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Histoire chevalière de jeanne et joseph.

  1. 1. e m'appelle Iseult Duhameau dite l'intrépide. Je suis une écuyère à l'amitié fidèle et protectrice. Mon mari s'occupe des brebis et des chèvres dans le grand hameau que nous possédons. J'adore la cuisine raffinée de mon époux. Nous n'avons pas d'enfants et je n'en souhaite pas car je ne veux pas les abandonner lors de mes combats de grande chevalière. J'aime mon royaume et je compte le protéger et le défendre. Je suis grande, avec les cheveux bruns et les yeux verts. J'adore les animaux mais surtout les chevaux, grands, majestueux et rapides. Mon mari m'a offert un perroquet pour mon anniversaire, depuis je ne le quitte plus. a cérémonie de l'adoubement est très émouvante. Je sais que je vais devoir quitter mon mari pour défendre mon royaume. C'est un grand devoir qui repose sur mes épaules. Le seigneur m'a averti de toutes les règles à respecter et du travail à accomplir. Le roi me pose devant toute la foule, l'épée sur mes deux épaules. Je fais le serment de la grande chevalière.Le seigneur me remet, dans la cour du château,sous le grand soleil, mon écu argenté, mes deux éperons, mon blason ainsi qu'un destrier bai magnifique. C'est une jument fraiche et dynamique. Je la nomme Laïka. Nous nous sommes toutes les deux attachées. La cérémonie est terminée toute la foule s'assoie devant la grande table. Les troubadours dansent, chantent, crachent du feu, jonglent... Les hommes et les femmes font la fête.
  2. 2. e prépare ma jument, lui donne à boire. Je la nettoie soigneusement et la selle correctement. Je serre mon haubert. J'ajuste mes éperons. Mon mari me donne mes provisions qu'il a soigneusement préparé. Un peu angoissé, je mets mon heaume orné de fleur. Des personnes me viennent en aide pour chevaucher sur mon destrier. J'attrape l'écu d'une main et la lance de l'autre. Mon épée Danlorde est bien accrochée à ma ceinture de cuir, le nom de mon mari Sigismong Duhameau dit le courageux, est inscris sur le manche de mon épée ainsi que Lancelot Desamajesté dit le gouverneur, notre seigneur pour m'encourager. uand je sors de ma chambre, tout le village m'applaudit. Le cœur serré, je dis au revoir à mon mari. Au fond de moi je ressens de la tristesse car je dois partir et quitter mon hameau. Je ressens également de la joie et du courage car j'ai réussi l'épreuve de chevalière et je suis une grande cavalière remplis d'espoir et de courage pour combattre. Je donne la recommandation à mon mari de prendre soin de mon perroquet d'Amazonie. Je salue les villageois puis ma jument et moi partons au grand galop. Elle va si vite que le vent me gifle la figure. Pour me donner du courage je repense à tous les encouragements des villageois, à ma superbe cérémonie, à mon mari qui va me manquer. Sans oublier mon magnifique perroquet. `
  3. 3. e pars loin. La nuit tombe, je me fabrique un lit de mousse. J'accroche fortement les rennes de ma jument à un chêne et déguste le repas maigre mais fin de mon époux. Je pris Saint Yseult de me protéger et m'endors paisiblement. Autour de moi, les arbres bougent à cause du vent. Le somme ne me gagne pas car les hiboux hululent à toute tête. J'ai envie de leur envoyer des pierres pour qu'ils me laisse dormir en paix. Finalement ma jument et moi nous nous m'endormons. out à coup, je me réveille en chaleur, la fumée m'entoure. Elle est brulante et d'une couleur grisâtre. Je suis toute transpirante tellement la chaleur règne. Je me lève de mon dortoir inconfortable et brandis mon épée magique. J'aperçois entre les arbres une énorme peluche rouge éclatant et vert pomme. En m'approchant au galop avec Laïka je vois, dressé devant moi, un énorme dragon.
