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Exemple :  l’Indice d’Accès Numérique (IAN   Digital Access Index (DAI)
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2. Critique des indicateurs statistiques <ul><li>Les indicateurs de l’UIT sur l’accès numérique (IAN) et de la Banque mond...
2.  Critique des indicateurs statistiques   2.2. développer un autre cadre comparatif pour mesurer le progrès vers la soci...
3. Redéfinition des indicateurs  3.1 Indicateur de la lecture et des jeunes lecteurs est le plus significatif  <ul><li>Cor...
3. Redéfinition des indicateurs  3.1 ... fréquemment majoritaires dans les services d’information <ul><li>constat tempéré ...
  3. Redéfinition des indicateurs  3.2.   Pourquoi la lecture et la littératie sont haussées an niveau d’indicateurs <ul><...
<ul><li>les bibliothèques préfigurent les perspectives sociales et nous renvoient à l’image de toute la société (ex.  miss...
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Indicateurs statistiques pour « la société de l’information »

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Critique des indicateurs statistiques de l’UIT sur l’accès numérique (IAN) et de la Banque mondiale
pour « la société de l’information » , afin d'inclure la lecture et de la littératie

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  • A la veille de la deuxième phase du Sommet mondial sur la Société de l’Information (SMSI), la mesure du progrès vers la société de l’information, qu’on appelle communément le &amp;quot;e-readiness&amp;quot;, est devenue un enjeu de très haute importance pour les gouvernements et les collectivités de plusieurs pays. En application du Plan d’action du SMSI, les grandes organisations internationales onusiennes, notamment l’Union Internationale des Télécommunications (UIT), responsable de l’organisation de ce sommet, et celles du néo-libéralisme : la Banque mondiale [1] , l’Organisation de Coopération et de Développement Economiques OCDE…, et beaucoup d’autres organismes [2]  ont contribué à l’élaboration des instruments et des indicateurs statistiques permettant de disposer des critères de mesure de la société de l&apos;information, comparables à l&apos;échelle internationale. Les indicateurs d’impact des Nouvelles Technologies de l&apos;Information et de la Communication (NTICs) sont considérés comme un outil essentiel pour le processus de planification des actions et du développement, notamment la réalisation des objectifs du Millénaire décrétés par les Nations Unies. En regardant de près ces indicateurs statistiques des organisations internationales du néo-libéralisme, nous constatons une configuration de la société de l’information déformée, car fondée essentiellement sur des indices qui mettent en exergue les équipements d’informatique et de télécommunication. Cette configuration est amputée, car elle néglige les facteurs humains, la qualité et les compétences des ressources humaines.
  • Ma proposition tente de relativiser les données orientées « équipement » par des données se basant sur des variables qui mettent en valeur la culture informationnelle. Les usages et les pratiques de fréquentation des bibliothèques par les jeunes et le développement de la lecture et de la littératie sont énoncés pour prendre en compte les éléments fondateurs de l’environnement informationnel des pays observés et susciter le débat sur les facteurs humains déterminants. L’hypothèse de départ suppose que la société de l’information n’a pas une seule configuration : elle n’est pas seulement déterminée par la technologie ou le jeu des forces économiques. Les bibliothèques, l&apos;établissement culturel le plus utilisé par les jeunes, pourraient préfigurer les éléments constituant la société de l’information. Ainsi la définition de la société de l’information n’est pas spécifiée seulement par une infrastructure prédéfinie, elle est surtout déterminée par les composantes «socioculturelles » plutôt que par des éléments technologiques. Cette hypothèse relativise l’approche techniciste, adoptée par certaines organisations internationales et notamment par l’UIT. Cette approche techniciste omet les indicateurs sur la lecture et la littératie qui constituent pourtant les comportements nécessaires pour former une société cultivée et innovante.
  • Ma proposition tente de relativiser les données orientées « équipement » par des données se basant sur des variables qui mettent en valeur la culture informationnelle. Les usages et les pratiques de fréquentation des bibliothèques par les jeunes et le développement de la lecture et de la littératie sont énoncés pour prendre en compte les éléments fondateurs de l’environnement informationnel des pays observés et susciter le débat sur les facteurs humains déterminants. L’hypothèse de départ suppose que la société de l’information n’a pas une seule configuration : elle n’est pas seulement déterminée par la technologie ou le jeu des forces économiques. Les bibliothèques, l&apos;établissement culturel le plus utilisé par les jeunes, pourraient préfigurer les éléments constituant la société de l’information. Ainsi la définition de la société de l’information n’est pas spécifiée seulement par une infrastructure prédéfinie, elle est surtout déterminée par les composantes «socioculturelles » plutôt que par des éléments technologiques. Cette hypothèse relativise l’approche techniciste, adoptée par certaines organisations internationales et notamment par l’UIT. Cette approche techniciste omet les indicateurs sur la lecture et la littératie qui constituent pourtant les comportements nécessaires pour former une société cultivée et innovante.
  • Ma proposition tente de relativiser les données orientées « équipement » par des données se basant sur des variables qui mettent en valeur la culture informationnelle. Les usages et les pratiques de fréquentation des bibliothèques par les jeunes et le développement de la lecture et de la littératie sont énoncés pour prendre en compte les éléments fondateurs de l’environnement informationnel des pays observés et susciter le débat sur les facteurs humains déterminants. L’hypothèse de départ suppose que la société de l’information n’a pas une seule configuration : elle n’est pas seulement déterminée par la technologie ou le jeu des forces économiques. Les bibliothèques, l&apos;établissement culturel le plus utilisé par les jeunes, pourraient préfigurer les éléments constituant la société de l’information. Ainsi la définition de la société de l’information n’est pas spécifiée seulement par une infrastructure prédéfinie, elle est surtout déterminée par les composantes «socioculturelles » plutôt que par des éléments technologiques. Cette hypothèse relativise l’approche techniciste, adoptée par certaines organisations internationales et notamment par l’UIT. Cette approche techniciste omet les indicateurs sur la lecture et la littératie qui constituent pourtant les comportements nécessaires pour former une société cultivée et innovante.
  • Ma proposition tente de relativiser les données orientées « équipement » par des données se basant sur des variables qui mettent en valeur la culture informationnelle. Les usages et les pratiques de fréquentation des bibliothèques par les jeunes et le développement de la lecture et de la littératie sont énoncés pour prendre en compte les éléments fondateurs de l’environnement informationnel des pays observés et susciter le débat sur les facteurs humains déterminants. L’hypothèse de départ suppose que la société de l’information n’a pas une seule configuration : elle n’est pas seulement déterminée par la technologie ou le jeu des forces économiques. Les bibliothèques, l&apos;établissement culturel le plus utilisé par les jeunes, pourraient préfigurer les éléments constituant la société de l’information. Ainsi la définition de la société de l’information n’est pas spécifiée seulement par une infrastructure prédéfinie, elle est surtout déterminée par les composantes «socioculturelles » plutôt que par des éléments technologiques. Cette hypothèse relativise l’approche techniciste, adoptée par certaines organisations internationales et notamment par l’UIT. Cette approche techniciste omet les indicateurs sur la lecture et la littératie qui constituent pourtant les comportements nécessaires pour former une société cultivée et innovante.
  • Ma proposition tente de relativiser les données orientées « équipement » par des données se basant sur des variables qui mettent en valeur la culture informationnelle. Les usages et les pratiques de fréquentation des bibliothèques par les jeunes et le développement de la lecture et de la littératie sont énoncés pour prendre en compte les éléments fondateurs de l’environnement informationnel des pays observés et susciter le débat sur les facteurs humains déterminants. L’hypothèse de départ suppose que la société de l’information n’a pas une seule configuration : elle n’est pas seulement déterminée par la technologie ou le jeu des forces économiques. Les bibliothèques, l&apos;établissement culturel le plus utilisé par les jeunes, pourraient préfigurer les éléments constituant la société de l’information. Ainsi la définition de la société de l’information n’est pas spécifiée seulement par une infrastructure prédéfinie, elle est surtout déterminée par les composantes «socioculturelles » plutôt que par des éléments technologiques. Cette hypothèse relativise l’approche techniciste, adoptée par certaines organisations internationales et notamment par l’UIT. Cette approche techniciste omet les indicateurs sur la lecture et la littératie qui constituent pourtant les comportements nécessaires pour former une société cultivée et innovante.
