STRATÉGIES & PQRLE SCORE
La newsletter de la Presse Quotidienne Régionale N° 17Août 2007
Qui dit développement
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Précisément,
que recouvre cette
perception du
Groupe Suez en tant
que tel ?
V.B. : Clairement vu comme
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IN SITU MARKETING
Combien y a-t-il chez vous de terminaux mobiles ?
Faites le compte de ce qui pèse dans vos poches,
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³ Solitaire du Figaro
Du 31 juillet au 22 août 2007
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de l’Education
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Newsletter Impact n°17

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La campagne Suez en PQR 66, le score d'impact de l'annonce Marionnaud, les Français et l'électronique mobile et la PQR de Stéphane Bodier, Président d'Initiative et de l'OJD.

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Newsletter Impact n°17

  1. 1. STRATÉGIES & PQRLE SCORE La newsletter de la Presse Quotidienne Régionale N° 17Août 2007 Qui dit développement durable dit Suez Un des meilleurs scores observés en PQR 66 depuis le début de l’année. I Annonceur : Marionnaud I Responsable Annonceur : Olivier de Mendez, directeur de la communication I Agence Conseil : Hémisphère Droit I Responsable agence conseil : Marianne Le Bihan, directrice de clientèle I Agence media : Cia : Mediaedge I Responsable agence media : Muriel Reyss, directrice de clientèle Méthodologie des tests Impact 66 : Réalisés par IFOP depuis 1991 sur la base de 200 interviewés minimum, représentatifs nationalement, en face à face au domicile Définition du score d’impact : Score Vu ou Lu 75% Dossier: Les Français et l’électronique mobile p. 3 Le marché de la téléphonie, et plus largement celui des terminaux personnels mobiles, continue à mûrir et à se transformer. Après le lancement phénoménal de l’iPhone, et avant son arrivée en France à la fin de l’année, TNS Sofres et In Situ vous emmènent à la découverte de la prochaine génération de portables sur un mode attitudinal ; les Français sont-ils demandeurs de cette convergence ? Quels sont les services phares de cette génération de terminaux ? Et comment en parler ? Le point page 3. Début 2007, l’annonce de ses résultats record obtenus en 2006 aura été pour Suez l’occasion d’une part de voix média exceptionnelle… Mais, comme l’on n’est jamais mieux servi que par soi-même, c’est dans ce contexte que le Groupe Suez a pris par lui-même la maîtrise de sa communication par une campagne PQR 66 de grande facture informative, en réaffirmant avec force et optimisme les valeurs de sa stratégie gagnante. Stéphane Bodier parle avec l’accent p. 4 NDCEditingencollaborationavecVERBAHUIT,créditphotos:Gettyimages. Créditphoto:GrégoireKorganow/Rapho d’un projet industriel européen : créer un acteur majeur de l’énergie et de l’environnement. À travers tous nos métiers - électricité, gaz, services à l’énergie, eau et propreté - nous touchons à la vie quotidienne de millions de personnes en leur fournissant des biens essentiels. C’est ce que nous avons voulu traduire en 2000 en lançant la marque institutionnelle du groupe avec sa signature « Vous apporter l’essentiel de la vie », sachant que nos clients nous connaissaient déjà par nos marques commerciales. Nos différentes campagnes de ces dernières années ont permis à Suez de s’affirmer comme une marque corporate autour de valeurs fortes. Ce sont nos marques commerciales qui incarnent en premier lieu ces valeurs, parce qu’elles sont présentes sur le territoire et au contact quotidien du public et de l’opinion. Le groupe a donc souhaité qu’elles préservent chacune leur identité, avec leur notoriété et leurs spécificités propres. Le baromètre d’image Groupe - mis en place en 2000 avec TNS Sofres - démontre que le « nom de famille » Suez bénéficie à lui seul d’une identi- fication institutionnelle forte. Il en ressort de nombreux aspects qui relèvent du niveau corporate de la communication mais qui profitent à l’ensemble de ses « marques ». Entretien durable avec Valérie Bernis, Directeur Général Adjoint en charge des Communications et du Développement Durable. Dans la vie industrielle comme citoyenne et personnelle, Suez est partout et nulle part à la fois. Qu’en est-il de l’image de Suez et de la connaissance – par les Français – de vos nombreuses activités ? Valérie Bernis : Rappelons que le groupe est né en 1997 du rapprochement de grandes entreprises françaises et belges autour 18 millions de lecteurs : le media des prises de parole citoyennes suite en page 2… impact 17.qxd 24/08/07 18:55 Page 2