  4. 4. L me regarde avec ses yeux globuleux crachant des flammes. Je prends mon courage à deux mains et saisit fortement ma lourde épée Danlorde. Je saute, les pieds joins sur ma selle de ma jument et sous le regard apeuré du montre rouge écarlate, je bondis à son cou pour lui couper la gorge. Je veux absolument l'empêcher de bruler cette paisible forêt. Ratez ! Sa grosse patte velu m'a repoussé comme une poussière. Son crachat rouge brulant me frôle les pieds. Je cours vers lui, et avec mon épée, j'essaie de le vaincre mais de sa patte sors une longue griffe aiguisée comme une véritable épée. Incroyable ce monstre ! Alors là, le combat comme véritablement. Le dragon me pointe son épée vers le cou mais je l'esquive de peu et le combat continue violemment. Au bout d'un moment je fatigue mais parviens à brandir mon épée, et de tout l'espoir me restant, j'achève mon dragon à la gorge d'un coup sec. Le sang coule sur le tapis vert de mousse. uis je récupère ma jument. Elle tremble tant elle est effrayée. Je la rassure avec des mots doux.
  5. 5. Nous partageons un petit repas autour du feu après mon premier de combat chevalière. Que d'émotions ce combat ! Je regarde mon genoux, il est plein de sang. Je retrousse ma chausse mais aucune plaie n'y figure. Je me demande alors d'où peut bien venir ce sang. Laïka pousse un hennissement. Je la fixe et distingue, sur son antérieur droit, une vilaine plaie qui saigne. Avec mon talent d’aventurière, je lui bande la jambe avec des feuilles de fougères et lasse le tout. Laïka me regarde, s'avance vers moi et pose son encolure sur mon épaule comme guise de remerciement. Quelle brave jument... elle est vraiment adorable. près une longue journée de marche, il est tant de se reposer. Je ne peu plus chevaucher ma jument car elle est blessée. Donc nous marchons solennellement en direction d'une auberge. Au loin, entre les arbres, je distinguent une lumière vive dans la roche. Ma curiosité me prend et Laïka, Danlorde et moi avançons en cœur vers cette mystérieuse lumière. Je pousse la croupe de ma jument pour l’aider a grimper dans a grotte illuminée. Devant mes yeux se tient un feu de bois encore tout frais. Un preux chevalier doit y séjourner. Du sang coagulé est répandu sur les parois. 'avance dans la grotte et tombe nez-à-nez avec un chevalier.Il est plutôt grand et musclé. Ses cheveux sont bruns. Il a un grand sourire aux lèvres. Je
  6. 6. m'approche et on se salue. Il se nomme Hugo de la Pente et vient ici pour se reposer après une dure journée. Il me raconte son extraordinaire aventure depuis la sorti de son château et je fais de même. Nous décidons de s'entraider et de rester ensemble car avec ses qualités de ténacité et fougue et les miennes, on va l'emporter vite! e m’appelle Hugo de la pente du parc dit le fourbe, né d’ Arthémise du lac dite la magnifique de Bertrand de la feuille dit la forteresse. J’ai 25 et depuis 3 ans j’ai décidé de devenir chevalier; Pour y arriver je me suis entrainé avec mon père à l’épée, à l’arc et au combat à mains nues. Mais aujourd’hui mon père est très malade à cause d’une épidémie et il risque la mort tous les jours. ujourd’hui j’ai décidé d’être adoubé par le Roi Epson. Quand j’entrai dans la salle du
  7. 7. trône, je ressentis un sentiment de stress et en même temps de l’excitation. Je m’approchai du Roi, il me toucha les épaules avec son épée Sky. A ce moment la j’étais fier de devenir chevalier pour mon père. En sortant du château je me rendis conte que j’étais enfin près pour partir à l’aventure. réalablement de partir à l’aventure, il faut que je prépare mon équipement chez mes parents. Dans ma chambre je pris mon arc accroché au mur. Sur ma ceinture j’y accrochas mes dagues et mon épée Screed avec un saphir encré dans le manche, je me vetus d’une émaille grise et d’une robe bleu et blanche et mon blason cousue. e redescendis de ma chambre, en direction de la porte d’entrée ou la mes parents m’attendes. Je lisais dans
  8. 8. leurs yeux la tristesse de me voir partir et la joie d’etre devenue chevalier. Je leur dis mes adieux et partis vers la grande porte d’entrée de la ville. Une fois loin de ma ville je repensas à tous les moments forts de ma vie. ne fois loin de ma ville, je repensas à ma quete. Je devais rendre un présent au Roi Léandre de le ville de Croissy, mais la route était longue et semées d’embuches. J’avençais dans un couloir de pierre. D’un coup, j’entendis le bruit d’un pas, quelques temps après le meme son m’aparut. J’en étais maintenant sur quelqu’un me suivait et que cette longue route ne se passera pas tranquillement.
