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Expérimenter, réajuster

Atlssitôt le grotlpe Lie stlivi ilìterø
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Une démarche
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Les i1ìtél'êts esselìtiels Litl Llistì<ìø
sitif l'ésiLiel1t Llalìs

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AdoleSCen†S en Crise,
Crise d'odoleSCenCe

Ces pages sont inspírẻes du rapport Lllětude effectuě dans le děpartement de l'...
ILLUSŨZATIONS DOAN MỂỈZGỄR 42 08 86 50

 

prélììatilrés (eIì particillier les éti-
qiletages psycl`LiatI`iqLles) . Ces ét...
I Evaluer un accord national de développement de la formation

Le Fonds d'AsSuranCe Formation des Exploitants Agrícoles (F...
NOLIS ilìterveliolìs eiì colìseil stl'atégiqLle, 1'eclìei'clìe et Liéveloppelìielìt, coiìduite Lie pl`(ìjC[S, 'c`tLlL`llt ...
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Journal COPAS n°12

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=> La mémoire de l'action
1/ Une question d'actualité
2/ La reproductibilité: un leurre?
3/ Les vertus du transfert
4/L'instabilité du facteur humain
5/ Sortir d'une vision mécaniste
6/ Admettre l'incertitude
7/ Structures et investissement humain
8/ La régulation plus que la règle

=> Région centre: individualiser la formation
1/ un cadre d'organisation générale
2/ Sensibiliser les acteurs, définir des chantiers
3/ Expérimenter, réajuster
4/ Evaluer, conclure
5/ Une démarche à généraliser...
6/ ...sous conditions

=> Adolescents en crise, crise d'adolescence (schéma départemental)
1/ De qui parle-t-on?
2/ Quels modes d'accès au dispositif?
3/ Les difficultés spécifiques à prendre en compte

www.copas.coop
Copas est une société coopérative de conseil, spécialisée dans le domaine des politiques sociales.
Elle a été créée en 1983, et est composée de 7 salariés associés. Implantés en métropole lilloise et en Ile de France, nous intervenons sur tout le territoire. L’esprit coopératif se traduit dans notre organisation:
- une égalité des statuts : tous les salariés sont associés de la SCOT.
- des prises de décisions collectives : un conseil de direction élu tous les 3 ans, des réunions d’équipe bi-mensuelles.

Nous intervenons en conseil stratégique, recherche et développement, conduite de projets, audit et évaluation, formation et développement des ressources humaines... dans les champs de l’action sociale, du développement local et de l’insertion.

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Journal COPAS n°12

  1. 1. I En question La mémoire de l'aCtÍon Un Consultant fait le point sur un thème qui nous paraĩt Central dans le Champ des politiques socỉa/es i lntervention lndividualíser la formation Une des actions dans Iesquelles nous sommes engagés 1 Bonnes pages Adolescents en Crise, Crise de l'adoleSCenCe Un passage sélectionné dans une de nos productions rẻcentes - En cours Un aperçu en quelques lỉgnes de nos Interventions actue//es ou récentes Conseíl en Pratìques Lơ mémoire de l'ơC†ÍOn Qtlancì rìlì a Iììelìé Lllìe actirìrì « réllssíe », Ỉdelìtífier elì qL1‹ìie[le est tl'a11sférable est à la foís telìtalìt et Iĩécessaỉre. Mais elì Observalìt [es tentatìves « d`eXp0rtatìOI1 », 011 Colìstate Souverìt la faíble repro- dtlctibilíté des effets Obtelìlls à partir d'uI1 1ì10d6 d`actỉ0I1 précis. Les Caractéristíques Iììêlììes de IVHCẾỈOIĨ Sociale -1`íI11p0rta1ìCe de ['adÌìéŕ Siolì des Llsagcrs ct de 1`e1ìgagelì1elìt cìes éqLlípe5, 121 place relatixter Iììelìt Iĩìodeste des Iììétlìrìdes, l'eXỈStel1Ce de Colìtextes rrès diversi- fiés et la dỈffỈCLl1tỖ àiSOIel`1eSfaCteul'S agíssalìts - SLlpp0se11tLlIì cadre d'aIìa[ySe adapté. II n0LlS faut, pour ['eSSel1tÌe1, rerìolìcer à urì savoir pernìettalìt de reproduíre avec Certítude les effets et dolìc Ia l'éussite. Néanlììoilìs, il reste beaucotlp ễl apprel1d1'e ã partir de [`eXpérie11ce. Plus