STRATÉGIES & PQRLE SCORE
Christophe Lafarge
parle avec l’accent
p. 4
La newsletter de la Presse Quotidienne Régionale N° 1...
jeunes familles, mais aussi des retraités… Tous lisent les
informations locales.
Ainsi, l’étendue voire l’hétérogénéité du...
IN SITU MARKETING
Chaque année, un Français sur trois ne part pas
en vacances. Après des décennies de croissance
régulière...
MA PQR À MOI
Christophe Lafarge
Président de Scher Lafarge
«Celui qui possède une maison à Uzerche possède
un château en L...
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Newsletter Impact n°12

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La campagne Mercedes en PQR 66 commentée par Bertrand Saugnac (Directeur Marketing Mercedes VP), le score d'impact de la campagne Leclerc, les vacances d'été des Français et la PQR de Christophe Lafarge, Président de Scher Lafarge.

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Newsletter Impact n°12

  1. 1. STRATÉGIES & PQRLE SCORE Christophe Lafarge parle avec l’accent p. 4 La newsletter de la Presse Quotidienne Régionale N° 12Mars 2006 Clé de contacts Un des meilleurs scores observés en PQR 66 depuis le début de l’année. I Annonceur : Leclerc I Dispositif PQR 66 : 2 pleines pages I Période : janvier 2006 I Responsables Annonceur : Michel Mallet, Gilles Baucher Christine Retour Maud Vaissière I Agence Conseil : Australie I Responsables Agence Conseil : Sandrine Burgat Amanda Bard Caroline Tourte Vanessa Audigand I Agence Média : OMD Rouge I Responsables Agence Média : Anne Duchalais Matthieu Couturier Méthodologie des tests Impact 66 : Réalisés par IFOP depuis 1991 sur la base de 200 interviewés minimum, représentatifs nationalement, en face à face au domicile Définition du score d’impact : Score Vu ou Lu 73% Bertrand Saugnac Directeur Marketing Mercedes VP Quelle place occupe le PQR 66 sur l’échiquier média de Mercedes ? Bertand Saugnac : Cela fait longtemps que nous nous appuyons sur le PQR 66, et c’est une lapalissade que de rappeler la place déterminante qu’il occupe pour la communication d’un constructeur automobile ! La Presse Quotidienne Régionale est d’ailleurs un observatoire fidèle de la concurrence tant tactique que stratégique que se livre la concurrence automobile. Que l’on soit de Brest, Vichy, Dunkerque, Marseille ou Lyon, on lit le journal. J’envisage la Presse Quotidienne Régionale comme une somme de journaux nationaux, et considère d’ailleurs qu’il n’y a pas d’échelle de valeur entre un investissement publicitaire en PQN ou en PQR. nication locale est une vraie priorité pour Mercedes. Pas d’image sans efficacité commerciale, et inverse- ment. Par son statut, le PQR 66 est un ambassadeur de la marque, et par sa proximité un guide vers l’essai et la clé de contact ! La PQR est un média puissant. Qu’en est-il alors de votre politique de ciblage pour vos différents modèles ? B.S. : Mercedes, ce sont 18 gammes qui suivent un plan de développe- ment propre, avec un cycle de vie En charge des destinées marketing de la marque Mercedes depuis mai 2005, Bertrand Saugnac évoque pour nous la place que prend le PQR66 pour défendre conjointement l’image et les ventes. Il donne le ton avec aplomb: “la gestion de la communication locale est une priorité de la marque”. Dossier: Les vacances d’été des Français p. 3 Les Français ne sont pas plus nombreux à partir aujourd’hui qu’hier. Mais ils partent plus souvent et moins longtemps. Qui part en vacances ? Qui ne part pas ? Quels types de voyages se sont développés ? Quelles destinations sont les plus prisées ? Panorama du tourisme à la française. suite en page 2… “Un média stratégique qui se situe au cœur de nos enjeux d’excellence...” C’est un média de statut qui avant tout “rassemble”, et largement. Si pour Mercedes le PQR 66 est un vecteur particu- lièrement stratégique, c’est qu’il se situe au cœur de nos enjeux d’excellence, entre