  9. 9. es bruits de pas me trottaient dans la tete, je me rappelais qu’un chevalier ne devais pas avoir peur mais dois etre courageux. Pas après pas j’avençais, quand soudain mon pied droit ne touchait plus le sol, je me rendis comte en une fraction de seconde que je tombais dans un piège. Dans ma tete je comptas jusqu’à cinq pur éliminer la peur en moi 1…2…3…4…5, d’un coup je sortis mes dagues et coupa les filets qui recouvrait le piège. Une fois sortis, c’était déjà trop tard les barbares tendaient leurs flèches sur moi. Ils me demendaient qui j’étais, je ne leur répondis pas mais plutot j’évaluais la situation et le nombre d’ennemi autour de moi, je fis glisser ma main sur ma cuisse, pour d’un coup attraper mon épée, trancha les mollets des ennemis autour de moi, pris mon arc et mes flèches pour tirer sur deux barbares en hauteur. Par surprise un autre m’attaqua au visage et je le contras avec ma dague dans son cœur. S’en était fini enfin pour le moment!!!
  10. 10. l se faisait tard je devais me reposer dans une auberge mais il n’y avait pas de ville aux alentours. Je cherchais alors une grotte pour m’assoupir. Une fois dans une grotte, j’allumais un feu. Au nom de dieu, mais ce n’est pas possible je restas abassurdi sur ce que je voyais. Il y avait du sang partout sur les murs. Il y a du se passer quelque chose içi, je décida de suivre la galerie de la grotte. Je marcha, glissa, grimpa dans les galeries mais les traces de sang ne disparaissait pas. Peut-etre y avait-il des loups, des gnomes ou un géant ? 'avancais dans la grotte et tombe nez-à-nez avec était plutôt une chevalière. Elle était plutôt grande et jolie. Ses cheveux étaient bruns. Elle avait un grand sourire aux lèvres. Je m'approchas et on se saluat. Elle se nommait Yseult Duhameau dite l'intrépide et venait ici pour se reposer après une dure journée. Elle me raconta son extraordinaire aventure depuis la sorti de son château et je fais de même. Nous décidions de s'entraider et de rester ensemble car avec ses qualités malesse et de fougue et les miennes, on va l'emporter vite !
  11. 11. ous avançons tout deux dans la grotte sombre et ténébreuse. Nous tombons face à face avec un géant. Il est assis à l'angle de la grotte. Le géant a un seul œil au milieu du front. Sa tête est ronde et quelques cheveux se dressent en pic sur sa tête. Il a quelques poils sur le torse et que trois orteils de pieds et quatre doigts à la main. Quand on se regarde droit dans les yeux lui aussi est surpris de notre présence. Nous l'avons dérangé durant son repas de moutons tout frais avec des chênes qu'il engloutissait entier.
  12. 12. l avance vers nous en faisant trembler le sol avec ses énormes pieds. Il sortit sa main et frappe le sol de toute ses forces. Nous l'esquivons de justesse. Nous brandissons notre épée main avec sa robuste peau un coup d'épée n'atteint même pas sa chair. Nous comprenons que pour le vaincre il faut lui planter nos épées dans son œil. Le géant nous voit de son seul œil se diriger chacun d'un côté et de l'autre de la grotte. Nous gravissons un grosse pierre chacun de notre côté et nous sautons de toute nos forces pour atteindre son œil avec nos deux épée. Il nous rejette comme de misérables poussières. Nous tombons à ses pieds. Il nous regarde et recommence à faire trembler le sol avec ses grosses mains qui essayent de nous aplatir. Hugo, le preux chevalier, monte sur l'épaisse carapace du monstre. Il brandit son épée et d'un coup sec, lui crève son œil. Le géant, tordu de douleurs le prends dans sa main et le jette avec puissance. Le monstre se lève mais il ne voit presque plus rien. La preux chevalière escalade la paroi de la grotte saignante et quand le géant arrive à son auteur, elle saute et lui plante son épée dans l'oeil. Le géant, définitivement mort s'écroule comme une pierre sur le sol.
