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Jean-Louis
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Voitures moins gourmandes, voitures moins grosses
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Votre PQR à vous, c'est où ?
C’est d’abord ici, tous les
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Newsletter Impact n°25

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La campagne Butagaz en PQR 66, le score d'impact de l'annonce BMW, les Français et l'automobile et la PQR de Thierry Saussez.

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Newsletter Impact n°25

  1. 1. Butagaz est au gaz domestique ce que Frigidaire est au réfrigérateur. Avec cette offre Viseo, Butagaz réinvente sa jeunesse produit dans un marché concurrentiel de masse mais en érosion, où la marque a la particularité d’assurer une communication de réseau à double détente BtoB et BtoC. Entretien PQR 66 avec Bob et Franck Pouzet, respectivement Mascotte et Directeur de la Communication Butagaz. La fameuse bouteille bleue date de 1932 et Viseo nous parle modernité en 2009. A quel secret la marque Butagaz doit-elle son durable leadership ? Franck Pouzet : Butagaz est une marque patrimoniale inscrite dans la vie des Français. Elle profite à la fois d’une notoriété et d’un capital sympathie exceptionnels. Au-delà de la seule offre produit, nous devons cet acquis à la valeur service d’un réseau traditionnel de proximité hors du commun de plus de 20 000 points de vente. Avec une telle capillarité - notre réseau dépasse celui de La Poste ! -, 98 % de la population française dispose d’un point de vente Butagaz à moins de 5 km de chez elle. Aujourd’hui comme hier, le consommateur a ses habitudes pour acheter sa consigne ou prendre sa recharge dans sa ville ou son village comme au sein de son enseigne locale de grande distribution, où Butagaz se trouve dans ce cas en frontal avec ses concurrents. Notre leadership ne date donc pas d’hier, ce qui n’empê- che que les choses sont moins simples aujourd’hui. Quel est l’état des lieux du marché du gaz domestique dont nous parlons ? F. P. : Le marché a beaucoup évolué depuis ces dix derniè- res années. Nous sommes sur un marché de masse qui concerne 10 millions de foyers, mais qui connaît depuis une quinzaine d’années un affai- blissement régulier de la demande de 2 à 3 % l’an. Sachant que 90 % des usages en gaz domestique relèvent de la cuisine, cette érosion s’ex- plique très simplement : la modification des habitudes ali- mentaires dans le foyer ; le développement des énergies concurrentes, avec le micro ondes et la plaque électrique à induction. Pour défendre notre leadership dans ce contexte, la question de la fidélisation est centrale face à une concur- rence établie - avec Antargaz, Primagaz et Totalgaz - à laquelle s’ajoute, depuis 2004, celle des marques distri- buteurs, qui inscrivent le débat sur la politique prix. Comment résumeriez-vous votre stratégie ? F. P. : Elle peut se résumer en 3 mots. Réseau, prix et innovation. Tout d’abord, ne surtout pas lâcher notre réseau traditionnel. Le maintien de cet acquis de l’hyper proximité est le prix à payer pour fidéliser nos clients, sachant que ceux-ci ne se trompent pas sur la valeur relationnelle et de service associée à leur dépôt Butagaz. Même dans les villages les plus reculés, la bouteille bleue se doit d’être toujours présente, s’il le faut dans le dernier commerce ouvert. 