Newsletter Impact n°15

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La campagne Herta en PQR 66, le score d'impact de Gaumont Vidéo, les Français et leur logement et la PQR de Franck Tapiro, Co-Président d'Hémisphère Droit.

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Newsletter Impact n°15

  1. 1. STRATÉGIES & PQRLE SCORE La newsletter de la Presse Quotidienne Régionale N° 15Janvier 2007 Herta: à fond la nutrition ! Un excellent score pour un nouvel annonceur en PQR 66. ■ Annonceur : Gaumont Vidéo ■ Dispositif PQR 66 : 1 page quadri ■ Période : septembre 2006 ■ Responsable Annonceur : Nicolas Delamothe ■ Agence Conseil : Colorado ■ Responsables Agence Conseil : Stéphanie Chavent et Virginie Landolfo ■ Agence Média : OMD ■ Responsable Agence Média : Astrid Baron Méthodologie des tests Impact 66 : Réalisés par IFOP depuis 1991 sur la base de 200 interviewés minimum, représentatifs nationalement, en face à face au domicile Définition du score d’impact : Score Vu ou Lu 71% Dossier: Les Français et leur logement p. 3 Le logement est plus que jamais au centre de la vie des Français. Pour quelles raisons ? Quels changements cela traduit-il dans leurs dépenses et leurs attentes ? Quel logement pour demain ? Décryptage. Toutes les newsletters IMPACT en ligne sur www.pqr.org Herta accumule les positions de numéro 1 sur sa catégorie : 1er en notoriété top of mind ; 1er en PDM charcuterie et traiteur, pâtes à tarte, snacks chauds, saucisses de Strasbourg, ingrédients… Il ne manquait plus qu’une prise de parole forte “Herta s’engage”, la charte Herta d’engagements en matière de sécurité, santé et nutrition. C’est fait avec le PQR66, sur un sujet qui tient au cœur des consommateurs. Damien Jeannot Directeur Marketing Herta Quelle place les aspects de nutrition et de santé occupent-elles dans votre catégorie ? Damien Jeannot : Dans les catégories charcuterie et traiteur libre service, il s’agit avant tout pour le consommateur de se faire plaisir. C’est certes la dette de base, mais cela ne suffit plus. Le consommateur recherche également de la praticité (attention ! tendance lourde : efficacité maximale pour un gain de temps) et surtout à être rassuré. Et c’est là qu’intervient la question de la nutrition. Cette démarche vient s’ajouter et non se substituer à la recherche du plaisir, parce que le consommateur veut tout : un : plaisir et goût ; deux : sécurité, santé et nutrition. Pourquoi une telle campagne de promesses en matière de nutrition ? D. J. : Nous avons jugé important de frapper fort sur ce thème, avec un style propre à Herta, la simplicité, pour montrer avec impact aux consom- mateurs tous les efforts et initiatives de la marque sur ces enjeux de santé - nutrition. Il faut savoir qu’Herta a toujours joué un rôle moteur, en n’attendant pas que les choses soient demandées par le public pour se mettre au travail. Par exemple, cela fait déjà 10 ans que nous travaillons à la baisse des taux de sel et de matières grasses sur nos produits. Franck Tapiro parle avec l’accent p. 4 “Sur ces aspects, Herta joue un rôle moteur pour la catégorie” Dans une telle démarche de qualité, comment s’inscrit votre rôle de directeur marketing ? D.J. : Il ne s’agit pas de se donner suite en page 2… bonne conscience avec “Herta s’engage”. Nos engagements traduisent une démarche qualité volontariste et partagée par tous les départements au sein de l’entreprise, ainsi que nos partenaires et fournisseurs. Cette campagne grand public constitue la face visible d’un process qualité inscrit dans le temps et la durée, interne mais aussi B to B, qui bénéficie à l’ensemble
