PDAU sétif 2010
Prochain SlideShare
Loading in...5
×

Vous aimez ? Partagez donc ce contenu avec votre réseau

Partager

PDAU sétif 2010

  • 20,017 vues
Uploaded on

 

  • Full Name Full Name Comment goes here.
    Êtes-vous sûr de vouloir
    Votre message apparaîtra ici
    Be the first to comment
No Downloads

Vues

Total des vues
20,017
Sur Slideshare
19,889
From Embeds
128
Nombre d'ajouts
6

Actions

Partages
Téléchargements
2,294
Commentaires
0
J'aime
6

Ajouts 128

http://epau.tuxdz.com 103
http://bibarchi.comxa.com 19
http://www.epau.tuxdz.com 2
http://localhost 2
http://taouriri.byethost11.com 1
http://bibarchidz.mzzhost.com 1

Signaler un contenu

Signalé comme inapproprié Signaler comme inapproprié
Signaler comme inapproprié

Indiquez la raison pour laquelle vous avez signalé cette présentation comme n'étant pas appropriée.

Annuler
    No notes for slide

Transcript

  • 1. Introduction INTRODUCTION GENERALELétendue de létude a pour objectif dexaminer les perspectives de développement urbain dunecommunauté spatiale dotée dune superficie de 1.256.08 km² et abritant une population estimée à445.722 habitants (R.G.P.H. 2008). Elle occupe une place centrale dans la wilaya par le fait quelleregroupe le pôle urbain principal "Sétif", ainsi que les communes de la 1ère couronne périphérique:Ain Arnet, Mezloug, Guedjel, Ouled Saber, Beni Fouda, El Ouricia et Ain Abessa.Il sagit dune étude dun système polycentrique de communes satellites dont Sétif occupe la placedominante, concentrant 30,06 % de la population et centralisant lensemble des fonctions etdécisions.Les réflexions engagées ont pour finalité dentrevoir et de planifier un développement appropriédans le sens où il suscitera une dynamique à partir du court et moyen terme pour une structurehomogène, cohérente avec de véritables pôles hiérarchisés selon des critères bien définis : taille,importance et priorités.Pourquoi une étude intercommunale ?Les mobiles sont essentiellement guidés par le souci de créer un espace de développementharmonieux, équilibré, attractif voir compétitif qui permettrait déliminer un tant si peu lesdifférentes disparités socio-économiques et spatiales qui sévissent, engendrant des inégalités danslétat actuel. Une attention soutenue à toutes les communes périphériques. Une mise à niveau par lebiais de rattrapages nécessaires. La réflexion sur une structure urbaine constituée de pôlesfonctionnels et attractifs. Elle portera aussi sur les nouvelles formes de liens entre les communes.Les formes en coopération seront définies selon un système qui clarifiera pour chacune : - Les secteurs sy rattachant. - Le degré dautonomie. - Le degré de dépendance (un lien incontournable). - Les objectifs de développement attendu. - Le respect dune ligne de conduite globale : pour réduire les effets dune concurrence génératrice de déséquilibres ou dinégalités. Toutes les communes noffrent pas les mêmes possibilités.Une approche systématique par laquelle léquilibre entier est visé, à travers lensemble descommunes et surtout pas celui dune commune au dépens dune autre. Une structure urbaine baséesur la réalisation dun projet. PHASE DIAGNOSTIC Page | 3
  • 2. IntroductionVers un nouveau redéploiement du surplus des populations et activitéséconomiques : Une nouvelle répartition spatialeLes conséquences du "développement socio-économique" ont inévitablement engendré des besoinsqui se sont traduits par une véritable pression en terme de consommation du foncier tous secteursconfondus (habitat, industriel, commercial, équipements, etc.)Les déséquilibres entre loffre et la demande favorisent la spéculation et des pratiques très néfastespour le développement durable, nul ne peut contester que des terres à vocation agricole aient étédétournées vers dautres usages moins productifs pour lintérêt collectif. Inutile de rappeler aussi quela facture dimportation des produits alimentaires pèse lourd dans le budget de létat.La ville de Sétif connaît un rythme durbanisation très accéléré qui touche à toutes les directions,elle est faite parfois au détriment de terres agricoles périphériques le long des grands axes decommunication, des prix alléchants sont proposés aux propriétaires pour saccaparer de ces terres,très convoitées, elles sont utilisées pour limplantation de quelques unités de fabrication dematériaux de construction inachevés, éparpillés sur de grandes surfaces, etc. Une situation quidéfigure le paysage. La configuration de la ville devra nettement trancher avec celle des espacesagricoles.On assiste à une utilisation du foncier en infraction aux dispositifs juridiques régissant ce type desituation et en déphasage total avec les normes durbanisation fixées, créant de ce fait un malaiseenvironnemental.La situation critique observée actuellement ira dans le sens de laggravation, compte tenu desbesoins grandissants générés par plusieurs phénomènes : - Accroissement démographique et toutes les thématiques qui sen suivent. - Flux migratoire venant dhorizons divers et qui convergent vers la ville par son caractère attractif. - Implantation de nouvelles activités économiques.Lhyper concentration dans la conception du plan daménagement (P.D.A.U) nest pas de nature àrésoudre cette problématique, doù la nécessité impérieuse de réfléchir à un redéploiement versdautres sites jusque-là insuffisamment exploités.Un choix stratégique consiste à concevoir une projection visant un développement géonomique dugroupement intercommunal sur une période de plus de 10 années cest-à-dire jusquà lhorizon 2024;pour pouvoir assurer léquilibre et lintégration maximale de lespace encore disponible avec commesouci premier de générer des retombées positives les plus profitables tant sur le plan économiqueque social; ainsi notre point de vue.Les terrains disponibles au niveau de la ville de Sétif en tant que pôle principal, serontexclusivement réservés et en priorité pour des équipements structurants dune envergure et de portéerégionale. PHASE DIAGNOSTIC Page | 4
  • 3. IntroductionLe noyau urbain fera également lobjet dopérations dassainissement : - Eradication de lhabitat précaire ou atteint de vétusté avancée. - Délocalisation des activités économiques vers des sites appropriés.Des interventions intra-murosDes mesures ont été déjà prises dans ce sens : une zone dexpansion pour laccueil des projetséconomiques est prévue au Sud de la RN05, les programmes dhabitat retenus dans la partieNord/Est de la ville.Une déconcentration de projets socio-économiques selon les possibilités envisagées vers desespaces périphériques : la proche banlieue à lintérieur des limites administratives de la commune :les centres secondaires qui peuvent offrir des disponibilités foncières sans porter atteinte aux terresagricoles, le choix pourrait porter sur : - El Hassi (à lEst) et Chouf El Keddad (à lOuest), des terrains de faible potentialité agricole, existence de voies de communication facilitant leur accès et liaison directe avec la ville. - Ain Trick un autre centre secondaire qui tend vers la conurbation avec Sétif, accueille déjà un nombre considérable de population, plusieurs lotissements ont été déjà réalisés. - Fermatou (au Nord) et Abid Ali (Ouest) deux centres au sein dun espace agricole pourront connaître une restructuration de leur armature et disposer de quelques réserves foncières pour la réalisation de certains programmes socio-économiques.A moyen et long terme :Au regard de laccroissement démographique et aux phénomènes liés à lactivité économique, lescommunes périphériques seront fortement sollicitées et doivent par conséquent déjà établir desprévisions sur lassiette foncière réservée à cette spatialisation.Parmi ces communes, Ouled Saber sera indéniablement appelée à la rescousse pour palier auxinsuffisances en matière daccueil de surplus de population. Une commune de périphérie immédiatequi pourra dans un futur proche être reliée à la ville de Sétif, distante de 7 kms, reliée par la RN5,elle occupe une place stratégique.Quelle démarche faut-il adopter pour aborder lespace intercommunal ?Il sagit avant de procéder à un diagnostic assez détaillé sur la situation actuelle pour identifier lesgrandes faiblesses et les dysfonctionnements pour éviter que les mêmes erreurs ou écueils ne sereproduisent, de mieux cerner les insuffisances ou carences, et surtout de mettre en exergue lespotentialités existantes appelées à être fortifiées.Il est clair que le diagnostic sera basé sur des données assez rigoureuses pour que lappréciation nesouffre daucune ambiguïté car très souvent les statistiques brutes prises comme telles peuventinduire lanalyse vers des pistes souvent erronées, des travaux de recoupement sont plus quenécessaires pour une validation.Au terme du diagnostic il sera plus aisé de déterminer les enjeux auxquels feront face les communesen rapport avec leur positionnement, leur consolidation fonctionnelle, leur liaison et leur apport ausystème global, "un système composé de plusieurs unités qui nont de valeur quà travers le tout." PHASE DIAGNOSTIC Page | 5
  • 4. IntroductionIl va sans dire que bien cerner les enjeux et appréhender avec pragmatisme les plans dedéveloppement à envisager. Nous nous servirons doutils danalyse dans le cadre de létuderétrospective basée sur une observation de la période décennale (1998-2008). Ainsi, nousexaminerons dans ce cas précis : - Lespace dans configuration actuelle, ses évolutions passées : (potentialités, contraintes à partir dindicateurs précis sur le développement durable de laire détude. - Une étude prospective du territoire considéré dans sa dimension économique, une nouvelle méthode dapproche dans la collecte de données selon des indicateurs précis et synthétiques qui permettent de faire le point sur la situation actuelle et les tendances prévisibles.Le P.D.A.U. en tant quinstrument stratégique permettra aux instances locales de se faire une idéesuffisamment claire même sur les tendances futures, un instrument qui permet danticiper sur ledevenir de cet espace. Il est révisable dans la mesure où les circonstances lexigent dici le longterme. Le groupement intercommunal est constitué dun espace dynamique.Comment impulser une nouvelle approche de développement socio-économiquedurable à tout lespace intercommunal ? 1. Définition du développement durable : "Cest un mode de développement qui permet de répondre aux besoins des générations présentes, à commencer par les plus démunies sans compromettre la capacité des générations futures de répondre à leurs propres besoins." (Rapport Brundtland – Nations Unies. 1987) Les éléments sur lesquels sappuyait le développement durable cest la cohésion sociale, la solidarité entre les différents espaces, la protection de lenvironnement et lefficacité économique dans le présent et dans le futur. 2. Les grandes lignes directrices pour la mise en œuvre du schéma national daménagement du territoire (S.N.A.T) : - La durabilité des ressources : Capacité du territoire à produire la richesse. - Création de dynamique de rééquilibrage territorial : Aménagement – modernisation – un réseau dinfrastructures maillé et hiérarchisé. - L’équité sociale et territoriale par des transferts interrégionaux : Le transfert des eaux est un facteur de rééquilibrage. - Créer et renforcer lattractivité et la compétitivité des territoires : Les capacités de sadapter et dinnover. - Des synergies entre recherches, production et innovation : Conjuguer compétences, connaissances et moyens financiers. - Le S.N.A.T. a souligné limportance des pôles de connectivité et dexcellence (P.O.C) qui est un enjeu majeur, identifier les territoires les plus déterminants capables dimpulser le développement : Sétif étant retenu comme pôle dexcellence et de compétitivité pour la plasturgie, la biotechnologie alimentaire et productique. PHASE DIAGNOSTIC Page | 6
  • 5. IntroductionLe S.N.A.T. 2025 est mis en œuvre selon deux (02) phases : 2007-2015 : Phase durant laquelle la politique daménagement du territoire restera marquée par laction volontaire de lEtat. 2015-2025 : Une phase partenariale : LEtat ayant mis en place les investissements structurants de sa politique daménagement, son rôle demeurera régulateur et arbitre laissant les opportunités dactions importantes à une gamme plus large dacteurs. 3. Les éclairages nécessaires à une meilleure compréhension de la nouvelle stratégie mise en place (2025-S.N.A.T) : - Un développement qui doit impliquer des changements structurels. - Une politique dexpansion budgétaire : Des sommes colossales ont été injectés dans des projets structurants à partir de 2007 (habitat, équipements et infrastructures) - Lagriculture est inscrite dans un cycle de relance : Différents moyens ont été mobilisés pour relever le défi : Effacement des dettes de certains investisseurs agricoles, révision des subventions, des mesures pour soutenir les filières (lait, semences, etc.). Une ambition daller à lavant des programmes de financement touchant à toutes les activités agricoles : PNDA, PPDR, PER… LEtat continue à supporter le financement de ce secteur au prix de sommes colossales quoique des problèmes de régulation persistent Le secteur de lindustrie : Création de méga zones industrielles. - Un budget consistant destiné à lassainissement dun important nombre dentreprises publiques économiques (E.P.E) que lEtat souhaite remettre sur rail. - Constitution de grands pôles industriels à partir de la réservation des sites nécessaires pour de grandes entreprises. Ces dernières sont appelées à occuper le devant de la scène économique. - La création et la participation des PME/PMI dans la relance économique. Il faut insister sur ces politiques de dépenses publiques consenties pour relever la barre des communes, consenties au risque de faire entrer le pays dans une crise structurelle si la manne pétrolière tire sa révérence. Il nest pas évident que ces flux de recettes demeurent éternellement, les communes devraient investir sur des activités productives de valeurs, elles devront se concentrer sur des secteurs économiques clés. PHASE DIAGNOSTIC Page | 7
  • 6. IntroductionAperçu sur quelques indicateurs de développement durable :Partant de définition et des objectifs tracés par le S.N.A.T. pour dire que lévaluation et lavalorisation de lespace sera envisagée à partir dindicateurs socio-économiques bien définis. Desindicateurs qui constituent de véritables enjeux par lesquels des hypothèses seront formulées.1 – La donnée humaine : Intégration du facteur dévolution démographique dans la définition des politiques touchant à plusieurs thématiques, ses implications sur le marché du travail, sur la consommation de lespace. Le choix dun taux daccroissement démographique est la première étape dune série desquisses devant en définitive aboutir au remplissage de tableaux démo-économiques équilibrés pour tout lespace. Plusieurs alternatives peuvent être utilisées pour voir celle quon postule devoir persister dans les différents horizons, retenus : en tenant compte des autres indicateurs économiques, cest donc établir une équation à plusieurs variables. La donnée humaine demeure le cadre référentiel de base dans cette approche prospective. Les scénarios démographiques dépendent aussi largement de lévolution des soldes migratoires, les facteurs dattractivité de la région. Lévolution de la population durant la période intercensitaire 1998/2008 au niveau du pôle principal est de 1,96 %, un taux qui nest pas uniforme pour toute la structure urbaine objet de notre étude. Dans le chapitre Perspectives démographiques, nous serons fixés sur le taux tendanciel pour chaque commune, volontariste et unique pour tout le groupement intercommunal.2 – La réserve foncière : Cest lun des principaux indicateurs à situer dans le temps et dans lespace. Les réserves des communes sont presque épuisées, le restant nécessite une maîtrise rationnelle. Dans la perspective de reconstitution du patrimoine foncier des communes devant servir dassiettes pour la réalisation de différents projets dutilité, nest-il pas concevable douvrir une réflexion, des débats sur léventuelle acquisition de terrains par le biais des agences foncières (EPLF), ou doit- on toujours compter sur les réserves relevant du domaine privé de lEtat.3 – Patrimoine et ressources financières des communes : Lanalyse des budgets de fonctionnement, de léquipement et de linvestissement, cest-à-dire les différentes opérations du compte administratif, durant la décennie passée 1998-2008, a permis de révéler une hausse importante des recettes et des dépenses publiques; indice financier qui permet de mesurer lévolution de chaque commune de laire détude en matière dopérations engagées dans lamélioration du cadre de vie des citoyens établis. Lanalyse a permis de déceler le dégagement dun excédent de recettes dans la balance économique et financière mais qui ne peut être considéré comme un indicateur daisance, de bonne gestion, il sagit uniquement dune simple politique daustérité, des crédits non utilisés à bon escient, ou concernant des fonds spéciaux qui seront reportés dans des opérations postérieures au budget déquipement (P.C.D). PHASE DIAGNOSTIC Page | 8
  • 7. Introduction La quasi-totalité des communes nont pas de fonds propres, de ressources pour alimenter leur budget, aucun investissement productif; elles bénéficient des parts allouées par le budget de lEtat (B.E – B.W – F.C.C.L) et une autre part provenant des emprunts contractés pour faire face aux frais dexploitation qui ne cesse de saccroître, des rallonges budgétaires au cours de chaque année. En dautres termes, des communes qui ont des marges de manœuvre quasi- nulles. Pour cela, il faut insister sur le fait que lEtat ne va pas durablement les soutenir en renflouant leur budget pour faire face aux charges de gestion-y afférentes. Elles sont dans des situations de dépendance handicapantes. Quel est le processus par lequel une commune devient capable de sautofinancer et daccroître sa richesse de façon durable et autonome ? Encourager les investissements, limplantation dentreprises à caractère commercial et industriel, laménagement de terrains à cet effet, la réalisation de locaux, créer un environnement favorable au développement local. Les communes traversées par les grands axes de communication sont plus développées que celles qui sont en retrait, dont le cachet agricole prédomine. La tertiarisation joue un rôle important dans les ressources communales, une part non négligeable provient des différentes taxes qui constituent des variables dajustement budgétaire. Parmi ces taxes : celles dont sont assujettis les redevables, taxes sur les abattages, sur le marché hebdomadaire. La fiscalité ordinaire : La taxe la plus importante pour faire des entrées en recettes à la commune : Il sagit des parts provenant de la TVA, IAP, ISP et IFU, générées par les activités commerciales et industrielles, lon remarque que des communes comme : Guedjel et Beni Fouda disposant sur leur territoire des carrières exploitées mais en réalité ces communes ne profitent pas de la fiscalité en raison du siège social des entreprises qui se trouve en dehors de leur juridiction; ajouter à cela une main dœuvre en totalité extra communale, aucun profit, ni revenu dégagé si uniquement lexploitation de leurs ressources. Dans le cadre de lintercommunalité, faut-il alors appliquer une péréquation fiscale qui permet la répartition équitable en fonction de la taille et de limportance de chaque commune ? Un faible tissu commercial dont lapport en fiscalité demeure très négligeable, seules les communes dAin Arnat, El Ouricia et à un degré moindre lagglomération secondaire de Guedjel par leur position le long des grands axes, arrivent à consolider des échanges commerciaux. Il est nécessaire de passer à une autre étape dans lorganisation, le fonctionnement et la gestion pour permettre à la commune de mieux assumer son rôle dans la mise en œuvre de réformes et dintégrer efficacement des dynamiques au développement économique local. Elle ne doit pas se limiter à des taches courantes, son rôle est très vaste en tant que partenaire dans le processus de développement. Les élus municipaux devront être de vrais décideurs, ils devront satteler à conforter des compétences managériales et financières, il faudrait des stratégies, des politiques et des actions pour que la commune puisse sadapter aux changements socio-économiques. Il faudrait un PHASE DIAGNOSTIC Page | 9
  • 8. Introduction volonté de changement : assurer la gestion, la création de valeur ajoutée, et loption pour des investissement productifs pour assurer la pérennité des ressources financières nécessaires. Dégager des excédents par le biais de politiques daustérité, comme lont souligné quelques responsables, nétant pas conformes à une bonne gestion.4 – Les transferts hydrauliques : Parmi les orientations du SNAT, les transferts interrégionaux pour assurer une certaine équité territoriale. Sétif et tous les grands centres urbains dépendants accusent encore un déficit dans les ressources hydrauliques. Il savère vital de faire un prélèvement des wilayas limitrophes (Béjaïa et Jijel). Deux barrages hydro-électriques ont été réalisés à Ighil-Emda et Irraguene dont les transferts vers Sétif, El Maouene et Draa Diss. Un transfert qui sera dun apport bénéfique pour lA.E.P. Les besoins croissants de lindustrie et surtout de lagriculture qui compte sur les forages qui tendent vers lépuisement de la nappe phréatique, ou des conditions pédo-climatiques irrégulières. Les ressources hydrauliques constituent un indicateur de développement durable pour toute la région qui se caractérise par la prédominance de la céréaliculture. Sétif pourra reconquérir sa place dantan de grenier du blé. Toutes les autres communes ne seront pas à lécart, de milliers dhectares seront irrigués, par cette richesse, des communes telles que : Mezloug, Guedjel, Ain Abessa vont développer lagro-alimentaire et surtout lélevage de vaches laitières. Des unités de lait seront réalisées aussi à Beni Fouda qui va aussi bénéficier du barrage Irraguene, un secteur qui permet la création de milliers demplois.5 – Le tourisme : Un créneau qui na pas su évoluer avec une demande de plus en plus accrue. Il faut redresser ce secteur porteur et prometteur de richesses, un secteur qui nécessite de le situer à sa juste valeur. Rentabiliser cette activité économique à forte plus-value, lui injecter de grands investissements. Le groupement communal regorge de grandes richesses touristiques qui ne demandent quà être valorisées. Des stations thermales, des sites archéologiques, des panoramas, des parcs naturels, des montagnes pour ceux qui recherchent le loisir, la détente, les cures, etc. Encourager les hommes daffaires à investir, accorder des terrains dans le cadre de cessions et concessions, la réalisation de complexes. Un secteur qui pourra générer de grandes entrées en recettes aux communes et leur assurer le développement. Un secteur qui présente beaucoup dopportunités.Conclusion :La combinaison de tous les indicateurs constituera les vrais enjeux auxquels il faudrait accorderle plus dintérêt, une vraie dynamique, une synergie de développement. Réfléchir à leurrenouvellement, une reproduction dans le temps. Il faut reconnaître que les méthodes dapprochedans ce sens demeurent empiriques. Des facteurs imprévisibles peuvent survenir. PHASE DIAGNOSTIC Page | 10
  • 9. IntroductionLe P.D.A.U. intercommunal sinscrit dans une approche de projet qui garantit lattractivité detout lespace. Il est évident que tout cela ne saurait être atteint sans un développementdurable: du global au localSétif a fait durant cette dernière décennie une avancée importante dans la réalisation et laconcrétisation de projets ambitieux tous secteurs confondus, un bond qualitatif de premier ordrepour se hisser au rang des grandes villes du pays, des mutations rapides auxquelles personne na pusattendre. La ville sétend sans relâche pour devenir un grand pôle urbain avec des équipements à samesure dautres plus structurants sont en cours ou programmés, ce qui va se traduire par un impactpositif. La ville se tourne vers le futur pour devenir une véritable métropole.Elle sest imposée comme un grand pôle des affaires, vu les opportunités quelle affiche, différentsopérateurs privés venant dhorizons divers préférant investir leurs capitaux à Sétif; ils ont lacertitude quils feront fructifier, des occasions et des conditions à ne pas rater, une aubaineinespérée.Deuxième wilaya après la capitale en matière de démographie et deuxième place après Oran entermes dactivités économiques, une place de leadership; aussi il lui faut accorder les prioritésnécessaires, un suivi à sa juste taille et importance. Sétif possède déjà par les fonctions quelleoccupe une envergure régionale et nationale.Dans cette étude intercommunale lon essaiera de déterminer quelques points forts : les atouts àrenforcer et situer les faiblesses auxquelles il faudrait remédier : - Sétif : Un pôle majeur à dimension régionale : direction et autres établissements publics régionaux sont implantés. - Un positionnement avantageux de plaque tournante, un carrefour incontournable pour les dessertes, les échanges entre Nord/Sud, lEst/Ouest, un pôle de transit des personnes et des marchandises échangées. - Un important réseau de communication : ce sont les vecteurs principaux des échanges économiques : le territoire est traversé par plusieurs routes nationales : RN5, RN9, RN74, RN75, RN78, RN77. Plusieurs CW qui peuvent devenir des RN. - Le dédoublement de la voie ferrée Est/Ouest. - Lachèvement de lautoroute Est/Ouest avec tous les équipements et ouvrages dart qui sen suivent. Elle traverse le territoire sur une distance de 75kms. - Un aéroport (A.Arnat) de desserte : nationale et internationale.Des réflexions sont portées pour louverture de nouvelles voies pour desservir la partie Nord de lawilaya, ce qui pourra alléger des voies existantes, et réduire le temps pour la destination vers lesports, notamment : Djendjen, Jijel :  Une voie ferrée Sud/Nord (Batna, Nord de Sétif)  Une voie express Sud/Nord en parallèle de la voie ferrée  Réalisation de plusieurs pénétrantes au sein même de laire détude (notamment les communes du Nord) PHASE DIAGNOSTIC Page | 11
  • 10. IntroductionSétif a connu la réalisation de grands équipements structurants, dautres projets ou en cours deréalisation : - Trois (03) pôles universitaires composés de plusieurs facultés dont la recherche peut souvrir sur les entreprises économiques, créer des synergies. Sétif est réputée pour le développement de sa carte universitaire. - Une cité financière (banques publiques et commerciales, assurances pour accompagner les projets de développement initiés, elles sappliquent à contribuer au renforcement dun tissu socio-économique propice à un développement durable.Ajouter à cet ensemble datouts qui constitue la vitalité de son économie, toute une autre gammedéquipements structurants programmés ou en cours de réalisation. - Une (01) mégapole : "La Colombe" projet ambitieux dune superficie de 230 ha à lentrée Est de la ville, non loin de la cité "El Hidhab". - Une (01) mégazone : qui se localiserait sur laxe de Sétif/El Eulma (à lintérieur du territoire d’Ouled Saber) de 700 à 900 ha pour limplantation de diverses entreprises industrielles, avec un certain nombre de sous-traitants qui va graviter autour des logements, et dautres équipements, un nouveau pôle qui pourra seconder Sétif dans les décennies à venir.Parmi les équipements sportifs structurants : - Un futur complexe omnisport réalisé à lEst de Sétif (Ouled Saber), qui comporte un stade de foot dune capacité de 50.000 places assises. - Un stade dathlétisme – une structure omnisport + une piscine olympique de 3000 places. Ce futur complexe sera aussi doté dune série de parkings (5000 véhicules). Une assiette foncière de 83 ha a été réservée pour la réalisation de ce complexe. - Un village sportif (à lOuest de la ville, non loin du second pôle universitaire dEl Bez), abritant une école régionale de foot, un lycée sportif, une auberge de jeunesse et une piscine olympique. - Un pôle médical (mère + enfants et un centre dophtalmologie) à El Bez. - Une gare intermodale (Ain Trick, au Sud de la RN78) : ce qui va impliquer plusieurs modes de transport : Ain Trick : la proche banlieue Sud tendra à devenir un important centre déchange, elle assurera le transport selon plusieurs modes pour différentes destinations. - Dautres projets déquipements seront inscrits pour tout lespace intercommunal, la répartition des équipements se fera en fonction des besoins exprimés, par leur vocation, et la spécialisation des communes dans les années à venir, ce qui sera dun grand apport pour le développement de toute laire détude. - Les communes seront dotées de marchés de spécialisations commerciales. - Deux (02) gares de triage de marchandises : communes de Mezloug et Guedjel: la réalisation de ces gares près du rail nécessitera des équipements daccompagnement, des voies de tri secondaires, des zones de réception et de stockage des équipements de manutention, des salles de frigorifiassions, de conditionnement, etc. Elles seront aussi dotées de "Marchés-gare" pour faciliter la distribution et la commercialisation. PHASE DIAGNOSTIC Page | 12
  • 11. Introduction - Un parc de loisirs (Megres – Ain Abessa), et la réalisation de deux (02) nouvelles voies (Maouane et El Ouricia, qui convergent vers Takouka). Ain Abessa sera un passage obligé pour les randonnées le long du barrage projeté à El Maouane.Les fragilités du territoire intercommunal :Un territoire contraint par sa topographie qui enregistre des ségrégations spatiales : - La RN5 divise le territoire en deux (02) parties distinctes. La partie nord par son relief montagneux, une ondulation et une sensible déclinaison vers le sud moins structurée et moins développée que la partie sud de la RN5 qui se caractérise par la platitude, fonctionnelle et bien maillée avec un réseau de communication dense permettant les échanges. - Laxe central A.Arnat – Sétif – O.Saber étant le plus développé le long de la RN5 doù un mouvement quotidien de population qui converge vers Sétif. - Guedjel et El Ouricia, mais à un degré moindre, concentrent quelques infrastructures de base et arrivent à générer des forces de travail. - Dune façon globale, lespace intercommunal connaît encore des inégalités, des fractures et des écarts nécessitant une certaine cohérence et un certain équilibre. En dépit de la stimulation de la croissance dans tous les secteurs, le taux de chômage persiste sur tout le territoire, une démographie accélérée se caractérisant par le nombre dactifs sur le marché du travail. Le poids de linformel prend une dimension alarmante notamment au niveau de la ville, un marché non structurant, anarchique et portant atteinte à lenvironnement, des dispositifs de soutien aux jeunes pour la création de T.P.E – P.M.E – P.M.I. selon les différentes formules, des dispositifs qui nont pas atteint les résultats escomptés.Une tendance de métropolisation : régions "hauts-plateaux - Est"A la lumière de tout ce qui vient dêtre énoncé : peut-on affirmer dune manière claire et objectiveque dans les décennies à venir, Sétif sera appelée à devenir une véritable métropole de dimensionrégionale, une capitale économique et une technopole ? Des réflexions vont être menées dans cetteoptique. Le chef-lieu principal centralise certaines fonctions importantes, économiques et sociales; il exerce ses compétences dans de nombreux domaines. - Des fonctions de commandement dans plusieurs domaines à caractère régional (implantation des différentes directions régionales à Sétif). - Concentration dune population relativement forte dont un volume important venant de wilayas limitrophes (Jijel, Béjaia, Batna et Msila) est établi à Sétif pour bénéficier des meilleures conditions de vie et demploi (toutes les commodités). - Influençant par ses activités industrielles et tertiaires existantes et à venir (une grande concentration de pôles dactivité économique créateurs de richesses). - Suscitant des dynamiques multiples, des infrastructures socio-économiques qui lui assurent un rayonnement local et régional. PHASE DIAGNOSTIC Page | 13
  • 12. Introduction - Une position tellement démesurée par rapport aux autres villes qui lentourent, un carrefour déchange et de transit. Sétif est considérée comme une métropole à rayonnement régional. - De nouvelles données socio-économiques, un véritable boom commercial, la libéralisation des investissements qui lui assurent la compétitivité, Sétif est appelée à porter ses efforts sur des secteurs stratégiques à forte valeur ajoutée. Elle doit consolider les grands pôles de services, protéger lagriculture, accorder un grand intérêt aux infrastructures, privilégier des zones économiques bien aménagées capables de mettre en réseau les entreprises déjà bien ancrées et les entreprises qui seront créées. - La création de synergies entre luniversité et les différentes entreprises économiques, notamment industrielles, des synergies autour de projets innovants, une démarche partenariale pour des pôles de compétitivité conformément aux orientations et objectifs tracés par le S.N.A.T. PHASE DIAGNOSTIC Page | 14
  • 13. IntroductionRésumé succinct : recommandationsBilan et problèmes de l’aire d’étude :  C’est un vaste espace d’un seul tenant se trouvant dans l’aire d’influence rapprochée du siège de la wilaya de SETIF.  C’est un espace redevenu système géo-fonctionnel dont la nécessité a surgi dans le sillage de l’envergure prise par SETIF et se confondant avec la zone d’aménagement définie par le PAW.  Ce système géo-fonctionnel doit être soutenu par une armature spatiale concrétisée d’un ensemble de centres chefs-lieux dont la taille, la fonction, le rôle, le positionnement, différent d’un centre à un autre, reliés par un réseau d’axes ou couloirs d’urbanisation d’importance inégale qu’il va falloir renforcer, maitriser ou créer ex-nihilo.  La région de SETIF, concernée par un développement économique et un processus d’urbanisation, occupe une position stratégique au centre d’un carrefour d’importance nationale entre Alger capitale et Constantine, et entre Béjaia port et Biskra porte du Sahara, et ambitionne de se hausser en pôle d’équilibre dans sa région médiane.  Actuellement seul pôle économique et urbain d’importance, concentration de l’essentiel des activités, des emplois, équipements et population (67.51% de la population de l’aire d’étude). Cette concentration et polarisation au niveau du chef lieu a tendance à augmenter.  Le développement économique et l’amélioration du niveau de services ont imprimé à l’agglomération son attractivité et son rythme d’évolution rapide.  Considérant l’ancienneté de son statut de pôle générateur d’importance, son urbanisation s’est emballée tous azimuts et la tendance se poursuit actuellement, du fait de surcroit, de sa situation de carrefour et son positionnement au bord d’un axe privilégié de la RN5, doublée de l’ouverture en cours de réalisation de l’autoroute EST/OUEST, éléments favorisant de toute industrialisation et tout déploiement urbain.  La position interrégionale de l’agglomération de SETIF la destine pour jouer le rôle de lieu de rassemblement et d’échanges.  La dynamique urbaine de SETIF est le résultat de plusieurs ordres :  Politique (octroi de crédits)  Economique (ZI et ZEA)  Social (déploiement de l’habitat- concentration d’équipements et de services).  Notre aire d’étude, englobant huit (08) communes, s’étend sur une surface de 1256.08 Km² et une population évaluée à 445722 en 2008 (selon RGPH) c’est un ensemble spatial homogène et complémentaire, du fait que ses localités toutes confondues, ont été localisées par l’ancienne Compagnie Genevoise à laquelle il a été cédé au 19ème siècle, une assise foncière de 65000 hectares autour de la région de SETIF subdivisée actuellement en plusieurs entités communales depuis 1963-1974-1984 : AIN ABESSA- EL OURICIA- BENI FOUDA (ex : SILLEGUE) – OULED SABER(TINAR)- AIN ARNET- MEZLOUG- GUEDJEL (Chasseloup Laubat) PHASE DIAGNOSTIC Page | 15
  • 14. Introduction Actuellement, les relations dialectiques et symbiotiques entre les sous–espaces composant notre aire d’étude sont illustrées comme suit :  La partie NORD vallonnée et ondulée, longeant le piémont des monts de Megrés, BABOR et MEDJOUNES, rurale, arboricole, enclavée dans une large mesure, elle comprend 03 communes : AIN ABESSA, EL OURICIA et BENI FOUDA.  La partie centrale focalisée sur le pôle principal de SETIF en sa qualité de ville omniprésente et d’envergure de poids, espace privilégié parce que multifonctionnel, structuré par des liaisons aisées et bien raccordées (RN5- passage obligé, voie ferrée, autoroute, aéroport) et qui commence à manifester des signes d’essoufflement de par sa convergence et sa polarisation. Elle comprend 03 communes : SETIF, AIN ARNAT et OULED SABER en gestation, focalisée sur BIR SOUICI/AIN ROMANE notamment.  La partie SUD qu’animent deux centres (anciens centres de colonisation), MEZLOUG et GUEDJEL (ex : Chasseloup Laubat) avec leurs centres secondaires dont EL HACHICHIA pour la fonction résidentielle et GUEDJEL pour sa fonction de nœud d’échanges et de transit). Les deux communes cumulent des fonctions et vocations diverses : Allant de l’agriculture et forêts, industrie extractive (carrières et gisements), embryon industriel (MEZLOUG), potentiel touristique (centre thermal à OULED YELLES), nœuds d’échanges au bord de routes nationales : RN 28 pour Mezloug et RN 75 pour GUEDJEL.CONCLUSION : Espace continu d’un seul tenant mais différencié par trois sous-ensembles dont les atouts sont réciproquement complémentaires et comportant un pôle principal (SETIF) bien centré et à polonisation poussée jusqu’à l’excès, trois centres à tendance urbaine progressive, nous citons AIN ARNET, EL OURICIA, MEZLOUG, un quatrième auquel revient l’objectif de vêtir la morphologie d’une ville nouvelle représentant le report d’expansion de SETIF, nous citons OULED SABER dans sa consistance spatiale de BIR- SOUICI/AIN ROMANE. Les 2 centres de AIN ABESSA et BENI FOUDA sont dotés de ressources agricoles et auxquels il incombe une opération de redéploiement de services en tous genres. Le dernier centre, GUEDJEL, déjà nanti d’une vocation agricole bien établie, sera en charge d’implanter divers marchés, et d’organiser ses capacités de transport considérant sont positionnement de carrefour d’échanges. PHASE DIAGNOSTIC Page | 16
  • 15. IntroductionOBJECTIFS ENTREVUS :  Nous nous apercevons que l’entité communale trop étroite, s’avère inopérante du fait que SETIF évolue en harmonie et aisance au sein de sa zone d’influence immédiate, rayonnant sur un espace plus vaste. Cet élargissement de l’étude spatiale s’impose à la mesure de l’envergure atteinte par le gabarit du pôle de SETIF en butte à un manque de foncier pour son extension.  La mise en œuvre de cette étude, vise a reconsidérer à la hausse, la consistance spatiale et revoir les objectifs tracés initialement et insister sur l’optique de rééquilibrer l’armature urbaine par la mise en place d’une structure et d’un aménagement intégré qui servira à maitriser et organiser l’occupation spatiale de manière rationnelle à travers d’abord un remodelage spatial (limiter la croissance du grand pôle urbain, optimiser la croissances des autres centres d’appui, équilibrer les centres ruraux, développer les grands axes de liaisons) et puis concrétiser l’armature urbaine par l’extension des agglomération existantes, structuration et densification des tissus urbains prédisposés ou création de nouveaux centres.  Les terrains urbanisables deviennent rares à SETIF, aussi la recherche de potentialités foncières, s’avère nécessaire, pour ne pas dire vitale, au sein de sa zone d’influence immédiate, transcendant les limites administratives restrictives.  Il s’agit de réfléchir en termes de considération d’une communauté spatiale d’un système géo-fonctionnel homogène et complémentaire : intérêt communs et relations d’interdépendance et dispatching de projets structurants qui nécessitent une prise en charge efficace.  La vision d’une politique nationale d’aménagement c’est d’initier un développement équilibré suite aux constats suivants :  Péri- urbanisation effrénée  Concentration démographique  Dévitalisation et marginalisation des milieux ruraux.  Les villes algériennes, en l’occurrence SETIF, sont soumises à une urbanisation anarchique, preuve en est donnée par la prolifération de constructions illicites. Leur forte croissance observée résulte directement du déséquilibre des espaces ruraux et non de l’attractivité de l’activité économique.  Dans cette étude intercommunale, il s’agit de :  Concrétiser un schéma de développement harmonieux des centres urbains existants par le truchement des orientations d’extension future.  Maitriser les regroupements d’habitats éparpillés à travers l’étendue de l’aire d’étude : centres ruraux ou futurs centres urbains secondaires favorisant la mise en place d’une armature urbaine hiérarchisée et intégrée. PHASE DIAGNOSTIC Page | 17
  • 16. Introduction AGRICULTURE – RESSOURCES NATURELLES – ESPACES RURAUX :  Vocation agricole principale prononcée : potentiel agro-pastoral intéressant, donc possible développement de l’industrie agro-alimentaire.  Nécessité de bloquer l’extension de la ville de SETIF suite à la rareté des terrains constructibles et la sauvegarde des terres agricoles.  Valoriser l’arboriculture en montagne, intensifier l’élevage et mobiliser les ressources hydriques.  Revitalisation des espaces ruraux et mettre un terme à la polarisation urbaine : ceci constitue l’enjeu de l’équilibre spatial.  Aussi la stratégie d’aménagement de cet espace intercommunal repose sur la maitrise de la croissance urbaine et la revitalisation de l’espace rural avec ses centres.  On pourrait concevoir un habitat rural en harmonie avec le terroir avec un minimum d’équipements, un réseau routier convenable et déploiement de l’activité en rapport avec les ressources naturelles du terroir. Car l’aménagement du milieu rural est la condition « sine qua none » du développement harmonieux des centres urbains des alentours.  Les populations rurales définissent aujourd’hui un type nouveau de ruralité qui vise à profiter des avantages de la ville tout en étant insérés dans le terroir : solution aux problèmes générés par l’exode rural, à la condition d’assurer les fondements économiques de la ruralité, propager les commodités de confort et répartir l’équipement et les services à la portée de tous. ARMATURE SPATIALE : Le PDAU oriente, coordonne les différents programme de développement dans une vision territoriale (ratissage large) afin de veiller à un équilibre entre l’extension des centres agglomérés, la sauvegarde des activités agricoles, l’implantation judicieuse de l’activité industrielle tout en préservant les ressources et les milieux naturels. Cette étude permet donc de prévoir d’organiser et d’orienter le développement de cet espace intercommunal.  Aussi l’armature spatiale de l’aire d’étude sera appelée à se baser sur trois(03) éléments principaux : o Hiérarchisation du réseau de centres urbanisés o Structuration de la zone rurale o Renforcement et densification du réseau de communications. La mise en place d’une armature spatiale permet une urbanisation future commode, une répartition équilibrée de la population et une dotation harmonieuse de la consommation d’espace entre agriculture- urbanisation- industrie. PHASE DIAGNOSTIC Page | 18
  • 17. Introduction INFRASTRUCTURES ET COMMUNICATIONS : Quatre routes nationales (RN) et six chemins de wilaya (CW) structurent notre aire d’étude et de ce fait nécessitent leur renforcement en suscitant des couloirs d’urbanisation de différents niveaux : création de carrefours, élargissement de voies, raccordement du réseau fragmenté et ouverture de nouvelles voies. INDUSTRIE : - L’industrie est l’élément principal de développement d’une région et facteur structurant de l’espace. - L’entrée en scène du secteur privé diffusera mieux les indices d’industrie dans les centres urbains pour dissuader l’émergence des disparités, déséquilibres et déstructurations. - Nouvelle tendance industrielle : dispersion des unités de la PMI en vue de la fixation des populations migrantes. - Parmi les principales orientations du plan d’aménagement de l’aire d’étude :  SETIF : pôle auquel incombent une maitrise d’extension, un raffinement de qualité de sa morphologie et un développement intrinsèque.  AIN ARNAT : ville relais, porte EST de SETIF bien reliée, localisation de l’aéroport.  EL OURICIA : entrée NORD de SETIF, en pleine expansion au bord de la RN 9 (vers BEJAIA).  MEZLOUG : à développement multiforme, présence de la voie Ferrée, au bord de l’axe routier RN 28 à la porte SUD-OUEST de SETIF, embryon industriel (Orlait , cimenterie, carrelage, plastique), massif forestier imposant, créneau touristique de par la présence du centre thermal (OULED YELLES), fonction résidentielle de HACHICHIA à renforcer.  OULED SABER : nouvelle ville en gestation (BIR SOUICI/AIN ROMANE) de report et substitution de l’expansion multidimensionnelle de SETIF saturé.  AIN ABESSA ET BENI FOUDA : centres de redéploiement de services et opportunité de tourisme hivernal à MEGRESS.  GUEDJEL : potentialités agricoles appréciables, positionnement d’échanges, de transit et fluidité des transports- tracé de la voie ferrée et RN 75 vers BATNA- Potentiel de renforcement de divers marchés et intensification des commerces de tous genres Opportunité d’aménagement d’une gare de triage. Tourisme hivernal à DJEBEL YOUCEF. PHASE DIAGNOSTIC Page | 19
  • 18. Introduction ETABLISSEMENTS HUMAINS :  Limitation de la croissance urbaine démesurée.  Maitrise des petites agglomérations.  Equipement minimal des centres ruraux. Il y a toujours eu absence d’intégration des problèmes urbains dans une politique globale d’aménagement : enrayer la parcellisation des interventions au profit d’un projet d’aménagement intégré à plus large échelle.  La périphérie et l’arrière – pays d’un pôle urbain et industriel, en passe de revêtir la stature d’une métropole, est un véritable enjeu urbain : sa nécessaire prise en charge pour lui affecter un rôle d’espace actif et dynamique.  SETIF devrait jouer le rôle d’un vecteur de diffusion de développement à l’échelle de son arrière – pays (distribuer par report son excès de développement) dans un souci d’équilibre et de rationalité et renoncer au rôle de pompe aspiratrice des populations déshéritées, enclavées et en panne de développement. Pour cela il faudrait intégrer et impliquer les populations rurales au processus de développement. PHASE DIAGNOSTIC Page | 20
  • 19. PHASE DIAGNOSTIC Page | 21
  • 20. Chapitre premier Le mulieu physique CHAPITRE premier LE MILIEU PHYSIQUE I- Présentation de laire détude I.1.Organisation administrative. 01 I.2.Analyse du cadre physique I.2.1. Les grandes lignes du relief. I.2.2. Les altitudes et pentes. I.2.3. Description géologique. I.2.4. Les données climatiques. I.2.5. La classification des terres. II- Larmature spatiale II.1. Les éléments structurant lespace: les pôles et les axes II.2. Répartition spatiale de la population II.3. La trame des ressources économiques. II.4. Bilan et répartition des équipements. II.5. Disparités et hiérarchisation des communes. III- Les occupations spatiales et répartition par type. III.1. Occupation agricole.  Répartition des terres agricole  Structure d’exploitation agricole III.2. L’occupation forestière. III.3. Les occupations linéaires. PHASE DIAGNOSTIC Page | 22
  • 21. Chapitre premier Le mulieu physiqueL’AIRE D’ETUDE : Le périmètre faisant l’objet de notre étude (PDAU intercommunal) englobe la commune de Sétif (chef lieu de wilaya), en plus des sept (07) communes constituant la première couronne de Sétif, qui sont : o AIN ARNET o AIN ABESSA o EL OURICIA o MEZLOUG o GUEDJEL o OULED SABER o BENI FOUDA Il est situé au centre de la wilaya de Sétif, limité ainsi conformément à la loi N° 84/09 du 04/02/1987, relative à l’organisation territoriale de pays.  Au NORD OUEST par : - La commune d’Ain Roua - La commune de Beni Oussine  Au NORD EST par : - TIZI N’BECHAR, AMOUCHA, OULED ADDOUANE, AIN KEBIRA et DEHAMCHA  A l’EST par : - DJEMILA, TACHOUDA, GUELTA ZERGA, EL EULMA et BAZER SAKHRA  Au SUD par : - AIN LAHDJAR - GUELLAL  A l’OUEST par : - La wilaya de BORDJ BOU ARIRIDJ. L’aire d’étude s’étend sur une assiette foncière de l’ordre de 1256.08Km², soit 125608 hectares représentant 19,17% de la surface totale de la wilaya. Abritant un nombre de population qui s’élève à 445722 habitants, soit 30.06% de la population de la wilaya, avec une densité brute de l’ordre de 3.54 habitants par hectare. PHASE DIAGNOSTIC Page | 23
  • 22. Chapitre premier Le mulieu physique I.1. L’ORGANISATION ADMINISTRATIVE : Le périmètre objet de notre étude appartient au (haut plateau EST) conformément au nouveau découpage régional de l’Algérie administré par : - La wilaya de Sétif - 04 daïras :  Sétif : Sétif  Ain Arnat : Ain Arnet – Mezloug – Ain ABESSA- El Ouricia  Guedjel : Guedjel - Ouled Saber  Djemila : Beni Fouda L’organisation administrative Wilaya Sétif 04 Daïras SETIF A ARNAT GUEDJEL DJEMILA LES COMMUNES CONCERNEESSETIF AIN ARNAT GUEDJEL BENI FOUDA MEZLOUG AIN ABASSA OULED SABER OURICIA PHASE DIAGNOSTIC Page | 24
  • 23. Chapitre premier Le mulieu physiqueI.2. L’ANALYSE DU CADRE PHYSIQUE Introduction : Afin de pouvoir dégager les grandes actions de développement et d’aménagement au niveau de toute l’aire d’étude, il convient de tenir compte d’un certain nombre des données géographiques permettant de dégager les différentes contraintes et potentialités du site. Car les éléments constituant le site naturel sont des constantes déterminant la structure de l’espace économique et sociologique, les modes de vie de la population. Ces analyses ont été menées pour étudier les paramètres suivants :I.2.1. Les grandes lignes du relief : L’aire d’étude fait partie de l’ensemble naturel des hauts plateaux situé entre deux massifs de l’atlas algérien (tellien et prés-saharien). Un territoire qui occupe la zone méridionale constituée d’un bassin fermé, limité au SUD par DJEBEL YOUCEF (commune de GUEDJEL) et au NORD par DJEBEL MEGRESS : LA COMMUNE DJEBEL ALTITUDE AIN ABESSA MEGRESS 1703 M BENI FOUDA MEDJOUNSSE 1429 EL OURICIA MENEGUER 1426 OULED SABER DRAA EL GHRIB 1248 GUEDJEL DJEBEL YOUSSEF (DAIR KEROUCH) 1443I.2.2. Les altitudes : Répartition des altitudes par classe Classe d’altitude Surface (ha) % Moins de 800 m 1168 ha 0.93% Entre 800 et 1000 m 53923 ha 42.93% Entre 1000 et 1200m 54824 ha 43.65% Entre 1200 et 1500m 14827 ha 11.80% Plus 1500m 866 ha 0.69% Totale 125608 ha 100 % Les altitudes du périmètre d’étude variant entre moins de 800m et plus de 1500m, et dans l’ensemble en distingue cinq (05) classes d’altitude a savoir : c.1/ les zones de faibles altitudes : Où les altitudes ne dépassent pas les 800m, elle occupe une surface très réduite, représente 0.93%, soit 1168 hectares, localisée principalement dans la partie EST du périmètre d’étude. PHASE DIAGNOSTIC Page | 25
  • 24. Chapitre premier Le mulieu physique c.2/ les zones de moyenne altitudes : Cette zone où les altitudes varient entre 800 et 1000m, occupent une surface de l’ordre de 53923 hectares, soit 42.93% de la surface totale du périmètre, elle est située dans la partie SUD et la partie OUEST de la commune de MEZLOUG, en plus bu bassin (centre de GUEDJEL). c.3/ les zones ondulées : Dans ces zones, les altitudes se situent entre 1000 et 1200 m, couvrant une superficie de l’ordre de 54827 hectares, soit 43.65% de la surface totale du périmètre d’étude, occupant la totalité de la commune d’OULED SABER et Sétif et presque toute la commune d’EL OURICIA et la partie OUEST de la commune d’AIN ABASSA, et la partie NORD EST de la commune d’AIN ARNAT. c.4/ les zones de hautes altitudes : Ces zones se caractérisent par des altitudes qui varient entre 1200 et 1500m, occupant une superficie de 14824 hectares, représentant 11.80% de la totalité du périmètre d’étude, elles sont situées principalement au Sud Est de la ville d’AIN ABASSA et aux alentours du DJEBEL MEGRESS et la zone de CHIRHOUM dans la commune de BENI FOUDA, et la zone de BOUGHNDJA dans la commune d’OULED SABER et la partie NORD de BENI FOUDA, et quelque parcelle au SUD de DJEBEL YOUSSEF dans la commune de GUEDJEL. c.5/ la zone à très haute altitude : Cette zone se caractérise par des altitudes qui dépassent les 1500m. C’est une zone montagneuse qui s’étend sur une superficie de 866 hectares, qui représente un pourcentage minime par rapport aux autres classes d’altitude, soit 0.69% de la surface globale du périmètre d’étude. Elle est située au niveau du DJEBEL MEGRESS.I.2.3. Les pentes : La lecture de la carte d’altitude nous a permis de déterminer la direction générale des pentes, la forme géomorphologique de l’aire d’étude, qui prend la forme d’un cône, sa base au niveau du DJEBEL YOUSSEF (commune de GUEDJEL) et sa tête au niveau de DJEBEL MEGRES (la commune d’AIN ABESSA). Cette situation nous a permis de déterminer la direction générale des pentes qui prennent les sens suivants : Sens Direction Pentes MEGRESS - SETIF NORD-SUD 32% MEGRESS - AIN ARNAT NORD-SUD OUEST 22% MEGRESS - GUEDJEL NORD-SUD EST 8.42% MEGRESS – OULED SABER NORD-SUD EST 23% MEGRESS – BENI FOUDA EST-OUEST 14% Cette situation traduit le sens de d’écoulement des eaux pluviales, qui est matérialisé par les principaux cours d’eaux. PHASE DIAGNOSTIC Page | 26
  • 25. Chapitre premier Le mulieu physique La commune Oued SETIF OUED BOUSSELLEM AIN ARNAT OUED KHALFOUN- OUED SAMMAR AIN ABESSA OUED BOUKHALOUAT + OUED KARATOU EL OURICIA OUED OURICIA OULED SABER OUED BOUGHZINE BENI FOUDA OUED SAFSAF GUEDJEL OUED BOULHAFI.2.4. Description géologique : La lecture de la carte géologique de Sétif, feuille N°93, échelle 1/50000, nous a permis d’extraire un schéma structurel simplifié qui se caractérise par :  Quaternaire récente : Cette formation occupe (couvre les rives des cours d’eau (forme de squelette), et prend la direction NORD – SUD, traduisant la direction générale des pentes et le sens d’écoulement des eaux pluviales.  Moi – pliocène continental et quaternaire ancien : Cette formation couvre presque tous les plaines au sein de l’aire d’étude.  Nappes de flysch : Elle représente la nappe numidienne qui couvre presque DJEBEL MEGRESS.  Nappe telliennes : Elle englobe deux (02) types La première : représentée par la nappe ultra tellienne qui caractérise les monticules de :  AIN ABESSA  DJEBEL MATRONA  KEF DALIA  EL HAMMAMA  AU SUD OUEST DE FARMATOU  DJEBEL MEDJOUNES  OULED SABER. La deuxième : représentée par la nappe type BENI ABDELLAH, qui caractérise la zone d’OULED ALI BEN NASSEUR, EL MAOUANE, et l’est de FERMATOU. Il existe des traces de l’unité supérieure à matériel éocène au NORD-OUEST d’AIN MESSAOUD et à l’OUEST de MAHDIA  Le trio exotique : le TRAIS EXOTIQUE Représente les principaux affleurements soulignant les contactes de nappe. PHASE DIAGNOSTIC Page | 27
  • 26. Chapitre premier Le mulieu physiqueI.2.5. Les données climatiques : Introduction : L’étude climatologique a une grande importance car le climat fait partie des éléments essentiels du défi naturel, et qui agit par ses différentes caractéristiques sur le milieu naturel et par conséquent sur la vie économique et sociale. a/ Les températures de l’aire d’étude : Moy. Mois J F M A M J J O S O N D annuelle Min 0.4 1.1 3.2 5.5 9.2 13.5 16.9 16.7 13 9.1 4.5 1.3 7.9 Max 9.2 11 14 18.1 22.4 27.7 32.5 31.9 27 20.4 14 10.1 19.9 M 4.80 6.05 8.6 11.8 15.8 20.6 24.7 24.3 20.45 14.75 9.25 5.70 13.90 La lecture des données thermiques illustrées dans le tableau précédant montre les observations suivantes :  La moyenne annuelle des températures est de 13.90C°.  Le mois le plus froid de l’année est le mois de Janvier avec 4.80C°.  Le mois le plus chaud de l’année est le mois de Juillet avec 24.70C°.  L’année et divisée en deux (02) saisons bien distinctes. - Saison chaude : débute en Mai et s’achève en Octobre - Saison froide : s’étale de Novembre à Avril. b/ Les précipitations : La pluviométrie annuelle moyenne et sa répartition mensuelle pour notre aire d’étude ainsi que le nombre de jours mensuels et annuel de pluies est consigné dans le tableau ci-dessous. Répartition mensuelle et annuelle des pluies Total Mois J F M A M J J O S O N D annuel Max 60 45 43 36 51 28 11 14 37 39 53 52 469 Min 12 10 12 9 8 6 3 4 7 8 11 12 100 L’examen des données pluviométriques du tableau ci-dessus permet de tirer les conclusions suivantes :  Les pluies tombent d’une façon irrégulière et les orages sont assez fréquents en Mai et Juin.  Hauteur des pluies annuelle est assez insuffisante (469mm/an) du point de vue agricole. PHASE DIAGNOSTIC Page | 28
  • 27. Chapitre premier Le mulieu physique  La hauteur des pluies mensuelle varie entre 11 et 60mm.  Le mois le plus pluvieux de l’année est le mois de Janvier avec 60mm.  Le mois le plus sec de l’année est le mois de Juillet (11mm), suivi du mois d’Aout (14 mm). Répartition saisonnière des pluies : Saison Pluie % Nbre jours % Automne 129 27.5 26 26 Hiver 157 33.48 34 34 Printemps 130 27.72 27 27 Eté 53 11.30 13 13 total 469mm 100 100 100 Ce tableau montre le pourcentage des pluies, et le nombre de jours de pluviosité, - En automne (septembre, octobre, novembre) - En hiver (décembre, janvier, février) - En printemps (mars, avril, mai) - Et en été (juin, juillet, aout) On remarque que la saison la plus pluvieuse est en hiver, avec 33,48% des pluies annuelles, soit 157mm, avec 34 jours de pluies, suivi du printemps et de l’automne avec 130 mm et 129 mm successivement. La saison sèche est l’été qui comprend 11.3% de la pluviosité de l’année. c/ La gelée : La gelée blanche se manifeste par le dépôt de cristaux de glace à la surface du sol, refroidie par le rayonnement nocturne. Le nombre de jours moyen de gelée blanche s’élève à 48 jours par an. L’influence de la gelée blanche sur la végétation est remarquable. Les gelée d’hiver peut provoquer l’état de dormance de la végétation surtout durant le mois ou marquée par la minima moyennes des températures les plus basses lorsque cette dernière est inferieur de 3C° (cas de la région des hautes plaines). Les gelée printanières sont les plus importantes (cas de Sétif), de point de vue agricole, car elles excluent les cultures délicates, et entravant même le développement des céréales. d/ Les vents :  Les vents les plus fréquents sont de direction :  NORD-OUEST tout le temps  NORD-EST à 7h00 et 18h00 PHASE DIAGNOSTIC Page | 29
  • 28. Chapitre premier Le mulieu physique  Les vents les plus rares ou faibles sont de direction  EST, SUD-EST et SUD tout le temps  SUD-OUEST à 7h00  NORD à 13h00. Les directions des vents susceptibles d’être porteurs de pluies (NORD, NORD-EST, OUEST et NORD- OUEST). Par contre les vents desséchants sont de direction (EST, SUD-EST et SUD). La fréquence des vents dans les saisons sont :  NORD OUEST en hiver  NORD – EST en été Le sirocco : Le sirocco est un vent de SUD (chaud et sec), il est fréquent dans la région en Eté, surtout durant les mois de Juillet et Aout. Le sirocco souffle du Sud et SUD-EST avec une fréquence moyenne de 14 jours par an. Pour mieux comprendre nous avons schématisé la rose des vents dans les trois temps. e/ La grêle : La grêle tombe pratiquement durant la période s’étalant du mois de Décembre jusqu’à Mars et parfois jusqu’au mois de Juin. La fréquence des chutes est estimée à deux (02) jours pleins en moyenne par an. f/ Diagramme ombro-thermique : L’interprétation du diagramme ombro-thermique nous a permis de déterminer ce qui suit : - La période de sécheresse correspond au mois où la courbe thermique se situe au dessus de la courbe ombrique. Pour la région de Sétif on constate que la période sèche commence vers le début du mois de Juin, pour se termine vers la fin du mois de septembre. - Cette période ainsi déterminée permet aux agronomes d’estimer les besoins en eau d’irrigation. - On peut aussi déterminer dans ce diagramme l’année agricole qui débutera juste à la fin de la période sèche. - Selon le diagramme tracé, la région de Sétif est caractérisée par un climat semi-aride à hiver frais. PHASE DIAGNOSTIC Page | 30
  • 29. Chapitre premier Le mulieu physique CONCLUSION : La région de Sétif se caractérise par un climat méditerranéen continental, à étage bioclimatique semi-aride à hiver frais. - La pluviométrie est assez importante (469mm/an) on elle tombe d’une façon irrégulière durant l’année. - La moyenne annuelle des températures est de 13.90C°. - Les vents dominants dans les saisons sont : o En Hiver : NORD-OUEST o En Eté : NORD-EST - La zone montagneuse du NORD forme une barrière contre le climat subhumide. PHASE DIAGNOSTIC Page | 31
