STRATÉGIES & PQRLE SCORE
Natalie Rastoin
parle
avec l’accent p. 4
La newsletter de la Presse Quotidienne Régionale N° 9Jui...
Les campagnes publicitaires ne jouent
alors que le rôle de détonateurs qui
rendent célèbres nos positions.
La campagne dén...
IN SITU MARKETING
Champions du monde !
Les Français sont champions du monde de
consommation d’antibiotiques… Champions
éga...
MÉMO SERVICES MA PQR À MOI
Services
& Études
PQR
Mesures d’audience
et média marchés
• “SPQR/EUROPQN” 2004 (Ipsos).
L’audi...
Prochain SlideShare
Chargement dans…5
×

Newsletter Impact n°9

459 vues

Publié le

<h3>Au sommaire :</h3>
E. Leclerc : communiquer pour faire bouger les choses, le score d'Impact de Total, les Français et la santé et la PQR de Natalie Rastoin, Directeur Général d'Ogilvy.

Publié dans : Marketing
0 commentaire
0 j’aime
Statistiques
Remarques
  • Soyez le premier à commenter

  • Soyez le premier à aimer ceci

Aucun téléchargement
Vues
Nombre de vues
459
Sur SlideShare
0
Issues des intégrations
0
Intégrations
7
Actions
Partages
0
Téléchargements
2
Commentaires
0
J’aime
0
Intégrations 0
Aucune incorporation

Aucune remarque pour cette diapositive

Newsletter Impact n°9

  1. 1. STRATÉGIES & PQRLE SCORE Natalie Rastoin parle avec l’accent p. 4 La newsletter de la Presse Quotidienne Régionale N° 9Juillet 2005 Communiquer pour faire bouger les choses… Un des meilleurs scores observés en PQR 66 au premier semestre 2005. s Annonceur : Total s Dispositif PQR 66 : 3 pages quadri s Période : 3, 10 et 12 mai 2005 s Responsable Annonceur : Claudine Dubanc Maurtot s Agence Conseil : CLM s Responsable Agence Conseil : David Leclabart s Agence Média : Vizeum s Responsables Agence Média : Olivier Blum et Jean Christophe Lalevee Méthodologie des tests Impact 66 : Réalisés par IFOP depuis 1991 sur la base de 200 interviewés minimum, représentatifs nationalement, en face à face au domicile Définition du score d’impact : Score Vu ou Lu 72% “Il s’agissait avant tout d’être utile et de faire coïncider projet d’entreprise et projet social.” A titre d’exemple, rappelons les combats menés pour l’accession à des biens et des services en situation de quasi-monopole, comme la parapharmacie (1984), les carburants (1985), ou encore l’accès à la culture avec le prix du livre (1981), les bijoux ou les voyages (1986 et 1987), la protection de l’environnement (1996)… autant de thèmes qui ont fait l’objet de prises de position fortes et d’actions concrètes dont on peut mesurer les effets. Comment se passe la programmation publicitaire en matière institutionnelle ? Vous “cherchez” le combat de demain ? Ph. S. : Nous sommes en permanence à l’écoute des évolutions de l’univers de la consommation. Nous suivons de près quelques grands thèmes émergents qui sont à la fois au cœur des préoccupations des Français et cohérents avec notre positionnement. Cette démarche d’anticipation nous permet de préparer nos prises de position et, souvent, d’être les initiateurs de véritables débats publics. Les “combats” E. Leclerc ne cessent de jalonner l’image de cette enseigne qui tient une place à part dans le paysage de la grande distribution. Explications sur une politique de communication qui continue de s’imposer en modèle du genre. Dossier: Les Français et la santé p. 3 Les Français consomment plus de médicaments que leurs voisins européens mais ont pourtant le sentiment d'avoir des dépenses raisonnées en matière de santé. Alors, hypocondriaques ou schizophrènes ? Le point dans ce neuvième dossier “In Situ marketing”. suite en page 2… PQR 66 : le media des prises de parole citoyennes. Philippe Séligmann Responsable de la communication de l’enseigne E. Leclerc Au nom du consommateur, l’enseigne E. Leclerc prend des