la conduite nationale et locale de la marque, sachant que la commu- indépendant et des problématiques marketing et communication variées. Même si nous avons un position- nement de marque premium, nous balayons en réalité très largement la population. Les gens qui accèdent à Mercedes ont bien entendu un pouvoir d’achat supérieur et relèvent de CSP+ à hauts revenus. Mais, forte de l’amplitude de sa gamme, la marque Mercedes touche en réalité une grande diversité de cibles, et notre client-type n’est pas aussi monolithique qu’on pourrait le penser. Nous visons des chefs d’entreprises et cadres supérieurs, des artisans – commerçants, des La PQR : le mass média des CSP +
  2. 2. jeunes familles, mais aussi des retraités… Tous lisent les informations locales. Ainsi, l’étendue voire l’hétérogénéité du lectorat PQR nous intéresse. Le PQR 66 nous permet de brosser largement ces multiples publics, parmi lesquels – en régions – sont présents les prospects sensibles à l’univers Mercedes. Lorsqu’il y a déperdition en matière commerciale sur un modèle donné, on ne travaille pas à perte, car le travail en image sur l’ensemble de l’audience est important pour nous. L’univers de la marque Mercedes se construit aussi dans le regard de “l’autre”… En réalité, c’est plus la problématique marketing-communication qui nous fait ou non opter pour le PQR 66 qu’une seule question de ciblage. Qu’entendez-vous par “univers Mercedes” ? Lorsque vous communiquez, il est nécessairement affaire d’image ? B.S. : Quels que soient les modèles et les gammes sur lesquels nous communiquons, c’est cet univers Mercedes qu’achètent en premier lieu nos clients. C’est “le cœur du réacteur” Mercedes, et il est indissociable de notre positionnement-prix de marque premium. Le capital de marque et la dimension corporate sont donc des éléments centraux de l’envie et de l’accès à Mercedes. Publicitairement, il ne peut y avoir d’un côté une campagne d’image et de l’autre une campagne purement commerciale. Les deux vont nécessairement de pair. En PQR 66 plus que dans d’autres médias, l’exercice consiste précisément à bien faire coïncider ces enjeux d’attrait de la marque avec ceux du commerce. “C’est l’univers Mercedes que nos clients achètent en premier lieu” Quels sont les outils ou modes de travail vous permettant de servir conjointement politique de marque et communication décentralisée ? B.S. : Avec nos 180 distributeurs, qui - rappelons le - sont à 75 % d’entre eux des investisseurs indépendants, il est nécessaire de travailler sur la base d’une relation étroite. Nous avons donc au sein de la direction marketing du siège une personne entièrement dédiée à la commu- nication locale. En contact et au service de nos distributeurs, ce “monsieur marketing réseau” est au fait des attentes et projets locaux, et il assure ainsi une courroie de transmission pour les informations ascendantes comme descendantes. Il intervient à la demande comme conseil pour la construction des plans de communication …suite de la page 1 STRATÉGIES & PQR VERBATEAM (chaque revendeur investit en communication médias et/ou hors médias une part donnée de son chiffre d’affaires), et au coup par coup pour la mise au point de campagnes médias. Cette ressource humaine se double, côté CLM/BBDO, des services de Lydia Barraud qui est exclusivement à disposition du réseau pour les créations locales. Ces appuis humains s’illustrent notamment par “Clic & Com”, un service extranet spécialement créé à l’origine pour gérer la création locale en PQR. Offres commerciales pour un modèle donné, choix de visuels et de textes, repiquages… Avec cet outil, chaque responsable local est acteur de sa publicité, tout en participant à la maîtrise transversale de l’univers de la marque. Quels sont vos outils en matière d’études ? B.S. : Nous réalisons avec GFK un tracking 4 fois par an. Par une batterie d’items, l’objet