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Le codeanalyser ce code de répulsion qui ne faitqu’entourer mon univers complexe, maisça j’y reviendrai plus loin, à monun...
Le codec’est de là que s’est développé cetteenveloppe de répulsion sociale, du faitqu’après cinq minutes de conversation j...
Le code  ou trois minutes qu’ils n’ont plus demon attention, mon écoute pour sa partles abandonne graduellement, d’ailleur...
Le codeunivers soit bien étanche et fermée àdouble tour, c’est ma sécurité commemon pire ennemi, c’est comme lesgrands esp...
Le coderapprocher de cette dernière, je doisbalayer l’idée de pouvoir établir unerelation avec cette personne parce quemon...
Le code  de respect que j’ai envers ceux-ci endégoût, et je vois déjà la suite logique, je  ferais comme avec tous les aut...
Le code                   IILe simplisme me hantise, je le repousse,je l’écarte, je ne veux pas y prêterattention, la simp...
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Le code en une phrase

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Le code en une phrase

  1. 1. Le code IJe suis un code, indécodable parquiconque ni même par moi-même, cettecomplexité m’attire, mais semblerepousser bien des gens ce qui est bien,car c’est probablement mon meilleurmécanisme de défense social, un« repousse-relation » qui me fait paraîtrebien souvent comme une personneantisociale ou désengagée socialement,mais ce n’est que parce qu’ils necomprennent pas ce mécanisme de rejetqui s’exerce face à eux, ils necomprennent pas que je ne suis pasconfortable dans cette relation sociale,même si celle-ci n’est existante quedepuis à peine cinq minutes, je ne suispas à l’aise, j’ai cette fonction derépulsion ancrée en moi, depuis monplus bas âge et je ne veux pas que çachange, je me repousse moi-mêmeencore, après plus de vingt ans à 1
  2. 2. Le codeanalyser ce code de répulsion qui ne faitqu’entourer mon univers complexe, maisça j’y reviendrai plus loin, à monunivers, pour le moment restons en àcette manière de refroidir les discussionssi rapidement, je pense que mon universest encore plus complexe que je nel’imagine pour le moment, je crois queje tente de protéger cette complexité enévitant de l’exposer à monsieur madametout le monde, et parfois je me retrouveparmi ces personnes-là, j’imagine quec’est à ce moment-là que je me voismoi-même l’accès refusé à mon univers,mais je ne pourrais vivre sans cetterépulsion sociale, je ne pourrais vivresans ma complexité, j’ai ce besoin d’êtreconfronté à des éléments qui demanderéflexion, qui demande d’analyser plusque dix seconde pour se former une idée,une réponse, je crois que 2
  3. 3. Le codec’est de là que s’est développé cetteenveloppe de répulsion sociale, du faitqu’après cinq minutes de conversation jesuis en sevrage de complexité et je n’ytrouve plus intérêt à continuer cetteaction banale qu’est de discuter pourrien dire, alors je fuis la conversation etce, de manière prompt et drastique,parfois de sorte que la personne va metrouver hautain de l’abandonner de lasorte, sans comprendre puisqu’elle estlaissée dans le néant, je ne dis plusdésormais aux gens que je mets fin à ladiscussion parce qu’elle manque decomplexité, les gens avec un éducationqui dépasse moindrement celle del’intelligence d’un corbeau embarque surleurs grands échafauds et se mette àbalbutier des concepts qui résonnentdans ma tête comme un brouhaha, parceque rendu à ce moment, sa fait déjà deux 3
  4. 4. Le code ou trois minutes qu’ils n’ont plus demon attention, mon écoute pour sa partles abandonne graduellement, d’ailleursqui aime vraiment entendre untintamarre, personne, et encore moinsmoi, car je ne supporte aucunement unepersonne qui balbutie des concepts quine se tiennent aucunement deboutsimplement pour espérer reprendre demon attention, malheureusement cesdiscussions se finissent toujours par unephrase qui ressemble à « désolé, je net’écoutais plus, en fait je ne sais pas si jet’ai vraiment écouté depuis le toutdébut, je dois y aller au revoir », c’est cegenre de phrase que je prononce, enfin jedis que je prononce, ce n’est pas moi quila dicte, c’est cette barrière qui ne faitque son travail, d’éviter de m’engagersocialement, de s’assurer que la porte demon esprit, de mon 4
  5. 5. Le codeunivers soit bien étanche et fermée àdouble tour, c’est ma sécurité commemon pire ennemi, c’est comme lesgrands espaces verts devant cesuniversités américaines qui écartent lesavoir des rues banales de la ville, monmécanisme agit de la sorte, j’en suisreconnaissant, mais malgré tout il peutêtre dommageable, même si je trouvetrès charmante une personne, si elle a lemalheur de ne pas savoir capter cetteattention pendant les premières minutesd’interaction eh bien cette barrière vafaire son travail et décrocher mon intérêtmental du moins, et même si je la trouvetrès attirante et que je souhaite qu’ellepuisse parvenir à m’éveillerintellectuellement, si la répulsion a eulieu, alors il n’y a rien à faire, je ne peuxpas passer par-dessus ce mécanismemalgré mon envie de me 5
  6. 6. Le coderapprocher de cette dernière, je doisbalayer l’idée de pouvoir établir unerelation avec cette personne parce quemon univers est trop fermé, parce qu’ellen’a pas su garder mon intérêt mental,parce que je ne suis pas apte à décideravec qui je me lie socialement et c’estbien dommage parce que bien desoccasions j’aurais aimé être en mesurede détourner ce manque de complexité,ce manque d’intérêt intellectuel après lescinq premières minutes, mais je n’y suisjamais parvenu encore à ce jour,seulement que quelques personnes ontété capable d’entrer dans mon cerclesocial, je ne me lie pas très souventd’amitié, ou ne développe pas d’intérêten général pour les gens, seulement unepoignée de personnes ont passées cemécanisme antisocial, et ce n’est pasforcément des gens que je côtoie auquotidien, une chance sinon il est facilement prévisible que je me lasserais de leur personne, leur simplicité me chicoteraisde plus en plus au point de probablementtransformer cette forme d’admiration ou 6
  7. 7. Le code de respect que j’ai envers ceux-ci endégoût, et je vois déjà la suite logique, je ferais comme avec tous les autres, je fuirais ce moment simple qu’est l’échange social. 7
  8. 8. Le code IILe simplisme me hantise, je le repousse,je l’écarte, je ne veux pas y prêterattention, la simplicité n’a pas plus saplace dans mon univers qu’un policierdans un rassemblement de gang de rue,qu’un itinérant dans un hôtel de luxe,qu’un garagiste aux mains propres,qu’un cycliste sur une autoroute, que lasouillure sur un être innocent, qu’unterroriste sur cette Terre, qu’unedictature dans un pays de ce monde, quela corruption dans l’État, que lesnarcotiques dans les cours d’écoles, quele suicide dans un moment de détresse,que l’évangélisation dans une sociétéathée, que la recapture de la dopaminedans un moment de tristesse, parcequ’on cherche tous à être heureux,comblés, joyeux, c’est ce que je trouvedans la complexité, 8

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