positions et lance des débats qui dépassent parfois le cadre attendu d’un discours de distributeur. Quels sont les fondements de cette position institutionnelle ? Philippe Séligmann : L’idée originelle d’Edouard Leclerc, c’était d’œuvrer pour rendre accessibles les produits de première nécessité, dans une période (1949) où les Français vivaient encore sous le régime de pénurie et de spéculation de l’après-guerre. Il s’agissait avant tout d’être utile et de faire coïncider projet d’entreprise et projet social. La participation aux débats de société qui caractérise la démarche de l’enseigne E. Leclerc et la différencie fortement des autres distributeurs se place dans cette perspective. Depuis sa création, les principaux événements qui ont marqué son évolution correspondent à des prises de position souvent innovantes qu’elle a su traduire dans les faits. C’est là toute la force et la crédibilité de son discours dit “institutionnel” que de lier systématiquement la parole à l’acte. Australie 2005
  2. 2. Les campagnes publicitaires ne jouent alors que le rôle de détonateurs qui rendent célèbres nos positions. La campagne dénonçant la Loi Galland semble un bon exemple de la démarche. Que pouvez-vous nous en dire ? Ph. S. : A l’opposé d’un “coup publicitaire”, cette prise de position s’inscrit effectivement en droite ligne de notre démarche. Dès 1997, Michel-Edouard Leclerc a dénoncé les effets pervers de cette loi sur le niveau des prix des grandes marques. Les campagnes de communication qui se sont succédé sur ce thème ont permis d’alerter et de sensibiliser l’opinion publique sur l’impact de cette augmentation des prix sur le pouvoir d’achat. A cette occasion, nous avons proposé un nouveau mode de calcul du pouvoir d’achat de l’INSEE : “le pouvoir d’achat effectif du consommateur”, qui donne une image plus juste de la réalité économique que vivent les consommateurs. L’enseigne est tout à fait dans son rôle : dénoncer des mesures contraires à l’intérêt des consommateurs et proposer des solutions concrètes pour faire baisser les prix et défendre le pouvoir d’achat. Photo, dessin au trait, noir & blanc, quadri… rien ne ressemble moins à une annonce E. Leclerc qu’une annonce E.Leclerc. Pourquoi ? ! Ph. S. : La question de la cohérence du discours se pose en particulier dans la gestion simultanée de plusieurs niveaux de communication. Institutionnel et promotionnel par exemple. La communication promotionnelle met en avant des produits banalisés dont le seul élément différenciateur est bien souvent le prix. La forme joue alors un rôle important pour clarifier et distinguer l’offre de celle de la concurrence. Il est donc important de créer des codes visuels qui facilitent l’émergence et la reconnaissance des offres de l’enseigne. “Pour la communication institutionnelle, le fond prime sur la forme, et les codes sont au service de l’idée et du point de vue de l’enseigne, et non l’inverse.” Quant à nos campagnes “institutionnelles - combat”, la création est là pour défendre une idée : la seule chose qui nous importe, c’est qu’elle sache la faire comprendre et partager, en respectant le ton qui caractérise nos prises de parole. Nos trois dernières campagnes sur le pouvoir d’achat n’ont aucun point commun en termes de direction artistique. Pourtant, les post-tests ont montré un très bon niveau d’attribution et une très faible confusion avec des enseignes concurrentes : le public a reconnu dans ces prises de position des campagnes E. Leclerc, en particulier la dernière qui reprenait les codes de mai 68. (Impact Vu- Lu : 71 % ; Attribution : 52 % ; Agrément : 57 %. Source IFOP). …suite de la page 1 STRATÉGIES & PQR VERBATEAM C’est la cohérence dans la durée des différents points de