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Newsletter Impact n°2

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<h3>Au sommaire :</h3>
Quand le groupe Heineken France rafraîchit les régions, le score d'Impact de Toyota Yaris, les comportements alimentaires des Français et la PQR d'Annie Loncq, Présidente de Mindshare France.

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Newsletter Impact n°2

  1. 1. STRATÉGIES & PQR Si l’on se penche sur le cas Affligem, quels étaient les objectifs de la campagne ? ABA : Très présente dans les cafés français et en développement dans la grande distribution, notre bière d’abbaye avait besoin d’être soutenue et mise en avant pour accroître sa notoriété et développer la demande. Après un lance- ment média en presse magazine en février 2002, c’est donc à des fins de notoriété, mais aussi d’affi- nité sur cible et de trafic que nous avons opté au printemps dernier pour le PQR 66. Par ailleurs, nous souhaitions “élargir” le public exposé à la cam- pagne, tant en termes d’âge, de CSP que de strates d’habitat. LE SCORE Annie Loncq parle avec l’accent. p. 4 Dossier : les comportements alimentaires des Français p. 3 Pour ce second dossier « In Situ Marketing », Impact PQR porte un regard historique sur les quarante dernières années de consommation et d’habitudes des Français, et s’interroge : sommes-nous tous en train de devenir américains ? Entre confiseries et hamburgers, que sont nos traditions devenues ? Un tour d’horizon qui recadre quelques a priori. La newsletter de la Presse Quotidienne Régionale. N° 2 suite en page 2… Découvrez dans cette rubrique, à chaque numéro d'Impact PQR, la campagne qui a obtenu le meilleur score d'impact au cours des dernières semaines. ■ Annonceur : Toyota Yaris ■ Dispositif PQR 66 : 4 demi pages quadri ■ Score : 75 %* ■ Période : du 4 au 20 juin 2003 ■ Agence Conseil : Saatchi & Saatchi ■ Responsables Annonceur : Gilles Quetel, Henri de Cumont ■ Responsables Agence Conseil : Emmanuel Collin, Guillaume Gonzague ■ Agence Média : ZénithOptimédia : Sylvie Ramette Méthodologie des tests Impact 66 : Réalisés par IFOP depuis 1991 sur la base de 200 interviewés minimum, représentatifs nationalement, en face à face au domicile *Définition du score d’impact : Score Vu ou Lu 75% Quand le groupe Heineken France rafraîchit les régions. de véritables partenaires. Pour toucher aussi bien ces cafetiers que nos consommateurs, la PQR est le média le plus efficace. Arnaud Baudry d’Asson Directeur Média du groupe Heineken France Heineken en PQR 66, c’est nouveau ? Arnaud Baudry d’Asson : La marque Heineken proprement dite a effecti- vement fait son entrée en PQR cet été, avec la création qui existait pour la presse magazine. En illustrant la promesse de fraîcheur, cette création était particulièrement adaptée à l’été de canicule que nous avons connu, et son rendu nous a semblé très satis- faisant. En revanche, pour ce qui concerne le Groupe Heineken France, le PQR 66 n’a rien d’un média neuf dans nos stratégies : nous avons une expérience du PQR 66 qui en fait désormais une valeur sûre dans nos approches média. Le PQR 66 n’a rien d’un média neuf dans nos stratégies… Quel est cet historique Heineken en PQR ? ABA : C’est notre filiale France Boissons qui a ouvert le bal dans les années 90 (à l’époque avec l’agence Alice), avec une très belle campagne développée pour le PQR 66, et qui, depuis, conti- nue de vivre d’année en année (aujourd’hui signées Louis XIV). Il s’agit d’une action de communi- cation aux allures de “campagne d’intérêt général”, qui consiste à valoriser l’image des cafés, comme lieux irremplaçables de convivialité et d’échange, dans lesquels s’inscrit idéa- lement le contexte de consom- mation pour l’ensemble de nos produits. Ces campagnes sont à double cible, car nous nous adressons au grand public tout en épaulant et valorisant la fonction sociale et plaisir que proposent en France les cafetiers, dont nous sommes Impact PQR bientôt disponible sur Internet www.pqr.org Quelles sont vos différentes marques s’étant ensuite présentées en PQR 66 ? ABA : Amstel a été notre deuxième action PQR en 2001, puis c’est Panach (Ogilvy), qui a suivi avec des objectifs de proximité, de quotidienneté et de réactivité. Doreleï (Brasserie Fischer) est ensuite apparue avec un mix presse magazine – PQR 66 pour son lancement en 2002 par l’Agence Dufresne & Corrigan. Enfin, cette année, ce sont Affligem puis Heineken (Publicis) qui ont communiqué entre mai et juillet, avec des créations très qualitatives. Comme vous le voyez, la PQR a pris une bonne place dans la culture média du Groupe. Nous avons aujourd’hui une vision claire de ce que nous apporte la presse quotidienne régionale dans nos plans, et de ce que nous pouvons en attendre pour les années à venir.