partículíěrelììelĩt, 011 gagrìe à SlỈ1ìtỄI`(ĨSS61° 611 Lìétail aLlXfE1Ct6LlỈS de réussíte Ou d`éCIìeC les pltls Celìtraux. C'est-àŕdire à ceLlX qtli S011t líés aux différelìtes forlnes de 1`Ỉ11VestíSSe1ììe1ìt hunìaín donlìant vie au Cadre OrgalìỈsatí01ìl1eI.A ce titre, troìs thèlììes Iììérítent Llne attenŕ tíolì partículìère Z le rapport aux Llsagers, [es Iììodes de Coopératíolì et_Anạ1ySes Socìales IIIỈS elì place avec llelìvífolìlìelììent, 1'in1p[ỈCatíOI1 des équípes. Dalìs la Cotìstructỉorì de lìotlvelles actỉolìs, apprelìdre de l'eXpérienCe alnělìe fỉlìalelììelìt à privílégíer le développelììelìt des fornìes de régtlŕ latiolì aLl détrìlììelìt de la seule productìolì de l`èg[eS. COTÃ5 jllilì 96
  2. 2. La qLlestiL>I1 Lic la trỉ1I1siềI^abilité Ou 'citi seiìs littéral, lIỈLlCn[ÍñC21tÍ()Iì Lie « ce cìui pcilt être iìassé Li`un lieil ã l`aLltre » est celìtrale potlr Lllìc Sóric L`lI2ICtC[lfS‹ - L`0pẻrateLll', OLI la strtlcttlre, Clìerclìe à Llistingiler Ce qtli dans Son expérielìce est central et parr ticípe d`Ll1ì sav(ìir-faire, de ce qili est Secolìdaire et lié all coiìtexte précis d`eXe1`cice. ø Le COI1ìlìẺ11ìLlỈtE1ỈI`e ptlblic SOLI- haite disposer de i`epèreS ptìtlr Iììieilx ideiìtifier les C0l`1ClỈtỈ()IS de réilssite des actiolìs qtllil ñlìalìce OLI ilììptllse. ŕ Le colìsultaiìt, elìñlì, est srìil- veiìt alììeiìé à Se poser la qtlestiolì de la pertiiìclìce d`Lln « recyclav ge »,plL1S OLI I11r>i11si1ììpOrtarìt, de faç‹)I1s de faire prodilites dalìs des Cadres Llifféi`C1ìts. Une question d'actualÍté Des actetlrs S(ìCÍaLlX notlveaux olìt fortelìielìt ilìvesti le clìalììp social et Elmené Line diversilìca- ti<)1ì des types et des nìodèles dlilìr tervelìtion. Dans ce colìtexte, analyser les expérielìces doit perv lììetịtre de distiiìgLlel` le pr0gl'ěS Sigl1iñ211ìtLlCl`effet LleI1ì(ìdC(›LlLitl gaçiget, de dé'el‹ìpper la perti- lìelìce Lies 'ç1Cti<ìl1s, Lic passcr Lic lleXpéi'iIì1ental aLl plLls Systéliìa- ticltle. Ccrtailìs t›11t elìtalììé cette 1`éfleXirìI1 Silr la tralìsférabilité, se colìfrolìtalìt atlx rapp(>1`ts Coni- plexes elìtre catlses et effets dalìs le clìalììp de llactiolì sociale. Mais ils colistatent rapidelììent le fossé voire l`al7ĩi1ìe existaiìt elìtre la pCfC6ptỈ(ìIì tie l`iiìtérêt Lie la délììarclìe et sa iìiise erì Oeilvre cO11c1'ète. ll I`l(ìLlS faiit tiolìc i1ìrerrcìge1` le traiŕ telììelìt habitilel de cette qLleStỈOI1. La reproductibílité : un leurre ? Le posttllat ilììplicitc Lie la transr férabilité est qile certailìs faCt6Ll1°S produisent des effets spéciñques, qLlI0Iì peut les isoler afln cilidenø tiñer les plLls pertilìents et Obte' Iìir, en Lllì atltre site, des effets Sílììiv laires. En apparence Coherent et défelì- dable, ce postillat est cepelìdaiìt sotlvelìt C()l1ỈỉI`C(Ỉll[ par llexpérielìce. jllíli 96 Les Vertus du transfert P1'eSL1LlC t()ujLìLl1`s, clest la ñcrté Lìkìr [appOl`t à U110 1`éaliSatioIì, l'é'aư lLlãtỈ(ìlì ilìiplicite cìLl`elle ‹< lììarclìe », qLlỈ Stlsciteiìt uiìe refléxioiì sllr la tralìsférabilité. On Vise al‹)rs ă « graver Llalìs le marbre » ce c]L1i I1`eSt aLl départ qil`Llne féLiSSỈtC locale OLI pOl1C- tilelle. Ce lììécalìislììe, logiqtle et lìuiììai- lìelììelìt sylììpatlìiqile, alììèlìc `a ilìférer de Iììalìière très directe qtle les I'ésLlltats Validelìt l`enselììble tie la Iììétlìode rìu de la façolì Lie faire adcìptẻe... particillièrelììelìt qualìti elle apparaĩt E11 rilptilre avec des lìì(ìdèlCS plLls calìolìiqiles, c(›iìtre l6SqLlClSlIE1CtỈOIì s`est déñ- lìie et lClCl1tỈñ(ỂE› Mais, 011 colìstatc sotlvelìt, après Line alìalyse détaillée, Lìile les Clìoses solìt plLls conìplexes. Se iììêleiìt fréqllenìlììent dalìs ce type d'eXpé1'ie1ìceS, le selìtilĩielìt de participer à Lllìe actioiì irìlìovalì- te, l`existe1ìce des Iììarges de liber- tẻ d'i1ìterVe1ìtir>l1s lI0n elìcrìre stalìdarciisées, l'(>bser'atiOn bien- veillalìte del`eI1virO11ncn1ent. Ces Cotìditiolìs suscitelìt Lille Iììobiliø sati()1ì qtli apparait CO1ììIì1C le fac- tetlr déternìiiìalit de ce qui a été produit. On pelit légitilììenìent faire llhy- pothèse que, dans ces actions c'est le tralìsfert, lì°1'‹1ỈS au selìs psy- chologique du terlne, dont elles Ont fait llobjet qui a été le moteur principal du stlccès... L'instabilité du facteur humain Régilliěrelnent, 011 petit constaŕ ter le lììécanisiììe dlessouflelìient progressif, voire de gaucliisselììent d'il11e fornìe dlaction potlrtant