20 000 revendeurs maîtres de leur politique prix Mais préserver ce “luxe” de la proximité ne doit pas pour autant pénaliser notre client sur le critère prix. C’est notre deuxième objectif stratégique : non seule- ment nous ne voulons pas décrocher sur les prix mais notre objectif est d’être la marque nationale la mieux placée. On se bat en interne pour démontrer que l’effort sur nos marges est indispensable pour rester compéti- tifs. Quand on sait que nos 20 000 revendeurs sont cha- cun maître de leur politique prix, c’est un vrai travail de pédagogie et de conviction. % Annonceur : BMW Dispositif PQR 66 : cahier 8 pages Période : 13 octobre 2009 Responsable Annonceur : Nicolas Debard Agence conseil : Carat Responsable agence conseil : Pascale Meignan Agence média : TBWA Responsable agence média : François Michel Un excellent score pour cette communication de BMW à travers un dispositif événementiel, le cahier 8 pages. LE SCORE 74 Thierry Saussez parle avec l’accent P4 strategieS & pqr DOSSIER Les Français et l’automobile P3 Franck Pouzet Directeur de la Communication Butagaz. L’origine de toute chose est locale JANVIER 2010#25 Suite en page 2 Quand Bob anime le réseau… Marché français du gaz domestique (GPL) Répartition volume Environ 10 millions de foyers utilisateurs (vol. de ventes. Base 100 = 2 460 KTonnes) Parts de marché Butagaz Bouteille : 25 % Citerne : 70 % Carburant : 5 % 34 % 17 % 32 % (Sources:CFPB2008)
  2. 2. Jean-Louis Chausse Team leader CR GAZ CRGAZ est l’un des 7 distributeurs régionaux mandatés par Butagaz pour appliquer partout sur l’hexa- gone son Plan d’Action Commercial. Sous la direction d’un directeur commercial, Jean-Louis Chausse anime une équipe de 10 personnes pour couvrir le réseau de vente sur 14 départements du Sud-Est. « Notre action se fait à deux vites- ses : un travail de chef de rayon pour préparer la bonne présentation des offres, assurer le merchandising. Et puis le travail plus relationnel avec les reven- deurs, comme les stations services par exemple, pour lesquelles notre réseau est un soutien concret. » « Nous réalisons 90 % de notre business sur les bouteilles, avec un rapport de 80 - 20 %. entre les bou- teilles traditionnelles et les produits innovants comme Viseo. Les 10 % restant sont réalisés avec les produits d’usage comme les désherbeurs, barbecues ou les chauffages d’appoint, très perti- nents en automne pour notre zone du Sud-Est. » « Les revendeurs que nous suivons constituent l’interface entre la mar- que et le client final. Pour que notre message passe bien jusqu’au bout, nous devons être pédagogues et vendeurs sur les politiques prix, la conception des actions et la valori- sation de la pub. » « Midi Libre est très lu ici et on nous a pas mal parlé de la pub, que ce soit nos clients comme les clients de nos clients ! Avec le jour- nal, le contact avec l’offre promo n’intervient jamais loin du lieu et du temps d’achat, dans les stations service par exemple, où vous pou- vez avoir à la fois sous les yeux la bouteille de gaz et le journal. » « Butagaz communique avec nous régulièrement. Il y a 2 grandes réu- nions par an sur le sujet du plan d’action commercial. Et puis nous recevons “le mail du mois” qui nous permet de suivre tout ce qui se passe sur la marque et les pro- duits : les projets de promo et de communication, le fac similé de cette campagne en PQR, les dates de programmations TV, etc. » « Notre métier se spécialise de plus en plus et je tire mon chapeau à Butagaz. C’est agréable de s’appuyer sur une mar- que aussi solide. S’ils ne se trom- pent jamais, c’est la preuve de leur bonne stratégie commerciale et tarifaire… » « Avec Viseo, on a un produit haut de gamme qui a tout pour lui. Avec la qualité de conception des offres et des prix, quand en plus on peut démontrer que ce sera bien annoncé, l’effet démultiplicateur peut se mettre en place. Pour moi, promo, télé et presse régionale, ça me va bien pour travailler ! » « Avec cette demi page en couleur, on touche certainement des gens qu’on ne touche pas forcément par la télé. L’inverse doit être vrai aussi. Pour moi, c’est entièrement complémentaire. Une chose est sûre, nous avons eu une indéniable accélération des commandes. » Pour s’inscrire sur la preuve, nous avons mis en place avec l’institut GFK un comparateur de prix sur Internet. Un outil de vérité tout aussi utile en interne, en BtoB pour nos points de vente qu’en BtoC. Réseau, prix, innovation Enfin, 3e objectif straté- gique, le maintien de notre longueur d’avance technologique. Il faut savoir qu’un produit hautement innovant