  2. 2. des produits de la gamme Herta. Le jambon Le Bon Paris Herta d’aujourd’hui n’a rien à voir avec celui d’il y a dix ans, même chose pour Knacki ou les lardons. Là, il est question non seulement d’image mais aussi de réalité produit, et le consommateur l’a perçu, d’où de très bonnes performances en rayon, avec des croissances à deux chiffres pour nos jambons, Knacki et les lardons. L’effort de la rénovation permanente, croyez-moi, c’est un effort payant. Quelle place cette campagne centrée sur des réalités factuelles prend-elle dans la gestion globale de la marque ? D.J. : Cette campagne a un objectif : mettre Herta aux yeux des consommateurs en ligne avec nos ambitions en matière de sécurité, de santé et de nutrition : en pôle position ! …suite de la page 1 STRATÉGIES & PQR VERBATEAM ça bouge… ça bouge… ça bouge… ça bouge… ■ Les quotidiens normands du Groupe Hersant Media passent 100 pages tiré à 30 000 ex. consacré au ski de compétition ■ Parution du supplément Entreprises de l’Alsace avec le classement des 100 premières en République Dimanche propose trois séquences, actualité départementale et générale, détente et sport ■ Midi Libre publie en, collaboration avec l’O Gens d’Ouest, métiers d’ici” ■ 500 enfants venus de toutes les régions de France sont intervenus à la tribune du Parlement Européen suite au concou supplément annuel Sud Ouest Eco dédié aux entreprises locales qui se distinguent par leurs résultats et innovations vient de paraître ■ Nouvelle form dernier ■ Nouvelle formule pour le supplément Sports du lundi de l’Est Républicain au format tabloïd avec une nouvelle maquette et une pagination “Le leader n’est pas là pour agiter le drapeau nutritionnel sur une partie mineure de sa gamme…” Benoît de Fleurian Directeur Général Ogilvy « Nestlé, c’est une relation qui dure depuis déjà plus de 15 ans. H e r t a , d e p u i s 2001… » « Notre engagement avec Nestlé sur les problématiques de nutrition est solide. Nous travaillons au niveau mondial avec la Corporate Wellness Unit Nestlé. Ces sujets transversaux sont au cœur des stratégies et de la vision Nestlé. » « Aujourd’hui, toutes les marques alimentaires se doivent d’avoir une position sur la nutrition et d’en faire part aux consommateurs. On est très vite tombés d’accord pour une approche délibérément puissante, après une présence en publi- rédactionnels par le passé » « La culture Nestlé fait qu’ils agissent beaucoup plus qu’ils ne parlent !» «…parler de nutrition, oui, mais à la façon Herta, c’est à dire simplement, en s’attachant aux fondamentaux sans accentuer le flou dans lequel se trouve le consommateur, qui ne sait plus ce qu’il doit faire ou pas en matière de nutrition… Place aux thèmes essentiels : sel ; matières grasses… plutôt qu’Oméga 3. » «La PQR prenait tout son sens : puissance, visibilité , grand format pour l’émergence du message… et puis cette légen- daire proximité et ce “parler simple et vrai” au lecteur qui ressemble tant à la simplicité revendiquée du plaisir Herta ! » « …un discours le plus transparent et direct possible. D’où le choix de cette création très factuelle, pratique et à l’abri de toute gesticulation publicitaire, de spectaculaire ou d’émotionnel. On n’est pas là pour se “vanter” mais pour informer, voilà tout . » « Message simple, populaire, accessible, familial, partagé… on surfait sur cette affinité de valeurs avec la PQR.» « La nutrition ne doit en aucun cas s’opposer à plaisir, mais le compléter : le visuel “tarte aux framboises” nous écartait de toute interprétation dramatisante de la campagne. » « La part institutionnelle inhérente à la PQR a renforcé le statut du message et sa « vérité vraie ». La valeur d’engagement y est plus fortement commu- niquée qu’en presse magazine par exemple. » « Cerise sur le gâteau : les distributeurs et les forces commerciales Herta ont bien perçu la dimension statutaire de ces engagements. » De l’ implicite à l’ explicite : SANS, MOINS… et AVEC bien sûr ! Le consommateur de charcuterie et traiteur déclare directement vouloir être rassuré, et derrière cette notion de ré-assurance se cachent trois axes qui peuvent être couverts en langage charcutier-traiteur avec des mots simples : • la santé : c’est le “sans” (polyphosphates par exemple). • la nutrition : c’est le “moins de” (matière grasse, sel) dans le produit. • La sécurité : c’est le “avec” : toutes les précautions dont la marque s’entoure dans la fabrication de ses produits (de la traçabilité jusqu’aux points de vente par exemple). Cette démarche, institutionnelle, est menée parallèlement à notre communication produit qui met davantage en avant le plaisir et le goût. A noter que goût, plaisir, nutrition et performance produit ne sont pas incompatibles, bien au contraire : la communication Herta en est une preuve bien vivante ! Cette campagne a eu le succès d’estime que l’on connaît par les post-tests. Que retenez-vous personnellement de cette entrée de la marque en PQR 66 ? D.J. : Il s’est avéré qu’il était difficile de manquer cette campagne ! Nous avons profité d’un buzz important, avec des remontées sous l’angle “eh ! bien dites donc, la campagne Herta, on la voit !”