  3. 3. p1`rì111CtteLlsC a ses tiélìilts. ll est facile Lie colì1i7reI1tii'C laì Lllf” ñctllté ỄI liìailìtetìir lzì Iìì()l)ỈlÍ521[Ỉ()1ì Li`il11C étiilipe, Lìtlalìti il slagit Lie l`Cp1'0LiLlii`C z`1l`iLie1ìtiqLle LlIC 'LÌCỈỈOII qlli Zì « Iììarclió ». Dc Ce ptìilìt Lie ILlc, I()Lll<ìi1` tl'a11sfér`eI` ctìiìdilit à Lllì 1.'ìỆ1l`21(Ĩl0XC 2 l'epl'eIìLl1`e les carac- tỐTlS[ỈLì[lCS clltllìe 21CtỈ()lì réilssic aiììèlic à llóclìec iìtlistìtle le lìì()t('ĨL[1“ esselìticl était jtlstclììelìt le SCIĨỀỈ' lììelìt tie crẻe1` dll lìctlf, laì libeI`té de l'expéi'i1ìeiìtal, le selìtiiiìelìt Lilêtre obserxlé p0SỈtỈ'CIì1EIìt. De lììêlììe, les ptlblics poselit Cles qilestiolìs totljoilrs relìotlvelées et jalìiais épilisées pa1'la1'éfleXio1ì pétiagrìgiqtle OLI édtlcative. La lìiultiplicité des factetl1`s eiì ir1ter'- actiolì dalìs les SỈt[l2ìtỈ(ì1S crìlìcer- lìées, alììèlìe alo1`s ă r`elatiIiSeI` llílììŕ prìrtalìce Lies lììétlìoçles, parf(>is p(›sée ccìiììlììe ceiìtrale. La II1(›bilisatiol1 Lie llelìvirolìiìev lììent est égalelììelìt difficile à reprodllire en l'état pLlỈSqLle l`ac- tiolì le tralìsforlììe. Particillìèrement qLl2lIìCl olì Inobiv lise pour un travail dlinsertion, il existe Lllì effet d`épLlise1ì1e1ìt des l'eSsources sollicitables, obligealìt à « réilìvelìter » elì pai'tie, ằl exploŕ r'el`sa1ìS cesse de Iìouveaux <‹ ter- ritoires », bref à toL!j(>urs aller de l`avalìt. Enfin, le factellr personnel, la pré- Selìce de respolìsables charislnav tiqtles, jotlerìt Lliì rôle Souvent cenr tral daiìs les effets d'une action. Cet aspect, liìêllìe Slil échappe larø gelĩient à la reclìerclìe de ratio- lìalité qui sousưtelìd la déiììarche de tralìsférabilité, lìe petit être négligé. Les difñcultés évoquées ici lìe sont pas secondaires. Mais, plu- tôt que de relìoncer à toilte vololìơ té de prodtlire Lllì savoir Lltilisable, I Une aide au pilotage pour une plateforme de mobilisation Dans les Yvelines, un réseau d'organÍSmeS Constitué depuis longtemps (et avec lequel nous avions conçu une banque d'0bjeCtÍf) S'eSt Constitué en plateforme intégrée pour répondre au nouveau cahier des charges du Conseil Régional. Nous interviendrons régulièrement auprès des instances de pilotage de cette plateforme et auprès de l'ÍngénÍeur pédagogique dont elle S'eSt dotée, pour une réflexíon de fond Sur le projet et une aide au développement et à la resolution de problèmes. elles ilìvitelìt à i'epr>Ser le p1`t)blèø Iiìe Lie Iììặìlìièrc plLls adaptée. Sortir d'une vision mécaniste L`actioi`l s(›cialc préselìte Lies Spéø ciñcités Clolìtilf21L[[1ìéC6SS2IỈĩ6lìì6Iìt telìir Colììpte. ŕ Le 1`110L`l(Ệ Lll2ìdlìỖSÍOi1 Lies Llsagers `a ll'c`tC[ỈOI`l est LlI`l élélììelìt folìda- Iììeiìtal L`l'c`ll1S l`effet pI`odilit [ìa1` [0Llt6 actit›1ì. Mais il est difficile cerlìer, coI11pleXe...et eiì tout cas jalììais reproductible ă llidelìtique. La variété des Llsagers, de letlrs parcotlrs, de letlrs attelìtes, de leurs réactiolìs ilìterdit de pelìser llac- tiolì autrelììelìt qu'erì terlììes pror babilistes (pour certailìs l`actio1ì proclilít tel effet... et pour d`aLltres elle petit produire exactelììelìt l`iI1verse). ŕ Les effcts de llaCtỈOlì réstlltelìt ă llévidelìce d`u1ì iìolììbre extrêv lììelììelìt ilììportalìt de facteu1`S, dont l'iI1fltlel1ce ne peut qulêtre sL1pp‹)sée ou ilìférée. Le lielì catlse/effet est aiiìsi particulièreŕ lìient fragile ã établir. v Les effets itìdirects de l`action ont Souvent uiìe ilììportance tout aussi Centrale que les effets « affìŕ Chés ». Par exenìple, toute ford matiolì touche ã des dinìensions personnelles... toute politique d`action Vísv àrvis d'un public peut avoir des effets Sur uiì autre. Llappréciation même des résilltats ne peut ainsi être réduite `a uI`1e silììple Colììparaisorì e1ìtI`e ‹)bjecư tifs afñclìés et 1'éalisés. 