Salutations, je m'appelle Balgruf de sombre-loup dit le sanglant. Je suis plutôt
grand est fort et, sans vouloir me jeter ...
Alors que je me saisissais de l’œuf, le dragon se réveilla et avec le peu de force qui lui
restait, il me cracha une énorm...
nous nous ruâmes sur les bêtes enragées par la faim. Les dragonnaux sortirent de nos
sacs de et brûlèrent des loups.

Moi,...
Deux jours plus tard je me réveillai aux cotés de Farengar. J'étais allongé dans

une barque portée par le courant
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Nous rentrâmes glorieux au palais et contâmes nos exploits autour d'un magnifique et
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Nous rentrâmes glorieux au palais et contâmes nos exploits autour d'un magnifique et
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Balgruf de sombreloup dit le sanglant a 2 (1)

  1. 1. Salutations, je m'appelle Balgruf de sombre-loup dit le sanglant. Je suis plutôt grand est fort et, sans vouloir me jeter des fleurs, j’ai un physique non désagréable. J'ai des cheveux bruns, une fine barbe et des yeux jaunes. C'est pour ça que je ne me trouve pas comme tout le monde .Mais lors du combat, mon meilleur ami est mon heaume pour que mes victimes ne me reconnaissent jamais . En parlant de combat, je suis gens d'armes du Roi, soldat enrôlé dans l'armée depuis 2 ans. Et par ailleurs, mon grand défaut sur le champ de bataille est que tant que mes ennemis ne sont pas tous morts, je reste sur le champ d’honneur. Bien sur je n’ai pas que des défaut, je suis intelligent et contrairement à ce que certains pensent, je ruse beaucoup. Deux soldat, que j’ai côtoyés lors de précédentes batailles, sont entrés chez moi, m'ont pris par les bras et m'ont emmené avec eux. Lorsqu'ils m'ont enfin déposé au sol, je vis le château de mon Suzerain. Le roi, un homme brave et courageux, celui-la, m'attendait et me pria d'entrer dans le château. Quand je m'avançai dans la grande salle, je découvris étonné un décors festif. J'avais la boule au ventre, moi, un soldat ! Mais aussi un très bon pressentiment ; le Roi me dit de me mettre à genou et sortit son épée de son fourreau. Alors débuta la cérémonie de l'adoubement. J’étais fier ! Il me tendit mon épée, je la nommai Baring. On m'avança un cheval que j’appelais Ambre Sombre. Il était magnifique. Puis il y eut un fameux banquet et une grande fête. Comme on dit ''Tant que l'alcool rempli les tonneaux, la fête n'est pas finie''. A l'aube, je revêtis mon armure, saisis Baring et mon écu. J'adjoignis des peaux de bête pour ne pas prendre froid, pris de la viande sèche, du fromage, du pain et du vin, une boisson d'homme ça, de vrai! Je montai sur Ambre Sombre et je demandai à mon écuyer de m'accompagner, il s'appelait Alecin. J'avais une profonde mélancolie à l'idée de quitter mon village et tous mes amis. J'allai rejoindre la cité de Cohak où j'avais côtoyé une femme avant mon entrée dans l'armée. Mettait-elle toujours des baies dans son hydromel ? Enfin , en route pour l'aventure, même si mon écuyer ne m'inspire pas confiance. Lorsque je sortis de la ville, entrant dans les bois, j'entendis un énorme rugissement provenant du cœur de la forêt. Je m'élançais en direction du cri. Quand j’arrivai, un dragon mort était étendu là, avec entre ses pattes un œuf énorme encore chaud. Lorsque je m’approchai du dragon pour sauver sa progéniture, je vis d'énormes meurtrissures sur son corps écarlate.