est de suivre les mouvements d’image et de notoriété de la gamme, mais aussi la consommation médias. Parallèlement, et lorsque c’est nécessaire, nous déclenchons des études quanti ad hoc par téléphone sur notre base clients. “Plus on monte en gamme et en prix d’acquisition, plus cette dimension humaine est sensible” Sur un autre registre, plus directement commercial cette fois, nous partageons à l’échelle internationale une très riche base de données clients et prospects, que l’on peut considérer comme un observatoire et une étude vivante à part entière pour connaître et suivre notre clientèle. Quotidiennement nourrie, cette BDD s’incrémente sur la base de 14 sources identifiées, qui vont des contacts clients et prospects lors des salons au simple compte rendu de vente partout sur le territoire. Sa qualité repose sur une exigence de chaque instant, les réflexes et le sens de l’observation de notre force de vente. Il faut rappeler que la notion de relationnel entre client et concessionnaire est primordiale, et plus on monte en gamme et en prix d’acquisition, plus cette dimension humaine est sensible. Cette base de données nous permet de parfaire ce relationnel. Les post-tests IFOP de vos campagnes PQR 66 vous sont-ils utiles ? B.S. : Bien entendu, et nous les attendons toujours avec impatience. Lorsque nous envisageons une campagne nationale dans la PQR, nous n’avons pas à convaincre nos revendeurs car on parle avec les mêmes mots et les oreilles sont toujours grandes ouvertes. Mais il est toujours important – grâce aux résultats d’IFOP – de donner a pos- teriori la mesure rationnelle du fonc- tionnement de nos campagnes. Propos recueillis pour IMPACT PQR par VERBAHUIT, Emmanuel de Chevigny. edechevigny@free.fr ça bouge… ça bouge… ça bouge… ça bouge… I Création du groupe EBRA: la reprise par l’Est Républicain du pôle l’Est, le Journal de la Haute-Marne, le Progrès, le Dauphiné Libéré, le Bien Public, le Journal de Saône et Loire et Lyon Matin) I Nouvelle formule tous les intervenants pour prolonger l’information du journal : http://blog.ouest-france.fr I Les Dernières Nouvelles d’Alsace ont augmenté de 50% le I La Nouvelle République du Centre Ouest prépare pour novembre prochain son édition dominicale format tabloïd de 48 pages essentiellement consa point son nouveau site web rédactionnel. De son côté, La Voix du Nord prévoit des formules d’abonnement communes quotidien et web I Nice Matin Être de 32 pages tabloïd dont 16 pages quadri pour L’Est Républicain et La Liberté de l’Est I Le site www.pqr.org, destiné aux agences et annonceurs Eric Mourouvin Directeur Général Délégué. Mediaedge:cia « Il y a un côté viscéral à travailler sur Mercedes. Il existe un attachement réel et une vraie fierté à participer à la vie d’une telle marque qui respire une histoire, un état d’esprit…» « Nos réunions “L’Etoile Polaire” jalonnent l’année. Tous les sujets et problématiques médias et hors médias y sont ouvertement partagés, y compris le pilotage même de la marque. On y aborde les succès comme des problèmes posés et échecs, que ce soit au national, au régional comme au local. » «L’équipe Mercedes aime les débats d’idées, les médias, la publicité. On fonctionne en vérité et transparence, et chacun apporte son quelque chose à l’histoire.» « On vit cette marque au quotidien, parce que le business automobile se vit comme ça. » «On ne travaille absolument pas avec des schémas médiaplanning pré- établis du type telle problématique = tel média. Il n’y a jamais une seule solution mais plusieurs. » « Pour la Classe C, l’objectif était clairement d’épauler le business avec un prix d’appel. Du push business, en donnant de la visibilité et de la puissance. Avec le PQR 66, on connaît l’efficacité... » «Le PQR 66 communique nationale- ment, mais en capitalisant sur l’effet miroir et la dynamique propres aux actions locales. » VERBATIM