  • Ma proposition tente de relativiser les données orientées « équipement » par des données se basant sur des variables qui mettent en valeur la culture informationnelle. Les usages et les pratiques de fréquentation des bibliothèques par les jeunes et le développement de la lecture et de la littératie sont énoncés pour prendre en compte les éléments fondateurs de l’environnement informationnel des pays observés et susciter le débat sur les facteurs humains déterminants. L’hypothèse de départ suppose que la société de l’information n’a pas une seule configuration : elle n’est pas seulement déterminée par la technologie ou le jeu des forces économiques. Les bibliothèques, l&apos;établissement culturel le plus utilisé par les jeunes, pourraient préfigurer les éléments constituant la société de l’information. Ainsi la définition de la société de l’information n’est pas spécifiée seulement par une infrastructure prédéfinie, elle est surtout déterminée par les composantes «socioculturelles » plutôt que par des éléments technologiques. Cette hypothèse relativise l’approche techniciste, adoptée par certaines organisations internationales et notamment par l’UIT. Cette approche techniciste omet les indicateurs sur la lecture et la littératie qui constituent pourtant les comportements nécessaires pour former une société cultivée et innovante.
  • Ma proposition tente de relativiser les données orientées « équipement » par des données se basant sur des variables qui mettent en valeur la culture informationnelle. Les usages et les pratiques de fréquentation des bibliothèques par les jeunes et le développement de la lecture et de la littératie sont énoncés pour prendre en compte les éléments fondateurs de l’environnement informationnel des pays observés et susciter le débat sur les facteurs humains déterminants. L’hypothèse de départ suppose que la société de l’information n’a pas une seule configuration : elle n’est pas seulement déterminée par la technologie ou le jeu des forces économiques. Les bibliothèques, l&apos;établissement culturel le plus utilisé par les jeunes, pourraient préfigurer les éléments constituant la société de l’information. Ainsi la définition de la société de l’information n’est pas spécifiée seulement par une infrastructure prédéfinie, elle est surtout déterminée par les composantes «socioculturelles » plutôt que par des éléments technologiques. Cette hypothèse relativise l’approche techniciste, adoptée par certaines organisations internationales et notamment par l’UIT. Cette approche techniciste omet les indicateurs sur la lecture et la littératie qui constituent pourtant les comportements nécessaires pour former une société cultivée et innovante.
  • Ma proposition tente de relativiser les données orientées « équipement » par des données se basant sur des variables qui mettent en valeur la culture informationnelle. Les usages et les pratiques de fréquentation des bibliothèques par les jeunes et le développement de la lecture et de la littératie sont énoncés pour prendre en compte les éléments fondateurs de l’environnement informationnel des pays observés et susciter le débat sur les facteurs humains déterminants. L’hypothèse de départ suppose que la société de l’information n’a pas une seule configuration : elle n’est pas seulement déterminée par la technologie ou le jeu des forces économiques. Les bibliothèques, l&apos;établissement culturel le plus utilisé par les jeunes, pourraient préfigurer les éléments constituant la société de l’information. Ainsi la définition de la société de l’information n’est pas spécifiée seulement par une infrastructure prédéfinie, elle est surtout déterminée par les composantes «socioculturelles » plutôt que par des éléments technologiques. Cette hypothèse relativise l’approche techniciste, adoptée par certaines organisations internationales et notamment par l’UIT. Cette approche techniciste omet les indicateurs sur la lecture et la littératie qui constituent pourtant les comportements nécessaires pour former une société cultivée et innovante.
  • Ma proposition tente de relativiser les données orientées « équipement » par des données se basant sur des variables qui mettent en valeur la culture informationnelle. Les usages et les pratiques de fréquentation des bibliothèques par les jeunes et le développement de la lecture et de la littératie sont énoncés pour prendre en compte les éléments fondateurs de l’environnement informationnel des pays observés et susciter le débat sur les facteurs humains déterminants. L’hypothèse de départ suppose que la société de l’information n’a pas une seule configuration : elle n’est pas seulement déterminée par la technologie ou le jeu des forces économiques. Les bibliothèques, l&apos;établissement culturel le plus utilisé par les jeunes, pourraient préfigurer les éléments constituant la société de l’information. Ainsi la définition de la société de l’information n’est pas spécifiée seulement par une infrastructure prédéfinie, elle est surtout déterminée par les composantes «socioculturelles » plutôt que par des éléments technologiques. Cette hypothèse relativise l’approche techniciste, adoptée par certaines organisations internationales et notamment par l’UIT. Cette approche techniciste omet les indicateurs sur la lecture et la littératie qui constituent pourtant les comportements nécessaires pour former une société cultivée et innovante.