vue exprimés qui contribue à la lisibilité du positionnement de l’enseigne. Quelle est votre appréhension du médiaplanning ? Quelle place pour le PQR 66 en particulier ? Ph. S. : Nos campagnes traitent de thèmes d’actualité qui concernent l’ensemble de la population. Pour les valoriser, nous recherchons des contextes qui soient proches du quotidien, qui permettent de donner un caractère événementiel à la campagne et une puissance vraiment nationale. C’est pourquoi la presse quoti- dienne est très souvent utilisée. De plus elle joue un rôle de relais éditorial précieux. Enfin, pour mener à bien un combat, rien de tel qu’un média qui touche et réunit d’un bloc toutes nos cibles, sur fond d’actualité, de quotidienneté et d’implication. Propos recueillis par VERBAHUIT. Emmanuel de Chevigny (edechevigny@free.fr) 2 ça bouge… ça bouge… ça bouge… ça bouge… ça bouge… s Le Bien Public lance un hebdomadaire économique en Côte d’Or “Eco Plus 21” L’Echo Républicain (Chartres) passe au tout couleur et augmente sa pagination de 8 pages chaque jour s Le Républicain Lorrain lance “Tout1nfo” hebdomadaire d’information gratuit, tiré d’un site de blogs. En un mois, 30 000 visiteurs uniques ont été enregistrés s Après les suppléments TV et Féminins, les quotidiens régionaux, à commencer par Sud-Ouest, Ouest France et L Républicain s Ouest France a sorti un hors série “l’Odyssée des temps modernes”, accompagné d’un DVD pour fêter le centenaire de Jules Verne s Les DNA lancent “Guide Lecteurs DNA “Retour à Alger” consacré au voyage d’une quarantaine de rapatriés retournés en Algérie pour la première fois depuis 1962 s Le Maine Libre a publié un magazine bilingue français/an VERBATIM L’enseigne E. Leclerc dit ce qu’elle fait et fait ce qu’elle dit. Vincent Leclabart Président d’Australie « E. Leclerc est la seule enseigne de distribution qui consacre - tous les ans et depuis longtemps - une part conséquente de son budget sur le volet de l’institutionnel. » «Il y a une spécificité culturelle qui consiste à concevoir la publicité comme instrument au service des combats. On utilise cette technique pub comme un moyen parmi d’autres, avec une grande liberté. » « On a affaire à des inter- locuteurs décisionnaires, qui interviennent dès la conception. Avec un tel annonceur qui sait où il va, l’agence ne peut que mieux faire son travail… » « On est à l’opposé d’une communication d’establishment. Il s’agit de dire les choses, de ne pas les interpréter ni de les intellec- tualiser, de ne pas finasser… On ne s’enferme pas dans un modèle, il y a absence totale de préjugés. » « Cette liberté créative se double d’une vraie exi- gence:noussommes amenés à aller loin en création, à nous montrer à la hauteur des com- bats ! » « Il n’y a pas de combat sans pédagogie et information : la PQR est un média légitimement sollicité. » « Les positions défendues ne sont pas corporatistes. Par la presse quotidienne, Michel Edouard Leclerc défend les positions auxquelles il croit, et il veille, au delà de la communication, aux effets concrets sur la société. La campagne Loi Galland en est l’illustration : tout est organisé et développé pour que les choses bougent dans les faits. » «Partout en France, la PQR a cette richesse unique de rassem- bler l’ensemble des publics visés : acteurs comme bénéficiaires des combats du Mouvement Leclerc pour la société. » Mémoire de combats Principaux combats menés par l’enseigne depuis 1981 1981 Première grande action contre les monopoles. La culture (campagnes 1986, 1987). Opposition à la loi Lang. « Certes, la culture n’est pas un produit comme les autres, mais elle a un prix pour le lecteur… » 1984 La parapharmacie (campagnes 1986, 1987, 1988, 1989) : contre les produits faussement assimilés à des médicaments… En 1988, la justice donne raison à E. Leclerc : le consommateur accède à la parapharmacie en dehors du seul circuit des pharmacies. 