Faire coïncider les enjeux d’attrait pour la marque avec ceux du commerce Pascal Grégoire Président et Directeur de Création. CLM BBDO « Bien travailler avec Mercedes, c’est nécessairement avoir une conscience aigüe des réalités locales et de l’état des relations directes avec le client ou prospect. » «Beaucoup de valeurs Mercedes sont bien sûr partagées dans tous les pays, mais nous avons en France une grande part d’autonomie et de liberté pour agir publicitairement. » «Mercedes est une marque qui a toujours fait rêver. Il faut entretenir ce capital rêve, mais tout en le rendant possible. C’est un rêve que l’on a le droit de vivre, que l’on peut vivre. C’est tout le sens de la signature : il n’est jamais trop tôt. » « Cette stratégie d’ouverture de Mercedes s’exprime par l’étendue de sa gamme, et la présence dans un tel mass média de proximité prolonge cette démarche de rapprochement. C’est le rêve au plus près. » «La présence d’une marque en PQR, c’est un lien très important et presque intime qui est proposé. D’ailleurs, rappelons qu’en province le journal est bien souvent livré à domicile à ses lecteurs… » « Par rapport à cet objectif stratégique, la PQR cumule les avantages du statut et de l’ouverture au plus grand nombre. » « A fortiori pour une marque comme Mercedes, l’achat d’une voiture est un acte particuliè- rement impliquant. Le consom- mateur est alors friand d’infor- mations. L’avantage de la PQR - comme la presse magazine et Internet - c’est que le lecteur est actif. La pub y rejoint l’attitude propre à la recherche d’infor- mations. C’est très important. » I Quand ça bouge… Sud Ouest a lancé un supplément mensuel tout quadri et surtout tout en anglais : “Dordogne English News”, distribué avec le quotidien. Pierre Jeantet, Président du Groupe Sud Ouest explique ce choix : Pourquoi la Dordogne ? C’est un département à très forte fréquentation britannique pour le tourisme, mais où existe également une population anglophone sédentarisée d’environ 9000 ressortissants. La population anglaise était à la recherche d’informations dans sa langue maternelle et certains acteurs économiques du département, sont intéressés par le pouvoir d’achat de cette clientèle. Quel en est le concept ? Le contenu éditorial est assuré par un correspondant britannique et axé sur des sujets pratiques facilitant l’intégration de cette population: agenda local (What’s on?), les faits majeurs de l’actualité (Current news), des rubriques modes de vie (Kitchen in 24, Wine…) et beaucoup d’informations utiles. Le supplément est couplé au journal du jour. De plus, 500 exemplaires sont adressés à un fichier qualifié de résidents britanniques et 5000 exemplaires sont distribués en complément dans les salles d’embarquement de l’aéroport de Bergerac. Pour Sud Ouest Publicité, c’est un CA supplémentaire réalisé auprès d’une trentaine d’annonceurs. Un vrai outil de conquête et de fidélisation d’annonceurs acquis au concept. “Clic & Com”, un extranet dédié au réseau pour la gestion de sa communication locale 2
  3. 3. IN SITU MARKETING Chaque année, un Français sur trois ne part pas en vacances. Après des décennies de croissance régulière, la proportion de ceux qui partent en vacances stagne depuis le début des années 90. Parmi ceux qui ne partent pas, seuls 10% le font par choix, contre 90%, en raison de contraintes : 37% disent ne pas en avoir les moyens, 18% sont contraints par des raisons familiales (décès, naissance, aide d’un tiers, etc.), 10% parce que leur santé ne le leur permet pas, 8% invoquent des raisons professionnelles. Manque d’argent et contraintes d’emploi expliquent certainement pourquoi les 20-24 ans figurent parmi ceux qui partent le moins (59% en 2004). Par ailleurs, seuls 42% des septuagénaires et octogénaires sont partis en vacances en 2004. Toutefois, les personnes âgées partent beaucoup plus souvent en vacances aujourd’hui