  • 30. Chapitre premier Le mulieu physiqueI.2.6. Classification des terres agricoles : Sur la base de d’étude pédologique qui à été élaborée en 1971 par le bureau d’étude OTI en plus l’analyse des différent facteurs naturels : topographie, nature lithologique et climatique, ainsi que l’occupation agricole actuelle, et la sensibilité à l’érosion à permis de classée les terres selon les articules 5.6.7.8 et 9 de la loi 90-25 portant l’orientation foncière. Les terres au sein du périmètre de l’aire d’étude son classée an quatre (04) catégorie comme suite : Classification des terres agricoles : commune Potentialité Potentialité Potentialité Potentialité Surface élevée bonne moyenne faible total SETIF 1375 3000 1385 3338 12730 AIN ARNAT 4527.65 5859.78 1399.68 7133.11 20255 AIN ABASSA 1225 118 4144 9812 16270 EL OURICIA 967.72 335.40 3437.23 7046.65 11787 MEZLOUG 1594.17 770.68 977.31 10050.75 13555 GUEDJEL 1986.78 3206.65 12565.68 4907.40 23143 O.SABER / 450 3500 6500 11970 BENI FOUDA 1939.28 281.81 8662.22 4670.78 15898 GROUPEMENT 13615.6 14022.32 36071.12 53458.69 125608 % Groupement 10.84 11.16 28.72 42.56 a/ Les terres agricoles à potentialité élevée : Elles couvrent une superficie de 13615 hectares, soit 10.84% de la surface totale du groupement. Ces terres représentent les meilleurs sols de la région, se trouvant sur les accumulations récents du quaternaire recouvrant d’étroites terrasses alluviales des OUEDS, et située sur les terrains a faible pente. Elles sont constituées de sols profond à bonne texture, irriguées et irrigables, avec de hautes capacités de rétention en eau, ce qui les rend aptes à recevoir une grande variété de cultures par une pratique plus intensive en irrigué. b/ Les terres agricoles à bonne potentialité : Elles s’étalent sur une superficie de 14022 ha soit 11.16% du périmètre faisant l’objet de notre étude. Elles sont situées aux premières pentes des terrasses alluviales et sur d’autres accumulations du quaternaire. Ces terrains sont caractérisés par des pentes assez faibles de sols profonds, non irrigués, bien drainés et de haute capacité de rétention en eau, avec ces caractéristiques, les sols de cette PHASE DIAGNOSTIC Page | 32
  • 31. Chapitre premier Le mulieu physique classe conviennent particulièrement aux grandes cultures et aux autres cultures en irrigué, en fonction de la disponibilité des eaux en irrigation. c/ Terres agricoles a moyenne potentialité : Les terres de cette classe occupent la deuxième place avec une surface de l’ordre de 36071ha soit 28.72% de l’aire d’étude. Ces terres ne sont pas irriguées, de profondeur moyenne et érodées avec une sensibilité moyenne à l’érosion et des contraintes moyennes de topographie en majorité de 8 à 16%. Elles conviennent mieux à l’arboriculture rustique et les grandes cultures en fonction de la pente et le degré de sensibilité à l’érosion, la mise en place des méthodes et des systèmes appropriés antiérosifs sur ces terrains sont impératifs. d/ Les terres agricoles à faible potentialité : 53458 hectares des terres appartiennent à cette classe, soit 42.56% du périmètre d’étude, elles représentent les mauvaises terres de l’aire d’étude, constituent des sols non profonds, de texture en générale marne et marnocalcaire, et présentent à la fois de fortes contraintes topographiques et une sensibilité forte à l’érosion, elles sont aptes seulement à un seul type de spéculation pour des considérations écologiques : l’arboriculture rustique, après des interventions concernant la conservation du potentiel pédologique. PHASE DIAGNOSTIC Page | 33
  • 32. Chapitre premier Le mulieu physiqueII. L’ARMATURE SPATIALE :Introduction : L’organisation spatiale d’un espace, cest-à-dire la distribution humaine, les ressourceséconomiques et les différents équipements à travers cet espace. L’organisation spatiale au niveau de la commune de l’aire d’étude s’articule autour dedeux (02) points intitulés les éléments structurants de l’espace, à savoir : Les éléments structurants : Pôles et axes II..1. Les pôles : Les pôles ou les points de polarisation, qui correspondent à tous les nœuds (ville – village - grands équipements) car ces points constituent un cadre de référence élémentaire dans l’aire faisant l’objet de notre étude (le PDAU intercommunal). Les pôles sont répartis comme suit : a) Pôle niveau I : ville de SETIF : Matérialisé par la ville de Sétif, car son aire d’influence dépasse les limites administratives (commune – Wilaya), tans que représente le chef lieu de Wilaya, avec tous les équipements, de fonctions polyvalentes (administratives, services, socio économiques). Ce pôle occupe la partie centrale de l’aire d’étude et constitue un point à double rôle  Divergence  Convergence Ce pôle est appelé à jouer le rôle générateur de l’espace : a- Urbain : Il représente le premier pôle à travers l’aire d’étude et la wilaya, avec son degré d’équipement. b- Communal : car il représente le chef lieu de commune. c- Extra communal : par le billet de chef lieu de DAIRA. d- Régional et national : par le billet de son statut administratif (chef lieu de Wilaya), et ses équipements structurants. b) Pôle Niveau II : Englobe deux (02) centres urbains. - Le premier matérialisé par le chef lieu de la commune (ville d’AIN ARNAT). C’est un ancien centre agricole de colonisation, situé à l’extrême OUEST du chef lieu de Wilaya, sur un axe d’importance régionale et nationale représenté par la RN5. La ville d’AIN ARNAT représente l’élément moteur de l’espace communal, par sa structure et son degré d’équipement, et sa classification administrative en tant que chef lieu de DAIRA. PHASE DIAGNOSTIC Page | 34
  • 33. Chapitre premier Le mulieu physique Ces paramètres permettent l’étendu de son aire d’influence qui englobe le territoire de la commune d’AIN ABESSA et OURICIA au NORD de la commune de MEZLOUG au SUD. C’est une position stratégique qui constitue un passage obligé de l’est à l’ouest, sur tous après la concrétisation de l’aéroport et l’achèvement de l’auto- route EST OUEST. Le rôle de la ville d’AIN ARNAT est appelée à structuré et offre la desserte à la totalité du périmètre communale, et les autres communes qui se située à l’intérieur de son aire d’influence. - Le deuxième pôle matérialisé par le centre de RAS EL MA qui représente le chef lieu de commune d’une part et le chef lieu de DAIRA de d’autre part elle est située à l’extrême EST du périmètre communal. Elle est dotée par une gamme d’équipements (administratives- culturelle- sanitaire) lui permet de jouer une fonction polyvalente et lui permet l’étendu de son aire d’influence jusquà la commune d’OUED SABER. En plus l’existence de la voie ferrée et la gare de triage rendre le ville de RAS EL MA un pôle économique. c) . Pôle niveau III : Elle englobe les centres suivants : - MEZLOUG : Représente le chef lieu de commune, c’est un ancien centre agricole, située à l’extrême SUD de la ville de Sétif, sur un axe d’importance régionale et nationale représente par la RN 28. Ce paramètre permettent l’étendu de son aire d’influence, qui englobe le territoire communale elle constituée un passage oblige vers le sud, sur tous après la concrétisation de l’aéroport et l’achèvement de l’auto route EST OUEST en plus l’existence de la gare ferroviaire, considérée comme un atout pour rendre le ville de MEZLOUG en pôle économique. La ville de MEZLOUG est appelée à structurer et offrir la desserte à la totalité du périmètre communal et les autres centres agglomérés qui se située à l’intérieur de l’aire d’influence. - AIN ABESSA : Représente le chef lieu de la commune d’une part et l’élément moteur de l’organisation communal d’autre part. La ville d’AIN ABESSA est située au centre du territoire communal, sur le CW 14, sur une altitude moyenne de 1100m. La forme urbaine de la ville d’AIN ABESSA et dû à deux éléments à savoir : - La première et naturelle qu’est le vallon de CHAIBA. - La deuxième crée et matérialisée par le chemin de WILAYA (CW14) à partir du qu’elle se détache deux voies principale : PHASE DIAGNOSTIC Page | 35
  • 34. Chapitre premier Le mulieu physique o La voie qui mène vers le cimetière chrétien o La voie de tissu coloniale. Ces deux axes constituant les premiers axes d’urbanisation comme elle existe d’autre éléments structurant, à savoir les nœuds et les déférents équipements. D’une façon générale le pôle d’AIN ABESSA s’est fait d’une manière spontané son aucune étude préalable et se caractérise par une structure d’origine rurale. - OULED SABER : Il est situé à l’OUEST du périmètre communal, exactement sur l’intersection de la RN5 avec le chemin communal CC 540. Ce pôle est considérée comme pôle générateur de la commune, vu l’existence d’une trame d’équipements qui assure la dessert à la totalité de la population à l’échelle de la commune. Ce pôle englobe 589 logements, soit 23% du l’APC logement communale. Et occupent une assiette foncière qui s’élève à 504 hectares qui nans donne une densité brute de 1.16 logements par hectares. Cette densité considérées comme faible, vu l’existence des poches vides à l’intérieur du périmètre urbain. - La structure viaire du chef lieu s’articule autour de : a- L’auto route EST OUEST et la route nationale (RN5) considérée comme limite SUD du périmètre urbain. b- Le chemin communal CC540 qui traverse le périmètre urbain du NORD au SUD et considérée comme axe d’animation urbaine. - EL OURICIA : Représente le chef lieu de commune, elle est située dans la partie centrale de la commune, elle est structurée par la RN 9. Ce centre est appelé à desservir tous les occupants de la commune par sa gamme d’équipements (administrative - éducatifs - sanitaire). - Centre de GUEDJEL : Représente le premier centre secondaire de la commune, il est situé au centre du périmètre communal sur l’inter section de la route nationale N°75 et le chemin de Wilaya 113, il est doté déquipements qui servent son population ainsi que celle des régions avoisinantes. Il occupe une position stratégique qui lui permet de se transformer en un pôle économique. PHASE DIAGNOSTIC Page | 36
  • 35. Chapitre premier Le mulieu physique d) . Pôle niveau IV : Représenté par le chef lieu de la commune de BENI FOUDA, c’est un ancien centre colonial située à l’extrême NORD EST de l’aire d’étude et précisément sur le piedmont du DJEBEL MEDJOUNSE, leur rôle au niveau de l’armature spatiale reste minime vu les critères suivent : - L’éloignement - L’isolement - Faible structure viaire (absence du RN) - Leur position au centre des terres agricole qui constituant une entrave pour son développement spatiale. II..2. Les axes : Correspondant aux grands éléments de l’infrastructure, car tous les pôles, quelque soit leur niveau à l’échelle du périmètre d’étude restent handicapés, sans structure et sans liaison. Le périmètre faisant l’objet de notre étude, et structurée aussi, par des éléments directionnel s’appelons ici les axes considérée comme support de l’armature et comme des éléments constituant le plan de la structure territoriale du périmètre d’étude. Ces axes constituant un réseau de transport assez important et relativement diversifie :  Aérien  Ferroviaire  Routière Assurant à l’aire d’étude son intégration dans l’organisation et le fonctionnement :  Zonale  Régionale  Nationale  Internationale. a) Transport aérien : L’aire d’étude dispose un aéroport située dans la commune de AIN ARNAT, leur piste d’atterrissage s’étant sur 2900m, dont 2400m est réalisée, est reste 500m. La piste d’atterrissage et l’aérogare située entre la caserne et les localités de KHALFOUNE et TIMELOUKA. Cette équipement permis à l’aire d’étude son intégration permis à l’aire d’étude son intégration avec les 04 quatre coins de l’Algérie en plus la relation internationale. PHASE DIAGNOSTIC Page | 37
  • 36. Chapitre premier Le mulieu physique b) Réseau ferroviaire : On constate l’existence d’une ligne ferroviaire en cours de dédoublement, traversant trois (03) communes tel que : - GUEDJEL - SETIF - MEZLOUG Cette ligne desserve par quatre (04) gares. - La gare de triage de RAS EL MA - La gare de SETIF - La gare de MEZLOUG. En plus la station de HAMMAMGAR à l’extrême OUEST de la commune de MEZLOUG. On note aussi le projet de la gare intermodale au SUD de la commune de Sétif. Cette ligne assurant à l’aire d’étude son intégration EST OUEST d’une part et facilitant le trafic de la marchandise d’autre par. c) Réseau routier : Le réseau routier à l’échelle de l’aire d’étude est composé par des axes routiers hiérarchisé en 04 quatre catégories, selon son classement et son rôle et sa participation dans la structure spatial du périmètre d’étude a savoir : c.1. Axe niveau I (niveau supérieur) : Matérialisé par l’auto-route EST- OUEST qui traverse l’aire d’étude dans ca partie centrale, (OULED SABER- SETIF-MEZLOUG- AIN ARNAT). Cette axe permettent l’intégration de l’espace objet de notre étude avec la partie territoriale EST, et la partie territoriale OUEST, d’une manière rapide, avec grande fluidité du trafic. C.2. Axe niveau II : Représentées le réseau routier à caractère nationale, qui constituant l’épine dorsale de l’ossature du réseau voirie de l’aire d’étude tel que : - La route nationale (RN5) : Traversent l’aire d’étude de l’EST à l’OUEST et touchent les commune d’OULED SABER – SETIF- AIN ARNET – MEZLOUG ( la partie centrale) constituant la colonne vertébrale de la structure viaire car tous les axes de desserte prennent naissance de cette route. - Les routes nationales du NORD (RN75- RN9) : Ces deux axes à caractère nationale assurant la structure et la desserte de la partie NORD du périmètre d’étude.  La première schématisée par la RN75 qui fait la jonction entre le chef lieu de wilaya (SETIF) au SUD et AIN ABASSA au NORD. PHASE DIAGNOSTIC Page | 38
  • 37. Chapitre premier Le mulieu physique  La deuxième représente par la RN9 qui fait la jonction entre Sétif et la commune d’OURICIA on note ici que la RN 9 ce repartie en deux axe (RN9A et RN9B) au niveau de la ville d’OURICIA. - Les routes nationales du SUD : (EN28 et RN75) - Ces deux axes assurant la desserte de la partie SUD de l’aire d’étude. - La première représente par la RN28 qui prend naissance de la RN 5 au niveau du AIN SFIHA (ville de Sétif) passant par la ville de MEZLOUG cette axe assure la liaison de l’aire d’étude avec les commune située au SUD OUEST de la wilaya de Sétif. - La deuxième représenté RN 75 qui fait la jonction entre le chef lieu de Sétif avec la commune de GUEDJEL d’une part et la ville de Sétif avec les commune située au SUD EST de la wilaya Sétif. - La route nationale de l’Est RN77 : - Cette axe constituant presque la limite EST de l’aire d’étude, et touche uniquement la commune de BENI FOUDA, elle relie la wilaya de BATNA au SUD avec wilaya de JIJEL au NORD, sa participation dans la structure globale de l’aire d’étude et presque négligeable vu leur position marginale (extrême EST) et ne traverse aucune centre ou agglomération appartiens au périmètre d’étude. c.3. Axe niveau III (les chemins de wilaya CW) : Englobe tous les chemins de wilaya à l’intérieur du périmètre d’étude tel que : (CW 14- CW139- CW 140- CW12- CW 113- CW117). C.4. Axe de desserte locale : Représentes par les déférents chemins communale en plus les piste de desserte, ces axes sont appeler à desservir l’espace communale et les zones parce dans chaque commune. Consistance du réseau routier : Commune AIN BENI AIN OULED SETIF GUEDJEL MEZLOUG OURICIA TOTAL axe ARNAT FOUDA ABESSA SABER Auto 13.05Km 14.9 - 5 - - 10.9 - 43.85 route RN 63.2 18.4 16.5 13 10.5 12.8 5.6 20 160 CW 9.35 24.5 19 25 30.5 20 12.7 12 153 CC 18.5 35.5 44 25.4 23.4 26.7 26.7 11.9 212 PHASE DIAGNOSTIC Page | 39
  • 38. Chapitre premier Le mulieu physique  Répartition spatiale de la population : A.C.L A.S Z.E Total V.A V.R V.A V.R V.A V.R Commune 251376 87.52 31788 11.05 4110 1.43 287574 de Sétif Groupement 321620 72.15 77413 17.36 46689 10.47 445722 Wilaya 849060 57.28 271378 18.31 361898 24.4 1482336 L’analyse des données statistique illustrées dans le tableau précédant nous a permis de déterminer ce qui suit : - Le nombre totale de population de l’aire d’étude s’élève à 445722 habitants, soit 30.07% de la population totale de la wilaya, dont 64.52 % soit 287574 habitants au niveau de la commune de Sétif. Répartition spatiale de la population 17.36 % Population par dispersion Population par dispersion 321620350000 10.47 %300000250000200000150000 77413100000 4668950000 0 Pop A,C,L Pop A,S Pop Z,E 72.15 % Pop A,C,L Pop A,S Pop Z,E Pop A,C,L Pop A,S Pop Z,E Donc l’approche graphique (portion + histogramme) de la répartition spatiale de la population nous a permis de soulignée (03) trois fait importants.  La majorité de la population concentrée en habitat groupée dans (08) huit chef lieu de commune qui englobe 321620habitants, soit 72.15% de la population totale du groupement intercommunale objet de notre étude, ce qui représente un taux de concentration urbaine particulièrement fort.  17.36% de la population totale du groupement, soit 77413 habitants, sont organisées dans 28 agglomérations secondaires.  Le reste de la population 46689 habitants, soit 10.47 sont éparpillée à travers la zone éparse du groupement. PHASE DIAGNOSTIC Page | 40
  • 39. Chapitre premier Le mulieu physique NB : la remarque la plus frappante dans cette répartition montre que 56.46% de la population son concentrée au niveau du chef lieu de Wilaya (la ville de Sétif). Cette forme de repartions pose avec a cuité, le problème de desserte en équipements et services de première nécessité à la majorité de la population. La trame des ressources économiques : Elles sont très diversifier, mais relativement limitée (versant montagneux au NORD et au SUD EST, et le reste du périmètre ce sont des plaines).  Les superficies en terres irriguées sont limitée à 6235.52 hectares, soit 6.93% de la SAU et constituant les seules cultures intensive du groupement.  Les activités non agricoles portent essentiellement sur une zone industrielle, en stade de saturation et quelque ZEA.  Une activité commerciale adéquate.  Le rendement de l’activité touristique reste faible, du au non aménagement des déférents sites touristique. Donc ces ressource sont inégalement repartie dans l’espace et le non correspondance entre la repartions des ressources et la repartions de la population. La ville de Sétif, l’une des plus privilégiées du pays, présente aussi un espace fortement déséquilibré par la présence et le poids polarisant d’une métropole d’importance régionale dans un territoire de taille exiguë. Cette distorsion entre le chef lieu et le reste de la wilaya, à l’origine de nombreux problèmes (l’exode), grâce eux plusieurs atouts dont elle dispose : o Position centrale o Carrefour de voies de communication o Forte potentialité o Siège d’implantation industriel o Techno – pole : Educatif, Sanitaire, Sportif Ces paramètre qui traduit nettement les distorsions entre le chef lieu et le reste du groupement est l’inégale répartition de la population. En effet le groupement objet de notre étude est relativement peuplée 445722 habitants selon les résultats du RGPH 2008, mais le chef lieu de Wilaya compte a lui seul 251676 habitants, soit 56.46% de sa première couronne qui englobe (07) sept commune (AIN ARNAT- AIN ABESSA- GUEDJEL- OURICIA- MEZLOUG- BENI FOUDA). Cette distorsion n’est pas la seul, il existe un autre niveau de déséquilibre les équipements : La trame des équipements structurant rèvel que la situation globale favorable de la ville de Sétif ne constitué en réalité qu’une façade qui masque des disparités en profondeur. PHASE DIAGNOSTIC Page | 41
  • 40. Chapitre premier Le mulieu physique Caractéristiques et degrés d’équipements Communes A. Beni Sétif A. Abessa Mezloug Guedjel Ouricia O. Saber Arnat foudaindicateursSurface 6 2 3 5 1 8 7 4Population 1 2 7 6 3 4 8 5Densité 1 2 8 5 4 3 7 6N. logts 1 2 6 5 3 4 7 8N. As 1 2 3 3 3 4 2 4Pop. As 1 2 6 5 3 7 4 8P.OPZE 5 8 6 3 1 7 4 2Conc urbaine 1 3 4 6 7 2 8 5SAT 6 1 3 4 2 5 7 8SAU 5 1 4 3 2 7 6 8S. irrigué 6 4 8 2 1 7 3 5Foret 4 2 1 6 3 5 8 7ZI 1 - - - - - - -Université 1 - - - - - - -Complexe 1 - - - - - - -sportifPole medicale 1 - - - - - - -Habitat 1 - 2 - 2 - - -GR 1 - - - - - - -GF 1 - - 1 1 - - -Siege W 1 - - - - - - -Siege D 1 1 - - 1 - - -Retenu 2 1 1 - - 1 1 -Barrage - 1 - - - 1 - -Aéroport - 1 - - - - - -T. occupé 4 2 6 5 3 7 1 8T. Acctivile 3 2 7 5 4 6 1 8TOL 1 3 6 5 7 4 2 8OR 2 1 - 4 - - 3 -RN 1 3 6 5 4 2 8 7CW 8 3 4 2 6 7 5 1CC 7 2 3 5 1 4 8 6 PHASE DIAGNOSTIC Page | 42
  • 41. Chapitre premier Le mulieu physique Disparités et hiérarchisation communales : (Classement des communes actuelles d’après 31 indicateurs) Rang Commune 1 2 3 4 5 6 7 8 E Rang Groupe Synthétique SETIF 17 2 1 2 2 3 1 1 1 I AIN ARNAT 7 10 4 1 - - - 1 51 2 II AIN ABASSA 6 3 6 3 - 1 2 - 62 3 EL OURICIA 2 1 4 3 - 6 2 - 78 4 MEZLOUG 1 2 3 2 9 3 - - 85 5 III GUEDJEL 2 2 1 5 1 1 6 1 90 6 O.SABER 3 2 2 2 1 1 4 5 100 7 IV BENI FOUDA 1 2 - 2 3 2 2 7 108 8 V L’analyse de 31 indicateurs menée au niveau des (08) huit communes de la wilaya de Sétif, à permis de dresser un tableau qui comporte des semils marqués et les organise en (05) cinq groupes suivent le degré de disparité communale. Le premier groupe ne comporte qu’une seul commune celle de Sétif, elle apparaît comme très favorisée par rapport à toutes les autres communes non seulement par ses effectifs absolus, mais également par son dégrée d’équipements Elle est classée 17 fois premier place permis 31 indicateurs, cette situation traduisant la concentration d’équipements, et la monopolisation de la ville de Sétif.  La deuxième groupe comprend (02) deux communes encore favorable et correspondent à AIN ARNAT et GUEDJEL, qui occupe 7 et 6 fois le premier place successivement, ces deux (02) commune peuvent seconder et diminué la pression sur la ville de Sétif.  La troisième groupe englobe (03) trois communes telles que AIN ABASSA- MEZLOUG et OURICIA, dont les disparités communales varier entre 62 et 90 ces trois communes nécessite la dotation par les équipements structurants et l’implantation des déférents programmes socio- économique afin l’exode vers la ville de Sétif et la stabilisation des populations sur ces lieux, d’une part et le développement des secteurs agricoles après la monopolisation des déférents ressources hydriques qui constituant un grand attint économique prépondérant pour le développement durable. PHASE DIAGNOSTIC Page | - 43 -
  • 42. Chapitre premier Le mulieu physique  Le quatrième groupe : une seule commune représentée par la commune d’OULED SABER dont les disparités s’élève à 100. Cette commune constituant un vaisseau de fusion pour les problèmes foncière de la ville de Sétif. Car cette commune offre un potentiel foncier très important pour répondre aux déférents besoins futurs de la commune de Sétif en matière équipements et logements.  Le cinquième groupe rend compte enfin d’une situation nettement mauvaise. Il comprend une commune périphérique et marginaliser aux grands axes d’infrastructure, celle de BENI FOUDA. Hiérarchisation des communes I  SETIF * ** II  AIN ARNAT + GUEDJEL *** III  AIN ABASSA + MEZLOUG+ OURICIA * IV  OULED SABER * V  BENI FOUDA PHASE DIAGNOSTIC Page | - 44 -
  • 43. Chapitre premier Le mulieu physiqueIII. LES OCCUPATIONS SPATIALES ET REPARTITION PAR TYPE Introduction L’examen des carte topographiques, constituant le support cartographique de l’aire d’étude, en plus les enquêtes exhaustives, sur site nous à permis d’élaboré une carte qui détermine les déférents occupations rencontrée au sein du périmètre objet de notre étude. Afin d’avoir une idée précise sur l’espace de l’aire d’étude, il est impératif d’analyser les différentes composantes qui constituent cet espace à savoir : Les occupations spatiales : Elle englobe tous les éléments qui occupent des assiettes foncières bien déterminées. Répartition des différents types d’occupation Type d’occupation Surface (ha) %  Agriculture 100442.38 79.96%  Forêt 4019 3.20  Secteurs urbanisée 5242.51 4.17  Industrie 422.36 0.33  Activités 161.7 0.13  Plan d’eau 1000 0.79  Autre 14320 11.40 Total 125608 ha 100% Occupation agricole : L’activité agricole dans ce périmètre occupe une place prépondérante, par rapport à d’autres activités, cette activité est accentuée par : - La qualité des sols - L’importance de l’étendu - La disponibilité du pluviomètre (selon les saisons et sa distribution) La surface agricole totale (SAT) est estimée selon les services de l’agriculture à 100442.38 hectares, soit 79.96% du surface totale du groupement et 21.84% du surface agricole totale de Wilaya. Cette surface repartie comme suit : PHASE DIAGNOSTIC Page | - 45 -
  • 44. Chapitre premier Le mulieu physique  La surface agricole utile SAU : Elle s’étend sur une assiette foncière de l’ordre de 89933.5 hectares, qui représente 24.90 % du SAU de wilaya et 71.59% de la surface du groupement.  Pacage et par cours : Cette occupation s’étend sur une assiette foncière s’élève à 6910.9 hectares soit : - 5.5% de la surface totale du groupement - 7.68% du SAU du groupement - 1.91% du SAU de wilaya - 6.88% du SAT du groupement - 12% pacage et parcours de wilaya.  Terrains improductive : Occupe une assiette foncière de l’ordre de 3597.48 hectares soit : - 8.75% du terrain improductive à l’échèle de wilaya - 4% du SAU du groupement - 3.58% du SAT du groupement - 2.86% de la surface totale du groupement  Terrains irriguées : La surface irriguée au niveau du périmètre d’étude s’élève à 6235.52 hectares soit : - 6.93% du SAU du groupement - 6.2 du SAT du groupement - 21.14% de la surface irriguée à l’échelle de wilaya Répartition des terres agricoles PACAGE SURFACE TERRES Commune SAU ET SAT % ST IRRIGUE IMPODICTIVES PARCOURS SETIF 84.28 287.75 258 412 9098 71.46 12730 AIN ARNAT 19317 503.31 178 333 19828 97.89 20255 AIN ABASSA 9122.7 145 2749.3 1436 13308 81.79 16270 EL OURICIA 7936.3 196 1915.8 780.9 10633 90.20 11781 MEZLOUG 12748 1137 304.8 206.58 13260.38 97.82 13555 GUEDJEL 17220 2913.45 800 150 18170 78.51 23143 O.SABER 8000 557.01 148 100 8248 68.90 11970 BENI FOUDA 7161.5 496 556 179 7897 49.67 15898 89933.5 6235.52 6910.9 3597.48 10442.38 79.96 125608 GROUPEMENT 24.90% 21.14% 11.99 8.75 21.84 19.17% WILAYA 361140 29490 57624 41084.38 459848 70.20 654964 PHASE DIAGNOSTIC Page | - 46 -
  • 45. Chapitre premier Le mulieu physique Structure d’exploitation agricole Commune EAC EAI PRIVEE AUTRE TOTAL SETIF 34 10 378 3 425 AIN ARNAT 27 16 404 2 449 AIN ABASSA 26 13 556 16 611 EL OURICIA 26 14 512 - 552 MEZLOUG 46 47 462 1 556 GUEDJEL 30 92 1028 1 1151 O.SABER 16 3 864 1 884 BENI FOUDA - 25 814 - 839 205 220 5018 24 5467 GROUPEMENT 39.49 23.30% 12.29% 21.62 12.90 WILAYA 519 944 10804 111 42378 La lecture des données statistique lustrée dans le tableau précédent intitule structure d’exploitation agricole nous à permis de déterminé se qui suit : - L’activité agricole au niveau du périmètre objet de notre étude est structurée par (04) quatre forme d’exploitation a- EAC (exploitation agricole collectif) elle existe 205 EAC au niveau du périmètre d’étude,qui représente 39.5% du E.A.C l’échelle de Wilaya. b- EAI (exploitation agricole individuel) le nombre d’exploitation individuel s’élève à 220 soit 23.30% du nombre d’exploitation individuel à l’échelle de Wilaya. c- Le secteur privé le nombre d’exploitation agricole privée du périmètre du groupement de notre étude s’élève à 5018 exploitations qui représentent 12.29% du nombre d’exploitation privée à l’échelle de Wilaya. d- Concernant les autres types d’exploitation elle représente 21.62% de la wilaya soit 24 exploitations. Donc le nombre total de les (04) quatre forme d’exploitation s’élève à 5467 exploitations qui représentent 12.90% du nombre total d’exploitation à l’échelle de wilaya. PHASE DIAGNOSTIC Page | - 47 -
  • 46. Chapitre premier Le mulieu physique Volume de la main d’œuvre agricole : N. exploitation Ouvriers perma Ouvrier saison Total main d’œuvre Commune V.A % V.A % V.A % V.A % SETIF 425 8.21 1333 9.86 348 5.77 1681 8.6 AIN ARNAT 449 8.68 1367 10.11 309 5.12 1676 8.57 AIN ABASSA 611 11.81 1167 8.63 304 5.04 1471 7.52 EL OURICIA 552 10.67 854 6.32 598 9.91 1452 7.43 MEZLOUG 556 10.75 1482 10.96 271 4.49 1753 8.97 GUEDJEL 1151 22.25 3399 25.15 2643 43.8 6041 30.9 O.SABER 884 17.09 2722 20.14 1382 22.9 4104 21 BENI FOUDA 839 15.35 1188 8.79 178 2.95 1366 6.98 GROUPEMENT 5467 12.90 13512 69.13 6032 30.87 19544 17.51% WILAYA 42378 72555 18.62 39037 15.45 111592 L’analyse des données statistique ulistrée dans le tableau précédant (volume de la main d’œuvre agricole) nous à permis de déterminé se qui suit : - Le volume de la main d’œuvre agricole s’élève à 19544 ouvriers, qui représentent 17.51% de la main d’œuvre agricole à l’échelle de la wilaya dont 13512 ouvriers permanant qui représente 69.13% et 30.87 % soit 6032 ouvriers saisonnières. L’occupation forestière Commune Surface (ha) Piste (Km) % groupement % Wilaya SETIF 332 7 8.26 0.33 AIN ARNAT 836 26.5 20.80 0.83 AIN ABASSA 1892 14.3 47.07 1.88 EL OURICIA 226 3 5.62 0.22 MEZLOUG 151 3 3.75 0.15 GUEDJEL 576 2 14.33 0.57 O.SABER 01 - 0.02 - BENI FOUDA 05 - 0.12 - S.F.G groupement 4019 55.8 3.20 - S.T.G groupement 125608 1046.3 - - S.F WILAYA 100232 - - 4% S.T Wilaya 654964 - - - PHASE DIAGNOSTIC Page | - 48 -
  • 47. Chapitre premier Le mulieu physique La lecture des données statistique illustrées dans le tableau précédant ne nous à permis de déterminé se qui suit : Le secteur forestière au niveau du périmètre d’étude, s’étend sur une assiette foncière de l’ordre de 4019 hectares, qui représente 3.2% de la surface total du groupement et 4% de la surface du foret à l’échelle de la wilaya. - Concernant la répartition du surface forestier par commune, en trouve en premier lieu la commune de AIN ABASSA, avec une surface de 1892 hectares qui englobe presque la moitie du surface forestière du groupement soit 47.07%, en deuxième position en trouve la commune de AIN ARNAT qui englobe le 1/5eme du surface forestière, en dernier lieu en trouve la commune de BENI FOUDA et la commune d’OULED SABER avec des surface menine 5 et 1 hectares. Les occupations linéaires : Elle englobe tous les éléments directionnelle telle que :  La voirie : Qui s’étend sur une distance de l’ordre de 569 Km repartie comme suit : Catégorie Longueur Km % Auto – route 43.85 7.7 % R.N 160 28.12 C.W 153.05 25.68 CC 212.1 38.5 Total 569 100% - Les cours d’eau - Les lignes électriques + GAZ - Transport hydraulique - Voie ferré PHASE DIAGNOSTIC Page | - 49 -
  • 48. Chapitre deuxième Bilan des données socio-démographiques & socio-économiques CHAPITRE DEUXIEME BILAN DES DONNEES SOCIO – DEMOGRAPHIQUES 02 ET SOCIO –ECONOMIQUESI- La dynamique démographique I.1. Dynamique démographique comparative de la population (RGPH: 1987 – 1998 – 2008) I.2. Volume –accroissement- classification I.3. Etude comparative du taux daccroissement par commune. I.4. La répartition urbaine de la population.II- La situation de lemploi et du parc de logement II.1. Lemploi II.2. LhabitatIII- Equipements III.1. Bilan de la trame des équipements III.1.1. Léducation & enseignement supérieur III.1.2. Santé III.1.3. Sport III.2. Evaluation de du déficit en équipementsIV- Synthèse générale PHASE DIAGNOSTIC Page | - 50 -
  • 49. Chapitre deuxième Bilan des données socio-démographiques & socio-économiquesIntroduction :Sétif, ville qui a fait lobjet de lattention toute particulière, à la fois par les autorités mais égalementpar les wilayas environnantes, continue dattirer les nombreuses personnes des différentes régionsdAlgérie avec une raison essentielle: lexistence de toutes les conditions nécessaires pour uneinstallation confortable sans aucune restriction et sa qualification dans le sens sociologique le plusprécis, de métropole dominante.Cet état de fait pouvait être considéré auparavant comme positif, pour la commune sétantdéveloppé économiquement "Parlant", mais en réalité, un problème majeur se pose depuis peu enterme de réception se traduisant ainsi par un exode massif des populations des communesavoisinantes vers Sétif.La conséquence plus quapparente du flux des communes vers celle de Sétif se caractérise ainsi parune saturation existentielle.Sétif "narrive" plus à contenir les venues avoisinantes et ses capacités existantes ne peuvent plus yfaire face, mettant en évidence le déficit, car ne pouvant plus répondre aux besoins individuels tantsur le plan social, économique, culturel,….Ainsi le ratio "croissance démographique" développement Socio économique" met en apparence undéséquilibre flagrant qui fut la raison majeure de la saturation des zones urbaines de la commune deSétif auparavant.Il faut admettre donc que Sétif est incapable de subir de nouvelles arrivées car dores et déjà ellesouffre dune congestion environnementale (accroissement du bruit, difficulté dintégration, absencedactivités professionnelles, despaces verts, de loisirs, mal vie…) pouvant mettre en péril lapopulation déjà présente (conflits et maux sociaux).Il faut se rendre à lévidence que le constat est amer de par les circonstances, causes et raisonsaffectant la ville de Sétif, objet dimpératifs dinvasion et doccupation des zones voisines(communes limitrophes) telles que définies dans cette étude (Beni foudha- El Ouiricia – Mezloug –Guedjel – Aïn Arnat – Ouled Saber et Aïn Abassa)Quelles seraient donc la ou les solutions à préconiser?Une seule et unique solution : endiguer (et ou arrêter) lafflux des populations vers Sétif par leffetinverse, cest –à –dire amener le surplus de la population à retourner vers la commune doriginedonc une migration inversée. Comment ?Les autorités municipales des communes avoisinantes doivent impérativement fournir et réunirtoutes les conditions nécessaires à cet effet par la mise en place de P.C.D.(Plans communaux dedéveloppement).Par cette étude, nous nous efforçons délaborer une planification efficiente globale afin dedévelopper toutes les nécessités utiles voir obligatoires devant amener la migration inverse telle queprécitée. PHASE DIAGNOSTIC Page | - 51 -
  • 50. Chapitre deuxième Bilan des données socio-démographiques & socio-économiquesI.1. La Dynamique Démographique Comparative En valeurs absolues de la population aux trois (03 RGPH (1987–1998–2008) Pop RGPH 1987 Pop Taux daccer Pop RGPH Taux daccer SETIF RGPH (1987/1998) 2008 (1998/2008) 168000 214842 2.26 % 251676 1.59 % 1998 Aïn Trick 3277 6393 6.26 % 12433 6.88 % Abid Ali 602 974 4.47 % 983 0.09 % Chouf Lekded 1398 5640 13.52 % 7688 3.15 % SETIF El Hassi 604 1400 7.94 % 2359 5.36 % Farmatou 3732 4922 2.55 % 6804 3.29 % Gaoua 443 997 7.65 % 1521 4.31 % Zone Eparse 7944 4027 - 5.99 % 4110 0.20 % Total SETIF 186000 239195 2.31 % 287574 1.86 % Ain Arnat 3862 13697 12.20 % 24846 6.14 % Ain Messaoud 3228 3484 0.77 % Ain Zada 892 1052 1.66 % Total A.S Taux A.S AIN ARNAT 10597 2.29 % Bouhira 2870 3285 1.36 % El Anasser 1215 1504 2.16 % Mahdia 5389 6409 1.75 % Zone Eparse 3262 2841 - 1.25 % 2362 - 1.83 % Total A/Arnat 17721 30129 4.94 % 42942 3.61 % Ras El Ma Intg dans A.S 5629 / 8232 3.87 % Guedjel 3755 2356 - 4.52 % 3510 4.03 % GUEDJEL Bir labyadh 2876 TAUX 2796 - 0.28 % A.S 3640 / bouaouadja 1999 A.S 3371 5.36 % Zone Eparse 11958 15022 2.31 % 15594 0.37 % Total Guedjel 19353 27891 3.72 % 33503 1.85 % El Ouricia / 8714 / 11730 3.02 % Maouane / 2559 / 3063 1.81 % OURICIA Zone Eparse / 3234 / 3119 - 0.36 % Total Ouricia 9821 14507 3.61 % 17912 2.13 % Beni Fouda 4482 6577 3.55 % 7613 1.47 % Bellouta 2004 733 0.81 % Intégré / BENI FOUDA A.S .Z.E A.S TX. Chirhom 1457 1977 3.10 % Zone Eparse 6550 8109 1.96 % 7984 - 0.16 % Total B/Fouda 13036 16876 2.37 % 17574 0.41 % PHASE DIAGNOSTIC Page | - 52 -
  • 51. Chapitre deuxième Bilan des données socio-démographiques & socio-économiques Pop RGPH 1987 Pop Taux daccer Pop RGPH Taux daccer RGPH (1987/1998) 2008 (1998/2008) Aïn Abessa / 6956 / 8937 2.54 % 1998 Batha / 1432 / 1922 2.99 % AIN ABESSA Kharba / 1339 / 1483 1.03 % Takouka / 818 / 1109 3.09 % Zone Eparse / 4513 / 3130 - 3.59 % Total A/Abessa / 15058 / 16581 0.97 % Mezloug 2611 4811 5.71 % 6281 2.70 % Hachichia 1644 1873 1.19 % 3547 6.59 % MEZLOUG Hammam gare 1545 1097 - 3.07 % 1086 - 0.10 % H.Ouled Yelles / / / 609 /% Zone Eparse 3557 5592 4.20 % 5624 0.06 % Total Mezloug 9357 13373 3.30 % 17147 2.52 % O/Ouled Bir suici 417 1073 8.97 % 2307 7.96 % Boudjemline / 988 / 943 - 0.47 % Bouaoudja / 827 / 859 0.38 % OULED SABER Bouras / 694 / 795 1.37 % Lahmalet / 781 / 954 2.02 % Tinar 621 1223 6.35 % 1865 4.31 % Zone Eparse / 4419 / 4766 0.76 % Total O/Saber 7096 10005 3.17 % 12489 2.24 % Total Aire détude 262384 367034 3.10 % 445722 1.96 %I.2. VOLUME – ACCROISSEMENT – CLASSIFICATION :A travers la lecture du tableau ci-dessus qui figure laccroissement démographique depuis le RGPHde 1987 jusquà nos jours, de laire détude, pris dans sa totalité et qui se chiffre à 445722 habitantstraduisant un taux daccroissement unique de 1,96 % entre 1998 et 2008.Cependant ce taux a baissé par rapport au taux observé entre 1987 /1998 et qui affichait un taux3,10 % ce qui traduit une faiblesse ou une absence du flux migratoire pour la saturation desstructures daccueil, une crise socio-économique persistante, une migration vers dautres lieux dupays, une baisse de la fécondité, et une amorce de développement des lieux dorigine, une saturationurbaine des centres urbains, ce nest plus lexode rural traditionnel mais un développementdinvestissement à la suite de lafflux dopérateurs économiques et pour couronner le tout le climatdune conjoncture sécuritaire retrouvée. PHASE DIAGNOSTIC Page | - 53 -
  • 52. Chapitre deuxième Bilan des données socio-démographiques & socio-économiques Evolution des taux daccroissement Taux Pop RGPH Pop RGPH Pop RGPH Taux daccro daccro 1987 1998 2008 (1998/2008) Laire détude (1987/1998) 262384 367034 3.10 % 445722 1.96 %PHASE DIAGNOSTIC Page | - 54 -
  • 53. Chapitre deuxième Bilan des données socio-démographiques & socio-économiquesI.3. Etude Comparative du taux daccroissement à travers les différentes communes composant laire dEtude :A travers lobservation minutieuse de lhistogramme figurant les taux daccroissement global desdifférentes communes, on peut déceler les constatations suivantes:A Sétif le T.A.G. affiche une certaine stagnation, étant donné sa saturation et le manque destructures daccueil qui caractérisent toute grande agglomération, et la congestion poussée desétablissements existants.A Aïn Arnat qui saffirme comme 2ème pôle urbain de laire détude, nous constatons un T.A.G.qui prend les hauteurs à deux chiffres ce qui traduit un mouvement dexpansion et dedéveloppement qui provient de Sétif et qui trouve tout son déploiement à Aïn Arnat toute procheet qui sapprête par excellence.A El Ouricia, porte dentrée au nord de Sétif, localisée au bord dun nœud routier dimportance(RN9 et RN9B) et saffirmant comme le 3ème pôle prédisposé à un développement urbain, suscitépar le mouvement intense du développement dirigé initialement vers un Sétif saturé et en pannede terrains urbanisable, doù le recours aux atouts fonciers et infrastructures quoffregénéreusement EL OURICIA.A Mezloug : 4ème pôle de laire détude qui regroupe une diversité dactivités et de potentialitéssusceptibles dêtre mises en valeur, dans les domaines de lagriculture, les fôrets, les industries,lhabitat, le tourisme, la résidence (EL HACHICHIA) et les échanges (voie ferrée).A Guedjel : 5ème pôle de laire détude renfermant des potentialités agricoles appréciables,positionnement déchanges, de transit et fluidité des transports (présence de la RN 75) potentielde renforcement des divers marchés et tourisme hivernal à Djebel Youcef.Aïn Abessa et Beni Fouda : ce sont deux centres à localisation, lune dans une cuvette, et lautrelocalisé à lécart des voies de communication doù son enclavement. Aussi affichent-ils leurmarginalisation à moins de leur reconsidération pour les mettre au même rang que les autrespôles, parce quau fond ils recèlent quelques potentialités agricoles quils pourraient développerau profit de toute laire détude. Il ne reste quà mailler, intégrer, articuler leur réseau routier deliaison avec le pôle générateur et les autres.Ouled Saber : Tous les feux sont focalisé sur cette partie de laire détude à quelques encabluresdu siège de Sétif (7 Km), au bord de lautoroute et de la RN5 et encore recelant des potentialitésfoncières assez vastes, nous en avons pour preuve la domiciliation du complexe sportif de 80hectares.Aussi il a été décidé par les autorités compétentes, de reporter le développement de Sétif dans lefutur, sur Ouled Saber qui est prédisposé à accueillir les divers éléments dexpansion de Sétif, surses terres pour quenfin de compte, une nouvelle ville future émerge en ces lieux, traduisant lasolution idoine à la congestion et saturation de Sétif. Et en même temps une opportunité PHASE DIAGNOSTIC Page | - 55 -
  • 54. Chapitre deuxième Bilan des données socio-démographiques & socio-économiquesprovidentielle pour que Oueld Saber puisse se développer sur le plan urbanistique et enrayer soncaractère rural auquel il sidentifie à lheure actuelle. Cest en quelque sorte une relationdinterdépendance favorable et nécessaire entre Sétif et Ouled Saber : Sétif mettant à profit laproximité et le potentiel foncier de Ouled Saber pour la spatialisation de ses projets structurants,et Ouled Saber profite de ces opportunités pour amorcer son développement économique, sastructuration urbaine et la mise en place de diverses fonctions et services urbains donnant à OuledSaber (paire Bir souici / Aïn Romaine)lopportunité de revêtir une forme résolument urbaine enjouant le rôle dune ville nouvelle ou un Sétif bis. PHASE DIAGNOSTIC Page | - 56 -
  • 55. Chapitre deuxième Bilan des données socio-démographiques & socio-économiquesI.4. Répartition urbaine de la population :La surface totale de laire détude sétend sur 1256,08 Km² soit 125608 hectares et abrite unepopulation recensée en 2008 de 445722 habitants, ce qui se traduit par une densité de 354,85Hab/Km². Répartition de la population selon indice de regroupement par dispersion Effectifs Indice de regroupement Communes Démographique urbain SETIF (ACL) 251676 78,25 % Guedjel (ACL Ras El Ma) 8232 2,56% EL OURICIA 11730 3,65% BENI FOUDA 7613 2,37% Aïn Abessa 8937 2,78% MEZLOUG 6281 1,95% Ouled Saber 2307 0,72% Aïn Arnat 24846 7,73% Total Aire détude 321622 100 % PHASE DIAGNOSTIC Page | - 57 -
  • 56. Chapitre deuxième Bilan des données socio-démographiques & socio-économiquesREPARTITION SPATIALE DE LA POPULATION :La répartition spatiale de la population est loin dêtre équilibrée : la population regroupée dans lescentres chef lieux affiche un taux de 72,15 % (parmi lesquels Sétif –Aïn Arnat – El Ouricia sont lesplus importants).La population regroupée dans les centres secondaires, représente un pourcentage de 17,37 % de lapopulation totale.Quant à la population rurale des zones éparses, elle affiche 10,47 %. Aussi on peut dire que lindicedagglomération général est de 89,51 %. Répartition de la population à travers laire détude et sa dispersion ordonnée et croissante par commune: Ordre Population Communes A.C.L A.S Z.E dimport Totale SETIF 1 287574 251676 31788 4110 Aïn Arnat 2 42942 24846 15734 2362 Guedjel 3 33503 8232 9677 15594 EL OURICIA 4 17912 11730 3063 3119 Beni Fouda 5 17574 7613 1977 7984 MEZLOUG 6 17147 6281 5242 5624 Aïn Abessa 7 16581 8937 4514 3130 Ouled Saber 8 12489 2307 5416 4766 Total Aire détude 445722 321622 77411 46689 Répartition de la population de laire détude par dispersion 321622 350000 300000 250000 200000 150000 77411 100000 46689 50000 0 A.C.L A.S Z.E A.C.L A.S Z.E PHASE DIAGNOSTIC Page | - 58 -
  • 57. Chapitre deuxième Bilan des données socio-démographiques & socio-économiques Répartition spatiale de la population selon lindice de regroupement Ordre Populatio Indice de Indice de Indice de Communes dimport n Totale regroupement regroupeme regroupement A.C.L nt A.S Z.ESETIF 1 287574 87,51 % 11,05 % 1,42 %Aïn Arnat 2 42942 57,85 % 36,64 % 5,50 %Guedjel 3 33503 24,57 % 28,88 % 46,54 %EL OURICIA 4 17912 65,57 % 17,10 % 17,41 %Beni Fouda 5 17574 43,31 % 11,24 % 45,43 %MEZLOUG 6 17147 36,63 % 30,57 % 32,90 %Aïn Abessa 7 16581 53,63 % 27,22 % 18,87 %Ouled Saber 8 12489 18,47 % 43,36 % 38,16 % Total Aire détude 445722 72,15 % 17,36 % 10,47 %Constat :A travers la lecture des deux tableaux ci-dessus figurant la répartition spatiale de la population delaire détude et son indice de regroupement, on observe que laire détude est à caractère urbain quiaffiche un pourcentage de 72,15 % au niveau des A.C.L. puis les A.S avec un pourcentagede 17,36 % et puis la Z.E qui occupe la 3ème position avec un pourcentage de 10,47 %.En ce qui concerne le détail de chaque commune, on peut conclure que la commune de Sétif est lepôle urbain avec une proportion de 87,51 % dans lagglomération de Chef Lieu et sa zone éparse estinfime.Pour la commune de Aïn Arnat qui occupe la seconde position après Sétif avec une proportion de57,85 % dans le Chef Lieu et la Zone éparse est négligeable (5,5%).Guedjel : est une commune rurale vu le pourcentage de sa zone éparse (46,54 %)En ce qui concerne El Ouricia est une commune semi Urbaine on trouve un pourcentage de 45,43% dans sa zone éparse.Et la commune de MEZLOUG : elle connait un équilibre dans son territoire entre Chef Lieucentres secondaires et zone éparse.La commune de Aïn Abessa est une commune semi-urbaine (53,89 %) dans lagglomération ChefLieu.Ouled Saber la ville report (la nouvelle ville) qui se caractérise par un tissu urbain fragmenté etplein de poches vides ce qui traduit un pourcentage de 18,47% au Chef Lieu. Cette situation permetà cette agglomération dabriter des programmes multiples soit dans sa structuration urbaine (habitatset équipements) ou bien de lexpansion économique (investissement économique et industriel). PHASE DIAGNOSTIC Page | - 59 -
  • 58. Chapitre deuxième Bilan des données socio-démographiques & socio-économiquesII. La situation de l’emploi et du parc de logementII.1. Lemploi : Quelques données essentielles sur lemploi (2008) Pop Population Population Population Aide Chômeur Disp 2008 Active Occupée Familiaux SETIF 287574 110335 82163 21711 6461 Aïn Arnat 42942 17778 15284 1522 972 GUEDJEL 33503 11841 10405 681 755 OURICIA 17912 5197 4120 673 404 BENI FOUDA 17574 3842 3093 354 395 MEZLOUG 17147 5477 4609 483 385 AIN ABESSA 16581 4531 3816 340 375 OULED SABER 12489 5989 5531 176 282 TOTAL 445722 164990 129021 25940 10029 Source : Service DPAT Situation de lemploi 164990 180000 160000 129021 140000 120000 100000 80000 60000 40000 10029 20000 0 Active Occupés Chômeurs Active Occupés Chômeurs PHASE DIAGNOSTIC Page | - 60 -
  • 59. Chapitre deuxième Bilan des données socio-démographiques & socio-économiques Situation de lemploi en 2008 Population Taux (réel) Communes En âge de Pop 2008 Active Occup. Chôm. travaille Activ. Occup. Chôm.SETIF 287574 110335 82163 6461 185876 59,36% 44,20 % 5,86 %Aïn Arnat 42942 17778 15284 972 27970 63.56 % 54.64 % 5.47 %GUEDJEL 33503 11841 10405 755 21733 54.48 % 47.88 % 6.38 %OURICIA 17912 5197 4120 404 11631 44.68 % 35.42 % 7.77 %BENI FOUDA 17574 3842 3093 395 11357 33.83 % 27.23 % 10.28 %MEZLOUG 17147 5477 4609 385 11079 49.44 % 41.60 % 7.03 %AIN ABESSA 16581 4531 3816 375 10796 41.97 % 35.35 % 8.28 %OULED SABER 12489 5989 5531 282 8124 73.72 % 68.08 % 4.71 %TOTAL 445722 164990 129021 10029 288566 57.18 % 44.71 % 6.07 %Au regard des résultats statistiques du R.G.P.H concernant lemploi dans laire détude nous pouvonsconstater les éléments suivants :La population en âge de travailler : représente 64.74 % de la population de laire détude avec uneprépondérance du siège de wilaya et pôle générateur relativement à sa population résidente propre,le deuxième rang est occupé par la commune de Aïn Arnat étant donné son expansion économiquerécente et poursuivie.En 3ème position on trouve la commune de Guedjel étant donné sa pré disposition au transit etopérations déchanges et lactivité agricole qui prédomine largement en sa qualité de secteurprimaire.Quatre communes se trouvent dans un équilibre quant à leur population en âge de travailler : ElOuricia, Beni Fouda, Mezloug et Aïn Abessa.Quant à la dernière commune de laire détude, elle abrite une population de moindre densité, ce quiexplique sa faible population en âge de travailler. PHASE DIAGNOSTIC Page | - 61 -
  • 60. Chapitre deuxième Bilan des données socio-démographiques & socio-économiques Répartition des occupées par branche dactivités (2008) Secteur Secteur Secteur Secondaire Primaire Tertiaire Total Occupé Communes AGR IND BTP Autres services Nbr % Nbr % Nbr % Nbr % Nbr %SETIF 1681 2.05 30759 37.44 7294 8.88 42429 51.64 82163 100AIN ARNAT 1676 10.97 2874 18.80 440 2.88 10294 67.35 15284 100GUEDJEL 6041 58.06 1398 13.44 189 1.82 2777 26.69 10405 100OURICIA 1452 35.24 1293 31.38 258 6.26 1117 27.11 4120 100BENI FOUDA 1367 44.20 543 17.56 93 3.01 1090 35.24 3093 100MEZLOUG 1753 38.03 1413 30.66 168 3.65 1275 27.66 4609 100AIN ABESSA 1472 38.57 651 17.06 171 4.48 1522 39.88 3816 100OULED SABER 4104 74.20 435 7.86 38 0.69 954 17.25 5531 100TOTAL 19546 15.15 39399 30.51 8651 6.71 61458 47.63 129021 100 Répartition des occupés par branche dactivités 15% 47% 31% 7% AGR IND BTP Aures services PHASE DIAGNOSTIC Page | - 62 -
  • 61. Chapitre deuxième Bilan des données socio-démographiques & socio-économiquesEn matière de répartition des activités demploi par secteur économique, nous constatons qualéchelle de laire détude, le secteur tertiaire occupe la majeure partie de la population active avec47.63 %.Le 2ème rang est occupé par les activités industrielles en grande partie localisées à Sétif dans sagrande zone industrielle, le reste est réparti moyennement entre El- Ouricia et Mezloug (31.38 % et30.66 %), et passablement entre deux communes Aïn Arnat (18,80 %) et Aïn Abessa (17.06 %) et lereste assez négligeable à Ouled Saber, qui se trouve la commune la plus mal lotie avec 7.86%.Parmi la population occupée dans le secteur industriel, il faudrait préciser que mis à part, Sétif, AïnArnat et Mezloug dont les travailleurs sont occupés sur place, les autres employés de lindustrie desautres communes de laire détude vont sadonner à leur emploi dans les trois (03) centres cités plushaut, principalement Sétif, car nayant pas dunités industrielles au niveau de leur communedorigine.Dans le créneau de la construction, on observe que le gros de la population occupée par le B.T.P setrouve au niveau des trois (03) centres de Sétif principalement, EL Ouricia et Aïn Abessamoyennement.Au niveau de Mezloug et Béni Fouda, il y a un pourcentage intermédiaire de 3.65%Le reste se trouve en équilibre et de manière négligeable au niveau de Aïn Arnat, Ouled Saber etGuedjel.Autres services : Dans la répartition des activités par secteur économique, nous constatons que les services occupent 47.63% des emplois au 1er rang, lactivité industrielle vient au second rang avec 30.51% lactivité agricole vient au troisième rang avec 15.15% et le BTP au 4ème et dernier rang avec 6.71%. Si nous analysons la répartition des emplois et le poids des secteurs par branche dactivité à travers chacune des communes composant laire détude nous constatons: Dan la commune de Aïn Arnat le secteur des services vient au 1er rang avec 67.35%, ceci sexplique que cest un nouveau centre urbain en pleine expansion rehaussé par son statut de daïra et sa proximité de SETIF. En deuxième vient SETIF en sa qualité de pôle générateur en voie de métropolisation, en passe dassurer les services supérieurs dans tous les domaines. Aussi nous pensons que la promotion administrative et fonctionnelle de nouveaux centres à travers laire détude contribue à décharger le pôle de SETIF de certains services polarisés en optant pour leur déploiement à travers laire détude, ce qui aidera à multiplier les services, fixer les populations migrantes, satisfaire les besoins sociaux, et affecter un rôle urbain aux centres promus. En troisième lieu vient Aïn Abessa : avec 39.88% caractérisant le secteur tertiaire sexpliquant par lenclavement du centre, des carences signalées au niveau des activités agricoles et absence PHASE DIAGNOSTIC Page | - 63 -
  • 62. Chapitre deuxième Bilan des données socio-démographiques & socio-économiques D’industrie. Cependant le constat dune léthargie du secteur touristique, bien que les potentialités existant. En quatrième lieu vient Beni Fouda : avec 35.24% des emplois tertiaires. Commune dotée de potentialités agricoles mais à lécart des grandes voies de communications. En Cinquième lieu vient Mezloug : avec 27.66%.Dans cette commune on observe un partage équilibré entre les secteurs dactivités; agricoles et forêts unités industrielles – thermalisme et services. En sixième lieu vient El Ouricia : avec 27.11% .Cest une commune au bord de voies communications (RN9) Nord/Sud, caractérisée par des potentialités agricoles appréciables et sa localisation donne lieu à un développement déchanges et de transit. En septième lieu vient Guedjel : avec 26.69% des emplois tertiaires. Cest une commune réputée pour ses activités agricoles intenses, ses industries extractives et sa localisation donne lieu à un carrefour déchanges et de transit au bord de la RN75. En dernier lieu vient Ouled Saber : avec 17.25 % demploi tertiaires. Cest une commune dont le Chef Lieu donne lieu à un développement volontariste et planifié en vue dalléger les pressions dexpansion spatiale de Sétif par le truchement des divers projets à localiser en ces lieux considérant le manque de terrains urbanisables à Sétif même. Doù on peut parler de ville nouvelle en gestation poussée à quelques encablures de Sétif au bord du même axe : la RN5.CONCLUSION :Laspect socio économique sexprime par la situation de lemploi caractérisé par un tauxdoccupation de 44.71% traduisant la polarisation initiale des structures pourvoyeuses demploiau niveau du pôle générateur et dun autre côte lafflux de demandeurs demploi, non seulementen provenance de toutes ces contrées de la wilaya et des communes limitrophes composant lairedétude. Le volume demploi a atteint la barre de 129.021 emploi tous secteurs confondus lors dudernier recensement RGPH 2008.A lanalyse, il savère que les données économiques sont étroitement liées aux ressources deslieux et les variables démographiques cest-à-dire laccroissement démographique de lapopulation active (apte à lemploi) qui na pas été accompagnée par une création demploiconséquente.Doit-on incriminer le trop-plein de lafflux démographique auquel les structures daccueil et lescapacités productives ne pouvant répondre, ou un manque flagrant de politique claire delemploi.Toujours est-il que lon se trouve face au problème oppressant du chômage et la banalisation delemploi informel parmi la masse de jeunes.Mais la situation actuelle se présente sous de bons auspices par le truchement de la mise enœuvre de la relance économique qui axera sur le développement agricole (PNDA) et ledéploiement du secteur industriel par linvestissement privé créateur de nouveaux emplois toussecteurs confondus.Les demandes demplois se chiffrent à 10029 actifs officiellement déclarés alors que la grandemasse des chômeurs déguisés, sadonne à lemploi informel. PHASE DIAGNOSTIC Page | - 64 -
  • 63. Chapitre deuxième Bilan des données socio-démographiques & socio-économiquesII.2. Lhabitat :Depuis lapparition de la récession économique en 1986, létat sest progressivement désengagé duproblème du logement, laissant le terrain libre aux promoteurs privés pour lesquels le logementrevêt une équation économique, cest-à-dire devient un produit marchand destiné à une demandesolvable ce qui a donné lieu à la généralisation des lotissements, coopératives immobilière, quiaperpétué la crise de logement pour laquelle elle a été mise en œuvre pour sa résolution.Ne dit-on pas que la crise de lhabitat provient principalement dune mauvaise urbanisation qui seconcrétise dans la prolifération de lhabitat spontané, imposant de véritables parpaing-villes,lémergence de lhabitat illicite non regardant aux normes urbanistiques consacrées et faisant sortirde terre des constructions somptueuses et ostentatoires, ce qui rend toute politique urbaineinopérante.La promotion immobilière ne sétant pas avérée une démarche probante, cest la politique dudéploiement du logement social locatif qui est mise en œuvre au profit des couches populairesdéfavorisées pauvres dont les habitants, en butte au système locatif hors de prix au-delà de leursmoyens limités, se rabattent sur lédification de logements précaires (habitat sous-structuré). Pouréviter lémergence et la prolifération de cet habitat non-urbain, le logement social est conçu.Le logement promotionnel est destiné aux classes sociales aisées (professions libérales etcommerciales). Les candidats à lattribution de lotissements suite à la spéculation foncière effrénéeet la rareté de terrains urbanisables.Actuellement cest la formule LSP(Logement socio-participatif) qui a le vent en poupe, et au profitdes classes sociales moyennes qui se retrouvent favorisées par la mise en œuvre du plan de relanceéconomique décidé en haut lieu, et qui affecte des ressources pour la réalisation dun programmesubstantiel de logements dans une échéance de court terme pour éponger le déficit actuel et faireface aux besoins nouveaux.En 1987, le parc-logement de la totalité de laire détude et qui se chiffrait à 39408 logementstraduisant un T.O.L de 6.65.En 1998 le parc –logement de laire détude a quasi doublé pour atteindre le volume de 62728logements dégageant un T.O.L confortable de 5.85 personnes/logement.En 2008, selon le dernier RGPH, le parc-logement de laire d’étude est estimé à 89836 logements(une augmentation de 27108 logt en lespace de 10 ans) traduisant un T.O.L. de 4.96 personnes/logttémoignant dune situation favorable apparemment et doù il en découle, un surplus de logements netrouvant pas acquéreur.Parallèlement à ce surplus entrevu, il y a un assez important volume de logements verrouillés etinhabités, un autre volume de logements en cours de réalisation, en voie de finition, ou en voie delancement à travers toute laire et étude. PHASE DIAGNOSTIC Page | - 65 -
  • 64. Chapitre deuxième Bilan des données socio-démographiques & socio-économiques 1987 1998 2008 Communes Parc- T.O.L Parc-logt T.O.L Parc-logt T.O.L logt SETIF 27767 6.69 42592 5.61 61743 4.65 Aïn Arnat 2170 8.16 4920 6.12 8375 5.12 GUEDJEL 1916 10.10 4278 6.51 5556 6.03 OURICIA 1151 8.53 2387 6.07 3337 5.36 BENI FOUDA 1667 7.82 2580 6.54 2464 7.13 AIN ABESSA 1805 6.64 2218 6.78 2846 5.82 MEZLOUG 1264 7.40 2096 6.38 3005 5.70 OULED SABER 1668 6.92 1657 6.03 2510 4.97 TOTAL 39408 6.65 62728 5.85 89836 4.96Constat :Le tableau ci-dessus montre nettement laugmentation tangible du parc-logement déclenchant dansle sillage une baisse progressive, dans le sens dun état confortable du T.O.L, passant de 6.65 (1987)à 5.85 (en 1998) à 4.96 (en 2008). Ce dernier T.O.L témoigne dune image réconfortante dun parc-logement prolifique suite à la réalisation de programmes dhabitat substantiels concrétisant diversesformules dhabitat et dacquisition en fonction des diverses couches et classes sociales à lintérieurde laire détude.Si nous procédons à lanalyse dévolution du parc-logement et dans son sillage la variationconséquente du T.O.L par commune respective des communes composant laire détude on peutnoter :Mis à part la commune de Béni Fouda, les autres communes de laire détude font montre duneévolution remarquable de la quantification du volume de leur parc logement et par conséquent labaisse tangible de leur T.O.L tout au long des recensements effectués jusquà atteindre un T.O.Lnormatif et consacré de 6 personnes /logt.Au niveau de Beni Fouda, on note une baisse dans la quantification des programmes de constructiondhabitat bien quen parallèle laccroissement démographique poursuit son évolution. Doù onobserve une conséquence immédiate quant à lélévation du T.O.L passant 7.82 (en1987), 6.54 (en1998) et remonte à 7.13 (en 2008).Cette situation atteignant un seuil de promiscuité pourrait donner lieu à lémergence de citésspontanées anarchiques. PHASE DIAGNOSTIC Page | - 66 -
  • 65. Chapitre deuxième Bilan des données socio-démographiques & socio-économiquesIII. EquipementsIII.1. Bilan de la trame déquipements :Le but quon se fixe à travers le bilan des équipements cest de pouvoir dresser un tableau clairdes équipements implantés au fil du temps à travers lespace de laire détude intercommunale, etpouvoir ensuite évaluer le degré de sous-équipement et de carence qui caractérise certains secteursde regroupements dhabitat à lintérieur du territoire intercommunal subdivisé en communes parmilesquelles on note certains parties enclavées et sous équipées, dautres parties encore rurales etdéshéritées, dautres recelant des aptitudes et capacités latentes à mettre en valeur, et enfin dautresprédisposées à une structuration bénéfique pour le grand bien de laire détude et le remède indiquépour décongestionner, lagglomération de Sétif et les pressions dexpansion qui la visent en saqualité de principal pôle générateur et diffuseur de projets de développement.A – Education & enseignement : années Scolaire 2008 - 2009 A – 1 Enseignement primaire : Nbre de salles Nombre décoles Nombre de salles Communes Utilisées Total Utilisées Fermées Total P/ ens. A.Préparatoi Administration Autre Fermées établis.SETIF 82 80 02 979 692 138 69 26 54Aïn Arnat 20 20 0 148 96 27 14 0 11GUEDJEL 22 22 0 136 101 09 06 06 14OURICIA 11 11 0 79 49 08 04 0 18BENI FOUDA 15 15 0 81 68 07 03 0 08AIN ABESSA 07 07 0 70 43 09 07 0 11MEZLOUG 10 10 0 64 47 05 01 03 08OULED SABER 10 10 0 62 48 03 01 02 08 Effectifs : Nombre de salles Nombre % De béné béné Communes % de Elèves % rend fin % dabsend % dabond % Total Filles % fille Repas progrès classe de cycle Global fin de cycle restante ScolSETIF 27753 13597 48.99 17.58 40.11 95.93 0.06 0.07 6.37 7655 27.58Aïn Arnat 4252 2030 47.74 16.06 44.29 92.11 0.32 0.90 7.86 2639 62.06GUEDJEL 3514 1652 47.01 -20.75 34.79 93.03 0.14 0.14 9.50 2508 71.37OURICIA 1823 839 46.02 -18.05 37.20 87.14 0.09 0.26 8.18 1789 98.13BENI FOUDA 1537 732 47.63 -29.28 22.60 92.44 0.25 0.73 6.19 1577 102.60AIN ABESSA 1462 699 47.81 -23.05 34.00 93.87 0.11 0.32 7.67 1460 99.86MEZLOUG 1722 839 48.27 -17.54 36.64 97.39 0.40 0.65 6.27 1498 86.99OULED SABER 1202 578 48.09 -16.22 25.04 96.01 0.00 0.00 7.87 911 75.79 PHASE DIAGNOSTIC Page | - 67 -