  2. 2. Précisément, que recouvre cette perception du Groupe Suez en tant que tel ? V.B. : Clairement vu comme inter-national, Suez est perçu comme un groupe privé « fort » et intemporel. Il associe des valeurs de gestionnaire privé - telles que performance, rentabilité et efficacité - à celles du service public : l’exigence, l’intérêt collectif, l’ancrage territorial et une forme de proximité citoyenne. «« UUnnee mmaarrqquuee ccoorrppoorraattee oommbbrreellllee,, qquuii ssee ffaaiitt llee nnoomm ddee ffaammiillllee ddee cchhaaccuunnee ddeess mmaarrqquueess ccoommmmeerrcciiaalleess pprréénnoommss !! »» Suez est également bien associé à ses trois métiers que sont l’eau, l’énergie et la propreté. Le groupe est reconnu pour son éthique et sa transparence et bénéficie d’une solide réputation. Cette notion recouvre des exigences qui dépassent le critère plus commun d’image-notoriété. En ayant réussi sur le terrain de la bonne reconnaissance de nos métiers, c’est notre architecture de marques qui s’en trouve validée. Pour refaire cette pédagogie globale de vos métiers, vous avez joué sur d’apparents paradoxes. S’agissait-il de lever des freins ou de régler des problèmes d’image ? V.B. : Absolument pas. À l’initiative de Gérard Mestrallet lui-même, cette campagne était l’occasion de partager avec l’ensemble de nos publics cibles - à commencer par les collaborateurs du Groupe - la satisfaction collective liée à nos exceptionnels résultats financiers. Il s’agissait de réaffirmer tout le sens global ainsi que les valeurs qui portent et justifient nos succès pour l’ensemble de nos actions et métiers défendus par nos marques commerciales. Qu’est-ce que ce groupe est capable d’apporter par rapport au grand défi planétaire du changement climatique ? La mécanique a consisté à poser les questions clés qui préoccupent chacun à l’échelle de la société, dans un contexte de prise de conscience désormais avéré pour le développement durable. Cette pédagogie par questions-réponses décrit la posture positive de Suez, et sa capacité à s’expliquer sur les différents aspects qui font ses priorités stratégiques : producteur d’énergie ET réducteur de la consommation énergétique ; performance économique ET protection de l’environnement ; puissance de 200 millions de clients particuliers au travers le monde ET soucis de la satisfaction au niveau individuel par un service de proximité ; défense de l’action en bourse record ET exigence dans les actions sociales… Pour chaque promesse optimiste, sa preuve et son argu- mentation ! «« LLaa bbeellllee rreeccoonnnnaaiissssaannccee dduu ttrraavvaaiill aaccccoommppllii ppaarr lleess ééqquuiippeess,, eett ddee llaa ccoonnffiiaannccee aaccccoorrddééee ppaarr nnooss aaccttiioonnnnaaiirreess »» La campagne est aussi une belle reconnaissance du travail réalisé par les équipes. Elle intègre un effet d’annonce sur ce qui sera fait des bénéfices : des dividendes importants comme reconnaissance de la confiance accordée par nos actionnaires ; une politique de recrutement volontariste avec sa perspective massive d’emplois ; la consolidation de la confiance de la part du citoyen potentiellement actionnaire. Partage et transparence, dans la stratégie comme dans la gestion… …suite de la page 1 STRATÉGIES & PQR VERBATEAM ça bouge… ça bouge… ça bouge… ça bouge… ça bouge… ça bouge… ça bouge… I Le Télégramme met en ligne sur son site Nord lance lavoixeco.com site dédié à l’économie et relance son site pleinemploi.com. I Lancement par les Dernières Nouvelles d’Alsace de City Strass, gratuit strasbourgeois centré sur les bonnes affaires et dédié a un supplément « Spécial TGV Est ». Par ailleurs, la nouvelle formule de son quotidien du 7ème jour passe au format tabloïd. I Sud Ouest lance avec El Diario Vasco un supplément mensuel transfrontalier gratuit « Sans Frontières » vendu 1 euro. Par