L’artisanat marocaine

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L’artisanat marocaine

  1. 1. L’artisanat marocain Présenté par: Ali Gounbarek Omar Michlal
  2. 2. PLAN • Introduction • Idée d’un savoir faire ancestrale • Un important gisement économique • Panorama d’un artisanat composite • Les difficultés trouvés par l’artisanat marocain
  3. 3. Introduction L'époque néolithique marque un tournant dans la construction du Royaume du Maroc. C'est en effet, pendant cette période que les migrations venues du nord et de l'est s’installent, apportant avec elles leurs traditions et leurs arts. Aujourd'hui, le passé, les traditions millénaires ainsi que la diversité de sa population et de sa culture ont su forger la richesse de cet artisanat qui regroupe plus de 70 métiers et étonne par la diversité des créations et des matériaux utilisés : bois, cuivre, pierre, fer… Cet artisanat ne cesse de se développer, répondant ainsi aux besoins quotidiens de la population, à ceux des étrangers grâce aux exportations, mais satisfait aussi de nombreux touristes.
  4. 4. Idée d’un savoir faire ancestrale • Les premiers habitants connus du Maroc, les berbères ont été les précurseurs dans le domaine de l'artisanat surtout dans le travail de la laine (tapis), le fer et l'argent (bijoux), ustensiles divers et l'argile (poterie). Après l'islamisation et la venue des Arabes, d'autres formes d'artisanat se sont développées : travail du cuivre (ustensiles divers, tables), du bois, de l'oseille, de l'alfa et de l'argile (poterie). Cet artisanat couvre pratiquement tout le Maroc et chaque région possède ses propres spécialités, tirées des matières premières qui s'y trouvent en abondance. Mais les villes les plus connues pour leur artisanat sont Meknès (cuir, cuivre, argent, or, tissus), Marrakech (cuir, cuivre, tapis), Essaouira (bois, tapis, argent) et Rabat-Salé (poterie). Les régions d'Agadir et du Tafilalet possèdent aussi un artisanat de valeur. Par ailleurs, c'est dans la seule ville de Meknès que l'on peut rencontrer des artisans qui pratiquent la damasquinerie (art de la gravure sur acier qui permet de confectionner vases, bijoux...)
  5. 5. Un importantgisement économique • L'artisanat Marocain est très diversifié, il fait appel à plusieurs matières premières tel la laine, le cuir, le bois, l'oseille, l'alfa, le doum, l'argile, la pierre, le marbre, le cuivre, le fer, l'argent, l'or etc.
  6. 6. Panorama d’unartisanat composite • Une des grandes spécialités artisanales du Maroc est le travail de la céramique. Les artisans potiers, dont beaucoup produisent dans la région de Safi. Le produit le plus connu et le plus vendu est le tajine. Si la plupart des tajines peints sont vendus aux occidentaux et sont d'un usage purement décoratif, la quasi-totalité des familles marocaines possède et utilise quotidiennement un tajine "beldi", c'est- à-dire non décoré et à usage alimentaire. Les potiers marocains produisent également cendriers, vases, plats, saladiers… • Le travail de l'argile • Le travail de l'or • La poterie • Le travail du bois • L'art du tapis • Le travail du cuir • La production de l'argent • Le travail du métal (cuivre, fer et argent surtout) • Le travail de la terre • Le travail du textile • La Vannerie • Soin et Beauté
  7. 7. Les difficultéstrouvés par l’artisanat marocain • L'artisanat marocain est en perte de vitesse. A l'international, et de l'avis de professionnels, il est en train de perdre des parts de marché. Pourtant, le secteur est important dans l'économie et l'équilibre social. A l'échelle nationale, au moins 2 millions de personnes exercent dans cette activité à forte valeur ajoutée. Ce qui représente 20% de la population active et contribue à hauteur de 19% au PIB. A l'export, les chiffres tournent autour de 600 millions de DH. L’entreprise artisanale, l’artisan et son savoir-faire n’ont pas été suffisamment au centre des préoccupations des gouvernants, des programmes d’action arrêtés et des de promotion et de mise à niveau. L’organisation du secteur reste inefficace et non représentative. La majorité de ses acteurs ne bénéficie pas de couverture sociale et et vit dans la précarité. Les budgets alloués à ce secteur demeurent dérisoires.

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