  • 66. Chapitre deuxième Bilan des données socio-démographiques & socio-économiques A.2 – Enseignement moyen : Nbre de salles Nombre de salle ordinaire Nombre dateliers et labo Nombre Communes détablisse. Sal Utilisées Administra. Fermées Total Amphi Atelier Labo Total matériauxSETIF 31 534 25 03 562 28 36 80 7 151Aïn Arnat 07 103 12 02 117 07 09 21 02 39GUEDJEL 04 51 01 0 52 04 04 6 02 16OURICIA 03 43 01 0 43 3 05 6 01 15BENI FOUDA 02 28 03 0 31 2 02 9 01 14AIN ABESSA 02 38 0 0 38 2 03 5 01 11MEZLOUG 02 23 0 0 23 2 02 4 01 09OULED SABER 01 15 02 0 17 1 0 4 0 05 Effectifs : Nombre des élèves Effectifs de Nombre % Nombre des élèves Communes Total Filles % filles fin dannée de redoux Interne D.inter Total % redouxSETIF 26800 13194 4 9 .2 3 1 5 .1 6 3771 1 4 .0 7 135 1007 1142 4 .2 6Aïn Arnat 4653 2269 4 8 .7 6 1 9 .8 4 689 1 4 .8 1 - 1095 1095 2 3 .5 3GUEDJEL 2757 1367 4 9 .5 8 2 2 .4 9 434 1 5 .7 4 - 1063 1063 3 8 .5 6OURICIA 1927 926 4 8 .0 5 2 7 .8 7 474 2 4 .6 0 - 230 230 1 1 .9 4BENI FOUDA 1585 800 5 0 .4 7 1 5 .9 0 273 1 7 .2 2 - 406 406 2 5 .6 2AIN ABESSA 1543 739 4 7 .8 9 1 5 .3 6 332 2 1 .5 2 - 741 741 4 8 .0 2MEZLOUG 1139 552 4 8 .4 6 1 5 .1 0 211 1 8 .5 3 - 312 312 2 7 .3 9OULED SABER 864 423 4 8 .9 6 2 0 .4 9 128 1 4 .8 1 - 495 495 5 7 .2 9 PHASE DIAGNOSTIC Page | - 68 -
  • 67. Chapitre deuxième Bilan des données socio-démographiques & socio-économiques A.3 Enseignement Secondaire : Nbre de salles Nombre de salle Nombre dateliers et labo ordinaire Nombre Demi Inter pens Communes Fermées détablis. matériaux Administr Atelier Utilisées Amphi Labo Total Total Sal aSETIF 15 339 16 07 362 09 11 90 15 125 01 06Aïn Arnat 02 35 03 04 42 02 02 10 02 14 0 0GUEDJEL 02 30 1 04 35 01 0 08 01 10 0 01OURICIA 01 14 0 0 14 01 0 04 0 05 0 0BENI FOUDA 01 16 0 04 20 01 03 06 1 11 01 0AIN ABESSA 01 15 0 0 15 0 0 02 1 03 0 0MEZLOUG 01 6 02 06 14 01 0 04 0 05 0 0OULED SABER 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 Effectifs : Nombre des élèves % Nombre des élèves Taux de fin Taux de fin Nombre de dannée redoub. dannée Communes redoub Total Filles % filles . Interne D.inter Total %SETIF 9481 5608 59.15 - 7.94 1460 15 59 1311 1370 14.45Aïn Arnat 1144 738 64.51 11.19 142 12 0 394 394 34.44GUEDJEL 612 387 63.24 -0.98 98 16 0 240 240 39.25OURICIA 405 255 62.96 15.06 32 8 0 0 0 0BENI FOUDA 407 285 70.02 1.23 27 07 0 194 194 47.67AIN ABESSA 452 289 63.94 - 8.41 72 16 0 0 0 0MEZLOUG 194 128 65.98 100.00 0 0 0 0 0 0OULED SABER 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 PHASE DIAGNOSTIC Page | - 69 -
  • 68. Chapitre deuxième Bilan des données socio-démographiques & socio-économiques Taux doccupation par classe Nombre de Nombre d’EFE salle Nombre T.O.C Commune d’élèves (élève/classe) T.O.C ciblé Total Utilisée Fermée Total Utilisée Fondamentale 82 80 02 979 856 27753 32 36 Elémentaire SETIF Fondamentale 31 31 / 562 534 26800 50 36 supérieur Secondaire 15 15 / 362 339 9481 28 36NB : On observe qu’au niveau du centre ville, la fermeture pour manque d’élèves, de deux écolesprimaires par suite du déménagement de familles vers les nouveaux quartiers de l’extensionurbaine de Sétif (El hidhab , Hachmi, Gaoua, Gassria) -On remarque par ailleurs que les nouveaux quartiers manquent actuellement de construction deEFS, si bien que ceux construits au centre-ville connaissent un sureffectif d’élèves (T.o.c. =50élèves /classe).- Les lycées suffisent actuellement et on peut expliquer cela par la déperdition scolaire l’issue ducursus scolaire sanctionné par le BEF. PHASE DIAGNOSTIC Page | - 70 -
  • 69. Chapitre deuxième Bilan des données socio-démographiques & socio-économiquesA.4 - Enseignement Supérieur : Université Ferhat Abbés Sétif Répartition des étudiants selon les filières Facultés Cycle Court Cycle Long LMD Département Total Total Filles Total Filles Total Filles Ensemble 489 215 42024 28334 9734 4965 52247 Capacités pédagogiques : Désignation Site Salle Salle Salle Salle Total Amphi Labo Atelier TD cou r s Micro Desti. Places Compus Central 4205 4179 806 730 - 89 80 10059 Compus Ex CFA 880 1036 340 - 60 - - 231 6 Compus Ex IFP 280 448 658 - 400 - - 178 6 Compus Ex ITE El Khensa 160 450 410 160 - - - 118 0 Compus Ex ITE EL Gassria - 250 1300 60 - - - 161 0 Compus Ex Itma - 280 450 - - - - 73 0 Compus El Bez 10510 8280 720 1740 - 260 - 21510 Total places pédagogiques 16035 14923 4684 2690 460 349 80 - Nombre Total 52 375 60 107 14 13 2 39191 Répartition du corps enseignements selon le grade Grade Nombre - Professeur 94 - Maitres de conférences 168 - Chargés de cours 594 - Maitre Assistants 383 - Assistants 18 - Professeurs Ingénieur 09 TOTAL 1266 PHASE DIAGNOSTIC Page | - 71 -
  • 70. Chapitre deuxième Bilan des données socio-démographiques & socio-économiquesB- Equipements Sanitaires : Nbre détablissement sanitaire : Hôpitaux Nombre de Nombre de Nombre de Nombre de Communes Nombre Nombre polyclinique salle de soin salle de santé maternité de litsSETIF 01 849 12 04 - 01Aïn Arnat 0 0 01 09 - 01GUEDJEL 01 0 01 08 - 01OURICIA 0 0 01 03 - -BENI FOUDA 0 0 01 02 - 01AIN ABESSA 01 240 02 04 - 01MEZLOUG 0 0 0 02 - -OULED SABER 0 0 01 06 - 0Total aire détude 03 1089 19 38 - 05NB : les centres de santé sont convertis en polycliniques Moyens Humains : Médecins Médecins Pharmaciens Chirurgiens Paramédicaux Communes généralistes spécialistes dentistes Public privé Public privé Public privé Public privé Public privéSETIF 132 66 226 145 6 100 39 84 1027 25Aïn Arnat 13 13 02 - - 13 03 06 57 01GUEDJEL 11 06 10 - - 07 03 03 41 -OURICIA 04 04 - - - 04 02 02 10 -BENI FOUDA 01 03 - - - 03 - 02 12 -AIN ABESSA 16 04 - - 02 03 03 02 110 -MEZLOUG 03 06 - - - 05 02 03 13 -OULED SABER 02 02 - - - 02 01 - 11 - PHASE DIAGNOSTIC Page | - 72 -
  • 71. Chapitre deuxième Bilan des données socio-démographiques & socio-économiquesLencadrement médical :De même que les équipements, lencadrement médical est inégalement réparti à travers lairedétude.Il est à relever une forte concentration de médecins généralistes et spécialistes au niveau desétablissements de proximité de la santé publique (EPSP) de Sétif. - Si au niveau de la commune de Sétif, le nombre dhabitants par médecin spécialiste est de (775 habt/ 1 médecin spécialiste), ce nombre est beaucoup plus important par médecin généraliste : un (01) médecin généraliste pour 1452 habitants (1452 hab/méd. Généraliste). - Pour les pharmaciens on a 01 pharmacien pour 2713 habitants. - Les chirurgiens dentistes : il y a un chirurgien dentiste pour 2338 habitants. - En ce qui concerne les paramédicaux on a trouvé un paramédical pour 273 habitants.Au niveau de laire détude on remarque quil y a la couverture médicale suivante:Le nombre dhabitants par médecin spécialiste: 1163 habitants par 1 médecin spécialiste - On a trouvé 1558 habitants par 01 médecin généraliste. - Il y a 3073 habitants par pharmacien - Il y a 2875 habitants pour un chirurgien/dentiste. - Il existe 341 habitants pour 01 paramédicalN.B : Signalons, au passage, quil existe un certain nombre (une dizaine) de cliniques privéesdisséminées à travers lagglomération de Sétif et que par leur professionnalisme, leur effectiftrié sur le volet, aussi bien médical que paramédical relevant de toutes les disciplines, arrivent àsupplanter les structures sanitaires étatiques et même lhôpital et par conséquent elles font faceà toute une population qui recourt à leur service malgré le tarif prohibitif pratiqué. Ainsi ledispositif sanitaire étatique devient la direction obligée des populations pauvres et déshéritéesparce que non solvables.PHASE DIAGNOSTIC Page | - 73 -
  • 72. Chapitre deuxième Bilan des données socio-démographiques & socio-économiques C- Equipements Sportifs : C.1 Infrastructures Sportives Existantes : Stades Stades de Terrains de Te. sport Complexe Cours tennis Salles de Piscines OMS foot foot collect. proximité sport Communes Sec H/S Sec H/S Sec H/S Sec H/S Sec H/S Sec H/S Sec H/S Sec H/SSETIF 01 - 01 01 03 03 14 19 - - 02 - 04 02 01 03Aïn Arnat - - - - - 01 02 - 01 - - - - - 01 -GUEDJEL - - - - - 01 - - - - - - - - 01 -OURICIA - - - 01 - - - - - - - - - - - -BENI FOUDA - - - 01 - - - - - - - - - - - -AIN ABESSA - - - 01 - - - - - - - - - 1 - 01MEZLOUG - - - - - 1 - - - - - - - - - -OULED SABER - - - - - 1 - - - - - - - - - -Total aire détude 01 - 01 04 03 07 16 19 01 - 02 - 04 03 03 04 N.B: - Sec : Sectoriel - H/S : Hors Secteur C.2 Infrastructures des jeunes : Maisons de jeunes Salles Poly Auberge Co m m u n e s Nombre Cap Adhé Nombre Cap Adhé Nombre Cap AdhéSETIF 04 1700 1884 01 90 100 1 50 0Aïn Arnat 01 600 871 - - - - - -GUEDJEL - - - 2 180 215 - - -OURICIA - - - - - - - - -BENI FOUDA 01 300 417 - - - - - -AIN ABESSA - - - - - - - - -MEZLOUG - - - - - - - - -OULED SABER 01 120 165 - - - - - - PHASE DIAGNOSTIC Page | - 74 -
  • 73. Chapitre deuxième Bilan des données socio-démographiques & socio-économiquesD- Le Déficit En Equipements Dans Les Huit (08) Communes De Laire Detude  le déficit dans la commune de Sétif :  02 Salles de cinéma  Structures Hôtelières  Equipements culturelles ( théâtres, bibliothèques …."  Equipement sportifs de proximités  Le déficit en équipements à Ain Arnat et Guedjel :  01 Salle OMS  01 Salle de sport spécialisé  01 Cinéma ( 500 places ) – ( Ain Arnat)  Hôtel (150 lits)  Le déficit en équipements dans les communes dEl Ouricica –Béni Fouda Mezloug – Aïn Abessa :  04 Centres de Santé  04 Salles polyvalentes  04 Maisons de jeunes  01 Centre culturel (El Ouricia)  Hôtel des postes 3ème classe (El Ouricia)  01 Auberge de jeunes (Aïn Abessa)  01 Marché ou centre commercial (Mezloug)  Commerces complémentaires (toutes communes)  Le déficit en équipement dans la commune de Ouled Saber Actuellement cette commune souffre dun grand manque en matière déquipement notamment dans léducation, nous en voulons pour preuve, lexistence dune seule EFE, et EFS, et linexistence dun lycée. Mais dans le futur proche cette commune sera un support pour les surplus de Sétif et elle abritera une gamme déquipement très importante (la santé – le sport…). PHASE DIAGNOSTIC Page | - 75 -
  • 74. Chapitre deuxième Bilan des données socio-démographiques & socio-économiques SYNTHESE GENERALESétif, considérant son gabarit attractif depuis longtemps, sest retrouvé avec un encombrementdéfavorable de par le surplus et la pression dans tous les domaines : surpeuplement, saturationéconomique, difficultés des conditions de vie, manque de terrains urbanisables , et ces causesont mené tout droit vers une congestion urbaine oppressante ,contre laquelle Sétif a été contraintde souffler pour poursuivre son expansion économique, son poids fonctionnel et le déploiementde son urbanisation harmonieuse. Son remède et son recours indispensables se retrouvent dansla conquête et linvestissement de son arrière pays constitué de communes limitrophes plus oumoins en phase de structuration urbaine ou en retard vu leur ruralité voyante à son voisinage.Ainsi lespace occupé par les sept (07) communes limitrophes des alentours, se retrouvesoudainement investi dun rôle nouveau, celui de servir dexutoire de recours et de report pourlexpansion multiforme dune métropole en gestation dont les contours communaux savèrenttrop étroits pour prétendre à une structuration à échelle plus vaste. Cet espace, comme parbonheur, se trouve drapé dans une configuration concentrique, ce qui arrange favorablement ledéploiement, la structuration et laménagement de cette aire dextension.Cette extension dintégration se basera sur la mise en valeur des spécificités et des atouts dechaque secteur de laire détude; comme exemple la région Nord (El Ouricia, Aïn Abessa et BéniFouda) sera affectée prioritairement à un développement agricole, la région centrale de laireserait concernée par un développement urbain et industriel, la région Sud serait le domaineprivilégie de transit et déchange, de lindustrie agro-alimentaire et la relance du tourisme.Il faut préciser que Aïn Arnat poursuivra son rôle de commune dappui, étant classé comme 2 èmerôle après Sétif à lintérieur de laide détude.Cette partie Sud bénéficie grandement du tracé de la voie ferrée doù une faveur sera accordéeaux divers commerces (Souks de toutes nature, principalement à Guedjel).Quant à Ouled Saber, elle offre généreusement son potentiel foncier pour lérection dunenouvelle ville comportant divers programmes dhabitat à quelques encablures à la porte, Est deSétif et au bord du même axe (RN5) de liaison rapide et aisée. PHASE DIAGNOSTIC Page | - 76 -
  • 75. Chapitre troisième Aspect socio economique CHAPITRE TROISIEME ASPECT SOCIO-ECONOMIQUE 03 I- Présentation de laire détude; par commune. I.1.Présentation de laire détude; par commune. I.2.Quelques indicateurs spatio-démographiques II- Stratégie de développement II.1. L’agriculture II.2. Lindustrie II.3. Le tertiaire II.4. Enjeux propres à chaque commune III- Les capacités financières des communes (diagnostique porté sur le compte administratif) années 1998 – 2008 III.1. Evolution des inscriptions budgétaires selon les consitances communales III.2. Principales ressources et charges communales III.3. Analyse des données fiscales selon consistance communale III.4. Balance généralePHASE DIAGNOSTIC Page | - 77 -
  • 76. Chapitre troisième Aspect socio economique QUEST-CE QUON ENTEND PAR DEVELOPPEMENT COMMUNAL ?Lensemble de mutations positives que pourront connaître les communes touchant à toutes lesthématiques sociales et économiques. Des communes qui arrives à créer leur propre richesse,assurer leur développement en dehors dune "croissance par inertie" sous leffet de dopantsartificiels non durables qui dans cette période déconomie concertée ne comptant que sur des créditset subventions alloués (recettes publiques) pour assurer leur gestion. Un développement de type"keynésien" sans pour autant connaître un développement structurel qui assure la pérennité et lepropre auto financementI.1. PRESENTATION DE LAIRE DETUDE :Elle regroupe Sétif, pôle principal et les communes constituant la première couronne, sétendant surune superficie 1256,08 km², avec une population estimée à 445.722 habitants (RGPH 2008) soit unedensité avoisinant 360 hab/km², une densité inégale qui varie dune commune à lautre.Le taux daccroissement nest pas uniforme pour toutes les composantes de la structure.Dun point de vue économique, laire détude se caractérise par sa vocation première : lagriculturetournée vers la céréaliculture, une véritable base industrielle, et un tertiaire qui occupe une largeplace.Une aire qui dispose de grands atouts, une position géographique privilégiée, incontournable pourles autres espaces dynamiques par les différents axes de liaison qui la traversent (E/O – N/S).Elle devient de plus en plus attractive, Sétif tend à devenir une ville moderne, avec des équipementsstructurants à sa hauteur, une métropole à envergure régionale.Pour pouvoir faciliter la compréhension de la fonctionnalité de lespace, il nous parait utile desappuyer sur quelques données statistiques concernant certains thèmes économiques et sociaux,leur interprétation pourra dans une certaine mesure rendre compréhensible la situation se présentantpour chaque commune.Ainsi nous pourrons situer les facteurs de croissance et les facteurs qui constituent un frein pour ledéveloppement.Parmi les grandes lignes retenues pour le périmètre détude : Le développement intercommunal doitsopérer sur la base dune coopération favorable, bénéfique et réciproque entre les différentescommunes, résultant dans la division des tâches, lessor de la spécialisation économique en fonctiondes potentialités et ressources représentant la forme la plus retenue en matière de développement.La création dune structure spatiale effective et efficace, un périmètre homogène dans sonfonctionnement. Pour cela mobiliser toutes les énergies locales, créer les conditions deffets.Lincitation par des mesures souples et profitables, les entreprises économiques et productives àsengager dans les communes souvent sous équipées et relativement distantes par rapport au chef-lieu de Sétif. PHASE DIAGNOSTIC Page | - 78 -
  • 77. Chapitre troisième Aspect socio economiqueCréer des petits pôles plus facilement maîtrisables, les doter par des activités motrices qui pourrontsatteler au développement de tout le périmètre détude. Créer un environnement propice audéveloppement durable. La localisation des activités sera basée sur des critères et principes divers :Conférer aux communes les investissements et priorités selon leur trait distinctif, leur vocation, leurtaille, etc. Les grands enjeux actuels placés sous le signe de mutations profondes porteuses certes deprogrès et douvertures nouvelles mais sans mise à niveau et cohérence de lensemble de lespace,elles seront également génératrices de disparités, déséquilibres et aggravation des écartscommunaux.Mieux anticiper les changements afin dapporter les réponses les plus appropriées et créer lesconditions propices et porteuses de valeur ajoutée.a) Ain Arnat : Commune semi urbaine avec une position géographique favorable. Elle est située dans la partie Ouest de Sétif (distante de 10 km), et occupe 17% de la superficie totale du périmètre détude. Par son rang de chef-lieu de commune et de daïra (A.Arnat, Mezloug, El Ouricia et A.Abessa) elle na cessé de bénéficier de programmes dhabitat et déquipements. Une commune devenue attrayante : Traversée par un axe terrestre structurant (RN 5 Est/Ouest), existence dinfrastructures, aéroport, une situation à proximité de Sétif et de lautoroute Est/Ouest. Elle représente autant de facteurs propices à lessor de léconomie locale. Lanalyse des principaux indicateurs économiques fait figurer la commune comme un pôle dynamique, avec une tertiarisation poussée des activités commerciales et administratives malgré sa vocation agricole. Une commune qui entretient cependant un fort développement démographique; les statistiques de recensement témoignent de cette vitalité. Elle a connu un véritable déferlement de population : les entrants, notamment au niveau de lA.C.L (apport migratoire), constituent un volume important. Une population de Sétif et des centres ruraux relevant de sa circonscription sont établis au niveau dAin Arnat. Elle constitue un nouvel espace socio-économique complémentaire pour le desserrement de Sétif. Elle sest affirmée comme un relais, une soupape du côté Ouest. Un espace aux multiples atouts qui nécessite la reconsidération de son positionnement par son renforcement en investissements (publics et privés) : envisager de nouveaux leviers de croissance afin quil participe à lessor de tout le périmètre détude. Deux (02) agglomérations secondaires : Mahdia (7 km à lOuest de lA.C.L) traversée par la RN 5 et El Bouhira: le long du C.W14 (entre A.Arnat et A.Abessa). Elles présentent les opportunités nécessaires pour seconder le chef-lieu en matière dhabitat, équipement et activités économiques, disposant de ressources foncières qui constituent un facteur clé de la croissance économique. Indicateurs spatio-démographiques : Superficie Pop. tot. Densité Taux Tx. accr. Tx. Tx.Dispersion km² 2008 hab/km² A.C.L A.S nat.% global % urba.% Agglo.Ain Arnat 202,53 43.751 216 25.314 16.030 2.56% 3.61% 58 % 94 %Aire détude 1.256.8 445.722 359 325.527 78.137 2.74% 1.96% 73% 90% PHASE DIAGNOSTIC Page | - 79 -
  • 78. Chapitre troisième Aspect socio economiqueb) Ain Abessa (Commune semi-urbaine) située au Nord/Ouest de Sétif à une distance de 20 km, couvrant une superficie de 162,70 km² soit une proportion de 13% de laire détude. Commune ne faisant pas partie de la première couronne (péri-urbaine) autour du pôle principal de Sétif (inexistence de limites administratives) mais une commune "multipolarisée" sous influence directe du pôle principal qui exerce qui elle une certaine attraction. Une importante tranche des actifs résidents ont un emploi à Sétif, doù une multiplication des mobilités quotidiennes entre les deux communes. Elle détient une position stratégique, un trait dunion et déchanges économiques avec les autres communes de la partie Nord. En matière dinfrastructure : lA.C.L est situé en retrait de la RN 75, le reste de son espace est bien structuré. Les axes de liaison existants (RN 75, CW 14 et autres pénétrantes) assurent un bon maillage et une accessibilité à tous les centres ruraux. Sur le plan socio-économique, il faut reconnaître que Ain Abessa na pas connu de grandes mutations sauf limplantation de certains équipements administratifs et sociaux de bas servant à la desserte de cet espace. Le territoire dAin Abessa recèle dimportantes ressources naturelles et touristiques qui nécessitent leur valorisation. Lagriculture est incontestablement le secteur économique dominant, la principale ressource sur laquelle il faudrait compter en matière de développement : plus de 80 % du territoire sont des surfaces agricoles. Elle dispose de deux agglomérations secondaires : Takouka et Batha, bien situées le long des axes de liaison. Un grand intérêt leur devra être accordé afin dépauler le chef-lieu. La zone éparse quant à elle a connu un certain déclin, elle se caractérise par un taux daccroissement démographique global négatif, un dépeuplement de la zone en raison de la paupérisation de la population, absence dinvestissements qui permettent la création de lemploi, le niveau de vie demeure très fragilisé. Indicateurs spatio-démographiques : Pop. Superficie Densité Taux Tx. accr. Tx. Tx.Dispersion tot. km² hab/km² A.C.L A.S nat.% global % urba.% Agglo. 2008A. Abessa 162,70 16.888 104 8937 4231 3.27% 0.97% 54 % 79 % Aire 1.256.8 445.722 359 325.527 78.137 2.74% 1.96% 73 % 90 % détude PHASE DIAGNOSTIC Page | - 80 -
  • 79. Chapitre troisième Aspect socio economiquec) El Ouricia ( Commune semi-urbaine) : Une commune située au Nord du chef-lieu de Sétif à une distance de12 km. Une position avantageuse : entre Sétif, Ain Kebira et Amoucha. Traversée par un axe structurant (RN 9 entre Sétif et Béjaia). Elle sétend sur une superficie de 117,87 km² soit 10 % de laire détude, pour une population estimée à 18.193 habitants (RGPH 2008) mais qui sont inégalement répartis dans lespace. Un contraste marqué par la concentration de 67 % de la population totale au niveau de lACL dEl Ouricia au détriment du reste du territoire. La zone urbaine à elle seule concentre la quasi- totalité des programmes dhabitat et déquipements. Une seule agglomération secondaire, Maouane : Distante par rapport à lA.C.L, une position en retrait des axes importants, dotée de quelques équipements de base. Une agglomération qui pourra connaître un dynamisme si la voie reliant Chouf El Keddad/Takouka sera réalisée. Les autres centres ruraux sont eux aussi mal desservis et dépourvus dinfrastructures (distants les uns par rapport aux autres doù une mauvaise structuration et fonctionnalité de tout lespace). Seul le chef-lieu de commune est attractif : très convoité pour limplantation de nombreux projets dextension urbaine et économique. Une commune à vocation agricole, plus de 90 % des terres sont agricoles dominées par la céréaliculture et lélevage mais qui narrive à occuper que 28 % des actifs. Analysant sa typologie socio-économique : lactivité économique est mieux représentée par le tertiaire notamment le commerce le long de la RN 9. Un secteur qui arrive à générer le plus demplois et dentrées en recettes pour la commune. Le centre de Zaïri pourra jouer un rôle moteur pour épauler lA.C.L par son positionnement sur la RN 9 (B) distant seulement de 3 km. Indicateurs spatio-démographiques : Superficie Pop. tot. Densité Taux Tx. accr. Tx. Tx.Dispersion km² 2008 hab/km² A.C.L A.S nat.% global % urba.% Agglo.El Ouricia 117,87 17.912 154 11730 3063 2.12% 2.13% 65.57% 82.59% Aire 1.256.8 445.722 359 321622 77411 2.74 1.96% 73% 90% détude PHASE DIAGNOSTIC Page | - 81 -
  • 80. Chapitre troisième Aspect socio economiqued) Mezloug ( Commune semi-rurale ) : Elle est située au Sud-Ouest de la ville de Sétif à une distance de 11 km. Sa superficie totale est de 135,5 km², représentant 11 % de laire détude, avec une population estimée (RGPH 2008) à 17.330 habitants. Les dernières enquêtes censitaires ont montré une reprise de croissance démographique au niveau de lagglomération du chef-lieu (A.C.L). Un phénomène de rurbanisation qui a atteint 37 %. Le taux daccroissement démographique global est de 6,13 % (TAG.A.C.L) Une commune émergente à tous les plans socio-économiques. Lon constate une situation dinversion : le pôle de Sétif qui commence à se desserrer au profit de sa 1ère couronne périurbaine entre autre la commune de Mezloug qui constitue un centre daccueil pour la population et les différentes activités économiques, présentant les commodités nécessaires : infrastructures, accessibilité, proximité, réseaux de base (électricité, gaz, eau, transport, etc.). Une commune daccueil pour tous les projets en termes dexpansion démographique et économique. Elle va connaître un nouveau souffle, un réel dynamisme par les investissements qui lui seront injectés. En matière dinfrastructures : Une bonne position à proximité de Sétif, traversée par deux (02) axes structurants qui permettent les déplacements, les approvisionnements, la distribution des marchandises à tout lespace communal : - RN 28 (N/S) : jonction entre Sétif/Msila - CW 140 (N/S) : jonction entre A.Arnat/Mezloug - Voie ferrée Est/Ouest - Autoroute Est/Ouest - Proximité de laéroport - Un ensemble de chemins communaux qui desservent les différents centres ruraux. Les activités économiques : Une commune à vocation agricole, les surfaces agricoles utiles représentent plus de 90 % du territoire communal, dominées par la céréaliculture et lélevage. Un espace à dominante rurale mais le chef-lieu tend vers une certaine forme urbaine (éventuelle intégration de la forêt le jouxtant pour en constituer un jardin public). En matière demploi : Les différents secteurs dactivités vont de pair, ils détiennent des parts identiques de la population active, cependant le secteur tertiaire (qui occupe 27 % des actifs) notamment les services et commerces tend à gagner en intensité le long de la RN 28. Pour ce qui est du devenir de cette commune, lanalyse a permis dentrevoir une trajectoire de développement économique vers le secteur industriel. Ce dernier jouera un rôle déterminant dans son économie. Mezloug se constituera en un espace productif ambitieux. PHASE DIAGNOSTIC Page | - 82 -
  • 81. Chapitre troisième Aspect socio economiquee) Beni Fouda ( Une commune semi-urbaine et multipolarisée ) :Située au Nord/Est du chef-lieu de Sétif à une distance de 30km. Elle sétend sur une superficie de 158.98 km² soit 13% de laire détude; avec une population estimée à 17.764 habitants. Seule lA.C.L connaît une légère évolution démographique, le reste du territoire qui regroupe plus de 50% de la population accuse un taux daccroissement démographique négatif (TAG-). Une commune marginalisée sur le plan socio-économique. - Deux (02) agglomérations secondaires : Chirhoum et Bellouta lesquelles sont rattachées au chef-lieu par un axe structurant : le CW 117. - La commune de Beni Fouda dispose de plusieurs axes de liaisons qui desservent tout le territoire et pour assurer son développement. - La RN 77 qui traverse la partie Est non loin du chef-lieu. - Les CW 169 et 117 qui convergent vers le chef-lieu. - Plusieurs autres pénétrantes qui débouchent aux différents centres ruraux. Ces réseaux terrestres assurent une bonne structuration de lespace, un bon maillage et une bonne accessibilité mais accusent dune faible fonctionnalité suivant la dimension économique et sociale doù des flux quotidiens qui se dirigent vers les pôles de Sétif et El Eulma (fortement attractifs en termes demplois et déquipements). La forte concentration de la population en zones éparses tient compte dun facteur essentiel : Etablissement de nombreuses familles sur leurs propres terres, ce qui a constitué de petits centres ruraux notamment le long du CW 169. Une commune à vocation agricole, les surfaces agricoles arrivent juste à couvrir 50% du territoire, ce qui sexplique par un relief fortement montagneux (Djebel Medjounes, Djebel Ank El Djmel, Djebel El Arfa), une commune qui accuse encore un grand manque dans les projets de développement local, une insuffisance en équipements pour assurer la desserte des population établis. Un taux de chômage le plus élevé au niveau de laire détude : il est de 11%. Indicateurs spatio-démographiques : Superficie Pop. tot. Densité Taux Tx. accr. Tx. Tx.Dispersion km² 2008 hab/km² A.C.L A.S nat.% global % urba.% Agglo.Beni Fouda 158,98 17.764 112 7613 1977 1.40% 0.41% 43.31 54.55% Aire 1.256.8 445.722 359 321622 77411 2.74% 1.96% 73% 90% détudef) Guedjel (Une commune semi-rurale) : Les travaux de recherche menés au sein de la commune dans le cadre de la présente étude ont montré que cest lentité qui est spatialement la plus étendue dans le groupement communal avec une superficie de 231,43 km² représentant 19%. Commune accessible par rapport à Sétif par deux parties distinctes constituant lespace PHASE DIAGNOSTIC Page | - 83 -
  • 82. Chapitre troisième Aspect socio economique communal du coté Sud sur la RN 75 et par le Sud/Est à lintersection de la RN 5 et le CW 12. Sa population est estimée à 33.995 habitants lA.C.L et A.S connaissent un rythme daccroissement démographique stable et régulier. La zone éparse qui par contre à elle seule concentre presque 50% de la composante démographique, connaît un faible taux de 0,37%. Une situation qui sexplique en partie par la précarité des conditions de vie et un exode en direction des zones agglomérées.Les agglomérations secondaires : Guedjel et Bouaoudja sont bien positionnées le long dela RN 75 : Deux centres importants et homogènes nécessitant une meilleure programmation desinvestissements.A linverse, le chef-lieu de commune et de daïra (Guedjel et Ouled Saber) Ras El Ma enregistreun positionnement en retrait des axes structurants, le dernier par son rang arrive à concentrer tousles équipements : administratifs, sanitaires, etc.Infrastructures : Le développement économique ne peut se faire sans lexistence daxes de liaisonprivilégiés, un impact positif permettant le désenclavement, les déplacements et les échanges. Ilsconstituent de véritables vaisseaux nourriciers des différents centres traversés. La RN 75 traverse le territoire communal dans le sens Nord/Sud, cest une véritable colonne vertébrale qui structure lespace et à laquelle se greffent trois agglomérations secondaires : Bouaouadja, Guedjel et Lemzara. Le CW 113 traverse le chef-lieu (Ras El Ma) et fait la jonction avec Guedjel et Guellal dans le sens Est/Ouest. Le CW 12 fait la jonction entre le chef-lieu (Ras El Ma) et la RN 5 au niveau de Bir Nssa (tracé Nord/Sud). Existence dautres pénétrantes qui permettent une desserte de proximité entre les différents centres ruraux. La voie ferrée qui traverse le territoire Est/Ouest à la limite Nord du périmètre urbain disposant dune gare pouvant jouer un grand rôle dans léconomie locale. PHASE DIAGNOSTIC Page | - 84 -
  • 83. Chapitre troisième Aspect socio economique Activités économiques :Une commune à vocation agricole avec une population dorigine rurale; les surfaces agricoles utiles dépassent les 90%, une agriculture qui repose essentiellement sur la céréaliculture, le maraîchage et lélevage. Un secteur qui arrive à occuper 50% des actifs établis dans le territoire. Lindustrie nest pas aussi développée dans la commune, lexistence de quelques carrières pour la production dagrégats. Le tertiaire arrive à occuper 25% des actifs. Une avancée dans le commerce, et les services du coté de Guedjel le long de la RN 75. Une agglomération qui devient de plus en plus attractive, un atout considérable. Paradoxalement le chef-lieu Ras El Ma semble souffrir dune déficience quantitative de ce type dactivité générateur de recettes locales. Par sa position contraignante, un chois commercial conséquent tourné vers Guedjel.g) Ouled Saber (Une commune semi rurale à promouvoir) : Elle se situe à lEst de la ville de Sétif, reliée par la RN 5 à une distance de 7 km. Elle sétend sur une superficie de 119,70 km² soit 10% de laire détude. La population est estimée à 12.707 habitants (RGPH 2008). Son chef-lieu: Bir Souici (A.C.L), ses agglomérations secondaires : Boudjemline, Boughandja, Bouras, Lahmalet et Zinar. La répartition de la population à travers les différents centres ne laisse pas apparaître de grandes différences sauf Bir Souici (nature de terrains publics) moins peuplé mais dont la population a évolué à un rythme plus soutenu que ne la été la croissance démographique pendant la période intercensitaire (1987-1998) en raison des programmes dhabitat et déquipements dont il a su bénéficier. Un positionnement de chois entre deux grands pôles : Sétif et El Eulma le long de la RN 5. Un espace de proximité et ouvert qui peut impulser un dynamisme socio-économique; il sera inéluctablement sollicité sur tous les plans. Bir Souici et Ain Romane : des zones à promouvoir. Les axes de liaison assurent un bon maillage et une bonne structuration du territoire : - RN 5 : Axe structurant fait la jonction Sétif/Ain Romane - RN 77 : du coté Est par les différents centres de la partie Est dOuled Saber - CW 117 : qui peut faire la jonction du coté Nord (Bourouba) - CW 113 : jonction avec Ain Romane du coté Sud/Ouest - CW 12 : jonction avec la daïra de Guedjel - Lautoroute Est/Ouest du coté dAin Romane - La voie ferrée du coté Sud La commune se caractérise par un cachet agricole dont les S.A.U représentent 80%, seule la partie Nord montagneuse avec un sol rocailleux. La population occupée dans le secteur agricole est caractérisée par une proportion élevée qui reflète la structure économique locale. PHASE DIAGNOSTIC Page | - 85 -
  • 84. Chapitre troisième Aspect socio economique Une partie non négligeable de ces actifs est versée dans le commerce, tels que les maquignons. La part des secteurs de lindustrie et des services demeure négligeable. En matière dénergie : Lélectrification a atteint 98% mais lalimentation en gaz naturel est de 70% (Bir souisi et Tinar). Habitat : Plusieurs programmes en cours de réalisation (LSP, social, CNE). La commune accuse notamment un déficit en équipements. La commune dispose de grandes réserves foncières pour tous les usages socio-économiques à lexception de : Bir Abdellah, Arair et Draa Hlima qui se caractérisent par des terres de hautes potentialités agricoles. Bir Souisi et Ain Romane vont connaître de grandes mutations : La première pour son rang de chef-lieu de commune et Ain Romane par sa position stratégique et sa promotion comme zone dactivité commerciale, sportive et touristique.PHASE DIAGNOSTIC Page | - 86 -
  • 85. Chapitre troisième Aspect socio economiqueI.2. INDICATEURS DEMO-ECONOMIQUES a) Selon dispersion : Superficie Pop. Densité Taux Taux Commune A.C.L A.S km² Totale hab/km² urba. % agglo. % Sétif 127,30 290.750 2284 254.456 32.139 88 % 98,57 % A.Arnat 202,53 43.751 216 25.314 16.030 58 % 94,50 % A.Abessa 162,70 16.888 104 9102 4231 54 % 78,95 % El Ouricia 117,87 18.193 154 11.914 3111 66 % 82,59 % B.Fouda 158,98 17.764 112 7693 1998 44 % 54,56 % Mezloug 135,55 17.330 128 6348 5298 37 % 67,20 % Guedjel 231,43 33.995 147 8353 9819 25 % 53,45 % O.Saber 119,70 12.707 112 2347 5511 19 % 61,84 % Périmètre détude 1256,08 4457.22 359 325.527 78.137 73 % 90 %Constat :Le tableau ci-dessus illustre, on ne peut plus clair la polarisation et la prédominance de Sétif biencentré à lintérieur de laire détude de par sa nombreuse population densifiée, son tissu urbainimposant par son déploiement spatial, la concentration de ses activités et ses liaisons bien orientéesdans toutes les directions. Cependant, ces dernières années dautres centres urbains promus se sontstructurés dans le sens dune dynamique urbaine et pourraient aisément jouer le rôle dallégement etdépaulement dun Sétif saturé à tous points de vue et déchargé de ses conquêtes spatiales, et quipourrait se tourner vers son amélioration urbaine intrinsèque en laissant le soin aux autres centres dese développer quant à leur étalement spatial. Parmi ces centres on pourrait miser sur Ain Arnat, ElOuricia, Ain Abessa qui connaissent un taux durbanisation appréciable. Les autres communesrenferment des populations à dominance rurale. PHASE DIAGNOSTIC Page | - 87 -
  • 86. Chapitre troisième Aspect socio economiqueb) Emploi : Commune Pop. active Pop. occupée Chômage % Sétif 110.335 82.163 5,86 A.Arnat 17.778 15.284 5,47 A.Abessa 4531 3816 8,28 El Ouricia 5197 4120 7,77 Beni Fouda 3842 3093 10,28 Mezloug 5477 4609 7,03 Guedjel 11.841 10.405 6,38 O.Saber 5989 5531 4,71 Aire détude 164.990 129.021 7% Source D.P.A.Tc) Répartition de la population occupée par secteur dactivité Commune Secteur primaire Secteur secondaire Tertiaire Sétif 1681 30.759 49.723 A.Arnat 1676 2874 10.734 A.Abessa 1472 651 1693 El Ouricia 1452 1293 1375 Beni Fouda 1367 543 1183 Mezloug 1753 1413 1443 Guedjel 6041 1398 2962 O.Saber 4104 435 992 Aire détude 19.546 39.366 70.105PHASE DIAGNOSTIC Page | - 88 -
  • 87. Chapitre troisième Aspect socio economiqueII. STRATEGIE DU DEVELOPPEMENT INDUSTRIEL ET AGRICOLE PAR COMMUNEII.1. LAGRICULTURE Quel rôle joue lagriculture dans la relance économique locale ? Le périmètre sétend sur une superficie de 125.608 ha, soit 20 % de la surface totale de la wilaya; avec un potentiel en sol réservé à lagriculture important. Les surfaces agricoles utiles représentent 100.442 ha. 80 % de ces terres sont consacrées à se secteur qui est tourné vers la céréaliculture, le maraîchage et lélevage. Le territoire se caractérise par une vocation agricole; mais ceci nempêche pas de dire que lagriculture restant indépendante des aléas climatiques; et que sa place en tant que pilier essentiel de léconomie ne saurait ainsi se résumer à létendue de sa surface mais en tant que potentiel productif et créateur de richesses; son apport demeure assez négligeable. Un secteur qui doit se développer et répondre aux différents besoins exprimés, il doit être perçu sous langle dune grande entreprise qui vise lamélioration du cadre de vie des ruraux et surtout sa participation à léconomie par la maximisation des rendements.Quelques contraintes auxquelles le secteur agricole est soumis : - Incapacité des agriculteurs à financer et à investir les surfaces dimplantation. Un risque qui peut générer des déficits de production, incapacité de maîtriser les coûts de production (une crainte conjoncturelle), absence de moyens matériels et financiers qui permettent cet investissement. Par des moyens limités, des fellahs se contentent de quelques cultures substantielles. - Une grande partie de ces terres agricoles est de type familial, des exploitations dont les surfaces sont réduites avec lutilisation dun matériel amorti non renouvelé. - Lirrigation des terres est liée dans sa quasi-totalité aux forages et puits doù une tendance dépuisement de la nappe phréatique. - Lutilisation par alternance des terres agricoles : la jachère (terres en repos) occupe une grande place. - Lérosion des sols. - Une main-dœuvre vieillissante, une part importante des actifs établie en zones rurales préfère sétablir au niveau des centres urbains et travailler dans dautres activités économiques mieux rémunérées doù un exode massif. - Détournement de terres agricoles de haute potentialité notamment périurbaines de leur véritable vocation vers dautres usages non agricoles notamment les terres agricoles privées qui se situent le long des grands axes de communication. - Des distorsions spatiales, lhabitat précaire très éparpillé occupe de grandes superficies en zones éparses. PHASE DIAGNOSTIC Page | - 89 -
  • 88. Chapitre troisième Aspect socio economique Répartition générale des terres au niveau du périmètre détude (Source : Services de lagriculture) Superf-icies Terres improd. Pacages S.A.U irriguées Terres non-affect. Tot. Communes et Forêts (ha) (ha) Improd- A lagricult. km² parcours uctivesSétif 8428 287,75 258 412 3300 332 127,30A.Arnat 16830 503,31 178 333 2078 836 202,55A.Abessa 9122,68 145 1849 1436 1970,32 1892 162,70El Ouricia 7936,30 196 1416 667,9 1540,80 226 117,87Mezloug 12748 1137 305,8 206,58 143,63 151 135,55Guedjel 19000 2913,45 1600 693 1274 576 231,43O.Saber 8000 557,01 1648 750 1571 1 119,70B.Fouda 7161,5 469 556 179 7996,50 5 158,95Tot. aire détude 89226,48 6208,52 7810,8 4677,48 19874,24 4015 1256,05% aire détude /wil. 24,70% 21,05% 13,55% 11,38% 4,32% 3,94% 19,17%Wilaya 6549,64 361140 29490 57624 41084,38 459848 101893 km² PHASE DIAGNOSTIC Page | - 90 -
  • 89. Chapitre troisième Aspect socio economiqueUne politique volontaire du développement de lagriculture, Le renouveau agricole et ruralFace à cette situation déplorable de lagriculture qui nest pas due exclusivement aux aléasclimatiques mais aussi à dautres freins et entraves, des dispositifs ont été mis en œuvre par lesservices publics pour relever ce secteur stratégique, différents plans et programmes de soutien ontété lancés à limage du PNDA, PPDR, PPDRI, FNDIA, etc.Des programmes qui touchent à tous les domaines agricoles par lesquels il faut préciser que cesecteur a connu une nette amélioration durant ces dernières années. Le groupement intercommunal,objet de notre étude, nest du moins pas resté à lécart de ces politiques qui ont pour objectiflamélioration des conditions de vie des ruraux, leur fixation et surtout la réduction de la facturealimentaire à une échelle nationale.Des sommes colossales ont été allouées à ce secteur vital : des investissements publics pouraccompagner les agriculteurs et les éleveurs et pour développer ce secteur qui a été longtemps à latraîne.Parmi les actions relevées par ces programmes : - Mobilisation des ressources hydrauliques : forages, puits et équipements de pompage - Achat de systèmes dirrigation pour léconomie de leau - Extension des surfaces irriguées et développement du patrimoine forestier - Des projets portant sur des investissements : acquisition déquipements et outillages agricoles, tracteurs et autres moyens daccompagnement sous forme de "Leasing" des subventions : Etat, CRMA/BADR et autofinancement : Laide de lEtat se situe à 30%. - Ouverture de pistes aux agriculteurs pour faire accéder facilement le matériel à leurs terres. - Subvention touchant à lélevage : bovin, ovin, aviculture et apiculture. - Achat de chambres froides (moyens de frigorification) - Pour ce qui est de la collecte de lait cru : une production en augmentation : Ses filière constituent lun des piliers de la sécurité alimentaire en raison des fluctuations au niveau du marché international notamment la poudre de lait : Des primes sont octroyées aux éleveurs et collecteurs respectivement de 12 à 5 DA/litre, et 2 à 4 DA/litre aux transformateurs qui contribuent à lintégration du lait cru des fermes au lieu dopter pour la poudre de lait achetée en devises.Parmi les autres avantages accordés aux agriculteurs/éleveurs pour leur permettre lintensificationdes productions : - Des crédits sans intérêts octroyés (RFIG) pour faire face aux différentes charges et surtout pour palier aux lacunes en matière de financement saisonnier. - Effacement des dettes contractées au profit des fellahs qui ont utilisé à bon escient les crédits dans des projets de développement agricole. - Exonération fiscale, notamment la TVA PHASE DIAGNOSTIC Page | - 91 -
  • 90. Chapitre troisième Aspect socio economiqueToujours en matière de soutien à lagriculture, le PPDRI (programme de proximité dudéveloppement rural intégré), son champ demeure très vaste : cest surtout le développement de lazone éparse. Il touche la zone rurale pour la réalisation de projets de proximité (réalisation de sallesde soins, équipements éducatifs, ouverture de voies et pistes, le désenclavement des mechtates etvillages, la fixation des ruraux, la création de lemploi, le transport, lélectrification, etc.Lélaboration dune ambitieuse politique sociale pour venir en aide aux franges de la population lesplus démunies.De grands investissements publics, la mobilisation de moyens considérables pour revitaliser leszones rurales. - Le FNDRA (fonds national de développement rural et agricole) : Il a pour effet laugmentation du potentiel productif. - Intensification des productions céréalières et fourragère. - La valorisation des productions agricoles : laiterie, huilerie, confiserie, le développement de la plasticulture et laugmentation du potentiel apicole.Un fonds dune grande consistance physique et financière durant le plan quinquennal (2005-2009).Les perspectives pour les années 2009-2014 seront concrétisées par une nouvelle politique derenouveau de léconomie agricole et rurale. PHASE DIAGNOSTIC Page | - 92 -
  • 91. Chapitre troisième Aspect socio economiqueClassification des terres agricoles selon la typologie :Avant daborder la situation agricole caractérisant les différentes communes, constituant lepérimètre détude, il parait utile de clarifier la typologie des terres agricoles selon leur cadrejuridique :1 – Les fermes pilotes : ont été détournées de leur rôle initial qui est surtout la préservation desressources génétiques. Ce sont des fermes dEtat avec un objectif dutilité publique. La productionde semences et de plans, la maîtrise et la diffusion des techniques de production. Ce ne sont pas desunités économiques au sens propre du terme qui se distinguent par un seuil de rentabilité, cest-à-dire dégagé des profits.2 – Les exploitations agricoles collectives et individuelles (EAC et EAI) qui sont issues des anciensdomaines auto gérés socialistes, et qui sont concédés à titre dexploitations communales.3 – Le secteur privé : des exploitations de petite taille, de type familial, les plus nombreuses etreprésentent 80 % des exploitations des communes. Production animale : les effectif au niveau du périmètre détude Bovins Ovins Poules de Poules Caprins Ruches Communes (nbre de (nbre de chaire pondeuses (nbre de Equins (unités) têtes) têtes) (10³) (10³) têtes) Sétif 12.400 1500 390 55 72 33 400 A.Arnat 9200 4400 110 20 58 90,6 510 A.Abessa 6700 4940 800 160 62 23,04 870 El Ouricia 5950 3770 750 150 95 38,78 920 Mezloug 11000 2200 120 35 33 39,6 400 Guedjel 5030 22200 1800 200 695 69,6 630 O.Saber 2135 9500 600 500 165 50,4 250 B.Fouda 3650 9250 1210 6 95 4,41 658 1275 349,43 Tot. aire détude 56065 57760 5780 1126 4638 (10³) (10³) Production animale Viande Viande Miel Laine Œufs Lait Communes rouge blanche (qx) (qx) (10³) (hl) (qx) (qx) Sétif 3760 1935 7920 19560 4,00 155 A.Arnat 3876 1370 21544 44920 4,00 84 A.Abessa 2377 1886 5528,22 60822 17,40 80 El Ouricia 1694 2548 9307,20 46161 21,60 72 Mezloug 2813 1010 9504 33990 4,00 74 Guedjel 5004 13.670 16284 83983 10,00 220 O.Saber 2525 4060 11336 31619 3,25 65 B.Fouda 2084 4229 1658 74120 22,00 126 83081,42Tot. aire détude 24133 (qx) 30715 (qx) 395175 (hl) 86,25 (qx) 876 (qx) (10³) PHASE DIAGNOSTIC Page | - 93 -
  • 92. Chapitre troisième Aspect socio economique Ain Arnat : Un commun disposant dun fort potentiel en terres agricoles. Les surfacesagricoles utiles sont de lordre de 16.830 ha, soit 83 % du territoire communal. Une vocationagricole principalement tournée vers les productions céréalières, le maraîchage, les culturesfourragères, lélevage bovin et ovin.Le secteur agricole est peu représentatif dans léconomie locale.Une pluviométrie irrégulière ne dépassant pas 400 mm par an, les cultures sont parfois exposéesau gel et à la sécheresse : des conditions peu propices pour laugmentation des rendements àlhectare.Les prairies du coté de Khalfoun et El Bouhira sont irriguées par les ruissellements des oueds.Les ressources hydriques : un petit barrage et une retenue collinaire.Une commune qui se caractérise par lampleur des forages et des pluies et par conséquent uneexploitation accrue de la nappe phréatique.Le cheptel a connu une nette évolution dans lélevage bovin (voir tableau) et surtout laviculture(poule pondeuse).Une augmentation de la production laitière. La forêt sétend sur 836 ha (Ain Zada).Une production laitière croissante pour la satisfaction des besoins locaux. La commune doitsaffirmer par sa véritable vocation, le taux des actifs dans ce secteur vital est relativement trèsfaible ne dépassant pas les 10 %. Une situation engendrée de par sa proximité du pôle principalde Sétif doù lorientation des actifs vers dautres branches dactivités économiques plusrémunératrices. La commune se caractérise par un empiétement sans précédant sur les terres agricoles (dissémination de lhabitat et de lactivité sur un espace à vocation agricole). Ain Abessa : Elle dispose de ressources naturelles abondantes, leurs valorisation pourrapermettre à la commune de jouer un grand rôle en matière de développement économique.Lagriculture demeure la principale ressource de la commune dont les surfaces occupent 80 % duterritoire.Des terres de hautes potentialités et où la foret représente 1892 ha. Elle est dominée par lacéréaliculture, le maraîchage et lélevage.Les terres agricoles se répartissent selon le type dexploitation : - Nombre de EAC : 26 - Nombre de EAI : 13 - Nombre dexploitations privées : 556Cest une commune qui se caractérise par une forte production laitière, lapiculture tient uneplace importante, un relief montagneux, la présence doueds et de prairies et une biodiversitévégétale qui contribue au développement de lapiculture.Les ressources hydriques se résument à une retenue collinaire et sept (07) forages. PHASE DIAGNOSTIC Page | - 94 -
  • 93. Chapitre troisième Aspect socio economiqueLa commune de Ain Abessa ne dispose pas dun tissu industriel mais un avenir prometteurpourra lui être destiné si ce secteur sera associé à lagriculture notamment pour le développementde lagro-alimentaire, elle recèle de grandes potentialités agricoles. La création dune zonedentreposage et dactivité (Z.E.A) dotée de PME/PMI qui seront exclusivement dominées parlagro-alimentaire telles que : des unités de production, transformation et conditionnement :tomates industrielles, collecte de lait, fromageries (le surplus de lait est actuellement dirigé versles unités de Mezloug), des unités de stockage de céréales, des minoteries, des unités artisanalesliées au travail du bois, etc. El Ouricia : Une commune à vocation agricole : plus de 90 % des terres sont agricoles, unesecteur dominé par la céréaliculture et lélevage, mais son apport à léconomie locale demeurenégligeable.La part des occupés est de 28 % par rapport à la population active.Répartition des terres agricoles selon le type dexploitations :- Exploitations agricoles collectives (EAC) : 26- Exploitations agricoles individuelles (EAI) : 15- Exploitations privées : 518Ressources hydriques : réalisation du futur barrage de Maouane.Deux (02) retenues collinaires.Des forages et des puits.Une commune qui pourra bénéficier des transferts hydriques importants du futur barrage deMaouane. Lagglomération secondaire de Maouane se distingue par de vastes prairies quipermettent le développement de lélevage et lexistence doueds (eaux de ruissellement) du cotédEl Kantara et Oued Mhatla.Les productions laitières et laviculture connaissent une certaine évolution (voire tableau)Le centre de Zairi, par son positionnement sur la RN 9A et distant de 3 km du coté Nord/Est,pourra connaître un certain essor. Une retenue collinaire disposant dune écloserie dans le cadrede partenariat pour la production de millions dalevins, ce qui pourra accroître dans les années àvenir le poisson deau douce. Une initiative qui pourra se concrétiser pour la deuxième retenuecollinaire et la création de bassins près du futur barrage. Ce sont des projets nécessitant de grandscapitaux. Des projets qui seront suivis par limplantation dune ferme aquacole, des unités deconditionnement et transformation de produits halieutiques. PHASE DIAGNOSTIC Page | - 95 -
  • 94. Chapitre troisième Aspect socio economique Beni Fouda : Une commune à vocation agricole, les surfaces agricoles ne couvrentcependant que 50 % du territoire qui se distingue par son caractère fortement montagneux(Djebel Medjounes, Dj Ank El Djmel, Dj El Arfa)Lapport du secteur agricole au développement local demeure insignifiant néanmoins assurantlemploi à 36 % des actifs.Les surfaces agricoles se répartissent comme suit :- Une (01) ferme pilote dune superficie de 2114 ha tout autour de lACL de commune- Une (01) exploitation agricole collective (EAC) qui occupe 335 ha dans la localité deChirhoum.- Onze (11) exploitations individuelles (EAI) situées dans la partie Nord/Ouest dont neuf(9) àMdecenna-Chirhoum.- Un ensemble dexploitations privées (1367) dont les surfaces varient entre 0,25 ha et 140 ha.- Les ressources hydriques: la commune se caractérise par des forages dont le nombre atteinttrois au niveau de Djaria.- La commune est retenue afin de bénéficier des transferts hydriques du barrage hydro électriquede Drâa Diss - Jijel.- Une commune qui est ainsi drainée par un réseau dense composé de nombreux petits oueds.- La céréaliculture, lélevage notamment bovin et laviculture sont dominants en matièredéconomie locale.- Les productions de viandes rouges et blanches sont importantes. La commune arrive même àsatisfaire les besoins de quelques établissements publics à Sétif et El Eulma tels que le CHU,luniversité, etc.- La production laitière a son importance dans la commune : existence de quelquescollecteurs-livreurs de lait cru en direction de Mezloug et Guedjel.- Laviculture et lapiculture connaissent un véritable développement.- En matière de "froid" seule la ferme pilote dispose dune chambre froide. Des propositions ontété faites par les responsables locaux pour doter la commune de capacités frigorifiques serontsoutenues par la FNRDA.La commune a su bénéficier de programmes de soutien pour louverture de pistes permettant auxfellahs de faire accéder le matériel agricole à leurs terres. La commune dispose de moyens pourrelever ce secteur vital et une volonté de travailler la terre. PHASE DIAGNOSTIC Page | - 96 -
  • 95. Chapitre troisième Aspect socio economique Mezloug : Les surfaces agricoles occupent plus de 90 % du territoire communal et qui sontréparties entre : EAC, EAI, une ferme pilote et des exploitations privées. Elle dispose de terresde hautes potentialités agricoles qui sont localisées le long de lOued Bousselam à lextrêmepartie Sud/Ouest.Une commune qui se caractérise par un cachet agricole, fondé sur la céréaliculture et lélevage.Cependant, elle se heurte à des contraintes de natures diverses doù une faiblesse de rendement.Les conditions climatiques : Impacte de la faiblesse des précipitations, des températuresextrêmes, la gelée et les vents chauds.Un système de culture simple selon assolement biennal : céréales/jachère. Les cultures herbacéesoccupent une grande place.Lanalyse de la situation agricole a permit de constater un manque dimportance accordé à cesecteur vital.Emergence des autres secteurs dactivité économique par rapport à lagriculture. De par saproximité de Sétif tous les investissements ont été orientés vers lACL de Mezloug (habitat,tertiaire, industrie). Léconomie locale nétant pas fondée sur lagriculture qui narrive pas àprendre le décollage. Un secteur qui nécessite de lapport des programmes de soutien. Il arrive àoccuper 32 % de la population active (emplois non permanents). Toutefois avec la réalisation dubarrage de Maouana (El Ouricia) et si la projet de grands transferts de ressources hydriquesarrive à se concrétiser, la commune de Mezloug pourra complètement se transformer, undéveloppement ambitieux en matière agricole avec la création de milliers demplois par ledéveloppement de PME/PMI qui seront liées par leur activité au secteur de lagriculture. Guedjel :Une commune à vocation agricole qui repose sur les céréales, les maraîchages etlélevageLa population établie est dorigine rurale. Les surfaces agricoles dépassent les 90 % du territoire.Lagriculture assure lemploi à 50 % de cette population.La commune se caractérise par une faiblesse des ressources hydriques, seulement les forages etdes puits à travers tout le territoire. Ces ressources sont puisées de la nappe phréatique.Inexistence de retenues collinaires. Répartition des terres selon le type dexploitation : - EAC : 5756,78 ha – nbre : 30 - EAI : 435,58 ha – nbre : 92 - Exploitations privées : 211,61 ha – nbre : 1028Les fellahs de la région ont su bénéficier de programmes de soutien à lagriculture par la formule"leasing" pour renouveler leur matériel agricole qui dans sa quasi-totalité amorti.La commune dispose de chambres froides pour les produits laitiers au niveau de Guedjel et RasEl Ma : une mini laiterie et une fromagerie (réception, pasteurisation, conditionnement etdistribution de lait et dérivés), avec lappui et le soutien de lEtat (FNDRA). PHASE DIAGNOSTIC Page | - 97 -
  • 96. Chapitre troisième Aspect socio economiqueOuled Saber :Une commune qui se distingue par une agriculture encore traditionnelle par lesmoyens et techniques de production utilisés. Les surfaces agricoles utiles représentent 80 % en dépitdu caractère montagneux et sol rocailleux de la partie Nord de la commune.La part des actifs dans ce secteur est estimée à 69 %.Les ressources hydriques demeurent insuffisantes. La commune dispose de deux (02) retenuescollinaires mais qui sont mal entretenues (Lehmalet et Boughendja : perte de leurs richesses).Seules les localités de Tinar et de Draa Hlima sont considérées comme zones irriguées. Labsencede grandes ressources hydriques permet de distinguer un nombre important de forages qui estestimé à 138.La répartition des terres agricoles selon le type dexploitation est comme suit : - EAC : 16 exploitations - EAI : 03 exploitations - Exploitations privées : 581 (entre agriculteurs et éleveurs)Une commune céréalière avec de grands espaces de pâturage réservés à lélevage. Les rendements àlhectare demeurent faibles. Linterprétation des données statistiques contenues dans les tableaux ci-dessus permet dobserver une nette amélioration dans le développement de lélevage ovin, uneffectif considérable dagriculteurs sadonne à lactivité de maquignons ou autre emploi dans letertiaire.La commune se caractérise aussi par le développement de laviculture et la collecte de lait qui estdirigée vers Sétif. PHASE DIAGNOSTIC Page | - 98 -
  • 97. Chapitre troisième Aspect socio economiqueII.2. INDUSTRIEII.2.1. Situation industrielle au niveau du perimetre detudeSétif : Pôle industriel et commercial de premier plan :Durant les décennies passées, la vision portée sur Sétif était purement technique et prévisionnelle,tournant autour dun seul objectif : la recherche de terrains dassiette foncière pour la réalisation deprogrammes dhabitat (ZHUN, lotissements, etc) et équipements sociaux pour faire face aux besoinscroissants de la population sans pour autant porter une réflexion à la dimension économique pourgarantir un emploi à un volume important dactifs dans les différentes branches dactivités, Sétifétait perçu sous langle dune zone résidentielle, ceci dune part. Dautre part, les politiques menéespar les responsables politiques de lépoque étaient basées sur la concentration de tous lesprogrammes au niveau de la ville de Sétif. Cette dernière resta polisatrice et sélective au détrimentde tout lespace périphérique, doù de véritables inégalités, aucune fonctionnalité du reste de lespacequi demeure dévalorisé sur tous les plans.Deux importantes unités industrielles héritées des années 70 dans le cadre de lindustrie(industrialisante) qui a été lune des priorités pour affirmer lindépendance économique et dont lesproductions étaient exclusivement destinées au marché intérieur : les deux unités constituent lefleuron de léconomie locale. Elles occupent de grandes surfaces au niveau de la zone industrielle. - ENPC : Production de plastique et caoutchouc qui répond aux besoins dautres activités économiques, telles que : lagriculture et lhydraulique. - ENPEC (ex SONELEC) : Production de pilles et accumulateurs. - A coté de ces deux unités de production, lexistence dune industrie extractive (ensemble des carrières) pour la production de matériaux de construction destinés au secteur du bâtiment. - Ce nest quà partir de la transition vers léconomie du marché que lon commençait à assister à une densification du tissu industriel par la réalisation de petites et moyennes entreprises avec létendue dune gamme diversifiée de produits industriels. Des unités créées par la capacité et linitiative du secteur privé pour couvrir les besoins locaux voir régionaux.Les investissements privés orientés vers le secteur industriel ont connu de nos jours un nouveau sauten avant par les dispositifs législatifs, contenus dans la loi de finance complémentaire (LFC 2008),qui renforcent les capacités financières des collectivités locales et les montants alloués aux banquespubliques : cest-à-dire une recapitalisation, une mesure destinée à augmenter leur capital afin dejouer un rôle important dans le financement de lindustrie et loctroi aux investisseurs de créditsnécessaires pour la réalisation de projets dimplantation industrielle. - Sétif, ne cesse de promouvoir de nouvelles industries dans les branches dactivité économiques qui présentent un fort potentiel de développement. PHASE DIAGNOSTIC Page | - 99 -
  • 98. Chapitre troisième Aspect socio economiqueLes principaux types dindustrie :Sétif ne dispose pas dune industrie lourde comme certaines villes côtières : cest une industrie detransformation, de montage et dextraction minière. - Lagroalimentaire - Matériaux de construction - Industrie de production de plastique, de caoutchouc et de chimie - Industrie électronique, électrotechnique, mécanique - Cuire et chaussures - Industrie textile et confection - Imprimerie, papier, carton, emballageUne grande partie de ces industries est implantée au niveau de la zone industrielle et la zonedentrepôts et dactivités (ZEA) dont les disponibilités foncières, réservées à cet effet sont presqueconsommées. Elles nécessitent une certaine extension pour la réalisation de nouveaux produitsdinvestissement. En effet, Sétif connaît actuellement une véritable dynamique dans la créationdentreprises industrielles, une demande potentielle sest exprimée pour lacquisition de terrainsindustriels qui nest pas en rapport avec les disponibilités.Il faut affirmer que la rareté du foncier industriel nétant pas une problématique, du fait que lon peutréfléchir à un redéploiement des activités vers dautres sites, au niveau des commune constituant lapremière couronne de Sétif, qui offrent les possibilités avec toutes les commodités nécessaires. Descommunes qui sont situées à proximité de Sétif et traversées par les axes de liaison. Plusieurs choixpeuvent être retenus : 1- Commune dOuled Saber : disposant de portefeuille foncier important pour la réalisation dune nouvelle zone industrielle dune superficie de 700 à 900 ha (qui pourra dépasser de loin celle de Sétif, qui sera réservée pour de grands projets avec tout ce qui en découle comme programmes daccompagnement : habitat, équipement et entreprises de sous- traitance. Emergence dune ville industrielle avec une croissance bien maîtrisée, largement organisée autour de réseaux. Une ville pour seconder Sétif sur le plan économico industriel. 2- Report de la croissance industrielle vers dautres sous espaces du périmètre détude lesquelles peuvent constituer de nouvelles perspectives : laxe Mezloug/Guedjel (Ras El Ma) pourra offrir de grandes opportunités, la formation dun tissu industriel qui sera versé dans lagroalimentaire et lagroindustriel. Un axe à ne pas sous estimer; il réunit toutes les conditions favorables à lémergence dune certaine industrie. Projets de grands périmètres hydro agricoles dune superficie de plus 10.600 ha avec élevage bovin. Une région intercommunale qui pourra bénéficier de grands transferts en ressources hydriques. - Existence de réseaux : électricité ou gaz - Axes RN et CW PHASE DIAGNOSTIC Page | - 100 -