  2. 2. ça bouge… ça bouge… ça bouge… ça bouge… ça bouge… ça bouge… ça bouge… ça bouge… ■ Le projet TV Nant les TV urbaines ayant déjà pour opérateur un groupe de PQR (TV7 Bordeaux, Télé Lyon Métropole, Clermont 1ère…) ■ Lancement en septembre aux DNA d’un cahier hebdomadaire “Culture”. Le Rhône-Alpes. Réalisé par les rédactions des 2 quotidiens, ce magazine de 132 pages bénéficiera d’une diffusion qualifiée auprès des grands décideurs de la région ■ Ouest-France a battu son rec de 12 à 20 pages quadri ■ Le 3ème Guide Été de Sud-Ouest (472 pages) a confirmé l’intérêt que lui portent annonceurs et lecteurs avec une diffusion de 700 000 ex. sur 1200 lieux touristiq Automobile et Bonnes Affaires des 2 titres. Cette offre est complétée par le portail régional dimanche-annonces.com ■ Le Télégramme a été élu par "CB News", Quotidien Régional de l'année. Pass Olivier Georgeon Directeur de création chez Publicis Conseil. « Parler de la bière d'Affligem et de la presse quotidienne régionale, c'est projectif ; on s'imagine à la terrasse d'un café, avec son journal à déguster. » « Dans un univers où l'information est reine, proposer une publicité, c'est offrir quelques instants d'oxygène, de rêve ou de rire dans un contexte à dominante souvent négative. » « Un lecteur qui a soif d’informations finit forcément par avoir tout simplement soif ! » « Dans un contexte où l’écrit prime, il nous paraît judicieux de privilégier l’image pour attirer l’œil du lecteur et renforcer ainsi l’impact de l’annonce. » Nicolas Facon Brasseries Heineken. Directeur d’enseignes nationales. « … Le rôle de notre force de vente, c’est de relayer la force de nos marques, d’en être les ambassadeurs partout en France. Avec la PQR, on souligne nos similitudes d’intérêt avec nos interlo- cuteurs responsables de magasin. »« … Le business du responsable de magasin se fait au local, zone de chalandise par zone de chalandise. Eux comme nous raisonnons géo- merchandising. Toute la com répond au souci de coller aux habitudes de consommation des shoppers, et de les stimuler au plus près. »« … Les responsables de magasin sont non seulement des lecteurs, mais aussi des investisseurs publicitaires au local... On partage les mêmes vues positives sur la PQR. »« … Il n’y a pas que des centrales d’achat nationales ; les centrales régionales et même locales sont im- portantes, et elles sont d’autant plus sensibles à une présence publicitaire estampillée proximité. » Corinne Souffir MPG. En charge des stratégies média du groupe Heineken France. « …Avec le groupe Heineken, nous avons fait ensemble l’apprentissage du PQR 66. Depuis, les qualités du média sont acquises, il n’y a plus de débat : pour Heineken par exemple, c’est mon client qui a initié l’idée de l’action été PQR 66 ! »« Nos stratégies PQR sont motivées par trois critères : une approche d’ensemble et en profondeur de nos cibles ; le fait de toucher efficacement les cibles de la grande distribution comme du réseau des cafetiers ; enfin, le fait que l’on agisse en différentiation média. »« La quotidienneté du contact ne doit pas faire peur. Pour les produits Heineken, nous y voyons une force, d’autant que la mémorisation publici- taire y est convaincante. » …suite de la page 1 Nawfel Bensari Directeur de clientèle AFFLIGEM chez Publicis Conseil. « La PQR est le seul média à être en contact très fréquent avec la bière. Il y a là une connivence qu’il convient d’entre- tenir, d’où aussi notre choix pour Affligem. » « Le journal régional est le média de proximité par excellence, qui fait partie intégrante du quotidien de ses lecteurs. Il est à 20 cm des yeux et il demeure longtemps en contact avec la cible. » « La lecture d’un quotidien, c'est d’ailleurs un peu comme la dégus- tation d’une bière d'abbaye : c'est un rituel, on prend son temps, avec plu- sieurs reprises en main... » STRATÉGIES & PQR VERBATEAMVERBATIM VERBATIM VERBATIM Canicule et Heineken cohabitent en PQR 66 2 Elargir notre visibilité publicitaire à nos cibles de consommation… Si les campagnes magazines répondent précisément à une logique de “ciblage média”, la PQR permet quant à elle “d’élargir” la visibilité publicitaire, en touchant nos “cibles de consommation”. Au-delà de nos cibles de conquête, le PQR 66 nous permet en effet de nous adresser à nos clientèles acquises, et de surcroît sous le regard de nos distributeurs. C’est un principe de réalité qui nous semble important, s’agissant d’un marché par- ticulièrement concurrentiel. La création elle-même n’est certainement pas étrangère au succès de cette campagne ? ABA : Nous voulions une création forte, qui, tout en dépei- gnant l’univers d’Affligem en tant que “bière d’abbaye”, puisse décrire en double lecture son caractère et ses spécificités gustatives propres. Une création surprenante et inhabituelle en PQR, qui conserve une mise en page simple pour une lecture rapide et une capacité à générer du trafic. Dans quel esprit avez-vous eu l’idée d’adjoindre aux annonces Affligem un coupon de réduction ? ABA : Ce coupon est un “plus” exclusif, réservé aux lecteurs de PQR. En rajoutant cette offre à la version magazine de la création, nous capitalisons sur la valeur de service qui est inhérente à l’information quotidienne de proximité, et au contrat de lecture qui lui est lié. Ce bon de réduction est à la fois un appel sympathique pour faire découvrir Affligem, mais aussi un signe “B2B” non négligeable à l’adresse des GMS distributeurs, dont on sait qu’ils sont fervents lecteurs de leur titre régional. Un “plus” exclusif, réservé aux lecteurs de PQR. Sur le plan de l’expression créative, ce “plus relationnel et promo” s’insère très bien, et n’enfreint pas la valeur ajoutée créative et image de la campagne. Selon nous, en PQR, ce coupon peut favoriser le pont souhaité entre l’image du produit et son appropriation. En effet, nous avons fait l’expérience qu’en PQR, les attendus d’image et de trafic rapide sur les ventes sont particulièrement compatibles entre eux. Qu’en est-il des résultats ? ABA : Les résultats de vente dont nous disposons depuis ces campagnes Affligem et Heineken sont bons. Reste à connaître la part de ces ventes ayant fait l’objet de la remise effective du coupon en caisses, résultat que nous attendons avec impatience. Que pouvez-vous nous dire des projets du Groupe Heineken en PQR 66 ? ABA : Ne vous attendez pas à ce que je vous délivre les plans média à venir ! Je peux simplement souligner que la PQR, outre son indéniable originalité d’inscrire massivement son impact dans le quotidien des français, constitue pour nous un territoire quasiment exclusif. Nos campagnes PQR 66 travaillent en différentiation média En effet, nos concurrents ne sont pas ou très épisodique- ment présents sur l’échiquier de la presse de région. En cela, nos campagnes PQR 66 travaillent en différentiation média. S’agissant d’un marché “privé” de TV, cette considé- ration tactique de “concurrence média” nous est très précieuse. A l’avenir, il va de soi que nous ne laisserons pas la voie libre en PQR 66. Propos recueillis pour Impact PQR par Emmanuel de Chevigny. edechevigny@lcnet.fr Bilan d'efficacité Heineken en PQR 66 Méthodologie de l'étude Observation croisée : des ventes sur l'univers Heineken (11 marques) via un panel de 9 distributeurs ; des achats effectués sur la période par un panel de 4000 foyers renseignés en termes de fréquentation média. Comment lire ce résultat ? Exposés ou non exposés… Durant la campagne Heineken qui s'est déroulée du 11 au 21 juillet 2003 et au cours des 3 semaines qui ont suivi, la PDM de la marque a crû de 12% auprès des exposés PQR alors qu'elle est restée parfaitement stable auprès des non exposés au média. +12% de PDM !