comme Viseo pèse encore peu en volume (envi- ron 2 %) comparé à notre “vieille” bouteille de 13 kilos. En communiquant en promo sur ce produit innovant, nous servons un objectif d’image pour la marque, en rappelant qu’elle est tout sauf vieillotte ou dépassée ! Au contraire, Butagaz est bien à la pointe techno- logique de son marché et propose à ses clients la modernité de ses produits comme de ses usages. Vos revendeurs étant acteurs de leur propre politique prix, comment la communication promo s’organise-t-elle ? F. P. : La simplicité publicitaire d’une telle action PQR 66 sur Viseo est la synthèse de plu- sieurs objectifs et registres de communication. Nous travaillons avec notre réseau de distribu- tion constitué de 7 PME commerciales régiona- les (indépendantes mais exclusives Butagaz) auxquelles nous mandatons près de 100 % du business. Au contact quotidien des 20 000 points de vente Butagaz qu’elles animent, leur rôle est essentiel pour relayer et faire partager notre ambition pour des prix bas. De telles opé- rations promo présentes en mass médias en constituent l’expression nationale et collective au service de la compétitivité de chacun. Une activité commerciale - communication qui réunit BtoB et BtoC Chaque prise de parole nationale de Butagaz tra- duit cette mécanique huilée qui relève à la fois de la communication de réseau, de la promo et même de l’image. Au final, un seul et même mes- sage à double vocation BtoB, puis BtoC. Hyper proximité, communication à la fois de réseau, BtoB et BtoC. Et Butagaz n’a découvert le PQR 66 qu’en 2008 ! Pourquoi ? F. P. : Que l’on raisonne en termes de processus commercial, de puissance, de cibles ou encore de contexte d’exposition, il est clair que les affi- nités naturelles entre les marques Butagaz et le PQR 66 ne manquent pas. On savait depuis des années que la PQR était un média pour nous, mais avec le budget média que nous avons, nous sommes très attachés aux résultats et il n’est jamais facile de décider d’amputer un budget TV dont les retombées commerciales ont fait leur preuve. Ce n’est qu’en 2008 que nous avons pu franchir le pas, avec une campagne bi média TV-PQR 66 pour une promotion “2e charge à moitié prix”. Les excellents résultats (73 % de Vu/Lu, 47 % d’Attribution et 75 % d’Agrément) nous ont encouragés à rééditer en 2009 avec cette offre Viseo. Déjà convaincus de la richesse du bi média TV- PQR 66, l’idéal serait de pouvoir tester le PQR 66 en mono média sur une offre “consi- gnation”, qui génére de la vente pure sans effet de diffusion, contrairement aux offres “vente de recharge”. Je serais alors très intéressé de comparer les résultats au regard de notre valeur étalon TV. Nous verrons sur 2010 si les choses peuvent se réaliser ! Propos recueillis par Verbahuit. edechevigny@free.fr Christian Vince Président de l’Agence V « Avec Butagaz, nous nous réunis- sons très régulière- ment et échangeons beaucoup. La plupart des décisions se prennent naturellement ensemble, y compris sur le montage d’opérations promo. Il en ressort une collaboration très agréable et riche, faite d’écoute, de vérité et de franchise. Un peu à l’image de la marque finalement, qui offre du gaz à des gens qui ont les pieds bien sur terre, avec de la relation et du concret… la PQR s’ins- crit bien dans ce tout. » « Il nous est tout de suite apparu intéressant de redonner sa place à l’Ours Bleu. Il permet d’être présent plus vite, de façon remarquable et mémorisable. Restait à le rendre contemporain et à lui dessiner une personnalité. On voit aujourd’hui tout son apport sur les scores d’agrément et d’attribution dont bénéficie Butagaz. » « La TV permet à la communication de prendre une certaine hauteur mais aussi d’installer une vie, une vue et une voix au personnage de BOB. Maintenant qu’il a installé son rôle et sa gestuelle, nous avons jugé que la marque était mûre pour inves- tir le PQR 66. Les scores d’attribu- tion obtenus en PQR 66 ont démon- tré que Bob n’était pas un inconnu et qu’il servait bien