  • 99. Chapitre troisième Aspect socio economique - Deux (02) communes traversées par la voie ferrée Est/Ouest qui pourra faciliter lacheminement de matières premières, les marchandises et permettre les échanges : lemplacement dune gare à Hammam Ouled Yelles. Le rail peut transformer ces deux (02) communes, des industries annexes viendront se greffer à lexploitation agricole. Elles pourront connaître un rôle local actif. Ajouter à cela lexistence de carrières pour des unités de matériaux de construction. Les deux communes : Mezloug et Guedjel pourront connaître en perspectives la réalisation de gares de triages. Lon constate aujourdhui quun nombre important dopérateurs investisseurs ont fait le bon choix en optant pour ces communes pour venir fructifier leurs capitaux en implantant des unités économiques à caractère industriel. En bons connaisseurs des opportunités que peut présenter cette région. 3- Réalisation de ZEA pour les communes démunies de ce genre déquipements économiques afin de pouvoir assurer leur vitalisation et satteler au développement économique local de tout le périmètre détude.Ain Arnat :Le secteur industriel arrive à occuper un peu plus de 17 % des actifs. Un secteur qui a relativementpeu dincidence sur léconomie locale.Existence dune ZEA localisée dans la partie Sud/Ouest de lACL : des unités industrielles de faibleenvergure en raisonnant en terme de rentabilité économique; plastique (films, tubes), chaudières,plomberie, production de bougies.Les lots de terrain à usage industriel demeurent très convoités mais lextension de la ZEA ne pourrase faire sur une grande assiette foncière au détriment de terres agricoles, doù un projet dunenouvelle ZEA au niveau de lagglomération secondaire: Mahdia qui offre les possibilités dans cesens.Ain Abessa :Ne dispose pas de tissu industriel. Création dune ZEA qui sera réservée notamment pour des unitésagroalimentaires. La commune dispose de grandes potentialités qui ne demandent quà êtrevalorisées.Une industrie qui sera associée à lagriculture. Elle pourra attirer les investisseurs des communes duNord, une fois que le CW 14 sera reclassé en Route Nationale.Encourager linjection des investissements par le biais de PME/PMI. PHASE DIAGNOSTIC Page | - 101 -
  • 100. Chapitre troisième Aspect socio economiqueEl Ouricia :Inexistence dindustrie, sauf quelques carrières exploitées dans le cadre de la réalisation du futurbarrage de Maouane. Les richesses du sous-sol sont encore méconnues. Un territoire qui nécessiteune prospection en matière dindustrie.Les activités artisanales sont toutes concentrées au centre chef-lieu, doù la nécessité de créationdune ZEA pour les regrouper. La commune pourra connaître limplantaion dunités detransformation entre autres : le projet dune fromagerie et dune unité de conservation dolives.Beni Fouda :Commune qui demeure dépourvue dindustries. Un secteur qui, en matière demploi, ne représenteque 15 % des actifs. Seules quelques carrières dagrégats (Boutouil) ou éparpillées à travers leterritoire mais qui ne profitent pas à la commune.La fiscalité générée nétant pas versée, du fait que le siège social de ces entreprises est en dehors dela circonscription. Des prospections effectuées ont révélé dautres richesses du sous-sol à lEst duchef-lieu, à la limite de Dehamcha (Douar Sbaih).Les prélèvements effectués savèrent prometteurs pour la production de produits rouges : briques,tuiles, calcaire, céramique et faïence.Existence dun ensemble de petites unités industrielles à caractère local qui nont pas une grandeincidence économique. - Une unité de montage de comptoirs frigorifiques. - Une unité de mise en bouteille deau minérale dont la source se situe au niveau de Dehamcha. - Des aires de stockage (CCLS, hangars) qui permettent la collecte de produits céréaliers. - Un artisanat utilitaire : entretien et réparation.Guedjel :Une ZEA située au Sud/Est de la ville au bord de la RN 75 disposant de quelques unités verséesdans la transformation du plastique, tuyauterie, plomberie, miroiterie, laiterie et quelques unités deproduction de matériaux de construction.La commune dispose dun ensemble de carrières localisées à Lemzara, Bir Labied : exploitation degranulatsParmi les contraintes : lutilisation abusive des explosifs au niveau de ces carrières engendrant desmaladies respiratoires à la population établie près de ces carrières.La fiscalité des entreprises ne profite pas à la commune en raison du siège social. PHASE DIAGNOSTIC Page | - 102 -
  • 101. Chapitre troisième Aspect socio economiqueLa main dœuvre en totalité extra communale. Aucun profit ou uniquement lexploitation desressources de la commune.Abandon de déchets industriels toxiques au niveau dune décharge illicite dune superficie de plusde 50 ha juxtaposant la ZEA (Lhlatma) par des exploitants venant dhorizons divers.Fluidité dense le long de la RN 75 : des centaines de camions font des navettes quotidiennestransportant chacun 40 T/jour dagrégat doù nécessité de dédoublement de la voie.La commune par son cachet agricole dispose dun ensemble datouts pour favoriser limplantationdunités industrielles conformes avec la nature de son territoire. Lagroalimentaire pourra lui assurerune certaine revitalisation.6 – Mezloug :Partant du principe que les communes proches du pôle principal Sétif, traversées par de grands axesde liaison qui sont en fait structurants de lespace, la voie ferrée avec lexistence dune gare, tel est lecas pour la commune de Mezloug, elle devra en général posséder un véritable tissu industriel avecdes unités qui peuvent transformer lensemble de la structure économique locale, générer la richesseet la création de lemploi. Ce nest pas le cas pour cette commune qui dispose en plus de deux (02)zones dentreposage et dactivité (Z.E.A) qui regroupent un certain nombre dactivités que lon peutrépertorier comme suit : produits de transformation plastique: film, tubes PVC, polyester, bitume,production de bougies, unités de transformation: lait et dérivés (Orlait).Unités de production de carrelage et de marbre, etc.Existence dautres micro zones éparpillées le long des grands axes de liaison: acier et Naftal.En somme, on ne saurait réduire lindustrie au niveau de la commune de Mezloug à un ensembledunités dont la part des investissements est encore faible. Cest un commune qui pourra dans unavenir proche, épauler Sétif en matière dindustrie. Elle doit constituer, par sa position proche dupôle principal, un centre de report pour le surplus des investissements; ce qui pourra enclencher unnouvel élargissement des forces productives.Le secteur industriel détient la part de 26 % du total des actifs en matière demploi7 – Ouled Saber :Commune dont le rendement industriel demeure limité. De petites unités opérationnelles. Unecommune qui dispose de deux (02) ZEA dont lune a un caractère illicite, non aménagée à lHmalet.Des lots à caractère industriel ont été créés avec acte au niveau de la ZEA réglementaire à quelquesinvestisseurs mais ces terrains sont restés en friche. Aucune implantation dunités de la part desdétenteurs.Parmi les activités existantes: laiterie, limonaderie (agro-alimentaire), imprimerie, transformationdu cuir, plastique et produits pharmaceutiques qui arrivent à assurer lemploi à plus de 300 actifs. PHASE DIAGNOSTIC Page | - 103 -
  • 102. Chapitre troisième Aspect socio economiqueII.2.2. Décompte des unités industriellesA1 - Secteur public : Branche Entreprise Produit Effectif dActivité CALPLAST Groupe ENPC Feuilles souples en PVC 128 PROFIPLAST Groupe ENPC Tubes et profilés plastiques 222 SOFIPLAST Groupe ENPC Sacs et films et mailles plastiques 198 Plastics SIPLAST Groupe ENPC Produits injectés en plastique 127 AL MOULES Groupe ENPC Fabrication de moules pour 70 plastiques SBS unité briqueterie Production de briques 116 Matériaux de Menuiserie des hauts plateaux Menuiserie générale 138 construction et bois SPDE unité platerie Production de plâtre et gypse 31 SYN-SET Cuirs synthétiques 95 Textiles cuirs MEDIFIL complexe fil à coudre Fil à coudre 649 et chaussures MACS unité chaussures Chaussures de sport 95 TARSI (ex.ENCC) Charpente métallique 161 BATICIM unité pylônes Production de pylônes et 125 charpentes métalliques Métallurgie ENPEC unité accumulateurs Production de batteries de 318 Sidérurgie démarrage ENPEC unité électrolyte Eau déminéralisée et acides 36 ENPEC affinage de plomb Plomb de 2ème fusion 69 Agro- ERIAD Moulins des hauts plateaux Semoule farine et pâtes 311 alimentaire alimentaires Guergour Lamri Sel domestique et industriel 80 AMC unité compteurs Compteurs électricité, eau et gaz 756 Autre SMS Algérie Compteurs eau 96 NAFTAL Butane propane et sir gaz 356 PHASE DIAGNOSTIC Page | - 104 -
  • 103. Chapitre troisième Aspect socio economiqueA2 – Secteur privé : Entreprises Produit Localisation Effectif SAFCER-1 Seklouli Carrelages et faïences ZEA de Sétif 120 SAFCER-2 Seklouli Production de dalles de sol ZI de Sétif 100 AGROS FILM Khenfri Film agro alimentaire et impression ZEA de Sétif 140 AGROS FILM Khenfri Film agro alimentaire et impression ZEA de Sétif 50 BATICERAM Khenfri Production de dalles de sol ZEA de Sétif 100 EL AFAQ Bouras Production de briques ZI de Sétif 110 PROFIP-1 Tali Sacs tissés en plastique ZI de Sétif 90 PROFIP-2 Tali Sacs tissés en fil polypropylène ZEA de Sétif 100 SOFAFE-1 Madani Fils électriques ZI de Sétif 55 SOFAFE-2 Madani Câbles électriques et téléphoniques ZEA de Sétif 90 SMID DU TELL Kerraghel Semoule et farine ZI de Sétif 100 SPAC Kerouani Pâtes alimentaires ZI de Sétif 100 BICAL Marouani Biscuiterie ZI de Sétif 25 SARL FIME Sacs en plastique ZEA de Sétif 45 ISSADI DJEBAR Unité carrelage ZI de Sétif 60 SNC Bouadjil et Cie Unité carrelage ZI de Sétif 30 SARL ISSADI Frères Unité carrelage ZI de Sétif 25 EL BARAKA Guezzout Semoule et farine ZI de Sétif 95 ROYAL JUS Marouani Boissons gazeuses et jus ZI de Sétif 60 ABS PEPSI Boissons de type Cola ZI de Sétif 200 SPA MAMI Boissons gazeuses ZI de Sétif 230 SARL SARMOUK Boissons gazeuses ZI de Sétif 200 ENASSA Benhamida Semoule ZI de Sétif 70 SARL CCE Yaici Carrelages ZI de Sétif 60 METAPLAST Ouzir Sacs en plastique ZI de Sétif 50 HIDHAB PLAST Amrani Articles en plastique ZI de Sétif 25 SARL Benattia Carrelage et marbre ZI de Sétif 30 SARL Sadi Lazhar Carrelage ZI de Sétif 55 SARL Messaili Equipements pour épandage de Av. Said Boukhrissa. Sétif 50 goudron IPROLAIT Benkhedda Yaourt et produits laitiers Av. Said Boukhrissa. Sétif 45 SARL Ouled El Kermi Semoule et farine Ain Sfiha 70 PHASE DIAGNOSTIC Page | - 105 -
  • 104. Chapitre troisième Aspect socio economiqueSARL El Bachir Guezzout Pâtes alimentaires Fermatou Sétif 40EURL EPI DOR Semoule Ain Sfiha Sétif 25SARL Benhamida 1 Biscuits et gaufrettes Tiner Ras El Ma 35SARL TINFOUYE Production de farine ZEA Ain Oulmène 40EURL IRIS SAT Guidoum Montage de téléviseurs ZEA de Sétif 50SPA TUPOL MAMI Tubes en plastique ZEA Ain Arnat 30SARL CAFE ESSABAH Conditionnement de café ZEA de Sétif 25K-PLASTICS Chibane Matelas en mousse ZEA Mezloug 25AGRO PLAST Guezout Chaudières et ballons deau ZEA Mezloug 50SARL AOUADJA Film plastique agricole ZEA Mezloug 25SARL GHEBOULI Tubes en PVC ZEA Mezloug 40SARL LAZA PLAST Production de bougies ZEA Ain Arnat 45K-PLAST KEDDAD Produits en polystyrène Mezloug 55K-PLAST KEDDAD Production de bitume Mezloug 30K-PLAST KEDDAD Tubes en PVC ZEA de Sétif 50ROYAL GAZ Rakkah Production de gaz carbonique Khalfoun SétifSARL Ikherbane Carrelage ZEA de Sétif 30SARL Carrelage compact Ain Sfiha Sétif 25MONDIAL JUMBO Gherzouli Montage de téléviseurs ZI de Sétif 30KI ELECTRONICS Yatoui Montage de démodulateurs ZI de Sétif 20SARL BOUDAS PLAST Sacs en plastique ZEA de Sétif 30SARL AGOUNE ET FILS Sacs en plastique ZEA de Sétif 25SOFAST Madani Transformation plastique ZEA de Sétif 30SARL ARAB PHARM Conditionnement médicaments ZEA Ouled Saber 35SARL Ghebouli Hocine Produits cosmétiques ZEA Ouled Saber 30PHASE DIAGNOSTIC Page | - 106 -
  • 105. Chapitre troisième Aspect socio economiqueII.3. LE SECTEUR TERTIAIRE :Un secteur qui pourrait tenir une grande place dans léconomie de certaines communes, objet denotre étude. Il recouvre un vaste champ dactivités et de services : commerce, administration,transports, infrastructures de communication, équipements, tourisme, etc…Un ensemble permettant la production de richesses, services et création demplois.Le tertiaire constitue parfois lactivité principale de la commune. Il contribue non seulement à lasatisfaction des besoins exprimés à tous les plans socio-économiques mais aussi lanimation de lavie urbaine et rurale. Son développement constitue un facteur important pour la fixation de lapopulation sur lespace. Il peut générer des retombées économiques positives, un attrait pour lesdifférents investissements, limplantation de nouvelles entreprises qui seront influencées par lesdifférents équipements. Lon constate cependant que les zones rurales sont parfois lésées doùmigration vers les centres urbains qui disposent de toutes les commodités sociales et économique(A.C.L), ils offrent de nombreux avantages entre autres : des revenus qui sont plus élevés.Dans ce volet détude, lon se limitera à quelques aspects économiques caractérisant chacune descommunes : le commerce, les équipements projetés et le tourisme.II.3.1. Lactivité commerciale :Le développement rapide de lurbanisation, la croissance démographique et économique tousconjugués, ont mis en évidence les problèmes de création dans certaines communes, déquipementscommerciaux adaptés aux besoins croissants de la population.Un circuit dapprovisionnement et de distribution de produits de large consommation et de 1èrenécessité, doù des déplacements vers les grands pôles qui sont les mieux nantis.Les activités commerciales ont une grande incidence dans le quotidien des habitants.Les communes ont su bénéficier dans le cadre du programme de développement du Président de laréalisation dun ensemble de locaux commerciaux (occupation des rez-de-chaussée des immeubles)aussi bien en zones urbaines que rurales ; mais beaucoup reste à faire dans ce secteur importantpour quil soit en adéquation avec les besoins exprimés par la concentration démographique.II.3.2. Les équipements sociaux :Seules les commerces de Sétif, et à un degré moyen Aïn Arnat et Guedjel (Ras El Ma) qui par leurrang de chef-lieu de daïra disposent dun ensemble déquipements rayonnant sur lespace, les autrescommunes se distinguent par quelques équipements de base (antenne administrative, salle de soins,équipements éducatifs) des agglomérations secondaires sont parfois dépourvues ou accusant desinsuffisances dans ce type déquipement. PHASE DIAGNOSTIC Page | - 107 -
  • 106. Chapitre troisième Aspect socio economiqueII.3.3. Le tourisme :Un secteur à ne pas négliger, peut fortement contribuer au développement communal, savalorisation entraine de véritables implications socio économiques, une aide appréciable auxrégions défavorisées en matière de ressources économiques .Un secteur qui exige de grandsinvestissements.Laire détude dispose de réelles potentialités touristiques mais qui demeurent jusquà ce jour sousexploitées en raison du manque dintérêt qui leur est accordé.Le tourisme constitue un enjeu davenir vu ses implications socio-économiques positives pour lescommunes. Une véritable richesse tant du point de vue des revenus que de création demplois.Pour cela, il faudrait mettre en place une véritable stratégie de développement touristique qui doit setraduire par un diagnostic des opportunités existantes afin de définir les orientations les mieuxappropriées qui peuvent répondre aux exigences et attentes.Il faudrait impliquer des professionnels pour la mise en valeur de ce patrimoine local et linjectionde grands investissements publics et privés.Le tourisme traité à léchelle de laire détude se caractérise par léparpillement des ressourcesdemeurant spécifiques pour chaque commune, doù la réflexion sur un tourisme local et deproximité. La création de lieux dattraction touristique, avec une offre qui doit évoluer et sadapteraux mutations de la demande pour permettre une certaine rentabilisation et faire des entrées enrecettes aux communes concernées.Parmi les potentialités regorgées par ce secteur :Ain Abbessa : Valorisation du patrimoine naturel : Commune disposant de sites magnifiques et depaysages dune rare beauté qui permettent aux visiteurs le repos, la détente et le loisir au milieu desespaces forestiers qui se distinguent par la faune et la flore.Une commune qui nécessite : - Laménagement de 240 ha en parc dattraction : Megres, uncomplexe de sport (athlétisme) – Nécessité dune zone dexpansion touristique (ZET) – Réalisationdes aires de pique-nique, des circuits de randonnées. – Le loisir de contempler les paysages à partirdes hauteurs (Megres) – Forêt +500 ha – Plusieurs essences – des cours deau – des sources. -Commune qui sera valorisée par la réalisation du barrage Maouane – Réalisation de petits chalets enmontagne sports dhiver (création dun tourisme hivernal) – Elle peut développer un artisanat dartcomme la poterie, la sculpture sur bois, la maroquinerie, un véritable créneau, une opportunitédexploiter vu les aides, les facilitées accordées et les exonérations fiscales qui touchent à ce secteurqui commence à attirer un vif intérêt en matière de développement dactivités touristiques.Beni Fouda : Site Mons – El Ksar entre Sitifis (Sétif) et Cuicul (Djemila) : Des ruines visibles duntemple avec la plus ancienne inscription latine (ère chrétienne) des vestiges dune citadellebyzantine. Un site qui offre des vues magnifiques avec lexistence de sources. Un site qui est situédans un espace nécessitant aménagement et valorisation vu sa proximité de Djemila (ex-Cuicul) etAin Lahnech (Guelta Zerga) qui constituent dans leur ensemble un espace archéologique. Unecommune qui peut se distinguer par la création dun tourisme de campagne ou agro-tourisme, cest-à-dire rural au niveau des fermes délevage qui sera ouvert aux familles, aux écoliers, les villages PHASE DIAGNOSTIC Page | - 108 -
  • 107. Chapitre troisième Aspect socio economiqueont conservés leur cachet rural, des constructions avec des matériaux locaux, la commune avec sonrelief accidenté offre de beaux paysages. Tout est indiqué pour linvestissement touristique.Mezloug : La commune devra mettre en œuvre une politique active daccueil et dinformations et depromotion touristique. Elle possède une station thermale : Hammam Ouled Yelles très réputée pourses cures thérapeutiques, une eau chaude riche en calcium et en chlore. Une potentialité quinécessite de grands investissements ainsi que la délimitation dun terrain qui pourra servir dassiettepour la réalisation déquipements daccompagnement (hôtel, terrains de sport, aires destationnement, etc.) Dun point de vue archéologique la commune possède un site de culturecaptienne connu sous le nom descargotière découvert en 1927 (ossements danimaux silex). Ce typede site étant découvert à travers toute laire détude nécessitant des fouilles et des recherches. Lacommune se caractérise par un tourisme thermal qui constitue un facteur de développementimportant.Guedjel :La commune recèle dimportantes richesses touristiques du coté de Djebel Youcef maisqui demeurent inexploitées. Des sites naturels, des paysages magnifiques, son territoire ne manquepas datouts, la montagne avec des creux et fissures qui donnent accès à des grottes et cavernes quiattirent la curiosité des visiteurs. Elles nécessitent des aménagements pour les rendre accessibles entoute sécurité.Des sources deau chaude très appréciée qui peuvent être utilisées pour prodiguer des soinsthermaux sans nul doute pour soigner la peau et les plaies – existence dune forêt (faune et flore).Elle sétend sur plus de 10 ha (Djebel Youcef). Espace qui se distingue par lélectrification. Lacommune de Guedjel dispose de toutes les commodités pour la réalisation dune station thermaledoté dune voie daccès : le CW 113.Ouled Saber : Une zone touristique près du futur complexe sportif (Ain Romane) : réalisation dunhôtel et limplantation dunités dartisanat. Le sol est jonché de pierres taillées du coté dAin Romanenécessitant des fouilles archéologiques.La commune de Sétif : La ville de Sétif dispose de toutes les infrastructures nécessaires pouvantêtre intégrées dans une stratégie de développement touristique, à ne citer que : - Un circuit bancaire solide - Les moyens de transport - Les structures daccueil : les hôtels et les restaurants qui offrent des plats traditionnels et modernes - Laccueil chaleureux de la population établie - La beauté des sites - Les valeurs culturelles - Les monuments et lieux historiquesUn ensemble de richesses qui ne demandent quà être protégées et valorisées afin de développer etde diversifier lactivité touristique. Une ville qui se distingue notamment par un tourisme daffaires :divertissements et découvertes qui entourent les voyages daffaires. Un tourisme saisonnier PHASE DIAGNOSTIC Page | - 109 -
  • 108. Chapitre troisième Aspect socio economique(hivernal et estival) pour des vacanciers qui séjournent à la recherche de traditions locales, decuriosités, de loisir et de détente.Sétif, une ville riche en histoires qui, durant lépoque romaine, connue sous le nom de "SITIFIS"créée en lan 97 après J-C par lempereur Nerva. Elle fût conquise au milieu du VIIème siècle par lesarabes et fût rattachée au califat musulman des omeyades. Une ville qui a connu plusieurs étapeshistoriques.Elle dispose de vestiges qui témoignent encore du passage de la civilisation romaine- Le mausolée de Scipion lAfricain: Un tribun de légion romaine, général puis proconsul qui avait vaincu les carthaginois durant la deuxième guerre punique. Ses prestiges auprès de la plèbe entrainèrent des oppositions. Connu pour ses célèbres propos "Ingrate patrie tu nauras pas mes os" en partant de Rome. Son mausolée non aménagé demeure jusquà nos jours clôturé.- La muraille byzantine du cartier des basiliques (Nord-Ouest) du parc dattraction- Aqueduc : Jardin Rafaoui ex-Barral où à une certaine époque des eaux jaillissent du sous-sol sous forme de sources.- Le jardin de lEmir Abdelkader, ex-jardin dOrléans qui constitue un musée à ciel ouvert avec des inscriptions latines sur la pierre taillée, des stèles épigraphiques, des tombeaux, des statues représentant des divinités : le buste de Jupiter – la statue dAcis – les statues de Hercules, Venus, Minerve, etc. Chacune représentant une vertu. Un jardin qui permet la détente et le repos.- Le musée archéologique, très riche en apport des différentes civilisations, une véritable richesse en découvertes archéologiques allant de la préhistoire jusquà nos jours; des mosaïques et des pièces de monnaie ancienne, etc.- Sétif possède plusieurs fontaines deau fraiche, chacune a son histoire et sa légende : Ain Fouara (un symbole). "Celui qui boira son eau y reviendra". Ain Droudj – Ain Bouaroua (fontaine des lavandières) Ain Sbayass (fontaine des sipahis) soldats turques montés sur des chevaux Ain Moro (fontaine de maures) Ain Barania (à la limite des remparts) Ain Mouss - Ain Mezabi, etc.- Le théâtre qui servait à lépoque pour des concerts, des comédies et pièces théâtrales. Ce que lon peut retenir pour ce secteur vital cest que, conformément aux orientations du schéma directeur SNAT, Sétif connaitra encore la réalisation dinfrastructures hôtelières à travers linitiation de plusieurs projets inscrits et prévus par des investisseurs locaux qui bénéficient de soutien et facilités touchant au secteur touristique. Un intérêt pour la ville de Sétif est de plus en plus affiché par les visiteurs durant ces dernières années. PHASE DIAGNOSTIC Page | - 110 -
  • 109. Chapitre troisième Aspect socio economiqueII.3.4. Secteur dactivités par communeCommune dAin Arnat : Une commune à fort taux dattractivité avec des opportunités socio-économiques en perspective. Elle doit conforter la place quelle occupe en matière de commerces etservices qui permettent un certain dynamisme de lemploi (public et privé).Plus de 60% des actifs sont versés dans le secteur tertiaire. Le chef-lieu de commune connait unecertaine animation. Les équipements sont dans leur quasi-totalité implantés dans la partie Sud de laRN5. De par sa position, de l’accueil de population, et la présence de casernes, la communenécessite un renforcement par les différents équipements.- Elle dispose dun marché hebdomadaire : commerces multiples dune superficie de 6000 m²- Un marché de vente au détail non aménagé dune superficie de 500 m².- Quelques commerces de première nécessité éparpillés à travers tout lespace communal.- Elle constitue un centre de report pour Sétif, ses besoins urbains et économiques ne cessent de s’accroitre, la commune pourrait connaitre le lancement de nombreux projets dextension. Mais le noyau urbain se caractérise par une tendance de lindisponibilité des réserves foncières : doù un redéploiement vers les agglomérations secondaires telles que Mahdia ainsi que le centre dEl Anasser.- Le renouvellement de son tissu urbain (habitat précaire) et laménagement de poches libres existantes.- Parmi les projets inscrits ou en cours de réalisation :- Un choix de terrain pour la réalisation de 3000 logements dans la partie Nord / Est de lA.C.L du côté dEl Anasser.- Une étude inscrite pour la réalisation dun complexe sportif de proximité (Mahdia)- Existence dun terrain nu en en face du jardin public qui sera réservé pour la réalisation dune piscine ou dun parking à étages.- Un marché couvert en face du siège de la daïraParmi les besoins en équipements qui se font ressentir :- Un abattoir qui pourra desservir aussi les communes limitrophes.- Un hôtel vu la taille de la commune, son importance et sa densification à tous les niveaux.- La création de marchés de proximité, la partie Nord de lA.C.L est mal desservie (des lotissements dotés de petits commerces de la 1ère nécessité).- Réalisation dune gare routière : un afflux accru de voyageurs.- Le secteur tertiaire est une composante vitale dans le développement économique de la commune dAin Arnat. PHASE DIAGNOSTIC Page | - 111 -
  • 110. Chapitre troisième Aspect socio economiqueCommune dAin Abessa :Une commune à dominance agricole et une population rurale. Sacroissance socio-économique a été longtemps lente et difficile en raison dun ensemble de facteurscontraignants mais qui peuvent être levés afin de mieux définir les atouts dont elle dispose pour luipermettre d’opérer sa mutation : - Une position géographique en retrait des grands axes de communication qui a découragé les investissements à s’ y implanter. Les porteurs de projets économiques demeurent peu nombreux. - Les finances publiques allouées à cette commune demeurent insuffisantes pour lui permettre dalimenter le secteur des équipements. - Le noyau urbain de lA-C-L qui semble ne pas bénéficier daménagement, laspect dun village agricole avec un réseau de voirie défectueux et un habitat précaire qui empêche sa densification et la mobilité par les usagers qui empruntent le CW 14 vers la RN 75 . Le rôle des acteurs locaux demeure fondamental pour permettre à la commune un certain dynamisme. - Les équipements commerciaux sont insuffisants pour couvrir les besoins courants de la population. - Seule lexistence dun marché hebdomadaire réputé pour la commercialisation de la viande rouge, qui demeure très sollicité par une population extra communale, doté aussi de commerces multiples dune superficie de 20000 m². - Un marché de bestiaux non inscrit nécessitant son aménagement. - Dans le cadre du développement communal, un programme de 70 locaux commerciaux pour assurer la viabilisation et datténuer des déplacements quotidiens vers Sétif : approvisionnement et services. - Parmi les atouts économiques qui pourront caractériser cette commune agricole dans les années à venir : lagro-alimentaire et un tourisme local qui seront la clef de voute de léconomie, exigeant ainsi des investissements publics et privés afin de générer la richesse et la création de lemploi. - Valorisation des richesses du patrimoine naturel. - Mégres : nécessité dune Z.E.T , aménagement de sites touristiques attractifs en montagne. Des axes de "pique-nique" – un parc dattraction – des circuits de randonnées – camping – un stade dathlétisme – etc… - Lancement au niveau de la commune de quelques projets socio-économiques qui sont soutenus par le plan communal de développement (P-C-D). - Une bibliothèque municipale. - Une crèche (A-C-L) - Aménagement du stade communal - Complexe Sportifs de proximité PHASE DIAGNOSTIC Page | - 112 -
  • 111. Chapitre troisième Aspect socio economique - Une salle de soin (zone éparse) - Une antenne administrative et culturelle (Batha et Kharba) . - de grandes priorités seront accordées aux deux (02) agglomérations secondaires en matière déquipements. Elles constituent des relais pour lA – C – L dAïn Abessa.La commune dEl Ouricia : Elle dispose dun 2ème atout essentiel pour son développementéconomique après lagriculture. La traversée du centre urbain par un important axe structurant (lesgrands pôles (Sétif – Béjaia et Aïn El Kebira) un axe qui a permis lémergence dune offrecommerciale non négligeable, une source de revenus pour la commune. Un passage obligé pour lesusagers qui empruntent cet axe. Le tissu urbain est très dense, doté de programmes dhabitat etdéquipements offrant toutes les commodités nécessaires à une population qui ne cesse de seconcentrer au niveau du chef lieu. Un certain dynamisme commercial sest tissé en centre très animépar les rapports sociaux entre les habitants. Les potentialités foncières urbaines, malgré leurinsuffisance, demeurent très convoitées pour limplantation dactivités économiques. Le reste duterritoire communal est complètement délaissé, se caractérisant par une véritable précarité. Lesdifférentes localités à dominante rurale et éparse sont complètement dévitalisées. Seulel’agglomération secondaire Maouane est dotée de quelques équipements de base. - La commune a bénéficié de la réalisation de nouveaux locaux commerciaux dans le cadre du soutien de létat au développement local. - Inexistence dun marché hebdomadaire . - Un marché de fruits et légumes dune superficie de 700 m² non conforme aux règles daménagement. - Commune qui nécessite son renforcement par des marchés de proximité avec valorisation des autres activités commerciales et artisanales qui permettent la croissance des revenus; et surtout la contribution des recettes communales. - Equipements en cours de réalisation : une maison de jeunes (Maoune) et une autre pour lA.C.L. - 30 locaux commerciaux : Maouane - Réalisation de 286 logements participatifs complémentaires - Réalisation de trois (03) complexes sportifs de proximité (A.C.L – Maouane – Ouled Chaïr). - Réalisation de 90 logements sociaux à caractère locatif - La commune nécessite laménagement, lextension et le revêtement des axes de liaison secondaire, pour relier les différents centre ruraux entre eux et avec lA.C.L. pour leur permettre de se développer et par voie de conséquence faciliter les échanges, la distribution et les approvisionnements. PHASE DIAGNOSTIC Page | - 113 -
  • 112. Chapitre troisième Aspect socio economiqueCommune de Beni Fouda :Une commune qui a été longtemps délaissée par les plansquinquennaux, négligée sur le plan tant social qu’économique. Ce n’est qu’à partir de ces dernièresannées que les responsables locaux commençaient sérieusement à se pencher sur les différenteslacunes constatées pour redresser un tant soit peu cette situation de marasme socio-économique.Le constat établi démontre que son économie repose essentiellement sur deux secteurs clés :l’agriculture et le tertiaire. Ce dernier arrive à occuper un peu plus de 31% des actifs qui sont pourla plupart versés dans les services et BTP, un secteur qui nécessite son renforcement par leséquipements nécessaires notamment commerciaux pour permettre sa vitalisation et son dynamisme.La commune dispose d’un terrain qui sera aménagé et réservé au marché hebdomadaire d’unesuperficie de 10.000 m² par les différents échanges commerciaux qui le distinguaient, on peut leconsidérer de dimension régionale. Il est d’un grand attrait pour les différentes populations venantdes communes limitrophes : Beni Aziz, Dehamcha, Maaouia (AEK), Texenna et El Eulma.Les responsables locaux projettent la démolition d’une cafétéria municipale pour la réalisation delocaux commerciaux et un hôtel, ce qui leur permettra de faire des entrées en recettes.Projet de réalisation de 100 locaux commerciaux dans le cadre de programmes de soutien audéveloppement local.Les commerçants du « Boulevard Dubaï » d’El Eulma ont choisi d’élire le centre urbain pourstocker et emmagasiner les marchandises et produits qui seront mis à la vente et ce pour des raisonsde convenances économiques : disponibilité de moyens de stockage (hangars, entrepôts, terrains)pour faciliter l’acheminement par la RN 77, un axe structurant auquel se rattache l’ACL par lechemin de wilaya 117.Beni Fouda est appelée à faire un grand bond pour assurer une place sur le plan de sa promotionsocio-économique ; une commune dont l’économie a trop stagné ce qui a engendré un fléchissementde la population. Elle doit disposer d’un ensemble d’équipements digne de son rang. Les centres-relais Chirhoum et Bellouta dont la population ne cesse de faire des déplacements quotidiens versSétif et El Eulma pour les approvisionnements, l’emploi et les équipements. La commune doitexploiter toutes les opportunités économiques offertes, elle pourra faire appel aux investissementsprivés, contracter des emprunts bancaires pour asseoir une véritable base économique productivedans son territoire.Parmi les opérations contenues dans le plan communal de développement : - Réalisation d’une bibliothèque communale (travaux achevés) - Construction d’un stade de proximité à Chirhoum - Construction d’un stade de proximité au niveau de l’ACL - Equipement espace internet à Chirhoum - Réalisation de trois (03) terrains combinés Oued D’Hab, Hammam et Hassiba - Etude et réalisation SPA à Beni Fouda - Une crèche - Etude et réalisation centre de proximité ACL PHASE DIAGNOSTIC Page | - 114 -
  • 113. Chapitre troisième Aspect socio economique - Construction infrastructure sociale de proximité à ChirhoumLes différentes opérations inscrites dans le PCD concernent : - La réalisation d’équipement de forage, le réseau AEP et assainissement et réfection - Entretien et maintenance - Le revêtement et l’extension des axes de liaison - Aménagement voirie - Aménagement urbain Beni Fouda et agglomérations secondaires - Réfection et extension réseau d’éclairage - Etude pour l’alimentation en gaz naturel à Beni FoudaUn projet socioculturel (Zaouia) en perspective qui s’étale sur 1 ha 50 pour la réalisation d’unemosquée, une bibliothèque, un restaurant, un dortoir et des logements de fonction (Zaouia, ElOmaria, Ouled Bourouba)Commune de Mezloug : De par sa proximité de Sétif, elle pourra constituer un centre de reportpour les surplus démographiques et implantations d’activités économiques. Actuellement lesconditions permettant le redéploiement ne sont pas encore réunies, beaucoup reste à faire au niveaude cette commune. Elle se caractérise par un espace à dominante rurale mais évoluant vers unecertaine forme urbaine de son ACL. Disposant de certaines fonctions administratives etéconomiques mais qui n’arrivent à faire face à une population qui s’est sensiblement accrue,notamment au niveau de l’ACL. Une commune à vocation agricole mais l’on constate un certainpartage entre les différentes branches d’activités économiques, une croissance lente, son avenirdépend certainement de l’industrie et du tourisme thermal.Le secteur tertiaire qui représente 27 % des actifs n’arrivent pas à exercer une influence, sa portéedemeure limitée d’où une dépendance quasi-totale du pôle principal, Sétif, en matière d’emplois etéquipements.Quelques commerces de premières nécessité ou complémentaires le long de la RN 28 traversant lenoyau urbain.Existence d’un marché hebdomadaire : commerces multiples avec une aire réservée à la vente desbestiaux aménagée et s’étalant sur une superficie de 5000 m². Son rayonnement et local.Inexistence de centres commerciaux, de marchés couverts ou de proximité.Une station thermale fonctionnant sous forme de régie : Hammam Ouled Yelles qui a récemmentconnu une vaste opération de rénovation et de réhabilitation ; doté un café, un restaurant et unevingtaine de chambres. Il faut reconnaitre que tout cela ne suffit pas en matière de promotion dutourisme. En effet le produit de cette activité est de nature composite, les éléments énoncés ne sontque de simples supports. Il faudrait la satisfaction de toutes les motivations : les capacités deréseaux de transport, la réalisation de grands complexes et villages, des auberges, des terrains desport, des activités artisanales liées à ce secteur. Des investissements à la hauteur de ces sites quiseront réalisés. Le tourisme se définit par de véritables implications socio-économiques, source derevenus pour la commune et générateur d’emplois en amont et en aval. PHASE DIAGNOSTIC Page | - 115 -
  • 114. Chapitre troisième Aspect socio economiqueLa commune accuse un déficit en matière de foncier, notamment pour lui permettre unrenforcement en matière d’équipement, parmi les solutions envisagées pour l’extension du noyauurbain, l’intégration de tout l’espace le long de la voie ferrée derrière la forêt. Cette dernière pourraaussi être aménagée pour constituer un parc de loisirs et de détente.Pour permettre sa vitalisation et instaurer une certaine animation au niveau de la commune, unprogramme de réalisation de 70 locaux commerciaux a été retenu dans le cadre du développementse répartissant comme suit : - A.C.L = 22 locaux commerciaux (achèvement à 100%) - A.S Hechichia = 16 locaux en cours de réalisation - Hammam Gare = 16 locaux en cours de réalisation - Hammam O.Yelles = 16 locaux en cours de réalisationParmi les autres équipements projetés ou en cours de réalisation : - Une bibliothèque : travaux en cours d’achèvement 90% - Une antenne administrative : El Hechichia : en phase d’étude - Salles de soins : El Hechichia, Hammam O.Yelles, Hammam Gare et la zone éparse (Ouled Saïfi). Les salles de soins sont en cours de réalisation - Une centre de santé A.C.L - ACL un stade communal - Matécos ACL & ASCommune de Guedjel :Une commune qui peut en perspective prétendre à une véritable croissanceéconomique. Tous les ingrédients lui sont offerts pour son développement futur. Elle détient unéventail de potentialités et d’atouts dont la valorisation lui permet de s’imposer en termeéconomique au niveau de l’aire d’étude.Une commune qui par son rang de chef-lieu de daïra a connu une rapide progression de son secteurtertiaire, elle dispose d’une gamme d’équipements qui rayonnent à travers tout le territoire.Les activités artisanales sont largement développées, localisées au niveau de l’ACL et les centresd’appui (Guedjel, Bouaouadja et Bir Labiad qui constituent les agglomérations secondaires.Une commune traversée par un axe de communication très important (la RN 75) qui coupe leterritoire en deux (02) parties distinctes. Un axe constituant une véritable colonne vertébrale.La partie Est : Le centre urbain (Ras El Ma) qui se caractérise notamment par les équipementsadministratifs structurants et autres équipements importants tels que secteur santé, éducation, etc.La partie Ouest de la RN 75 : Guedjel, suffisamment équipée par les commerces multiples. Unsecteur en pleine expansion et qui et à la base de l’augmentation sensible de la population. En effet,les centres d’appui qui sont traversés par la RN 75 sont plus peuplés que le chef-lieu qui se trouveen retrait. Tous les projets inscrits pour Guedjel sont implantés à Ras El Ma. PHASE DIAGNOSTIC Page | - 116 -
  • 115. Chapitre troisième Aspect socio economiqueUne commune à vocation agricole (un secteur primordiale) : Il arrive à assurer lesapprovisionnements de diverses régions au niveau de la wilaya, ce qui permet à la population de semaintenir dans ce secteur vital et tirer des revenus. Le développement des céréales, de l’élevage,légumes et fruits, les produits laitiers et surtout l’aviculture. Cependant accuse un grand déficit auniveau de circuit de commercialisation et de distribution de produits agricoles : - Absence d’un marché hebdomadaire - Absence d’un marché de bestiaux - Inexistence d’un marché de gros, marché couvert et marché de proximité..Seuls des locaux commerciaux de première nécessité et quelques commerces complémentairesarrivent à satisfaire les besoins exprimés par une population qui ne cesse de s’accroitre.Bir Labiad et Bouaouadja proches de la limite administrative avec Sétif disposent de quelqueséquipements de base.La commune recèle d’inestimables richesses de sous-sol qui ne demandent qu’à être exploitées. Unensemble de carrières du côté de Lemzara et Bir Labiad.Elle dispose de réserves foncières (terrains communaux) plus de 500 ha au niveau de Lemzara,Guiss et Bir Labiad. Guedjel pourrait être retenue pour le trop-plein de Sétif en matière d’habitat etd’implantations d’activités économiques.Equipements projetés ou en cours de réalisation : - Complexe des avocats à proximité de l’hôpital. Une influence fonctionnelle inter-wilayas : Sétif, BBA, Msila et Béjaïa (ACL) - Un parc forestier plus village touristique à Djebel Youcef (Propositions permis de construire en cours) - Un complexe sportif de proximité (ACL) - Une piscine - Un hôtel - Une bibliothèque municipale (en cours de réalisation) - Une crèche (en cours de réalisation) - Siège de police de proximité (proposition) ACL - Siège de protection civile (proposition) ACL - Une mosquée ACL (en cours de réalisation) - Une mosquée Lemzara (en cours de réalisation) - Une mosquée Boukechra (en cours de réalisation) - Une salle de soins (Boukrama) - Une antenne administrative (Boukrama)La commune a bénéficié d’un programme de réalisation de 72 locaux commerciaux qui sont répartisentre les différents centres afin de leur permettre une certaine animation.Nécessité d’un marché hebdomadaire pour permettre aux producteurs agricoles locaux de mieuxvaloriser leurs produits PHASE DIAGNOSTIC Page | - 117 -
  • 116. Chapitre troisième Aspect socio economiqueCommune de Ouled Saber : Elle est constituée par un ensemble de bourgades ayant à leur tête uncentre urbain Bir Souici qui occupe le rang de chef-lieu. La forme de ce dernier pourra connaitre uncertain façonnement. La commune a bénéficié de programmes d’habitat et une dotation enéquipements nécessaires pour fixer la population au niveau de son espace. Une commune à vocationagricole.Le secteur tertiaire est encore peu représentatif en termes économiques, quelques commerces etactivités artisanales le long de l’axe Ain Romane/Bir Souici qui arrivent à satisfaire les besoins de lapopulation.En matière d’emploi le tertiaire occupe 17% des actifs.La réalisation de 60 locaux commerciaux répartis entre l’ACL et Ain Romane.Le secteur BIP est très développé, détenant 31% des parts des actifs.En matière de réseaux : l’électrification a atteint 98%, et l’alimentation en gaz de ville 70% :émergence d’une ville.Le programme de développement rural de proximité (PPDRI) a touché trois (03) localités(Lehmalet, Benzerrar et Ain Djedrine). La commune dispose d’un patrimoine qui pourra lui fairedes entrées en recettes pour assurer la gestion courante. Elle dispose de réserves foncièresconsidérables pour permettre l’implantation d’équipements et d’activités économiques. Lacommune fait l’objet d’une réflexion autour de la création d’une ville entre Bir Souici et AinRomane qui sera largement organisée autour de réseaux de voiries avec contrôle de son extension.Une commune qui nécessite la réhabilitation des oueds avec une réalisation de collecteurs et regardsqui permettent l’évacuation en période de crues : Bir Souici, une zone inondable. PHASE DIAGNOSTIC Page | - 118 -
  • 117. Chapitre troisième Aspect socio economiqueII.4. RECAPITULATION : ENJEUX DU TERRITOIRE PROPRES A CHAQUE COMMUNE: - Une position stratégique - Un point de passage - Un lieu de transit - Un espace multifonctionnel - Un pôle de dimension régionale - Une ville à vocation administrative et tertiaire - Un important secteur financier et bancaire - Siège des grandes entreprises - Une attractivité touristique forte disposant d’atouts multiples - Une offre hôtelière, une restauration diversifiée. Sétif est considérée comme l’une des meilleures destinations en matière de tourisme - Un important réseau de communication - Une tri-modalité en matière de transport : route, rail, aéroport - Un nouvel acquis : une desserte autoroutière - Une industrie tournée vers une diversité de branches économiques - Un grand pôle commercial - Un potentiel dans les domaines de la formation et de la recherche - Existence de grands pôles universitaires qui permettent de créer des synergies avec les entreprises économiques et industrielles - Une commune porteuse d’ambitieux projets, et qui s’engage à vivre une nouvelle mutation dans les prochaines décenniesCommune d’Ain Arnat : - Une commune à fort taux d’attractivité - Des opportunités socio-économiques - Une tendance évolutive du secteur tertiaire et des transports - Une commune qui nécessite de conforter une vocation de commerces et servicesCommune d’Ain Abessa :Un maillon fort : développement de l’agroalimentaire et valorisation du tourisme PHASE DIAGNOSTIC Page | - 119 -
  • 118. Chapitre troisième Aspect socio economiqueCommune d’El Ouricia :L’action polarisable de la commune en tant que plaque tournante sera sans doute déterminante poury drainer un ensemble d’activités commerciales et artisanalesUne commune qui nécessite l’ouverture de voies de liaisons pour permettre une bonne structurationde l’espaceCommune de Beni Fouda : - Un centre urbain dans une région rurale - Le tertiaire constituera la principale source pour la commune - Renforcement du patrimoine communal - Développement d’un tourisme local (Mous) - La disponibilité de nombreux gisements de substances utiles pourra impulser le développement de PME/PMI - Disponibilité de foncier pour l’implantation d’activités économiquesCommune de Guedjel :La commune dispose de possibilités d’investissements très intéressantes dans l’agriculture, lecommerce et le tourisme.Elle peut constituer un pôle de produits agricoles : viande et laitDisponibilité de réserves foncièresCommune de Mezloug :Une commune qui nécessite la diversification de son tissu économique avec des priorités qui serontaccordées pour l’extension industrielleSi le projet de transfert de ressources hydriques se concrétise, le secteur agricole connaitra unevéritable mutationPromouvoir un tourisme lié aux ressources thermales : des eaux riches en chlore et calcium (desvertus thérapeutiques)Commune d’Ouled Saber :Une commune disposant d’importantes réserves foncières et proche du pôle principal : une zone dereport de surplus de population et de soutien aux activtés économiques et industrielles. Uneréflexion autour de la création d’une nouvelle ville industrielle. PHASE DIAGNOSTIC Page | - 120 -
  • 119. Chapitre troisième Aspect socio economiqueEn conclusion :Le groupement communal est fortement marqué par le cachet agricole, une prépondérance dansl’occupation du sol, un secteur qui doit maintenir son rôle dans la dynamique économique, luigarantir toutes les priorités nécessaires et investissements : un secteur productif qui crée une valeurajoutée.Existence d’une importante infrastructure de communication très favorable à l’émergence de tousles secteurs économiquesAdaptation des structures commerciales aux structures urbaines et agglomérées. L’activitécommerciale est une composante essentielle de l’économie. Son aménagement est une partieintégrante de l’aménagement du territoire afin d’éviter la prolifération de marchés parallèles etanarchiques qui se distinguent par la prolifération du commerce informel qui permet l’évasionfiscale ; une perte de recettes pour les communesL’étude intercommunale a pour finalité l’exploitation au mieux des atouts de chaque commune afinde conforter sa position dans le périmètre et lui assurer un aménagement à sa mesure d’ici le longtermeLa chose évidente est que l’avenir de chacune reste étroitement lié au devenir de toute l’aire d’étude(une étude systémique) « La commune : une unité qui n’a de valeur qu’à travers l’ensemble ».Organisation de ces sous-espaces (communes) selon les potentialités et les spécificités de chacun,en fonction des atouts, et réfléchir à leur valorisationImpulsion d’une nouvelle dynamique sans inégalités à tous les plans socio-économiquesOn ne peut dégager une certaine hiérarchie entre les différentes communes si ce n’est que par lerang administratif occupé (commune, daïra), les équipements, la population, les finances, la taille, lenombre d’activités implantées, etc. Tous ces paramètres restent discutables. La structure de chaquecommune varie selon le temps, la taille et l’importance de chaque commune sont susceptibles de semodifier avec l’apparition d’autres potentialités et implantations économiques. L’objectifrecherches c’est surtout la complémentarité entre ces communes pour assurer un véritabledéveloppement économique. Dans ce cadre d’étude la stratégie de développement s’articule autourdes orientations suivantes :Axe 1 : Un développement urbain maitrisé, un espace rural préserve les espaces affectés auxactivités agricoles. L’habitat éparpillé. La protection des espaces naturels et du paysage (faire ladistinction du cachet de chaque espace).La maitrise de la consommation du foncier : une économie et une valorisationAxe 2 : Encourager les commerces et les équipements : selon la spécificité de chaque commerce (dumarché de gros à celui du détail) : Ain Abessa, Ain Arnat, Beni Fouda. Etablissement de lieuxsociaux entre les différents résidents. Permettre une certaine animation au sein de ces communes. PHASE DIAGNOSTIC Page | - 121 -
  • 120. Chapitre troisième Aspect socio economiqueAxe 3 : La préservation de la vocation agricole de toute l’aire d’étude.Axe 4 : Conforter et développer les activités industrielles (ZEA, ZI). Mezloug, Ain Arnat, Mehdia,Ouled Saber. Des zones d’artisanat : El Ouricia, Beni Fouda.Axe 5 : Choix des activités économiques notamment industrielles à proximités des grandes voies decirculation.Répartition des projets dinvestissement déclarés : par secteurs dactivité du 01/01/2008 au 31/12/2008 (Wilaya) Source –D-P-A-T Nombre Nombre Montant Secteur dactivité % % % de projets demplois GlobalAgriculture - - - - - -BTPH 61 21.94 1179 29.39 5744 22.84Industries 48 17.27 1627 40.55 14230 56.58Santé 4 1.44 113 2.82 351 1.40Transport 151 54.32 754 18.79 3930 15.63Tourisme 2 0.72 96 2.39 356 1.42Services 12 4.32 243 6.06 541 2.15Commerce - -- - - - - Total 278 100 4012 100 25152 100Constat :La répartition de la nature de projets laisse clairement apparaître la prépondérance dans le secteurdu transport (151 projets représentant 54,32 % du total donnant lieu à un volume demplois de 754).Le deuxième secteur est représenté par le BTPH (61 projets représentant un pourcentage 21,94 %donnant leur à 1179 emplois).Le troisième secteur est le fait de lindustrie (48 projets pour 17,27 % traduisant une massedemplois de 1627 emplois). Les autres secteurs sont assez négligeables : services (12), santé (4)tourisme (02). PHASE DIAGNOSTIC Page | - 122 -
  • 121. Chapitre troisième Aspect socio economiqueRépartition des projets dinvestissementsDéclarés par commune du 01/01/2008 au 31/12/2008 (groupement – communal): Nombre Nombre Montant Secteur dactivité % % % de projets demplois Global SETIF 61  64 1411 74 9960 84.35 AIN ARNAT 11  12 117 6 276 2.34 AIN ABBESSA 3 3 55 3 307 2.61 EL OURICIA 6 7 31 2 184 1.55 BENI FOUDA 3 3 15 1 65 0.55 MEZLOUG 5 5 96 5 291 2.46 GUEDJEL 5 5 113 6 696 5.89 Ouled Saber 1 1 50 3 28 0.25 Périmètre dair 95 100 1888 100 11.807 100 détude PHASE DIAGNOSTIC Page | - 123 -
  • 122. Chapitre troisième Aspect socio economiqueProjets dinvestissement par secteur dactivité économique (Groupement – Communal) Communes Santé BTPH Industrie Transp Tourisme Service N. de projets 2 21 17 14 1 6 Setif Emploi 31 423 562 136 60 199 Montant MDA 287 2199 6276 578 316 304 N. de projets - 2 4 5 - - Aïn Arnat Emploi - 65 16 36 - - Montant MDA - 69 81 126 - - N. de projets - 3 - - - 6 Aïn Abessa Emploi - 55 - - - 31 Montant MDA - 307 - - - 184 N. de projets - - - 6 - - El Ouricia Emploi - - - 31 - - Montant MDA - - - 184 - - N. de projets - 1 - 2 - - Béni Fouda Emploi - 10 - 5 - - Montant MDA - 56 - 9 - - N. de projets - 1 4 - - - Mezloug Emploi - 4 92 - - - Montant MDA - 13 278 - - - N. de projets - - 4 1 - - Guedjel Emploi - - 111 2 - - Montant MDA - - 686 10 - - N. de projets - - - - - - Ouled Saber Emploi - - - - - - Montant MDA - - - - - - PHASE DIAGNOSTIC Page | - 124 -
  • 123. Chapitre troisième Aspect socio economiqueIII. Capacités financières des communes limitrophes de setif Composant l’aire d’étudeIntroductionDans ce chapitre notre travail consiste à faire le point sur quelques données chiffrées relatives àlévolution des finances mises à la disposition des communes de la 1ère couronne autour du pôle deSétif. Leur interprétation pourra dans une certaine mesure nous éclairer sur la provenance de leursource, la répartition des charges et surtout les capacités de couvrir toutes les opérations engagerpour améliorer le cadre de vie des citoyens établis. Nous allons aussi établir des rapports decomparaison entre elles en tenant compte de leur taille, leur importance, le degré dautofinancementet de gestion. Les finances locales constituent un indicateur économique et financier non-négligeable qui permet de distinguer lavancée et lintégration de la commune dans le processuséconomique local. Elle ne pourrait assurer son autonomie si elle narrive pas à valoriser toutes sesressources, multiplier les revenus de son patrimoine, et créer un environnement favorable pourlattrait des investissements.Pour mieux saisir quelques éléments financiers, il est utile de se référer au compte administratif quiretrace les mouvements effectifs de recettes et de dépenses, il permet de rendre compteannuellement des opérations budgétaires. Son examen constitue un acte majeur de la vie de lacommune, une véritable analyse financière pour apprécier lécart entre les propositions de cesdépenses et recettes qui sont adoptées et la réalité de leur exécution.Les données fournies par les tableaux qui suivent montrent que le compte administratif comportedeux (02) sections: fonctionnement, équipement et investissement. Chacune de ces deux sections estdivisée en dépenses et en recettes dont le total est obligatoirement équilibré.1 – Section de fonctionnement : a/ Dépenses : Elles concernent principalement : - Les frais de gestion courante - Rémunérations et charges du personnel - Les frais dentretien des biens, meubles et immeubles - Les charges dentretien de voirie - Le prélèvement pour les dépenses déquipement et dinvestissement - Les frais de gestion et les frais financiers (intérêt de la dette si la commune a contracté un emprunt) PHASE DIAGNOSTIC Page | - 125 -
  • 124. Chapitre troisième Aspect socio economique b/ Recettes : - Produit des ressources fiscales - Les subventions et dotations de lEtat - Le produit de lemprunt sil est autorisé - Le produit dexploitation2 – La section dinvestissement et déquipement : Elle retrace toutes les opérations affectant le patrimoine de la commune et son financement; les opérations dimmobilisations (acquisitions de terrains, constructions, travaux, etc.) a/ – Dépenses : - Remboursement des emprunts (capital de la dette si elle a été contractée antérieurement) - Moins-value de cession - Immobilisations - Charges à répartir sur plusieurs exercices - Achats matériels et mobiliers, bâtiments et travaux b/ – Recettes : - Virement de la section de fonctionnement - Subventions et dotations - Autofinancement - Emprunts pour la réalisation de projets sociauxRemarque : Dune manière générale, les moyens financiers qui sont propres à une commune sontconstitués par : - Le produit de la fiscalité - Le revenu de son patrimoine - Les subventions et les emprunts PHASE DIAGNOSTIC Page | - 126 -
  • 125. Chapitre troisième Aspect socio economiqueIII.1. EVOLUTION DES INSCRIPTIONS BUDGETAIRES (Prévisions fixations : Année 1998 – 2008 en DA Commune Section Année 1998 Année 2008 Dépenses Recettes Dépenses Recettes Fonctionnement 51.064.705.72 50.316.491.23 169.786.629.60 217.456.004.28 Equipement 128.823.879.97 129.000.917.06 36.575.394.37 218.228.621.67 + investis. Déductions 1.984.179.19 1.984.179.19 54.360.183.36 54.360.183.36 Cpte 83 D ART-100-R 799.830.71 799.830.71 _ 571.177.40 229.322.601.98 _ Cpte. 85 177.104.575.79 177.104.575.79 381.324.442.59 381.324.442.59 Excédent Total Fonctionnement 35.743.723.98 37.996.872.52 72.952.701.14 94.379.355.26 Equipement 23.188.114.16 23.237.776.66 109.885.192.94 110.255.922.00 Déductions 920.651.81 920.651.81 906.064.11 906.064.11 Cpte 83 D ART-100-R 1783.387.63 1.783.387.63 6.740.218.20 6.740.218.20 Cpte 85 2.302.811.04 _ 21.797.383.17 _ Excédent 58.530.609.74 58.530.609.74 196.988.994.94 196.988.994.94 Total Fonctionnement 28.169.837.11 25.861.941.47 64.930.394.78 86.409.206.08 Equipement 44.309.264.77 44.358.057.58 125.673.287.56 125.735.737.56 Déductions 86.642.78 86.642.78 12.936.923.02 12.936.923.02 Cpte 83 D ART-100-R 1.022.302.99 1.022.302.99 Cpte 85 _ 2.259.102.83 21.541.261.30 _ Excédent 71.370.156.11 71.370.156.11 199.208.020.62 199.208.020.62 Total Fonctionnement 44.095.958.39 43.327.848.16 58.559.779.36 88.930.606.28 Equipement 37.190.353.19 37.190.353.19 154.329.726.53 154.329.818.78 Déductions 735.130.27 735.130.27 837.160.21 837.160.21 Cpte 83 D ART-100-R 1.283.171.84 1.283.171.84 6230.493.87 6230.493.87 Cpte 85 _ 768.110.23 30.370.919.17 _ Excédent 79.268.009.47 79.268.009.47 236.192.770.98 236.192.770.98 PHASE DIAGNOSTIC Page | - 127 -
  • 126. Chapitre troisième Aspect socio economique Total Fonctionnement 38.453.827.12 39.326.321.28 192.405.801.64 192.814.743.11 Equipement 16.015.361.37 17.870.328.43 185.208.640.52 186.234.275.40 Déductions 707.135.10 707.135.10 105.767.210.87 105.767.210.87 Cpte 85 3979.041.95 3979.041.95 Total 2.727.461.22 - 1.434.576.36 - 52.510.472.66 52.510.472.66 273.281.807.65 273.281.807.65 Fonctionnement 48.495.849.34 51.706.099.83 109.121.064.76 154.796.088.10 Equipement 50.469.144.12 50.471.873.17 191.615.442.51 191.615.442.51 Déductions 161.189.26 161.189.26 14.674.169.15 14.674.169.15 Cpte 85 1796.704.95 1796.704.95 Total 3.212.979.54 - 45.675.023.34 - 100.220.078.79 100.220.078.79 331.737.361.46 331.737.361.46 Fonctionnement 26.754.104.00 20.987.910.48 75.227.623.78 76.636.053.16 Equipement 35.721.854.47 35.977.586.71 158.730.872.09 158.730.872.09 Déductions 338.042.38 338.042.38 1.846.155.24 1.846.155.24 Cpte 85 615.046.06 615.046.06 Total - 5.510.461.28 1.408.429.38 - 61.522.870.03 61.522.870.03 233.520.770.01 233.520.770.01Les données chiffrées contenues dans ce tableau montrent lextrême évolution des inscriptionsbudgétaires (dépenses et recettes) durant la période 98-2008. Une aisance financière qui est dueen grande partie par les subventions de lEtat pour assurer le dynamisme local.Les inscriptions budgétaires durant lannée 1998 révèlent un déficit au niveau de la section defonctionnement : les recettes émises narrivent pas à couvrir les dépenses correspondantes, telest le cas pour les communes : Ain Arnat, El Ouricia, Beni Fouda et Ouled Saber. Durantlannée 2008 toutes les communes enregistrent un excédent de recettes qui touche aux deux(02) sections : fonctionnement et investissement. Un résultat de compte positif qui sera reportéà posteriori dans le budget supplémentaire.Selon la consistance financière au niveau communal, Ain Arnat en tête suivie par Guedjel etMezloug pour lannée 2008Lexcédent de recettes enregistré au niveau des communes varie entre 10 et 14% par rapport autotal des inscriptions budgétaires, sauf pour la commune dAin Arnat qui est de lordre de 61%que lon peut situer notamment au niveau de linvestissement dont les programmes nont peutêtre pas encore été activés et dont lencaissement se fait par tranche.PHASE DIAGNOSTIC Page | - 128 -
  • 127. Chapitre troisième Aspect socio economiqueEn ce qui concerne les déductions opérées dans les fixations de la section de fonctionnement auprofit de linvestissement (compte 83 dépenses Art 100 recettes et Art 798 pour travauxdéquipement réalisés à partir de lexploitation directe. Un prélèvement que lon peut situer dansla section de fonctionnement :  Mezloug = 55%  A.Arnat = 33%  A.Abbessa = 10%  Guedjel = 14%  El Ouricia = 20%  O.Saber = 30%  Beni Fouda = 10%Ces parts sont déterminées en fonction des besoins de léquipement et de linvestissement.PHASE DIAGNOSTIC Page | - 129 -