ailleurs, après Cannes, Grasse et Antibes, voici « maville.com » à Nice et Menton I Démarche Cross Media pour les Journaux du Midi (Midi Libre, Centre Presse et l’Indépendant) qui développent la diffusion e hors série « La grande fête de la planète Rugby » accompagné d’un DVD des plus belles images des coupes précédentes. I Pour fêter le 60ème anniversaire du Critérium du Dauphiné, un livre anniversaire « La grande hist Quand on fait de la délégation de service public, on se doit aussi d’être proche Olivier Cramier Directeur Conseil en charge du pôle communication des entreprises & Publicité Corporate de Publicis Consultants. « C’est dans un contexte politico- économique particulière- ment délicat que SUEZ a souhaité réaffirmer toute la puissance et la richesse de son modèle économique, en montrant son vrai visage du Groupe, loin des rumeurs et bruits hostiles : ses performances exceptionnelles, ses bons choix stratégiques, la solidité de ses perspectives.» « Suez aime à rappeler sa mission de service au public dans la recherche du bénéfice client, toujours dans une posture humble, jamais ostentatoire, toujours emprunte de relation. Au centre de la culture Suez, il y a le fait que le modèle économique n’a de sens que s’il s'exprime dans la convergence du respect envi- ronnemental, social et écono- mique.» «Les choses se sont faites en deux jours ! Un appel de Jacques Van Hee (Vice Président Corporate) un matin ; une réunion dans son bureau l’après-midi ; une nuit de travail avec Marc Vanesson (Directeur Conseil pôle Publicité), Charles-Henry de La Londe (consultant) ainsi que les créatifs, et la campagne était créée et validée avec Karine Rachmann (responsable de la communication Corporate Suez) en 48 heures ! » «Avec Karine, nous avons une méthode et des habitudes de travail au cordo. Quand en plus le fruit est mûr, l’inspiration des créatifs n'en est que plus rapide et efficace !» « La mécanique du question- réponse en teasing-révélation a séduit. Après, on n’avait plus qu’à piocher dans les fondamentaux de Suez tant il y a de choses à dire dans leur histoire !» « La PQR place notre discours au nom d’un lien : lien avec les collectivités locales, avec l’opinion qui résulte des relations quoti- diennes, avec les citoyens et consommateurs, avec les action- naires, avec les tissus économique, associatif. Elle apporte son propre sens, sa propre richesse au mes- sage.» « Elle fertilise les messages, parce que c’est un média incarné, comme un « messager media.»» Que pensez-vous de l’engouement qui semble s’affirmer en France pour le développement durable et le respect de l’environnement ? Quelle est la positon de Suez dans ce contexte ? V.B. : Les questions de développement durables sont dans nos gènes pour la simple raison qu’il s’agit à la fois du cœur de notre stratégie, de la finalité de nos activités quotidiennes, et du principal apport que l’on a vis-à-vis de la société. Que l’on soit une collectivité locale, un industriel, un citoyen, la question du développement durable vous renvoie toujours – comme pour un enfant ! - aux mêmes pensées : éteindre la lumière ; réduire ses déchets et préserver l’eau. Tout est dit puisque ce sont les trois activités du groupe : énergie, eau, propreté ! «« NNoottrree ppoossttuurree ppoossiittiivvee eesstt àà llaa mmeessuurree ddeess ssoolluuttiioonnss qquuee nnoouuss aappppoorrttoonnss.. »» Ce qui fait notre force et notre croissance, c’est précisément le fait que nous soyons apporteurs de solutions en ces domaines. Cette posture positive n’est pas un artifice publicitaire, ce qui d’ailleurs est contraire à notre culture. Dans un contexte de réelle prise de conscience collective, le PQR 66 nous permettait d’oser et poser les vraies questions partout en France, mais pas pour nourrir la dramatisation ambiante. Nous délivrons au contraire les principales clés des solutions, sur les trois piliers indissociables qui font toute problématique, toute réflexion, toute responsabilité de développement durable : le social ; l’économique (en affirmant que le dévelop- pement durable recèle des débouchés nouveaux non envisagés auparavant) ; l’environnemental. Je pense que, devant l’engouement actuel des politiques, des compétiteurs et du monde extérieur au sens large