les intérêts de Butagaz ! » « Butagaz s’inscrit bien dans notre philosophie agence : aujourd’hui et a fortiori dans cette période de crise que nous traversons, pourquoi les offres promo ne feraient-elles pas partie intégrante du capital image de la marque ? Pour nous, l’image n’est pas séparable de la promo et inverse- ment. La PQR fonctionne très bien sur cette double détente de l’image et de l’offre commer- ciale. » « Notre cible est sur représentée dans le tissu rural, là où il n’y a pas le gaz de ville. C’est un public populaire au bon sens du terme et la PQR est le vrai mass média régional pour bien les toucher et les concerner finement. » «Imaginons que la PQR n’existe pas. Et bien, selon moi, ce serait typique- ment aujourd’hui une offre à inventer et qui cartonnerait aux côtés des multiples moyens modernes de s’in- former et communiquer comme les Ipod, IPhone, Internet ! Mes fils, qui sortent de l’adolescence, achètent tous les trois leur journal sur leurs deniers. Je pense que la proximité virtuelle n’empêche pas un attrait renouvelé pour une proximité réelle, enracinée et que l’on peut toucher du doigt. » verbateam La Voix du Nord lance Nordway. Tiré à 20 000 exemplaires, ce mensuel d’actualités régionales est destiné à un public “actif urbain” de 30 ans et plus Lors du F de prison de Clotilde Reiss à Téhéran A Brest, Le Télégramme lance Tébéo, sa chaine de télévision sur la TNT. Par ailleurs, le quotidien propose désormais un rejoignent l’offre Vocale Presse, système qui permet aux malvoyants d’écouter ou de lire en gros caractère leur journal dès son jour de parution La Montagne - Ce prépare le lancement d’un nouveau titre, dans le cadre de son pôle magazines de territoire axé sur le grand Est de la France Les fans de Johnny Halliday ont par l’artiste à Strasbourg Ouest France a réalisé un supplément spécial de 48 pages tout en couleur “Berlin 1949/1989. Le mur de Berlin par ceux qui l’ont vécu” L le quotidien prépare une nouvelle formule pour la mi-janvier avec notamment un passage au tout quadri et un nombre de pages évoluant de 32 à 48 L’Est Républ croissance, son site laprovence.com enregistre plus de 1,5 million de visiteurs uniques. Par ailleurs, le quotidien publie un supplément “Réussir ses fêtes” de 76 pa strategieS & pqr verbatIm “L’image n’est pas séparable de la promo et inversement” Sur le marché du gaz domestique, Butagaz est la seule mar- que à s’appuyer sur un centre de R&D dédié de 20 person- nes, près de Marseille. Ainsi, l’indémodable bouteille de référence (elle assure tou- jours 90 % des ventes Butagaz !) n’empèche pas la marque d’assurer un autre leadership, celui de l’innovation produit : • Nautila, la 1ère citerne enfouie à vie. • Le Masterclip, cette pince de raccordement sécurisé et rapide (1980). • Le Cube, bouteille innovante de 1997. • Enfin, en 2005, Viseo, l’innovation parmi les innovations. Deux fois plus légère que la “vieille”, maniable grâce à son matériau composite, plus facile à connecter grâce à son système par clip, la bouteille Viseo offre aussi ce dont le consommateur rêvait depuis toujours : la visibilité du niveau de gaz restant ! La longueur d’avance technologique çabouge… Bob, Butagaz Ours Bleu Créé en 1969 par Publicis, l’ours bleu était en hibernation jusqu’en 2005, année durant laquelle Butagaz a fait un appel d’offres agence. Depuis, sous la houlette de l’agence V, il est passé de simple témoin à la mascotte rajeunie et incontournable que l’on connait, en gagnant au pas- sage son nom : BOB, comme Butagaz Ours Bleu ! Bob fête ses 40 ans cette année Toujours présent et acteur de la relation, il incarne la sym- pathique caution de la marque dans toute communication. Abordable et loquace comme la marque, il peut se mon- trer frondeur voire tyrannique quand il s’invite dans le débat du pouvoir d’achat. Ses 40 ans seront généreusement fêtés sur Internet : un jeu pour gagner une année de consommation d’énergie ! Bob à tous les étages. www.butagaz.fr “Ça me va bien pour travailler !”