1985 L’essence (campagnes 1986, 1988, 1989, 1994). « vendez en dessous du prix officiel » : dénonciation du système du prix de l’essence, soumis à une marge élevée et obligatoire… Après 437 procès, la Cour de Justice Européenne donne raison à E. Leclerc en 1985 dans son combat pour la libéralisation des prix. 1986 L’or (campagnes 1987, 1989, 1990, 1992). Dès 1984, Édouard Leclerc exprimait son désir de se lancer dans le combat de l’or à prix Leclerc. Trois ans plus tard, le Mouvement E. Leclerc démocratise la parure… sans la désacraliser. 1995 L’environnement. La suppression des sacs de caisse (campagnes 1995, 1996, 2001, 2002, 2003, 2004). Une étude de l’IFREMER affirme en 1995 que , sur les 15 milliards de sacs jetables distribués chaque année, près de 120 millions se retrouvent sur le littoral français… En 1995, l’enseigne distribue plus d’un milliard de sacs de caisse jetables. En 1996, elle lance les sacs consignés, plus grands, solides et réutilisables. En 8 ans : 34 000 tonnes d’économie de plastique ; 20 fois moins de sacs distribués. 1997 Le pouvoir d’achat et la loi Galland (campagnes 2003, 2004 et 2005). Refus des prix imposés par les fournisseurs, procès contre les refus de vente, combat contre la loi Galland et le développement des marges arrières. Anne Duchalais Directeur délégué. OMD Rouge «Le rôle des médias est de traduire cette réalité d’un acteur économique et social partie prenante dans la vie des gens.» «Dans l’univers de la grande distribution, E. Leclerc a été précurseur sur le niveau institutionnel et image de sa communication. » « La politique médias varie et s’adapte au différents types de communication du Mouvement : l’institutionnel ; la promotion ; la Marque Repère ; Le Manège à Bijoux… Pour cela, on est ouverts à tous les médias, y compris le cinéma. » «Il existe toujours un sens entre les campagnes combats E. Leclerc et les communications produit. La présence en PQR 66 dans les deux cas permet de souligner cette logique pour les lecteurs. » « L’ensemble des 500 adhérents qui font le Mouvement E. Leclerc sont émetteurs des campagnes combats. Rappelons ici que le PQR 66 est lu par 75 % des acteurs de la Grande Distribution… » « L’éditorial PQR est indissociable de la vie politique, sociale et associative en région. Or, il y a bien sûr une dimension relations presse, lobbying, la recherche d’un effet démultiplicateur et de halo dans ces campagnes E.Leclerc… » Australie 2004 Alice. 1997 CLM / BBDO 1987
  3. 3. IN SITU MARKETING Champions du monde ! Les Français sont champions du monde de consommation d’antibiotiques… Champions également pour le taux de résistance à ces médicaments. À qui la faute? Selon les médecins, la pression viendrait de la famille, excessivement inquiète et demandeuse de pilules en tout genre. De leur côté, les parents incriminent la crèche, qui exigerait une ordonnance avant de réintégrer l’enfant. Quant à la crèche, elle invoque, elle, la nécessité d’éviter que les tout petits se contaminent les uns les autres. Résultat : 80 millions de traitements prescrits chaque année et, en dix ans, une consommation multipliée par deux chez les enfants. Au point que, à eux seuls, les moins de 6 ans représentent un quart de la consommation totale d’antibiotiques en France! Dans la majorité des cas, ces traitements sont parfaitement inutiles, puisque la plupart des rhumes et autres maux de gorge sont d’origine virale et que les antibiotiques combattent les microbes, pas les virus… Les pilules du bonheur Autre phénomène, la France arrive juste derrière les Etats-Unis