sur ces thèmes du développement durable, nous entrons dans un carrefour de légitimité des discours tenus. À ce titre, il nous semble important que Suez joue son rôle de diapason et donne à réfléchir au plus grand nombre, sur la base solide de son expertise et de sa légitimité professionnelle de premier plan. La Presse Régionale était le lieu idéal pour le faire, car c’est un média qui réunit nos cibles et qui est, en tant que tel, un espace média générateur de débat et d’opinion. Propos recueillis pour IMPACT PQR par VERBAHUIT, Emmanuel de Chevigny. edechevigny@free.fr Valérie Bernis « La presse écrite régionale fonde sa légiti- mité sur tous les points d’appui de notre cam- pagne : les politiques économiques, environnementales et sociales de Suez. Elle y rajoute par elle même la dimension sociétale. » «Il n’y a pas de campagne Suez qui ne puisse être présente en presse régionale, car il s’agit toujours de donner du sens à l’ensemble de ses « marques commerciales »… qui sont partout enracinées en France. » « Pour moi, le PQR 66 est par nature le média universel de l’écrit. C’est un mass média qui sait allier pour son lecteur la raison et la passion, l’information rationnelle avec son écho émotionnel « localisé », le citoyen et le consommateur, l’actionnaire et le client bénéficiaire, l’économique et le social… » « Généreuse en information, voulant partager avec l’ensemble de ses multiples publics-cibles les raisons d’être optimiste sur ces questions majeures : à votre avis, je parle de la PQR ou de notre campagne ?! » VERBATIM 2 Un souffle mondial pour des convictions planétaires Lancé dès 2000 autour de 10 grands princi- pes qui portent sur les Droits de l’homme, du travail, la pré- servation de l’environnement et la lutte contre la corruption, le Pacte Mondial des Nations Unies s’est affirmé comme un lieu privilégié d’échanges entre les Nations Unies, la communauté des affaires, les syndicats et la société civile. Objet : le partage des initiatives, la promotion des valeurs et des expé- riences relevant d’un management global responsable. Suez a fait partie des premières entre- prises à y adhérer. Il y contribue acti- vement par sa réflexion sur la responsabilité sociétale des entrepri- ses et à sa concrétisation sur le terrain. Les travaux de Suez s’appuient sur de nombreux partenariats internationaux et réseaux d’échanges. Créditphoto:L.Zylberman/Graphyx En savoir plus : www.suez.com rubrique Développement Durable, Adhésions et Partenariats. www.csreurope.org www.wbcsd.org www.wbcsd.org www.unglobalcompact.org impact 17.qxd 24/08/07 18:55 Page 3
  3. 3. IN SITU MARKETING Combien y a-t-il chez vous de terminaux mobiles ? Faites le compte de ce qui pèse dans vos poches, remplit vos valises pour un week-end ou vous accompagne en voyage : un Blackberry ou autre assistant personnel, un iPod ou autre baladeur, un appareil photo numérique, peut-être une caméra DV, sûrement un mobile tout simple, éventuel- lement un lecteur de DVD de voyage et très probablement un ordinateur portable… Nous ne comptons évidemment pas les kilomètres de fils d’alimentation ou de connexion de ces appareils… ni ce qui est passé au rebut depuis le début des années 90 : les bi-bop, téléphones de voiture avec batteries intégrées (5 kgs tout de même..), walkman, enregistreurs à cassettes, calculatrices, répertoires électroniques, convertisseurs d’euros et radios portables ! La convergence, une évidence ? Si vous lisez cette lettre, vous faites probablement partie d’un univers de trend-setters qui sourient à cette énumération en vous disant qu’effective- ment, la réunion de tous ces « devices » est une attente évidente. Peut-être même avez-vous déjà commandé un iPhone pour la fin de l’année ? … Si c’est le cas, sachez que tout ne va pas (encore) de soi. En effet, selon une étude réalisée par TNS Sofres en juillet 2007, 49% des consommateurs préfèrent encore aujourd’hui des termi- naux spécialisés (musique, téléphone, photo, e-mails…) à un terminal unique intégrant toutes les fonctions (40% des interviewés). À la base de cette réticence, on trouve principalement la peur de la panne (29%), et donc le sentiment très fort de dépendance à son terminal, qui devient dans nos sociétés une extension de mémoire, un lien avec