  • Ma proposition tente de relativiser les données orientées « équipement » par des données se basant sur des variables qui mettent en valeur la culture informationnelle. Les usages et les pratiques de fréquentation des bibliothèques par les jeunes et le développement de la lecture et de la littératie sont énoncés pour prendre en compte les éléments fondateurs de l’environnement informationnel des pays observés et susciter le débat sur les facteurs humains déterminants. L’hypothèse de départ suppose que la société de l’information n’a pas une seule configuration : elle n’est pas seulement déterminée par la technologie ou le jeu des forces économiques. Les bibliothèques, l&apos;établissement culturel le plus utilisé par les jeunes, pourraient préfigurer les éléments constituant la société de l’information. Ainsi la définition de la société de l’information n’est pas spécifiée seulement par une infrastructure prédéfinie, elle est surtout déterminée par les composantes «socioculturelles » plutôt que par des éléments technologiques. Cette hypothèse relativise l’approche techniciste, adoptée par certaines organisations internationales et notamment par l’UIT. Cette approche techniciste omet les indicateurs sur la lecture et la littératie qui constituent pourtant les comportements nécessaires pour former une société cultivée et innovante.
  • Indicateurs statistiques pour « la société de l’information »

    1. 1. Indicateurs statistiques de la lecture et de la littératie pour « la société de l’information » face aux indices « technicistes » de l’UIT Ksibi Ahmed /Prof à Institut Supérieur de Documentation de Tunis - Université de Manouba (Tunisie) ahmed.ksibi@isd.rnu.tn; aksibi @ voila.fr
    2. 2. Sommaire <ul><ul><li>Contexte et Objectifs </li></ul></ul><ul><ul><li>Importance des indices statistiques pour l’évaluation et la normalisation </li></ul></ul><ul><ul><li>Critique des indicateurs statistiques basés sur des critères « technicistes » et marchands </li></ul></ul><ul><ul><li>Redéfinition des indicateurs et pratiques culturelles des jeunes </li></ul></ul><ul><ul><li>Réaffirmer le rôle central des bibliothèques dans la société de l'information </li></ul></ul><ul><ul><li>Pour conclure </li></ul></ul>
    3. 3. Introduction Contexte <ul><li>la deuxième phase du Sommet mondial sur la Société de l’Information (SMSI) en Tunisie </li></ul><ul><li>L’&quot;e-readiness&quot;, un enjeu important pour les gouvernements et les collectivités de plusieurs pays, </li></ul><ul><li>Élaboration d’instruments et d’indicateurs statistiques * </li></ul><ul><ul><li>permettant de disposer des critères de mesure de la société de l'information, </li></ul></ul><ul><ul><li>pouvant être comparables à l'échelle internationale , </li></ul></ul>* par les grandes organisations internationales onusiennes, notamment l’Union Internationale des Télécommunications, l’UIT)
    4. 4. Introduction Objectifs <ul><li>Centrer sur données se basant sur des variables mettant en valeur la culture informationnelle et relativiser données orientées « équipement » </li></ul><ul><li>Défendre l’idée que la société de l’information est déterminée surtout par les composantes humaines et «socioculturelles» et pas seulement par la technologie ou par le jeu des forces économiques. </li></ul><ul><li>Affirmer que les bibliothèques - l'établissement culturel le plus utilisé par les jeunes - pourraient préfigurer les éléments constituant la société de l’information </li></ul><ul><li>Appuyer les efforts de l’IFLA pour faire reconnaître la position centrale des bibliothèques dans la société de l’information </li></ul>
    5. 5. <ul><li>Importance des indices statistiques pour l’évaluation et la normalisation 1.1. Pourquoi les indicateurs sont-ils importants? </li></ul><ul><li>Le Mangement utilise des normes et des indices statistiques pour rassembler les données (recensements, sondages par questionnaire,) pour bien gerer </li></ul><ul><li>Travaux importants sur les indicateurs (dans le domaine du Management & Marketing des bibliothèques) ex. :norme ISO 2789 sur les statistiques ;norme ISO 11620 sur les indicateurs de performance des bibliothèques. </li></ul>