pour la consommation de psychotropes et compte quatre fois plus de boîtes remboursées par la sécurité sociale que chez nos voisins européens. À partir des années 80, les pilules du bonheur (Deroxat, Zoloft, Prozac…) ont rencontré un succès retentissant, venant gonfler une consommation déjà forte de psychotropes, et notamment des hypnotiques (Stilnox, Temesta…). Les femmes et (surtout) les personnes âgées sont les personnes qui consomment le plus de ces psychotropes, sachant que chez les personnes âgées, 20 à 30 % des chutes et 10 % des hospitalisations seraient dues à ces médicaments. Les trois quarts des victimes de la canicule d’Août 2003 avaient pris un psychotrope au cours du mois précédant leur décès… De fait, les psychotropes sont aujourd’hui la deuxième classe de médicaments achetés en France (en millions d’unités) derrière la classe des antalgiques. Une fièvre hexagonale Il n’est pas étonnant que les Français, qui consomment trois fois plus de médicaments que les Allemands et les Britanniques, dépensent des fortunes en pilules et potions n’ayant pas d’effet sensible. La France a en effet inventé une série de maladies qui n’existent pas ailleurs. Les symptômes de la crise de foie sont diagnostiqués en dehors de l’Hexagone comme ceux de la migraine ou des excès de table. Toutes les pharmacies françaises offrent cependant un large éventail de remèdes aux noms exotiques censés calmer le foie surmené des Français. De même, tous les enfants français en bas âge souffrent l’hiver de bronchiolite, une sorte de bronchite du nourrisson qui laisserait de terribles séquelles et qui correspondrait en Angleterre à une infection des voies respiratoires. Ainsi, une spécialité, la kinésithérapie respiratoire, s’est développée en France pour traiter cette maladie. Les Français sont également convaincus des effets bénéfiques de la thalassothérapie. Sans voir la moindre preuve de son efficacité, les médecins prescrivent la thalassothérapie pour l’arthrite, l’asthme, l’acné et même la stérilité. Enfin, la prescription de psychotropes ne s’accompagne que trop rarement d’une psychothérapie de soutien, d’où ce paradoxe qu’on peut en effet continuer à être à la fois le pays qui absorbe le plus de psychotropes (10% de la population…) et celui où la dépression est mal soignée. “Tout ce qui est gratuit finit par être gaspillé” C’est ainsi que s’exprimait l’ancien ministre de la Santé, Jean-François Mattéi, porteur de la dernière réforme de l’assurance-maladie. Confirmation est donnée par une étude conduite en juillet 2003 par le Credoc pour le compte de l’INC et l’assurance-maladie : 51 % des Français sont incapables d’estimer le montant de leurs propres dépenses de santé et ceux qui s’y risquent sous-estiment très nettement la réalité : le chiffre moyen avancé est de 50 € par mois à rapprocher des 150 € mensuels calculés par la Caisse Nationale d’Assurance Maladie (CNAM). Autre fait, selon le Parisien, 40 à 50 % des médicaments prescrits aux personnes âgées dorment dans les armoires à pharmacie… sachant que 16 % de ces Français les plus âgés consomment 39 % des médicaments pour une dépense annuelle moyenne de 850 €… Le gaspillage, c’est les autres! Autre paradoxe dans l’attitude des Français à l’égard de notre système de santé, selon le baromètre Santé de l’IFOP, le souci d’équilibre financier du système de santé progresse chez les Français : pour 51 % en 2004 (vs. 36 % en 2003), “retrouver un équilibre dans les comptes” est une priorité. Mais ce souci repose sur une connaissance superficielle des enjeux de maîtrise des dépenses de santé : 44 % des Français pensent que les médicaments constituent le premier poste de dépense (alors qu’ils ne représentent en réalité que 15 % des