4 Les réalités atlxqilcllcs se c‹ìlìfrrìl1- te t()LltC ilìtervclìtiolì s(›11t, elìñlì, élììilìenìlììelìt lìisttìritìtles. Les attelìtcs des pilblics, la seiìsibiliv té Lie l`eIìvii`oiìrìeIì1e1ìt, les dispoư sitifs iI`1stitLlti(›1111els Solìt elì C()iìSt211tC év<ìlLlti()l1. Admettre l'incertitude Ntìils devolìs L`l()IìC accepter lliciée qile les interve1ìti()ns lìe pl`‹›dtli4 l'o11t jalnais dleffets nìẻcaiìiqtles, (clestdà-dire aisélììeiìt reprodtlc- tibles) et faire le deuil d'un Savoir poilvalìt garalìtir le Succès. Mais cela Iìe sigtìifìe lìtlllelììent llilììpossibilitẻ dlappreiìdre ã par- tir de l`actio11. Plus particillièI`e- Iììelìt, travailler` à l`idel1tiñcatíol1 ties élélììelìts de réussite Oll de dérit ve, peut être Lllì factetlr de pri)- grěs corìséquerìt. Structures et investissement humain Certaines Conìposaiites de llactíon sont assez facilement iderìtiñables et fornìalisables. Olì peut citer dans ce registre : les ressources utili- sées, les I`l10d6S dlorganisatioiì, les procedures, les lnodes de coiìtrac- tilalisation, etc. On peut Lltilenient les identiñer dans la prelììière plìase de la réflexíon. Mais coiìsidérer ces caractẻrisv tiques colììlììe celìtrales est illusoire. CƠTÊ5 Juilì 96
  4. 4. Car, ce qile protitlit l`acti01ì - dalìs le cadre aiiìsi défllìi et strilc- ttlré - çiépelìd aLl lììoiiìs autalìt de Conìposalìtes subtiles : lliiìves- tisselììent, le plaisir de ceux qilí interviennelìt, la lììobilisatiolì de l`eI1virO1ìI1elì1e1ìt, les réactiolìs du pilblic à l`acti0l1 qu`on nìène poilr lui... breftotlt ce qui a trait ã llénerŕ gie, ailx affects, atlx l`apports lìtllììaiiìs lììis C11 jCLl. E11 TESt61° aLlX diIi1e1ìsi()ns StI`tlC' ttlrelles, certes plus silììples ă sair Sir, 1`CVỈC1°it dlilne certailìe façolì à « clìerclìer ses clés là ()[l il y a Lie la ltllìiiěre ». Tr<)is ciinìelìsions dont les eiìjeux apparaissent centraux poili`raie11t ainsi faire llobjet dlinvestigatiolìs détaillées perlììettalìt dlailglĩìelì- ter notre iiìtelligelìce des ressorts pertinents de toute actioiì. ' Les mocies dhpproclìe du La façolì Iììêlìĩe doiìt 011 traite le destilìataire de llaction est ulìe val'iable ceIìtr'ale dalìs les tfalìŕ sactiolìs lììises eiì place. L`a11alyse que l`oi1 fait de srìlì pilblic, les resŕ sorts Ou leviers qLl`on active (OLI non) , bref, la façoxì <Ệl(ìI°1t On le trai- te oiìt Souvent tin iiììpact folìda- Iììental. Des caractéristiqtles corìsidérées conìlne stables (ou naturalisées) peuvent ainsi être profondélììent modifiées. Des jetlnes décrits comnìe rétifs à toute forlììatioli slengagent de manière impres4 sionnante qualìd ils Olìt le Senti- Iììent que c'est utile, qulils oiìt le choix, qu`on lìe les prelìd pas pour des <‹ bouffons ›>. Les pro- fe5SỈOl1nClS avec lesquels nous traø vaillolìs nous Iììontrelit fréquemv lììent dalìs leurs domaines l'im- COỸFĨS ]lil 96 poi`talìcc LlC CCSlì1ếC21lìỈSlì1CS. C`est bieiì évitlelììlììelit qLI2I1ìL`l elle a toil- clìé u1`1 resstìrt proftìlìtl qLlC llac- tiolì déploie totltes ses potelìtiar lités Lic clìalìgclììent. Agir auprès de personnes elì dotlte, défaitistes Ou 1`évoltées face aLl colìtexte, L`l()I1I1e une inìportance ce11tl'ale aLl problènìe de la siglìi- iẵcation Lie llactiçìlì poilr S011 bénév fìciaire. Mais celle -Ci rilest pas L`l()1ì- Iìée tlne fois poilr toiltes, se colìstrilisalìt all ftlr et à Iììesilre des ilìteractiolìs. Mietlx e1`l colìì- pre11clr`e les telìalìts et aboiltissalìts, ce qtlí se jotie dai1sla1'elatio1ìtOuơ j()[11°S colììplexe avec Lllì disposiŕ tif est salìs lìul doute ulìe lìécessité pOLn`aII1éliorer llajustelììelìt [0ujOLlI`S instable er1t1`e (ìffrc et delììande. Olì petlt progl`esSel' de Iììalìière siglìificative e11i1ìstau1`aI`1tun diar lrìgue sur la siglìiflcatiolì de l`acv tion. Donc elì étant attelìtifs « eI1 telììps réel » atlx effets ilìdtlits par le dispositif silr la représelìtatioiì qtle les destinataires se folìr d`eLlXŕ lììêiììes, de ce qil`on leur Vetlt et p()LlrqL1oi. ' Les modes de nẻgocỉation mis C71 place avec [`enUiTonnement Les Iììodes Cl'ÍI1t(ÌI`VeII[Ỉ011 actuels solìt de plus eiì plus ouvei'ts stlr l`elìvironne111e11t. lls supposelìt la capacité des opérateurs ã favoriv Sei' la réuniolì dlacteurs aux logiques diverses, autour dlobjecø tifs conìlnuns. Or, les facteurs favorisant ou freinalìt les coopéŕ rations sont trop Souvent traités de Iììalìière naturalisée (« telle catégorie d`acteurS ne slest pas engagée »), ramenés ă de siniples problèmes de persolìnes, voire tout simplenient négligés. lls devraient évidenìnìent faire lI(ìl)jC[ ti`Lllì tt21'ail ct (`lILllìC Ệllììì* lyse nìétlìotiíqile peri1ìettalìtti'aLlgr lnelìter siglìificativenìent les saxioir-faire stratégiqtles. ' Les modes de ĩ`ég1t[atỉOn de LIỄĨIET' gie et de llỉnuestỉssement Elìfln, les questitìlìs de lììotivation et dlengagenìelìt de la « ressour- ce lìtlniailìe » solìt Ẻ1l`JS()lLlIT16fI[ celìtrales dalìs Lllì secteilr oil elle 1`eprése1ìte llesselìtiel des lììoyelìs elì jetl. Ce thèlììe pose beaucoup de qtles- tỈO1`1S qtl`0I1 ne pCLl[ traiter ici. Mais, dalìs la reclìerclìe de trarìsférabit lité et dolìc de ratiolìalité, 011 risque toLljoLl1's dlêtre telìté par Lllìe resŕ triction de la liberté, la responsa- bilité, la Créativité des actetlrs, puisqtllil slagit par Liéfìniti(.ìiì de factetlrs dolìt la Iììaĩtrise lìe peut qtllêtre approxilììatíve. La régulation plus que la règle On petit se qtlestiolìner sur la façolì lììême de construire l`actiOI1 à partir de l`expérie11ce accunìtllẻe. La rétlssite, dont on che1'che à atlgø nìenter la probabilité,paraitteI1ir à Lln nìélalìge conìplexe et instable de Strilctilres et dlengagenìent des actetlrs. On doit alors se défendre activenìent C()I1tI°e la tentatioiì de fonctionner esselìtiellenìelìt à par- tir de règles a priori. ll faut, enret vanche, concentrer ses efforts sur la constrtlction des systè mes de régulatíoiĩ les plus a Iiìênìe de garantit à la fois la qualité de l`imŕ plicatioiì et la nécessité de rigue ur et de maitrise. La capacité ă poser des questions apparaĩt fllìalement conìlììe plus Centrale que la production de réponses qui restent toujours rela- tives. Laurent Barbe I
  5. 5. Région Cen†re Z Índividuơliser lơ formo†ion Le développement des Conipětences des SỂ1`1tCỂuTCS de fonnatioĩl reprěsente dans le Contexte actuel tin eĩĩjelt dlimportance. A l`éClIelle d'une rẻgion, la question de la progressioĩt des Compẻtences est souueĩtt traitẻe sous fonĩĩe de Catalogĩles de fonnation de fonnateu1's. Cette fonĩlule rencontre des fortunes diverses : les Íonnateurs sfinscrioent au ou d'u11 Conteĩiu et se retrouueiĩt dans leur orgaĩiísme, après avoir suivi leur module, sarls pouooir réellement nìonnayer leurs apprentissages ,' les organismes rĩlayant pas de Tetottr sur investissement Se clécouragent. Dans Ce type de dispositif, les propositions de fonnation s`appuients1tT1tne Conception urlioersaiiste des apprentissages qulil suffirait de transfěreĩ' dans son milieu de travail. Or Cela ne s'aoèTe pas toujours très facile... La fréquentation de ces ĩnociules tend d'ailleurs à baisser progressive! ĩĩìeĩlt. Des expẻrinĩeĩttatioĩls diaccoriipagĩĩemeĩtt de processus de fomtation sur sites siauèrent plus proritet- teuses. Elles preniieĩtt la fonĩre d'u11e TCCllCTCl1e'đCẾi0H, c'est-à-dire quiclles Contribuent à traiter url pro- bième qui se pose Coĩicĩètement dans diffěrentes