  3. 3. Voitures moins gourmandes, voitures moins grosses Moins aisés, plus concernés par les problèmes environnementaux... a priori, les jeunes automobilistes pouvaient être davantage sensibilisés que les autres à l'achat d'une voiture moins gourmande en carburant. Pourtant, c'est sur le résultat inverse qu'aboutit l'étude Benchmark Group : seuls deux tiers d’entre eux désirent faire l'acquisition d'un véhicule consommant moins de carburant. Ce sont en fait les seniors qui se disent les plus tentés par des voitures moins consommatrices : 82 % contre 75 % pour l’ensemble. “Plus anxieux que le reste de la population, les seniors souhaitent limiter leurs consommations futures”, analyse Thierry Hamelin, responsable de l'étude. Autre constat, Les propriétaires de voitures familiales (Laguna, 407...) et ceux de routières et de berlines de luxe (C6, 607, Espace...) déclarent à plus de 30 % souhaiter un véhicule plus petit comme prochaine voiture. “Les grosses voitures sont aussi celles qui présentent le plus de contraintes : consommation, stationnement, risques d'excès de vitesse...”, rappelle Thierry Hamelin. Reste que ce souhait de baisser de gamme laisse augurer des difficultés à venir pour les constructeurs de ce segment. Vers moins de luxe pour les grandes voitures Une voiture moins luxueuse, c'est ce que désirent près de 16 % des automobilistes. Là encore, ce sont les propriétaires de voitures familiales, de routières et de berlines de luxe qui se déclarent le plus disposés à revoir à la baisse leurs exigences de confort. Certes ils disposent de voitures haut-de-gamme, mais près de 20 % d'entre eux se déclarent prêts à acheter un véhicule moins luxueux. “Ces résultats montrent bien que les contraintes de budget conduisent à revoir à la baisse la gamme de son véhicule”, explique Thierry Hamelin. Seules exceptions à la règle, les possesseurs de 4x4, décidément pas comme les autres. Ils sont moitié moins nombreux que les autres propriétaires de véhicules de grande taille à revendiquer cette baisse de gamme. “Ces automobilistes sont véritablement sur une autre planète, sourit Thierry Hamelin. Ils veulent rarement moins et souvent plus”. Un comportement qui est à mettre en relation avec leur rapport à la voiture : 69 % d'entre eux la considèrent comme “une source de plaisir qui mérite d'y mettre le prix” quand la moyenne des automobilistes s'établit à 31%... L’assurance, l’autre moyen de réduire les dépenses La police d'assurance est aussi un levier sur lequel les automobilistes peuvent jouer pour limiter leur budget. Environ un quart d'entre eux envisage d'ailleurs de réduire ce poste de dépenses dans les douze mois qui viennent. Pour cela, ils comptent majoritairement faire jouer la concurrence en changeant d'assureur (13 % des automobilistes), mais aussi en passant à un contrat au tiers (6 %) ou encore en changeant de voiture (6 %). Mais ce qui est particulièrement frappant, c'est que 38 % des automobilistes affirment avoir déjà réduit récemment leurs dépenses. L'assurance se révèle donc être un moyen communément exploité pour réduire sa facture automobile. Le prix du carburant incite à moins utiliser la voiture Plus de la moitié des automobilistes déclarent moins utiliser leur voiture depuis ces deux dernières années. Parmi les raisons qui les poussent à en limiter l'usage, le prix du carburant est, de loin, la motivation première, surtout parmi les catégories socioprofessionnelles les moins élevées. Les problèmes de stationnement arrivent en deuxième position, essentiellement portés par les habitants des grandes villes. Plus de la moitié des automobilistes parisiens, lyonnais et marseillais avancent en effet cet argument…. Les économies sur l’entretien et les réparations pourraient pénaliser les garagistes Plus des trois quarts des automobilistes affichent leur volonté de réduire leurs dépenses d'entretien dans les prochains mois. Une proportion qui monte à 83 % chez les salariés des catégories socioprofessionnelles modestes. Les concessionnaires pourraient être les premières victimes de cette