    6. 6. <ul><li>Outil d'évaluation conçu dans le but d’aider les communautés à déterminer à quel point ils sont préparés à participer à &quot; un monde en réseau </li></ul><ul><li>Mesure la prédominance et l'intégration des TIC dans les maisons, les écoles, les entreprises, les services des gouvernements, </li></ul><ul><li>Cette approche vise :à établir des comparaisons entre pays. </li></ul><ul><ul><li>repose sur un indicateur synthétique prenant en compte de nombreux facteurs, allant des infrastructures aux capacités d’utilisation et englobent les éléments de l’environnement économique légal et politique. </li></ul></ul><ul><li>Importance des indices statistiques… 1.2. « e-readiness » indicateur de l’état de préparation à la société de l’information </li></ul>
    7. 7. indicateurs statistiques de mesure de la société de l'information et du E-readiness Examples of existing indices* Name   Variables   E-Business Readiness Rankings The Economist Intelligence Unit (EIU) 100 McConnell International’s Risk E-Business: e-Readiness (MI) 14 CID's E-Readiness: Harvard University’s Center for International Development 9 SIBIS – Statistical Indicators Benchmarking the Information Society 23 ITU Digital Access Index (DAI) International Telecommunications Union 8  
    8. 8. Exemple : l’Indice d’Accès Numérique (IAN Digital Access Index (DAI)
    9. 9. 2.Critique des indices Statistiques de l UTI 2.1. prédominance des critères techniciste et marchands… <ul><li>Une configuration de la société de l’information déformée: Exemple : se concentre sur le taux de connectivité,La solvabilité des usagers (Affordability)  </li></ul><ul><li>indices mettant en exergue les équipements d’informatique et de télécommunication </li></ul><ul><li>Négligence des facteurs humains, de la qualité et des compétences des ressources humaines. </li></ul>
    10. 10. 2. Critique des indicateurs statistiques <ul><li>Les indicateurs de l’UIT sur l’accès numérique (IAN) et de la Banque mondiale , deviennent hégémoniques </li></ul><ul><ul><li>S’imposent comme référence aux gouvernements et aux donateurs et permettraient d’identifier les caractéristiques qui contribuent à l’attractivité les investissements. </li></ul></ul><ul><li>Libéraliser le secteur d’informatique et de télécommunication (infocom) et à relancer les économies en crise </li></ul>
    11. 11. 2. Critique des indicateurs statistiques 2.2. développer un autre cadre comparatif pour mesurer le progrès vers la société de l’information <ul><li>nécessité de prise en compte des facteurs culturels et de ressources humaines pour la maîtrise collective du progrès accéléré des Nouvelles Technologies de l'Information et de la Communication (NTICs). </li></ul><ul><li>Des indicateurs qui seraient intéressants à saisir </li></ul><ul><ul><li>la capacité des jeunes d’une population de s’approprier des NTICs et de créer ces contenus ( ex. : contenus produits par une population âgée de moins de25 ans) </li></ul></ul><ul><li>La mesure de la richesse des contenus produits </li></ul><ul><ul><li>indicateurs sur la qualité de ces contenus par la voie idéale des méta-données du multimédia introduire les données relatives aux bibliothèques et services documentaires dans le champ des statistiques officielles, </li></ul></ul>
    12. 12. 3. Redéfinition des indicateurs 3.1 Indicateur de la lecture et des jeunes lecteurs est le plus significatif <ul><li>Corrélations entre la performance des jeunes en lecture et la position élevée du pays par rapport aux indicateurs du développement humain développés par le PNUD(IDH) </li></ul><ul><li>-  Enquete OCDE l’évaluation des compétences conduite en 2000 dans le cadre du projet PISA (32 pays) estime les performances concernant la lecture, les mathématiques et les sciences. l’Enquête internationale sur l’alphabétisation des adultes (EIAA) Les informations fournies par plusieurs études démontrent que les pratiques lectorales et de littératie constituent un critère d’évaluation de la qualité des ressources humaines. </li></ul><ul><li>Des sources d’information diverses et de nombreuses études: </li></ul><ul><ul><li>la majorité des usagers des bibliothèques et la majorité des utilisateurs des NTICs sont des jeunes </li></ul></ul><ul><ul><li>Les jeunes lisent et utilisent les ordinateurs et l’Internet davantage que leurs aînés. </li></ul></ul>