  • 128. Chapitre troisième Aspect socio economiqueIII.2. EVOLUTION DES INSCRIPTIONS BUDGETAIRES 1998/2008 selon la consistance en DA Commune 1998 2008 % Ain Arnat 177.104.575.79 381.324.442.59 216 % Guedjel 100.220.078.79 331.737.361.46 331 % Mezloug 52.510.472.66 273.281.807.65 521 % Beni Fouda 79.268.009.47 236.192.770.98 298 % Ouled Saber 61.522.870.03 233.520.770.01 380 % El Ouricia 71.370.156.11 199.208.020.62 280 % Ain Abbessa 58.530.609.74 196.988.994.94 337 % Ce tableau indique une évolution appréciable des inscriptions budgétaires durant cette dernière décennie. Des taux dévolution qui dépassent largement 200%. Ceci sexplique par leffet conjugué de plusieurs facteurs économiques et sociaux. Un accroissement démographique accéléré au niveau des chefs-lieux de communes suivi des besoins sociaux croissants doù multiplication des charges de gestion courante : réseaux dassainissement, alimentation en eau potable, éclairage public, etc…(inflation) Au regard des données comptables, la situation financière a connu une forte progression mais lEtat qui manifeste un attachement fort aux communes, un soutien indéniable pour assurer leur dynamisme en renflouant les caisses communales par des finances nécessaires. PHASE DIAGNOSTIC Page | - 130 -
  • 129. Chapitre troisième Aspect socio economiqueIII.3. PRINCIPALES CHARGES DE FONCTIONNEMENT (Titre indicatif - échantillonnage) Inscription de Commune Libelle Montant % la dépense Charges des personnels 42.306.557.04 25 % (masse salariale) Charges de travaux et 18.016.913.08 11 % Ain Arnat 169.186.629.60 services Aides et subventions 15.912.267.02 10 % Prélèvement pour la 54.360.183.36 33 % section investiss - équip Charges des personnels 27.950.937.65 39 % (masse salariale) Frais dentretien des biens meubles et 8.320.710.28 Ain Abbessa 72.952.701.14 12 % immeubles Charges de gestion 5.190.542.87 8% courante Frais financiers 6.344.339.00 9% Charges des personnels 28.625.894.03 49 % (masse salariale) Frais dentretien des biens meubles et 3.689.861.35 Beni Fouda 58.559.779.36 7% immeubles Charges de gestion 4.256.341.25 8% courante Aides et subventions 7.637.563.43 13 % Dans ce tableau sont illustrés les montants des principales charges de fonctionnement qui détiennent les plus grandes parts par rapport à linscription budgétaire. Nous avons pris comme échantillon trois communes distinctes. Ce quil faut retenir cest que la détermination a été faite sur la base de critères précis, des priorités de gestion propres à chaque commune. Parmi les plus importantes charges représentées dans la section de fonctionnement pour lannée 2008 : Ain Arnat : Le prélèvement au profit de léquipement et investissement qui représente 33% des fixations de dépenses de fonctionnement. Les aides et subventions aux populations démunies, les associations culturelles et sportives, …etc. Ce type de charges détient une part non négligeable dans les estimations budgétaires. PHASE DIAGNOSTIC Page | - 131 -
  • 130. Chapitre troisième Aspect socio economiqueLes charges du personnel communal (masse salariale) pèsent encore lourd dans le total descharges (toutes les communes).Un autre élément qui attire lattention : ce sont les frais financiers. Les emprunts auprès desinstitutions financière et bancaires qui permettent de répartir le cout dinvestissement importantsur plusieurs années. Lon constate que ces communes dont le patrimoine communal nest passolide, des produits dexploitation restreints qui narrivent à couvrir ni les intérêts des empruntsau niveau de la section de fonctionnement ou de remboursement de cet emprunt(investissement), ce qui affecte négativement les finances communales. Les communes doiventréfléchir à leur propre auto financement.Parmi les plus grandes préoccupations des responsables cest surtout assurer la gestion courantede leur commune. Lon constate que les montants prévus pour ce type de charges est parfoisinsignifiant en comparaison avec les autres charges de fonctionnement.PHASE DIAGNOSTIC Page | - 132 -
  • 131. Chapitre troisième Aspect socio economiqueIII.4. PRINCIPALES RESSOURCES DE FONCTIONNEMENT Inscription Commune Libellé Montant % Recette Aides et 26.699.580.00 13 % subventions Etat Fonds communs des 50.759.324.00 24 % Ain Arnat 217.456.004.28 collectivités (FCCL) Impôts (directs et 97.371.667.70 45 % indirects) Aides et 39.053.898.00 42 % subventions Etat 94.379.355.26 Autres subventions 18.061.502.00 20 % Ain Abbessa Fonds communs des 21.571.251.00 23 % collectivités (FCCL) Aides et 29.182.935.00 33 % subventions Fonds communs des 29.741.232.00 34 % Beni Fouda 88.930.606.28 collectivités (FCCL) Produit du 3.214.373.60 4% patrimoine Linterprétation des données contenues dans le tableau n°4 est très significative quant à la part des subventions (Etat, FCCL,…) pour les prévisions de recettes. Le patrimoine communal (produit dexploitation) demeure faible en matière de contribution. Des ressources encore faibles qui nécessitent leur valorisation. Néanmoins des communes telles que : Ain Arnat, Mezloug et Guedjel, dont la part de fiscalité permet des revenus à la commune pour faire face à des charges de gestion courantes. PHASE DIAGNOSTIC Page | - 133 -
  • 132. Chapitre troisième Aspect socio economiqueIII.5. ANALYSE DES DONNEES FISCALES ANNEE 2008 Selon la consistance en DA % par rapport Fiscalité directe Fiscalité Commune Total aux inscriptions (TVA+IAP+IFU+ISP) indirecte (locale) budgétaires A.Arnat 10.552.467.56 86.819.200.14 97.371.667.70 26 % Mezloug 44.320.783.00 8.086.080.00 52.406.863.00 20 % Guedjel 33.853.160.99 3.037.136.35 36.890.297.74 12 % El Ouricia 9.482.707.57 1.071.730.88 10.554.438.45 6% A.Abbessa 9.787.161.15 573.710.97 10.360.872.12 6% O.Saber 2.883.694.00 - 2.883.694.00 2% B.Fouda 1.940.311.05 208.166.70 2.148.477.75 1% Lanalyse des données fiscales pour lannée 2008 démontre que les communes de Ain Arnat et Mezloug suivies par Guedjel dont lapport de limpôt, comme recette, dépasse de loin les autres communes. Ceci sexplique en grande partie par leur positionnement le long des grands axes de liaisons (RN 5, RN 28, RN 75) et la concentration des activités économiques et commerciales. La fiscalité indirecte locale permet de nous éclairer sur la dimension et limportance du patrimoine détenu par les communes. Une infime contribution dans lélaboration du budget dautant plus que souvent elle est impayée portant préjudice à la commune par les contribuables : tel est le cas de Beni Fouda. Elle est aussi loin datteindre un taux considérable pour les communes de la partie Nord: Ain Abbessa et El Ouricia. Il sagit de la taxe foncière sur les propriétés bâties et non bâties et la taxe dhabitation. Les communes accusent un grand déficit en matière de fiscalité indirecte. Beni Fouda et Ouled Saber avec des taux de 1% et 2%, sont pauvres en termes de base dimposition par rapport aux autres communes qui sont mieux dotées (taux dérisoire). Les impôts financent une grande partie des charges dexploitation de la commune et une partie des charges dinvestissements (tel que remboursement des emprunts). Ils constituent lune des principales ressources financières de la commune. PHASE DIAGNOSTIC Page | - 134 -
  • 133. Chapitre troisième Aspect socio economiqueIII.6. BALANCE GENERALE BALANCE GENERALE ANNEE 2008 Dépenses RecettesCommune Section Inscription Reste à Inscription Reste à Réalisation % Réalisation % budgétaire réaliser budgétaire réaliser Fonction 169.786.629.60 141.278.585.62 84% 28508.043.98 217.456.004.28 217.456.004.28 100% - Equipt + invest 36.575.394.37 35.552.460.72 98% 1.022.933.65 218.228.621.67 213.728.621.67 98% 4.500.000.00 AIN ARNAT Total 206.362.023.97 176.831.046.34 86% 29.530.977.63 435.684.625.95 431.184.625.95 99% 4.500.000.00 Cpte83 Art-100 54.360.183.36 54.360.183.36 - 54.360.183.36 54.360.183.36 - - Cpte 85 Excédent 229.322.601.98 254.353.579.61 - - - - 25.030.977.63 Total général 381.324.442.59 376.824.442.59 29.530.977.63 381.324.442.59 376.824.442.59 - 29.530.97763 Fonctionn 72.952.701.14 58.185.974.40 99% 14.766.726.74 94.379.355.25 94.379.355.25 100% - Equipt + invest 109.885.192.94 74.965.014.22 69% 34.920.178.72 103.515.703.80 103.256.836.12 99.74% 258.867.68 AIN ABESSA Total 182.837.894.08 133.150.988.62 73% 49.686.905.46 197.895.059.05 197.636.191.37 99.86% 258.867.68 Art-798 906.064.11 906.064.11 - 906.064.11 906.064.11 - - Cpte 83 Art-100 6.740.218.20 6.740.218.20 - - - - - Cpte 85 Excédent 21.797.383.17 71.225.420.95 - - - - 49.428.037.78 Total général 196.988.994.94 196.730.127.26 49.686.905.46 196.988.994.94 196.730.127.26 - 49.686.905.46 BALANCE GENERALE ANNEE 2008 PHASE DIAGNOSTIC Page | - 135 -
  • 134. Chapitre troisième Aspect socio economique Dépenses RecettesCommune Section Inscription Réalisation % Reste à Inscription Réalisation % Reste à budgétaire réaliser budgétaire réaliser Fonction 64.930.394.78 50.971.369.50 79% 13.959.025.28 86.409.206.08 86.309.206.08 99.88% 100.000.00 Equipt + invest 125.673.287.56 61.304.417.68 49% 64.368.869.88 125.735.737.56 125.735.737.56 100% - EL OURICIA Total 190.603.682.34 112.275.787.18 59% 78.327.895.16 212.144.943.64 212.044.943.64 99.95% 100.000.00 Cpte83 Art-100 12.936.923.02 12.936.923.02 - - 12.936.923.02 12.936.923.02 - - Cpte 85 Excédent 21.541.261.30 99.769.156.46 - - - - - 78.227.895.16 Total général 199.208.020.62 199.108.020.62 - 78.327.895.16 199.208.020.62 199.108.020.62 - 78.327.895.16 Fonctionn 58.559.779.36 54.083.253.42 93% 4.476.525.94 88.930.606.28 88.930.606.28 100% - Equipt + invest 154.329.726.53 83.473.857.44 54% 70.855.869.09 154.329.818.78 107.364.289.69 70% 46.965.529.09 BENI FOUDA Total 212.889.505.89 137.557.110.86 65% 75.332.395.03 243.260.425.06 196.294.895.97 81% 46.965.529.09 Art-798 837.160.21 837.160.21 - - 837.160.21 837.160.21 - - Cpte 83 Art-100 6.230.493.87 6.230.493.87 - - 6.230.493.87 6.230.493.87 - - Cpte 85 Excédent 30.370.919.17 58.737.785.11 - - - - - 28.366.865.94 Total général 236.192.770.98 189.227.241.89 - 75.332.395.03 236.192.770.98 189.227.241.89 - 75.332.395.03 PHASE DIAGNOSTIC Page | - 136 -
  • 135. Chapitre troisième Aspect socio economique BALANCE GENERALE ANNEE 2008 Dépenses Recettes Commune Section Inscription Réalisation % Reste à Inscription Réalisation % Reste à budgétaire réaliser budgétaire réaliser Fonction 192.405.801.84 175.348.684.39 92% 17.057.117.25 192.814.743.11 192.480.222.93 100% 334.520.18 Equipt + invest 99.97 185.208.640.52 70.895.693.99 30% 114.312.946.53 186.234.275.40 186.184.275.40 50.000.00 % MEZLOUG Total 377.614.442.36 246.244.378.38 66% 131.370.063.78 379.049.018.51 378.664.498.33 99.90% 384.520.18 Cpte83 Art-100 105.767.210.87 105.767.210.87 - - 105.767.210.87 105.767.210.87 - - Cpte 85 Excédent 1.434.576.35 132.420.119.95 - - - - - 130.985.543.60 Total général 273.281.807.64 272.897.287.46 - 131.370.063.78 273.281.807.64 272.897.287.46 - 131.370.063.78 Fonctionn 109.121.064.76 103.153.118.14 95% 5.967.946.62 154.796.088.10 154.796.088.10 100% - Equipemt invest 191.615.442.51 101.701.255.66 53% 89.914.186.85 191.615.442.51 165.070.287.69 87% 26.545.154.82 GUIDEJEL Total 300.736.507.27 204.854.373.80 69% 95.882.133.47 346.411.530.61 319.866.375.79 93% 26.545.154.82 Cpte 83 Art-100 14.674.169.15 14.674.169.15 - - 14.674.169.15 14.674.169.15 - - Cpte 85 Excédent 45.675.023.34 115.012.001.99 - - - - - 69.336.978.65 Total général 331.737.361.46 305.192.206.64 - 95.882.133.47 331.737.361.46 305.192.206.64 - 95.882.133.47 PHASE DIAGNOSTIC Page | - 137 -
  • 136. Chapitre troisième Aspect socio economique BALANCE GENERALE ANNEE 2008 Dépenses RecettesCommune Section Inscription Réalisation % Reste à Inscription Réalisation % Reste à budgétaire réaliser budgétaire réaliser Fonction 75.227.623.78 60.274.603.69 81% 14.953.020.09 76.636.053.16 76.636.053.16 100% - Equipt 158.730.872.09 59.896.692.67 38% 98.834.179.42 158.730.872.09 126.870.459.13 80% 31.860.412.96 invest OULED SABER Total 233.958.495.87 120.171.296.36 52% 113.787.199.51 235.366.925.25 203.506.512.29 87% 31.860.412.96 Cpte83 1.846.155.24 1.846.155.24 - - 1.846.155.24 1.846.155.24 - - Art-100-fonct Cpte 85 1.408.429.38 83.335.216.17 - - - - - - Excédent Total général 233.520.770.01 201.660.357.29 - 31.860.412.72 233.520.770.01 201.660.357.29 - 31.860.412.96 PHASE DIAGNOSTIC Page | - 138 -
  • 137. Chapitre troisième Aspect socio economiqueConstat : Le tableau (balance générale) Porte principalement sur les conditions dans lesquelles les communes réalisent léquilibre de leurs comptes (équilibre budgétaire). Nous constatons que les taux de réalisation des recettes de fonctionnement ont atteint la hauteur de 100% par rapport aux recettes réelles. Celles de léquipement arrivent parfois à dépasser le taux de 90%. Un prélèvement sur les recettes de fonctionnement est affecté à la couverture des dépenses dinvestissement (financement). Réalisation dun excédent dexploitation : il correspond à un excédent de fonctionnement non dépensé qui sera reporté pour lexercice prochain. Généralement il est présenté comme une certaine "économie" dégagée dans la gestion courante des communes. Il correspond au reste à réaliser : entre les titres émis et les mandatements de dépenses.Remarque : Une réalisation à 100% et plus dégage une plus value tandis quune réalisation inférieure à 100% fait apparaitre une moins value. Les restes à réaliser (RAR) concernent les sommes qui nont pas été réalisées (recettes). Au regard des chiffres contenus dans ce tableau, la conjoncture financière engagée est en passe de se représenter positivement sur la balance. PHASE DIAGNOSTIC Page | - 139 -
  • 138. Chapitre troisième Aspect socio economiqueConclusion : Les communes disposent de capacités financières certaines; mais leur poids reste limité aux subventions étatiques; sauf pour les communes telles que Ain Arnat, Guedjel et Mezloug dont lapport en fiscalité commence à participer à la hauteur dune certaine part pour couvrir les dépenses inscrites. La marge de manœuvre dans lauto financement demeure très réduite. Les communes devront promouvoir des projets économiques industriels, touristiques et commerciaux, susceptibles de dégager des ressources :  Rechercher des ressources en fonction de la vocation de chaque commune.  Créer des opportunités pour redynamiser la vie locale  Diversifier le tissu économique  Consolider le patrimoine local : programmes dhabitat, équipements, locaux commerciaux à caractère locatif pour générer des entrées en recettes Face aux mutations sociales et économiques, il est nécessaire pour les communes de passer à une autre étape dans lorganisation, le fonctionnement et la gestion. Utilisation de fonds à des créneaux porteurs de richesse. LEtat ne va pas durablement les soutenir en matière de finances pour faire face aux charges qui saccroissent sans cesse. Créer un environnement favorable à linvestissement. Faire de la commune un lieu attrayant. "Lobjectif auquel devront aspirer les communes cest le passage de communes de gestion courante à celles de projet pour un développement cohérent de leur territoire." Pour cela il faudrait libérer un pouvoir dinitiative local trop longtemps figé, la création dun dynamisme économique. "Gérer ne consiste pas seulement à résoudre des problèmes quotidiens mais cest réfléchir et agir selon une dimension cognitive en matière de gestion (le constructivisme)." Il faudrait donc avoir un esprit "managerial". Ceci nempêche pas de dire que le bilan établi durant le quinquennat (2005-2009) savère positif, un rythme soutenu qui a touché toutes les communes constituant laire détude; bénéficiant ainsi dune masse dinvestissement tant public que privé. Un rythme soutenu, une avancée qui a touché tous les secteurs socio-économiques, des transformations socio- économique sont perceptibles à travers lensemble des communes. Plusieurs opérations dinvestissement inscrites ont été clôturées (réf: PCD année 2008). PHASE DIAGNOSTIC Page | - 140 -
  • 139. Chapitre quatrième Analyse urbaine CHAPITRE QUATRIEME 04 ANALYSE URBAINE I- dynamique et strategies de développement I.1.la période coloniale et la stratégie de développement I.2.les stratégies et les instruments d’urbanisme après l’indépendance. I.3.la problématique du PDAU et ses objectifs II- Structuration urbaine - La structuration des differentes entites (communes) (setif – ain arnet- guedjel – ain abessa – mezloug- ouricia- ouled saber – beni fouda). CONCLUSIONPHASE DIAGNOSTIC Page | 141
  • 140. Chapitre quatrième Analyse urbaineI. DYNAMIQUE ET STRATEGIES DE DEVELOPPEMENT INTRODUCTION : Nous ne pouvons guerre étudier le développement urbain de la ville de SETIF sauf si nous saisissons l’importance et les caractéristiques de sa localisation (position carrefour). Cet ingrédient a fait d’elle l’endroit idéal de stabilité humaine et de développement urbain a travers toutes ces époques. Et pour connaître tout les enjeux actuels de la planification urbaine dans la ville de SETIF, il faudra analyser le processus de planification et définir l’impact : 1- Du développement de la population sur la croissance urbaine et spatiale. 2- Les conjonctures politiques sur la planification urbaine. l’objectif est de saisir le degré de réponse des stratégies et des instruments aux problèmes urbains soulèves a chaque étape de développement et trouver des solutions durable surtout la problématique de saturation foncière.I.4. LA DYNAMIQUE URBAINE : SETIF vit sa rurbanité et les problème relatifs a sa croissance et sa planification, c’est une agglomération qui a connu une forte croissance démographique et spatiale, ce développement accéléré a provoqué une dynamique importante, certaines quartiers ou zone ont pris une forme chaotique en cour de son évolution malgré cela la ville continue de croitre d’une façon désordonnée, abritant a chaque fois des actions ponctuelles suivant les urgences de chaque moment répondant a des décisions et à des conjonction politique sans référence au contexte existant. Quelques soit les impératifs qui ont motivé ces conjonctures an ne peut les déresponsabilisé pour autant dans la crise actuelle. L’inconvénient avec ces politiques c’est qu’elles ont fait appel a des modèles préétablis (lotissement, Zhun, promotion immobilière ect…) qu’on à réalisé par la suite sur le terrain d’une façon cavalière et volontariste. Ce qui donné un paysage urbain désarticulé caractérisé par des ruptures profondes qui ont détérioré la signification de la ville. Une ville qui se voit confronter a un énorme, problème celui de la non maitrise de la technologie importée. Et pour saisir ces problèmes plusieurs types de stratégies et des instruments ont été élaborés à travers chaque étape de développement pour maitriser cette urbanisation rapide. PHASE DIAGNOSTIC Page | 142
  • 141. Chapitre quatrième Analyse urbaineI.4.1. la période coloniale et sa stratégie de développement : Ce n’est qu’après de déclanchement de la révolution armée du 1er novembre 1954, que les autorités coloniales de l’époque ont commencé à s’intéresser au secteur de l’habitat en ont essayé, par l’intermédiaire du « PLAN DE CONSTANTINE » d’en faire un instrument psychologique et politique visant à détourner la population des idéaux de liberté et à accréditer auprès d’elle l’idée que la France avait a cœur la solution des problèmes économiques et sociaux des algériens.  Le plan de Constantine avait pour objectif : la réalisation au cours de 05 années, de quelques 220.000 logts en milieu urbain et 110.000 en milieu rural. Sinon ce n’est qu’après la 1er guerre mondiale que le tissu urbain a connu un développement considérable débordant les limites de la ville intra- muros et se développa vers l’EST, ce développement s’accéléra avec l’arrivé du chemin de fer, ce fut l’apparition des faubourgs, en tache d’huile comme les cités MAIZA , des 05 fusillés TLIJENE, le Caire, YAHYAOUI. L’urbanisation de la ville était conçue selon un modèle radioconcentrique composé de plusieurs couronnes d’une emprise spatiale de 285.15 ha en 1960. L’ors de l’avènement de l’ALGERIE à l’indépendance ce système compliqué à été sérieusement ébranlé par la fuite massive des responsables étrangers de tous les secteurs et à tous échelons et par la désorganisation totale et les sabotages qui s’en sont suivi (ruptures des cirant de financement et de processus engagés arrêt des chantiers ect…..).I.4.2. les stratégies et instruments d’urbanisation après l’indépendance : a. Outils de maitrise de la croissance urbaine (1962-1970) : Cette époque a connu la concrétisation et la finition du plan de Constantine qui est le premier instrument digne d’intérêt sur la maitrise de croissance URBAINE cet outil a envisagé plusieurs projet tel que , CENESTAL, CITE DES FONCTIONNAIRE, LES 80 LOGTS, CITE LA PINEDE ect….). Nous citons aussi des investissements au secteur industriel dans le cadre du plan triennal (1967-1970) , ce qui a provoqué une exode rurale dûe a l’abondance du travail et un surpeuplement de la ville qui à donné naissance a l’habitat illicite et la densification des tissus déjà existant. b. Période (1970-1980) : Le lancement de la zone industrielle pour l’investissement économique grandiose et la concentration des programmes de développement au niveau de la ville. Au dépend des autre pôles ont permis a la ville de SETIF d’attirer une importante population des communes croissantes, la création d’emploi et les besoins engendrés par l’accroissement de la population on taccélèré le processus de développement sous forme des grands ensembles tel que (750 logts, 600 logts, 1000 logts, 400 logts ect…). Cette politique des grands ensembles a permis une consommation d’espace considérable. PHASE DIAGNOSTIC Page | 143
  • 142. Chapitre quatrième Analyse urbaine C’est une étape de transformation de structures urbaines. Cette transformation a engendré une mauvaise articulation et des ruptures profondes entre les différents tissus ou structures urbaine aggravant ainsi la question de la maitrise de l’URBANISATION. Cette situation a rendu problématique la question de la planification urbaine.c. la stratégie et les objectifs du pud de setif (1982) Cette stratégie a été conçue par les études d’urbanisme général notamment le plan d’urbanisme directeur (PUD)1982 qui a dégager un périmètre urbain de 1500 ha couvrant la population jusquà 1995. Ce mode devait suivre une stratégie de développement qui consiste à dégager une extension de l’agglomération au NORD et NORD-EST afin de répondre au besoins de la population et d’équipements, et opérer a partir de cette extension la création de la ZHUN(263 ha). Même si cet objectif a été relativement atteint ca n’a pas été le cas pour les autres directives à l’exception de quelques opérations ponctuelles de densification anarchique qui ont été réalises au détriment de l’environnement immédiat. Cette politique suivie comme réponse spatiale a favorisé une consommation irrationnelle du sol, l’extension réalisée a engendré : - Un dysfonctionnement du système de circulation et du transport par manque d’étude dans le domaine. - Rupture profonde entre le tissu existant et le nouveau tissu parce que l’extension n’a pas été prise comme partie intégrante de la ville, la conception a été penser en terme d’espaces résidentielles dépourvus parfois d’équipements d’accompagnement, au lieu d’être penser en terme d’unités urbaines dotées de centre. - Le mode de composition du bâti bordant les axes principaux ne favorisaient pas la centralité de certains axes majeurs qui pouvaient améliorer la structure globale de la ville par l’émergence de certains pôles secondaires. - La qualité du tissu produit est médiocre soit sur le plan architectural soit sur le plan d’aménagement des espaces extérieurs. - Aucun respect avec les règles d’urbanisme et les servitudes existantes. - Le PUD avait comme objectif la création d’une ville nouvelle et soigner le tissu existant mais hélas il se trouvait de fait dépassé et le résultat : des cites dortoirs.  L’inconvénient du PUD : c’est qu’il a préconisé des solutions ponctuelles et limités, sa vision n’a pas été globale et prévisionnelle. Les responsables n’ont pas pris en considération les problèmes que cette époque a connu la conjoncture de crise que vit le pays depuis les années 80. PHASE DIAGNOSTIC Page | 144
  • 143. Chapitre quatrième Analyse urbained. La réflexion et les objectifs du PAW (1984) : Une autre réflexion sur l’aménagement de SETIF a été prise en charge, il s’agit du plan d’aménagement de la wilaya, ce dernier a conjuger ces effort sur la juxtaposition du développement socio-économique au l’aménagement spatiale et par l’intermédiaire d’une approche synthétisante du développement sectoriel vers une maitrise de l’espace. Cette stratégie tentait de structurer la wilaya de SETIF en instaurant et moyen et long termes des directives de développement au niveau de la Wilaya en instaurant un certain zonage articulé autour de l’espace dynamique de la Wilaya, constitué par la ville de Setif qui représente le pôle urbain le plus important occupant une situation centrale et dominante par rapport aux autres agglomérations de son territoire cette situation a engendré un effacement et beaucoup de retard des autres communes par rapport a la commune chef lieu. La commune de SETIF aussi que sa zone d’influence immédiate appartiennent a la zone I qui comprend (07) agglomérations. L’armature urbaine est structuré suivant le système suivant :  Un pole urbain de la première importance il s’agit de l’agglomération de Sétif compte 53% de la population des (07) agglomérations, constituant l’armature de la zone I, tous ca est du aux atouts que représente cette ville, il s’agit de :  Espace relativement industrialise et fortement urbanisé.  Présence d’axes fortement structurants RN5 voie ferrée, autoroute EST/OUEST qui traduisent une dynamique de développement.  Aptitudes agricoles potentielles (irrigation).  Maitrise de l’urbanisation anarchique par l’opportunité des axes de circulation.  les principes du PAW : Se résument comme suit : - Le développement de la commune de SETIF doit être conçu en relation étroite avec les communes limitrophes (OULED SABER, EL OURICIA, AIN ABESSA, AIN ARNET, MEZLOG, GUEDJEL) notamment ce qui concerne l’activité industrielle, agricole et armature spatiale. - La revalorisation et la production du potentiel agricole situé au SUD-EST et au NORD du territoire de la commune de SETIF. - L’amélioration et l’extension de la structure viaire qui permettra une relation meilleure entre les déférents usages. - La préservation et le développement des forêts existantes avec possibilités de crées de nouvel surfaces à briser. - Maitriser l’organisation et la structuration des groupements périphérique qui constituent la proche Baulieu de la ville (farmatou- EL HASSI-AIN TRIK ET AIN SFIHA……….) - Renforcement de la structure par la future agglomération qui se traduit par une amélioration du tissu existant et l’intégration des sites d’expansion. PHASE DIAGNOSTIC Page | 145
  • 144. Chapitre quatrième Analyse urbaine - L’élaboration d’un plan transport et de circulation pour améliorer, les interactions et relation entre les déférentes composantes du territoire étudiée. La politique la marche foncière et l’avancement de la promotion immobilière (1986-1994) : Une nouvelle politique a caractère libérale apparaît qui veut promouvoir le logement individuel (type villa), de larges secteurs de la ZHUN étudiée par tesco dans la décennie 70 ont été convertis en lotissements au profits des classe socio- professionnel solvables, de manière à intéresser le citoyen à la réalisation de son logement, de même que la mise en place des coopératives immobilière (HACHEMI 1er tranche- DALLAS ect …….). Et devant une demande toujours croissante de logement dans une conjoncture difficile (crise économique). L’état laisse le terrain libre aux promotions immobilières privées, une promotion qui voulait résoudre des problèmes de logements n’a fait qu’engendrer d’autres problèmes :  Urbanisation catastrophique sur le plan architectural et fonctionnel  Grande consommation de l’espace urbain  Spéculation effrénée sur l’immobilier.f. La problématique du PDAU et ses objectifs : La réflexion du PDAU vise sur l’espace régional, communal et urbain a définir une armature urbain qui prend en charge les localités périphériques il vise aussi a : - Une réorganisation de l’espace par l’intermédiaire d’une planification urbaine - La maitrise et la sauvegarde du patrimoine foncier. Cet instrument a une tendance réglementaire que programmatif, il a pour délimitation la commune de SETIF (arrêt du Wali portant délimitation du PDAU de Setif N° 1269/93 du 17 avril 1993). Et avait pour objectif principal la concrétisation des principes du développement du territoire couvert par l’étude. Il donne à chaque portion du territoire étudiée une affectation dominante avec ses exigences fonctionnelles. En plus de ces objectif il avait pour but de :  Trouver des sites d’extension en particulier en chef lieu de commune.  La restructuration des tissus existants.  Organisation de la structure actuelle.  Utilisation rationnelle des terrains  Equilibre de l’armature rurale et urbaine par une meilleure desserte des équipements, des voies de communications, et de la répartition des populations.  Etablissement d’un plan global de circulation  Résoudre des problèmes des réseaux divers dans certains quartiers de la ville. PHASE DIAGNOSTIC Page | 146
  • 145. Chapitre quatrième Analyse urbaine Le PDAU offre un périmètre urbain nouveau ou il intègre le site de GAOUA. Ainsi que le plateau de CHOUF EL KEDED pour une future urbanisation mais la croissance de la population et l’implantation des équipements structurants (02 pôles universitaires, pôle médical, et un pôle sportif ainsi que un programme d’habitat considérable sous plusieurs formules, provoquer un étalement urbain au dépend du foncier agricole, cette situation critique pour une ville qui tend a être une métropole mais qui se trouve saturée et encombrée d’une multitude de problèmes de disfonctionnement, dans la circulation les tissu existant ainsi que les tissu produits.g. La stratégie de la révision du PDAU : Une étude de révision a été lancé pour trouver des solutions a l’urbanisation croissante qu’un PDAU n’a pas pu métriser. Cette opération ne soigne pas la situation, au lieu de trouver des solutions durables et finales, elle se trouve confronter a un contexte urgent des programmes important, et la régularisation des projets lancés (choix de terrains) ou réalisés. Cette révision est censée - Traiter les tissus existant (refaire la ville sur la ville). - Réviser les POS lancé par le PDAU tel que les 04 POS de GAOUA, pour mieux mettre en valeur cette portion foncière très importante. - Et produire de nouveaux sites d’extension, mais cette étude se trouve dépasser et la problématique de saturation urbaine réside toujours. PHASE DIAGNOSTIC Page | 147
  • 146. Chapitre quatrième Analyse urbaineII. LA STRUCTURATION DES DIFFENTES ENTITES :L’espace intercommunal est structuré en 08 communes avec une commune urbaine centrale (cheflieu de wilaya), concentrant la plupart des équipements et services et 07 communes limitrophes quireprésentent l’aire d’influence directe (AIN ARNAT, OURICIA, MEZLOUG , OUED SABER,BENI FOUDA, GUEDJEL, AIN ABESSA), pour les besoins de l’analyse, l’espace intercommunala été découpé en 08 entités correspondant au découpage communal.Nous avons choisi le territoire communal comme entité d’analyse parce qu’il reste la référence debase pour mesurer les effets d’urbanisation, les densités globales et urbaines renseigne sur laproblématiques du foncier et son mode de consommation Toute les communes précédemment citésont fait objets des études de PDAU et leur révisions, le problème c’est que chaque commune à étéprise comme partie indépendante.Dans notre étude on doit tenir compte des communes comme partie intégrante d’un tout cest-à-direqu’il faudra penser a trouver des solutions globales, mais sans toute fois oublier les caractéristiquesla vocation et la tendance de chaque commune dans un cadre complémentaire et une démarchecommunautaire.Ces entités sont : 1- SETIF 2- AIN ARNAT 3- GUEDJEL 4- AIN ABESSA 5- MEZLOUG 6- OURICIA 7- OULED SABER 8- BENI FOUDA PHASE DIAGNOSTIC Page | 148
  • 147. Chapitre quatrième Analyse urbaine " Pole générateur"PHASE DIAGNOSTIC Page | 149
  • 148. Chapitre quatrième Analyse urbaineII.1.1. IDENTIFICATION :La commune de Sétif est située dans la partie centrale de la Wilaya d’une superficie de 12700halimitée :  AU NORD : par la commune de OURICIA  A l’EST : par la commune de OULED SABER  A l’OUEST par la commune de MEZLOUG et AIN ARNET  Au SUD par la commune de GUEDJEL.Reliée :  Par la RN 5 -------------alger –constantine  Par la RN 9 ------------- SETIF – Bejaia  Par la RN 75 ------------ Bougaa – Batna  Par la RN 28 ------------ Setif – Biskra Sans toute fois oublier la voie d’évitements, l’autoroute (EST-OUEST) au SUD et le réseau ferroviaire qui complète le réseau routier. Ces éléments ont fait de cette entité un carrefour d’échanges et une situation stratégique très importante sur le plan Wilaya, régional et même national. Si on peut dire. o La population communale est de 287574 hab dont 251676 hab au chef lieu. o Pour le logement, Sétif a enregistré en 2008 un total de 61743 logements dont 54411 logement au chef lieu. PHASE DIAGNOSTIC Page | 150
  • 149. Chapitre quatrième Analyse urbaineII.1.2. Croissance et évolution urbaine : Malgré que la ville de SETIF a connu plusieurs civilisations et leur cachets sur le territoire, ce n’est qu’après la 1er guerre mondiale que la ville a connu sa vraie croissance urbaine, franchissant les limites de la ville intramuros et donnant naissance a des nouveaux faubourgs (cité Maiza, cité tlidjene, cinq fusillés, le caire et yahiaoui) l’urbanisation de la ville s’est fait entache d’huile selon un modèle radio- concentrique composé de 05 couronnés. - 1er couronne : constituée de quartiers résidentiels a trame régulière : cité Maiza, faubourg de la gare, cité thidjene, cité la Caire, cité des combattants (ville coloniale) - 2eme couronne : constituée des quartiers spontanés (trame irrégulière : cité yahiaoui, bounechada, cité de l’avenir. - 3eme couronne : constituée des grands ensembles, la zone d’activité, la zone industrielle et la ZHUN. - 4eme couronne : constituée de GAOUA, EL HIDAB , l’implantation des grands projets structurants tel que : le pôle universitaire N° 3 pôle médical pôle sportif. - 5eme couronne : constitué par les centres secondaires. Donc nous constatons que le processus d’urbanisation s’est fait dans tout les sens et directions (poly direction) présentant un schéma radio concentrique.II.1.3. Organisation générale : L’organisation de l’entité du territoire s’est faite par rapport au centre urbaine principal Sétif un tissu compact qui présente une forme radio concentrique il existe plusieurs agglomérations secondaires, représentent les garnisons de la ville mère située sur les axes principaux et a une distance séparatives parsque identique, leur disposition est organisée selon le fonctionnement général de l’infrastructure routière : o Ain trick sur l’axe de la RN 75. o Chouf el kedad prés de l’axe de la RN 9 o El hassi et El bez sur l’axe de la RN 05 o Farmatou sur l’axe de la RN 28 Ces éléments s’articulerait autour du centre urbain principal, qui présente une situation pivot et un point de croisement de 04 routes nationales. Cette situation avantageuse a provoqué un éclatement réel de la ville et une dynamique importante qui a imposer une urbanisation qui tend a absorber ses centres secondaires. PHASE DIAGNOSTIC Page | 151
  • 150. Chapitre quatrième Analyse urbaineII.2.1. La structure urbaine et articulation Sétif doit sa structure à sa position géographique au sein des hautes plaines et la convergence des grands axes d’importance nationale et régionale constituant une plaque tournante. La structure urbaine est marquée par un noyau initial (colonial à partir duquel se détache plusieurs axes, le croissement de ces axes constitue le centre ville il s’agit de :  Axe majeur structurant : L’axe EST-OUEST (RN5) est un élément structurant d’unification et de segmentation rythmique de la ville draine a lui seul la majorité du flux mécanique et piéton ou et ou l’on assiste a un prolongement du centre ville. La progression de cet axe se pour suit d’une façon organique tout en conservant la liberté de s’infléchir et donner naissance a d’autres lignes de forces.  Axe structurant : Il s’agit des axes NORD-SUD (RN 28) et (RN 09) sont des éléments structurant, le bâti qui bord ces axes nécessite des opérations de renouvèlement afin d’adapter les exigences d’une ville très importante.  Axes urbains : Ces axes constituent des lignes de croissance, un tracé sur lequel viendrait s’aligner des éléments bâti, ainsi que d’ordonner le tissu de part et d’autre ou encore ils règlent la croissance de la ville et lui fournissent une structure.  Les axes de développement urbain : Il s’agit des boulevards a- De la zhun qui devaient être des axes de développement urbain et qui se voulaient structurant mais telle n’est pas la réalité, car ces axes ne sont que des voies de circulation et de desserte et son menaces de dégradation par le manque d’animation, ces axes jouent un rôle de ceinture dans la partie Est et Nord de la cité. b- De la partie nouvellement urbanisée : il s’agit des 03 boulevards implantés parallèlement l’un à l’autre ces axes constituent une continuité de la partie extensible. - LE BOULEVARD 1 : Assure la liaison de la cité hachemi cité 1 novembre et les secteurs A et B au Autres cites de l’ancien tissu urbain - LE BOULEVARD 2 : Remplit la fonction d’évitement du centre ville de la RN 5 ainsi que la desserte des quartiers et cites implantées à bord de ce BOULEVARD (1014,200 ect…). - LE BOULEVARD 3 : Constitue une voie de ceinture pour l’agglomération dans sa partie est ainsi que un évitement pour les usagers venant de la RN 5 en débouchant vers nous la RN9 remarquons malheureusement ces boulevards aussi ne servent qu’a ; l’allégement des flus de circulation et desservir des cités résidentielles. - A noter que certains tracés anciens ont pris l’ampleur de devenir des élément structurant a forte animation tel est le cas pour la route de sillège c’est une voie très animée par le commerces et les trafic piéton et mécanique et présente un encombrement important, il faut signaler que c’est une voie de PHASE DIAGNOSTIC Page | 152
  • 151. Chapitre quatrième Analyse urbaine liaison importante et un sens de développement urbain de la ville puisque elle dessert la partie NORD EST de la ville : Zhun , Hachemi et El hidab, sans toute fois oublier que c’est la seule voie qui se rattache au CW117 et qui assure la liaison entre SETIF et BENI FOUDA.  Voie d’évitement : La voie s’évitement de la RN 05 constitue une maille de contournement importante, le fait qu’elle absorbe le poid lord et le transport allégeant le flux de la structure interne Cette structure viaire est consolidée par un réseau ferroviaire assurant le trafic humain et commercial et l’autoroute (EST OUEST) qui traverse la commune dans sa partie SUD.  Le centre ville : pôle initial : C’est le seul pole qui existe au niveau de toute l’agglomération actuelle, le lieu privilégie de rencontre charge du passé historique il est non seulement le centre ville de Sétif, mais un centre régional par la desserte de services et d’échanges qu’il assure ainsi que la diversité des espaces qu’il offre. Mais malheureusement il est caractérisé par :  La dégradation du bâti  L’usage de certaines constructions ne répond plus au exigence d’une zone polyfonctionnelle.  La rupture de ce centre avec les zones qui peuvent constituer son prolongement (porte de BISKRA et le long de l’ALN).  Pole d’appuis : Ces pôles ont été crées pour seconder ou bien renforcer le pôle principal mais malheureusement ces centre existent mais ils ne réunissent pas les éléments de fonction centrale et sont mal implantes à travers le tissu urbain surtout au niveau de la partie NORD-EST de la ville qui n’est pas pensée en terme d’une ville, centralité dotée d’un centre a son échelle et de centres d’unîtes avec leur équipement de centralité mais en terme d’espace résidentielle (cité dortoirs) avec équipement d’accompagnement et quelque fois absents.II.1.4. Configuration des tissus urbains : Sétif telle qu’elle se présente aujourd’hui est se présente aujourd’hui est le résultat d’une succession des villes dans le temps chaque conjoncture fait apparaître un tissu différent du précédent ce qui a provoqué une rupture sur le plan morphologique et typologique. On distingue deux types : a) Le quadrillé qui se divise on deux trames : - Régulière représente par la ville coloniale. - Irrégulier représente par yahiaoui, kaaboub, bizard b) Le zoning représenté par les grands ensembles la ZHUN avec toutes ses formes. PHASE DIAGNOSTIC Page | 153
  • 152. Chapitre quatrième Analyse urbaineII.1.5. Etat général des tissus : Lexamen du tissu actuel de la ville de Sétif permet de distinguer : - Un tissu quadrillé régulier et irrégulier qui est représenté respectivement par la ville coloniale, et par les cités : Yahiaoui, Kaaboub , Bounchada , Bizard et Ain tebinet - le zoning qui est traduit par les grands ensembles récents de la ZHUN. - Quant à létude de létat de ces tissus, elle est basée sur les critères suivants : o Degré de structuration de lespace. o Degré de fonctionnalité de lespace. o De la qualité architecturale et létat des constructions. o De létat de la trame viaire o Et de là nous distinguons les types de tissus suivants:  Tissu dégradé : Il représente le centre ville actuel qui constitue la ville intra – muros (crée en 1847). Il est entouré par des boulevards avec un tracé en damier obéissant aux règles de découpage dîlots et parcelles bien tracées et perpendiculaires aux voies qui les bordent. Ce tissu présent un patrimoine immobilier dun intérêt architectural, urbain et historique en perpétuelle dégradation ou plus de la moitié de ses constructions sont en état de vétuste avancé. Ce centre est actuellement en voie de devenir un centre daffaires et dactivités avec linnovation des anciennes constructions alors que quelques bâtisses doivent faire objet de restauration étant leurs valeurs historiques et culturelles. Ce centre a été objet d’une étude de POS mais qui a été interrompu  Tissu délabré : Il constitue lancien quartier de Bizard qui sest construit spontanément aux années cinquante. Cest un tissu de forte densité avec des constructions en majorité sans confort sans qualité architecturale, insalubres à infiltration spatiale très hétérogène et couvertes de toitures en tuile, en zinc, en éternit et autres types de toitures, lui conférant un système urbain très irrationnel causant des problèmes dimage, daccessibilité, de circulation, de structure viaire, dorganisation etc. …. Cette zone manifeste des tendances dinnovation et de restructuration pour conférer à ce tissu une image et une structure développée.  Tissu densifié: il est représenté par la cite YAHIAOUI, qui constitue un tissu fortement densifié présentant une anarchie dans son organisation générale, traduite par lexistence: Dun parcellaire très hétérogène par la taille des parcelles, la forme, le tracé et accès etc Un cadre bâti sans caractère particulier comportant une proportion assez appréciable de constructions vétustes. PHASE DIAGNOSTIC Page | 154
  • 153. Chapitre quatrième Analyse urbaine Un système de voies pas très homogène et ne répondant pas aux flux de circulation actuelle (tant mécanique que piétonne). Linexistence de places publiques, et daires de jeux, nécessaires à la rencontre, léchange et la distraction des habitants. Toute fois des actions de restructuration et de rénovation se font sentir au niveau de ce quartier essayant deffacer cette perception plus ou moins négative que ce dernier a acquis depuis des décennies. Néanmoins ce quartier ne décèle pas un sous équipements étant donné son acquisition dun nombre assez suffisant en termes déquipements daccompagnement.  Tissu déstructuré : Ils représentent les tissus de : Fermmatou- Chouf el Keddad – Ain sfiha –Ain trick – El hassi )qui se caractérisent par : - Des trames viaires irrégulières. - Un tissu spontané - Une distribution en ruelles, impasses ou voies tortueuses.. EN plus d’un habitat sans traitement architectural spécifique (à l’exception de quelques maisons nouvellement construites. Ces agglomération secondaires (AIN SFIHA , AIN TRICK, EL HASSI, CHIKH EL AIFA et ABID ALI) ont fait objet dune étude de restructuration et de densification dans le cadre des plans doccupation des sols (POS). Ces études vont permettre de hausser le niveau urbain de ces agglomérations afin darriver à un équilibre local ainsi que leur dotation déquipements nécessaires à leurs développements.  Tissu à réhabilité : Il englobe les unités suivantes : la cite du 20 août , cité Sonatrach, cité Ben –Beggag , formant de grands ensembles dhabitat précaire et insalubre, constituant des problèmes d’hygiène , de sécurité, de structure, de fonctionnement, dorganisation et de composition urbaine, de labsence despaces publics, d’où la consommation abusive de lespace urbain.II.1.6. Tissu en cours de formation : Ils sont localisés dans la partie Nord –Est de la ville et constituent les lotissements HACHEMI, et el hidhab2, certains secteurs de la ZHUN, le secteur SNTR et le secteur sud de GAOUA, ces tissus ont fait l’objet des étude de POS (EL HIDAB, GAOUA, ZHUN) et ils ont bénéficié de beaucoup de programme d’habitat sous plusieurs formules.  Tissu sous – équipé : Sont concernés par ce type de tissu la cité des 1014 logements, la cité Hachemi extension, el Hidhab Quon peut qualifier de cités dortoir vu la forte densité en habitat avec labsence despace publics, absence ou négligence dimplantation des équipements nécessaires aux besoins et exigences des habitants.  LA ZEA : elle est située au SUD-EST de la ville de Sétif sur une assiette foncière de 130 ha cette zone est mal organisée, l’implantation des activités est anarchique (dépôt et habitat) et des espaces apte a recevoir des nouveaux programmes on peut la classé dans les tissus déstructurés. PHASE DIAGNOSTIC Page | 155
  • 154. Chapitre quatrième Analyse urbaine  La Zone industrielle : Elle se situé dans la partie Sud de la ville sur une superficie de 282 ha elle occupe une position stratégique prés des grands axes de circulation d’intérêt régional et national, facilité les relations habitat, travail et le trafic des marchandises c’est une base varié et multiforme.II.1.7. Les équipements structurants : La ville de Sétif s’appuie sur une gamme d’équipement importante a rayonnement régional tel que :  Les 03 grands sites universitaires : très importants avec leur recherches et articulations avec le développement économique, c’est un potentiel scientifique et technique il s’agit de l’université FARHAT ABBAS (pôle) qui se situe au NORD OUEST de la ville. o Le 2eme pôle se situé à l’extrême OUEST sur le site EL BEZ avec une assiette foncière de 120 ha, il représente l’entrée OUEST de la ville. o Le 3eme pôle se situe au NORD-EST a EL HIDAB (extension nouvelle de la ville), il représente l’entrée est de la ville ces trois pôles avec leur facultés, laboratoires de recherche et leur distribution spatiale rendent la ville une technopole importante, ces pôles devrons être bien intègres dans la ville et participer a l’animation de la ville urbaine, ces lieux forts et symboliques peuvent être des catalyseurs pour le développement de la créativité et de l’invention.  L’hôpital universitaire et le pole médical : l’hôpital de Sétif représente un élément structurant de la ville, son aire d’influence dépasse les limites administration de la wilaya. o Un pôle médical situé a EL BEZ, ce pôle comporte plusieurs grands services d’une échelle régionale e même nationale.  Les pole sportif : il se situé a EL BEZ prés du pôle universitaire il contient plusieurs équipements important (école régionale de FOOT, un lycée sportif, une auberge de jeunesse et une piscine …ect.  Un Parc D’attraction : Ce parc occupe partie centrale de la ville sur une assiette foncière de (30 h), il contient un parc zoologique, des Kiosques, des restaurants et plusieurs jeux de manèges sans oublier son lac et son. jardins. Sa situation dans une ville compacte et avec son eau et sa verdure (qu’il faudra rehabiliter) font de cet élément un lieu de loisirs et distraction ainsi qu’un poumon pour la ville.  Une gare intermodale : en phase d’étude D’autres équipements structurants dont l’aire d’influence dépasse les limites de la wilaya tel que : o L’école de police, La caserne militaire a l’entrée est de la ville (BIR ENNSA) o La station météorologique (AIN SFIHA) o Institut d’agronomie (ABID ALI) o Station d’épuration (AIN SFIHA) o Pour les équipements sportifs : nous comptons le complexe sportif 08 mai 45 il se situe au SUD OUEST de la ville en phase de la gare routière. PHASE DIAGNOSTIC Page | 156
  • 155. Chapitre quatrième Analyse urbaineII.1.8. CONSTAT : La ville de SETIF se caractérise par une structure radioconcentrique, un noyau central constituent le centre ville à partir duquel se sont formes des branches ou radiales reliées entre elles par des rocades entres les quelles s’inscrivent des zones construites ayant souvent son caractère particulier par : la densité, l’organisation et la composition de son tissu, son historique et sa formation. Au de la s’étend la zone industrielle au SUD reliée au centre ville et au chemin de fer. Cette structure qui parait fonctionnelle mais en réalité présente plusieurs disfonctionnement : - Le centre ville actuel est resté jusquà présent le seul centre principal regroupant l’ensemble des édifices administratifs, publics, culturels ect…..ce centre devient vétuste il présente des risques de chute. - Certains quartiers de la ville vivent de manière indépendante les uns des autres sans pour autant un équilibre ne soit créer concernant les équipements, les activités ect… - La coexistence sur le même périmètre de plusieurs formes d’urbanisation provoque des ruptures profondes. - L’absence d’une cohérence d’ensemble entre le cadre bâti la trame viaire et espaces de circulation et de détente. - L’adoption d’un processus d’urbanisation opéré sous forme d’extension en site vierge sans aucune référence au contexte urbain ayant entrainé : - L’apparition de poches vides a l’intérieur du tissu occupé qui ont été ensuite combles par des promotions immobilières on des équipements sous se soucier de leur impact sur l’espace. - La conception des lotissements, sous formes de découpage foncier et non comme des quartiers urbains participant a l’animation, l’image et la forme urbaines. Le dysfonctionnement a aussi touché : - Le système de circulation et du transport urbain, par manque d’études dans ce domaine. Nous constatons aussi en matière de foncier. - Une consommation irrationnelle et sou utilisation du foncier urbain se qui à engendré un gaspillage considérable des terrains apte a l’urbanisation, se qui nécessite une révision générale au niveau de la ville pour récupérer des assiettes a valeur urbaine du tissu dégagé : soit en matière d’habitat ou en équipement. - Revoir la désignation des équipements programmées (cas de GAOUA) pour ne pas introduire des espaces sur ou sous équipes. - Le lancement de plusieurs projets, d’habitats, équipements et activité économique a engendré une saturation au niveau de la ville et a provoquer un étalement surtout sur les terres agricoles. - Nous constatons aussi le manque d’espaces vert de loisirs et jardins publics et le non mise en valeur d’éléments architecturaux distinctifs. PHASE DIAGNOSTIC Page | 157
  • 156. Chapitre quatrième Analyse urbaine Atouts et opportunités : Sétif présente des potentialités importantes : - Pôle générateur a dimension régionale (une métropole) - Un important réseau de communication (plusieurs routes nationales, chemin de fer, autoroute, et gare intermodale) - Positionnement de carrefour - La localisation de plusieurs projets structurants a l’échelle régionale et même nationale, qui font d’elle une technopole. - Une diversité et grande richesses (urbaine, industriel, agricole, hydrique et touristique). - Les projections de plusieurs projets qui vont améliorer l’image de la ville. - Une zone industrielle très importante et un réseau commercial en plein expansion. Mais malheureusement elle est pauvre du potentiel le plus important :" Le foncier " Ce potentiel primordial pour une ville comme Sétif qui connaît une saturation en terrain urbanisable suite a son expansion et qui actuellement s’alimente du foncier agricole, péri urbain, la rareté du fonciers et la consommation des terres agricoles nous permettent d’assister à un phénomène très important : une commune résolument urbaine de par la phagocyté des centres secondaires et l’extension poly directionnelle du tissu urbain.II.1.9. Une ville qui se confond dans la commune : Sétif souffre de son gigantisme et de son entassement elle s’est développé d’une manière très rapide avec une consommation très contraignante du foncier, programmé et planifié dans le temps surtout dans la période (1985-2008) avec une extension fulgurante de la ville et cela au dépend du fonciers agricole qui reste le réservoir privilégié qui alimente le porte feuille urbain. Aujourd’hui Sétif subit de grande pression foncière et immobilière, elle ne dispose plus de terrain pour s’étendre et concrétiser, ces programmes d’habitats économiques et investissement actuel et a venir. Setif atteint ses limites et arrive au seuil de saturation avec une population actuelle de 251676 hab, elle enregistre un taux d’urbanisation de 85.55% a l’échelle de la circonscription communale et un taux d’agglomération de 98.57% et suivant les tendance de la croissance et l’évolution actuelle, Sétif ne devrait pas dépasser le seuil de 300.000 hab qui correspond a sa taille Donc il est nécessaire de renvoyer les demandes de cette ville vers d’autres territoires qui devront recueillir les retombes de l’expansion multiforme. PHASE DIAGNOSTIC Page | 158
  • 157. Chapitre quatrième Analyse urbaineII.1.10. Setif : ville mono- centrique prête a la poly- centralisation : Sétif constitue un pôle de convergence elle dispose de : - Axes stratégiques et majeurs du développement - Sa position géographique - Ces 02 éléments ont conditionné son avenir, aujourd’hui setif est une référence dans tout les domaines et secteurs elle a su cumuler au fil du temps une capitale ville s’inscrit dans la durabilité, ce qui fait d’elle un point de convergence des populations pour les raisons de forte concentration d’activité et de fonction tertiaire. - Mais la dynamique actuelle a tendance à se déployer sur l’ensemble du territoire intercommunal, ce territoire est appelé prêt a satisfaire les besoins d’un espace communal saturé. - Sétif est actuellement prêt a se tourner vers son espace intercommunal pour réalises ces projets futurs. II.1.11. La problématique du foncière et son mode de consommation : Surface Consommation Population Consommation de Année urbanisée moyenne HAB l’espace (ha) (ha) annuelle 1966 88212 338 Entre (1966-1977) 501.8ha 50.18 ha/année 1977 126020 839.8 Entre (1977-1988) 495.3ha 49.53 ha/année 1988 168000 1335.1 Entre (1988-1998) 950 .ha 95 ha/année 1998 239195 2285 2008 287574 3377 Entre (1998-2010) 1092 ha 109.2 ha/année Constat : D’après le tableau, la situation s’explique comme suit : PHASE DIAGNOSTIC Page | 159
  • 158. Chapitre quatrième Analyse urbaineEntre (1966- 1977) : Durant cette période l’occupation est passée de 338 ha a 839.8ha d’une consommation spatiale de 501.8 et du moyenne annuelle de 50.18ha/année. Nous remarquons cette période que ce phénomène s’explique par une croissance durant la période post- indépendance du a : l’exode rurale massive des populations éprouvées par les effets de la guerre de la libération nationale. Ce facteur a fortement influé sur le processus de l’évolution de la ville, cette situation perdure par : - Le parachèvement des plans de Constantine - L’émergence de nouveaux programmes d’habitat a la périphérie du centre ville. - Et l’avènement de la zone industrielle.Entre (1977-1988) : Durant cette période l’occupation est passée de 839.8 ha a 1335.1 ha, cest-à-dire consommation spatiale de 495.3ha, on d’une consommation annuelle de 49.5 ha/année. Cette époque a connu une nette évolution de la consommation de l’espace urbain surtout a partir des années 80, période de : - L’implantation des grands ensembles - Des lotissements ainsi que le programme de la ZHUN.Entre (1988-1998) : Durant cette période l’occupation spatiale est passée du 1335.1 ha 2285 ha, d’une consommation spatiale de 950ha cest-à-dire consommation annuelle de 95 ha/année. En remarque ici une extension fulgurante de la ville et un taux d’accroissement de 2.31 du a plusieurs facteurs : - La libération de l’économie de marché ce qui a engendré la réalisation des projets de lotissements et promotion immobilières (agence foncière) et des projets industriels - L’exode des ruraux pour des raisons securitaire (NORD) et la manque de projets pour maintenir la population (SUD). Ces facteurs avaient leur impact sur le plan spatial. Sans toute fois oublier la concrétisation de la quelque projets de lotissement et d’équipements dans les centres secondaires pour maintenir et absorber la population galopante. PHASE DIAGNOSTIC Page | 160
  • 159. Chapitre quatrième Analyse urbaineEntre (1998- a nos jours) : Durant cette période l’occupation spatiale est passée de 2285 ha a 3377ha, d’une consommation spatiale de 1092 ha soit 109.2 ha /année, est un taux d’accroissement de 1.86%. Ici on remarque une extension considérable sur le plan spatiale avec une baisse dans le taux d’accroissement si nous le comparons avec la décennie précédente et cela est dû à : - La stabilisation des populations pour le retour de la sécurité. - L’ouverture du marché foncier et la réalisation des équipements nécessaire hors Sétif. Ces points ont permis de maintenir les populations à leurs lieux d’origine. Ainsi que l’émergence des centres secondaires de Sétif qui ont fusionnés avec leur chef lieu de commune tel que :(CHOUF KEDAD, FARMATOU, AIN TRICK ect….). Ces agglomération d’origine rurale ont déjà atteint le statut d’urbain ayant pour certain dépassés le seuil de 10000 hab. Actuellement, ils supportent le surplus de Sétif en abritant des programmes d’habitat et d’équipement. Pour le phénomène de l’extension spatiale qui augmente malgré la baisse du taux d’accroissement, cette situation s’explique comme suit : - La consommation de la plus grosse part des terrains a été destiné pour la concrétisation des plus grands projets structurants tel que : - Les 02 pôles universitaires, les pôles sportifs et médical l’école de police, ect Ainsi que dans l’investissement économiques et services.Aujourd’hui Sétif vit une saturation foncière suite à la consommation rapide et irrationnellede son espace qui s’est même répercuter sur les terres agricoles à haute valeur.A partir de la, le report de projets d’expansion économique et la structuration urbaine horsde son périmètre communal est plus que nécessaire. PHASE DIAGNOSTIC Page | 161
  • 160. Chapitre quatrième Analyse urbaine " Pole Actif"PHASE DIAGNOSTIC Page | 162
  • 161. Chapitre quatrième Analyse urbaineII.2.1. IDENTIFICATION : La commune de AIN ARNAT est située à l’OUEST du chef lieu de Wilaya, avec une distance séparative s’élève a 07 Km s’étend sur une assiette foncière de 24200ha Elle est limitée: - Au NORD par la commune de AIN ABESSA - Au Sud Est par la commune de MEZLOUG - A l’OUEST par AIN TAGROUT(BBA) - A l’EST par la commune de setif Reliée par : - La RN 5 (Alger –Constantine) Et apartir duquel tout le réseau de la commune prend naissance. - les chemins de wilaya : o CW 139 (jonction MEHDIA) Ain Messoud et Bouhira o CW 114 (jonction entre Bouhira, El Anasser, Ain ARNAT et MEZLOUG. o CW 14 jonction Bouhira Ain ABESSA Ainsi que l’autoroute (EST – OUEST) La commune de AIN ARNET abrite une population de ( 49942 hab ) pour le logement, elle enregistre 8375 logts. PHASE DIAGNOSTIC Page | 163
  • 162. Chapitre quatrième Analyse urbaineII.2.2. Processus d’urbanisation L’ensemble de AIN ARNAT est constitué de plusieurs localites qui ont évolué chacune indépendamment de l’autre, mais se trouvent reliés de fait dans un même territoire dominé par des terres agricoles. Pour le chef lieu de AIN ARNAT ce centre agricole traversé par la RN trouve son origine dans un noyau coloniale et un douar (groupement de ferme) sa morphologie inchangée est encore lisible aujourd’hui, malgré quelques modifications et une faible densification. Ce n’est qu’après sa promotion en 1984 que AIN ARNET a connu sa vraie croissance spatiale qui peu a peu va lui faire perdre son emprunte par la densification de son tissu et l’arrivée des programme d’investissement public en plus au programme d’habitat et d’équipement. - La création d’une zone d’activité et d’entrepôts et la redynamisation de la caserne et l’aéroport et avec les vœux des autorités de la wilaya de faire de Ain Arnat un centre secondaire de la ville de Sétif. tout ces élément ont conduit une urbanisation accéléré malgré tout ca la ville par ces caractéristiques ne donne pas l’impression d’une véritable agglomération et sa structuration n’est pas perceptible. - La localité de KHALFOUNE qui trouve son origine dans quelques fermes a connu une progressive de son cadre bâti et une densification d’habitation et d’équipement avec une petite extension sur le côte est ce centre occupe un espace stratégique pour le devenir de toute la zone nécessitant une opération de réorganisation urbaine interne et de maitrise de la croissance urbaine vers les terres agricoles mitoyens et servitudes crées par la localisation de l’aéroport. - La localité BOUHIRA ce petit centre rural de colonisation a connu une urbanisation anarchique, ce centre occupe un nœud de voies de communication (CW 139, 140,141) et connait récemment un embryon d’équipement et de lotissement. - Pour TIMELOUKA qui se trouve sur la route reliant AIN ARNAT a KHALFOUNE se compose d’un douar et de quelques lotissements, alors que EL ANASSER et avantagé par positionnement entre autre une vaste plaine fertile de AIN ARNAT et pour la série de sources quel contenait depuis 1936, ce centre rural coloniale n’a pas évolué, cerné de toute part par des terre agricole. - Pour EL MAHDIA qui a l’origine aussi un centre coloniale situé sur la RN 5, cette localité se developpe vers l’OUEST, l’aire urbanisée n’a pas les caractéristiques d’une véritable agglomération, ce centre n’est pas perceptible malgré le groupement des équipements. - Pour AIN MESSAOUD ce centre agricole (douar) n’a pas connu d’extension remarquable mais par contre une densification de son cadre bâti ou ses environs immédiat a été remarqué. - pour la localité de AIN ZADA qui été a l’origine une ferme et une source, au pied de la colline sur la RN5, n’a pas connu une urbanisation au sens propre du mot a part PHASE DIAGNOSTIC Page | 164