Stntctltres et Ở děueiopper des Compětences teclìrìiques et institutionnelles poltr llensemble des partícìpants à liopẻration. Nous tentons de moděliser ici line expẻri- ĩnentatioĩt de ce type. Dalìs le cadre du CO11tfa[ Lie plalì, la DRTEFP de la Régit›1ì Celìtre slest elìgagée daiìs Lllìe reclìerclìe-action silr le tlìèlììe de lliiìdiviclilalisatiolì. Ulìe Llé1ìì21i'clìe (›rigilìale a été iìiise aLl poilìt poLll` ai'ticLller les cxpérielìccs l(ìC2ìlC5 Lies ()fga- Iìislììes, qtllil slagisse Li'ol'ga- iìislììcs tie for11ìatit›Iì classiçjtles, de strtlcttlres d`accLleiloL1<`llate- liers pédagogiqtles perS‹›iìl1ali- sés, et l`eXpertise d`iI1gél1ié1'ie pédagogiqtle de la DRTEFỀ Cette expé1`iI1ìe1ìtatio1ì slest déroulée de déce1ììbl`e 94 à fév1'ier 96. Un cadred'organisatÍon generale llelĩselììble Lie la déiììarclìe est régi par qtlelqtles prilìcipes Z ' les ()rga11is1ì1es Lie f‹ìrl11ati‹)l1 slengagelìt cialis cette Liélììarclìe silr la base Cltl vololìtariat ; ' daiìslecaLi1'e de cette reclìe1'clìe- acti<›11, les ()1“g'tìtìỈS1ììCS particiư tìalìts serrìlìt alììelìés à élalìtìrei' LlCS ()LltỈlS facilitalìt la lììise elì çìeLlX're de llilìciivititialisation ; les oiltils ailìsi protltlits Llexlroiìt pollvoir être Lltilisés all seilì Lie clìaciilì des oi`ga1ìisiì1es ; ' Lin grotlpe de SLIỈVÍ est coiìstir tilé p0Ll1`aCCOIììp2lg1ì6f silr sites les differents orgarìislììes, dans letlrs reclìerclìes et leLlI`s reali- satiolìs ; Orì y reti`ouve a la fois Lies 1`ep1'éSelìtaIìts des Ỉlìstíttiŕ titìiìs Z DRTEFR ÉClLlCãtỈ(ìlì Natiolìale, coordonatetlrs Ệl1ìploirfol'Iì1atio1ì, AFPA, Iììais aussi des 1'epi'ése11tal1ts Lilorga- Iìisiììes de f‹)1'lììatioIì qtli olìt clével‹)ppé des pratiçjtles tìrigiv Iìales 2 Clìalììbre des l11étie1`s, Maisorìs Falììiliales Rilrales. I Les pratiques éducatives au Foyer Bel Air. Saint Etienne Souhaìtant favorìser la réflexíon interne sur l'éVolution des pratiques éducatives et du projet Ínstitutionnel, le Foyer a fait appei à COPAS pour animer une action de formation. Articulant apports méthodologíques, débats collectífs, travail d'approfondiSsement par l'équipe, elle sera conclue par la rédaction d'un document expiicitant et formalisant l'action édu- Cative menée. CỮPÝĨẪ jllilì 96
  6. 6. Ce gi't>Llpe Lie sLli'i est StỈllC[tll`Ỗ elì bílìôlììes ; clìatìlle lìiliôlììe a`,'alìt eiì clìal`ge lc silivi de detlx Orgalìislìies sul' le t6ĩl`ỆìỈlì ; ' Lili c'ç1Ll1'e géiìéral tilexperixììelìv tatitìlì est fixe C(>l11p()l`tE1lìtỂ1lElf(ìỈS des référelìts tlìé‹ì1`itìLles, Lllìe (ìl'g8' lìisatit›lì Litl clìeìlìtiel', lcs éclìéalìccs de pĩ(ìLlLlC[Ỉ()1ì et le calelìdrier Lies séalìces tie travail I'é1lIìissaiìt les Llifférelits acteLl1`s ilììplitjtlés ; ° Lliì expert eXtcl'Iìe (C11 l`OccLll`t relìce U11 colìstlltalìt COPAS) assLlI`e la c(›l1órel1ce tlel`e11seiì1ble C11 liaisolì dii`ecte avec la DRTEFP Z il alìilììe les jtìilrlìées Lie traxlệìil qili réillìissclìt llelìø selììble des acteLli's, il pf0LlLll[ les SLll7l)(ìf[S Lie travail et, jìar Cles I`Cl1' coiìtres régillières, il 2ICC0111p2ìglì6 le grotlpe de SLll'Ỉ dalĩs S011 rôle de coiìseil Liirect auprès des orga- l`llSlìì6S. Sensibiliser les acteurs, définir des chantiers La délììarclìe est Liécrìlììprìsóe clì plLlsieLll`s étapes : Dalìs Lllì prelììiel' telìips, Llctlx joilrliées de selìsibilisatiolì sont orgalìisées avec llelìselììble des Lìpérateilrs elìgagés Llzìlìs le tì1`()ø cessils Z il slagit talìt Lies actcLlI`s Liirccteiììelìt iiììpliqtlés SLll` le te1`r railì et elìgagés Liaiìs l`aIììéliLìraŕ tiolì Lie l`ilìLiixridtlalisatitầiì tie leilrs t3l`(ì1>res acti01ìS(›Ll pl'estatỈolìs, Lìile Lies lì1eIì1bI'cs Litl g1`tìLlpe tie sLli7i. Ces jtìL1I`Iìóes ctìlìstitilelìt Lliìe elìtrée elì Iììatièrc ỈlìdỈSpClSểll)lC p0Llf ólabrìrer tin C(ì(l6 C()IìlnìLlIì sur les lì()ti()1ìs de l)2ìSC. Norls yr aI<Jiìs lìotalììlììelìt ệìborv dé Z les eiìjeilx de llilìçiividualisav