le monde, un compagnon de loisirs, un objet social indispensable dont la « mort » possible ou la « maladie » qui guette apparaissent extrêmement anxiogènes. D’ailleurs, pour 18% des interviewés, si on perd son appareil « on perd tout ! ». À quand l’assurance « perte de mobile » et la sauvegarde permanente ? Plus rationnels, 14% des Français estiment que la convergence se fait au détriment de la qualité (« la qualité d’un appareil unique est inférieure à celle d’un appareil spécifique ») et 12% estiment in fine qu’avec plusieurs appareils, c’est « plus simple ». Les autres raisons, plus prosaïques, de refus d’un appareil « convergent » ont trait au prix supposé, à la fragilité, à la capacité mémoire ou à la complexité d’utilisation d’un tel terminal. Early adopters : une recherche de « légèreté » Comme il faut s’y attendre, les « early adopters », « influenceurs » et autres « future shapers » ou « future makers » voient, eux, déjà la révolution de la convergence comme une réalité tangible (45% en attente du terminal unique vs. 29% fidèles à des terminaux dédiés). Auprès des jeunes générations, la cause est déjà entendue : 51% sont déjà en attente du terminal unique (contre 43% fidèles à la spécialisation des appareils) ; quelles raisons réunissent ainsi les jeunes et les « geeks » suppliant les firmes de précipiter le mouvement de la convergence ? La praticité, tout simplement. Pour 77% c’est « plus pratique ». Pour 32% c’est surtout « moins encombrant ». Les fonctionnalités de demain : entre gadget, info et pratique Quelles fonctionnalités devront donc intégrer ces terminaux convergents, puisqu’il semble acquis qu’ils sont la prochaine génération de mobiles ? Les services à valeur ajoutée de demain alternent entre le très pratique (monétisation) et le plus ludique (image, musique). TNS Sofres distingue deux indicateurs : le taux d’usage actuel et le taux d’appétence pour les différents services imaginables. La différence entre le premier et le second définit un potentiel de commercialisation plus ou moins grand. L’analyse fait apparaître en tête des attentes (et des potentiels de marché) la visiophonie, c’est-à- dire la possibilité de voir son correspondant et d’être vu par lui. Autrement dit une caractéristique déjà présente sur de nombreux mobiles de dernière génération, et un service dont l’utilité ne semble pas avérée... Vient ensuite une fonction importante, bien que, là aussi, peu nouvelle : la fonction information, et plus précisément la possibilité d’écouter la radio à partir de son mobile (l’écoute de la TV en direct n’arrivant qu’en… 8ème position). Cette fonction, placée en deuxième position des potentiels de croissance en terme de services ouvre une brèche importante par sa signification : le mobile (ou terminal numérique intégré) acquiert un peu plus le statut de nouveau support d’information multimédias. Plus novateurs les services de géolocalisation (le TomTom dans votre téléphone ?) et la capacité des futurs terminaux à servir de titre de transport sont étonnamment bien placés dans ce ranking. Les Français se voient donc sans plus de difficulté rejoindre la tendance nippone à utiliser le combiné téléphonique comme un terminal de paiement et à la façon d’une carte bleue… ou d’une carte orange pour commencer. On retrouve d’ailleurs les fonctionnalités « carte de crédit » en 7ème position de ce classement. Les autres services plébiscités sont des déclinaisons grand public de technologies déjà disponibles, qu’il s’agisse de téléchargement de musique, de messagerie, de gestion d’e-mails ou de consultation de sites. Le marché de demain… ou d’après-demain ? Reste que ces services, intégrés et convergents, ne deviendront une réalité qu’à condition de faire la preuve de leur ergonomie et de leur performance, relativement aux usages actuels via les classiques terminaux séparés, ordinateurs, appareils photos, baladeurs, etc. On a beaucoup dit que la consommation des Français était tirée par les dépenses de communication, et notamment la surconsom- mation récente de services en lignes et audiovisuels, ainsi que les divers abonnements à ces prestations. On pourrait donc penser que le premier handicap au développement de ces nouveaux services et terminaux serait le prix, nos