  13. 13. e cours vers Hugo inanimé et serre dans mes bras, il respire encore. Je le prends sur mon épaule et nous retournons au campement avec le feu. Là je le couche à terre. Puis je retourne vers ma jument et prend ma gourde. Je lui dépose de l'eau sur le visage et lui donne à boire. Ses yeux commencent à s'écarquiller. Il se lève doucement. Hugo veut repartir combattre le géant mais je le stope et lui dit qu'avec ton aide j'ai réussis à le vaincre. Le chevalier me félicite. Quelle aventure! ous sortons de la grotte. Nous nous dirigeons vers un arbre bien feuillu pour soigner ma jument et lui faire un bandage naturelle. Une fois Laïka soigné, je monte Hugo sur son dos. Nous partons à la recherche d'une clairière pour se reposer après une dure journée de combat. Je prends ma jument par la bride et je la conduit vers la clairière. Nous arrivons enfin dans une belle clairière bien dégagée. Nous nous couchons chacun sur un tapis de mousse. La nuit ne sera pas paisible...
  14. 14. AOOOOOOUUUUUUH, nous nous réveillons tous deux en sursaut. Une meute de loup se lèche les babines autour de nous. Nous nous levons de notre lit de mousse et déguénons nos deux épée du fourreau. Un des loups se détache de la meute, il est grand par rapport aux autres. Il est plus noir, ses crocs sont aiguisés et longs, ses yeux jaunes déchirent le regard. Il a l'air plus féroce et décider. etit à petit, la meute resserre le cercle, nous sommes dos à dos sur nos gardes. Les loups ont l'air affamés. Nous tremblons car il y en a de tous les côtés. Quand tout à coup comme si il s'était donné un signal secret, tous bondirent à notre cous. Le combat est violent. Nous esquivons de nombreuses fois les gueules , les épées déchirent la chair de certains loups. Le combat est un vrai carnage. Il en reste trois dont le chef qui m'attaque violemment. Nous nous écartons de plus en plus. Hugo s'occupe des deux vassaux du chef.
  15. 15. e chef me saute à la gorge et me mors de toute sa gueule. Je cris et Hugo arrive vers moi et fous de rage plante son épée dans le coeur du chef mais c'est déjà trop tard. Je pousse mes derniers cris de douleurs et m'endors pour toujours. Il reste un dernier loup à combattre. Hugo y court et vains le dernier loup tout en pleurant de ma disparition. Il revient vers moi, il se couche à mes côtés et pleure. Il voit bien que je ne respire plus. Il m'enrobe dans un drap et me dépose en toute délicatesse sur ma jument. Ma jument hennis de douleur et avant de repartir au château pour annoncer ma disparition je maudit ces loups qui m'ont enlevé ma meilleur amie. e saisis les brides de Laïka pour retourner au château de Yseult. Je marche longtemps et longtemps en pleurant sa mort. J'arrive enfin à de grande grille d'un château. La ville est déserte. Je me rend dans le château et demande à parler à Lancelot Desamajesté, le seigneur du village. Je m'entretiens avec lui et lui compte mon aventure. Il s'écroule de douleur en pleurant. Il était si attaché à Yseult. Je le console vaillamment. Au fond de moi je me dis pauvre seigneur... Elle était si jeune... Le seigneur reprend ses esprits et me remercie de mon courage et de ma vaillance. Je le salue et ferme la porte derrière moi.
  16. 16. uelques jours plus tard arrive la grande cérémonie de l'enterrement. J'ai le cœur serré et les larmes qui me gagnent. Je dépose un bouquet de rose au pieds de la tombe. Je me retire et le seigneur me félicite de mon courage. Il me dit également que je suis le plus brave chevalier du royaume. Sigismond fond lui aussi en larme. Il est très triste de voir sa bienaimé monté au cieux. Il espère que son âme sera pris par les anges et non Satan; mais il a confiance. Épilogue: Hugo c'est installé au village avec Sigismond pour l'aider avec ses brebis. L'âme de Yseult est monter au cieux et elle veille sur Sigismond et Hugo. 504 Jeanne L et Joseph

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