ambition d'économies : au-delà d'une modification de la conduite, un tiers des automobilistes souhaitent réaliser davantage d'opérations eux-mêmes ou alors privilégier les garagistes indépendants. Ils sont même 10 % à mettre en avant le travail non déclaré. “Passer par le marché parallèle convainc d'abord les jeunes” explique Thierry Hamelin. “19 % des moins de 35 ans comptent avoir recours au travail au noir”. À côté de l'entretien du véhicule, les réparations se présentent aussi comme un axe privilégié de réduction des coûts liés à l'automobile. Les garagistes indépendants (56 %) et les réparations à la maison (49 %) sont les principaux moyens avancés pour limiter ces frais. “Il faut aussi remarquer le parallèle entre l'achat de pièces chez un discounter (29 %) et le travail au noir (17 %), l'un pouvant alimenter l'autre”, remarque Thierry Hamelin. Les véhicules hybrides suscitent un vif intérêt Parmi les solutions alternatives à l'achat d'une voiture “classique”, c'est l'acquisition d'un modèle hybride qui suscite le plus d'intérêt parmi les automobilistes français. Plus de la moitié d'entre eux se déclare prêt à acheter un de ces modèles qui combinent moteurs thermique et électrique. C'est une proportion bien supérieure à celles enregistrées par les véhicules roulant au bioéthanol (23 %), ou encore par la nouvelle voiture électrique de location Bluecar (26 %). Pour Thierry Hamelin, il ne fait pas de doute que les automobilistes sont en train de changer de regard sur l'automobile. “La voiture n'est plus sacralisée, les gens sont plus réceptifs aux solutions alternatives”. Source : Journal du Net Economie En savoir plus sur l’étude “Les Français et l’automobile” de Benchmark Group, octobre 2009 : http://www.benchmark.fr/catalogue/publication/103/etude-les-francais-et-l- automobile-ce-qui-est-en-train-de-changer.shtml Pour en savoir plus : jpraffoux@spqr.fr Festival du Scoop d’Angers, Nord Eclair a reçu le prix de la meilleure Une de l’année, dans la catégorie Presse Quotidienne Régionale. Cette Une était consacrée à la sortie ne version mobile de son site compatible avec l’ensemble des portables bénéficiant d’un accès Internet mobile Après la Provence, Var Matin, Nice Matin et Corse Matin ntre France, associée à X-Média Développement, lance dansnoscoeurs.fr, le site Internet dédié aux avis d’obsèques et aux commémorations familiales Le groupe L’Alsace rtagé leurs émotions et leurs souvenirs sur le blog “Johnny Halliday dna.fr” et dans l'édition spéciale d’hommage que les DNA ont publié à l'occasion des deux concerts de Le Parisien et Airweb ont mis en place un site mobile Turf gratuit donnant la possibilité de consulter toute l’actualité hippique à partir d’un téléphone portable. Par ailleurs, icain prépare une nouvelle formule programmée pour février 2010 La Provence adopte une nouvelle présentation, plus claire et d’un meilleur confort de lecture. En forte ages, vendu 2,50 euros en kiosque. in situ marketing Les Français serrent la ceinture ! La relation qu’entretiennent les Français avec leur voiture traverse une période de profonde mutation. Désormais, posséder un véhicule est bien souvent considéré comme un coût pour le budget des ménages plus qu’un plaisir dans lequel il faut mettre le prix. Et pour réduire la facture, les automobilistes jouent sur tous les tableaux : carburant, entretien, réparation et surtout acquisition de nouveaux véhicules adaptés à cette nouvelle donne. Comment se dessinent les grandes tendances de l’avenir du marché automobile ? Découvrez les réponses apportées par Benchmark Group. Part des automobilistes souhaitant acheter un modèle plus petit Le comportement des automobilistes vis-à-vis de leurs dépenses d’assurance Population totale 22 % Mini, petite citadine 15 % Citadine polyvalente 15 % Compacte 23 % Familiale 30 % Routière, berline de luxe 31 % SUV, 4X4 16 % Part des automobilistes souhaitant acheter un modèle moins luxueux Population totale 16 % Mini, petite citadine 10 % Citadine polyvalente 14 % Compacte 16 % Familiale 19 % Routière, berline de luxe 19 % SUV, 