. C’est une première prise de parole qui a vraiment émergé, et cela nous a surpris par la forme très qualitative et concrète des remontées du PQR 66 : coups de fil et témoignages en spontané ont accompagné la période de la campagne. Cette campagne a eu un impact considérable. Avec le PQR 66, le public a également pu mettre des mots simples faisant vraiment partie de son vocabulaire sur notre démarche, laquelle correspond clairement à ses attentes : moins de sel, moins de gras… Enfin, techniquement, nous avions une petite réticence à proposer une mise en scène produit, et j’ai été très agréablement surpris par la qualité du rendu quadri. Pour une prochaine campagne, ce seront deux visuels produit plutôt qu’un qui seront utilisés pour porter la promesse qualité, santé et nutrition ! Propos recueillis pour IMPACT PQR par VERBAHUIT, Emmanuel de Chevigny. edechevigny@free.fr Manuel Jonville Directeur Commercial Zénithoptimédia France. «… les équipes de Herta ont des objectifs clairs, cela permet de construire une relation cons- tructive basée sur les échanges et la rigueur. » «2006 aura été la première d’Herta en PQR66. On est tous très satisfaits de cette campagne.» «Il y a une caractéristique précieuse pour nous : avec l’ultra frais, on profite de mesures très rapides sur les ventes, et donc on apprécie quasiment en temps direct la performance de la campagne. » «Herta ne s’enferme jamais dans un moule. Cette première initiative en PQR 66 se complétait de déclinaisons en presse féminine. L’affichage en “réseau été” a été décidé ensuite pour des raisons d’opportunité. » « Le PQR66 avait trois arguments conjugués: le mass média grand public et mixte de province; la légitimité de la fibre informative pour le sujet défendu; les distributeurs pour la dimension B to B. » VERBATIM ■ Quand ça bouge… 2 questions à Francis Hirn, Directeur des services commerciaux et Marketing des Dernières Nouvelles d’Alsace. Le 6 décembre, les DNA ont donné carte blanche à Ben : quelques mots sur cette opération exceptionnelle ? L’idée du “rédacteur en chef d’un jour” n’est pas nouvelle dans l’univers de la presse. Par contre, confier ce rôle à un “monument” comme Ben est à la fois original et audacieux. Il s’agit en fait du point d’orgue d’une campagne de communication que nous avons voulue forte et contributive à l’émergence d’une nouvelle image des DNA. Notre agence, Grafiti, a eu le génie de nous proposer de nous appuyer sur Ben, personnalité aussi irritante qu’attachante, dont même ceux qui ne connaissent pas l’artiste, reconnaissent rapidement le graphisme noir et blanc qui est sa marque. Et avec les mots de Ben, véritable amoureux de la presse, on peut tout dire ! Le 6 décembre, il avait carte blanche pour réagir et dire à sa manière ce qu’il pense de l’actualité locale, nationale et internationale, en passant par le sport, l’économie ou la culture. Pour cela il a travaillé à côté de notre rédacteur en chef, Dominique Jung et de son équipe. Un premier retour sur les résultats ? Bien évidemment nous avons, ce jour, fait nettement plus de ventes au numéro, même s’il est difficile d’en attribuer la totalité aux effets de l’intervention de Ben, dans la mesure où d’autres faits exceptionnels se sont produits le même jour. Mais même si notre campagne a été axée autour de cet événement, l’objectif n’était pas de faire des ventes spectaculaires, mais d’intervenir sur notre image et de bousculer notre perception un peu trop sérieuse. Et de ce côté les résultats sont extraordinaires. Dire