ti‹ì11, ses Clì'‹ìlì1l7S d`Ẹ1tìplicatit)1ì, les cl1t1'ées jìtìill' '‹i7'‹1l1cci' SLlI` la LỊLICS' tỈ()l1. . . Elles t>Iìt atlssi p()Llf ()lìjC[ de Iììcttl'e elì ftìrlììe le prrìjet cle Lieveltìppe- Iììeiìt de l`i11divìdLlalisati(>1ì. A lllSSLlC Lie ces j()1li`lìées, clìaque o1`ga1ìisl1ìe s`eIìgage cialis Lllì clìalìŕ tỈCl` colìcret tilaiììélìagelììelìt de ses 'cìctirìlìs Lie frìrlììatitìlì rìtìtll' Lllĩe 1ì1eilleLll`e ilìdividilalisatíolì. Nous Clt(>lìS ici tìtlelçìtles exelììples 1 - colììlììeiìt alììélir>rel` les éclìalìgcs elìtrc st1`Llctures pOLl1° lììietlx s`ajL1sv ter atlx Sl)ỖCỈfÍCÍ[ễS de clìaqile sta! giaii`e 7 Colììiììeiìt Iììieux Lltilisei` les disprìsitifs de C(ìI`tllì`lU1ìlCZtl(ìIì Ì Coiìilììelìt C()l1CCVOỈl` des iI`1stl`L1v lììelìts de SLll'l Lìtii oiìtilììiselìt les pr`ises cle LlỖClSỈ()1ì dlorielìtatioiì Ì QLl6lS sLlpp‹ìrts tl`aiItorévalLlatiolì nletrre elì place potlr rendre le sta! I C.H.R.S. et C.A.V.A. : analyser la spécificité des actions d'Ínsertion par l'économique développées dans ces Structures La F.N.A.R.S., la D.A.S. et la Fondatìon de France ont Commandé à COPAS une étude pour mieux appréhender les pratiques sociales liées à l'améliOratÍon de l'acCès à l'emploÍ des publics des C.H.R.S. et C.A.V.A. Sont questionnés la sélection des publics, l'élaboration du parcours d'Ínsertion, les Objectifs du travail en atelier, la rémunération et le Statut des personnes, I'insCrÍptÍon de l'aCtÍVÌté économique dans un accompagnement global de la personne Vers l'ÍnsertÍon Socio-économique. L'étude, S'appuyant sur la vísite approfondie de dix associations, un questionnement auprès d'une dizaìne d'autres, et une réflexíon Collective autour des questions les plus cruciales, devrait permettre de mieux Cerner les enjeux et la spécificité de cette approche d'Ínsertion par l'aCtÍVÌté économique dans le cadre de l'aide Sociale. I Evaluer un dispositif régional de lutte contre l'illettrisme En Basse-Normandie, les princìpaux Commanditaires publics (Etat, Région, FAS, Conseils Généraux) ont, en 1992, réuni leurs moyens pour favoriser la mise en place d'un réseau complet et Cohérent de Structures Permanentes de Lutte contre l'Illettrisme (SPLI). Après quatre années d`eXpérience, ils nous demandent de réaliser un diagnostic général du dispositif, qui pourra déboucher sur le réajustement du cahier des charges Ou la mise en place de nouveaux moyens de suívi ou d'anÍmation. COÝÊS Jllilì 96
  7. 7. gí'çìii`e davalìtage acteiir de Stìlì par! c<ìLlI's 7 Expérimenter, réajuster Atlssitôt le grotlpe Lie stlivi ilìterø vielìt auprès des orgaiìisnìes p0lf perlììettre llappropriatitilì du pro- jet de ciévelrìppeiìĩeiìt, p0u1`e11Vi- sager les évelìtilels réajilstelììelìts eii folìctiolì des colìtrailìtes de la st1`uctLlre, poilr ctìllaborer à la résr›lLltiol1 de probleiììes de lììise en place et p(>tlf aider à l`oI'ga1ìi- satiolì dll t1'avail. Les lì1<›dalités Lie travail e11t1`e clìaqiie biiìôlììe et les orgalìislììes auprès Cl6SqLlClS il irìte1'vie11t srìiìt lìégociées et adaptées aLl cas par cas. Qtlatre lììois plus tard Lilìe 11011! velle rétllìioiì de l`enselnble des Structures erìgagées est Organisée p0Llf faire le poilìt Sur les travaux elì cotlrs, procéder ễl d`éVe11tuels Í Formalisation du projet institutionnel du Foyer de l'Amitié de Zahlé. Liban. Dans Ia plaine de la Békaa, le Foyer de l'Amitié a mis en place une action sociale de terrain Originale appuyée sur un Service de suivi à domicìle, un Village accueíllant des enfants en danger, une école et une école technìque. ll S'eSt donné comme objectif central de développer les réponses sociales, éducatives et for- matives indispensables à Ia reconstruction du pays. Soutenu par le Comité Catholique contre la Faim et pour le Développement, il a Sollicité COPAS pour apporter une aide méthodologique à la réflexíon sur le développement, se concluant par la