dépenses). Seulement 32 % des Français citent les frais hospitaliers comme premier poste de dépenses, alors qu’ils représentent 52 % des dépenses… L’appel à la responsabilité de chacun est donc lancé, mais le chemin est encore long : selon une étude réalisée par TNS Sofres en mai 2004, 86 % des personnes interrogées estiment que les Français consomment trop de médicaments mais 17 % seulement considèrent que personnellement, ils consomment trop de médicaments ! Autrement dit, les gaspillages, ce n’est pas moi, c’est l’autre. Encore un effort… de communication Les trois dernières années présentent néanmoins les signes encourageants d’un changement de mentalité des assurés sociaux comme des professionnels de santé. Premier temps: l’assurance-maladie lance une campagne sur le thème “les antibiotiques, c’est pas automatique”. Et ça marche : les Français ne sont plus “que” 24 % à penser qu’ils sont efficaces pour soigner les angines, contre 42 % auparavant. Deuxième temps, on multiplie tables rondes et entretiens avec médecins et responsables de crèches. Avec succès là encore, puisque 60 % des praticiens disent que leur attitude a évolué. En témoigne le succès des médicaments génériques, dont la consommation a pratiquement doublé en 3 ans. En effet, la part de marché (en nombre de boîtes) de la version générique d’un médicament atteint en moyenne 60 % contre 35 % au début de l’année 2002, soit une économie de 380 millions d’euros en 2004 dans les comptes de la Caisse Nationale d’Assurance Maladie (CNAM). Enfin, troisième temps, on met à disposition des pédiatres et des généralistes des tests de détection rapide (à partir d’un prélèvement dans la gorge du patient) qui permettent, en quelques minutes, de vérifier si l’angine est d’origine virale ou non. Et donc, de proposer un traitement adapté. Résultat : une baisse nette de 16 % de la consommation d’antibiotiques entre 2002 et 2004. Preuve que les comportements peuvent changer si l’on s’en donne les moyens. 3 ’une trentaine de pages s’adressant aux décideurs s Le Parisien suit en septembre prochain avec un supplément économique (36 pages quadri) distribué chaque lundi avec le quotidien s 50 000 exemplaires sur Metz, accessible sur internet et sur téléphone mobile s La République du Centre (Orléans) lance son site web éditorial “larep.com” agrémenté d’un city guide et s DNA lancent “Tout réussir” un magazine mensuel disponible en kiosque, consacré à la maison, au bricolage et au jardinage. Ce même magazine est distribué comme supplément dans l’Est une nouvelle page proposée chaque mois pour annnoncer à ses lecteurs alsaciens les grands événements régionaux du mois à venir s Nice Matin a publié un supplément de 12 pages lais à l’occasion des 24h du Mans, dont le quart du public (50 000 personnes) est anglais s La Voix du Nord et Nord Eclair préparent leur passage au format tabloïd pour début 2006. Les enjeux du Quotidien Depuis le début de l’année et à un rythme bimestriel, la PQR réalise un sondage d’opinion dans le corps de sa mesure d’audience (TNS Sofres) auprès de 4 000 personnes, représentatives de la population des 15 ans et plus. Sur la période mars-avril, les Français ont été consultés sur leur rapport à la santé et à la mesure du médecin traitant. On trouve dans ce sondage confirmation du sentiment que les Français ont une consommation personnelle de médicaments raisonnable. On y apprend également que quatre Français sur dix déclarent avoir déjà pris de leur propre initiative un médicament normalement sur prescription… Enfin, huit Français sur dix se déclarent prêts à respecter la réforme de l’assurance maladie puisqu’ils anticipent de recourir systématiquement au médecin traitant avant de consulter un autre médecin. Résultats