que l’opération a plu à tous sans réserve serait exagéré. Et pourtant ! À travers une “très belle campagne” avec une remarquable visibilité et qui ne pouvait passer inaperçue dans toute l’Alsace, nous avons pris la parole de manière inattendue et surprenante, en commençant à installer une nouvelle signature : “Je pense donc je lis.” Les retombées sont extraordinaires : jamais aucune de nos initiatives en matière de communication n’avait provoqué autant de témoignages positifs spontanés. Nous entendons maintenant continuer à capitaliser sur ce nouvel axe ; une perspective qui mobilise l’ensemble des équipes. 2 62 % d’Impact, 50 % d’attribution à la marque, 67 % d’agrément et... 83 % sur les acheteurs de produits Herta ! Image et engagement ? “cette campagne montre l’engagement de la marque Herta... • à proposer des produits de qualité” : 84% • à améliorer les qualités nutritionnelles de ses produits” : 83% Implication et incitation ? “cette campagne Herta... • apporte des informations intéressantes” : 75% (89% pour les acheteurs Herta) • vous concerne personnellement”: 52% (76% pour les acheteurs Herta) • vous donne envie d’en savoir plus sur les produits proposés par Herta” : 47% (67% pour les acheteurs Herta) Un label qui rassure 3/4 des consommateurs ! Et pour 91%des clients Herta, le label “Charte Qualité” rassure sur les produits proposés par la marque! Post test &
  3. 3. IN SITU MARKETING Rester chez soi : une préférence… Le logement est le centre de la vie des Français. Tel est le constat dressé par le sociologue Gérard Mermet, évoquant des Français casaniers qui passent près des trois quarts de leur temps disponible chez eux: dix-sept heures cinquante par jour sur l’ensemble de la semaine. Entre l’espérance de vie qui s’est allongée, l’âge de la retraite régulièrement avancé jusqu’à la réforme de 2003, la montée du chômage, la baisse régulière de la durée du travail et la diffusion de nouveaux équipements de loisirs et informatiques, les occasions de rester chez soi n’ont cessé de se multiplier. “On assiste au transfert vers le foyer d’activités autrefois pratiquées à l’extérieur: loisirs, communication, travail, courses, sport, etc.” L’habitat occupe une place prioritaire : “63% des 18 ans et plus disent accorder beaucoup d’importance à leur maison, contre 59 % au travail et 48 % aux loisirs. Le logement représente à la fois un endroit privilégié pour une vie de famille harmonieuse et un refuge dans un monde perçu comme complexe, dangereux et d’avenir incertain. Il est le lieu de la construction de soi et du partage avec les autres, en tout cas avec ceux qui font partie de la famille ou de la tribu”. La hiérarchie des motivations est révélatrice : être avec sa famille (51 % de personnes “tout à fait d’accord”), oublier le stress professionnel (35%), pratiquer des loisirs (22%). Un Français sur deux (51 %) déclare même préférer les activités domestiques aux sorties ! Du confort à l’espace Le logement est d’autant plus un refuge qu’il a beaucoup évolué au cours des dernières décennies : “En 1954, lorsque l’abbé Pierre a lancé son appel en faveur du logement, plus de quatre habitations sur dix n’avaient toujours pas l’eau courante, 10% seulement disposaient d’une douche ou d’une baignoire” indique Alain Jacquot, qui a conduit, pour l’INSEE une étude sur “cinquante ans d’évolutions des conditions de logement des ménages”. Aujourd’hui, presque tous les logements (91% en 2002, contre 44% en 1973) sont dotés d’un confort sanitaire minimum (wc, salle de bains ou douche et chauffage central) et offrent davantage d’espace: on dispose en moyenne d’1,7 pièce par personne, contre une seule pièce en 1954. Certes, le nombre de personnes par ménage ne cesse de baisser, mais vivre seul ne signifie pas se contenter d’un logement exigu! S’adapter à la modularité des familles Les bouleversements démographiques obligent à repenser la façon de considérer l’habitat. Les chiffres sont éloquents : l’INSEE prévoit que 17 % de la population française vivra seule en 2030, contre 12,6 % en 1999 ; en sus du vieillissement de la