4X4 13 % 39 % Je ne compte pas réduire mes dépenses d’assurance 38 % J’ai déjà réduit mes dépenses d’assurance récemment 23 % J’envisage de réduire mes dépenses d’assurance dans les 12 mois à venir Parts des automobilistes prêts à acheter une voiture hybride 52 % Oui, pourquoi pas 26 % Non 21 % Je ne sais pas 1 % Oui, c’est déjà fait Motivations des automobilistes utilisant moins leur voiture 67 % Prix du carburant 37 % Stationnement 29 % Pollution 27 % Trafic 23 % Verbalisation 13 % Dangerosité Les pistes des automobilistes pour réduire leurs dépenses d’entretien Conduire de manière plus souple 45 % Réaliser certaines opérations simples soi-même 33 % Privilégier les indépendants aux concessionnaires 32 % Acheter un véhicule qui nécessite moins d’entretien 23 % Passer par des centres auto 23 % Payer quelqu’un de la main à la main 10 %
  4. 4. Votre PQR à vous, c'est où ? C’est d’abord ici, tous les matins, dans la revue de presse du Service d’Information du Gouvernement. Ensuite, c’est partout en France quand je me déplace et, enfin, c’est dans ma résidence secondaire au Lavandou, avec mon Var Matin et mon pain chaud, que je vais moi même chercher tous les matins. Ma maison est au-dessus de la mer, entre Brégançon et le cap Nègre... endroit magnifi- que et très stratégique l’été ! Entre Cap Nègre et Brégançon... un beau parcours de jogging, ça, non ? La première fois que j'ai couru avec Nicolas Sarkozy, c’était là-bas en 1991, année où j’ai acheté ma maison. A l’époque il ne courait pas encore. Après une petite grimpette, en s’arrêtant essoufflé, il m’a dit “Je ne ferai jamais un truc pareil !”. Mais il s’y est mis ! Dès l’année suivante, j’étais l’un de ses camarades de course à tourner autour du lac du Bois de Boulogne. Mais rien ne vaut le paysage qui sépare la corniche d’Aigue- belle et la Chapelle de Pramousquier ! Qu’attendez-vous de la lecture de votre quotidien régional ? Ma culture contemporaine. Quand j’ai commencé ma vie professionnelle en 1972 auprès de Michel Bongrand, l’inventeur du Marketing Politique en France, j’ai tout de suite compris que mon métier nécessitait d’être plongé dans la culture contemporaine. Pour prépa- rer une émission de télévi- sion, par exemple, pour connaître et bien décoder les différentes perceptions sur 10, 20, 30, 80 sujets, il est essentiel de diversifier ses sources par une large couver- ture de l’information. J’en ai gardé un strict ordonnance- ment de mes lectures : du terrain vers le plus global, des pages locales vers les infos France et internationa- les. Idem pour ma consom- mation quotidienne de lecture : la PQR en premier, puis les nationaux et l’après midi la presse éco et les news. Construit à la double école de l’engagement citoyen dès l’âge de 15 ans et de la communication, mon atta- chement à la presse quot' est culturel autant que tactile ! Je suis très ordonné et assez jusqu’auboutiste ! Comment voyez-vous l’évolution de la presse quotidienne régionale en France ? Avec le PQR 66, on a avant tout une audience et une capacité de réception des Français qui sont excellentes : une campa- gne et ce sont 25 ou 30 millions de lecteurs concernés ! Aller vers le Peuple - au sens de la France réelle - contient aujourd’hui quelque chose de fondamentalement actuel et stratégique pour les entrepri- ses, les marques, les services et produits... Après des années d’une certaine condescen- dance coupable à l’égard de la PQR, les décideurs en général ont compris que le “populaire” n’est pas une insulte, que la vraie vie de la France réelle n’est non seulement pas rin- garde mais déterminante pour l’opinion. Ce changement de regard et ce deuil d’une épo- que contiennent tout l’enjeu de développement des journaux régionaux : passer d’un effet de mode passager à une singu- larité média modernisée, réinventée,durablementconstruite ettoujourspluspassionnée. Les investissements en PQR 66 du Service Information du Gouvernement : des aides masquées de l’Etat faites à la presse ? Qu’en dites-vous ? On ne peut pas “administrer” la communication gouvernemen- tale et