  2. 2. Alors que je me saisissais de l’œuf, le dragon se réveilla et avec le peu de force qui lui restait, il me cracha une énorme gerbe de flammes. Je posai l’œuf et sautai sur l'énorme dragon. Mon écuyer n'en revenait pas. Je lui donnai un coup d'épée dans la tête.Le dragon tomba à terre et je l'achevai d'un dernier coup d'épée. Me remettant de mes émotions j’hésitai à garder l’œuf. Bon... Un dragonnaux ne me tuera pas. Alors je demandai calmement à mon écuyer encore abasourdi de l'incroyable combat de me suivre. Au bout de quelque heures, j’arrivai dans le village d'Ubu. Lorsque j'entrais dans la taverne, je vis un homme avec une bouteille dans la main et une dizaine de corps étalés à ses pieds, vraisemblablement morts. Je brandis mon épée et le menaçai. «Qui êtes-vous? criai-je. Qu’avez vous fait à ces hommes ? -Je me suis seulement défendu! S'excusa-t-il -En tuant des innocents ? - Ce n'étaient pas des innocents ! C'est eux qui ont essayé de me tuer ! - Comment pourrais-je vous croire ? C'est vous qui avez leur sang sur les mains. -Je suis un chevalier , messire, et voici Cœur Dragon pour le prouver. A cet instant, le fier chevalier brandit son épée. - Alors, cela change tout dans ce cas ! Je m'appelle Balgruf De Sombreloup Dit Le Sanglant. Chevalier à la cour de Cohak. Récemment adoubé. -A moi de me présenter. Je me nomme Farengar De Feu-Sacré. Maître dans l'art du combat. - Ce serait un honneur d'être votre apprenti. Où avez-vous été adoubé ? - Dans la cité de Pendragon - Quand? - Euuh... N'avez-vous pas une quête héroïque à mener ? - Votre sac bouge! - Ho ça, ne vous affolez pas, ce n'est qu'un dragon» Nous entendîmes des hurlements bestiaux un peu plus loin dans la forêt. Pendant ces événements, une meute d'énormes loups était entrée dans le village et en menaçaient les habitants. Alertés par les cris terrifiés, nous brandîmes nos épées et
  3. 3. nous nous ruâmes sur les bêtes enragées par la faim. Les dragonnaux sortirent de nos sacs de et brûlèrent des loups. Moi, Farengar, je repeignis l'auberge du sang des loups mais l'un d'eux se jeta sur moi. Heureusement, Balgruf avait vu la bête arriver et pu me porter secours et d'un puissant coup il trancha le loup en deux. Pendant que les deux dragonnaux faisaient connaissance, un loup gigantesque sortit des bois. Il était noir cendre, telle l'ombre de la nuit, des cicatrices lui marquaient le corps. Ses crocs, telles des lames d'épée nous menaçaient. Prenant exemple sur nous, nos deux nouveaux compagnons ailés ne ressentirent aucune crainte, et lorsque la bête bondit Alecin arriva pour tuer la bête et l'attaqua à plusieurs reprises mais ses efforts furent vains et il se prit un féroce coup de griffe de la bête qui le mit à terre. Balgruf enfonça son épée dans la gueule de l'animal, mais le loup n'abandonnant pas avança jusqu'à la garde pour lui arracher le bras. Je lui coupai son élan en lui tranchant le corps en deux. Les loups restants fuirent devant le corps de leur chef tranché en deux. Balgruf s'agenouilla aux pieds de son écuyer à terre et lui mit amicalement la main sur l'épaule mais le félon lui enfonça sa dague dans le ventre. «Pourquoi as-tu fait ça? -C'était ma mission, Balgruf - Qui t'envoie ? -Le duc Janno me l'a demandé car tu es un obstacle -A quoi? Quels desseins ? - Trop tard, Balgruf, je me meurs» Lorsque je m'avançai pour aider mon ami, je vis le corps sans vie de son écuyer et découvrai avec stupeur que Balgruf avait été poignardé. Il fallait faire vite car Balgruf venait de s'évanouir. Il allait mourir. Je me hâtai et l'emmenai dans l'auberge. Là, je l'allongeai sur une table. Je pris une bouteille d'hydromel et la lui versa sur sa plaie. Je trouvai des linges et le pansai avec.