population, le nombre de divorces n’a cessé d’augmenter. Autant d’éléments qui exercent une pression formidable sur les marchés immobiliers : besoin d’un plus grand nombre de logements, plus spacieux, modulables, adaptés aux contours des familles recomposées. Comme le souligne Gérard Mermet, “la famille traditionnelle (un couple de parents, un ou plusieurs enfants et un ou deux ascendants) laissera de plus en plus place à une diversité de modèles familiaux : célibataires et monoménages (veufs ou divorcés) ; familles décomposées, recomposées, mosaïques monoparentales ou multi- générationnelles ; groupes tribaux, claniques ou communautaires, couples homosexuels…”. Ce qu’ont d’ailleurs bien compris certains constructeurs de maisons individuelles. La population vieillit ? Là aussi, l’impact est flagrant. “Tout concourt à ce que les personnes âgées occupent des "logements ordinaires”, selon Jean-Claude Driant, professeur à l’Institut d’urbanisme de Paris : leur condition physique, l’augmentation de leurs ressources, la politique dite de maintien à domicile, une forte proportion de propriétaires occupant réellement leurs logements, l’amélioration des conditions de logement aussi bien en terme de confort qu’en terme de superficie”. Des acheteurs de plus en plus jeunes Pourquoi, alors que l’économie n’est pas au beau fixe et que les prix flambent depuis la fin des années 90, l’amour des Français pour l’immobilier ne se dément-il pas ? Bernard de Crémiers et Patrick-Michel Khider, fondateurs du réseau immobilier Laforêt, avancent plusieurs éléments de réponse : “Il y a tout d’abord le coût avantageux du crédit, et le gonflement de la classe d’âge 30-45 ans, qui a les moyens d’acheter”. Le problème - bien français - de la retraite a aussi agi comme un aiguillon psychologique : “Les gens ont réalisé ce qu’ils allaient gagner… ou plutôt ne pas gagner ! On voit des jeunes arriver très tôt dans nos agences, démarrer par l’acquisition d’une petite surface, parfois aidés par le prêt à taux zéro”. Les gens achètent de plus en plus jeunes. Ils savent que ce n’est plus pour la vie et pensent davantage à la revente. Ainsi, en Ile-de-France, la part des moins de 30 ans représentait 27 % des acquéreurs en 2005, contre 22 % en 2000. On n’hésite plus aujourd’hui à s’endetter sur des durées supérieures à 20 ans. L’immobilier tient une place de plus en plus importante dans le budget des ménages : les dépenses de logement (charges non comprises) représentent respectivement 17,6 % et 16,4 % du revenu des accédants et des locataires, contre moins de 10 % au cours des années 60. Et Bernard de Crémiers de conclure : “Les Français étaient peu propriétaires, mais c’est en train de s’inverser”. Avec à peine plus d’un ménage sur deux propriétaire (56 % en 2002), la France est encore loin derrière certains autres pays européens comme le Portugal (65 %), l’Espagne (85 %) ou la Grande-Bretagne (70 %). Home sweet home… and garden Être propriétaire d’une maison est un rêve partagé par une majorité de Français. La maison représente le logement idéal aux yeux de 82 % des Français. “Plus que la maison en elle- même, c’est son implantation qui participe à l’image d’un logement idéal” (Credoc). Les acheteurs sont davantage attentifs à l’environnement (jardin, quartier, région) qu’à l’intérieur de la maison, sa superficie ou son aspect. Pour 58 % des gens, le fait qu’il y ait un jardin est l’élément le plus important dans le logement. Ce rapprochement avec la nature, dont la conséquence est l’engouement pour le jardinage et le développement des jardineries, est une des manifestations d’un cocooning qui est aussi une recherche de sécurité. Outre la présence d’un jardin, la notion de maison individuelle à géométrie variable tient aussi une place importante dans l’imaginaire de l’acquéreur français : celle-ci devient alors un lieu de vie flexible (via des pièces modulables) qui s’adapte à la structure de la famille et à ses besoins (départ tardif des enfants, accueil des petits-enfants…). “Personnalisation”, “sur mesure”, “convivialité” sont les maîtres mots de la recherche