concitoyens mettant le hola à de nouvelles facturations. Il n’en est rien : parmi les raisons (projectives) que les Français auraient de ne pas utiliser ces services, ils ne citent les coûts qu’en 3° position (13% d’entre eux) loin derrière les autres raisons plus logiques (pas d’intérêt ressenti : 36% et préférence pour l’ordinateur : 16%). Le champ semble donc largement ouvert pour la nouvelle génération de téléphonie « tout en un », pour peu que les différents opérateurs sachent en parler (voir cartouche)… ce qui n’apparaît pas encore évident ! En savoir plus : ricard@spqr.fr ou télécharger tous les résultats de l’enquête de Valérie Morrisson sur la mobilité : www.tns-sofres.com Qui ne s’est jamais interrogé en visionnant les spots TV de tel ou tel opérateur télécom ou fabricant de terminaux sur ce que monsieur « tout le monde » pouvait bien comprendre à ce monde onirique où les gens volent d’un continent à l’autre ou jouent avec des abstractions sensées symboliser la communi- cation, la sociabilité ou l’ubiquité ? Si les Français semblent à même de comprendre qu’il faut éviter de prendre un abonnement chez « crétin.fr », le tableau ci-dessous montre qu’un fossé semble se creuser entre les industriels et le grand public. Si les principaux concepts de l’internet (les « box », l’« ADSL », le « Haut Débit » et… le « téléchargement » !) et de la TV (la « TNT») sont majoritairement compris et assimilés, il n’en va pas de même de termes pourtant très largement usités par les journalistes grand public, des quotidiens comme du 20h. Ainsi, moins de 50% des Français savent ce qu’est un blog ! Et que dire du concept de télévision numérique, dont 42% des Français seulement savent ce que signifient les deux lettres « HD ». Pour rester dans l’univers de la TV, 83% des Français ignorent encore ce qu’il faut mettre derrière les trois lettres « VOD ». En matière de téléphonie aussi, les derniers concepts développés semblent abscons au plus grand nombre : 23% des Français comprennent le vocable « 3G »… ce qui n’est pas très rassurant sur la capacité des opérateurs à faire adopter leurs dernières technologies. Pour la bonne bouche, les « podcasts » dont les radios (mais pas seulement) parlent maintenant comme d’un service commun, est un terme qui n’évoque rien d’autre qu’un grand flou pour …90% des Français ! NTIC : la pédagogie, un enjeu de communication énorme 3 Les Français et l’électronique mobile Steve Jobs vient à nouveau de créer l’événement en écoulant un demi-million d’appareils au cours des premières semaines de vente de son iPhone. La «désirabilité» de la marque Apple est-elle seule responsable de ce cas marketing ou bien prédictive d’une intégration maximale des fonctions nomades dans les mois ou les années à venir ? TNS Sofres sort opportunément une étude qui décrypte ce «nouveau» marché. gne sur son site le premier journal vidéo quotidien réalisé par la rédaction : « JT Web », 5 à 7 minutes d’informations locales et régionales. I Var matin publie un nouveau supplément immobilier. I La Voix du aires et dédié aux urbains. Par ailleurs, avec l’artiste Ben, le quotidien a lancé une campagne pour le civisme : « Je pense donc j’élis ». I L’Union et l’Ardennais mettent en ligne leur nouveau site internet et lancent Sans Frontières » mêlant français, espagnol et basque. Par ailleurs, le groupe lance sa plateforme de blogs gratuits : www.blogsudouest.com I Nice Matin publie un nouveau supplément hebdomadaire tout en italien « 7 giorni » ent la diffusion en parallèle des informations sur tous les supports : papier, web, télé, radio et téléphones mobiles. I A l’occasion de la Coupe du Monde de Rugby, une douzaine de quotidiens régionaux s’unissent pour publier un « La grande histoire du Critérium du Dauphiné Libéré » est publié par les Editions du Dauphiné. I Ouverture du site laprovence.com par la Provence : informations en continu, vie pratique mais aussi blogs et interactivité. + 20% + 14% + 12% + 12% + 11% + 9% + 8% + 8% + 8% + 8% Visiophonie Taux d'appétenceTaux d'usage actuel Radio via le portail de l'opérateur L'utilisation du mobile comme titre de transport Les services des géolocalisation Le téléchargement de musique La consultation de sites internet mobile L'utilisation du mobile comme