qu’il y a quinze ans (22% seulement en 1989): augmentation du pouvoir d’achat et allongement de l’espérance de vie sans handicap expliquent largement ce “rattrapage”. La persistance des inégalités Cadres et professions intellectuelles supérieures sont ceux qui partent le plus en vacances: 90%. A contrario, les contraintes engendrées par une exploitation agricole expliquent que seulement 38% des agriculteurs s’octroient des vacances, même s’ils comblent leur retard (seulement 24% partaient en 1994). Les ouvriers partent également moins que la moyenne (48%), et pas davantage qu’il y a 10 ans. Près de la moitié d’entre eux s’en abstiennent pour des raisons financières. Entre 1994 et 2004, le taux de départ des agriculteurs, des artisans, commerçants et chefs d’entreprise a progressé. En revanche, celui des ouvriers et employés a stagné ou diminué. Les contraintes professionnelles des indépen- dants semblent donc se desserrer tandis que les contraintes financières pour les salariés augmenteraient. Fracture sociale, fracture spatiale Les habitants des grandes villes partent plus que ceux des communes rurales ; 67 % des habitants des villes de plus de 100 000 habitants, agglomération parisienne exclue, sont partis contre 51 % des habitants des communes rurales. Les Parisiens partent même davantage : 77 %. La présence d’agriculteurs, l’habitat composé à 97 % de maisons individuelles (contre 23 % seulement dans l’agglomération parisienne), et la possession à 90 % d’un jardin (contre 25 % en région parisienne) expliquent largement le particu- larisme rural. Mais la position sociale et la taille de la commune n’expliquent pas tout. Dans les régions touristiques (ou ensoleillées), les départs sont moindres : ainsi, dans les régions méditerranéennes (Languedoc-Roussillon, PACA, Corse) et du Sud-Ouest (Aquitaine, Limousin, Midi-Pyrénées), seulement 55 % des habitants sont partis en vacances. Mais ce sont les habitants de la région Nord-Pas-de-Calais (et pour d’autres raisons…) qui partent le moins souvent (52 %). Au final, semble donc se dessiner une nouvelle frontière du départ en vacances où inégalités de revenu et inégalités spatiales semblent se renforcer. Ceux qui auraient le plus de raisons de “s’évader” (ouvriers, employés, locataires d’HLM, habitants du nord de la France) partent moins souvent et moins longtemps faute de ressources, alors que ceux qui ont une situation sociale ou spatiale privilégiée (cadres, propriétaires de maison individuelle, habitants du sud) partent plus, ou s’ils renoncent, le font volontairement ou le vivent mieux. L’été dure moins longtemps! Si la part de Français partant en vacances est restée stable sur la période, en revanche le nombre et la durée des séjours ont changé ; plus nombreux, les séjours sont aussi plus courts. Le nombre de séjours d’au moins quatre nuits est passé de 64 millions en 1989 à 76 millions en 1999, soit une augmentation de près de 20 % en dix ans. Dans le même temps, la durée moyenne des séjours est passée de 14,5 à 12 nuitées. Ce sont surtout les séjours d’été qui ont raccourci, passant de 17,2 à 13,5 nuitées. En dix ans, la proportion des séjours d’été de plus de 4 semaines a été divisée par deux, passant de 16 % à 8 %. Celle des séjours de 14 nuitées ou moins est elle passée de 44 % à 71 %. Comme les Français fractionnent leurs vacances, le budget transports rogne sur celui des loisirs. Il n’est donc pas étonnant qu’ils privilégient, aujourd’hui plus qu’hier, l’hébergement non marchand pour leurs vacances d’été : en 1999, un tiers des séjours estivaux se déroulaient dans la résidence principale de parents ou d’amis et 19 % dans des résidences secondaires du ménage, de parents ou d’amis, contre 16 % dans des locations et 13 % dans des hôtels ou pensions de famille. Le repos (31 %), les visites aux parents ou amis (30 %) et les retrouvailles en famille (13 %) sont