immobilière des familles d’aujourd’hui. La maison “translucide” En conclusion de son analyse, Gérard Mermet s’interroge sur l’évolution du logement au cours des décennies à venir. Rares sont les Français fantasmant sur un logement high-tech, aseptisé et “domotisé”. La technologie suscite davantage de craintes que d’attirance. Plus prosaïquement, les Français demandent toujours plus de confort (plaçant la lutte contre le bruit en priorité) et de sécurité (pas seulement matérielle mais également virtuelle : virus informatiques, intrusion commerciale ou publicitaire dans la vie privée…). La maison des Français sera de moins en moins opaque, c’est-à-dire fermée sur elle- même, hors du monde extérieur. Elle ne sera pas pour autant transparente, ouverte à tous à tout moment. Elle sera translucide , c’est-à-dire connectée au monde extérieur par le biais des équipements multimédias… seulement lorsqu’elle le désire, et par ailleurs isolée des risques et des dangers liés à la société. Elle sera en outre polysensorielle, c’est-à-dire chargée d’ambiance visuelle/tactile (objets de décoration), sonore (musiques d’ambiance), olfactive (parfums d’ambiance) et gustative (produits de gourmandise). Pour en savoir plus : jpraffoux@spqr.fr 3 Les Français et leur logement Le bonheur est dans le pré Plus spacieux, plus confortables, les logements ont beaucoup changé au cours des dernières années. Quelle place les Français lui accordent-ils dans leur vie quotidienne ? Comment projètent-ils leur logement de demain ? Pourquoi l’accession à la propriété a-t-elle toujours le vent en poupe, malgré la hausse du prix de la pierre ? Quelques éléments de réponse… t au format tabloïd le dimanche. Par ailleurs, le groupe s’associe à Lagardère Active Media pour lancer une chaîne francilienne sur la TNT ■ Le Dauphiné Libéré lance Ski Chrono, un mensuel de ntreprises du Haut Rhin et du Bas Rhin ■ La Nouvelle République du Centre Ouest vient de lancer son édition dominicale (48 pages) au format tabloïd et tiré à 70 000 exemplaires. La Nouvelle Onisep, un guide de 90 pages sur les 50 métiers qui recrutent en Languedoc-Roussillon ■ Ouest France publie un hors série haut de gamme consacré aux métiers de la mer : “La mer passion. urs national organisé par le Journal des Enfants (L’Alsace) et les pages Enfants des titres de presse quotidienne régionale et départementale sur le thème “Quels Journaux pour demain ?” ■ Le mule pour La Marseillaise avec davantage de couleurs, un logo et un graphisme plus contemporain ■ Parution du supplément La Parisienne “Spéciales Fêtes” pour Le Parisien du 9 décembre n étoffée ■ La Dépêche du Midi lance Madepeche.com qui permet au lecteur de devenir émetteur d’informations : les articles sont publiés dans le quotidien ou sur le site. Repères utiles Sources : “Les Français et le logement : bouleversements de la démographie et de la famille. Quels choix pour demain ?”, J.C. Driant, F. Drosso, C. Vignal, 2005. “Les Français et le logement : tendances, modes, idées reçues”, Gérard Mermet, 2004. “Cinquante ans d’évolutions des conditions de logement des ménages”, Alain Jacquot, INSEE. “Être propriétaire de sa maison, un rêve largement partagé, quelques risques ressentis”, CREDOC, 2004. 2,0 2,2 2,4 2,6 2,8 3,0 3,2 3,4 3,6 3,8 4,0 1962 1968 1975 1982 1990 1994 1999 9 28 32 35 39 42 45 58 Aspect intérieur Aspect extérieur Disposition des pièces Etre une maison Sa superficie Environnement immédiat Localisation géographique Présence d'un jardin 0 10 20 30 40 50 60 Nombre moyen de pièces par logement Nombre moyen de personnes par ménage Evolutions comparées du nombre de personnes par ménage et du nombre de pièces par logement (1962 - 1999) La présence d’un jardin est la première priorité % de réponses à la question : pour vous, quels sont les éléments les plus importants dans un logement ? Source : Crédoc - UNCMI 2004 14 538 000 résidences principales Individuelles 11 375 000 résidences principales collectives 2 960 000 résidences secondaires 1 912 000 logements vacants 48% 48% 9% 5%