on n’achète pas les médias au kilo ! Notre politique médias PQR 66 répond avant tout aux enjeux de perfor- mance, ensuite à un enjeu cul- turel, et enfin seulement à une façon d’aider financièrement la presse écrite, ce dont je me réjouis. Platon disait qu’il fallait “s’atta- cher à des formes stables pour résister à la mobilité des appa- rences”. Avec la télévision, cette mobilité des apparences a longtemps été la culture domi- nante en publicité. Il y a des sujets de campagnes qui vont naturellement en TV, mais je me réjouis de constater qu'il y a un rééquilibrage qui s'opère aujourd'hui et suis heureux que l'Etat y participe. La valorisation de la presse écrite, c'est plus d'approfondissement et de mise en perspective de l'infor- mation. Un petit slogan? Allez, juste un... “Var Matin, vraiment malin.” Je reconnais que c’est un peu réclame, mais cela va très bien. “Malin” de lire la presse locale, “malin” d’y chercher tout ce que l’on veut... Je pourrais don- ner là une ordonnance pour une future campagne de com- munication ! Propos recueillis par Verbahuit. Emmanuel de Chevigny. edechevigny@free.fr • Festival de la BD d’Angoulême 28 janvier 2010 • Chandeleur 2 février 2010 • Saint-Valentin 14 février 2010 • Mardi Gras 16 février 2010 • Fête des Grand-Mères 7 mars 2010 • Journée de la Femme 8 mars 2010 …Toutes les dates sur demande à votre régie. 8 mars 2009 : Journée de la Femme Comptoir des Cotonniers saisit l’occasion de la Journée de la Femme pour com- muniquer sur son engagement dans l’association “Toutes à l’école” qui milite pour la scolarisation des petites filles dans les pays émergents. stabilo dates ma pqr a moi Thierry Saussez Délégué Interministériel à la Communication, Directeur du Service d'Information du Gouvernement. Lui, c’est culturel 14 février 2009 : Saint-Valentin Pour la Saint-Valentin, Aubade interpelle et convie les hommes aux Happy Men’s Hours pour choisir la parure de leur Valentine ! 1er mars 2009 : Fête des Grand-Mères A l’occasion de la Fête des Grand-Mères, Val’hor prend la parole pour rappeler qu’à chaque fête on peut offrir des fleurs. CRMCompanyGroupencollaborationavecVERBAHUIT,créditphotos:Gettyimages.fr. Avec sa nouvelle offre ACCESS EVENEMENT, PQR 66 propose à tous les annonceurs un tarif exceptionnel de 195 K€ net, s’ils communiquent en pleine page quadri sur une des dates référencées. Photo:MarcCHAUMEIL Ma PQR, entre Cap Nègre et Brégançon en direct sur www.pqr.org Mesures d’audience et média marchés • Audipresse PREMIUM 2009. Les tout premiers chiffres de la nouvelle étude d’audience de référence menée par Audipresse auprès des populations ACTIV (Décideurs Économiques) et EASY (Foyers à haut pouvoir d’achat). PQR 66 touche 2/3 de ces populations chaque semaine. • EPIQ 2008/2009. Les derniers chiffres d’audience du PQR 66, de la PQN, de la PQG et de la PHR (accès gratuit, réservé aux agences & annonceurs). Tendance à la stabilité pour PQR 66. • EPIQ 2006-2008 (cumul – 75 000 itw). Tous les chiffres d’audience et les cartographies associées de 40 titres et 19 groupes de PQR. Mesures d’audience sur cibles Décideurs • Les Décideurs de la Grande Distribution (Ipsos). • Les Décideurs des Collectivités Territoriales (Ipsos). Mesures de l’efficacité • Suivi Impact 66 : plus de 3000 post-tests d’impact (IFOP). Base enrichie chaque année (IREP : “la Persistance Mémorielle” ; IREP 2009 : “Efficacité court terme et long terme”). • PQR-PRO : post-tests d’impact (TNS Sofrès) sur la cible des décideurs en entreprise (IREP : “CAWI & décideurs”). • PQR-SCAN : post-tests sur les ventes, marchés tests (Consoscan, Marketing Scan…). Autres infos sur www.pqr.org Les Unes du jour chaque matin, les études, les standards d’impact, les tarifs, les diffusions, les événements, les contacts commerciaux, les créations... Accès libre & newsletter. Contactez directement votre régie : • Com> Quotidiens 01 55 38 21 17 • Quotidiens Associés 01 53 75 78 20 Pour tout contact avec la Rédaction d’IMPACT PQR : 01 40 73 85 90 impact@spqr.fr

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