disponibles au SPQR (jpraffoux@spqr.fr). Les Français et la santé Le mal Français: hypocondrie ou schizophrénie? Les dépenses de santé croissent, en France, à un rythme deux ou trois fois supérieur à la richesse nationale, et portent le déficit de l’assurance-maladie au niveau abyssal de 11 milliards d’euros en 2004. Pourtant, les Français, quand on les interroge sur leurs pratiques personnelles, déclarent avoir une consommation raisonnée de médicaments… un comportement schizophrène? TOP 10 des médicaments les plus remboursés (M€) et les plus achetés (unités) Millions Millions d'euros de boîtes MOPRAL Anti-ulcéreux 392 DOLIPRANE Antalgique 62,1 TAHOR Anti-choléstérol 298 EFFERALGAN Antalgique 42,8 PLAVIX Cardiovasculaire 257 DAFALGAN Antalgique 29,4 SERETIDE Anti-asthmatique 231 DI ANTALVIC Antalgique 15,3 ELISOR Anti-choléstérol 192 STILNOX Psychotrope 14,8 ZOCOR Anti-choléstérol 174 PROPOFAN Antalgique 14,4 VASTEN Anti-choléstérol 151 LEVOTHYROX Hormone thyroïdienne 14,0 DEROXAT Psychotrope 147 KARDEGIC Cardiovasculaire 13,4 DOLIPRANE Antalgique 124 SPASFON Anti-spasmodique 12,9 Les dépenses de l’Assurance maladie Hôpitaux, cliniques publiques et privées : 51,5 % Autres dépenses (examens, transports, etc.) : 6,9 % Indemnités journalières de maladie : 7,4 % Médicaments : 15,2 % Honoraires médicaux (y compris infirmiers) : 18,3 %
  4. 4. MÉMO SERVICES MA PQR À MOI Services & Études PQR Mesures d’audience et média marchés • “SPQR/EUROPQN” 2004 (Ipsos). L’audience du PQR 66 • “SPQR-Cumul 3 ans” 2002/2003/ 2004. Tous les chiffres d’audience et les cartographies associées de 52 titres et 24 groupes de PQR Audience Décideurs • La France des Cadres Actifs 2005 (Ipsos) • Les Décideurs de la Grande Distribution (Ipsos) • Les Décideurs des Collectivités Territoriales (Ipsos) Mesures de l’efficacité • Suivi Impact 66 : base de données compilant plus de 250 000 interviews et 2 500 post-tests d’impact sur les treize dernières années (IFOP). Base enrichie chaque année d’une centaine de tests d’impact (IREP 2003: la Persistance Mémorielle). • PQR-PRO : post-tests SOFRES sur la cible des décideurs, via la méthode CAWI. Plus de 40 tests réaisés depuis 2003. Réservé aux annonceurs B2B (IREP 2004). • PQR-SCAN : post-tests et pré-tests d’efficacité sur les ventes réalisés sur les marchés tests d’Angers et Le Mans - Marketing Scan (GFK). Réservé aux annonceurs Grande Conso. • PQR-TRACK : tests dédiés au suivi des campagnes lourdes et concentrées en PQR (IFOP). Études Quali • Proximités : Sociovision. Les nouveaux vécus de la proximité (IREP 2001). • La communication textuelle en PQR/texte et conviction-SORGEM (IREP 2000). www.pqr.org Toutes les infos sur les Titres, les études, les standards d’impact, les tarifs et les contacts commerciaux... Accès libre. Contactez directement votre régie : • Com>Quotidiens 01 55 38 21 00 • Quotidiens Associés 01 56 52 24 44 Natalie Rastoin Directeur Général d’Ogilvy «Ma PQR à moi ? … Ce sigle “PQR” est bien pari- sien ! Chez nous, entre Marseille et Cassis, on dit “le journal”, et c’est La Provence. C’est une situation beaucoup plus simple que lorsque j’étais petite : entre la Marseillaise, communiste, le Méridional, à droite, et le Provençal, à gauche, il fal- lait vraiment se faire préciser le titre! Et puis, à ma grande surprise, Méridional et Provençal ont fusionné. Et c’est désormais sous le toit de La Provence que cohabitent les commentaires opposés sur le même événement marseillais … Donc, c’est Le Journal. Et comme on se lève tôt dans le sud, on a le temps d’aller au café, de le lire et sur- tout de le discuter entre voisins de comptoir. Ils font plus que le parcourir, ils le “dépiautent” Et souvent la discussion porte sur tout parce