  • 163. Chapitre quatrième Analyse urbaine l’implantation de quelques logements ruraux et de lotissements, cela et du à des contraintes existantes tel que le barrage et la station de pompage. - Donc nous remarquons que la totalité des localités de l’entité de AIN ARNAT sont des centres ruraux, cernés par des terres agricoles pour le développement et la structuration nous remarquons que la localité de AIN ARNET fera le plein secondé par EL MAHDIA qui sortira de l’ensemble et suivra son chef lieu dans le développement urbain un développement qui s’éclate avec la présence de l’aéroport avec ses créneaux de services rattachés a cet infrastructuresII.2.3. Organisation générale : L’organisation de l’ensemble de AIN ARNAT se fait a partir de son chef lieu qui occupe : - Une partie centrale : du territoire communal, une position stratégique, un passage oblige de l’est du pays a l’ouest, il structure la desserte a la totalité du permettre communal qui est composé de 02 partie distincte. - Une partie nord (au nord de la RN 5) : il s’agit des localités (EL ANASSER, BOUHIRA, AIN MESSAOUD et MAHDIA) cette occupation est en relation directe avec (l’histoire leur création remonte a la date de la mise en place du périmètre agricole coloniale par la compagnie genevoise, sur les hauteurs cette localisation a obéit a plusieurs éléments le principe spatial, la domination physique de la plaine. - Partie sud (au sud de la RN 5) cet alignement plus récent est constitué par les petite localités (KHALFOUNE, TIMELOUKA, AIN ZADA ect…..) ils sont moins important, abritant quelques équipements de base.II.2.4. Structure urbaine et articulation : L’agglomération de AIN ARNET connaît pas un pôle polarisateur, l’activité qui fait la centralité est éparpillée le long des axes qui forment sa structure une structure qui s’appuie sur la RN 5 qui représente. un axe majeur structurant : C’est un axe de centralité et le trait d’union et de transit entre 02 parties distinctes qui composent la ville et le point de ramification des autres axes le mode de composition du bâti, cette voie ne présente aucun traitement particulier au niveau de l’espace extérieur pour renforcer la centralité. - Les équipements édifiés le long de cet axe (ont été conçus en retrait ou les clôtures bordent la voie l’emprise de l’axe est très importante et ne comporte aucun aménagement particulier. - Cette infrastructure primaire est consolidée par 4 axes secondaires. PHASE DIAGNOSTIC Page | 165
  • 164. Chapitre quatrième Analyse urbaine Les axes secondaires : A partir de la RN 5 se détachent quatre (04) voies secondaires orientées Nord-Sud dont trois (03) axes structurants la partie Nord un seul axe pour la partie Sud - l’axe RN 5 : CFP fille Nord-Sud est bordé de bâti en cours de réalisation avec un traitement particulier de l’aspect extérieur des constructions (arcades et aménagement des locaux à usage professionnel) qui marque la centralité de l’axe - l’axe RN 5 : lotissement 283 orienté Nord-Sud composé de deux (02) tronçons inférieur et supérieur - Tronçon inférieur borde les constructions en ordre continu sans recule en R + 1 et R + 2 avec des garages systématiques au rez de chaussée aménagés en magasins. Quant aux équipements (hôtel, l’aire de loisir) leurs clôtures bordent l’axe - Tronçon supérieur qui traverse le lotissement 283 lots, délimite des constructions (en R + 1 et R + 2) en ordre continu avec un traitement un peu particulier au niveau des façades et espaces extérieur (arcades et alignement( de série de locaux à usage professionnel) qui marque la future centralité de l’axe - L’axe (centre lotissement 251 et le Douar), c’est une voie structurelle et séparative qui a une emprise plus aux moins étroite non aménagée bordé de bâti caractérisé par des tailles et des formes diverses dont les rez-de-chaussée aménagés en locaux commerciaux et ateliers de répartitions menuiserie et ne présente aucune qualité ni texture du sol ou de façade ni un type d’alignement d’arbre particulier - Axe Daïra RN N° 5 : il forme une boucle autour duquel s’articule le noyau colonial. Le bâti qui borde cet axe composé de deux types de tissu ancien et nouveau dont le premier est fermé par des écuries : des hangars de deuxième tissu représente les habitations en R + 1 en état délabré, le deuxième tissu représente les équipements : APC, Kasma, Souk El Felleh, daira résidences douars, école, stade, maison de jeunes contribution diverse avec des clôtures qui bordent l’axe ne marquent pas le rôle structurel de la voieII.2.5. Létat général des tissus  Tissu mal structuré : Situé au Nord de la ville actuelle et composé de : - Lotissement 282 lots - Lotissement 109 lots - 33 villas - (209 lots) à l’Est de la ville sur la RN 5 - (Lotissement 251 lots) : à l’Ouest de la ville sur la RN 5 - Au Sud-Ouest de la ville (lot 30, 40 logt évolutif) - (Lot 81) au Sud-Est de la ville PHASE DIAGNOSTIC Page | 166
  • 165. Chapitre quatrième Analyse urbaineProblèmes- Le système de voirie a été conçu indépendamment de la structure préexistante d’où chaque lotissement à sa propre structure qui fonctionne indépendamment de la structure mère :- Pour les lotissements 209 et 251 deux parallèles à la RN 5 ont été aménagées pour accéder et servir de support aux autres dessertes (point de ramification). Les voies ne sont pas hiérarchisées ont les mêmes caractéristiques techniques- Les constructions réalisées ne tiennent pas compte d’un modèle de référence architecturale. Les façades sont généralement le résultat de rajouts successifs surchargés et dénotent une absence d’ordonnancement un déséquilibre entre la surface pleine et les ouvertures- On constate une forte consommation de l’espace causse par les propriétaires qui ont une tendance à construire sur la plus grande partie de la parcelle, ceci à créer un déséquilibre surface bâti / surface libre, les espaces destinés aux plantations sont diminués, une insuffisance, d’éclairage, problème de vis à avis et une pauvresation de l’aspect- les espaces extérieur sont mal définis et sont plus sauvent constitués d’espaces résiduels. Ils ne possèdent pas les caractéristiques géométriques de l’espace public, ni les aménagements, et les mobiliers urbains adéquats- Manque flagrant en équipements- le mode de composition et vide répartition des équipements ne répondent pas aux normes exigées (positionnement – accessibilité et degré de fonctionnement) Tissu rural : Occupe une position centrale de l’agglomération Problème - Le bâti qui existe dans cette zone est composé essentiellement de construction rurale (pièces organisées autour d’une cour dont la majorité des parties sont en mauvais état) - Une partie de ces constructions et surtout celles qui se trouvent aux Nord-Est de la RN 5 renouvelées et constituées d’une façade qui cache plus au moins la vétusté des autres bâtisses - Ce type de tissu à été crée pour une fonction bien précise (il abrite la population algérienne durant la période de colonisation), aujourd’hui les données sont changées et son rôle est devenu plus important (noyau d’articulation de toutes les parties de la ville) - Le tissu abrite un seul équipement représente par l’école fondamental élémentaire implantée à l’extrême Nord du Douar sur une superficie de 1886 m2 et d’une capacité de 09 classes mais sa position est excentrique par rapport à la zone desservie - La trame parcellaire est inéxitante les îlots ne sont pas délimités les constructions sont éparpillées le long des voies PHASE DIAGNOSTIC Page | 167
  • 166. Chapitre quatrième Analyse urbaine - La structure est confuse représentée par des pistes tortueuses d’une largeur étroite sans trottoir ni revêtement et ne sont pas reliées avec les axes qui structurent la ville – zone envoisinant Tissu a parachever son aménagement (habitat collectif): situé à l’Est de la ville et il se compose de 300 logts et 32 logts Problème - La trame parcellaire est confuse les parcelles sont définie selon le tracé des voies - Aucun rythme de façade ou d’harmonie le peu d’élément qui contribuent à animer les façades ne font pas l’objet d’attention particulière - Les espaces extérieurs sont délimités par les bâtiments et ne sont pas aménagés Tissu aménagé en équipements : situé au Nord et au Sud de la RN 5 entre le Douar et le lotissement 209. ces deux zones abritent uniquement des équipements Problème : - La trame parcellaire est confuse en absence de structure de voirie les parcelles sont délimités par les différentes clôtures des équipements qui nous donnent des lots mal définis - Le tissu ne présente aucune trame de voirie et la structure n’est pas identifiable car l’implantation des équipements n’a pas obéit à aucun plan d’aménagement agréable (opération ponctuelles). Les équipements sont desservis actuellement par une seule voie qui date de l’ère coloniale (voie de desserte du cimetière) - On ne décèle aucune structuration des espaces, le tissu ne présente aucun mode de composition ni traitement de forme. Les éléments de personnalisation des édifices sont inexistantes accentuants ainsi l’ambiance d’anonymat Tissu colonial : situé dans la partie Sud de la ville, cette zone est occupée essentiellement par un tissu colonial Problèmes : - La trame bâtie est composée de deux types de tissu : ancien et colonial ou récent et moderne. Le premier présente un tissu non fonctionnel (écurie, hangar, église désaffectée, école en préfabriqué désaffectée aussi). Le deuxième est constitué par un tissu récent réalisé durant les années 70 et les années 80 suite à une densification anarchique du centre et aux abords immédiats. Cette opération consista en la réalisation des équipements (école, antenne, APC, Kasma) et les habitations (urbanisation des lots marginaux) - En plus de non fonctionnalité du tissu colonial, il y a lieu de relever certaines anomalies qui se résument comme suit : PHASE DIAGNOSTIC Page | 168
  • 167. Chapitre quatrième Analyse urbaine  la densification du tissu a produit des espaces résiduels  les nouvelles constructions présentent une qualité architecturale médiocre aucun modèle de référence architecturale)  aucun mode de position au bâti avec des axes  quelques îlots du tissu colonial ont été renouvelés sans tenir compte de l’environnement  le tissu abrite quelques équipements et ont une fonctionnalité limitée parce que les édifices qui abritent ces équipements n’ont pas été conçus pour ce genre de services :  Souk El Fellah est issue d’un ancien hangar et le siège de Daïra provient du réaménagement d’une école idem pour les services techniques de la daïra - Le tissu présente une trame viaire conçue indépendamment de la trame viaire existante sans aucune hiérarchisation  Création nouvelle : on distingue deux zones, la 1ère se situe Sud-Ouest de la ville entre la route de Bouhira et le lotissement 251 quand à la 2ème elle se trouve au Sud-Est de la ville entre le centre actuel et la caserne NB : ces deux zones sont destinées à être urbanisée ou urbanisation a été annoncée par l’implantation d’un parc omni-sport et un choix de terrain de 400 logements ANPII.2.6. Typologie de l’habitat : La ville de Ain Arnet est occupée essentiellement par l’habitat sous toutes ses formes : - l’habitat colonial - l’habitat rural - les cités de recasement - l’habitat traditionnel - l’habitat collectif - les lotissementsII.2.7. Les équipements le centre de Ain Arnet est doté d’un ensemble d’équipements administratifs situés et regroupés dans le centre ville de Ain Arnet au profit des autres quartiers d’une manière inéquitable ainsi que l’activité commerciale qui se traduit à travers sa répartition le long de la RN 5 et sa concentration au niveau du centre ville renforce le caché résidentiel des autres quartiers qui accueille seulement quelques équipements d’accompagnement à caractère éducatif. PHASE DIAGNOSTIC Page | 169
  • 168. Chapitre quatrième Analyse urbaineII.2.8. Equipement structurant : L’AEROPORT : L’aéroport de AIN ARNET est situé entre la caserne et les localités de khalfoune et Timelouka dont la piste d’atterrissage et l’aérogare et une extension de 500 m a l’est de plus par rapport a l’existant Du point de vue économique la réalisation de cet équipement contribuera sans aucun doute de la commune et s’étendre même aux communes limitrophes, néant moins, du point de vue technique cet aéroport, compte tenu de sa proximité des localités de Timelouka et principalement de Khalfoune, dispose pas des servitudes necessaire permettant fonctionnement sans risque de son infrastructure, par ailleurs le tronçon 140 CW, entre Khalfoune et RN 5, sera désaffecté ce qui obligera les usagers de cet axe a faire un détour qui passera par Timelouka (CW9) ou pour le chemin vicinal N°2 A l’égard de l’importance de cet équipement à caractère international, il faudra bien choisir le tracé de la voie d’accès qui devra se raccorder à la future autoroute.II.2.9. Ain Arnet "Ville relais" : Ain Arnet une ville rurale, bien reliée a la RN5, située a sa porte Ouest a 07 km de distance Et dont toutes les données et les conditions de son émergence, lui confèrent un rôle de ville relais pour Sétif, le fait qu’elle supporte un report d’urbanisation de la ville de Sétif, sous forme d’implantation de programme d’habitat et d’investissement économique, signalons que. Le plus gros programme d’habitat a été réservé prioritairement a son siège de daïra, se qui a provoqué une exode : provenant des zones rurales déshérités et de pourvus de toutes les nécessités de la vie. Populations provenant de Sétif et qui n’a pas pu acquérir des lots de terrains pour bâtir, ou un logement dans le cadre de la promotion immobilière. Elle a aussi :  supportée les retombées de Sétif en matière d’investissement économiques et d’autres régions. Aujourd’hui, même la ville de Ain Arnet montre des signes de saturation. nous dirons que dans le futur Ain Arnet gardera son rôle de 2eme ville qui seconde Sétif mais elle na pourra plus assurer les charges et les fonctions urbaines puisque elle a déjà supporté un report d’urbanisation qui a engendré des manifestations d’expansion importante.  L’entité de Ain Arnet comporte des points très fort et des opportunités a exploiter pour renforcer son rôle de 2eme ville ou bien de ville relais, en plus a son positionnement stratégique et sa proximité à Sétif, elle abrite : PHASE DIAGNOSTIC Page | 170
  • 169. Chapitre quatrième Analyse urbaine  Un aéroport de desserte nationale et international : de cette infrastructure se découlera des nouveaux créneaux et de services dont Timelouka et Khalfoun sont sollicites pour leur proximité de l’aéroport.  Une zone d’activité pour PME et PMI- TPE.  Un secteur tertiaire plus au moins acceptables qu’il faudra renforcer. Et pour la structuration urbaine : EL MAHDIA : ce centre structuré et bien relié à la RN5, il abrite une population importante et comportant les même caractéristiques que son chef lieu. Ce centre à tout les atouts pour seconder la ville de AIN ARNAT. Pour les localités de BOUHIRA, AL ANASSER et AIN MESSOUD elles sont appelées a se développer plus en avant pour épauler le chef lieu. Cette entité possède aussi d’autres potentialités tel que : valeur agronomique des sols et des ressources hydriques.PHASE DIAGNOSTIC Page | 171
  • 170. Chapitre quatrième Analyse urbaine " Pole de transit"PHASE DIAGNOSTIC Page | 172
  • 171. Chapitre quatrième Analyse urbaineII.3.1. IdentificationLa commune de Guedjel s’étend sur une assiette foncière de l’ordre de 19700ha elle est située auSud de la commune de Sétif.Administrativement elle est classée au rang des Daïra, son chef lieu (commune, daïra située aRAS EL MA) limitée : - Au NORD par la commune de Sétif - Au NORD EST par la commune d’OULED SABER - Au NORD OUEST par la commune de MEZLOUG - A l’OUEST par la commune de GUELLAL - Au Sud par la commune de BIR HADADA - Au SUD OUEST par la commune d’AIN HEDJAR SUD EST. - A l’EST par la commune de BAZER SAKHRA.Relié par : - RN 75 qui traverse le périmètre et fait la jonction entre (Sétif – BATNA). - Le CW 113 il fait la jonction avec  RN 28 au niveau de GUELLAL  RN 75 au niveau de GUEDJEL  RN 05 au niveau d’OULED SABER - La CW 112 jonction entre RAS EL MAS avec la RN 5 au niveau de BIR ENSSA. Cette voirie est consolidée par le chemin de fer et son de doublement ainsi qu’une gare qui peut jouer un rôle dans la structuration locale et l’intégration au contexte régionale, et national cette commune abrite une population de 33503 hab. PHASE DIAGNOSTIC Page | 173
  • 172. Chapitre quatrième Analyse urbaineII.3.2. L’organisation générale : L’ensemble de l’entité de GUEDJEL s’organise a partir de son axe structurant (CW113), constitué de 04 localités dont 03 se positionnent au bord de (CW113). - Le centre RAS EL MA (ACL) se situe a l’extrême est a proximité du périmètre communal. - Le centre de GUEDJEL prend une place centrale dans le périmètre communal sur l’intersection de (RN75) et le chemin (CW113). - La localité de BIR EL ABIDH se situé a l’OUEST aussi au bord de CW113. Par contre BOUAOUADJA qui prend position à l’ extrême NORD desservie, par la RN75 donne l’impression qu’elle fait partie du centre secondaire d’AIN TRIK vue sa situation très proche de cette dernière. Donc l’organisation de cet ensemble est dispersée, parsemé par quelques MECHTAT (grand douar) dans la partie SUD du territoire.II.3.3. La structure urbaine est articulation : La structure viaire s’articule autour. a) Centre de RAS EL MA : Ce centre est desservi par 02 axes principaux d’animation urbaine de la ville de RAS EL MA, Il s’agit de : - CW 113 cet axe structurant traverse l’agglomération (EST-OUEST) et fait l’intersection avec (CW12) en créant un nœud d’articulation, a partir de ces 02 axes structurant se détachent un réseau de voiries urbaines qui desservent le tissu urbain, Ce réseau est consolidé par une voie ferrée et son décèlement qui travers vers la commune NORD, SUD côté est a la limite du centre de RAS EL Ma, vers Constantine. b) Centre de GUEDJEL : Ce centre est desservi par 02 axes principaux : UN 1er axe d’animation urbaine, représenté par le (CW 113), cet axe fait l’intersection avec la RN75 qui représente le second axe d’animation urbaine, en formant un nœud, a partir de ces 02 axes structurant se dégagent un réseau de voirie secondaire et tertiaire pour desservir le tissu existant. c) Le centre de bir l’abiad :Ce centre est desservi par un axe structurant (CW113) a partir duquel se dégage un réseau de voirie et de piste desservant la population. d) le centre de bouaouadja: Le centre de BOUAOUADJA doit sa structure a une voie qui se détache de la RN 75, c’est l’unique voie qui dessert cette localité, a partir de cette voie se détache un réseau de voirie urbaine, sinon la desserte des MECHTATS, elle se fait a partir d’un réseau de pistes dans sa plus part non revêtus. PHASE DIAGNOSTIC Page | 174
  • 173. Chapitre quatrième Analyse urbaineII.3.4. L’état général des tissus : a) le centre de RAS EL MA :  Tissu structuré : il s’agit des lotissements résidentiel c’est des tissus a plane préétablis en matière de morcellement des parcelles et viabilisation.il est représenté en 03 tranches : o La 1er dans la partie SUD de RAS EL MA o La 2eme tranche dans la partie NORD OUEST de RAS EL MA o La 3eme tranche dans la partie OUEST a la limite du perimètre de RAS EL MA.  Tissu déstructuré : Ce tissu est caractérisé par un cachet rural, c’est un tissu d’une densité faible, aeré, spontané, de pourra d’une trame viaire, ni parcellaire normalise, la distribution se fait a partir de pistes. Il est représente surtout dans la partie EST du centre de RAS EL MA.  Tissu collectif : a parachever son aménagement : L’habitat collectif se trouve parsemé dans le centre de RAS EL MA, on le trouve en face de l’hôpital, au SUD de l’agglomération et a l’OUEST cet habitat est dépourvu d’aménagement extérieur, des espaces publics et de rencontre et de mobilier urbaine. Donc nous remarquons que la prédominance de l’habitat est individuel secondé par une tranche de collectif. En matière d’équipement, ce centre, chef lieu de daïra concentre une gamme d’équipements d’une influence communale et de la daïra (administratif) et les équipements d’accompagnement (lycée, C. culturel, EFE, EFS Ect….). b) Le centre de GUEDJEL :  Tissu structuré : Il s’agit des lotissements résidentiels qui répondent aux normes urbanistiques, se tissu se localise dans la partie SUD limité par le CW 113 au NORD et le périmètre urbain a l’est et SUD.  Tissu déstructuré : Il est caractérisé par un cachet traditionnel, se tissu ne répond pas aux normes urbanistique, il se trouve dans la partie NORD du périmètre urbain.  Habitat collectif : Cet habitat se localise au centre de l’agglomération proximité du nœud d’intersection du (113 CW) et (RN 75), il est dépourvues d’aménagement extérieur et espaces publics. L’agglomération contient aussi un cimetière et des équipements d’accompagnements tel que : (lycée, EFS, EFE, Mosquée)ainsi que des locaux de commerces. PHASE DIAGNOSTIC Page | 175
  • 174. Chapitre quatrième Analyse urbaine c) Localités de Bouaouadja et Bir l’habiadh :  Tissu structuré : Ce tissu résidentiel en lotissements se trouve dans la localité de Bouaouadja presque la totalité de son occupation. Et dans la partie sud de la localité de BIR L’ABIADK longeant le CW 113.  Tissu déstructuré : Ce tissu qui ne répond pas à la norme urbanistique se localisé dans la partie NORD de la localité de BIR L’ABIAD.II.3.5. Equipement structurant : L’hôpital de rééducation : Cet équipement se localise au NORD EST du centre de RAS EL MA il occupe une surface de 5.30ha, et d’une importance qui dépasse les limites de la wilaya.II.3.6. Guedjel : centre de transit et d’échange : L’entité rurale de GUEDJEL assure actuellement ses fonctions administratives par RAS EL MA (ACL) d’une population de (8232)hab qui présente une importance moindre que ces centres secondaires vu son quasi enclavement le fait qu’il est positionné a l’exterme est du territoire communal a l’équart des grands axes routiers, la seule opportunité qui existe a son niveau c’est la voie ferrée. Cette voie ferrée constitue la limite EST de RAS EL MA reliant (Alger- Constantine) avec son de doublement ainsi que sa gare (à valoriser) peut jouer un rôle dans la structuration locale et l’intégration au contexte régional et national. Par contre ses centres secondaires sont mieux positionnés que leur chef lieu puisque ils se griffent au bord des grandes voies de communication (RN75),(CW113). Ces centres vont connaître une certaine expansion fonctionnelle par le biais de ces liaisons routières et ferroviaire et feront de cette entité un centre de transit, d’échange et de transport. Elle offre aussi des opportunités tel que : - La valeur agronomique des sols, et l’abondance des ressources hydriques. - L’existange des stations de concassages positionnées sur la chaine de montagne de djebel youcef. Cette carrière est desservie par une piste goudronnée. PHASE DIAGNOSTIC Page | 176
  • 175. Chapitre quatrième Analyse urbaineII.3.7. Pour la structuration urbaine : Il s’avère qu’il existe un des équilibre a ce niveau, toute la fonction administrative se localise a RAS EL MA ‘ACL) qui se positionne a l’extrême est, laissant derrière lui un vaste territoire parsemé de centres insuffisamment structurés et un manque d’équipement de base. donc pour créer une armature urbaine équilibrée a ce niveau, il faudra : - Epauler le chef lieu (RAS EL MA) par ces centres secondaires entre autres la localité de BIR l’ABIAD qui présente des opportunités a exploiter tel que : sa position par rapport au CW 113 et dans la partie OUEST. La partie OUEST représente la plus importante zone éparse (la population de la zone éparse est de 15594 hab) - Les terres aptes à l’urbanisation. Donc il est nécessaire d’équilibrer cette zone en créant un regroupement équipés et structuré a son niveau pour casser la dépendance des citoyens a leur chef lieu et de rapprocher les services a la zone éparse. PHASE DIAGNOSTIC Page | 177
  • 176. Chapitre quatrième Analyse urbaine "Centre de redéploiement, de services agricole et tourisme hivernal"PHASE DIAGNOSTIC Page | 178
  • 177. Chapitre quatrième Analyse urbaineII.4.1. IDENTIFICATION : La commune de AIN ABESSA s’étend sur une assiette foncière de l’ordre de 16270ha elle est située au NORD OUEST de la commune de setif, elle est limitée: o Au Sud OUEST par la commune de AIN ARNAT o Au Sud Est par la commune de OURICIA o A l’OUEST par AIN ROUA o A l’EST par la commune de Amoucha o Au Nord EST par TIZI N’Bechar Reliée par : o La RN 75 qui fait la jonction entre Sétif et Bougaa passant par le chef lieu au Nord. o CW 114 qui assure la liaison entre la RN 9 au NORD et la RN 5 au SUD. Cet axe constitue l’axe d’organisation autour du quel se griffe les plus importantes agglomérations de la commune. La commune abrite une population estime à 16581 hab et un nombre de logements 2846 logts. PHASE DIAGNOSTIC Page | 179
  • 178. Chapitre quatrième Analyse urbaineII.4.2. Structure Urbaine a) AGGLOMERATION CHEF LIEU "A. C. L" a- 1) dynamique et processus d’urbanisation : A l’origine, Ain Abessa n’était qu’un centre colonial se localisant au versant d’un vallon. - Ce nest quaprès 1977 que AIN ABESSA va commencer à connaître une croissance spatiale multiforme et sorienté dans plusieurs directions. - vers le NORD le long de la voie du cimetière chrétien, ou AIN ABASSA sommait le développement dun G.H.I de 121 lots et un lotissement de 240 lots couvrent une superficie globale de 16.6 ha - au sud plusieurs constructions se sont proliféras en grappes le long des axes ruraux sur un surface de 08 ha - vers louest de part et dautre du CW 14 un ensemble résidentiel composé de 39 lots sétend sur une superficie de 1.5 ha - vers le NORD est un ensemble déquipement composé dun E.F.S et un stade communal, sur une assiette foncière sélevé à 3.66 ha - vers lEst plusieurs lots marginaux ont été construits en prenant le prolongement des voies anciennes. - Vers la fin des années quatre vight (80) AIN ABASSA a connu une extension vers lEst en comblant le vide situé dans le village par la création dun lotissement de 85 lots, ainsi que lorganisation aussi de la zone limité entre les deux voies qui relient AIN ABASSA à la RN 75, on un ensemble résidentielle de 72 logements collectifs et un lycée, et une polyclinique se sont édifiés sur une emprise spatiale de 4.75 ha a- 2) Organisation générale : Lorganisation générale l’ensemble de AIN ABESSA se fait autour 04 localités dont le chef lieu prend une position centrale dans ce territoire sur le CW 114. A partir de cet axe se griffent les plus importantes agglomération de la commune, qui se regroupent en 02 partie reliées entre elle par la RN 75, la partie Nord englobe EL BATHA, TAKOUKA, et l’emderiss. La partie SUD comprend le chef lieu et EL KHARBA. L’ensemble doit sa forme a l’axe CW 114 ainsi qu’au volons de CHAIBA. PHASE DIAGNOSTIC Page | 180
  • 179. Chapitre quatrième Analyse urbaine a- 3) Structure urbaine et articulation : La structure de AIN ABESSA est matérialisée par le CW 14 à partir du quel se détache deux voies principales : - La voie qui mène vers le cimetière chrétien. - La voie du tissu colonial. Ces deux vois constituent les 1er axes d’urbanisation il existe aussi quelques voies de dessertes internes d’une façon spontané, sons aucunes études préalable et se caractérise par une structure rurale. a- 4) Etat générale des tissus :  tissu régulier : compose par l’habitat individuel et quelque équipements tel que : mosquée et cimetière - La trame parcellaire de cette zone est constituée par un parcellaire régulier en domaine - La trame viaire de la zone est régulière composé de voies orthogonale sans hiérarchisation et une faible interprétation avec lexistant, elle est relie au tissu existant par une seul voie.  Tissu déstructuré : la trame parcellaire de cette zone est constituée dun tissu déstructuré, sans aucune forme géométrique  Tissu collectif a parachevé son aménagement : la trame bâti de ce tissu est repartie en deux (02) formes - la première: est constituée par des constructions de type individuel, en majorité en bon état sauf la gendarmerie et le centre de santé, la trame bâti ne renforce pas le degré de structuration des axes, délimitant cette zone, le bâti est implanté en recule et les clôtures font front à la rue. - La deuxième: est constituée par des bâtiments La trame viaire est très confuse cest une opération ponctuelle sans aucune conception globale préalable. Dans cette zone il existe une trame d’équipement tel que : Gendarmerie, centre de santé , gare communale, mosquée, CEM, stade, polyclinique, lycée.  Tissu colonial : - Trame BATI : le tissu est composé par des constructions individuelles repartie en deux grands ensemble qui se différent par son état de constructions o tissu colonial constitué des vieilles constructions à usage agricole transformé actuellement en habitations dans un état très mauvais. o Tissu en bon état constitué par des constructions à usage MIXTE ( habitat + commerce ).PHASE DIAGNOSTIC Page | 181
  • 180. Chapitre quatrième Analyse urbaine - Trame viaire : elle est en damier non hiérarchisé délimité par des constructions sans recule en RDC et quelques constructions ( R+1) au coin de la rue qui constitue le Reppert, la largeur moyenne des voies est de 08 m Ainsi que des équipements tel que (L’APC- CFPA-EFE – centre culturel, PTT, Algerien des eaux ect…).  tissu traditionnel - la trame bâti de ce tissu, ne présente aucune forme géométrique, ce qui reflète le manque de conception précédente, elle est constitué par des constructions en majorité moyenne état et quelques une en bonne état, avec des toits en tuiles et ne présente aucune struction apparente. - La trame viaire est constitué exclusivement pat une seule voie qui partage cette unité en deux parties, la largeur moyenne de cette voie est de 5m.b) POLE SECONDAIRE BATHA : Le pole secondaire dEL BATHA est située dans la partie NORD de la comme a 6 KM de lagglomération chef –lieu, avec une altitude moyenne de 1100m. b- 1) Structure : La moelle epiniere de lagglomération del BATHA constituée par deux éléments, lun naturel quest CHABET FAIDHA BOUZIANE et lautre crée matérialisé par le CW 14, à partire du quel se détache deux voies qui participe plus au moins à la structuration de lagglomération. b- 2) Dynamique urbaine : La croissance spatiale de lagglomération secondaire del BATHA est passé par les la forme d’un bloc de construction a côte de la route, une extension qui s’affectue vers le Nord-EST et actuellement avec un lotissement. b- 3) l’Etat général des tissu :  Tissu collectif : La prédominance de ce tissu c’est du collectif avec l’existence de quelque habitat individuel et une trame d’équipements, tel que : lycée, CEM, centre de santé, maternité, salle polyvalente et aire de jeux la trame viaire est régulière. Ce tissu a fait l’objet d’une étude de POS (N°14)  Tissu individuel : Elle représente l’enceins royaux de l’agglomération secondaire d’EL BATHA, qui se caractérise par des constructions individuelles sans recule de type RDC et quelque (R+1). La trame viaire et en damier, bien tracé, mais non revêtu. PHASE DIAGNOSTIC Page | 182
  • 181. Chapitre quatrième Analyse urbainec) LAGGLOMERATION SECONDAIRE EL KHERBA Situé dans la partie Sud de la commune à 7 Km de son chef –lieu de la commune mère c- 1) Structure : Le seul élément structurant de lagglomération secondaire del KHERBA est le CW 14 à partir duquel se détache deux voies, lune principale et qui participe à la structuration de la partie SUD, et un Autre élément structurant à savoir les nœuds, lagglomération dEL KHERBA est caractérisée par un autre en état de piste et qui suit le périmètre de lagglomération du côte NORD. Autre élément structurant à savoir les nœuds, lagglomération del KHERBA est caractérisé par un nœud, lintersection du CW 14 avec la voie qui suit le périmètre de lagglomération au NORD dune part et la voie principale qui structure la partie SUD. c- 2) Dynamique : De lindépendance jusquaux 77 el KHERBA ne couvrait que 03 ha cet époque lagglomération occupe la partie SUD par rapport au CW14 cétait un centre constitué par un groupement de fermes sous une trame en damier articule autour dun centre déquipements composé de lécole, un centre de santé et un agence PTT et dune antenne administrative. Le centre à été développé au SUD par limplantation de quelques constructions et un lotissement au NORD. c- 3) L’état général des tissus :  Tissu a prédominance collective : Situe au NORD du CW 14 elle occupe une surface de lordre de 8.20 ha, cette unité a usage purement résidentielle. La trame bâtie est constituée par des constructions en RDC et R+1 et par des logements collectifs. Sa trame viaire est constituée par une seule voie qui coupe la zone en deux parties et dont la largeur moyenne est de 7 m. Situé hors périmètre urbain.  Tissu mixte (habitat individuel + équipement): Cette unité à usage mixte habitat et équipement, sa trame bâti est constitué par des constructions individuelles en mauvais état et en RDC, se localisant le long des voies sans recule et l’existence d’équipement tel que : Mosquée, EFE, APC, PTT, centre de santé. PHASE DIAGNOSTIC Page | 183
  • 182. Chapitre quatrième Analyse urbained) LAMDARISS :Cest un noyau rural implanté au NORD de la commune dAIN ABASSA avec une distanceséparative qui sélève à 11 km de son chef lieu de commune d- 1) Structure : Le seul élément structurent le noyau de lAMDARISS est le CW 14 à partir du quel se détache une voie qui participe plus au moins à structuré ce noyau ainsi que permettre le contacte entre les deux zone ( tissu coloniale – tissu récent) de ce noyau. Lagglomération de LEMDARISS se compose de deux tissu à savoir : - La première matérialisé par le tissu colonial qui est située à louest du CW14, elle sétend sur assiette foncière de lordre de 3.4 hectares et comprend une école. Trame Bati :La trame bati de cette unité est constitué par des constructions vétuste qui date de lépoque coloniale a usage multiple ( habitat- hangar – écurie) La processus délaboration de la trame bâti na obéit a aucune logique urbanistique. Trame Viaire : La trame viaire dans cette unité nexiste pas cest juste des pistes qui permet le contacte entre les constructions à lexception dune voies qui fait la jonction entre le tissu colonial et CW14 - La deuxième unité représenté par la tissue récent rural est située à lintersection du CW 14 avec laxe qui structure le tissu colonial.e) TAKOUKA :Cest une agglomération se conduire qui représente lentrée EST de la communedAIN ABASSA, le cadre bâti de cette localité reparti en deux unité savoir :Cette unité représente lancien tissu qui se caractérise par lhabitat individuel et labsence totalede la trame viaire existence d’un centre de santé.  Tissu mixte(habitat collectif + equipement) : Lunité B représente lextension EST de la localité de TAKOUKA, cette unité faisant lobjet dun plan doccupation des sols approuvé. Les équipements existants : Mosquée, garde communal en PTT, 2EFE, salle de sport, ect..) NB : Lagglomération secondaire de TAKOUKA dispose de deux (02) plans doccupation des sols Z 16 et Z 17 non étudié. PHASE DIAGNOSTIC Page | 184
  • 183. Chapitre quatrième Analyse urbaineII.4.3. Equipements structurants : L’hôpital psychiatrique : Situé à l’est du chef lieu au Bord de la RN 75 sur une assiette foncière de 12.46ha. Cet équipement est d’une influence régionale.II.4.4. AIN ABESSA : Centre de redéploiement, de services agricole et tourisme hivernal : Ain Abessa, ancien centre positionné au bord de la RN75 et localisé au Nord Ouest de Setif, elle est aussi reliée au la CW 14 qui la relie à la RN5 au niveau d’AIN ARNAT. Cette entité est parsemée de forêts et des terres agricoles a haute valeur, elle hérite de son statut d’ancien chef lieu de circonscription D’encadrement d’une vaste région agricole. - Elle aura comme rôle de développer les fonctions urbaines de services agricoles , le fait qu’elle se localise dans la zone des pleines céréalières. - Aussi il faut noter que cette entité dispose de potentiels très importants : 1- La station climatique de Megress (Djbel) : cette station doit être exploité et valoriser par la création d’une zone touristique (ZET) hivernal. 2- Des sites forestiers important surtout au niveau du chef lien, qu’on pourra exploiter par la création de parc d’attraction. En matière de structuration urbaine : (ACL) d’AIN ABESSA est loin d’être attractive du faite qu’elle manque carrément de plusieurs commodités de vie qui pourrait la propulser vers le développement et souffre des carences de touts genre, EX : gaz de ville ainsi que sa localisation dans une cuvette a l’equart de la RN 75. Pour les localités : TAKOUKA est mieux positionnée par rapport a son chef lieu (desservit par la RN 75), elle peut jouer un rôle attractif le faite qu’elle sera la seule porte d’entrée de la future zone touristique hivernal. Pour les autres centres secondaires (EL BATHA et KHARBA) : elles sont appelées a se développer plus en avant pour épaules le chef lieu. PHASE DIAGNOSTIC Page | 185
  • 184. Chapitre quatrième Analyse urbaine "Pole de diversités des fonctions"PHASE DIAGNOSTIC Page | 186
  • 185. Chapitre quatrième Analyse urbaineII.5.1. IDENTIFICATION : La commune de MEZLOUG se situe à 11 Km au Sud Ouest de la ville de Sétif (chef lieu de wilaya). Elle est limitée par les communes de : - AIN TAGHROUT (BBA). - GUELLAL au Sud. - AIN Arnat au Nord - Guidjel au Nord EST. Sa superficie globale est évaluée a ( 13555 ha) et une population de 17147 Hab. Reliée par : - La RN 28 (Sétif-Biskra) - CW 140 (Mezloug avec ces centres secondaires) Plusieurs chemins communaux en plus à la voie ferrée, l’autoroute qui traverse la commune a l’extrême Ouest. PHASE DIAGNOSTIC Page | 187
  • 186. Chapitre quatrième Analyse urbaineII.5.2. Organisation générale : Organisation de l’ensemble de Mezloug fait a partir de l’entité principale de MEZLOUG qui se localise dans la partie centrale de la commune a l’Est exactement, une position stratégique (RN 28) il structure la totalité de la commune. La localité de l’HACHICHIA qui se situe au NORD de la ville de MEZLOUG. Et les autres localités qui occupent la partie SUD OUEST (HAMMAM OULED YLESS et HAMMAM GARE) se trouvent reliés par le CW 140 qui va du NORD au SUD OUEST donc toutes les localités compris le chef lieu se trouvent organisées le long de la voie principale.II.5.3. Dynamique et processus de développement : Mezloug qui a l’origine était un centre de regroupement de population des 1850, elle devient un centre secondaire de Sétif. Ce n’est qui a l’arrivé du chemin de fer le passage de la voie ferrée et la localisation de la gare ferroviaire ainsi que le passage de la RN 28 que cette entité a connu un certain développement surtout que ces ingrédients ont permis l’installation d’unités industrielles ( la 1er ZEA existant a Mézloug depuis l’époque coloniale. Une zone si on peut l’appeler ainsi puisque elle est situé de part et d’autre de la RN28. Les opérations d’extension commençaient avec la réalisation des lotissements dans les années 1982 et sa proposition en chef lieu de commune en 1985 elle a bénéficié d’une multitude de programme dans les domaines d’habitat, équipement et l’industrie. Alors que la localité de l’HACHICHIA qui a l’origine était un douar a connu une certaine urbanisation en implantant quelques lotissements et des équipements de base pour HAMMAM GARE il est composé de 3 noyaux, sa localisation stratégique par rapport au CW 140 et surtout a la voie ferrée feront de cette localité un ingrédient pour le développement urbain et le transit. HAMMAM OULED YELES prend son origine avec l’ancien HAMMAM de la station thermale, une station construite et fonctionnelle qu’au 1984, cette station thermale sera un potentiel important pour le développement et le tourisme.II.5.4. Structure urbaine et articulation : La ville de MEZLOUG doit structure à un axe majeur structurant (RN28), cet axe divise cette agglomération en 02 parties distinctes par leurs fonctions - Une partie EST caractérisée par l’implantation des dépôts et activités industrielles et une zone forestières - Une partie OUEST ou domine le tissu résidentiel avec ses équipement d’accompagnement. PHASE DIAGNOSTIC Page | 188
  • 187. Chapitre quatrième Analyse urbaine 1- Cette agglomération est aussi traversé par la voie ferré dans son centre cette voie a contribué a la distinction De 02 différents tissus (industriel et résidentiel) sinon la desserte interne de la ville se fait a partir d’un réseau de voirie secondaire et tertiaire. La localité de Hachichia est desservie par un axe structurant (CW 140).elle de Hachichia se trouve bien structurée et bien desservie elle est composée de lotissement qui répondent à la norme urbanistique. Pour hammam gare cette localité est desservie par la (CW140) et la voie ferrée qui la divise en deux parties (l’ancien village) au Sud de la voie ferrée, et partie NORD ou on trouve un ferme appartenaut à l’ex das et un ensemble de 30 logementsII.5.5. Typologie de l’habitat: Dans la commune de Mezloug, et le caractère rural de la région, l’habitat est en quasi-totalité du type individuel et propriété privé dans la grande majorité des cas. Cet habitat se présente sur le territoire de la commune, sous plusieurs aspects.  Habitat traditionnel : Constitue l’ancien noyau en agglomération et est aussi répondu en zone espace, ce sont des bâtisses de conception traditionnelle le construites en "toub", avec toiture en tuile.  Habitat du type « villa » : Nouvelle construction bâtie à la place de très vieille maisons avec de nouveaux matériaux avec une structure en béton armé. Elles sont souvent construites en 2 étages.  Habitat en lotissement : Constructions en R+1 à R+2 en dur avec toitures terrasse ou en tuile. Ces constructions s’insérent généralement dans des trames composées de parcelles individuelles, de surfaces variables. les extensions actuelles des agglomérations sont constituées de nouveaux lotissements.  Habitat préfabriqué : C’est un modèle d’habitat qu’on ne retrouve qu’au niveaux de l’agglomération secondaire « Hachichia ».il constitue un ensemble de logements destines aux fonctionnaires de la SONELEC .II.5.6. L’etat des tissus :  Tissu structuré : il englobe 1- Les Tissus planifier 2- Tissu collectif récemment crée tel que LSP.  Tissu déstructuré : il englobe L’habitat traditionnel qui se localise dans le noyau enceint PHASE DIAGNOSTIC Page | 189
  • 188. Chapitre quatrième Analyse urbaineII.5.7. MEZLOUG : UNE VILLE EN EXPANSION MULTIFORME : Mezloug une commune positionnée au bord de la RN 28 elle représente la porte d’entrée SUD OUEST de SETIF cette position de proximité du grand pôle de setif ainsi que son infrastructure(RN28) consolidée par la voie ferrée font d’elle une ville stratigique pour le développement, elle peut être un pôle rayonnant et peut voir un avenir radieux vu les potentialités qu’elle posseide dans plusieurs domaines. Tel que :  Industrie : Cette entité peut prendre le cachet industriel vu la localisation économique importante d’un embryon industrielle (l’existence de 2 ZEA et des unîtes éparpillés) cet embryon peut pleinement évoluer surtout dans la partie EST de la ville vu l’existence d’un foncier industriel.  Tourisme : La présence de la source thermale au niveau de HAMMAM OULED YELLES ainsi qu’un complexe malheureusement, d’une influence limitée, doit être considérer a une échelle plus grande et cela en intégrant des projets importants qui mettent en valeur cette station thermale (complexes, hôtels, équipements de loisirs ect), cest-à-dire créer un pôle touristique qui attire les curistes ainsi que les touristes.  Massif forestier : Il ne fau pas négliger ce potentiel, il représente un poumon dans la ville surtout qu’elle aura un avenir industriel juste à côte (partie EST).  Résidentiel : Il s’agit de l’hachichia (centre secondaire de Mezloug) Cette localité occupe une position stratégique entre deux commune en plein expansion, et sa proximité de l’aéroport de AIN ARNAT, desservie par CW 140 elle se trouve bien structuré et apte a recevoir des programmes d’habitat vu l’existence d’un réservoir foncière apte a l’urbanisation.  Infrastructures (Route Et Rail) : La RN 28 et la voie ferrée présentent des atouts surtout dans le domaine du transit vu la localisation des gares dans la ville de Mezloug et HAMMAM gare ainsi que leur proximité du tissu industriel. Ces opportunités, Mezloug va attirer l’attention pour transférer les projets multiformes a son domicile, ou elle dispose d’une plate forme et des structures de base pour le développement des activités, services de distribution, de stockage et aussi le tourisme et l’habitat. PHASE DIAGNOSTIC Page | 190
  • 189. Chapitre quatrième Analyse urbaine " Une ville en pleine expansion qui se sature "PHASE DIAGNOSTIC Page | 191
  • 190. Chapitre quatrième Analyse urbaineIDENTIFICATION : La commune de OURICIA située au NORD de la wilaya a une distance de à 12 Km, sétend sur une superficie de : (11000 ha), Limitée :  Au NORD par la commune de AMOUCHA  Au SUD par la commune de SETIF  A l OUEST par la commune de AIN ABESSA  A l’EST par les communes BENI FOUDA et OULED ADOUANE. La commune abrite une population estimée à 17912 hab et on y recense 3337 logements. Elle est reliée : - la RN 75 qui fait la jonction entre Sétif BOUGAA traversant la commune au SUD OUEST cet axe ne représente aucune potentialité au territoire de OURICIA : - La RN 09 qui fait la jonction entre ( SETIF – BEJAIA ): Cet axe représente la colonne vertébrale de la structure de la commune, et l’axe d’animation urbaine, la RN 09 prend la forme(Y) dans sa partie NORD (RN 9B) permettant la jonction entre le chef lieu de OURICIA et celle de AIN KBIRA passant par ZAIRI (RN 9A) assure la liaison avec les communes du NORD. - Le dédoublement de la RN 9 qui allège le flux de trafic. Elle est aussi matérialisée par : - Le CW 139 qui relie la commune de OURICIA avec son chef lieu de DAIRA (AIN ARNET) d’une part et fait la jonction entre RN 5 et la RN 75 en passant par EL MAOUANE jusquà la RN 9 au SUD de la ville de OURICIA d’autre part. Sans toute fois oublier les quelques chemins vicinaux : - CV 5 ---------------- AL ANASSER, MAOUANE - CV7 ------------------ OURICIA,OUED CHAIR - CV12 ----------------- Sud d’OURICIA, SETIF. Malgré que OURICIA prend siège sur un important axe routier (RN09) la desserte interne de la commune reste pauvre. LE PROJET DE REALISATION DE 02 VOIES : il s’agit de : - La déviation de la RN 75 du coté NORD EST du nouveau barrage - La déviation du CW 139 : a. A partir de MAOUANE vers TAKOUKA au NORD b. De MAOUANE vers CHOUF L’EKDED au SUD. La création de ces 02 voies s’avère nécessaire pour la réalisation du Barrage de Ouricia. PHASE DIAGNOSTIC Page | 192
  • 191. Chapitre quatrième Analyse urbaineII.6.1. CROISSANCE ET EVOLUTION URBAINE : Le chef lieu de commune prend cachet de l’ancien village colonial caractérisé par une organisation orthogonale et trame régulière, l’extension s’est fait au fur du temps épousant un sens linéaire vers le NORD sur le Bord OUEST de la RN 9, caractérisé par les logements individuels ainsi qu’un ensemble d’équipement d’accompagnements, et les logements collectif qui commencent a prendre leur place dans le village (NOUVEAU programme social et participatif qui se matérialise sur le BORD EST de la RN9). L’investissement au niveau du logement collectif, et promotionnel rend problématique l’extension urbaine traduite par l’accroissement démographique ainsi que sa proximité du chef lieu de Wilaya de Sétif (12Kmà a son entrée NORD qui constitue un avantage sur lequel la commune de OURICIA doit s’appuyer et sur le quel il faudra compter, surtout comme espace d’appui et d’allégement pour la ville de Sétif. Sans toute fois oublier la localité de MAOUANE qui marque une évolution et qui suivra son développement dans le cadre du POS (03).II.6.2. ORGANISATION GENERALE : L’ensemble du territoire de OURICIA s’organise d’une façon dispersée, le chef lieu occupe une partie centrale du territoire, il doit son fonctionnent a l’axe RN 9 d’ailleurs il se développe dans un sens linéaire épousant ainsi les bord de la route (RN09) le chef lieu est secondé par l’agglomération de MAROUANE qui se localise dans la partie SUD OUEST du territoire communal, o Ce chef lieu fait la jonction entre 3 pôles importants Sétif-Bejaia et AIN KEBIRA, ses localités rurales se trouvent dispersées a travers un territoire très vaste représentées en petits noyaux sons structure, éparpillés en tâche d’huile.II.6.3. STRUCTURE URBAINE ET ARTICULATION : la structure globale de la ville de OURICIA s’articule a partir de la RN 9 qui prend un sens linéaire a partir de cet axe se détachent plusieurs axes secondaire. I’axe RN 9 est l’élément structurant et la maille d’organisation et de constitution de structure URBAINE, cette artère primaire est consolidée par CW 139 qui fait la jonction entre (RN5 et la RN 75) en passant par la localité secondaire de EL MAROUANE, ainsi de des CV qui assurent la liaison avec des localités rurales. Sans toute fois oublier la localité rurale de ZAIRI qui se localise sur l’axe RN9B reliant OURICIA et AIN KEBIRA, cette situation lui promet d’énorme possibilité d’extension et de développement et en plus de sa retenue collinaire importants, et ses constructions sont plus récentes que les autres douars PHASE DIAGNOSTIC Page | 193
  • 192. Chapitre quatrième Analyse urbaine .II.6.4. ETAT GENERAL DES TISSUS : L’étude de l’état des tissus est basée sur des critères d’évaluation et de constat suivant : - Etat de la trame viaire - Qualité architecturale et état des constructions - Degré de structuration de l’espace - Degré de fonctionnalité de l’espace A partir de ces références nous distinguons les types de tissus suivants :  Tissu Dégradé : Représente l’ancien village du chef lieu et les anciennes battisses d’El Maouane (étables, hangars.) ce tissu est caractérisé par un tracé viaire plus ou moins régulier avec des parcelles perpendiculaires aux voies qui les bordent mais l’état des constructions est très vétuste  Tissu déstructuré : Il s’agit des constructions de la zone éparse (douars et mechtats). Ce tissu se présente sons forme de taches d’huile avec un cachet rural, d’une densité lâche dépourvue d’une trame viaire ou d’un parcellaire homogène. L’accès et la distribution se fait par le biais de pistes sinueuses.  Tissu structure : C’est les lotissements nouvellement implantés à l’Ouest, à l’Est et Sud du chef lieu. C’est un tissu ordonné par son tracé régulier mais nécessité un parachèvement de sa viabilisation ainsi que l’aménagement de ses espaces libres  Tissu en cours de formation : Localisé dans la partie EST de la ville représenté par le logement de l’auto- construction et des programmes des logements « LSP » ainsi qu’à la concrétisation des POS approuvés  Tissu planifié : Toutes les études qui ne sont pas encore entamées notamment le programme du POS ongrina avec tous leurs équipements annexes. - Nous motionnons aussi l’existence d’une ZEA au niveau du centre d’OURICIA sans toute fois oublier la proposition d’une ZEA de 10 ha a OUED CHIAIRII.6.5. UNE VILLE EN PLEINE EXPANSION QUI SE SATURE : Malgré son positionnement stratégique, et sa proximité de la ville de Sétif (12Km) bordant la RN 9 (passage obligé des gens qui viennent de BEDJAIA, JIJEL, et même BATNA ou CONSTANTINE, son état actuel ne démontre qu’une capacité minine de services urbain liés a son statut et dont la majorité est destinée au routiers qui transit par la RN9. Cette ville qui ne semblait exister et fonctionner que pour assumer des fonctions résidentielles et des supports de report d’urbanisation (programme LSP, social) pour Sétif et le retour des émigres originaires des zones montagneuse, affiche des signes de saturation avec PHASE DIAGNOSTIC Page | 194
  • 193. Chapitre quatrième Analyse urbaineune densité urbaine forte 342 hab / ha et un taux d’urbanisation de 65.49% au niveau de lacirconscription communale.Tout le foncier disponible étant consommé dans les programmes consommé dans lesprogramme d’habitat notamment le logement le reste du foncier de la commune s’opposeaux impératifs de l’urbanisation, c’est plutôt des terres a haute valeur agricole que nous nepouvons pas sacrifier.Il faut aussi motionner les retenues collinaires et le barrage de MAOUANE, qui représententdes contraintes pour l’urbanisation future. PHASE DIAGNOSTIC Page | 195
  • 194. Chapitre quatrième Analyse urbaine " Ville de report et de substitution"PHASE DIAGNOSTIC Page | 196
  • 195. Chapitre quatrième Analyse urbaineII.7.1. IDENTIFICATION : La commune de OULED SABER est située dans la zone des hautes pleines sétifiennes a l’EST de l’espace communal de Sétif à 11 Km, elle sétend sur une superficie de: (11970 ha) : Limité :  Au NORD par la commune de BENI FOUDA  Au SUD par la commune de BAZER  Au SUD OUEST par la commune de GUEDJEL  A l’EST par les communes d’EL EULMA et GUELTA ZERGUA.  A l’OUEST par la commune de Sétif. La commune de OULED SABER est caractérisée par un cachet rural, et une situation géographique très stratégique, entre 02 pôle importants (Sétif et EL EULMA), elle est fortement structurée, reliée a : - La RN 05 - Chemin de Wilaya (CW113) - CW112 - Voie ferrée - L’autoroute EST OUEST La population d’OULED SABER est de 12489 hab pour les logements, elle enregistre 2510 logements.II.7.2. DYNAMIQUE ET EVOLUTION URBAINE : La commune de Ouled Saber se localisant a proximité de la RN°5, un axe d’une importance nationale, de l’autoroute Est-Ouest et de la voie ferrée au Sud ( les même éléments qui desservent la ville de Sétif) et qui font d’elle une commune très stratégique mais malheureusement nous remarquons qu’a l’état actuel OULED SABER est caractérisé par une ambiance et morphologie rurale, elle se trouve efreinée au niveau de son développement qui se caractérisé par un tissu fragmente de son centre chef lieu , en manque de services, et qui dépend des villes limitrophes entre autre Sétif pour assouvir tout les besoins (sanitaire, éducatif, services) mais il ne faut pas négliger que ce chef lieu qu’est seconder par la localité de Tinar, réunissent des facteurs d’attraction par la promotion administration le positionnement routier, la création ancienne de Tinar les programme de construction, la prestation des différents services, et surtout les ambitions des projets des décideurs qui envisagent d’en faire un pôle économique dans la région de Sétif (saturé en matière de foncier) tel que le projet du complexe sportif. PHASE DIAGNOSTIC Page | 197
  • 196. Chapitre quatrième Analyse urbaine II.7.3. Organisation Générale : L’ensemble de OULED SABER est constitué de deux localités distincte BIR SOUICI et Tinar et quelques agrégats ou MECHTATS qui se trouvent éparpillés dans le territoire communal, articulés par une structure viaire relativement rural se résumant en deux chemins communaux (CC 450,CC451) ainsi que quelque pistes d’un état dégradé.II.7.4. Structure urbaine et articulation : L’ensemble d’OULED SABER est structurée globalement par la RN 05 (EST OUEST) et 02 chemins communaux (112 et 113) qui permettent d’inscrire les 02 localités (BIR SOUICI et TINAR) cette structure est consolidée par l’autoroute (EST OUEST) qui traverse la commune coté NORD, et double d’un réseau ferroviaire qui renforce cette configuration au SUD. Cette situation stratégique est un atout favorable au développement socio-économique et industriel pouvant promouvoir cette commune. Sinon la desserte du chef lieu est structuré par (02 CC) a cités (556-142A), et des voies tertiaires desservent les cités résidentielles au NORD du chef lieu et AIN ROUMENE le reste n’est traversée que par les pistes.II.7.5. Etat General Des Tissus : On distingue : - un tissu quadrillé et régulier représentant les nouveaux lotissements implantés au niveau de Bir Souici ainsi que l’ancien quartier qui est en cours de subir des opérations de rénovation - Cette zone (au Nord) regroupe tout les équipements du chef lieu, c’est le centre initial du chef lieu et l’axe de tout développement futur - un tissu nouveau déstructuré présentant des constructions rénovées par leurs propriétaires sur leurs terrains privés, d’autre ont laissé leurs anciennes bâtisses et ont édifié de nouvelles constructions à côté toujours sur leurs propriété privé créant ainsi un tissu déformé et non structuré desservie seulement par des pistes sinueuses. - Un tissu quadrillé et structuré qualifiant le nouveau lotissement d’Ain Romaine, un quartier en cours de réalisation dépourvu des équipements. - Un tissu représenté par des constructions éparses non structurées, nouvellement édifiées - La zone d’activité se qualifié pour être un groupement de petites unités industrielles et économiques à surfaces moyennes, quelques constructions sont en cours de réalisations, sa structures viaire n’est pas clairement marquée mais sa situation au mitan du chef lieu ne peut désalterer les besoins de cette commune de se promouvoir. - Quelques constructions collectifs sont édifiées au niveau du centre du chef lieu « Bir Souici », sur l’axe du chemin communal (541A) d’autres sont érigées à Ain Romaine dans le cadre du logement sociaux participatif. PHASE DIAGNOSTIC Page | 198
  • 197. Chapitre quatrième Analyse urbaine - Un équipement de grande envergure s’élève à l’entrée du chef lieu, un équipement de surface importante à caractère militaire (école de gendarmerie nationale). Cette structure imposante s’étend sur une surface de 54 ha et qui devrait être ceinturé par une zone de servitude ou de voie de circulation - L’étude de l’état de ses tissus et basée sur les critères suivants : - Degré de structuration de l’espace - Degré de fonctionnalité de l’espace - La qualité architecturale et l’état des constructions - L’état de la trame viaire - D’ici nous distinguons les types de tissus suivants :  Tissu délabré : C’est des anciennes constructions en pierres utilisés généralement comme des écuries. Ces bâtisses révèlent le cachet rural de Bir Souici et ont tendance à être démoli totalement.  Tissu rénové structuré : C’est l’ancien village de Bir Souici, bordant du chemin communal « 541A » la grande partie des ses constructions sont rénovées avec une structure viaire organisée mais dépourvoie de son revêtement  Tissu récent structuré : Représentant le caractère morphologique des nouveaux lotissements du chef lieu et localisé au Nord de Bir Souici et à Ain Romaine C’est un tissu en cours de densification, structuré par une trame viaire claire et uniforme mais déchaussée.  Tissu structuré revalorisé : Il s’agit du centre de TINAR, c’est un centre privilégié de par son positionnement au bord du CW 112, la réalisation achevée des certains projets donnant au centre une animation en plus a son ancienneté et son développement canalisé.  Tissu en cours de formation : Englobant les nouveaux édifices du programme d’LSP sans structure viaire, il représente une tranche d’un programme de 1175 logts à Ain Romaine se ont des constructions collectives de 5 niveaux non encore réceptionnés et acquis par des propriétaires non résident à Ouled Saber.Constat : Le chef lieu de la commune de Ouled Saber, caractérisé par une morphologie typiquement rurale, un tissu fragmenté, désordonné et déstructuré implique que toute tentative de développement doit viser en premier lieu la transformation de son aspect général, à la densification de son périmètre urbain par des études de planification renforçons sa dotation d’équipements de bases de structure et après convoiter toute opération d’extension et de symbiose avec son entourage et ses communes limitrophes afin de créer une décentralisation à tout niveau et d’introduire un mode de vie relationnel avec notre ère civile et lié à cette aire régionale. PHASE DIAGNOSTIC Page | 199