donc logiquement les principaux motifs de séjour de vacances sur la période estivale… Petits séjours, petits prix Autre effet du fractionnement des vacances et des contraintes financières qui leurs sont associées, le succès, chez les tour opérateurs, d’une part des séjours “tout compris”, où même les boissons sont comprises (!), et, d’autre part, celui des courts séjours, de type offres week- end: les fameux “city-trips” sont très demandés, surtout en automne ou au printemps (un tiers de ces week-ends sont en Italie: Rome, Venise…). On part plus, moins longtemps, et surtout, en dépensant moins, donc. Les Français sont donc de plus en plus nombreux à se décider au dernier moment, en fonction d’un événement touristique particulier, ou pour bénéficier d’une offre tarifaire intéressante. Internet a d’ailleurs changé la donne à ce sujet : plus besoin de réserver son voyage dans une agence traditionnelle quand on peut avoir accès à toutes les offres de chez soi et en temps réel. Nouvelles Frontières a même lancé des voyages aux enchères à 1 euro. Cela marche tellement bien que certains proposent des prix plus élevés que ceux du catalogue ! Selon une étude de TNS Sofres, 40 % des Français n’ont ainsi pas de projet précis avant de partir en vacances… La recette gagnante : le soleil, la chaleur et les petits prix. Il faut dire que les vols à bas prix ont considérablement développé les voyages à l’étranger. Les petites compagnies Charter et les compagnies low cost ont cassé les prix : on peut ainsi trouver un Paris-Djerba à 300 euros ou un Paris-Bangkok à 500 euros. Les voyagistes s’adaptent au raccourcissement des séjours avec des offres de week-end à Ibiza ou une petite remise en forme à Marrakech. Résultat, malgré les attentats, malgré les surtaxes dues au prix du pétrole, malgré la conjoncture morose, les Français continuent à partir à l’étranger : +16 % l’an dernier, contre seulement +9 % pour les séjours en France. L’enfant roi En France métropolitaine, où 89 % des séjours touristiques des Français sont effectués, la tendance est au tourisme intelligent ! Les Français semblent en effet redécouvrir le riche patrimoine historique et culturel de leurs régions. Celles-ci en ont d’ailleurs pris conscience, et essayent de mettre en avant leurs petites églises, les villages pittoresques ou les musées à thème… 120 villes ont ainsi demandé et obtenu un label “Villes et Pays d’Art et d’Histoire”. Le must restant l’inscription au Patrimoine Mondial de l’UNESCO. Et pourtant, il ne suffit pas d’un château ou d’une cathédrale pour que le touriste fasse un détour. Les enfants sont devenus les principaux prescripteurs, et pas question pour eux de passer leur après-midi dans un château Renaissance avec un guide expliquant l’histoire de chaque meuble. Les régions cherchent à développer le “tourisme ludique”. Par exemple, le château de Chambord a lancé en 2005 un spectacle nocturne son et lumière. Car les principaux concurrents sont les parcs à thèmes : Eurodisney arrive toujours devant la Tour Eiffel au hit-parade des sites les plus fréquentés. Les projets pour ce type de parcs ne manquent d’ailleurs pas : après le Futuroscope de Poitiers et Vulcania en Auvergne, l’Alsace prépare le Bioscope, un parc ludo-éducatif sur la santé et la vie. Les événements culturels sont l’autre fer de lance des régions. Plus de 700 festivals ont ainsi été programmés l’été dernier : que l’on soit amateur de jazz, de musique baroque ou même du lancer d’espadrilles, toutes les plus petites communes de France ont pensé à vous. Les collectivités locales financent ces projets à 60 % sans toujours bien évaluer les véritables retombées économiques pour la région. Si les grands événements comme les Francofolies ou le festival d’Avignon dopent en effet les recettes touristiques, y compris en dehors de la période du festival, il n’est pas certain que les bénéfices soient toujours au rendez-vous. Car ce qui compte, et c’est le plus difficile, c’est de construire une image à long terme. Pas étonnant que le meilleur événement pour voir du monde l’été, c’est sans conteste… le Tour de France. 