  4. 4. MA PQR À MOI STABILODATES ➩ Interdiction de fumer dans les lieux publics 1er février 2007 ➩ Chandeleur 2 février 2007 ➩ Championnat du monde de ski alpin Du 3 au 18 février 2007 ➩ Journée mondiale contre le cancer 4 février 2007 ➩ Journée nationale pour la Prévention du suicide 5 février 2007 ➩ Fête des célibataires 13 février 2007 ➩ Saint Valentin 14 février 2007 ➩ Salon des énergies renouvelables Du 14 au 17 février 2007 ➩ Mardi gras 20 février 2007 ➩ Salon de l’Agriculture Du 3 au 11 mars 2007 ➩ Printemps des Poètes Du 5 au 18 mars 2007 ➩ Fête des Grands-Mères 4 mars 2007 ➩ Journée Mondiale de la Femme 8 mars 2007 ➩ Journée Nationale de l’Audition 9 mars 2007 ➩ Printemps du Cinéma Du 12 au 19 mars 2007 ➩ Semaine nationale des personnes handicapées physiques Du 13 au 19 mars 2007 ➩ Journée internationale des droits des consommateurs 15 mars 2007 ➩ Vivre les villes Du 16 au 19 mars 2007 ➩ Semaine Nationale de l’Artisanat Du 16 au 23 mars 2007 ➩ Saint Patrick 17 mars 2007 ➩ Journée Nationale du sommeil 17 mars 2007 ➩ Semaine de la presse à l’école Du 19 au 24 mars 2007 ➩ Semaine d’information sur la Santé Mentale Du 19 au 25 mars 2007 ➩ Fête de l’Internet Du 19 au 26 mars 2007 ➩ Journée Internationale de la Francophonie 20 mars 2007 ➩ Printemps 21 mars 2007 ➩ Journée Mondiale de la Poésie 21 mars 2007 ➩ Journée Internationale des Forêts 21 mars 2007 ➩ Journée Mondiale de l’eau 22 mars 2007 ../.. CGV et calendrier annuel complet sont disponibles sur demande auprès des régies du PQR 66 (voir rubrique Services & Études PQR pour les contacts). * Tarif 2007. Pour moi La Dépêche… NDCEditingencollaborationavecVERBAHUIT,créditphotos:Gettyimages. Avec sa nouvelle offre ACCESS EVENEMENT, PQR 66 propose à tous les annonceurs un tarif exceptionnel de 198 k€ nets*, s’ils communiquent en pleine page quadri sur une des dates ci-dessous. Choisissez la vôtre ! 4 MÉMO SERVICES En direct sur www.pqr.org Mesures d’audience et média marchés • EPIQ 2005/2006. Audiences détaillées de la PQR, mais aussi de la PQN, de la PQG et de la PHR en ligne sur le site. • SPQR - Cumul 3 ans. 2002/ 2003/2004. Tous les chiffres d’audience et les cartographies associées de 52 titres et 24 groupes de PQR. Mesures d’audience sur cibles Décideurs • La France des Cadres Actifs 2006 (Ipsos). • Les Décideurs de la Grande Distribution (Ipsos). • Les Décideurs des Collectivités Territoriales (Ipsos). Mesures de l’efficacité • Suivi Impact 66 : base de données compilant plus de 250 000 interviews et 2 500 post-tests d’impact sur les treize dernières années (IFOP). Base enrichie chaque année d’une centaine de tests d’impact (IREP 2003: la Persistance Mémorielle). • PQR-PRO : post-tests SOFRES sur la cible des décideurs, via la méthode du CAWI. Plus de 40 tests réalisés depuis 2003. Réservé aux annonceurs B2B (IREP 2004). • PQR-SCAN : post-tests et pré- tests d’efficacité sur les ventes réalisés sur les marchés tests d’Angers et Le Mans - Marketing Scan (GFK). Réservé aux annonceurs Grande Conso. Autres infos sur www.pqr.org Les Unes du jour chaque matin, tout sur les Titres, les études, les standards d’impact, les tarifs, les diffusions, les événements, les contacts commerciaux, les créations... Accès libre et accès réservés aux médiaplanners. Contactez directement votre régie : • Com>Quotidiens 01 55 38 21 00 • Quotidiens Associés 01 41 34 97 26 Pour tout contact avec la Rédaction d’IMPACT PQR : 01 40 73 85 90 impact@spqr.fr Franck Tapiro Co-Président Hémisphère Droit Votre PQR, c’est où ? Ma province à moi c’est Toulouse ! Je suis à moitié Toulousain par ma mère (arri- vée du Maroc après les “évé- nements”) et parisien par mon père. Je suis né et vis à Neuilly (… j’y ai gardé un jeune ami de 20 ans !) mais les navettes Paris – Toulouse ont bercé mon enfance. J’ai toujours eu un pied en Province, question d’oxygène, d’équilibre. Pour la presse, c’est pareil, j’adore acheter un “régional” et un “natio- nal”, et comparer. C’était quand la dernière fois ? Octobre 2006, pour mon anniversaire. Et la prochaine ? Je ne sais pas mais ce qui est sûr c'est qu'à l’aéroport, mon premier geste sera de prendre le pouls avec La