une carte de crédit La télévision en direct L'émission ou la réception d'e-mails Le service de messagerie instantanée Plutôt bien savoir de quoi il s'agit Pas du tout savoir de quoi il s'agit Très bien savoir de quoi il s'agitDéclarent... Plutôt mal savoir de quoi il s'agit 33% 37% 10% 20% 31% 35% 13% 21% 27% 39% 16% 18% 25% 36% 17% 29% 24% 30% 21% 28% 20% 33% 21% 26% 18% 30% 21% 31% 15% 27% 23% 35% 9% 14% 20% 57% 7% 10% 17% 66% 8% 8% 13% 71% 4% 6% 14% 73% 3% 4% 11% 82% 70% 66% 66% 61% 54% 53% 48% 42% 23% 17% 16% 10% 7% Internet haut débit L'ADSL La TNT Le téléchargement Les Box (Livebox, Freebox, Neufbox) Le téléphone par internet Les blogs La télévision numérique HD La téléphonie 3G La video on demand Le Peer to Peer Le pod cast Le streaming ST savent bien de quoi il s'agit impact 17.qxd 24/08/07 18:55 Page 4
  4. 4. STABILODATES ³ Solitaire du Figaro Du 31 juillet au 22 août 2007 ³ Journée Internationale de l’Education 7 août 2007 ³ Journée Internationale de la Jeunesse 22 août 2007 ³ Assomption 15 août 2007 ³ Journée Mondiale de la Jeunesse 16 août 2007 ³ Championnat du Monde d’Athlétisme Du 24 août au 2 septembre 2007 ³ Journée Mondiale du blog 31 août 2007 ³ Rentrée des classes 4 septembre 2007 ³ Coupe du Monde 2007 de Rugby Du 7 septembre au 20 octobre 2007 ³ Coupe du Monde de Football féminin Du 10 au 30 septembre 2007 ³ Journée Mondiale de la prévention du suicide 10 septembre 2007 ³ Journée Mondiale des premiers secours 10 septembre 2007 ³ Journées du Patrimoine 15 et 16 septembre 2007 ³ Semaine de la mobilité (des Transports Publics) Du 17 au 23 septembre 2007 ³ Journée Mondiale de la surdité 21 septembre 2007 ³ Journée Mondiale de la maladie d’Alzheimer 21 septembre 2007 ³ Journée Internationale de la Paix 21 septembre 2007 ³ Journée Mondiale sans voiture 22 septembre 2007 ³ Automne 23 septembre 2007 ³ Virades de l’espoir – Vaincre la mucoviscidose 23 septembre 2007 ³ Journée Mondiale du coeur 25 septembre 2007 ³ Cuisines en fêtes Du 29 septembre au 1er octobre 2007 ³ Salon International du Cycle Du 29 septembre au 2 octobre 2007 ³ Salon International de la Moto Du 29 septembre au 7 octobre 2007 ³ Semaine du goût Du 15 au 21 Octobre 2007 ³ Semaine de la Réduction des déchets Du 5 au 11 novembre 2007 ³ Lire en Fête Du 19 au 21 octobre 2007 CGV et calendrier annuel complet sont disponibles sur demande auprès des régies du PQR 66 (voir rubrique Services & Études PQR pour les contacts). NDCEditingencollaborationavecVERBAHUIT,créditphotos:Gettyimages. Avec sa nouvelle offre ACCESS EVENEMENT, PQR 66 propose à tous les annonceurs un tarif exceptionnel de 198 K€ net, s’ils communiquent en pleine page quadri sur une des dates ci-dessous. Choisissez la vôtre ! 4 MÉMO SERVICES En direct sur www.pqr.org Mesures d’audience et média marchés • EPIQ 2006. Audience du PQR 66, maisaussidelaPQN,delaPQGetde la PHR en ligne sur le site. • EPIQ Cumul 2005/ 2006. Tous les chiffres d’audience et les carto- graphies associées de 36 titres et 16 groupes de PQR. Mesures d’audience sur cibles Décideurs • La France des Cadres Actifs 2007 (Ipsos) • Les Décideurs de la Grande Distribution (Ipsos). • Les Décideurs des Collectivités Territoriales (Ipsos). Mesures de l’efficacité • Suivi Impact 66 : base de données compilant plus de 250 000 interviews et 2 500 post- tests d’impact sur les treize dernières années (IFOP). Base enrichie chaque année d’une centaine de tests d’impact (IREP 2003 : la Persistance Mémorielle). • PQR-PRO : post-tests SOFRES sur la cible des décideurs, via la méthode du CAWI. Plus de 40 tests réalisés depuis 2003. Réservé aux annonceurs B2B (IREP 2004). • PQR-SCAN : post-tests et pré- tests d’efficacité sur les ventes réalisés sur les marchés tests d’Angers et Le Mans - Marketing Scan (GFK). Réservé aux annonceurs Grande Conso. Autres infos sur www.pqr.org Les Unes du jour chaque matin, tout sur les Titres, les études, les standards d’impact, les tarifs, les diffusions, les événements, les contacts commerciaux, les créations, ... Accès libre et accès réservé aux médiaplanners. Contactez directement votre régie : • Com>Quotidiens 01 55 38 21 00 • Quotidiens Associés 01 41 34 97 26 Pour tout contact avec la Rédaction d’IMPACT PQR : 01 40 73 85 90 impact@spqr.fr MA PQR À MOI Stéphane