3 Les vacances d’été des Français Des séjours plus nombreux mais plus courts Le taux de départ en vacances a peu varié depuis 15 ans, passant de 61% en 1989 à 65% en 2004. Mais cette relative inertie cache de profondes disparités sociales et géographiques et s’accompagne de mutations importantes dans l’organisation et le format des séjours. Tour d’horizon des tendances touristiques. hône Alpes de la Socpresse crée le premier groupe de PQR avec 1,2 millions d’exemplaires diffusés quotidiennement (Est Républicain, les Dernières Nouvelles d’Alsace, l’Alsace, la Liberté de pour Le Dauphiné Libéré : réduction du format, augmentation de la pagination et triplement des pages en quadrichromie I Ouest France a lancé un blog généraliste ouvert à tous les sujets et r pagination quadri grâce à la mise en service d’une nouvelle rotative I A l’occasion de la journée de la Femme le 8 mars, le Parisien-Aujourd’hui a édité son supplément féminin “la Parisienne” rées au sport et aux loisirs I La Voix du Nord et Nord Eclair préparent leur changement de maquette et leur passage au format tabloïd pour le 4 mai prochain. Par ailleurs, Nord Eclair met au t Var Matin changent de format et passent au Tabloïd le 8 avril I La Provence lancera une nouvelle formule au format berlinois début 2007 I Création d’un nouveau supplément Santé Bien- fait peau neuve avec encore plus d’informations (audience, diffusion, nouvelles offres…) mais aussi le panorama des “unes” des titres chaque jour. TOURISME : LES CHIFFRES CLÉS (2004) Royaume Uni - Irlande : 19,5 % Espagne : 14,9 % Maroc : 4,9 % Allemagne : 4,9 % Belgique, Luxembourg : 5,6 % Grande-Bretagne : 5,9 % Italie : 10,3 % Allemagne : 18,3 % Pays-Bas : 16,5 % Belgique, Luxembourg : 11,7 % Italie : 9,9 % Nombre d’arrivées de touristes étrangers : 75,1 millions (1er pays récepteur), dont : La fréquentation touristique en France en 2004 : 1,5 milliard de nuités (Français : 66 %, étrangers : 34 %). Nuitées touristiques rapportées au nombre d’habitants de la région. Le minimum est atteint pour le Nord-Pas- de-Calais et le maximum pour la Corse. Source : estimation Direction du Tourisme. Nombre de départs de touristes français à l’étranger : 19,1 millions, dont :
  4. 4. MA PQR À MOI Christophe Lafarge Président de Scher Lafarge «Celui qui possède une maison à Uzerche possède un château en Limousin”. J’ai hérité d’une maison sur la colline d’Uzerche, donc d’un château ! Mais il y a un autre monument qui est la fierté de cette petite ville enlacée par une méandre de la Vézère, c’est La Montagne. “cette presse qui voit naître les talents avant que leur talent ne soit sponsorisé” J’ai donc hérité de La Montagne comme on hérite d’une maison de famille : on ne se pose pas vraiment la question de savoir si on en a envie car on en a viscéralement besoin. Parce que c’est la source. La PQR est à la source de l’information. Celle qui parle déjà aujourd’hui de ceux dont les autres ne parleront que demain. Celle qui rend à l’anonyme la place qui lui revient au cœur de la vie quotidienne. Celle qui voit naître les talents avant que leur talent ne soit sponsorisé. J’habite Paris, mais je suis chez moi à Uzerche. Et, dans l’intimité de chez moi, je lis le journal de chez nous. Une conviction est plus forte lorsqu’elle est intime. Il en va de même de l’information. Avec La Montagne je me forge mon intime information. Je suis le sujet de mon journal. Ce dont il me parle m’est familier. Mes attaches sont en Corrèze. La Corrèze est la raison de mon attachement à La Montagne. Page 2, la région. Page 5, Brive. Page 7, Uzerche… Page 16, France et monde. Le chemin de fer est clair : la loco- motive