que les gens font plus que parcourir les titres. Ils le… ”dépiautent” : tout y passe, le carnet, les appels d’of- fres, les nouvelles des communes, le changement d’horaires de cars… Et bien sûr, les nouvelles de l’OM. L’OM des coups de chaud, des clubs de suppor- ters ; l’OM dont on a l’emploi du temps jour après jour, parce que c’est la fierté de toute la ville, du bourgeois au pêcheur. En fait, la Provence reflète la croyance du Provençal d’être différent du reste de la France. Parce qu’il fait beau quand il fait mauvais ailleurs, parce qu’on voit la mer quand tant de gens ne la voient pas, parce que notre héritage grec et méditerranéen de 3000 ans nous paraît souvent plus important que ce que nous avons partagé avec les Francs plus récemment. Comme je le suppose, dans d’autres régions de France, certains aiment leur PQR parce qu’elle reflète aussi leur diffé- rence régionale – leurs racines et leurs enjeux. Fidélité provençale et ouverture au monde… Mais se sentir différent, est-ce suffisant ? Puisse mon journal accompagner la montée en puissance poli- tique de la Région. Puisse-t-il relayer voire susciter toutes les initiatives nécessaires à son dynamisme économique. Puisse-t-il intégrer harmonieusement les nouvelles du monde, de la France et de la région – pour que nous n’ayons pas à choisir entre notre fidélité provençale et l’ouverture au monde. Puisse-t-il continuer son évolution vers un groupe multimédias, avoir les plus beaux suppléments, avoir le meilleur portail d’informations régionales sur Internet… Bref, vivo Prouvenço ! » STABILODATES Du 1er au 27 juillet 2005 ➩ 18ème Estivales de Perpignan. 1, 2 et 3 juillet 2005 ➩ 16ème édition des Eurockéennes de Belfort. Du 2 au 7 juillet 2005 ➩ 44ème édition du “Mondial La Marseillaise à Pétanque” à Marseille. Du 2 au 24 juillet 2005 ➩ 102ème édition du Tour de France. Du 12 au 17 juillet 2005 ➩ 21ème édition des Francofolies de la Rochelle. Du 13 au 14 juillet 2005 ➩ Fêtes Médiévales du Grand Fauconnier à Cordes sur Ciel (Tarn). Du 16 juillet au 14 août 2005 ➩ Festival de la Vallée des Gorges du Tarn. 19 juillet 2005 ➩ 4ème édition du Festival International d’Art Pyrotechnique à Saint-Palais- sur-Mer (Charente Maritime). Du 22 au 24 juillet 2005 ➩ Festival des Vieilles Charrues à Carhaix. Du 24 au 26 juillet 2005 ➩ Premières Européennes du goût à Aurillac. 3 dernières semaines de juillet ➩ 59ème édition du Festival d’Avignon. Du 3 au 7 août 2005 ➩ Les Fêtes de Bayonne. Du 5 au 14 août 2005 ➩ 35ème édition du Festival Interceltique de Lorient. Du 11 au 16 août 2005 ➩ Feria de Dax. Du 12 au 14 août 2005 ➩ 19ème édition de la Route du Rock à Saint Malo. Du 27 août au 11 septembre 2005 ➩ 17ème Festival International du photojournalisme “Visa pour l’image” à Perpignan. Du 29 août au 4 septembre 2005 ➩ 58ème Fêtes de la Vigne et Folkloriades Internationales de Dijon. Du 2 au 11 septembre 2005 ➩ 31ème édition du Festival du Film américain de Deauville. Du 2 au 12 septembre 2005 ➩ Foire Européenne de Strasbourg. Du 9 au 11 septembre 2005 ➩ 11ème édition du Festival Toros y Salsa : mariage de la fiesta taurine et de le musique latine. Du 12 septembre au 31 décembre 2005 ➩ 8ème Biennale d’Art Contemporain à Lyon. ➩ Durant tout l’été, et jusqu’au 17 septembre, la Cathédrale de Rouen sera illuminée chaque soir de couleurs inspirées de la célèbre série de tableaux de Claude Monet. ../.. On ne dit pas la PQR, on dit “le journal” Pour tout contact avec la Rédaction d’IMPACT PQR : 01 40 73 85 90 impact@spqr.fr NDCEditingencollaborationavecVERBAHUIT,créditphoto:Gettyimages. Événements régionaux et plus si affinité de marque 4 Et s’il y avait d’intelligentes occasions de communiquer ? Quelques rendez-vous… Photo:BrunoLevy

×