  4. 4. Deux jours plus tard je me réveillai aux cotés de Farengar. J'étais allongé dans une barque portée par le courant «Où allons-nous? -nous suivons le fleuve jusqu'au prochain village pour en savoir plus sur le dénommé duc Janno -Pourquoi m’emmènes-tu là-bas ? - Parce que tu lui dois cette méchante plaie et ces deux derniers jours de fièvre - Comment sais-tu que je les dois au Duc Janno ? - C'était écrit sur un parchemin que j'ai trouvé sur Alecin. - Qu'elle incroyable bataille ! Sans les dragons, je ne crois pas qu'on s'en serait sorti ! - A ce propos... Tu as un dragon ? - Oui, je l'ai nommé Swear. Je l'ai trouvé dans une clairière ou un loup allait le dévorer. Mais toi aussi tu en as un - Oui, il se nomme Kondor. Je l'ai découvert...» Nous nous tûmes devant l'imposante forteresse qui se dressait le long de la berge. «c'est sûrement la demeure du duc Janno. Dit Farengar -oui sûrement, mais allons voir plus avant.» Nous entrâmes dans l'antre du duc où des guerriers lourdement équipés, brandissant leur arme, nous barrèrent le passage. Farengar sortit son épée de son fourreau et trancha la tête du premier assaillant. Je suivis le mouvement tranchant un garde en deux. Les deux dragonnaux sortirent de leur sac et brûlèrent l'intégralité des soldats restants. Une grande porte s'ouvrit et nous vîmes apparaître un homme portant une armure imposante recouverte d'une cape noire. L'homme lança d'un ton sombre : «Vous n'arrêterez pas la rébellion contre le roi.» Puis il partit vers la plus haute tour du château, laissant derrière lui des guerriers armés jusqu'aux dents. Nous ne fîmes qu'une bouchée de cette armée ridicule. Nous gagnâmes la tour et y trouvâmes le duc. Nous nous avançâmes et le menaçâmes de nos épées. Il se défendit avec férocité. Le duc recula au bord de la tour, chacun d'entre nous lui trancha un bras. Il perdit l’équilibre et tomba du haut de la tour.
  5. 5. Nous rentrâmes glorieux au palais et contâmes nos exploits autour d'un magnifique et grand banquet. Quand les festivités battaient leur plein nous entendîmes des tambours aux loin. Nous regardâmes par les fenêtres et nous vîmes une grande armée. Tous les soldats du château sortirent pour se battre. La bataille fut grande et sanglante. Lorsque nous sortîmes les ennemis tirèrent une pluie de flèches qui l'une atteignit l'épaule de Balgruf et une autre ma jambe, m'immobilisant au sol. Pourtant, malgré nos handicaps, nous continuâmes à nous battre. La bataille prit fin. Plus un seul soldat ne respirait. Les dragons se posèrent sur le champ de bataille sanglant et nous menèrent ensemble jusqu'à l'antre d'une sorcière qui nous appliqua ses onguents et ses potions pendant de longues semaines. En échange de ses soins elle nous confia une quête secrète que nous acceptâmes. C'était le début d'une longue vie d'aventures.
  6. 6. Nous rentrâmes glorieux au palais et contâmes nos exploits autour d'un magnifique et grand banquet. Quand les festivités battaient leur plein nous entendîmes des tambours aux loin. Nous regardâmes par les fenêtres et nous vîmes une grande armée. Tous les soldats du château sortirent pour se battre. La bataille fut grande et sanglante. Lorsque nous sortîmes les ennemis tirèrent une pluie de flèches qui l'une atteignit l'épaule de Balgruf et une autre ma jambe, m'immobilisant au sol. Pourtant, malgré nos handicaps, nous continuâmes à nous battre. La bataille prit fin. Plus un seul soldat ne respirait. Les dragons se posèrent sur le champ de bataille sanglant et nous menèrent ensemble jusqu'à l'antre d'une sorcière qui nous appliqua ses onguents et ses potions pendant de longues semaines. En échange de ses soins elle nous confia une quête secrète que nous acceptâmes. C'était le début d'une longue vie d'aventures.

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