est toujours au début. Et le début c’est la région. C’est l’information qui me touche au plus près. Celle qui fait le lien entre le bout de la rue et le bout du monde. La mise en perspective a toujours besoin d’un pre- mier plan. Uzerche est au bout du monde, mais ma rue à moi n’est pas si longue. La Montagne c’est le journal de ma colline. Loin des yeux mais près du cœur. » STABILODATES ➩ Journée mondiale de la santé 7 avril 2006 ➩ Journée mondiale de la maladie de Parkinson 11 avril 2006 ➩ Pâques 16 avril 2006 ➩ Journée Mondiale de l’Hémophilie 17 avril 2006 ➩ Coupe de la Ligue/Football : finale 22 avril 2006 ➩ Journée Mondiale de la Terre 22 avril 2006 ➩ Semaine de l’Artisanat Mi avril 2006 ➩ Quinzaine du commerce équitable Du 29 avril 2006 au 14 mai 2006 ➩ Fête du Travail 1er mai 2006 ➩ Journée mondiale de l’Asthme 3 mai 2006 ➩ Journée nationale du dépistage du Cancer de la peau 6 mai 2006 ➩ Journée de l’Europe 9 mai 2006 ➩ Fête du Pain 10 mai 2006 ➩ Coupe de l’UEFA/Football : finale 10 mai 2006 ➩ Journée Mondiale de la fibromyalgie : 12 mai 2006 ➩ Journée internationale de la famille 15 mai 2006 ➩ Ligue des Champions/Football : finale 17 mai 2006 ➩ Festival international du Film de Cannes : Du 17 mai au 28 mai 2006 ➩ Nuit des Musées : 20 mai 2006 ➩ Coupe de France/Football : finale : 20 mai 2006 ➩ Journées nationales de l’Autisme : 21 et 22 mai 2006 ➩ Fête de la BD : Du 27 mai au 3 juin 2006 ➩ Roland Garros : 28 mai au 11 juin 2006 ➩ Fête des Mères : 28 mai 2006 ➩ Semaine du développement durable : Du 29 mai au 4 juin 2006 ➩ Immeubles en Fête – Fête des voisins : 30 mai 2006 ➩ Journée mondiale sans tabac : 31 mai 2006 ➩ Fête du vélo : 3 et 4 juin 2006 ➩ Dimanche de Pentecôte : 4 juin 2006 ➩ Journée mondiale de l’environnement : 5 juin 2006 ../.. CGV et calendrier annuel complet sont disponibles sur demande auprès des régies du PQR 66 (voir rubrique Services & Études PQR pour les contacts). Loin des yeux mais près du cœur NDCEditingencollaborationavecVERBAHUIT,créditphotos:Gettyimages Avec sa nouvelle offre ACCESS EVENEMENT, PQR 66 propose à tous les annonceurs un tarif exceptionnel de 153 k€ nets, s’ils communiquent en pleine page quadri sur une des dates ci-dessous. Choisissez la vôtre ! 4 ©MarcChaumeil MÉMO SERVICES Services & Études PQR EPIQ 2005 : les derniers résultats d’audience Mesures d’audience et média marchés • “SPQR 2002/2003/2004”. Tous les chiffres d’audience et les cartographies associées de 52 titres et 24 groupes de PQR Audience Décideurs • La France des Cadres Actifs 2005 (Ipsos) • Les Décideurs de la Grande Distribution (Ipsos) • Les Décideurs des Collectivités Territoriales (Ipsos) Mesures de l’efficacité • Suivi Impact 66 : base de données compilant 280 000 interviews et près de 1 500 post- tests d’impact sur les treize dernières années (IFOP). Base enrichie chaque année d’une centaine de tests d’impact (IREP 2003: la Persistance Mémorielle). • PQR-PRO : post-tests SOFRES sur la cible des décideurs, via la méthode CAWI. Près de 50 tests réalisés depuis 2003. Réservé aux annonceurs B2B (IREP 2004). • PQR-SCAN : post-tests et pré-tests d’efficacité sur les ventes réalisés sur les marchés tests d’Angers et Le Mans - Marketing Scan (GFK). Réservé aux annonceurs Grande Conso. • PQR-TRACK : tests dédiés au suivi des campagnes lourdes et concentrées en PQR (IFOP). Études Quali • Proximités : Sociovision. Les nouveaux vécus de la proximité (IREP 2001). • La communication textuelle en PQR/texte et conviction-SORGEM (IREP 2000). www.pqr.org Toutes les infos sur les titres, les études, les standards d’impact, les tarifs et les contacts commerciaux... Accès libre. Contactez directement votre régie : • Com>Quotidiens 01 55 38 21 00 • Quotidiens Associés 01 41 34 97 26 Pour tout contact avec la Rédaction d’IMPACT PQR : 01 40 73 85 90 impact@spqr.fr

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