    13. 13. 3. Redéfinition des indicateurs 3.1 ... fréquemment majoritaires dans les services d’information <ul><li>constat tempéré par des analyses parfois plus fines , qui démontrent des tendances contradictoires et complexes : </li></ul><ul><ul><li>la lecture des jeunes est globalement en baisse, la fréquentation des bibliothèques, quant à elle, est en hausse. </li></ul></ul><ul><ul><li>La régression de la lecture du livre, quantitativement et qualitativement, est un phénomène général. </li></ul></ul><ul><ul><li>La lecture n’est plus une pratique intense chez la jeunesse, la majorité entretient un rapport purement utilitaire avec le livre et a tendance à la remplacer par une culture communicationnelle et médiatique </li></ul></ul><ul><li>Une culture spécifique de la jeunesse internationale plus éclectique qui comprend les NTIC . </li></ul>
    14. 14. 3. Redéfinition des indicateurs 3.2. Pourquoi la lecture et la littératie sont haussées an niveau d’indicateurs <ul><li>La prolongation naturelle de la lecture est l’accès aux NTIC, qui est un complément nécessaire de la littératie </li></ul><ul><li>c'est parmi ceux qui utilisent leur micro-ordinateur , qu’on rencontre le plus, de forts lecteurs </li></ul><ul><li>La littératie et la lecture sont nécessaires pour former un peuple qui sache réfléchir et innover, la littératie apprend à regarder le monde et à devenir conscient de sa position sociale. </li></ul><ul><li>L'offre en direction de la jeunesse est transformé bibliotheque ->médiathèques ->cybercentres </li></ul><ul><ul><li>le taux de fréquentation des bibliothèques publiques est en progression: le nombre des scolarisés et niveau de scolarité de plus en plus élevé de l'ensemble de la population </li></ul></ul><ul><ul><li>l'influence du milieu scolaire auraient un effet certain sur les comportements des jeunes à l'égard des activités culturelles. </li></ul></ul>
    15. 15. <ul><li>les bibliothèques préfigurent les perspectives sociales et nous renvoient à l’image de toute la société (ex. mission des bibliothèques de Singapour) </li></ul><ul><li>L’évaluation des bibliothèques dans un pays peut nous donner l’état de préparation à la société de l’information et saisir objectivement les conditions informationnelles propres à chaque pays, dès lors qu’elle s’appuie sur : </li></ul><ul><ul><li>Les indicateurs des habitudes et les comportements d’utilisations des ressources de bibliothèques </li></ul></ul><ul><ul><li>La disponibilité des systèmes informatisés </li></ul></ul><ul><li>Les indicateurs de performance et la norme ISO 11620 marquent une nouvelle étape pour le développement de l’évaluation des services dans un esprit dynamique, en mettant au centre les usagers et en focalisant sur le niveau et la qualité du service rendu aux usagers. </li></ul>4. Réaffirmer le rôle central des bibliothèques 4.1 Les bibliothèques, un critère de référence pour…
    16. 16. <ul><li>La redéfinition des caractéristiques de la société de l’information, un nouveau défi, stimule notre imagination, nous conduisant à des nouvelles recherches et à développer de nouveaux modèles d’insertion sociale </li></ul><ul><li>L'intégration des communautés défavorisées dans la société de l'information par le biais – entre autres - des bibliothèques publiques est une chance de les insérer dans le paysage social et de leur donner la place qui leur revient </li></ul><ul><li>les défavorisés de l'information constituent une clientèle qui risque d'être de plus en plus importante, il faut veiller à la satisfaire sachant que son poids risque d’être de plus en plus déterminant </li></ul><ul><li>Les difficultés conceptuelles, le manque de ressources et la nécessité de renforcement des capacités devront être examinées et des actions correctives de la fracture numérique devront être suggérées. </li></ul>Pour conclure
    17. 17. <ul><li>Merci pour votre attention </li></ul>

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