Dépêche. Quand vous arrivez dans une chambre d’hôtel à New York, vous allumez CNN pour prendre le rythme de la ville en quelques minutes. C’est pareil quand vous vous posez en province, sauf que CNN s’y appelle La Dépêche, Nice Matin ou la Voix du Nord… ! C’est la même démarche, indissociable d’un vrai plaisir. Infos générales, régionales, locales : quel est le tiercé gagnant de votre lecture ? Les infos régionales avant tout : “qu’est-ce qui se passe aujour- d’hui ?” Le sport très vite après… Pour les infos internatio- nales et nationales, je m’intéresse à ce supplément d’âme qu’apporte la presse régionale et qui délivre bien souvent de simples et non moins brillants éclairages… C’est tout le journal qui me passionne. Votre sport PQR, c’est quoi ? En rugby, j’ai créé le Rugby Club de Neuilly en 87, les Babar’s en 89, et en foot, j’ai créé le Tequila Rapido en 84 et encore France Pub Espoirs en 89… je dois donc me rendre à la réalité : je suis en grand malade de sport ! En PQR, mon cœur balance entre mon pied gauche et mon pied droit, entre Toulouse et Paris, entre foot et rugby. Tout est bon dans ces pages là et c’est selon l’actualité : tour à tour le “téfécé” (TFC), le Stade, la corrida…! Si vous étiez patron d’un journal régional, quelle pierre apporteriez-vous… b Pour rallier le lecteur à vos idées ? Je pense que chaque journal a son code génétique et qu’il doit y être fidèle : par exemple, La Dépêche a un héritage radical socialiste. C’est comme ça et c’est très bien, et peu importe que l’on s’inscrive ou non dans cette pensée si elle est assumée. On attend d’un journal qu’il reste fidèle à ses racines et ses croyances. C’est ça aussi un repère, et la PQR en est un. b Pour parler aux publicitaires ? Je lutterais pied à pied contre l’a priori - cher aux publicitaires - que la PQR est un média archaïque : je considère que c’est faux et archi faux. Je leur dirais qu’en France on n’aime pas la PQR pour rien, et qu’il y a plein de belles choses à y dire, y faire, y lire au coin de la rue… c’est à dire au bout du monde ! En France, on ne se rend pas compte du privilège que l’on a d’avoir su garder ce profond rapport à l’écrit : on le doit à des Jaurès, Clémenceau et tant d’autres… la presse quot a abrité et abrite les plus gran- des plumes, il ne faut pas l’oublier. D’une certaine façon, on pourrait dire que les politiques ont parfaitement compris la PQR : ils en font un média de communication central, tactiquement comme straté- giquement… Si vous étiez commercial régie pour la PQR, que “vendriez- vous” en quelques mots ? b Pour une campagne corpo- rate ou institutionnelle ? PQR = à la marge de tout diktat parisien = l’institution en dehors de l’Institution. b Pour soutenir les ventes d’une marque, d’un produit ? PQR, c’est fort en proximité, et la proximité c’est ce qu’il y a de plus fort. b Pour compléter un plan télé ? Les vertus de l’équilibre national : la TV pour tout le monde, la PQR pour chacun. b Pour faire voter le citoyen - consommateur ? La PQR est plus proche de la réalité quotidienne des Français. Une anecdote qui vous renvoie à votre Dépêche ? Oui, à la fois sportive et familiale : j’étais tout gamin et le Tour de France devait passer en bas de chez mon grand père. Avec lui, nous étions descendus à 7 heures du matin, et il nous a fallu attendre 15 heures… pour finalement ne rien voir passer tellement ils allaient vite ! Mon grand père ne lisait que La Dépêche, et ce jour là elle portait vraiment bien son nom : pour moi, La Dépêche (un des plus beaux titres de journal), ce sont donc ces gars à vélo qui se dépêchent comme des fous. Un petit slogan pour finir ? ! Allez, juste un… Là, comme ça ? ! Vous me demandez un exercice diffi- cile… il faut capitaliser sur ce titre exception- nel…oui, ce serait ça mon slogan, et en plus c’est une réponse à la concurrence Internet : “La Dépêche du Midi. Dépêchez-vous de pren- dre le temps de vous infor- mer”. Copyright s’il vous plait. Propos recueillis par Verbahuit. Emmanuel de Chevigny. edechevigny@free.fr ©MarcChaumeil

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