  • 198. Chapitre quatrième Analyse urbaineII.7.6. OULED SABER : ville de report et substitution : OULED SABER est une commune rurale, abritant une multitude de MECHTATS. - Au niveau du chef lieu on observe un tissu urbain désarticulé et fragmenté, par de densification et absence de voies urbaines. - Nous remarquons qu’elle affiche un sous peuplement (12489 hab) et une population aggloméré de (7723 hab) dont :  2307 hab a BIR SOUICI (chef lieu) avec un taux d’urbanisation de 18.47 %.  1865 hab a TINAR (agglomération secondaire) avec un taux d’urbanisation de 14.93% et le reste se distribue a travers la zone éparse. Et une densité faible : 23hab / ha) se qui traduit l’existence des poches vides dans le périmètre urbain. - En contre partie OULED SABER englobe un ensembles d’atouts et importantes potentialités conférant le statut dune zone de report de la croissance urbaine et d’expansion multiforme de Sétif nous citons : Les Potentialités Foncières Importantes : BIR SOUICI en plein gestation de structuration urbaine abritant des ressources foncières, en plus a sa proximité bénéfique de Sétif, aisé par la RN5,aident à la réalisation de grands projets structurants inscrits pour Sétif qui sera reporté, ou plutôt nous assistons réellement au report de la croissance urbaine de Sétif vers OULED SABER. Sétif qui souffre de la rareté du foncier et OULED SABER qui recèle des potentialités foncières appréciables, vont se compléter dans leurs développement et cela a travers l’implantation et choix de terrains dans le secteur de habitat sous plusieurs formules et les équipements tels que le complexe sportif de 80 ha. Et sans toute fois oublier la zone d’activité en phase de devenir une plate forme industrielle qui gagneraient a se développer comme centre tertiaires pour les services liés au branches d’activités qui seraient déployées, - OULED SABER sera une soupape pour le trop plein de Sétif qui se trouve saturé PHASE DIAGNOSTIC Page | 200
  • 199. Chapitre quatrième Analyse urbaine " Un centre de redéploiement des services agricoles "PHASE DIAGNOSTIC Page | 201
  • 200. Chapitre quatrième Analyse urbaineII.8.1. IDENTIFICATION : La commune de BENI FOUDA se situe au NOURD EST de la ville de Sétif a une trentaine de Kilomètres elle s’étend sur une assiette foncière de 15898ha elle est d’une vocation agricole. Administrativement, c’est la plus ancienne commune constitué en 1974, et elle dépend de la daira de djmila. Elle est limitée: - Au NORD par la commune de DEHAMCHA et AIN KEBIRA. - Au Sud par la commune d’OULED SABER et GUELTA ZARGA. - A l’OUEST par OURICIA OULED ADOUANE et Sétif. - A l’EST par la commune de TACHOUDA et DJEMILA. Reliée par : - La RN 77 qui fait la jonction entre (Sétif et Djijel) - CW 117 (qui fait la jonction entre (BENI FOUDA et SETIF) - CW 169 qui fait la jonction entre (BENI FOUDA et AIN KEBIRA) Cette commune de abrite une population de 17574 hab dont 7611 hab dans le chef lieu. PHASE DIAGNOSTIC Page | 202
  • 201. Chapitre quatrième Analyse urbaineII.8.2. Dynamique et processus de developpement : L’agglomération de BENI FOUDA, est a l’origine un centre colonial (SILLEGUE), après l’indépendance, elle a connu un développement spatiale rapide autours de son noyau historique, c’est un développement qui s’est effectué principalement au NORD, à l’est et au NORD OUEST constituant la continuité des trames existantes (viaires, bâtis, équipements)et possédant les même caractéristiques du tissu ancien (régularisation des tracés, hauteur des constructions ect….). Pour la localité de CHIRHOM, elle occupe une position qui lui permet de jouer un rôle important malgré sa dépendance de la ville de Sétif (elle se situé sur l’axe CW117 a proximité de Sétif) Soit par rapport a sa position soit en matière de services et équipement, ce centre a connu un dynamisme particulier par la prolifération de l’abitat dans toutes les directions et le long de l’axe CW 117.II.8.3. L’organisation générale : L’organisation de l’ensemble de BENI FOUDA se fait a partir de son infrastructure routière dont le chef lieu se situe a l’extrême est a proximité de l’axe structurant RN77, reliée a ces localités Par un système de voirie dont : - CHIRHOM se situé sur l’axe structurant (CW 117 qui relie le chef lieu a Sétif, cette localité occupe une position qui lui permet de jouer un rôle important dans le développement futur (situation proche de Sétif, et bonne desserte). - Ballouta occupe le piémont de djebel Medjounes sur l’axe structurant (CW 169) assurant la liaison entre AIN KEBIRA et BENI FOUDA. D’une manière générale : BENI FOUDA occupe une position centrale entre EL EULMA, AIN KEBIRA et Sétif.II.8.4. Structure urbaine et articulation : L’agglomération de BENI FOUDA doit sa structure a l’axe structurant (CW 177) cette infrastructure est consolidée par un réseau de voirie urbaine régulière, les trames viaire existantes possèdent les même caractéristiques du tissu ancien colonial (régularité des tracés). Pour la localité de CHIRHOM, elle doit aussi sa structure à (CW117), on remarque que l’habitat et les équipements se griffent le long de cet axe.II.8.5. L’état général des tissus : L’évolution et le développement de l’agglomération de BENI FOUDA plusieurs périodes lui a donné plusieurs formes de tissus : o Tissus compact o Tissus dispersée. PHASE DIAGNOSTIC Page | 203
  • 202. Chapitre quatrième Analyse urbaine  Tissu colonial dégradé : C’est un tissu caractérisé par sa régularité et son tracé en damier obéissant abaissant aux règles de découpage d’ilots et parcelles bien tracées et perpendiculaires aux voies qui les bordent actuellement il est en état de vétusté avance les anciens constructions font objet d’innovation. Sinon toutes les constructions de l’agglomération a part quelques constructions colonial précédent cités et quelques constructions en parpaing et ternit a la limite de l’ancien périmètre d’étude tout prés de l’OUED au SUD.  Tissu Structure En Lotissement (cites résidentiels):Il s’agit des lotissements et coopératives, ce type de tissu répond aux normes urbanistique, soit en matière de voirie (tracé régulier et étudié) au bien en matière de CES et COS.  Tissu densifie : C’est le plus grand tissu de l’agglomération, il est fortement densifié avec des petites parcelles caractérisé par une seul façade, une hauteur qui varie entrer un et deux niveau avec le commerce.  Tissu a parachevé son aménagement : Il s’agit de l’habitat collectif sous forme de grands ensembles, cet habitat est dépourvu d’aménagement extérieur, des espaces publics, de rencontre et du mobilier urbain. On note aussi l’existence de l’habitat rural qui se trouve dans la zone éparse.II.8.6. Typologie de l’habitat : L’agglomération de BENI FOUDA est à prédominance individuel avec l’existence de quelques logement collectifsII.8.7. Les équipements : L’agglomération dispose d’un ensemble des équipements nécessaires a son fonctionnement ses équipement (éducatif, santé, administration, sport et services et commerces) se concentrent au niveau des chefs lieu et reçoivent des afflux de population de tout le territoire, les agglomérations secondaires et la zone éparse ne comptent que quelques équipements de base tel que, l’EFE, salle de soins, mosquée et quelques commerces de 1er nécessité Equipement Structurant - C.E.T : Situé au bord de CW 117 qui relie le chef lieu a Sétif via CHIRHOM malgré que cette équipement se trouve dans le territoire de BENI FOUDA , il sert la ville se Sétif. - UNE STEP : - Il existe aussi de petite production de matériaux, parpaing et carrelage. PHASE DIAGNOSTIC Page | 204
  • 203. Chapitre quatrième Analyse urbaineII.8.8. BENI FOUDA : Centre De Redéploiement Des Services Agricoles : BENI FOUDA, ancien bourgs agricoles et chef lieu d’une grande commune céréalière (ferme pilote), qui occupe une bonne position centrale entre Sétif, el Eulma et Ain Kebira. Quoique ce centre connaît dernièrement un déclin croissant de ses activités et services meilleur il n’assure presque plus que des fonctions administratives de chef lieu de commune et n’offre que des services liés aux services publics. L’activité du secteur agricole reste dominante donc ce centre ne peut évolué qu’en affirmant son statut et ses fonctions de centre de proximité et de services agricole. Ce centre est indiquer pour : - Relayer Sétif dans la diffusion du développement et la modernisation du secteur agricole. - Redéployer ces activités et services agricoles pour un meilleur encadrement de son territoire et une stabilité de sa population qui y vie. Notamment dans la céréaliculture (option stratégique de la Wilaya). La préservation et le renforcement de la vocation agricole du centre de BENI FOUDA ne veut pas dire négliger les atouts que représente cette entités. Il faudra exploiter et valoriser toutes les opportunités locale tel que :  Le site archéologique non classé et non délimité (site morse 38 ha): il est situé sur une zone rocheuse a OUED SAF SAF, limité au : - NORD par MERHASSEL - L’est par OUED ZRIBA  Les masses forestières et l’ensemble des Montagnes et Oueds qui offrent un paysage naturel fantastique qu’il faudra en tenir compte pour le développement touristique. En matière d’habitat et équipement la localité de CHIRHOM peut être une plate forme pour abriter les retombées de la commune ainsi que la ville de Sétif elle possède une : - Position stratégique (sur l’axe 117 liaison directe avec Sétif et son chef lieu) - A proximité de la ville de Sétif. - Terrain favorable a l’urbanisation. Aujourd’hui CHIRHOM dépend de Sétif malgré qu’elle fait partie de la commune de BENI FOUDA, demain c’est a elle d’assurer le sur plus de Sétif. PHASE DIAGNOSTIC Page | 205
  • 204. Chapitre quatrième Analyse urbainePHASE DIAGNOSTIC Page | 206
  • 205. Chapitre quatrième Analyse urbaine SYNTHESE : La structuration et l’organisation de Sétif à l’échelle globale, ainsi qu’au niveau des entités se trouvent confrontées a plusieurs contraintes, et font apparaître se qui suit :III.1.1.dysfonctionnement et incohérence : Perceptibles, à travers les figures de dégradation très variées du milieu et du cadre de vie (l’aspect d’inachevé du Bâti, l’absence identitaire de l’espace public, la dégradation des espaces urbains). Causés par la juxtaposition de divers programmes d’urbanisation et qui engendrent des tissus désarticulés et fragmentés . Nous motionnons aussi : - L’étalement urbain qui grignote le foncier agricole. - L’absence d’une cohérence d’ensemble entre le cadre bâti, la trame, viaire et les espaces de circulation et de détente. - L’absence de la mise en valeur d’éléments architecturaux.  Même pour les entités rurales, le paysage bâti et le tissu construit présentent les mêmes caractéristiques physiques et esthétiques.  Cet état nécessite des actions à différents termes chronologiques pour opérer un développement plus harmonieux. Donc toute démarche de requalification urbaine de l’aire d’étude, doit intégrer un retour sur les espaces internes des centres urbains.III.1.2.Déséquilibre structurel et organisationnels : Sétif ville centrale et compacte, concentrant l’essentiel des services et des fonctions, et d’autre part, une large périphérie émiettée et sous équipée se limitant a des équipements de premières nécessité. Cette disparité territoriale est liée au processus d’urbanisation (une urbanisation aux conséquences multiples, notamment sur le foncier et le logement). Centralisant toutes les activités à la ville mère, ce qui donne des fragments urbains et dévalorisation des territoires. Pourtant il est claire que notre aire d’étude dispose de - Diversité multiple (urbain, industriel et agricole) - Diversité de relief et grande richesses naturelle (climat, végétation, hydrique ect..). - Un potentiel touristique brut et d’autres ressources non explorées. - Ainsi qu’une infrastructure stratégique qui fait de Sétif un lieu carrefour incontournable entre les espaces dynamiques (Constantine, Jijel, Bejaia, Alger). Cette diversité offre des potentialités variées surtout sur le plan économique. Malheureusement la répartition des activités et leurs localisation actuelle ne permettent qu’une structuration limitée et incomplète de l’armature urbaine. PHASE DIAGNOSTIC Page | 207
  • 206. Chapitre quatrième Analyse urbaine III.1.3.Une armature urbaine déséquilibrée : L’analyse de la structure urbaine de l’aire d’étude révèle que : La ville de Sétif en tant que centre de rayonnement et d’organisation, continue à attirer les investissements, et les grands équipements structurants. C’est une pôle générateur qui s’accapare la primauté dans tous les secteurs d’activités. Répartition des activités : Les plus Potentiel Equipements grands Entité habitat Industrie agriculture services touristique structurent projets Setif X X X X X X X Ain Arnat X X X X Guedjel X X X Ouricia X X XBeni fouda X X x Mezloug X X X XAin Abessa X X X XOuled Saber X PHASE DIAGNOSTIC Page | 208
  • 207. Chapitre quatrième Analyse urbaine CONSTAT : Le développement des activités économiques, ainsi que l’habitat et les grands équipements structurants ne s’est pas opéré d’une façon homogène, et équitable. Le tableau démontre que la ville de Sétif est le territoire le plus névralgique, il domine toutes les entités de l’aire d’étude dans toute les activités : Dans l’habitat : - Sétif marque la primauté puisqu’elle compte les 02 tiers de la totalité de l’habitat de l’aire d’étude (61743 logts) soit 68.73% et le 1 tiers est repartie entre les 07 communes (voir tableau récapitulatif) dont Ain Arnat présente un nombre un peu plus élevé que les autres (8375 logts) soit 9.32% de l’habitat de l’aire d’étude. L’industrie : Sétif compte une zone industrielle de 283 ha et une zone d’activités et d’entrepôts de 88 ha. Elle se place en tête avec une grande avancée sur les autres entités qui présentent quelque petites Z.E.A qui ne développe que de faibles capacités industrielles (OURICIA- Ain Anet – Mezloug) et quelques petites unités de production de matériaux de construction (parpaing- carrelage) qui relèvent de l’artisanats ( à Beni Fouda et Ain Abessa) affichent de très faibles capacités de développement industriel. Agriculture : On note la primauté de Sétif, elle concentre l’essentiel de services agricoles et elle conserve aussi une importante activité agricole péri urbaine le long de la vallée de l’Oued bousselam qui la borde. Vient en 02 eme position Ain Arnat et Ain Abessa, se sont des centres liés à l’activité agricole (localisée dans les plaines céréalière) et puis vient Beni Fouda , Ouricia et Guedjel, malgré leur représentation très faible, mais ce secteur reste la principale activité des populations rurales dépendants de ces centres. Services et tertiaires : Sétif dispose d’une forte concentration d’activités et fonctions tertiaires. Elle compte des structures décentralisées et d’un ensemble de services et de bureaux affectés à des tâches de coordination régionale, par contre les autres entités en sont dépourvus. Potentiel touristique : Notre Aire d’étude possède un potentiel touristique mal connu et peu valorisé  Riche potentiel en sites naturels - Djebel Megress, à Ain Abessa qui fait objet d’un projet d’une zone d’expansion touristique (ZET) - Vallée de BousselamPHASE DIAGNOSTIC Page | 209
  • 208. Chapitre quatrième Analyse urbaine  Richesses naturelles et thermales - Hammam Ouled yelles : station thermale située à Mezloug très connue dans la région pour ces eaux très riches en chlore et en calcium.  Vestiges historiques et archéologiques : - Site préhistorique à MEZLOUG : site nomme escargotière époque dite épipaléolithique. - Site de mons a Beni Fouda (SAFSAF) - sites romains et byzantins à Sétif ville : - La citadelle byzantine - Le château d’eau romain (jardin barral) - Le jardin épigraphique (Amir abdel kader) - Le musée national, théâtre ect ……. Ainsi que le tourisme urbain (parc d’attraction) Ces sites constituent un potentiel pour le développement d’une industrie touristique intégrée au programme de développement durable. LES EQUIPEMENTS STRUCTURANTS ET GRAND PROJETS : Notre Aire d’étude dispose d’une gamme d’équipement ainsi que de grands projets (réalisés, en cours de réalisation et programmés). L’influence de ces équipements dépasse les limites Wilayales et même régionale.- Presque la totalité de ces équipement structurants ce concentrent au niveau de la ville de Sétif et qui font d’elle une métropole en gestation. Parmi ces grands projets  02 pôles universitaires  01 pôle médical  01 pole sportif, …….ect A part : l’aéroport national et international (AIN ARNET) et les 02 hôpitaux :  Psychiatrique à ain Abessa  De rééducation a RAS EL MA Sinon les autres entités sont dépourvues de tous équipements structurant. Donc nous remarquons que toutes les spécialisations se concentrent au niveau de la ville de Sétif qui domine toute l’aire d’étude. PHASE DIAGNOSTIC Page | 210
  • 209. Chapitre quatrième Analyse urbaine Pour alléger ce déséquilibre et créer une armature urbaine cohérente, il faudra que ce pôle générateur partage avec sa banlieue intercommunale (entités qui gravitent autour de Sétif) en fonction de leur taille, statut et vocation, des activités économiques ainsi que dans l’habitat et équipement. Pour atteindre un développement équilibré il est primordial d’organiser l’espace en vue de : - L’amélioration du cadre de vie - Le développement économique - La préservation et la prise en charge de spécificités du milieu naturel. - La modernisation des centres et la poly centralité - L’ouverture de la ville sur les espaces économiques et touristique.VERS UN REEQUILIBRAGE ET UNE REORGANISATION : Pour assurer une répartition juste et équitable il faudra : 1- Assurer les dessertes : Le réseau routier définit aussi les articulations territoriales constituant ainsi un système urbain qui devrait la diffusion du fait urbain sur l’espace intercommunal. Donc pour assurer le bon fonctionnement de l’aire d’étude il faut améliorer tout le système de communication et faire de cet espace de vaste échelle une communauté urbaine. 2- Animer la vie social et économie que de tout le territoire 3- Diffuser le développement et la croissance par une division spatiale et équilibré. 4- En cadrer l’aire d’étude : Ce qui permettra aux entités de proximité de : - Capter des activités de production de stockage et services (le cas de GUEDJEL et MEZLOUG) - Reporter l’urbanisation (programme d’habitat équipement structurants cas de OULED SABER, AIN ARNAT) - Redéployer les activités et services agricoles (cas de AIN ABESSA, OURICIA et BENI FOUDA) - Valoriser le gisement touristique brut  Tourisme hivernal a MEGRESS  Site archéologique de BENI FOUDA  sources thermale de MEZLOUG. Et le patrimoine de Sétif (sites archéologique, monument, musée, jardins ; parc d’attraction…..ect.) PHASE DIAGNOSTIC Page | 211
  • 210. Chapitre quatrième Analyse urbaineVERS UNE PLANIFICATION TERRITORIALE : Sachant que l’aire d’étude se compose de 03 grandes zones. - Au NORD une zone montagneuse représentée par les hauts plateaux. - Au centre les plateaux centrent - Au SUD les hautes plaines Ces zones sont disposées en 03 gradins successifs dont djebel Megress est le point le plus forts et Djebel Youssef est le point le plus bas Suivant les axes majeurs :  Axes (SUD –NORD)  Axe (OUEST- EST) Cette position géographique privilégie ainsi un système d’infrastructure stratégique sont oublier les pôles d’organisation. Favorisent une répartition et organisation selon une démarche communautaire favorable a une mise en harmonie et un équilibrage tant recherché du territoire. PHASE DIAGNOSTIC Page | 212
  • 211. Chapitre cinquième Voirie et réseaux divers CHAPITRE CINQUIEME I- voirie VOIRIE & RESEAUX DIVERS 05 I.1.diagnostic des infrastructures routières a léchelle intercommunale I.1.2. voirie extra-urbaine I.1.3. voiries urbaines I.2.Analyse détaillée par communes. II- Transport II.1. Transport aérien II.2. Transport ferroviaire II.3. Transport routiers III- Energétiques III.1. Réseau électrique III.2. Réseau gaz III.3. Télécommunication IV- Hydrauliques IV.1. Réseau dalimentation en eau potable. IV.2. Réseaux dassainissement. IV.3. Environnement.PHASE DIAGNOSTIC Page | 213
  • 212. Chapitre cinquième Voirie et réseaux diversPREAMBULE:A travers la lecture du tableau N°01, cité ci-dessous, on constate que laire détude intercommunaleest desservit par 1256.08 Km² de voirie ce qui représente un taux de 19% soit 1/5 par rapport à lasuperficie totale de la wilaya qui est de 6549.64 Km².Par ailleurs la population actuelle des 08 communes est de 445 722 Habitants, représentant 30%soit 1/3 de la population de la wilaya, laquelle sélève à 1 482 336 habitants. Ainsi leur classementdémographique (Population) communale, et daïras sont de lordre suivant: La commune de Sétif est classée en 1ere position parmi les 60 communes de la wilaya, et en 1 eré daïra par rapport aux 20 daïras de la wilaya. La commune de Ain Arnet est classée en 5 ème position parmi les 60 communes de la wilaya, et en 5 ème daïra par rapport aux 20 daïras de la wilaya. La commune de Guidjel est classée en 9ème position parmi les 60 communes de la wilaya, et en 12 ème daïra par rapport aux 20 daïras de la wilaya. La commune dOuricia est classée en 22 ème position parmi les 60 communes de la wilaya, commune composant la daïra dAin Arnet classé en 5 ème daïra par rapport aux 20 daïras de la wilaya. La commune de Beni Fouda est classée en 23 ème position parmi les 60 communes de la wilaya, commune composant la daïra de Djemila classé en 14 ème daïra par rapport aux 20 daïras de la wilaya. La commune de Mezloug est classée en 24 ème position parmi les 60 communes de la wilaya, commune composant la daïra dAin Arnet classé en 5 ème daïra par rapport aux 20 daïras de la wilaya. La commune dAin Abessa est classée en 26 ème position parmi les 60 communes de la wilaya, commune composant la daïra dAin Arnet classé en 5ème daïra par rapport aux 20 daïras de la wilaya. La commune dOuled Saber est classée en 40 ème position parmi les 60 communes de la wilaya, commune composant la daïra de Guidjel classé en 12 ème daïra par rapport aux 20 daïras de la wilaya. PHASE DIAGNOSTIC Page | 214
  • 213. Chapitre cinquième Voirie et réseaux diversTABLEAU N°01 PHASE DIAGNOSTIC Page | 215
  • 214. Chapitre cinquième Voirie et réseaux diversI.1. DIAGNOSTIC DES INFRASTRUCTURES ROUTIERES A LECHELLE INTER-COMMUNALEI.1.2. Réseau Extra-urbain Le Diagramme N°01 représentant lévolution et les variables (Superficies, longueurs), par commune nous a permis den déduire que : *Que le périmètre détude qui englobe les (08) communes est différencié en deux parties, fondées selon leurs caractéristiques définies par le rapport (superficies-longueurs). Diagramme N° 01: superficie et longueur par commune PHASE DIAGNOSTIC Page | 216
  • 215. Chapitre cinquième Voirie et réseaux divers La 1ere partie : Communes formant larc sud Communes classées en 1ére position, et se situant au sud sous la forme dun arc composé des commues (Ain Arnet -Mezloug -Sétif- Guidjel). Ces communes, structurées par un réseau de voirie Extra-urbaine important de 345.30Km soit un taux de 61% de la totalité globale (569 Km), et caractérisées par des superficies inadéquates de 696.83 Km² soit un taux de 56% de la superficie totale laquelle sélève à 1256.08Km². La 2eme partie : Communes formant larc nord Communes classées en 2ème position, et se situant au Nord sous la forme dun arc composé des commues (Ouled saber- Beni fouda - Ouricia -Ain abessa). Ces communes, structurées par un réseau de voirie Extra-urbaine de moindre importance de 223.70Km soit un taux de 39% de la totalité globale (569 Km), et caractérisées par des superficies réduites de 559.25Km² soit de 44 % de la superficie totale laquelle sélève à 1256.08Km².Conclusion:A lissue de notre analyse ci-dessus, nous notons la présence dun déséquilibre spatial de 22% entreLa partie (1) Communes formant larc Sud, et la partie (2) communes formant larc Nord voir<<Secteur N°1>>. *Le taux de la Superficie de la partie (1) qui est 56 % > à la partie (2) qui est 44%. * Le taux de la Structure Viaire de la (1) qui est 61% > à la partie (2) qui est 39%.  Secteur N°1 Et de cela il en découle que les Partie Nord 2 communes formant Larc Sud sont 39% favorables à lurbanisation, étant donné leur nature climatologique, leur accessibilité topographique, ainsi que leur structure viaire richement maillée que celle de la partie (2), communes formant larc nord, qui présentent un faible taux durbanisation, vu leur topographie ondulée, la complexité du site, faible taux de la structure viaire, et un déficit de structuration spatiale. Partie Sud 1 61% PHASE DIAGNOSTIC Page | 217
  • 216. Chapitre cinquième Voirie et réseaux diversI.1.2.1. Ratio du réseau intercommunal par rapport à celui de la wilaya Le périmètre détude intercommunal est structuré par (04) types de réseaux voirie, et de desserte (Auto route EST-OUEST, Routes Nationales (RN), Chemins de wilaya (CW)- Chemins Communaux (CC), et pistes de desserte, dont la longueur totale est estimée à environ 569 Km ce qui représente un taux de 16 % par rapport à la longueur totale de la wilaya qui est de 3545.045 Km, répartie comme suite: Lhistogramme N°02 PHASE DIAGNOSTIC Page | 218
  • 217. Chapitre cinquième Voirie et réseaux divers Autoroute Est-Ouest : Laxe primaire structurant la wilaya prend naissance du Pk 37+000 au Pk 112+000 (Points Kilométriques du Chantier COJAAL), soit une longueur de 75Km composée de 02 chaussées de 03 files, séparées par un terre-plein de catégorie de glissière en Béton Armé. Ce tracé traverse la wilaya dans la partie Est –Centre-Ouest sur laxe central du chef lieu, et parallèlement à la RN5, limité à lEst par la commune de Bir El Arch (limite (w) de Mila) au Pk 112+000, et LOuest par la commune de Mezloug (limite (W) BBA) au Pk 37+000, et au centre par les communes (El Eulma-Sétif-Ain Arnet). Au niveau de laire intercommunale, on constate que cette autoroute occupe un tronçon très important de 43.85 Km soit 58 % de la totalité. Débutant du (PK 37+000, au PK 80+850), et traversant les communes (Ouled Saber, Sétif, Ain Arnet et Mezloug). Cela implique que cet ouvrage est bien parti pour redynamiser le processus de limpact socio-économique de ces communes parcourues. a) Ouvrages dart routiers de lAutoroute Est-Ouest Nous observons 30 ouvrages dart routiers par rapport à la totalité de la wilaya qui est de lordre de 54 Ouvrages. Ces 30 ouvrages sont composés par :  03 Echangeurs (E) équipés de gares de Péage (Gares sur échangeurs G.E). 1- Echangeur dEl Hassi situé au (Pk réel du projet 341+642), reliant lautoroute à léchangeur de la RN 5 avec une bretelle équipée dune gare de péage. 2- Echangeur dAin S fiha situé au (PK réel du projet 351+249), reliant lautoroute à la RN 28 au moyen dune bretelle équipée dune gare de péage. 3- Echangeur du CW140 situé au (PK réel du projet 355+137), reliant lautoroute au CW140 qui dessert laéroport suivant une bretelle équipée dune gare de péage. -1- -2- -3-PHASE DIAGNOSTIC Page | 219
  • 218. Chapitre cinquième Voirie et réseaux divers 25 Passages constitués par : - 22 PS (Passages Supérieurs). Voir plan. - 03 PI (Passages Inférieurs).  PI Lehmelette Commune de lOuled Saber.  PI Voie Ferrée El hassi commune de sétif.  PI Voie Ferrée Ain Sfiha commune de Sétif. Exemple: (PS)+(PI)b) 02 Aires de Stationnement. Aire de Service (A.S) située au Pk réel du projet 362+350 au niveau de la retenue collinaire de la commune dAin Arnet. Aire de Repos (A.R) située au Pk réel du projet 344+340 prés du passage Supérieur de la piste reliant Ain trick - El Hassi de la commune de Sétif. -1- -2-PHASE DIAGNOSTIC Page | 220
  • 219. Chapitre cinquième Voirie et réseaux divers Routes nationales (RN) : Cette catégorie du réseau de voirie structurant notre aire détude, considérée, et classée en réseau primaire, qui représente, et occupe un taux spatial important de la structure viaire de 25% soit le 1/4 (160 Km) de la totalité des routes nationales de la wilaya qui est de 634.49km. Litinéraire de ces routes sétend dans le périmètre détude sous forme des rayons divergents du côté Nord- Sud dune part, et dEst -Ouest dautre part. Nb: Voir Plus de détails indiqués dans lAnalyse (Indentification Des Route nationales). Chemins de wilaya (CW) : Presque Le 1/4 soit (153.05 Km) du réseau de voirie catégorie (CW) au niveau de la wilaya, qui est de 673.375 Km, constitue la structure viaire du périmètre détude. Ce système de routes classées en réseau secondaire, formant des itinéraires couvrant, et assurant les dessertes internes des chefs lieux (wilaya et communes) dans toutes les directions géographiques. Nb: Voir Plus de détails indiqués dans lAnalyse (Indentification Des Chemins Wilayas). Chemins communaux (CC) : Ces chemins communaux ont un caractère de desserte intra communal, dont le 1/10 ou 10 % de la longueur totale de la wilaya, laquelle sélève à 2162.18 Km, formant le réseau de voirie catégorie CC qui est de lordre de 212.10 Km. Nb: Voir Plus de détails indiqués dans lAnalyse (Indentification Des Chemins communaux). Conclusion:Le taux de 13 % représente la consistance des 08 communes par rapport à lensemble des 60communes de la wilaya de Sétif.Nb/ Théoriquement :La règle de calcul de la longueur du réseau de voirie des 08 communes, nous donne Laformule : 13%x3545.045 Km (Longueur voirie totale des 60 communes) = 460.85 Km quireprésentent 13%Tandis que lanalyse, et le diagnostic présent, nous ont démontré que la longueur de la voirieExtra-Urbaine des 08 communes prises ensemble, représente un taux de 16 %, soit 569 Kmde la structure viaire totale de la wilaya (60 communes). o Taux théorique ……….. 13 %. o Taux Réel….………….. 16 %.On conclue, que laire détude bénéficie en fin de compte dun taux supplémentaire de 3%,soit 108.15 Km. Ce plus favorise la structuration plus prononcée de la couverture viaire delaire détude.PHASE DIAGNOSTIC Page | 221
  • 220. Chapitre cinquième Voirie et réseaux diversI.1.2.2. Constitution et identification du réseau viaire Intercommunal.Létude et lanalyse effectuées au niveau de laire détude, nous a permis de décrypter le type devoirie composant la totalité du réseau. "Graphisme secteur N°03"les 569 Km du réseau de voirie sont réparties, et constituées de: Secteur N°03Réseau Primaire : - Autoroute de 43.85 Km représente un taux de 8% du réseau intercommunal. - Routes Nationales de 160 Km représentent un taux de 28%.Réseau Secondaire : - Les Chemins de Wilaya de 153.05 Km représentent un taux de 27%.Réseau Tertiaire : - Chemins Communaux de 212.10 Km représentent un taux de 37%. - Pistes + Voirie Urbaine structurant le tissu urbain tel que (Boulevard).Conclusion:Nous constatons une forte prédominance des chemins communaux qui desservent, et assurent leflux communal avec laide des routes nationales et des Chemins de wilaya, qui feront lobjet delidentification de leur fluidité, et importance socio-économique, qui se répercutent sur la dimensionurbaine. PHASE DIAGNOSTIC Page | 222
  • 221. Chapitre cinquième Voirie et réseaux divers A la lumière de la lecture de lhistogramme N°06 résumant le bilan de la consistance, et la relation de la voirie extra-urbaine entre les communes concernées par létude, on constate la lecture suivante : Histogramme N°06Conclusion: Lanalyse citée ci-dessus nous permettra de décrire ce qui suit :  Que lHistogramme dessine une courbe dévolution des longueurs, et à tendance décroissante de la commune de Sétif vers Ouricia.  Que les communes Sud sont bien desservies par le réseau routier, dun taux de 61 % par rapport aux communes Nord qui sont structurées par un réseau de voirie de moindre dimportance qui représente un taux de 39%.  Un taux de 22% de voirie de différence qui présente un déséquilibre spatial entre les (02) parties. Cette situation nous parait logique, vu la nature de la topographie, et les climats des deux parties. Partie Sud: topographie plate (les plaines), Climat favorable, Partie Nord: topographie Ondulée +climat défavorable. PHASE DIAGNOSTIC Page | 223
  • 222. Chapitre cinquième Voirie et réseaux diversI.1.2.3. Indentification Des Routes Nationales traversant laire détude. Faisant lexploitation de la lecture du (Tableau+ lhistogramme) N°04 résumée, le caractère du flux national du réseau de communication routier, qui joue le rôle dun facteur de développement, et lépanouissement socio-économique. Ces routes nationales sont identifiées comme suit: Tableau n°04 Histogramme N°:04 PHASE DIAGNOSTIC Page | 224
  • 223. Chapitre cinquième Voirie et réseaux divers -FICHES TECHNIQUES DES ROUTES NATIONALES (RN) ---------------* Route Nationale -RN 5* La colonne Vertébrale (Alger-Constantine)--------- Sa longueur est estimée à 47.6 Km+21 Km(levitement Nord de 16 Km+ levitement Sud de 5 Km)=68.60 km, soit un taux qui sélève à 88% parraport à la Rn 5 à léchelle de la wilaya qui est à 77.80Km.- Sa longueur de 68.60Km est composée par de (02) chaussées variant entre (8-10 m), et séparée par un terre- plein de type glissière en béton armé, flanquée de (02) accotements de 1.5 m de part et dautre, bordées par des fossés de drainages des eaux pluviales, son état est jugé selon la répartition suivante : 68.60 Km Bon – 0Km Moyen – 0Km Mauvais.  Point Kilométrique (PK)à léchelle de la wilaya est (Du Pk 277+200 Au Pk 355+000).  Point Kilométrique (PK) au niveau de lintercommunal (Du Pk 277+200 Au Pk324+800).- Son Itinéraire médian assurant la liaison de la desserte Ouest-Centre avec la partie Est, et traverse respectivement les communes suivantes:  Commune de Mezloug du Pk277+200 au Pk 281+100.  Commune de Ain Arnet du Pk281+100 au Pk 299+500).  Commune de Sétif du Pk299+500 au Pk 319+200  Commune de Ouled Saber du Pk319+200 au Pk 324+800.La RN5 est structurée par les ouvrages dart suivants :  03 échangeurs : 1) Bretelle El Hassi reliant Autoroute –RN5- Evitement Nord. 2) Rentrée de Sétif Evitement Sud reliant la RN5 à la RN 75 au Pk131+500, et coupe Rn 28 au Pk0+000. 3) Université "Pôle 2" reliant Evitement Nord –RN5- CW140 qui mène à (Khalfoune –Aéroport- Autoroute Est Ouest).  Passage supérieur : Croisement de lAutoroute avec la RN 5 à Ain Romane. PHASE DIAGNOSTIC Page | 225
  • 224. Chapitre cinquième Voirie et réseaux divers Trémie de Bouaroua.- Evitement de la Rn5 composé par deux parties (Nord –Sud ) a une longueur de 21 Km etstructure laire détude de la façon suivante:la Partie Nord :Tracé assurant le contournement dela partie Nord sur 16 Km, et orientele flux des RN 5, RN9 et la RN 75 composéde (02) chaussées de 8 m chacune,séparées par des glissières en bétonarmé.Ce tronçon reliant léchangeurdEl Hassi côté Est avec échangeurdu pôle universitaire n°2, et entraversant le Cw117 suivant ungiratoire (Pôle universitaireN°:3vers le Nord+ Beni Fouda vers lEst+vers Centre ville côté Ouest), et lepassage Supérieur du pôleuniversitaire N°:3, le giratoire de laRN9 , afinquil se raccorde à léchangeur du pôle 2.la Partie Sud:Un tracé formant un demi cercle de 5 Km, qui dessert le flux des RN 5, RN28,RN 75 constituéepar une assiette de deux voies reliant léchangeur de la rentrée de Setif à la RN5 côté Est à la RN75 au Pk131+500 et croise la RN 28 au Pk0+000.Un Projet de déviation de la RN5 sur 1.9 Km environ est projeté au niveau de Mahdia du côté Sudde la Rn5 qui va desservir la zone dactivités Z.E.A. PHASE DIAGNOSTIC Page | 226
  • 225. Chapitre cinquième Voirie et réseaux divers -----------* Route Nationale – RN 75*- Lartère diagonale (Béjaia-Batna) --------------- Sa longueur est estimée à 43.3 Km, soit un taux de 32% par rapport à la RN 75 à léchelle de la wilaya qui est à 135.1Km.- Sa longueur de 43.3 Km est composée dune seule chaussée variant entre (8-10 m), accompagnée d accotements en rase campagne parfois du côté Nord, son état est jugé selon la répartition suivante : 35.5 Km Bon - 7.8Km Moyen – 0 Mauvais.  Point Kilométrique (PK)à léchelle de la wilaya est (Du Pk 57+000 Au Pk 192+100).  Point Kilométrique (PK) au niveau de lintercommunal (Du Pk 109+200 Au Pk 152+500).- Son Itinéraire traçant un trajet diagonal sinueux du côte Nord, qui fait la jonction entre la partie Nord Ouest et la partie Sud Est, et traverse respectivement les communes suivantes:  Commune de Ain Abessa du Pk109+200 au Pk 122+000.  Commune de Ouricia du Pk122+000 au Pk 127+000).  Commune de Sétif du Pk127+000 au Pk 131+500 (Rn5). Et du Pk131.500 au Pk 136+000  Commune de Guidjel du Pk136+000 au Pk 152+500.- La Rn75 est structurée par un ouvrage dart (PS) :  Passage supérieur : Croisement de l Autoroute avec la Rn 75 à la rentrée Nord Ouest de lagglomération de Ain trick. PHASE DIAGNOSTIC Page | 227
  • 226. Chapitre cinquième Voirie et réseaux divers- Un Projet de déviation de la RN75 est en cours de réalisation, étude dressée par STUDY Bureau Détudes Algérois. Ce nouveau tracé de 8.5 Km de longueur est de 2x3.00 m de largeur, débute à partir de lagglomération secondaire de Takouka et se raccorde à la bifurcation du CW 139 qui mène vers la RN 9 au Pk (19+500) du CW139. Ce projet remplace le tronçon existant affecté par la superficie de la cunette du barrage El Mouane ( Servitude du projet de transfert hydraulique), *Projet Déviation de la Rn 75- Un Projet de déviation de la RN75 de 2.8 Km est projeté au niveau Guidjel, étude effectuée par S.I.C.S.E.R .Cette nouvelle liaison formant un Arc en démarrant du côte Nord Ouest de la RN 75 vers le côté Est Sud, en traversant le CW12 allant vers Ras El Ma . PHASE DIAGNOSTIC Page | 228
  • 227. Chapitre cinquième Voirie et réseaux divers-----------* Route Nationale –RN 28* Laxe orthogonal Sud (Sétif-Ain touta RN3) --------- - Sa longueur est estimée à 15 Km+1.6 Km(lévitement Sidi El Khier de 1.60 Km)=16.60 km, soit un taux de 27% par rapport à la RN 28 à léchelle de la wilaya qui est à 62.20Km. - Sa longueur de 16.6 Km est composée de (02) chaussées variant entre (8-10 m), et séparée par un terre- plein type de glissière métallique, flanquée de (02) accotements étroits de 1 m parfois. - son état est jugé comme suit : 16.60 Km Bon - 0Km Moyen – 0Km Mauvais.  Point Kilométrique (PK)à léchelle de la wilaya est (Du Pk 0+000 Au Pk 62+200).  Point Kilométrique (PK) au niveau de lintercommunal (Du Pk 0+000 Au Pk 15+000). - Son Itinéraire est déterminé par un trajet linéaire qui prend naissance à partir du Pk0+000 de la RN5, et sétend vers le Sud allant vers Biskra. , et traverse les communes suivantes:  Commune de Sétif du Pk0+000 au Pk 7+500.  Commune de Mezloug du Pk7+500 au Pk 15+000.La RN28 est équipée de (02) ouvrages dart qui sont :  Une Bretelle de lAutoroute reliant léchangeur du Pk réel du projet (351+249 ) à la RN 28.  1Passage supérieur : au Pk 61 chantier de COJAAL croisement de l Autoroute à la RN 28 de la sortie Sud de Ain Sfiha. - Un Projet de modernisation de la RN 28 est envisagé, pour revaloriser cet axe en voie express reliant la partie Sud à la partie Nord, pour cela on prévoit le prolongement de la RN28 vers la RN9 à travers le noyau historique de Sétif. PHASE DIAGNOSTIC Page | 229
  • 228. Chapitre cinquième Voirie et réseaux divers--------------* Route Nationale –RN 9* LAxe Orthogonal Nord (Béjaia-Setif) -------------- - Sa longueur est estimée à 16 Km, soit un taux de 40% par rapport à la RN 9 à léchelle de la wilaya qui est à 40.10Km. - Sa longueur de 16 Km est composée de (02) chaussées variant entre (8-10 m), séparée par un terre- plein flanquée de (02) accotements de 1.5 m de part et dautre, son état est jugé selon la répartition suivante : 16 Km Bon - 0Km Moyen – 0Km Mauvais.  Point Kilométrique (PK)à léchelle de la wilaya est (Du Pk 70+000 Au Pk 111+000).  Point Kilométrique (PK) au niveau de lintercommunal (Du Pk 95+000 Au Pk 111+000). - Son Itinéraire forme un trajet linéaire qui prend fin au Pk111+000 à la RN5, et son tracé sétend vers le Nord allant vers Béjaia, et traversant les communes suivantes:  Commune de Ouricia du Pk95+000 au Pk 105+000.  Commune de Setif du Pk105+000 au Pk 15+000. - Un Projet de déviation de la RN 9 sur 3Km environ est envisagé, étude effectuée par La S.E.T.E. S ayant pour but de désengorger la ville de Ouricia.Cette liaison sera réalisée à partir de léchangeur dentrée prévu au Pk 19+500 du Cw 139 sur la RN9 , et on revient à la RN 9 au niveau de léchangeur de sortie prévu et en traversant le chemin communal CC611 menant vers Oued Echair, cette déviation va desservir les trois routes nationales RN9 -RN9B -RN75 par la biais du Cw139 menant vers Béjaia +Sétif+Bougaa+ Ain Kebira. PHASE DIAGNOSTIC Page | 230
  • 229. Chapitre cinquième Voirie et réseaux divers----------- Route Nationale –RN9B* LAxe Bis Nord Est (Ouricia-Ain Kebira) --------------- Sa longueur est estimée à 5 Km, soit un taux de 32% par rapport à la RN 9B à léchelle de la wilaya qui est à 15.5Km.- Sa longueur de 5 Km est composée dune seule chaussée variant entre (6-8 m), séparée par un terre -plein accompagnée daccotements étroits de 1 m de part et dautre,- Son état est jugé comme suit : 5 Km Bon - 0Km Moyen – 0Km Mauvais.  Point Kilométrique (PK)à léchelle de la wilaya est (Du Pk 0+000 Au Pk 15+500).  Point Kilométrique (PK) au niveau de lintercommunal (Du Pk 0+000 Au Pk 5+000).- Son Itinéraire traçant un trajet courbé, assurant la desserte Nord Est de la commune dOuricia. Son tracé prend naissance au Pk0+000 à la RN9, sortie Nord de la commune de Ouricia, et sétend vers le Nord Est allant vers Ain Kébira, et traversant :  Commune de Ouricia du Pk0+000 au Pk 5+000. -------------- Route Nationale –RN77* LAxe Tangentiel Est (Jijel-Batna) ------------- Sa longueur est estimée à 10.5 Km, soit un taux de 11% par rapport à la RN 28 à léchelle de la wilaya qui est à 93.29Km.- Sa longueur de 10.5 Km est composée dune seule chaussée variant entre (6 à 8 m), accompagnée d accotements étroits de 1 m par fois, son tracé est caractérisé par un cheminement sinueux donnant lieu à des virages dangeureux,- Son état est jugé comme suit : 10.50 Km Bon - 0Km Moyen – 0Km Mauvais.  Point Kilométrique (PK)à léchelle de la wilaya est (Du Pk 66+910 Au Pk 160+200).  Point Kilométrique (PK) au niveau de lintercommunal (Du Pk 108+000 Au Pk 118+500).- Son tracé traverse laire détude du côté Est à la limite intercommunale, prend la direction du Nord vers le Sud de la RN5, au niveau El Eulma,cet itinéraire traverse uniquement :  Commune de Beni Fouda au Pk k108+000 au Pk 118+500.- Un Projet de création dune nouvelle route expresse parrallèle à la RN 77 est envisagé, reliant la wilaya de Jijel avec les wilayas Centre et Sud (Sétif -Batna-Mila-Biskra), et cela vu linfluence du facteur dimpact économique de la zone franche du port de Djendjen sur la wilaya de Sétif qui aspirerait à un statut de métrople.PHASE DIAGNOSTIC Page | 231
  • 230. Chapitre cinquième Voirie et réseaux diversConclusion: A lissue de cet aperçu de lidentification des routes nationales, on remarque que les 160 Km de ces dernières sont classées dans lordre suivant :- La RN5 (68.60 Km) est représentée par un taux très élevé de 88% à la totalité de la Rn 5 comprise dans la wilaya qui est de lordre de 77.80 Km.En conséquense cet axe dénommé, la colonne vertébrale de la wilaya, a un caractère mutifonctionnel ( Socio – Economique –Sociale-Commercial ).- La RN75 (43.30 Km) est classée en deuxième lieux à un taux de 32% par rapport à la totalité de la Rn 75 incluse dans le périmètre de la wilaya qui sélève à 135.10 Km, axe reliant (W) Bejaia-Sétif-Batna.En conséquence cet axe diagonal favorise positivement linterchange commercial et économique intra-wilayas .- La RN28 (16.60 Km) vient en troisième lieu à un taux de 27% par rapport à la totalité de la Rn 28 incluse dans le périmètre de la wilaya qui est de 62.20 Km, axe reliant (W) Sétif-Biskra- Batna.En conséquence cet axe favorise le flux, et la dessete Sud qui assure lactivité, et les relation diverses entre wilayas.- La RN9 (16Km) occupe le quatrième rang à un taux moyen de 40% par rapport à la totalité de la Rn 9 incluse dans le périmètre de la wilaya qui est de 40.10 Km, axe reliant (W) Béjaia-Sétif- Biskra prolongement de La Rn28. En conséquence cet axe orthogonal Nord favorise le flux, et la continuité de la desserte de la partie Nord avec la partie Sud : liaison à caractère socio économique et commerciale.- La RN77 (10.5Km) occupe le cinquième rang à un taux faible de 11% par rapport à la totalité de la Rn 77 incluse dans le périmètre de la wilaya qui est de 93.29 Km, axe reliant (W) Béjaia- Sétif-Batna.En conséquence cet axe tangentiel Est, favorise le flux à caractère différent Nord Est Sud, et assurant la continuité voisinante intra-wilaya.- La RN9b (5Km) est placée en dernier rang à un taux de 32% par rapport à la totalité de la RN 9b incluse dans le périmètre de la wilaya qui est de 15.50 Km, axe reliant la (w) de Béjaia-Sétif- Biskra prolongement de La RN9-RN28. Vu leur importance, poids, et leur impact économique nationale, il est important de proceder à la modernisation de toutes ces routes nationales, en tenant compte de ce qui était projeté + dautres nouveaux projets tels que (Classement +Dédoublement +Elargissement). PHASE DIAGNOSTIC Page | 232
  • 231. Chapitre cinquième Voirie et réseaux diversI.1.2.4. Analyse de lindentification des chemins de wilaya dans laire détude. Les (Tableau+ lhistogramme) N°05 nous aident à faire une lecture lisible concernant la situation du réseau routier secondaire de type chemins wilaya, sont interprétés et identifiés par les statistiques suivantes : Tableau N°05 Histogramme N°05 PHASE DIAGNOSTIC Page | 233
  • 232. Chapitre cinquième Voirie et réseaux divers -FICHES TECHNIQUES DES CHEMINS WILAYA (CW)- -----------------------------------* Chemins de Wilaya -Cw 140* -------------------------------------- - Sa longueur est estimée à 34 Km, soit un taux de 100% par rapport au cw140 à léchelle de la wilaya. - Cette longueur de 34Km est composée dune seule chaussée variant entre (6-7 m), flanquée de (02) accotements de 1.5 m de part et dautre, bordés par des fossés de drainage des eaux pluviales, - Son état est jugé selon la répartition suivante :19 Km Bon – 15Km Moyen – 0Km Mauvais.  Point Kilométrique (PK)à léchelle de la wilaya est (Du Pk 0+000 Au Pk 34+000).  Point Kilométrique (PK) au niveau de lintercommunal (Du Pk 0+000 Au Pk 34+000). - Son Itinéraire formant un arc assurant la desserte du côte Ouest-Centre- Sud -Ouest, et prend naissance à partir du Cw14 au niveau de lagglomération secondaire(A.S) de Bouhira au Pk 0+000, et traverse (A.S) El Anesseur, puis et il croise la Rn5 au niveau de la caserne militaire, ainsi que lAutoroute( plus au sud), et se dirige vers (ACL) de Mezloug, (A.S) Hammam O.yelles + Hammam Gare, pour déboucher enfin en jonction avec la RN5 prés de Douar Ksir el ghoul Sud Ouest.Cet axe parcourt régulièrement les communes suivantes:  Commune de Ain Arnet : du Pk0+000 au Pk 9+000 traverse les (AS) Anasseur- (ACL) Ain Arnet – (AS )Khalfoune  Commune de Mezloug : du Pk9+000 au Pk 34+000). traverse les (ACL) Mezloug- (AS) Hammam Ouled Yelles-(AS) Hammam Gare.- Le CW140 est structuré par des ouvrages dart routiers sont :  01 Bretelle: Reliant lautoroute au niveau de léchangeur Pk355+137, avec le Cw140 au niveau de Khalfoune. PHASE DIAGNOSTIC Page | 234
  • 233. Chapitre cinquième Voirie et réseaux divers  Passage supérieur : Croisementde du CW 140 avec l Autoroute au Pk 57+279 du chantier COJAAL.  Passage Inférieur: situé hors périmètre détude. Le croisement du CW 140 avec l Autoroute au Pk 37+000 du chantier COJAAL au voisinage de la RN5 à la limite (w) BBA .- Un Projet de déviation du CW140 est en cours de réalisation d une longueur approximative de 4.50 Km. Etude élaborée par La S.E.T.E.S. Ce nouveau tracé assurant laccés et pénétration fluide à laéroport, à lautoroute Est-Ouest des usagers routiers de la RN5, et lévitement Nord.Cette liaison sera assurée par le biais de léchangeur sur la RN 5 (pôle universitaire2)dune part, et par la bretelle reliant lautoroute et le CW140 d autre part.PHASE DIAGNOSTIC Page | 235
  • 234. Chapitre cinquième Voirie et réseaux divers-------------------------------------------* Chemins de Wilaya -Cw 139* ----------------------------------- - Sa longueur est estimée à 19.5 Km, soit un taux de 43% par rapport à la totalité du Cw139 incluse dans le perimètre de la wilaya qui est de 45.125 Km. - Cette longueur de 19.5Km est composée dune seule chaussée variant entre (6-7 m), bordée d accotements réduits de 1 m, en labsence des caniveaux latéraux. - Son état est jugé comme suit : 3.75 Km Bon – 3.75Km Moyen – 12Km Mauvais.  - Point Kilométrique (PK)à léchelle de la wilaya est (Du Pk 0+000 Au Pk 45+125).  - Point Kilométrique (PK) au niveau de lintercommunal (Du Pk 0+000 Au Pk 19+500). - Son Itinéraire franchit le territoire intercommunal du côté Ouest au niveau de la RN5 vers le Nord Est Ain Kebira –Tachouda, prend naissance du Pk0+000 à partir de lagglomération secondaire (A.S) El Mahdia RN5, et passe par Ain messaoud, et se raccorde avec Cw14- cw140, au niveau de Bouhira, puis il se prolonge vers El Maouan , et traverse la RN 75 au Pk 17+200, puis il débouche à la Rn9 au Pk 19+500, et parcourt régulièrement les communes suivantes à partir du PK de sa naissance :  Commune de Ain Arnet : du Pk0+000 au Pk 7+500 traverse les (AS) Ain messaoud- (AS )Bouira.  Commune de Ouricia ;(du Pk7+500 au Pk 17+200) au niveau de RN 75. (du Pk17+200 au Pk 19+500) au niveau de RN 9. traverse les (AS) El Maouane- Barrage El Maouane-Rn75. *Projet de Deviation Du - Un Cw139 Projet de déviation du CW139 est en cours de réalisation dune longueur approximative de 12.50 Km, étude réalisée par STUDY Bureau Détude Algérois, pour remplacer le tronçon du CW139 affecté par la superficie du barrage El Mouan ( Servitude du projet de transfert hydraulique), ce nouveau tracé de 12.5 Km de longueur débute à partir de lagglomération secondaire (A.S) Takouka, il se dirige vers (AS) El Maouane se raccordant au CW 139 existant, afin quil rejoigne lévitement Nord au niveau de la briqueterie au niveau de Chouf lekdad voir figure. PHASE DIAGNOSTIC Page | 236
  • 235. Chapitre cinquième Voirie et réseaux divers -------------------------------------------* Chemins de Wilaya -Cw 14* ------------------------------------ - Sa longueur est estimée à 28 Km, soit un taux de 73% par rapport à la totalité du Cw14 incluse dans le périmètre de la wilaya qui est de 38 Km, - Cette longueur de 28Km est composée dune seule chaussée variant entre (6-7 m), accompagnées d accotements réduits de 1 m en labsence des caniveaux latéraux. - Son état est jugé comme suit : 18 Km Bon – 7Km Moyen – 3Km Mauvais.  Point Kilométrique (PK)à léchelle de la wilaya est (Du Pk 0+000 Au Pk 38+000).  Point Kilométrique (PK) au niveau de lintercommunal (Du Pk 0+000 Au Pk 28+000). - Son Itinéraire se prolonge vers le Nord du territoire intercommunal allant vers Tizi nBechar, prend naissance du Pk0+000 à partir de la RN5 à Ain Arnet côte Ouest, et se raccorde avec le Cw14-cw139 au niveau de lagglomération secondaire (A.S) Bouhira, et passant par (A.S) El kherba, (ACL) Ain Abessa, croise la RN 75 au Pk 18+000 juste au niveau de lhôpital, puis il se dirige tout droit vers la Commune de Tizi nBechar pour rejoindre la RN9, passant par (A.S) El Batha.Le trajet de cet itinéraire franchit les communes suivantes:  Commune de Ain Arnet du Pk0+000 au Pk 8+000 traverse les (AS) Bouhira-  Commune de Ain Abessa du Pk7+500 au Pk 18+000) au niveau de Rn 75. du Pk18+000 au Pk 28+000) limite Tizi nBechar. traverse les (AS) El Kharba – (ACL) Ain Abessa –(AS) El Batha .NB/: Il est profitable de reclasser ce chemin en Route Nationale, en tenant en considération letracé de son itiniraire qui assure la jonction de la RN9 au (Pk38+000)au niveau de Tizi nbechar- àla RN75 au ( Pk 18+000)au niveau Ain abessa, à la RN 5 au (Pk0+000 )au niveau (ACL) Ainarnet, et à la RN28 au (Pk17+000)au niveau (ACL) Mezloug. Le tronçon du CW140 du (PK9+000 au 17+000) sera renconverti en RN pour pouvoir assurer la continuité du CW14 à la RN28. PHASE DIAGNOSTIC Page | 237
  • 236. Chapitre cinquième Voirie et réseaux divers------------------------------------------* Chemins de Wilaya -Cw 117* ------------------------------------ - Sa longueur est estimée à 32 Km, soit un taux de 60% par rapport à la totalité du Cw117 incluse dans le périmètre de la wilaya qui est de 53 Km, - Cette longueur de 32Km est composée dune seule chaussée variant entre (6-7 m), accompagnée d accotements de 1 m. - Son état est jugé comme suit : 15 Km Bon –17Km Moyen – 0Km Mauvais.  -Point Kilométrique (PK)à léchelle de la wilaya est (Du Pk 0+000 Au Pk 53+000).  -Point Kilométrique (PK) au niveau de lintercommunal (Du Pk 0+000 Au Pk 32+000). - Son Itinéraire se dirige vers le Nord Est du territoire intercommunal allant vers la commune de Beni Fouda, prend naissance du Pk0+000 à partir de la ville de Sétif, cet axe est caractérisé par un trajet sinueux, et traverse respectivement les repères suivants: Croisement avec lévitement Nord au giratoire du pôle universitaireN°3, le cimetière de Sidi Haîder, le centre denfouisement technique (CET) au PK 10+000, (AS) de Chirhoum, Croisement avec le CW169 menant à la RN9B vers (ACL) Ouled Addouane au PK 19+000, Daouar Ain Hammam, (ACL) de Beni Fouda, et à la fin il sarrête au niveau du Pk32+000 à la RN77.Ce trajet couvre le territoire des communes suivantes:  Commune de Sétif du Pk0+000 au Pk 9+350 traverse les Pôle universitaire N°03 - Cimétière Sidi Haider  Commune de Beni Fouda du Pk9+350 au Pk 32+000 au niveau de Rn 77. traverse les (AS) Chirhoum – (ACL) Beni Fouda . CW169 PK 19+000 CW117 Chirhou mNB/: Il est bénéfique de reclasser ce chemin en Route Nationale, en tenant compte de la liaisonqui assure la jonction entre la RN5 au (Pk0+000)au niveau de Sétif à la RN77 au (Pk 32+000) auniveau de Béni fouda, et il se prolonge vers la commune de Djemila au (Pk53+000) de la RN 77A. PHASE DIAGNOSTIC Page | 238
  • 237. Chapitre cinquième Voirie et réseaux divers----------------------------------------* Chemins de Wilaya -Cw 169* -------------------------------------- - Sa longueur est estimée à 7.85 Km, soit un taux de 60% par rapport à la totalité du Cw169 incluse dans le périmètre de la wilaya qui est de 13.1 Km. - Cette longueur de 7.85Km est composée dune seule chaussée variant entre (5-6 m), flanquée de (02) accotements très étroits de 1 m de part et dautre. - Son état est jugé comme suit : 0 Km Bon –7.85Km Moyen – 0Km Mauvais.  Point Kilométrique (PK)à léchelle de la wilaya est (Du Pk 0+000 Au Pk 13+100).  Point Kilométrique (PK) au niveau de lintercommunal (Du Pk 5+250 Au Pk 13+100). - Son Itinéraire se prolonge vers le Nord du territoire intercommunal allant vers les communes de Ain Kebira-Ouled Addouane.Cet axe de cheminement tortueux prend naissance du Pk0+000 à partir de la RN 9 de la commune de ouled addouane, traversant la commune de Ain Kebira.Cet itinéraire est défini comme suit:  Commune de Beni Fouda du Pk5+250 au Pk 13+100 au niveau du croisement avec CW117 et traversant les Mechtas Ouled Gasse-El Karma-vers la limite de laire Détude. PHASE DIAGNOSTIC Page | 239
  • 238. Chapitre cinquième Voirie et réseaux divers----------------------------------------* Chemins de Wilaya -Cw 12* --------------------------------------- - Sa longueur est estimée à 8 Km, soit un taux de 100% par rapport à la totalité du Cw12 incluse dans le périmètre de la wilaya qui est de 8 Km. - Cette longueur de 8Km est composée dune seule chaussée variant entre (6-7 m), accompagnée d accotements de 1.5 m. - Son état est jugé comme suit : 8 Km Bon –0Km Moyen – 0Km Mauvais.  - Point Kilométrique (PK)à léchelle de la wilaya est (Du Pk 0+000 Au Pk 8+000).  - Point Kilométrique (PK) au niveau de lintercommunal (Du Pk 0+000 Au Pk 8+000). - Son Itinéraire se prolonge vers le Sud Est du territoire intercommunal, traverse deux communes Ouled Saber+Commune de Guidjel, prend naissance du Pk 0+000 de la RN 5 au niveau de Mechtat de Bir Nsa jusquà du Pk 8+000 (ACL) Ras Elma, cet axe est caractérisé par un trajet linéaire , qui traverse respectivement les points suivants:  RN 5 au niveau de Bir NSA –Autoroute–(AS) Tiner –Chemin de Fer –(ACL) Ras El ma.Le trajet cet itinéraire marque les communes suivantes:  Commune de Ouled Saber du Pk0+000 au Pk 7+000 traverse (PS) passage Superieur de lAuto route -(AS) Tiner –Chemin de Fer .  Commune de Guidjel du Pk7+000 au Pk 08+000 (ACL) Ras Elma . - Le CW12 est structuré dun ouvrage dart routier (PS) :  Passage supérieur : Croisement du CW 12 avec l Autoroute du chantier COJAAL. PHASE DIAGNOSTIC Page | 240
  • 239. Chapitre cinquième Voirie et réseaux divers ----------------------------------------* Chemins de Wilaya -Cw 113* ------------------------------------ - Sa longueur est estimée à 23.70 Km, soit un taux de 59% par rapport à la totalité du Cw113 incluse dans le périmètre de la wilaya qui est de 40.25 Km, - Cette longueur de 23.7Km est composée dune seule chaussée variant entre (6-7 m), flanquée d’accotements de 1.5 m de part et dautre. - Son état est jugé par : 0 Km Bon –23.7Km Moyen – 0Km Mauvais.  Point Kilométrique (PK)à léchelle de la wilaya est Du( Pk 0+000 Au Pk 40+250).  Point Kilométrique (PK) au niveau de lintercommunal (Du Pk 9+000 Au Pk 32+700). - Son Itinéraire assurant la désserte de la partie Sud, Ouest-Est du territoire intercommunal, et traverse les communes de Guellal – et de Guidjel –Et Ouled Saber.Cet axe est caractérisé par un trajet linéaire et prend naissance du Pk0+000 du CW140A au niveau de la commune de Guellal, et traverse les localités suivantes:  Commune de Guellal du Pk0+000 au Pk 9+000 Traverse RN 28.  Commune de Guidjel du Pk9+000 au Pk 27+000 Traverse (As) Bir Labiadh- (AS) de Guidjel au Pk (22+000) (ACL) Ras el ma au Pk 27+000.  Commune de Ouled Saber du Pk27+000 au Pk 32+700 Traverse le chemin de Fer- (AS) Bir Abdellah –Rn 5.NB/: Il est utile de reclasser ce chemin en Route Nationale, en tenant compte de litinéraire quiassure la jonction entre la RN28 au niveau de Guellal- RN75 au ( Pk 22+000)au niveau de Guidjel,à la RN 5 au (Pk32+700 )au Niveau O.saber- et à la RN77 au (Pk40+050) route menant vers BeniAziz. PHASE DIAGNOSTIC Page | 241
  • 240. Chapitre cinquième Voirie et réseaux diversConclusion: En exploitant les analyses précédentes d identifications des chemins de wilaya, nous constatons que les 153.05 Km de ces derniers sont classés de la manière décroissante kilométrique suivante: - CW140 estimé à 34 Km, - CW 117 estimé à 32 Km. - CW 14 estimé à 28 Km. - CW113 estimé à 23.70 km. - CW 139 estimé à 19.5Km. - CW12 estimé à 8Km. - CW 169 estimé à 7.85 Km.- En conclusion: On peut distinguer deux parties:  La partie Nord Ouest est desservie par : Cw140-cw117-Cw14 –Cw139-cw169 sur 121.35 Km, soit 80% de la totalité.  La partie Sud Est est desservie par : Cw113 –Cw12 sur 31.70 Km.Soit 20% de la totalité. on constate un déséquilibre spatial de 60 % entre les deux parties, nécessitant les actions suivantes:- Reclassement du CW113 en route nationale qui desservira, et assurera la jonction entre différentes routes nationales au sud par la RN28 à la commune de Guellal , à la RN75 au Pk22+000) au niveau de la commune de Guidjel, la RN5 au(PK32+700)au niveau de la commune de Ouled Saber, lAutoroute, et enfin il débouche à la RN77 au (PK40+050 )vers Beni Azziz au niveau la commune dEl Eulma.- Reclassement du CW117 en route nationale qui desservira, et assurera la jonction entre la RN05 au Pk (0+000)à la commune de Sétif au Sud, à la RN77 au (PK32+000) au niveau de la commune Béni fouda, afin quil se rattache à la RN77A menant vers Mila au niveau de la commune de Djemila au (Pk 53+000).- Reclassement du CW14 en route nationale, en tenant compte de litinéraire qui assurera la jonction de la RN9 au (Pk38+000)au niveau de Tizi nBechar- à la RN75 au ( Pk 18+000)au niveau dAin abessa, à la RN 5 au (Pk0+000 )au Niveau Ain arnet- et à la RN28 au (Pk17+000)au niveau (ACL) Mezloug.- Reclassement du tronçon du CW140 situé du (Pk 9+000 au Pk 17+000) en route nationale pour assurer la continuité du CW14 vers la RN28 au niveau (ACL) Mezloug. PHASE DIAGNOSTIC Page | 242
  • 241. Chapitre cinquième Voirie et réseaux diversI.1.2.5. Analyse de lindentification des chemins communaux dans laire détude. Le (Tableau + Graphisme en Barres) N°06 résument la consistance des chemins communaux, et leur indentification, du réseau routier tertiaire de notre étude, sont définis comme suit : Tableau N°:06 PHASE DIAGNOSTIC Page | 243
  • 242. Chapitre cinquième Voirie et réseaux diversCes chemins communaux sont identifiés, et énumérés dans le tableau N° 6 et représentant unequantité très importantes de voirie à type tertiaire, la quelle sélève à 212.10 Km soit un taux de37% de la composition viaire de létude. Par ailleurs leur état global est caractérisé par 2/3 (70%)soit 150.45 Km de voie qui sont considérés en mauvais état, répartis par (74.40 moyen +76.05mauvais) km, et 61.65km de voie sont en bon état représentant un taux de 30% à la totalité de CC. Graphisme en Barre N°06 PHASE DIAGNOSTIC Page | 244
  • 243. Chapitre cinquième Voirie et réseaux diversConclusion:Il est Important de désenclaver les zones, et des Mechtas en procédant à la reconversion dequelques chemins qui ne sont pas classés, en chemins classés, soit des chemins goudronnés, oudautres pistes , exemple: Le Chemin goudronné de 9Km environ, reliant la RN5 au niveau de l(AS) Mehdia commune dAin Arnet à la RN 103 au niveau de Mechta Chabet Telma, commune de Beni Oucine, fluidité journalière importante. Cet axe assurant la desserte de la commune de Bougaa+Cme de Beni Oucine vers le chef lieu de la wilaya Sétif, à moderniser soit (en chemin communal, ou Chemin Wilaya). Chemin goudronné reliant l(AS) Takouka de la commune de Ain Abessa, à la zone touristique prévue à Megres, à reclasser en chemin communal Le CC542 reliant (ACL) Bir Souici de la Cme Ouled Saber au giratoire du CW117 de la Cme de Sétif, à prolonger en prenant en considération de litinéraire de la piste existante passant par Mechta Reggada. Le CC540 de la Cme Ouled Saber reliant la RN05 au Cw117 menant à la RN77 de la Cme de Béni Fouda. Chemin à prolonger et a reclasser en chemin de wilaya en tenant compte de litinéraire de la piste existante qui fait la liaison entre (AS) Boughandja, (AS) Oued Safsaf, et (ACL) Beni Fouda. Le CC530 de la Cme Guidjel.Prévoir son prolongement vers le Nord en raccordant avec la piste menant à l(AS) Bouaouadja, du côté Sud Est en jonction au niveau de Mechta Lamzara avec la piste menant vers la commune de Bazer Sakhra, et au Sud Ouest au niveau mechta Sadjera en reliant ce dernier avec la piste qui se dirige vers la commune de Guellal. Le CC543 del(AS) El Hmelette de la Cme dOuled Saber traversant lAutoroute en dessous par un (PI) passage inférieur destination à la RN5. Prévoir son prolongement vers le Sud au Nord de l(ACL) de Ras El Ma au niveau de la voie férrée, en tenant compte de la piste existante. Une nouvelle liaison qui va desservir la nouvelle ville future. Le CC531 de la commune de Guidjel. Prévoir son prolongement vers la RN28 de la commune de Mezloug, en créant une relation entre la RN75 au niveau Mechta Gribissa et la RN28 au niveau de Sidi El Khier, en tenant compte de la piste existante de Mechta Boureghda, et le domaine Aiouadj laid (El Malleh). Le CC610 de la commune d Ouricia au .Prévoir son prolongement en prenant en consédiration la piste existante reliant Mechtat Goussimet au CW117 au PK10+000 au niveau du CET au niveau de Beni Fouda.Par ailleurs nous avons enregistré, dautres chemins qui sont en état de pistes, tout aussiimportantes nécessitant des opérations de revalorisation, modernisation, et reclassement vu leurimportante fluidités à caractère rural.Parmi ces pistes nous avons : PHASE DIAGNOSTIC Page | 245