  3. 3. es Atlantique, conduit par la Socpresse (Presse Océan) en association avec Le Télégramme a été retenu par le CSA pour la future chaîne de TV urbaine de Nantes. Cette chaîne rejoindra en 2004 journal du Samedi se composera donc dorénavant de 6 cahiers, thématiques, PA ou d’information ■ Le Progrès et le Dauphiné lancent en Octobre 2003 le “Palmarès des 1000 entreprises” en cord en publiant le 7 juin 2003, sur ses 12 départements de diffusion, 73 965 petites annonces. Par ailleurs, le 1er quotidien français devrait prochainement augmenter ses capacités de pagination ues de la côte Aquitaine et Charentaise, et un CA pub de 1 M€ ■ La Voix du Nord et Nord Eclair lancent un supplément commun, “Dimanche Annonces”, regroupant les annonces Immobilier, é en tabloïd en mars 2002 en renouvelant son imprimerie (inv. : 30 M€), le titre a réussi son pari éditorial, commercial et industriel. Il lance en septembre 2003 une campagne d’image grand public. IN SITU MARKETING 14 % du budget des ménages C’est la part de l’alimentation aujourd’hui, alors qu’elle était le premier poste de dépenses des ménages au début des années 60 avec 20 %. Ce poste suit désormais le loge- ment (24 %) et les transports (15,4 %). La croissance de la dépense alimentaire par habitant (1,6 % par an) résulte prin- cipalement d’un effet qualité : les consom- mateurs ont reporté une partie de leur demande vers des produits élaborés à valeur ajoutée, souvent onéreux mais plus pratiques d’usage. Soyons pratiques Plusieurs facteurs ont conduit en 40 ans à limiter le temps de préparation des repas : activité féminine, allongement des trajets domicile-travail et temps croissant consacré aux activités de loisirs concourent à favoriser la consommation de produits élaborés (plats cuisinés) moins “chronophages”. Les ménages sont également tentés par les plats cuisinés à base de viande et les préparations et conserves à base de poisson, qui représentent la plus forte progression de ces dernières décennies. Leur demande a explosé dans les années 80, large- ment dopée par l’apparition et la promotion d’une gamme très large de produits. La santé d’abord Deuxième phénomène majeur, les recomman- dations diététiques des médias et du corps médical ont généré une forte attention à l’équilibre des repas. Et la santé est aujourd’hui un des facteurs les plus importants du choix des produits. Ainsi les eaux minérales et de source et les édulcorants de synthèse ont de plus en plus d’adeptes. En outre, les ménages, sensibilisés à l’effet nocif d’une utilisation excessive des graisses (notamment du beurre), commencent à en réduire la consommation à partir des années 80. Plusieurs problèmes sanitaires ont éga- lement favorisé cette prise de conscience au cours de la dernière décennie (vache folle, salmonellose, listériose). Les viandes rouges notamment ont été très pénalisées, les ménages reportant une partie de leurs achats vers la volaille et les produits de la pêche. 15 fois plus de produits laitiers Les produits laitiers bénéficient d’un succès constant : la consommation de lait augmente peu mais la demande de produits élaborés (yaourts et desserts lactés) explose : les Français en mangent 15 fois plus aujourd’hui qu’en 1960 ! Souci d’une alimentation équilibrée, préparation rapide des repas et moindre coût favorisent également l’essor des fruits et légumes en préparation et en conserve au détriment des produits frais, dont les achats augmentent très peu sur la période. La consommation croissante de céréales et de jus de fruits témoignent eux de nouveaux goûts alimentaires, influencés par les habitudes anglo-saxonnes et nordiques, de même que la progression des confiseries, pâtisseries et boissons sucrées. Le “système dé” Les comportements de grignotage sont de plus en plus fréquents. Un phénomène qui ouvre un débat sociologique et médiatique : suivant une tendance dèjà à l’œuvre dans la société nord-américaine (fast food et consommation hors repas), les Français entrent-ils à leur tour en force dans le “système dé” : dé-structuration, dé-socialisation, dé-ritualisation ? Le baromètre du CREDOC sur les comportements des Français montre à l’inverse la résistance au changement des Français, pour qui les repas pris à domicile et en commun restent la référence : l’étude ne montre aucune progression de la prise de repas hors de chez soi en semaine ! Les observateurs oublient souvent que, hors grandes métropoles, les actifs peuvent facilement rentrer chez eux. Près de quatre Français sur cinq déjeunent chez eux le midi tous les jours de la semaine… Il faut ici rappeler que si les restaurants et fast foods représentent la moitié des dépenses alimentaires des Américains, en Europe, et en France en particulier, celle-ci est beaucoup plus faible (19 % des dépenses alimen- taires). A titre d’exemple, le hambur- ger ne représente que 1 % de la quantité d’aliments consommés par les jeunes de 15 à 24 ans... Un plaisir de plus en plus partagé Cette permanence des repas traditionnels n’empêche pas les prises alimentaires hors repas de se développer, notamment chez les jeunes adultes et les adolescents. Mais elles ne se substituent pas aux repas et ce développement est très loin d’être comparable au fractionnement de l’alimentation Outre-Atlantique. L’accroissement de la durée du petit-déjeuner confirme cet attachement au repas comme moment de partage familial. Parmi les repas pris à domicile, ceux du soir sont les plus importants. Il est frappant de constater qu’ils ont pratiquement toujours lieu à peu près à la même heure : 84 % des familles ou des couples mangent à heure fixe et en même temps le soir, pour une durée moyenne de 33 minutes. La pérennité des cultures régionales Révélateur de fortes cultures régionales, cet indicateur monte à 42 minutes dans le Sud- Ouest, région où les repas à 3 composantes restent la règle. La longue durée des repas du Sud-Ouest est liée à une plus forte consommation de volailles, de vin et de fruits et légumes. Les plats principaux, complets et innovants, ont bénéficié de cet attachement aux repas structurés. Préparations de légumes (poêlées, couscous ou taboulés “tout prêt”), plats de volaille ou de poisson mais également flans, îles flottantes ou crèmes brûlées sont autant de succès commer- ciaux qui sont portés par le renouveau de l’intérêt porté aux repas familiaux, faciles à préparer et consensuels. La tendance persistante des produits “du terroir”, apparue dans les années 90, favorise également la permanence des repas traditionnels (cf. cartouche bas de page). “The French Paradox” Une plus grande diversité distingue l’alimen- tation française de l’alimentation d’Outre- Atlantique : 56 % des consommateurs français atteignent le niveau maximal de diversité en un seul jour (grâce notamment à la forte consommation de légumes) alors que seulement 34 % des Américains sont dans ce cas. Il y a bien un modèle français de comportement alimentaire au confluent des influences latines et nord-européennes. Ce modèle est marqué par une implication dans l’alimentation en tant qu’acte social et composante essentielle de la qualité de vie. L’intérêt anglo-saxon pour la faible mortalité cardiovasculaire en France (“The French paradox”) et la montée universelle de la valorisation du plaisir gustatif sont des signes incontestables de l’atout de cette culture alimentaire. Sources : www.insee.fr ; www.credoc.fr ; jpraffoux@spqr.fr Les comportements alimentaires des Français Sommes-nous devenus américains ? Les récents résultats de l’INSEE indiquent une profonde mutation des pratiques alimentaires des Français au cours des dernières décennies, à tel point que certains redoutent l’influence anglo-saxonne sur l’équilibre du modèle alimentaire français. Pourtant, des études réalisées par le CREDOC semblent conforter l’idée que le repas traditionnel français a encore de beaux jours devant lui. Eclairages. 