Bodier Président d’Initiative Président de l’OJD b Votre PQR à vous, c’est où et quand ? En tant que lecteur, je lis mon jour- nal et non la PQR… nom bar- bare de publicitaires, bien loin de la réalité des gens. Je lis tous les matins Le Parisien, vers 7 heures, et toujours avec mon café. Café-Parisien, c’est mon excitant quotidien pour bien démarrer avec le sourire ! C’est un outil de plaisir plus que de tra- vail, au même titre que lorsque je lis La Dépêche chez moi dans le Lot. b Infos générales, régionales, locales : quel est le tiercé gagnant de votre lecture ? Je lis selon les surprises du jour, sachant qu’avec les 3/4 de l’éditorial pour les infos nationales et internationa- les, Le Parisien est un titre particulier de PQR. Grâce à lui, je gagne mes galons de père intelligent et bien- veillant. Mes enfants doivent beaucoup de bons moments à “la double” Que faire ce week end ! Visite de Vaux-le-Vicomte, matchs de boxe, de foot (pour un enfant qui défend encore le PSG !), le nouvel aquarium du Trocadéro (hors de prix, mais Le Parisien m’avait prévenu)… je n’ai qu’à adapter l’info aux goûts et passions de chacun ! b Si vous étiez président d’un journal régional, que feriez-vous ? J’embaucherais des jeunes et je renforcerais la part de l’information locale. La raison d’être numéro un de la PQR, c’est l’informa- tion de proximité. En France, il apparaît plus noble aux journalistes de traiter les informations nationales et internationales… Il faut changer ce regard, car le lec- teur a besoin de leur talent, pour passer du “correspondant local” au “journaliste du local”. Si l’on regarde la seule culture, il y a un potentiel informatif énorme. L’émergence actuelle des groupes de rock qui se produisent à prix abordables dans un kyrielle de petites salles, par exemple, c’est plus important pour les jeunes que le dernier concert de Johnny ou Georges Mickael à 100 euros la place au Stade de France. Il faut des jeunes journalistes qui y soient présents pour nous ! b Mais la PQR est une presse par vocation généraliste… Certes, mais si elle veut être généraliste demain, elle doit être jeune aujour- d’hui. Et pour être jeune, il faut traiter des sujets de jeunes avec des mots de jeunes. C’est la problématique com- mune des grands médias géné- ralistes comme TF1 ou RTL, et pas celle de la PQR en particulier ! A chacun son risque sur l’audience : l’émergence des “musicales” pour la radio, des “thématiques” pour la TV, les gratuits pour la PQR. b Si vous étiez commercial en régie que diriez- vous ? La proximité (géographique, culturelle,) avec la réalité de la structure d’audience d’un lieu donné. Même si cela varie d’une zone à l’autre, il n’y a pas de média plus puissant et qui pénètre mieux la zone de chalandise d’un hyper, d’un magasin, d’une banque comme d’un concessionnaire ! C’est le complément écrit des grands médias généra- listes, comme TF1, en ter- mes d’audience et de structure d’audience. La PQR a toutes les qualités pour servir tout type d’objectifs de communication. b Un conseil pour faire évoluer les offres ? Il faut que l’annonceur puisse mieux capitaliser sur la force de contexte de la PQR, en publi rédactionnel par exemple. Ici, je pense que les directions de rédaction peuvent être plus confiantes : elles peuvent compter sur la maturité et la capacité de discernement de leur lecteur qui sait parfaitement dissocier ce qui relève de l’information ou de l’usage publicitaire d’un média. En tout état de cause, c’est un vrai enjeu que de pouvoir mieux s’appuyer sur la forte et attractive caution de ces “marques” PQR ! b Un slogan pour finir ? Allez, juste un ! En tant que co-inventeur du dispo- sitif PQR 66 avec Alice, je dirais qu’on ne peut pas faire mieux que ce que l’on a fait à cette époque ! Je suis très fier d’y avoir participé, et mon attachement à cette presse est viscéral. Dans sa position centrale, je souhaite à la PQR d’être tou- jours plus à l’écoute de ses lec- teurs, des élus, des chefs d’entreprises… mais aussi des publicitaires. Je dirais : “Bougeons-nous ensemble la PQR !” Propos recueillis par Verbahuit. Emmanuel de Chevigny. edechevigny@free.fr ©MarcChaumeil Café de Paris impact 17.qxd 24/08/07 18:55 Page 1

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