  • 244. Chapitre cinquième Voirie et réseaux divers Piste reliant RN 5 au niveau de l(AS) El Hassi de la commune de Sétif à la RN 75 au niveau de l(AS) Ain trick de la même commune passant par Daouar el Kraiche, et le (PS) de lautoroute. Piste reliant le CC 543 de l(AS) El Hamelette de la commune de Ouled Saber à l(ACL) de Ras El Ma du côté Nord passant par en dessous le (PI) passage inférieur de lautoroute. Piste reliant (ACL) Bir Souici à lévitement (ContournementNord) au niveau du giratoire du CW117 pôle universitaire N°3.On prévoit le prolongement du CC542 de la commune dOuled Saber vers Ouest. Piste reliant le CC540 au niveau de l(AS) de Boughendja àl (AS) Oued SafSaf commune de Beni Fouda au niveau des Mons. Piste reliant (AS) Oued Safsaf de la commune de Béni Fouda à l (ACL) du côté Sud. Piste reliant le Cw117 au niveau Ain Hamamam commune de Béni Fouda à la RN77 au côte Nord Mechtat Boutouil. Piste de la commune de Guidjel proposée : reliant (AS) Guidjel à l (AS) Tiner passant par des Mechtas telque Zeragna , et Mechta lâmeche. Piste parcourant la commune d Ouled Saber reliant (AS) Tiner au complexe olypmique projeté, au voisinage de lautoroute,et la RN5 du côté Nord. Piste de la commune de Guidjel reliant (AS) Bouaouadja à Mechta Sadjara niveau du CW113 assurant la continuité du CC530 vers le Nord. Piste parcourant la commune de Guidjel reliant Mechta Lamzara à Mechta de Chouarbia assurant la continuité du CC530 vers lEst à la commune de Bazer Sakhra. Piste parcourant la commune de Guidjel reliant mechtat Sadjra au Daouar Lekbir assuranr la continuité du CC530 vers l Ouest à la commune de Guellal de telle façon quelle puisse longer le piémont de Djebel Youcef . Piste de la commune dOuricia reliant la RN9B à la RnN9 à travers la Mechta Zeiri à Mechta Ougrina. Piste de la commune dOuricia reliant Mechta Oued Echair au Daouar Goussimet en raccordant le CC611 au CC 610. Piste de la commune d Ouricia reliant le CC610 le Daouar Goussimet au CW117 au Pk10+00 passant par Mechtat Ali Belâgoune. Piste de la commune d Ain Abessa reliant le CW14 à Mechtat Ben Guessa. Piste de la commune de Ain Arnet reliant l (AS) Timalouka à l (ACL) Mezloug, passant par l(AS) Hchaichia, et en croisant le (PS) passage supérieur de lautoroute au Pk 55+785 du Chantier COJAAJ. PHASE DIAGNOSTIC Page | 246
  • 245. Chapitre cinquième Voirie et réseaux divers La Piste de la commune de Mezloug reliant la partie Nord de la RN 28 au niveau du cimetière de Sidi Zouaoui, à la partie Sud de la RN28, cette liaison desservira lextension de l(ACL ) de Mezloug (Du côté massif forestier). La Piste de la commune de Mezloug reliant le CW140 au niveau du daouar Bizorate (AS) Hammam Gare à la RN5 de la commune de Ain Arnet, et passant par les localités du Sud vers le Nord : Ouled Thabet- Ain Melsa- Daouar guiza- (PS) ouvrage (B) au Pk 50+395 de lAutoroute. La Piste de la commune de Mezloug reliant la RN28 au niveau du cimetière de Sidi Zouaoui au CC622 au niveau de Daouar Domaine Aiouadj Laid, et en passant par Mechta Boureghda. Cette piste sera reconvertie en chemin goudronné, pour pouvoir assurer le prolongement de CC 531 de la commune de Guidjel, qui fera la liaison entre la RN 75, et la RN28. PHASE DIAGNOSTIC Page | 247
  • 246. Chapitre cinquième Voirie et réseaux diversI.1.3. VOIRIES URBAINES : La voirie urbaine dessert la totalité de la ville, constituée par une structure viaire de 03 types (Primaire –Secondaire-Tertiaire) classée selon les aménagements urbains relatifs au diagnostic. Après le constat effectué sur les lieux, nous sommes persuadés que la quasi-totalité du réseau de voirie urbain à léchelle intercommunale, est dans un état moyen, caractérisée par un phénomène daffaissement, et tassement de corps des chaussées, accompagnées par des nids de poules et des fissurations au niveau de la couche de roulement (superficielles), et cela est dû aux manques suivants:  Des ouvrages de collecte des eaux pluviales.  Avaloirs existants défectueux (ne fonctionnent pas).  le curage périodique des regards nest pas effectué.  Trottoirs dégradés, et non revêtus.  Manque les signalisations routières verticales ou horizontales, pour mieux organiser la circulation piétonnière, et mécanique.  La carence, et le manque des arbustes au niveau des trottoirs pour embellir la ville.  Le manque délectrification nocturne pour permettre dassurer une bonne fonctionnalité.Conclusion:Il est recommandé de prendre en considération les propositions des opérations suivantes : - Réalisation catégorique des voies dégradées au 1er degré. - Revêtement, et réfection de corps de chaussée, avec des matériaux adéquats. - Réfection et réalisation des avaloirs pour le drainage des eaux pluviales. - Entretien, et curage des avaloirs. - Entretien périodique des voies. - Revêtement des trottoirs, avec plantation des arbres pour embellir la ville. - Prévoir des aires de Stationnement. - Réalisation, et instauration des réseaux électriques pour animer, et sécuriser La vie nocturne. - Mis en place des signalisations routières (Verticales –Horizontales). - Prévoir un système de collectes des déchets usés au niveau de chaque cité. - Création, et aides des associations de gestion de quartiers. - Concevoir un plan de circulation, en invitant tous les organismes concernés Tels que (Direction de Transport – DTP..), afin de pouvoir éliminer toute sorte dembouteillage, avec création des endroits de stationnement (Parkings). PHASE DIAGNOSTIC Page | 248
  • 247. Chapitre cinquième Voirie et réseaux diversI.1.4. ETAT ET CONSISTANCE DE LA VOIRIE EXTRA-URBAINE DE LAIRE DETUDE PAR TYPELe diagnostic de la composition, et la consistance des réseaux routiers extra-urbaine, nouspermettrons de dégager un bilan statistique sur létat du type de voirie qui a trait au réseau routier.Ce bilan est présenté dans le graphisme <<Histogramme N°:07 >>. Histogramme N°:07Les 569 Km de voirie sont classées :1-Réseau Primaire: - 100 % de voirie Type AutoRoute est en Bon état. - 95 % de voirie Type Routes nationales (Rn) sont en Bon état, et 5 % est en Moyen état. Conclusion------------------------- 5 % de Voirie Primaire à Rénover. 2-Réseau Secondaire: - 41 % de voirie Type Chemins wilayas (CW) sont en Bon état, - 49 % est en Moyen état, et 10 % est en Mauvais état. Conclusion ----------------------- 59 % de Voirie Secondaire à Rénover. 3-Réseau Tertiaire: - 29 % de voirie Type Chemins Communaux (CC) sont en Bon état, - 35 % est en Moyen état, et 36 % est en Mauvais état Conclusion -------------------------- 71 % de Voirie Tertiaire à Rénover. PHASE DIAGNOSTIC Page | 249
  • 248. Chapitre cinquième Voirie et réseaux divers Conclusion : Compte tenu de ce qui précède, les analyses menées nous ont permis de présenter une récapitulation sur lEtat global de la structure viaire de la communauté, et qui se résume dans le Graphisme <<Secteur N°08>>. Secteur N°:08 Pour le total de voirie qui est de 569 Km, on constate que : - 56 % de voirie est en Bon état, - 28 % de voirie est en Moyen état. - 16 % de voirie est en Mauvais état.  56 % de voiries soit 321.48Km sont en Bon état : (43.88 Auto.R+ 152.20 Rn+63.75Cw+61.65 Cc) Km.  28 % de voirie soit 156.5 Km en Moyen état : (7.8 Rn+74.3Cw+74.4 Cc) Km.  16 % de voirie soit 91.05 Km en Mauvais état : (15 Cw+76.05 Cc) Km.Conclusion ------------------------- 44 % du Réseau Voirie (différents types) est à Rénover.  28 % du Réseau voirie -tous types confondus – sont dans état Moyen : Nécessitant une opération de réfection, renforcement, ou modernisation.  16 % de Réseau de voirie - tous types confondus - sont en Mauvais état: Nécessitant une opération de réalisation, rénovation, ou modernisation. PHASE DIAGNOSTIC Page | 250
  • 249. Chapitre cinquième Voirie et réseaux diversI.2. ANALYSE DETAILLEE PAR COMMUNES.Dans ce volet, nous nous proposons danalyser, et de dégager un bilan sur les situations respectivesde la structure viaire de chaque commune. Les résultats conclus sont présentés sous forme destableaux et des graphismes.I.2.2. Commune de Sétif:Létude, et lanalyse effectuées au niveau de la commune de Sétif, nous ont permis de caractériser letype et létat du réseau viaire structurant et composant le périmètre communal, donc cescaractéristique sont indiquées dans le (Tableau+ Secteur+Histogramme) N° SEParmi les 104.10 Km de longueur totale du réseau de voirie répartie est constituée par: Tableau N°SE1 -Réseau Primaire : - Autoroute de 13.05 Km représentent un taux de 12%. - Routes Nationales de 63.2 Km représentent 61%. 2- Réseau Secondaire : - Un Chemin Wilaya de 9.35 Km représente 9%. 3-Réseau Tertiaire : - Chemins Communaux de 18.50 Km représentent 18%. - Pistes + Voirie Urbaine structurant le tissu urbain tel que (Boulevard). Secteur N°: Se PHASE DIAGNOSTIC Page | 251
  • 250. Chapitre cinquième Voirie et réseaux diversI.2.2.1. Réseau Primaire a)- Autoroute Est-Ouest : Laxe primaire structurant la commune, sa longueur linéaire de 13.05 Km traverse la commune du côté Sud adjacent avec lextension de la zone industrielle (ZI), et parallèle à la RN5 favorise le dynamisme socio économique. Cette autoroute composée de (02) chaussées de 03 files, séparées par un terre- plein de catégorie glissières en Béton armé. -Ouvrages dart routiers Autoroute Est-Ouest Dans la commune de Sétif nous avons 11 ouvrages dart routiers par rapport à la totalité de la wilaya qui est de 54 Ouvrages. Ces 11 ouvrages se composent par : 02 Echangeurs (E) équipés de gares de Péage (Gares sur échangeurs G.E). o Echangeur dEl Hassi situé au (Pk réel du projet 341+642), reliant lautoroute à Léchangeur de la RN 5 avec une bretelle équipée dune gare de péage. o Echangeur de Ain Sfiha situé au (PK réel du projet 351+249), reliant lautoroute à la RN 28 au moyen dune bretelle équipée dune gare de péage. -1- -2- PHASE DIAGNOSTIC Page | 252
  • 251. Chapitre cinquième Voirie et réseaux divers 08 Passages constitués par : o 06 PS (Passages Supérieurs). Voir plan. o 02 PI (Passages Inférieurs). -PI Voie Ferrée El Hassi. -PI Voie Ferrée Ain Sfiha.Exemple: (PS)+(PI)01 Aires de Stationnement. o Aire de Repos (A.R) située au Pk réel du projet 344+340 prés du passage Supérieur de la piste reliant Ain trick - El Hassi. PHASE DIAGNOSTIC Page | 253
  • 252. Chapitre cinquième Voirie et réseaux divers b) -Routes Nationales (RN) :Ces routes nationales de 63.2 Km représentent un taux de 61% par rapport à la totalité du réseauroutier de la commune qui est de 104.10 Km sont définies comme suit: --------------------------Route Nationale (RN5), <<la colonne vertébrale>>--------------------------- - Sa longueur est estimée à 19.7 Km+21 Km(levitement Nord de 16 Km+ levitement Sud de 5 Km)= 40.70 km. - Sa longueur de 40.70Km est composée de deux chaussées variant entre (8-10 m), et séparée par un terre- plein de type glisières en béton armé, flanquée de (02) accotements de 1.5 m de part et dautre, bordées par des fossés de drainages des eaux pluviales, - son état est jugé comme suit par : PK 19.70 Km Bon – 0Km Moyen – 0Km Mauvais.  Point Kilométrique (PK) au niveau de la commune de Sétif (Du Pk 299+500 Au Pk319+200). - Son Itinéraire central assurant la liaison de la desserte Ouest-Centre à la partie Est, et traverse les agglomérations, et les endroits respectivement par:  Ouest par Pôle universitaire N°2- Centre ville –  Est par l(AS) El hassi, Mechta Bir NSA- La RN5 est structurée par des ouvrages dart suivants :  03 échangeurs : 1) Bretelle dEl Hassi reliant Autoroute –RN5- Evitement Nord. 2) Rentrée de Sétif reliant lEvitement Sud au niveau de la RN5 à laRN 75 au Pk131+500, et croise le Pk0+000 de la RN 28 . 3) Université Pôle 2 reliant Evitement Nord –RN5 au CW140 qui dessert (Khalfoune –Aéroport- Autoroute Est Ouest). Voir figures (1) et (2). PHASE DIAGNOSTIC Page | 254
  • 253. Chapitre cinquième Voirie et réseaux divers -1- -2-  Trémie de Bouaroua.PHASE DIAGNOSTIC Page | 255
  • 254. Chapitre cinquième Voirie et réseaux divers -------------------------------------------Evitement de la RN5 -------------------------------------composé de deux parties (Nord –Sud ) et d une longueur de 21 Km, structure laire détude de lafaçon suivante: -la Partie Nord : Tracé assurant le contournement de la partie Nord sur 16 Km, et oriente le flux des RN 5, RN9 et la RN 75 composé de (02) chaussées de 8 m chacune, séparées par des glissières en béton armé. Ce tronçon reliant léchangeur dEl Hassi côté Est avec Léchangeur du pôle universitaire n°2, et en traversant le C.w.117 suivant un giratoire (Pôle universitaire N°:3 vers le Nord+ Beni Fouda vers lEst +vers Centre ville côté Ouest), et le passage Supérieur du pôle universitaire N°:3, le giratoire de la RN9 , afin quil se raccorde à léchangeur du pôle 2. voir çi-dessous photos.-la Partie Sud:Un tracé formant un demi cercle de5 Km, qui dessert le flux des RN5, RN28,RN 75 constituée par uneassiette de deux voies reliantléchangeur de la rentrée de Sétif àla RN5 côté Est et la RN 75 auPk131+500 et croise la RN 28 auPk0+000. PHASE DIAGNOSTIC Page | 256
  • 255. Chapitre cinquième Voirie et réseaux divers-----------------------------Route Nationale (RN75), << LArtère Diagonale >>----------------------- - Sa longueur est estimée à 9.00 Km, est composée dune seule chaussée variant entre (8-10 m), accompagnée d accotements de1.50m bordés par des caniveaux pour le drainage des eaux pluviales. - Son état est jugé comme suit : 9.00 Km Bon - 0Km Moyen – 0 Mauvais.  - Point Kilométrique (PK) au niveau de la commune (Du Pk 127+000 Au Pk 136+000). - Son Itinéraire qui fait la jonction entre la partie Nord Ouest et la partie Sud Est, et traverse la commune en deux parties par:  Nord Ouest : Par RN 9 rond point de Boussellem passant par luniversité Ferhat Abbes vers la RN5 au Pk 131+500du RN75.  Sud Est: Par évitement Sud de la RN5- en traversant un (PS) de lautoroute au niveau de l(AS) de Ain trick. - La RN75 est structurée par un ouvrage :  Passage supérieur : Croisement de l Autoroute avec la Rn 75 à la rentrée Nord Ouest de lagglomération de Ain trick. PHASE DIAGNOSTIC Page | 257
  • 256. Chapitre cinquième Voirie et réseaux divers----------------------- Route Nationale (RN9) << LAxe Orthogonal Nord >>------------------------ - Sa longueur est estimée à 6.00 Km, composée de deux chaussées variant entre (8-10 m), séparée par un terre- plein de type reboisement , et accompagnée daccotements étroits parfois au côté Nord, - Son état est jugé suivant : 6.00 Km Bon - 0Km Moyen – 0 Mauvais.  - Point Kilométrique (PK) au niveau de la commune (Du Pk 105+000 Au Pk 111+000). - Son Itinéraire dessert la partie Nord en raccordant à la RN75 au Pk105+000, à la RN5 au centre ville de Sétif au Pk111. Ce tracé traverse la commune allant vers le centre ville de la façon suivante:  Nord croisement avec la RN75 au 105+000, l (AS) Cheikh El Aifa – le giratoire de lévitement Nord RN5 , et le Rond point de Boussellem la bifurcation de la RN75 vers luniversite Ferhat Abess – et enfin il débouche à la RN5 au centre ville au Pk 111+000. PHASE DIAGNOSTIC Page | 258
  • 257. Chapitre cinquième Voirie et réseaux divers ------------------------Route Nationale (RN28) << LAxe Orthogonal Sud >>------------------------ - Sa longueur est estimée à 7.5 Km, et composée de deux chaussées variant entre (8-10 m), et séparée par un terre- plein de type de glissières métalliques, flanquée de (02) accotements de 1.5 m de part et dautre, bordée par des fossés de drainages des eaux pluviales. - Son état est jugé selon la répartition suivante :7.50 Km Bon –0Km Moyen– 0Km Mauvais.  Point Kilométrique (PK) au niveau de la commune (Du Pk 0+000 Au Pk 7+500). - Son Itinéraire central assurant la liaison de la desserte Centre Sud Ouest, et traversant les agglomérations, et les endroits suivants:  Sud par évitement de la RN5 au PK0+000 - (AS) Ain Sfiha- le (PS) Autoroute EstOuest- Cimetière Sidi El Khier, limite avec la Commune de Mezloug.-La RN28 est équipée de 02 ouvrages dart qui sont :  Une Bretelle de lAutoroute reliant léchangeur du Pk réel du projet (351+249) à la RN 28.  1Passage supérieur : au Pk 61 chantier de COJAAL croisement de l Autoroute avec la RN 28 à la sortie Sud de Ain Sfiha. PHASE DIAGNOSTIC Page | 259
  • 258. Chapitre cinquième Voirie et réseaux diversI.2.2.2. Réseau SecondaireChemin de wilaya de 9.35 Km représentant un taux de 9%.Chemin de Wilaya (CW 117) : Le seul chemin de wilaya 117 structurant la commune de setif , Salongueur est de 9.35 Km, soit 9% par rapport à la totalité du réseau de voirie de la commune. - Cette longueur de 9.35Km est composée d une chaussée variant entre (6-7 m), bordée de deux accotements de 1.5 m de part et dautre. - son état est jugé comme suit : 9.35 Km Bon –0Km Moyen – 0Km Mauvais. - Point Kilométrique (PK) au niveau de la commune (Du Pk 0+000 Au Pk 9+3500). - Son Itinéraire sétend vers le Nord Est de la commune, allant vers la commune de Béni Fouda, prend naissance du Pk0+000 à partir de la ville de sétif. Cet axe est caractérisé par un trajet sinueux, qui traverse respectivement les points suivants: lévitement Nord par un giratoire au niveau du pôle universitaireN°:3 , ainsi le cimetière de Sidi Haîder. PHASE DIAGNOSTIC Page | 260
  • 259. Chapitre cinquième Voirie et réseaux diversI.2.2.3. Réseau Tertiaire - a) -Chemins communaux (CC) :Les Chemins Communaux de la commune de Sétif sont évalués à 18.50 Km ce qui représentent18%, par rapport à la composition extra urbaine de la commune qui est 104.10Km. Parmi ceschemins communaux qui sont énumères dans le tableau SE:CC621 est estimé à 7.20 Km de longueur, en moyen état. Son itinéraire prend naissance duPk0+000 de lévitement Sud de la RN5, l(AS) dAbid Ali, le passage supérieur (PS) de lAutoroutevers la limite de la commune de Mezloug.CC622 est estimé à 3.00 Km de longueur, en mauvais état. Son itinéraire prend naissanceduPk0+000 de lévitement Sud de la RN5, Zone Industrielle (ZI) , passage supérieur (PS) delAutoroute, vers Domaine Aiouadj laid( El mellah) commune de Mezloug.CC623 est estimé à 0.80 Km de longueur en moyen état. Son itinéraire prend naissance du Pk0+000de la RN75, Oued Boussellem, vers Chouf Lekdad en se raccordant avec le CC 624.CC624 composé de deux parties: 1ère partie de 5.50 Km de longueur en bon état. Son itinéraire initialement prend naissance du Pk0+000 de la RN9 au niveau de l(AS) de Cheikh El Aifa, mais ce tronçon à été absorbé par lévitement Nord (contournement) de la RN5 au niveau de Chouf Lekdad. Ce tracé se dirige vers la RN5 passant par Chouf Lekdad, et le pôle universitaire N°2. 2ème partie de 2.00 Km de longueur composée par 1 Km en Bon état, et par un 1Km en mauvais état. Son itinéraire prend naissance du Pk0+000 de la RN9 au niveau la bifurcation de la RN75 (Oued Boussellem), menant vers la zone dhabitation+Bidon ville (Casque) en direction de Gaoua. PHASE DIAGNOSTIC Page | 261
  • 260. Chapitre cinquième Voirie et réseaux divers Vers la RN9 CC624 Vers Gaoua Vers la RN9 CC624 Vers GaouaPHASE DIAGNOSTIC Page | 262
  • 261. Chapitre cinquième Voirie et réseaux divers - b) –Voirie urbaine (Boulevards), et des pistes :* BOULEVARD n°1.* BOULEVARD n°2.* BOULEVARD n°3.* Contournement Nord (Evitement Nord de la RN5).*Piste reliant deux agglomérations secondaires (AS) dEl Hassi, à l (AS) dAin trick.*Piste reliant le CW117 au niveau du giratoire prés de luniversité pôle3 à l(ACL) de Bir Souicide la commune de Ouled Saber passant par Mechta Reggada.BOULEVARD N°1:Assurant la liaison de la RN5 au niveau de léchangeur dentrée de Sétif (1) (les tours), à laRN 9 au niveau du giratoire(2) prés de lotissement de Boussakine (Gaoua) passant par:1014 logts; Marché 1014; 1006 logts; croisement avec le boulevard n°02; Gaoua POS (36-35-33-34), ce boulevard est caractérisé par : - Une emprise comprise de deux chaussées de 9Mx 2 M, en bon état - Terre -plein central de 1.50 m type planté (Espace vert). - Eclairage Public central. - Trottoirs revêtus uniformes environ (2-4)m. (1 (2 ) ) Vers Centre Vers ville Béjaia RN 9 Bd n°1 vers GaouaBOULEVARD N°2:Assurant la liaison du pôle universitaire N°03 au niveau du P.O.S n°2 dEl Hidhab à la RN09 auniveau des 600logts parcourant les endroits suivants: lotissement El Hidhab N°1- croisement auboulevard n°1 (Lisbonne), et les 500 logts. Ce boulevard est caractérisé par : PHASE DIAGNOSTIC Page | 263
  • 262. Chapitre cinquième Voirie et réseaux divers - Une emprise composée de deux chaussées de (9mx 2 m) en bon état. - Terre- plein central de 1.50 m revêtu en béton y compris des réservations pour plantation darbres. - Eclairage Public central. - Trottoirs revêtus uniformes entre (2-5) m. BOULEVARD N°3: Liaison assurant le flux de la RN5 au niveau de léchangeur dentrée de Sétif du P.O.S n° 36 de Gaoua franchit les endroits suivants: Lotissement S.N.T.R; Logts R+1; groupement Gendarmerie; croisement avec CW117 Ain Mousse; logts AADL; POS N°2 El Hidhab; croisement avec le boulevard n°2. Ce boulevard est caractérisé par : 1er tronçon reliant RN5 aux logts R+1 - Emprise ayant une seule chaussée de 8m en moyen état, nécessitant un revêtement. - Manque déclairage Public. - Trottoirs très étroits et uniformes environ (1-2)m. 2eme tronçon reliant logts R+1 à Gaoua - Une emprise de deux chaussées environ de 9mx 2 m en bon état. - Terre -plein central de (1-1.5m) type en béton armé, est embelli par des alignements darbres. - Eclairage Public central. - Trottoirs revêtus uniformes environ (2-5) m. - Une étude est envisagée pour le prolongement et le raccordement de ce dernier, soit à la RN9 ou à lévitement Nord reliant la RN 5 du côté Est à la RN5 du côtée Ouest passant par la RN9. Conclusion:On a remarqué des points nécessaires à réaliser afin de permettre dassurer une bonne fonctionnalitédu tissu urbain cohérent et qui sont les suivants : 1) Entretien, et curage des avaloirs 2) Réfection des trottoirs, avec plantation darbres pour embellir la ville. 3) Revêtir les voies dégradées et à la limite du praticable. 4) Mise en place des plaques de signalisation verticales et horizontales, pour mieux gérer la circulation. 5) Concevoir un plan de circulation avec la participation des services concernés (Direction des transports – DTP-APC..). PHASE DIAGNOSTIC Page | 264
  • 263. Chapitre cinquième Voirie et réseaux divers C)- Pistes importantes : Nous avons enregistrés les pistes importantes, et les plus fréquentées par les citoyens. 1-Piste reliant l(AS) agglomération dEl Hassi à l (AS) dAin trick par un (PS) passage supérieur de lautoroute, prés de Mechta de Lakraiche. Cette piste est revêtue traditionnellement par des matériaux tri couche. 2 -Piste reliant le CW117 au niveau du giratoire au voisinage de luniversité pôleN°3, à l(ACL) de Bir Souici de la commune de Ouled Saber, et passant par Mechta Reggada.Conclusion: Il est très avantageux de procéder à la réalisation, et à la modernisation de ces pistes pour relier le pôle de Sétif avec la nouvelle ville projetée sur le site dOuled Saber, et créer un raccourci en une autre liaison rectiligne bénéfique. Le désengorgement des ces pistes va nous permettre à meubler et promouvoir notre aire détude, et davoir un tissu urbain cohérent. PHASE DIAGNOSTIC Page | 265
  • 264. Chapitre cinquième Voirie et réseaux divers  Histogramme N°: SELinterprétation de lHistogramme SE nous a permis de tirer la lecture suivante :Que Les 104.10 Km de voirie de la commune de Sétif sont caractérisés par:1-Réseau Primaire: *100 % de voirie Type AutoRoute : en Bon état. *100 % de voirie Type Routes nationales (Rn) sont en Bon état. Conclusion------------------------------------- Procéder à lentretien périodique.2-Réseau Secondaire: *100 % de voirie Type Chemin de wilaya (CW117) est en Bon état, Conclusion --------------------------------- Procéder à lentretien périodique.3-Réseau Tertiaire: *35 % de voirie Type Chemins Communaux (CC) sont en Bon état, 43 % en Moyen état, et 22 % en Mauvais état Conclusion -------------------------------- 65 % de Voirie Tertiaire à Rénover.Conclusion :Que parmi les 104.10 Km de voirie sont répartis comme suit : - 92.31 km sont bon état soit un taux 89 %, - 12 Km sont en moyen et mauvais état, soit un taux 11%, nécessitant des opérations de réfection, réalisation et de modernisation. PHASE DIAGNOSTIC Page | 266
  • 265. Chapitre cinquième Voirie et réseaux diversI.2.3. Commune DAin Arnet:Létude, et lanalyse effectuée au niveau de la commune d Ain Arnet, nous ont montré la nature dutype, et létat du réseau viaire structurant le périmètre communal, donc ces caractéristiques sontindiquées dans le (Tableau+ Secteur+Histogramme) N°:ARParmi les 93.30 Km de longueur totale du réseau de voirie répartie est constituée par: Tableau N°: AR PHASE DIAGNOSTIC Page | 267
  • 266. Chapitre cinquième Voirie et réseaux divers1 -Réseau Primaire : - Autoroute de 14.90 Km représente un taux de 16%. - Routes Nationales de 18.40 Km représentant un taux de 20%.2- Réseau Secondaire : - Chemins de wilaya de 24.50 Km représentant un taux de26%.3-Réseau Tertiaire : - Chemins Communaux de 35.50 Km représentant un taux de 38%. - Pistes + Voirie Urbaine structurant le tissu urbain. Secteur N°: AR PHASE DIAGNOSTIC Page | 268
  • 267. Chapitre cinquième Voirie et réseaux diversI.2.3.1. Réseau Primaire a)- Autoroute Est-Ouest : Laxe primaire structurant la commune, sa longueur formant un arc de 14.90 Km traverse la commune du côté Sud, et parallèle à la RN5 favorise la relance socio économique. Cette autoroute composée de (02) chaussées de (03) files, séparées par un terre- plein de catégorie de glissières en béton armé. a.1) -Ouvrages dart routiers Autoroute Est-Ouest Les ouvrages dart routiers de lautoroute dans la commune : Nous avons 11 ouvrages dart routiers par rapport à la totalité de la wilaya qui est de 54 Ouvrages. -1- Ces 11 ouvrages se composent par :  01 Echangeur (E) équipé de gares de Péage (Gares sur échangeurs G.E). LEchangeur du CW140 situé au (PK réel du projet 355+137), reliant lautoroute au CW140 qui dessert laéroport par une bretelle équipée dune gare de péage.  09 passages supérieurs: 09 PS (Passages Supérieurs). Voir le plan graphique. Exemple: Croisement de lautoroute par le CC580 menant à Ain melsa PHASE DIAGNOSTIC Page | 269
  • 268. Chapitre cinquième Voirie et réseaux divers  01 Aires de Service (A.S). Aire de Service (A.S) située au Pk réel du projet 362+350 au niveau de la retenue collinaire de la commune d Ain Arnet. -1-PHASE DIAGNOSTIC Page | 270
  • 269. Chapitre cinquième Voirie et réseaux diversb) -Routes nationales (RN) :Ces routes nationales de 18.4 Km, soit 20% (1/5) de la totalité du réseau routier laquelle sélève à93.30 Km sont définies comme suit: ----------------------------Route Nationale (RN5), <<La colonne vertébrale>>------------------------ - Sa longueur de 18.40Km est composée de deux chaussées variant entre (8-10 m), et séparée par un terre- plein de type glissière en béton armé, flanquée de (02)accotements de 1.5 m de part et dautre, bordées par des fossés de drainages des eaux pluviales, son état est jugé comme suit : 18.40 Km Bon – 0Km Moyen – 0Km Mauvais. - Point Kilométrique (PK) au niveau de la commune de Ain Arnet (Du Pk 281+100 Au Pk 299+500). - Son Itinéraire central assurant la liaison de la desserte Ouest-Centre à la partie Sud Est, et en traversant respectivement les agglomérations, et les endroits suivants:  Sud Ouest par le Barrage d Ain Zada- l(AS) de Mahdia  Centre par l(ACL) dAin Arnet.  Sud Est par la caserne, et lAéroport 8 mai45. - Un Projet de déviation de la RN5 de 1.9 Km environ est projeté au niveau de l(AS) de Mahdia du côté Sud de la Rn5 qui va desservir la zone dactivités Z.E.A. PHASE DIAGNOSTIC Page | 271
  • 270. Chapitre cinquième Voirie et réseaux diversI.2.3.2. Réseau SecondaireChemins Wilaya de 24.50 Km représentent un taux de 26%, définis par les chemins CW140-CW139-CW14. ------------------------------------------ Chemin de wilaya (CW 140) ------------------------------------ - Sa longueur de 9.00Km est composée dune chaussée variant entre (6-7 m), accompagnées d accotements de 1.5 m de part et dautre. - son état est jugé par : 9.00 Km Bon –0Km Moyen – 0Km Mauvais. - Point Kilométrique (PK) au niveau de la commune (Du Pk 0+000 Au Pk 9+000). - Son Itinéraire prend naissance à partir du Pk0+000 de lagglomération secondaire(AS) - Bouhira le côte Nord, et traverse l(A.S) dEl Anesseur, puis et il croise à la RN5, l(AS) de Khalfoune ,ainsi lAutoroute, et enfin il se dirige vers l(ACL) de Mezloug du côte Sud.Le CW140 est structuré par des ouvrages dart routiers suivant :  01 Bretelle: Reliant lautoroute au niveau de léchangeur Pk355+137, au Cw140 au niveau de l(AS) de Khalfoune.  Passage supérieur : Croisement du CW 140 à l Autoroute au Pk 57+279 du chantier COJAAL. - Un Projet de déviation du CW140 est en cours de réalisation d une longueur approximative de 4.50 Km. Etude élaborée par La S.E.T.E.S.Ce nouveau tracé assurant laccés et pénétration fluide à laéroport, à lautoroute Est-Ouest des usagers routiers de la RN5, et lévitement Nord.Cette liaison sera assurée par le biais de léchangeur sur RN 5 (pôle universitaire2)dune part, et par la bretelle reliant lautoroute et le CW140 d autre part. PHASE DIAGNOSTIC Page | 272
  • 271. Chapitre cinquième Voirie et réseaux divers ----------------------------------------Chemin de wilaya (CW 139) ------------------------------------- - Sa longueur de 7.50Km est composée dune chaussée variant entre (6-7 m), bordée - daccotements réduits de 1 m, et en labsence des caniveaux latéraux. - Son état est jugé comme suit : 3.75 Km Bon –3.75Km Moyen – 0Km Mauvais. - Point Kilométrique (PK) au niveau de la commune (Du Pk 0+000 Au Pk 7+500). - Son Itinéraire prend naissance à partir du Pk0+000 de lagglomération secondaire(AS) De Mahdia le côte Ouest, et traverse l(A.S) Ain messaoud, (A.S) Bouhira, il se croise avec le CW140, puis il se dirige vers le Nord Est à la limite communale d El Ouricia au Pk 7+500. ---------------------------------------Chemin de wilaya (CW 14) ---------------------------------------- - Sa longueur de 8.00Km est composée dune chaussée variant entre (6-7 m), accompagnées d accotements réduites de 1 m de part et dautre. - Son état est jugé par : 8.00Km Bon –0Km Moyen – 0Km Mauvais. - Point Kilométrique (PK) au niveau de la commune (Du Pk 0+000 Au Pk 8+000). - Son Itinéraire prend naissance à partir du Pk0+000 de lagglomération de chef lieu (ACL) Ain arnet au centre, et sétend vers le Nord, limite communale avec Ain Abessa au Pk8+000 , et traverse (A.S) Bouhira, le point de croisement avec le CW140-CW139.Conclusion:A promouvoir ces axes, en procédant aux opérations d’élargissements, et revêtement des chaussées.Ainsi la mis en place de la signalisation routière, pour éviter tout danger et circonstances imprévues. PHASE DIAGNOSTIC Page | 273
  • 272. Chapitre cinquième Voirie et réseaux diversI.2.3.3. Réseau Tertiaire - a) -Chemin de communaux (CC) :- Les Chemins Communaux de la commune d Ain Arnet sont évalués à 35.50 Km qui représententun taux de 38% par rapport à la composition extra urbaine de la commune qui est 93.30Km, parmices chemins communaux qui sont mentionnés dans le tableau AR:CC580 de 12.00 Km de longueur composé de deux parties, en moyen état. 1ere partie : Son itinéraire prend naissance du Pk0+000 de l( AS) Ain Messaoud, il se raccorde à la RN5 au niveau dAin Djemra,. La 2ème partie : parcourt le trajet de la RN5 au niveau de l(ACL) Ain arnet du coté Sud - Aéroport – (PS) de lAutoroute au (Pk COJAAL 355+249) - cimetière Ben Ghadhfa- Daouar Guiza, -Daouar Ouled si ali, Daour Ain melsa, et enfin il se dirige vers la commune de Mezloug.CC581 est estimé à 5.50 Km de longueur composée de 2.5 Km en Bon état, et 3Km en mauvaisétat. Son itinéraire reliant l (AS) de Khalfoune, à l (AS) de timalouka. Une piste prolonge cechemin au daouar Guiza, et en traversant lautoroute par un (PS) au (Pk 357+249 COJAAL, et laretenue collinaire du côte sud de lAéroport.CC582 de 9.00 Km de longueur est en moyen état. Son itinéraire prend naissance du Pk0+000 de laRN5 allant vers Daouar Oum Snibate. Chemin goudronné de Mahdia est estimé environ à 9Km environ en moyen état.Ce chemin goudronné non classé,reliant la RN 5 au niveau de l (AS) de Mehdia commune de Ain Arnet à la RN 103 au niveau Mechata Telama de la commune de Beni Oucine.En tenant compte de sa fluidité importante qui assure la desserte de la commune de Bougaa+Cme de Beni Oucine au chef lieu de la wilaya de Sétif, il est important de le reconvertir,et de le moderniser en chemin communal ou wilaya. Axe reliant la (RN5) à la (RN103).Conclusion: Il est recommandé d’envisager les travaux de réfection, et de réalisation de ces chemins communaux, en procédant aux revêtements des chaussées, élargissements, et de réalisations des accotements, des fossés pour les eaux pluviales. Prévoir l’entretien périodique globale de tous les chemins communaux existants, et cela afin d’éliminer les problèmes d’isolement et enclavement des plusieurs localités et mechtas. PHASE DIAGNOSTIC Page | 274
  • 273. Chapitre cinquième Voirie et réseaux divers Histogramme ARLa lecture de lHistogramme AR nous a montré que Les 93.30 Km de voirie de la commune deAin Arnet sont caractérisés par:1-Réseau Primaire: *100 % de voirie Type AutoRoute: en Bon état. *100 % de voirie Type Routes nationales (Rn) sont en Bon état. Conclusion------------------------------------- Procéder à lentretien périodique.2-Réseau Secondaire: *85 % de voiries Type Chemin de wilaya (CW) sont en Bon état, et 15 % en Moyen état. Conclusion --------------------------------- 15 % de Voirie Tertiaire à Rénover.3-Réseau Tertiaire: *07 % de voirie Type Chemins Communaux (CC) sont en Bon état, 76 % en Moyen état, et 17 % en Mauvais état Conclusion -------------------------------- 93 % de Voirie Tertiaire à Rénover.Conclusion :Létat des 93.30 Km est la suivante : :- 56.55 km sont en bon état soit un taux 61 %, 36.75 Km en moyen et mauvais état soit un taux39%, nécessitant des opérations de réfection, réalisation, et de modernisation. PHASE DIAGNOSTIC Page | 275
  • 274. Chapitre cinquième Voirie et réseaux diversI.2.4. Commune de Guidjel:Létude et lanalyse effectuées au niveau de la commune de Guidjel, nous ont défini le type et létatde la structure viaire de la commune, qui sont résumés dans le contexte défini par (Tableau+Secteur+Histogramme) N°GUParmi les 79.50 Km de longueur totale du réseau de voirie répartie est constituée par: Tableau N°: GU PHASE DIAGNOSTIC Page | 276
  • 275. Chapitre cinquième Voirie et réseaux divers1 -Réseau Primaire : - Routes Nationales de 16.50 Km représentent un taux de 21%.2- Réseau Secondaire - Chemins de wilaya de 19.00 Km représentent un taux de24%.3-Réseau Tertiaire : - Chemins Communaux de 44.00 Km représentent un taux de 55%. - Pistes + voirie urbaine structurant le tissu urbain. SECTEUR N°: GU PHASE DIAGNOSTIC Page | 277
  • 276. Chapitre cinquième Voirie et réseaux diversI.2.4.1. Réseau Primaire -Routes Nationales (RN) : Ces routes nationales de 16.5 Km soit un taux de 21% de la totalité du réseau routier de la commune qui est de 79.50 Km. Ces routes sont définies comme suit: ------------------------Route Nationale (RN75), << LArtère Diagonale >>--------------------- - Sa longueur de 16.50Km est composée d une seule chaussée variant entre (8-10 m), accompagnée d accotements de 1.5 m de part et dautre, bordée par des fossés de drainage des eaux pluviales, son état est jugé comme suit : 16.50 Km Bon – 0Km Moyen – 0Km Mauvais. - Point Kilométrique (PK) au niveau de la commune de Guidjel (Du Pk 136+000 Au Pk 152+500). - Son Itinéraire diagonal assurant la liaison de la desserte Nord Ouest à la partie Sud Est, et en traversant les agglomérations, et les endroits suivants:  Nord Ouest par l (AS) Bouaouadja.  Centre par l (ACL) Ras El Ma , Z.EA au niveau Machta Lehlatma.  Sud Est par Machta Lamzara (Site des carrières)+limite avec Cme d Ain El A hdjar. - Un Projet de déviation de la RN75 de 2.8 Km est projeté au niveau Guidjel, étude effectuée par S.I.C.S.E.R .Cette nouvelle liaison formant un arc en démarrant du côté de Nord Ouest de la RN 75 vers le côté Est Sud, et en traversant le CW12 menant à Ras El Ma . PHASE DIAGNOSTIC Page | 278
  • 277. Chapitre cinquième Voirie et réseaux diversI.2.4.2. Réseau Secondaire Chemins de Wilaya de 19.00 Km représentent un taux de 24% sont définis par les chemins CW113-CW12. ------------------------------------Chemin de wilaya (CW 113) --------------------------------------- - Sa longueur de 18.00Km est composée d une chaussée variant entre (6-7 m), flanquée de (02) accotements de 1.5 m de part et dautre. - Son état est jugé par : 0 Km Bon –18.00Km Moyen – 0Km Mauvais. - Point Kilométrique (PK) au niveau de la commune (Du Pk 9+000 Au Pk 27+000). - Son Itinéraire diagonal parcourt la commune du côté Sud Ouest-Centre au côté Nord Est franchit les points , et les agglomérations suivantes:  Sud Ouest par le Pk9+000 limite communale avec Guellal, Daouar El Kbir.  Centre par (A.S) Bir labiadh- (A.S) Guidjel .  Sud Est par Machta (ACL) Ras El Ma au Pk 27+000. --------------------------------------Chemin de wilaya (CW 12) ---------------------------------------- - Sa longueur de 1 Km est composée dune chaussée variant entre (6-7 m), bordée de (02) accotements de 1.5 m de par et dautre. - Son état est jugé par : 1 Km Bon –0Km Moyen – 0Km Mauvais. - Point Kilométrique (PK) au niveau de la commune (Du Pk 7+000 Au Pk 8+000). - Son trajet fait la liaison de la RN5 au Cw 113 au niveau (ACL) Ras El Ma ,son itinéraire marque les endroits suivants:  Nord Ouest par le Pk7+000 la voie ferrée limite communale avec Cme O.SABER.  Sud Centre par (ACL ) Ras el Ma –Cw113 au PK8+000 .Conclusion: Il est nécessaire de procéder à la revalorisation du CW113 au classement à caractère national.Sonitinéraire reliant des RN28-RN75-RN5-RN77, ainsi l entretien périodique de tous les chemins. PHASE DIAGNOSTIC Page | 279
  • 278. Chapitre cinquième Voirie et réseaux diversI.2.4.3. Réseau Tertiaire a) -Chemin de communaux (CC) : Les Chemins communaux de la commune de Guidjel sont estimés à 44.00 Km représentant un tauxde 55% par rapport à la composition extra urbaine de la commune qui est 79.50Km, (tableau GU) CC530 de 11.00 Km de longueur est caractérisé par 4 Km en Bon état, et de 7Km en mauvais état,son itinéraire prend naissance à partir du CW 113 au niveau dOuled Lahmana, vers la RN 75 pointde croisement avec le CC533 au niveau du Mechta de Lamzara, et en traversant la Mechta Sadjra. - Nb: Prévoir lextension de ce chemin de la façon suivante : Côte Nord : Reconversion de la piste existante reliant ce chemin au niveau CW113 avec lagglomération secondaire l(AS) Bouaouadja en chemin communal CC530 pour pouvoir assurer sa continuité et sa desserte. Côté Sud Est : Reconversion de la piste existante reliant ce chemin au niveau la RN75 au niveau de Mechta Lamzara à la commune de Bazer Sakhra en chemin communal CC530 pour pouvoir assurer sa continuité et sa desserte. Côté Sud Ouest : Reconversion de la piste existante reliant ce chemin au niveau du Mechta Sadjera avec CC532 en chemin communal CC530 pour pouvoir assurer sa continuité et sa desserte vers la commune de Guellal, et passant par Daouar El Kbir.CC531 estimé à 9.00 Km de longueur composée par 3 Km en Moyen état, et de 6Km en mauvaisétat. Son itinéraire reliant la Rn75 au niveau Ouled Gribissa, avec le CC532 au niveau DaouarDhabâa passant par le Daouar Tadjera. Prévoir son extension vers la RN28.CC532 de 12.00 Km de longueur est en moyen état. Son itinéraire prend naissance delagglomération secondaire (AS) Bouaouadja, et suit de façon adjascente la limite communale deMezloug. Ce trajet marque les endroits suivants : Daouar Dhabâa, Ouled Douali, le Cw113, et enfinil se prolonge vers la commune Guellal.CC 533 de 7Km environ composé dune chaussée de 2Km en Bon état, et de 5Km en moyen état.Ce chemin goudronné reliant (ACL) de Ras Elma au niveau CW113 à la RN75 au niveau deMechta Lamzara, assurant la desserte de mechta El Hamar, Mechta El Kherba, Mechta Bir El Oued. Nb: Prévoir lextension de ce chemin de la façon suivante : Côte Nord : Reconversion de la piste existante reliant ce chemin communal au niveau CW113 à la piste programmée au futur dêtre reclassée en chemin communal CC qui va relier lagglomération (AS) de Guidjel à l(AS) deTiner, en chemin CC533, pour pouvoir assurer sa continuité et sa desserte. CC 545 de 5Km environ en Moyen état, ce chemin assurant la desserte Est de la commune, reliant le CW113 au territoirte communal de Ouled Saber, avec la piste de Mechta Chouarbia, et passant par le daouar Drâa Halima, la voie ferrée, Mechta Oum El hali , et enfin Mechta Bensarsour. PHASE DIAGNOSTIC Page | 280
  • 279. Chapitre cinquième Voirie et réseaux divers Conclusion:Il est recommandé d’envisager les travaux de ravalement , et de réalisation de ces cheminscommunaux et prendre en considération les travaux de revêtement des chaussées, élargissement, etréalisation des accotements, des fossés pour les eaux pluviales, et prévoir l’entretien périodiqueglobale de tous les chemins communaux existants, et cela afin d’éliminer les problèmes del’isolement et enclavement de plusieurs localités et mechtas. - b) – Les pistes : Parmi ces pistes qui sont enregistrées dans notre bilan sont les suivantes : 1) Piste reliant (AS) de Guidjel, à l (AS) de Tiner assurant la desserte des Mechtas Lâmache, Mechta Zeragna, et mechta Khernet Ben madani. Cette piste est programmée dêtre reclassée en chemin communal. 2) Les Pistes reliant le CC530 Côte Nord : Reconversion de la piste existante reliant ce chemin au niveau CW113 à lagglomération secondaire (AS) de Bouaouadja en chemin communal CC530 pour pouvoir assurer sa continuité et sa desserte. Côté Sud Est : Reconversion de la piste existante reliant ce chemin au niveau la RN75 au niveau Mechta Lamzara à la commune de Bazer Sakhra en chemin communal CC530 pour pouvoir assurer sa continuité et sa desserte. Côté Sud Ouest : Reconversion de la piste existante reliant ce chemin au niveau Mechta Sadjera au CC532 en chemin communal CC530 pour pouvoir assurer sa continuité et sa desserte vers la commune de Guellal, et passant par Daouar El Kbir. 3) Piste reliant le CC533 du Côte Nord : Reconversion de la piste existante reliant ce chemin communal au niveau CW113 avec la piste programmée au futur dêtre reclassée en chemin communal CC qui relie lagglomération (AS) de Guidjel à l (AS) de Tiner, en chemin CC533, pour pouvoir assurer sa continuité et sa desserte. 4) Piste reliant l(AS) Guidjel aux carrières situées aux flancs de la montagne <<Djebel Youcef>>. 5) Piste reliant la Zone Dentre pot Z.E.A à la montagne de <<Djebel Youcef>>. 6) Piste daccès aux DOCKS CCLS à partir au Pk 7+000 du CW12 côte Nord de la voie ferrée trajet sous forme dun Arc, pour dévier, et empêcher les camions de la CCLS daccéder au centre du village. Conclusion:Il très utile de prendre en considération les travaux de reconvertion de ces pistes, en chemingoudronné. PHASE DIAGNOSTIC Page | 281
  • 280. Chapitre cinquième Voirie et réseaux divers Histogramme GU:A travers la lecture de lHistogramme GU on peut inspirer ce qui suit: que Les 79.50 Km devoirie de la commune de Guidjel sont caractérisés par:1-Réseau Primaire: *100 % de voiries Type Routes nationales (Rn) sont en Bon état. Conclusion------------------------------------- Procéder à lentretien périodique.2-Réseau Secondaire: *5 % de voiries Type Chemin wilaya (CW) sont en Bon état, et 95 % en Moyen état. Conclusion --------------------------------- 95 % de Voirie Secondaire à Rénover.3-Réseau Tertiaire: *14 % de voiries Type Chemins Communaux (CC) sont en Bon état, 57 % en Moyen étatet 29 % est en Mauvais état Conclusion -------------------------------- 86 % de Voirie Tertiaire à Rénover.Conclusion :23.50 km /79.50 km sont en bon état soit un taux 30 %, 56 Km sont en moyen et mauvais étatsoit un taux 70%, nécessitant des opérations de réfection, réalisation, et de modernisation. PHASE DIAGNOSTIC Page | 282
  • 281. Chapitre cinquième Voirie et réseaux diversI.2.5. Commune De Mezloug :Létude et lanalyse effectuées au niveau de la commune de Mezloug, nous ont permis de concluredes résultats concernant le type et létat du réseau viaire structurant le périmètre communal, doncces caractéristiques sont indiquées dans le(Tableau+ Secteur+Histogramme) N°:MEParmi les 68.40 Km de longueur totale du réseau de voirie répartie est constituée par: Tableau N°: ME PHASE DIAGNOSTIC Page | 283
  • 282. Chapitre cinquième Voirie et réseaux divers1 -Réseau Primaire : - Autoroute de 5 Km représente un taux de 7%. - Routes Nationales de 13 Km représentant un taux de 19%.2- Réseau Secondaire : - Chemins de wilaya de 25 Km représentant un taux de 37%.3-Réseau Tertiaire : - Chemins Communaux de 25.40 Km représentant un taux de 37%. - Pistes + Voirie Urbaine structurant le tissu urbain. SECTEUR N°: ME PHASE DIAGNOSTIC Page | 284
  • 283. Chapitre cinquième Voirie et réseaux diversI.2.5.1. Réseau Primaire a)- Autoroute Est-Ouest : Axe important structurant la commune, sa longueur linéaire de 5 Km traverse la commune du côté Est vers lOuest, et parallèle à la RN5 favorise le dynamisme socio économique. Cette autoroute composée de 02 chaussées de 03 files, séparées par un terre -plein de catégorie glissière en béton armé. a.1) -Ouvrages dart routiers autoroute Est-Ouest Nous avons 02 ouvrages dart routiers par rapport à la totalité de la wilaya qui est de 54 Ouvrages. Ces 02 ouvrages sont :  02 passages Supérieurs constitués par : - 02 PS (Passages Supérieurs). Ouvrage (G) au Pk 40+100, (H )au Pk 39+000. - 01 PI (Passage Inférieur) situé hors périmètre détude au Croisement du CW 140 avec l Autoroute au Pk 37+000 du chantier COJAAL au voisinage de la RN5 Daouar Ksir E l Ghoul à la limite (w) BBA Exemple: (PS) + (PI) PHASE DIAGNOSTIC Page | 285
  • 284. Chapitre cinquième Voirie et réseaux divers B) -Routes nationales (RN) :Ces routes nationales occupent 13 Km et représentent un taux de 19% à la totalité du réseauroutier de la commune qui est de 68.40 Km.et sont définies comme suit: ------------------------------------------* Route Nationale -Rn 5* ------------------------------------------ - Sa longueur est estimée à 3.9 Km est composée de deux chaussées variant entre (8-10 m), et séparée par un terre- plein de type glissière en béton armé, flanquée de (02) accotements de 1.5 m de part et dautre, bordées par des fossés de drainages des eaux pluviales, son état est jugé comme suit : 3.90 Km Bon – 0Km Moyen – 0Km Mauvais. - Point Kilométrique (PK) au niveau de la commune (Du Pk 277+200 Au Pk 281+100). - Son trajet passe du côté Ouest, afin qui sétend vers la commune de Ain arnet partie Nord.----------------------------- Route Nationale -Rn28* LAxe Orthogonal Sud ---------------------------- - Sa longueur est estimée à 7.5 Km +1.6 Km évitement de la RN28 est composée de (02) chaussées chaussées variant entre (8-10 m), et séparée par un terre- plein de type glissière métallique, accompagnée d accotements étroits de 1 m parfois, - Son état est jugé par : 7.50 Km Bon - 0Km Moyen – 0Km Mauvais. - Point Kilométrique (PK) au niveau de lintercommunal (Du Pk 7+500 Au Pk 15+000). - Son Itinéraire est déterminé par un trajet linéaire central qui prend naissance à partir du Pk7+500 au niveau du cimetière Sidi El khier, et sétend vers le Sud allant vers la Cme de Guellal au Pk 15+000, et traverse (ACL) lagglomération du chef lieu de Mezloug. - Un Projet de modernisation de la RN 28 est envisagé, pour la revaloristion de cet axe en voie express reliant la partie Sud à la partie Nord, pour cela ,on prévoit le prolongement de la RN28 vers la RN9 à travers le noyau historique de Sétif. PHASE DIAGNOSTIC Page | 286
  • 285. Chapitre cinquième Voirie et réseaux diversI.2.5.2. Réseau secondaire Chemin Wilaya de 25.00 Km représente un taux de 37%, défini par le chemin wilaya CW 140. ---------------------------------------Chemin de wilaya (CW 140) ---------------------------------------- - Sa longueur de 25.00Km est composée d une chaussée variant entre (6-7 m), bordée par des accotements de 1.5 m de part et dautre. - son état est jugé par : 10.00 Km Bon –15Km Moyen – 0Km Mauvais. - Point Kilométrique (PK) au niveau de la commune (Du Pk 9+000 Au Pk 34+000). - Son Itinéraire suit le cheminemment du côté Nord vers le centre -Sud-Est, et traverse les repères suivants:  Le CC 590 menant à l (AS) El Hchichia, (ACL) Mezloug, la voie ferrée, (AS) Hammam.O.Yelles, Daouar Bizorat, (AS) Hammam gare, et enfin il débouche à la RN5 du côte Est, et limite (W) de Sétif avec la (W) de B.B.A . 3-Réseau Tertiaire - a) -Chemins communaux (CC) :Les Chemins Communaux de la commune de Mezloug sont estimés à 25.40 Km représentant untaux de 37%, à la totalité de la commune qui est 68.40Km. Parmi ces chemins communaux qui sontmentionnés dans le tableau ME:CC580 est estimé à 6 Km de longueur en mauvais état, provenant de Ain Arnet, son itinéraire faitla liaison entre Mechta Ain Melsa et l(AS) Hammam. O.Yelles, passant par Daouar Ouled Thabet.CC590 est estimé à 4.5 Km de longueur caractérisée par 2.5 km en Bon état, et de 2Km en Mauvaisétat. Son itinéraire fait la liaison entre Le CC621-Cw140- l(AS) El Hchaichia- daouar Ouled Si Ali,et enfin il se dirige vers Ain Melsa point de raccordement au CC580.CC591 est estimé à 8.5 Km de longueur caractérisée par 7 km en Bon état, et de 1.50 Km enMauvais état, son itinéraire fait la liaison entre l(ACL) Mezloug, et le CW140 au niveau de l(AS)Hammam. O.Yelles.CC621 de 0.75 Km de longueur est en bon état. Cet axe provenant de lévitement Sud de la RN5Sétif vers le CW117 passant par l(AS) dAbid Ali. Son itinéraire formant dun triangle avec leCC590 au niveau du CW140.CC622 de 2.65 Km de longueur est en mauvais état. Cet axe provenant de Sétif par la zoneindustrielle (ZI). Son itinéraire traverse lAutoroute par un (PS) allant vers Daouar El Mellah(domaine Aiouadj Laid).CC592 est estimé à 3.00 Km de longueur en bon état. Son itinéraire fait la liaison la commune deMezloug , et la commune de Tixter à partir (AS) Hammam Gare, vers la limite (w) BBA. PHASE DIAGNOSTIC Page | 287
  • 286. Chapitre cinquième Voirie et réseaux divers b) – Les pistes : Parmi les pistes enregistrées dans notre bilan, sont les suivantes: 1) La Piste reliant (AS) Timalouka à l (ACL) Mezloug, passant par (AS) au Pk 55+785 el Hchaichia, et en traversant lautoroute par (PS). 2) La Piste reliant Daouar Bizorate au niveau (AS) Hammam Gare, à la RN5 dans la commune de Ain Arnet, et passant par les localités respectives du Sud vers le Nord : Ouled Thabet- Ain Melsa- Daoua Guiza- (PS) ouvrage (B) au Pk 50+395 Autoroute-le CC530 3) La Pistes reliant la RN28 au niveau du cimetière de Sidi El Khier de la commune de Mezloug au CC622 au niveau de Daouar Domaine Aiouadj Laid, et passant par Mechta Boureghda. Prévoir son extension vers la commune de Guidjel en raccordant avec le CC531 qui dessert la RN75 au niveau Mechta Ouled Gribissa de la Commune de Guidjel. Nb: liaison entre RN28, et RN 75 Histogramme ME:A travers la lecture de lHistogramme ME on peut inspirer ce qui suit: que Les 68.40 Km devoirie de la commune de Mezloug sont caractérisés par: PHASE DIAGNOSTIC Page | 288
  • 287. Chapitre cinquième Voirie et réseaux diversI.2.5.3. Réseau Primaire: *100 % de voiries Type Auto route sont en Bon état. *100 % de voiries Type Routes nationales (Rn) sont en Bon état. Conclusion------------------------------------- Procéder à lentretien périodique. 2-Réseau Secondaire: *40 % de voiries Type Chemin de wilaya (CW) sont en Bon état et 60 % en Moyen état. Conclusion --------------------------------- 60 % de Voirie Secondaire à Rénover. 3-Réseau Tertiaire: *52 % de voiries Type Chemins Communaux (CC) sont en Bon état et 48 % en Mauvais état Conclusion -------------------------------- 48 % de Voirie Tertiaire à Rénover. Conclusion : Létat des 68.40 Km de voirie est la suivante : - 41.24 km sont en bon état soit un taux de 60 %, et 27.15 Km sont en moyen et mauvais état soit un taux 40%, nécessitant des opérations réfection, réalisation et de modernisation. PHASE DIAGNOSTIC Page | 289
  • 288. Chapitre cinquième Voirie et réseaux diversI.2.6. Commune De Béni Fouda:Létude et lanalyse effectuées au niveau de la commune de Béni Fouda, nous ont mené à identifierle type, et létat du réseau viaire structurant, et composant le périmètre communal, donc cescaractéristiques sont indiquées dans le (Tableau+ Secteur+Histogramme) N°:BFParmi les 64.40 Km de longueur totale du réseau de voirie répartie, est constituée par: Tableau N°: BF PHASE DIAGNOSTIC Page | 290
  • 289. Chapitre cinquième Voirie et réseaux divers1 -Réseau Primaire : - Routes Nationales de 10.5 Km représentant un taux de 16%.2- Réseau Secondaire : - Chemins de wilaya de 30.50 Km représentant un taux de 48%.3-Réseau Tertiaire : - Chemins Communaux de 23.40 Km représentant un taux de 36%. - Pistes + Voirie Urbaine structurant le tissu urbain. Secteur N°: BF PHASE DIAGNOSTIC Page | 291
  • 290. Chapitre cinquième Voirie et réseaux diversI.2.6.1. Réseau Primaire A) -Routes nationales (RN) :La seule route nationale structurant la commune de Béni Fouda cest la RN77 qui occupe unelongueur de 10.5 Km soit un taux de 16% par rapport à la totalité du réseau routier de la communequi est de 64.40 Km, Cette routes est définie comme suit: ----------------------*Route Nationale –Rn77* LAxe Tangentiel Est (Jijel-Batna) ------------------ - Sa longueur est estimée à 10.5 Km est composée dune seule chaussée variant entre (6 à 8 m), accompagnée d accotements étroits de 1 m parfois, son tracé est caractérisé par un cheminement sinueux accompagné de virages dangereux, - Son état est jugé comme suit : 10.50 Km Bon - 0Km Moyen – 0Km Mauvais. - Point Kilométrique (PK) au niveau de la commune (Du Pk 108+000 Au Pk 118+500). - Son tracé traverse laire détude du côté Est à la limite intercommunale , prend la direction du Nord vers le Sud RN5, au niveau El Eulma. Cet itinéraire traverse uniquement la commune de Béni Fouda. - Un Projet de création dune nouvelle route express parrallèle à la RN 77 est envisagé, reliant la wilaya de Jijel aux wilayas Centre et Sud (Sétif -Batna-Mila-Biskra), et cela vu linfluence du facteur dimpact économique de la zone franche du port de Djendjen sur la wilaya de Sétif qui aspirerait à un statut de métrople. PHASE DIAGNOSTIC Page | 292
  • 291. Chapitre cinquième Voirie et réseaux diversI.2.6.2. Réseau secondaire Chemins de wilaya de 30. 05 Km représentant un taux de 48, y compris le CW117-CW169 --------------------------------------- Chemin de wilaya (CW 117) : ----------------------------------------- - Sa longueur est estimée à 22.50 Km, est composée dune chaussées variant entre (6-7 m), acompagnée d accotements étroits de 1 m. - Son état est jugé par : 5,65 Km Bon –17Km Moyen – 0Km Mauvais. - Point Kilométrique (PK) au niveau de la commune (Du Pk 9+350 Au Pk 32+000). - Son Itinéraire sétend vers le Nord Est du territoire intercommunal, allant vers la commune de Béni Fouda, prend naissance du Pk9+350 à partir du cimetière de Sidi Khier limite avec la commune de Sétif. Cet axe est caractérisé par un trajet sinueux , qui traverse respectivement les endroits suivants: Pk 9+350 au niveau du cimetière de Sidi Haîder, le centre denfouisement technique (CET) au PK 10+000, l(AS) de Chirhoum Croisement avec le CW169 menant à la RN9B vers (ACL) Ouled Addouane au PK 19+000, Daouar Ain Hammam, (ACL) de Béni Fouda, et il prend fin au Pk32+000 de la RN77. --------------------------------------------Chemin de wilaya (CW 169) ---------------------------------- - Sa longueur est estimée à 7.85 Km est composée dune chaussées variant entre (5-6 m), flanquée de (02) accotements très étroits de 1 m. - Son état est jugé par : 0 Km Bon –7.85Km Moyen – 0Km Mauvais. - Point Kilométrique (PK) au niveau de la commune (Du Pk 5+250 Au Pk 13+100). - Son Itinéraire prolonge vers le Nord Ouest de la commune, et se dirige vers les communes de Ain Kebira-Ouled Addouane, prend naissance du Pk0+000 à partir de la RN9 commune de Ouled Addouane, il se croise avec le CW117 au Pk 13+100 dans la commune de Béni Fouda, passant par Mechtas Ouled Gasse-El Karma-vers la limite de laire détude.Conclusion:Après analyse, nous constatons qu’il est utile de promouvoir ces axes, et d’envisager une opérationd’élargissement, et revêtement de l’assiette de la chaussée, et procéder à la mise en place de lasignalisation routière, afin déviter tout danger qui peut provoquer des incidents routiers. PHASE DIAGNOSTIC Page | 293
  • 292. Chapitre cinquième Voirie et réseaux diversI.2.6.3. Réseau tertiaire - a) -Chemin de communaux (CC) :- La longueur totale des Chemins Communaux de la commune de Béni Fouda sont de lordre de23.40 Km représentant un taux de 36%, par rapport à la composition extra urbaine de la communequi est 64.40Km, parmi ces chemins communaux qui figurent dans le tableau BF:CC390 est estimé à 1.90 Km de longueur, en Bon état les travaux de revêtement sont en cours. Sonitinéraire fait la jonction entre le CW117 au Pk 9+350 avec Mechta Ouled Bourouba, du côte SudOuest de la commune de Béni Fouda.CC391 de 3.00 Km de longueur est en Bon état. Son itinéraire fait la jonction entre l(ACL) de BéniFouda au niveau du CW117, et Mechta Djaria, le côté Ouest del (ACL).CC392 de 1.60 Km de longueur est en Bon état. Son itinéraire fait la jonction entre l(ACL) de BéniFouda au niveau du CW117, et Mechta Allaiga, le côté Nord de l (ACL) est caractérisé par uneforte pente.CC393 est estimé à 2.50 Km de longueur en Bon état. Son itinéraire fait la jonction entre l(ACL)de Béni Fouda au niveau du CW117, et Mechta Boutouil, le côté Nord del (ACL) est caractérisépar une forte pente.CC394 est estimé à 1.70 Km de longueur en Bon état. Son itinéraire fait la jonction entre la RN77,et Mechta Ouled Rabah, à la limite Nord avec la commune de Mouaouia.CC395 de 4.50 Km de longueur est en Mauvais état. Son itinéraire fait la jonction entre le CC 397menant aux Mechtas Oued Safsaf, et Mechta Ain Benzaghar le côté Sud de l(ACL) avec la limitécommunale de Gueltat Zarka.CC396 est estimé à 1.50 Km de longueur caractérisée par 0.70 Km en Bon état, et de 0.80 Km enMauvais état, son itinéraire fait la jonction entre Mechta El Hasbia au niveau de la RN77, et le côtéEst avec la limite de la commune de Djemila.CC397 est estimé à 6.50 Km de longueur caractérisée par 4.20 Km en Bon état, et de 2.50 Km enMoyen état. Son itinéraire assurant la desserte des agglomérations secondaires (AS) Oued Deheb, et(AS) Oued Safsaf, prennent naissance à partir de la RN77. PHASE DIAGNOSTIC Page | 294
  • 293. Chapitre cinquième Voirie et réseaux divers - b) – Les pistes : Parmi les pistes enregistrées dans notre bilan sont les suivantes: 1) Piste reliant le CW117 au niveau de la Mechta dAin Hammam, à la RN77, passant respectivement par les localités suivantes: Mechta Djaria, Mechta Allaiga, et Mechta Boutouil. Cette piste est très importante caractérisée par une topographie très accidentée. 2) Piste reliant le Cw117 au niveau du (ACL) de Béni Fouda le côte sud, à l(AS) Oued Safsaf. 3) Piste qui fait la liaison entre le CW117 et le CC610 de la commune dOuricia, passant par Mechta Ali Belagoune, et Mechta Goussimet. Conclusion: Il très utile de promouvoir ces pistes, en chemins goudronnés. Histogramme BF:A travers la lecture de lHistogramme BF on peut inspirer ce qui suit: que Les 64.40 Km de voiriede la commune de BENI FOUDA sont caractérisés par: PHASE DIAGNOSTIC Page | 295
  • 294. Chapitre cinquième Voirie et réseaux divers1-Réseau Primaire: *100 % de voiries Type Routes nationales (Rn) sont en Bon état. Conclusion------------------------------------- Procéder à lentretien périodique.2-Réseau Secondaire: *19 % de voiries Type Chemin wilaya (CW) sont en Bon état et 81 % en Moyen état. Conclusion --------------------------------- 81 % de Voirie Secondaire à Rénover.3-Réseau Tertiaire: *67% de voiries Type Chemins Communaux (CC) sont en Bon état, 11% est en Moyen état et22% en Mauvais état Conclusion -------------------------------- 33 % de Voirie Tertiaire à Rénover.Conclusion :Que parmi les 64.40 Km de voirie on a constaté que :- 31.75 km sont en bon état soit un taux 49 %, et 32.65 Km sont en moyen et mauvais état soit untaux 51%, nécessitant des opérations de réfection, réalisation et de modernisation. PHASE DIAGNOSTIC Page | 296
  • 295. Chapitre cinquième Voirie et réseaux diversI.2.7. Commune De Ain Abessa :Létude et lanalyse effectuées au niveau de la commune de Ain Abessa, nous ont mené de conclurele type et létat de la structure viaire du périmètre détude, qui sont indiqués dans le (Tableau+Secteur+Histogramme) N°:ABLes 59.50 Km de longueur totale du réseau de voirie, sont répartie comme suit : Tableau N°: AB PHASE DIAGNOSTIC Page | 297
  • 296. Chapitre cinquième Voirie et réseaux divers1 -Réseau Primaire : - Route Nationale de 12.8 Km représentent un taux de 21%.2- Réseau Secondaire : - Chemin de wilaya de 20 Km représentent un taux de 34%.3-Réseau Tertiaire : -