3 Évolution en volume par habitant (base 100 en 1960) 1960 1965 1970 1975 1980 1985 1990 1995 2000 700 600 500 400 300 200 100 0 Produits « santé forme » Préparations et conserves de légumes et de pommes de terre Confiserie, pâtisserie, boissons sucrées Produits laitiers Graisses brutes Produits bruts traditionnels Sucres bruts Source : Insee ➞ ➞ ➞ Évolution en volume par habitant (base 100 en 1960) Source : Insee 700 450 400 350 300 250 200 150 100 50 0 1960 1965 1970 1975 1980 1985 1990 1995 2001 Poissons et produits de la mer préparés Viandes préparées Viandes de volaille Viandes rouges Produits frais de la pêche ➞ ➞ ALIMENTATION : L’OPPOSITION NORD / SUD Crème SUD-OUEST GRAND-OUEST RÉGION CENTRALE ILE- DE-FRANCE NORD ET PICARDIE LANGUEDOC- ROUSSILLON MASSIF CENTRAL JURA RHÔNE SAVOIE NORD-EST VALLÉE DU RHÔNE MÉDITERRANÉE-ALPES LAIT HUILE Une opposition importante permet de résumer la partition française : au Nord, une alimentation plus riche en beurre, crème fraîche, eaux minérales, bière, boissons sucrées, charcuterie ou pommes de terre ; au Sud, davantage d’huiles, de vins, de fruits et de légumes, mais aussi de pain. Plus précisément, l’analyse des résultats de cette étude permet de valider encore aujourd’hui le lien historique entre la constitution d’un héritage culinaire varié et l’existen- ce de différences régionales de pro- duction agricole. Certaines consom- mations restent ainsi fortement liées à la proximité des lieux de pro- duction, d’où la tentation d’atténuer la thèse selon laquelle le dévelop- pement des échanges et des com- munications à l’intérieur du territoi- re aurait changé la nature des pra- tiques régionales. On constate en revanche une différenciation mar- quée entre les ménages ruraux et urbains : en Ile-de-France, région au tissu urbain le plus dense, on consomme davantage de pâtisse- ries, d’agrumes, de fruits exotiques, de boissons sucrées…
  4. 4. MÉMO SERVICES MA PQR À MOI Services & Études PQR Audience générale et média marché • “SPQR/EUROPQN” (Ipsos) édition 2002-2003 (tous les chiffres d’audience du PQR 66) • SPQR “Cumul 3 ans” 2002 (tous les chiffres d’audience et les carto- graphies associées de 34 titres et 25 groupes de PQR) Etudes d’audience sur cibles • La France des Cadres Actifs 2003 (Ipsos) • Les Décideurs de la Grande Distribution (Ipsos) • Les Décideurs des Collectivités Territoriales (Ipsos) Post-tests de campagnes • La Base De Données Impact 66, compilant plus de 200 000 interviews et 2000 post-tests d’impact sur les dix dernières années (IFOP), est à la dispo- sition des annonceurs : analyses et résultats issus des scores moyens, analyses sectorielles, recherche sur la persistance mémorielle (IREP 2002), etc. • PQR-PRO : post-tests SOFRES sur la cible des décideurs écono- miques, via une méthodologie ad-hoc : le CAWI. Réservé aux annonceurs B to B. Etudes qualitatives • Proximités / Une étude de Sociovision sur les nouveaux vécus de la proximité (IREP 2001) • La communication textuelle en PQR / le texte et la conviction (SORGEM) Le site www.pqr.org Il rassemble un grand nombre d'informations sur les Titres, les études, les tarifs et les contacts commerciaux, ainsi que des référents qualitatifs et des résultats de post-tests des campagnes... Accès libre. Contactez directement votre régie, qui pourra vous proposer des services spécifiques : • Hexagone Régie : 01 40 89 82 82 • Nord et Est Publicité : 01 53 04 21 40 • Régions Communication : 01 47 12 63 50 • Socprint Régions : 01 56 52 24 46 Evénements régionaux et plus si affinité de marque. «La PQR est comme elle est, patinée en douceur au rythme de la vie réelle : ne la changez surtout pas, ne me bousculez pas à l’heure du petit déjeuner ! En effet, comme d’autres liraient l’avenir dans le marc de café, moi - et même s’il est aussi question de café - c’est bien le présent que je lis et vis chaque matin dans mon journal régional. Avant de rejoindre ce monde passion- nant (et non moins parisien) des média publicitaires, je me vois livrer dès l’aube mon Parisien (Edition Oise, sinon rien), sans lequel le petit déjeuner ne serait pas mon petit déjeuner ! Ainsi, c’est au parfum du pain grillé que je me livre à une lecture rituelle qui me comble, me rappelant la chance que j’ai de vivre au vert, au sud de Senlis ! A mon tour de me mettre au parfum, et – bonne citoyenne que je suis - je vais à ma guise du plus loin au plus près, ou du plus près au plus loin. C’est selon l’humeur… du matin toujours. Alors, quels sont donc aujourd’hui les grands titres qui font le monde, les grands faits qui font la France ? Quelles sont les décisions régionales, locales voire de quartier qui me concernent de près, et donc pas de loin ? Finalement, ce sera un feu ou un rond point ? C’est votre dernier mot monsieur le Maire ? Une école maternelle ou une PME informatique ? Mais encore, risques d’orage : passera ou passera pas par mon jardin ? … De l’économie locale aux actualités cultu- relles et sportives, en passant par les faits divers (mais non moins variés), ce sont autant d’informations dans lesquelles je plonge ou picore, et qui font que je me sens bien (de) chez moi, c’est à dire en société, la vraie, celle qui est à vivre à ma porte. A l’heure où l’on parle autant de citoyenneté que d’indifférence à autrui, ces informations que proposent les colonnes de mon journal ont bien un caractère exclusif, et diablement d’actualité… Et, avec la PQR, l’actualité c’est partout en France : partout un vrai parfum de réalité, un vrai lien offert chaque matin… Au fait, ne dites pas au Parisien que je lis Var Matin. Ils me retrouveraient en vacances. Devant la grande bleue, le matin… » STABILODATES Du 26 Septembre au 10 Octobre 2003 ➩ Rallye Paris-Deauville des voitures anciennes. Le 1er week-end d'octobre, Deauville effectue un voyage dans le temps, à l'époque où les concours d'élégance succédèrent aux corsos fleuris. Du 3 au 6 Octobre 2003 ➩ 21ème édition de Musica, le festival international des musiques d’aujourd’hui, à Strasbourg. De Debussy à Stockhausen, de l’orchestre symphonique aux scènes électroniques ou de Zappa à Bartok, tous les genres sont explorés. Du 4 au 18 Octobre 2003 ➩ 30ème Festival Jazz-Pulsations, à Nancy. Une centaine d’artistes parmi lesquels Daniel Humair, Keziah Jones, Benabar, Magma ou DJ Fabulous se donnent rendez-vous pour cette manifestation du Jazz sous toutes ses formes. Du 26 Octobre au 2 Novembre ➩ 15ème CIRCA, festival du Cirque Actuel, à Auch. Un événement majeur ponctué par des spectacles, animations, concerts. Du 7 au 16 Novembre 2003 ➩ 23ème Festival International d’Amiens. Plus de 300 films de courts et longs métrages, fictions et documentaires, pour ce festival axé sur les identités et les cultures du monde. Du 8 au 16 novembre 2003 ➩ 18ème festival européen du film court, à Brest. Rendez-vous à Brest pour découvrir le meilleur de la production européenne de courts métrages de l'année et vous plonger dans un voyage au cœur du cinéma espagnol... Du 17 au 29 Novembre 2003 ➩ Festival international du Scoop et du Journalisme, à Angers. Expositions photos (agences de presse) et débats à thèmes sur le journalisme et la société, différents palmarès... Le 29 Novembre 2003 ➩ 5ème Cyber Fest Noz, à Quimper. Le plus grand fest-noz du monde propose pendant douze heures non- stop, fest-deiz, concert et fest-noz, filmés en direct et retransmis sur internet. Ce Mondovision est le seul événement international spécialement conçu pour internet. Du 4 au 6 Décembre 2003 ➩ 25ème Rencontres Transmusicales, à Rennes. Les “Trans” veulent encore vous entraîner là où vous ne pensiez pas aller, transgresser les règles et les habitudes. Photographie instantanée des musiques du temps présent, le festival présente encore une programmation extrêmement diversifiée. Du 6 au 14 Décembre 2003 ➩ Salon Auto-Moto de Bordeaux. Présentation de modèles Français et étrangers, avec un moment phare : le Salon Collection et Compétition / Tuning du 11 au 14 Décembre. … Je me sens bien (de) chez moi ! Pour tout contact concernant la Newsletter IMPACT PQR : 01 40 73 85 90 impact@spqr.fr Annie Loncq Présidente, MindShare France -R.C.S.PARISB342631207-Créditphotos:Gettyimages 4 Ne me bousculez pas à l’heure du petit déjeuner… Ne dites jamais au Parisien… Annie Loncq vue par Marc Enguérand, le photographe du monde du théâtre.

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