formalisation du projet institutionnel. réajiistelììelìts et sLlI'toLlt, abo1'der la pf(ìblỖlììa[ỈqLl6 de l`évalL1atiol1. Celleŕci est basée sur les priiìcipes de la ct)-évalilati‹ì11 asstlrée à la fois par les acteurs ilììpliqtlés sLlr le terrailì et le grcìilpe de suivi, ce qLll colììbirìe les avalìtages de llévaltlation externe et de llatlto- éValLlatit)n Z Iìeutralité et exper- tise d'Llne part, inìplication et appropriation d`autre pa1`t. Evaluer, conclure Là eiicore, les iììelììbres du grotlr pe de stlivi aitierìt à l`appl'opria- tiolì par les Llifférents sites de la 11ìỖtl0ClC L`llễ7alLl2ltỈOIì pr(ìp(ìsée lors tie la rétllìiolì gélìérale, et colìtribuelìt à llavalìcenìent des différelìts chalìtiers. Les Organisnies clôturelìt l'opéra- tion et rédigent Lllì dociiment de sylìtlìèse qLIỈ situe la problélìiatique de depart, précise les btits envi- sagés, Llécrit les différentes plìases dil travail qtllils oiìt iiìeiĩé, fait le point sur l`évaluatio1ì des féskllŕ tats et les éventuels effets indtlits pal' tOLl[C cette dérììarclìe all seilì des actiolìs Lie f()ĩmẾltỈOIì qui Olìt servi de support ã llexpérilììelita- tioiì, et plus gl0lỆ)'t`tleIìì81ìt cialis letlr orgalìisnìe. Ces doculììents, produits par cha- cun des organislììes ilnpliqtlés sont analysés et font llobjet d'une synr thěse par le groupe de suivi. llensenìble des opérateurs, aiiìsi que les comiììalìditaires sont coiìviés ã une réunion de restituø tiolì pour analyser collectivelììent les eiìseigiìements de llopération. COỸÃS lllilì 96
  8. 8. Une démarche à généraliser... Les i1ìtél'êts esselìtiels Litl Llistì<ìø sitif l'ésiLiel1t Llalìs ' llelìgagelììelìt Lies clifféreiìts opéŕ rateilrs dalìs Lln processils Lìui active l`ilìterdépeiìLiance des colìt1'ibLlti‹)lìs, qLlC l`‹>I1 s‹)it ctìlììø lììalìditaire, c‹)orLi(ì1ìI1ateLll` Lies dispositifs de f()I°l`11'c`ttỈ()l1, (ìl`g'(ìlìỈS' 1110 Lie f‹)rlì1atio1ì, strilctLlr'e Li`accLleil ; ' la Ljilalificệìtirilì ti`Lll1 gI`tìLlpe d`eXperts (le g1`(›Llpe Lie stlivi) Ljtli slcst relìfììrcó ciì teI'I1ìes (`lC COIÌẦ' pételìces lors Lie cette CXpỄl`l' lììelìtatioiì ; ' l"cìppl`(›t3i`i'‹ìti‹ì1ì Li`Ll1ì Lìrtìcesstls de I'ecl1ercl1c lìiétlì<›diqLle par' llelìseliìble des t›pél`ateurs ; ' le Lié7eloppelììe1ìt c<)Iìcl'et d`al11éiìagel11elìts pétlag‹)giqLles et ‹)l'ga11isatiOnnels all seilì des orga- nislììes ; ' la dLll°ỗ6 qili pe1`Iì1et llilìtég1`ỉ1ŕ ti‹ìl1 Lic la I'éfleXi(ìIì cialis les pl"‹1- tỈqLlC$ ct S(ì1”t llexpérilììeiìtatiolì Lilillì statilt de « pareiìtlìèse » Lians la 'ÍC lìabituelle des t>l'ga- 1`llSlìCS ; Ces différelìts elìseiglìelììelìts S6111- lìleI`1tpl`óse1ìter des possibilités de géliéralisatiolì 1ì1étl`1(ìd0l‹)giqLle. E11 effet, dlautres tlìélììatiqtlcs peLi'c1ìt I`eleve1` d°ul1e Liélììarclìe silììilaire : l'‹`t gesti‹ìIì de l`alte1'- lìalìce, la cil'cLIlatiLìiì cle l`il`Lfol'- lìi'ç1ti()Iì ati seiiì d`Lli1e Z(>lì6, lc iìirìlìø tage Lie réscatlx tie C(ì1IìpễtC1ìCCS à lléclìelle Llltllì territtìire. .. sous conditions ll sclììble ceiìeiìtialìt qLl`il faille 1'éLlIìir ties COIìClỈlỆl()lìS Iììilìilìia de réllssite et de fE1CỈlỈt2ìtÍ(ìlì 2 ° la COIìStỈtLl[Ỉ()I1 dlllrì gr‹›Llpe cle SLllVlCOl1Stl[LlỖ Lie pCrS()lìlìCS isstles d`ínstitLltit>1`1s OLI acliiìilìistratiolìs tiiverses ce cjili eiìriclìit la i`éfleXioi1. Ĩìllt C11 gkìrtlệìlìt illìe certailìc staø bilité, il est i11ìp(›I't2Ilìt qtllil 1`estc « (ìuvert ›> poLll` ó'itel` l'c1 Llóri'c till « cltlb » ; ' illì pil<>tage « poliritjile » appilyvé d`Ll11 accolììpaglìelììelìt teclìlìiqtle et lì1ễtlì0Ll()l0gỈqLlC. Pilote Lìili slclìgage Liaìlìs la LiLl1`óe iìçìtll' lììaiiìtelìir lliiìxrestisselììelìt Cles ‹ìpéi`ateLlrs, p0Lll` gai`a11tii^ les ‹›rie1`1tatit>lìS lliétlìotltìlrìgitjtles stli' lesqtlelles l`e1iselì1ble slcst lììis d`acc(ìi^d et potlr assilrei' le folic- tioiìiìelììelìt gé11ẻl'al pal' llaffectaŕ tỈ()lì de ressoilrces lìtllìiailìes, Iiiatéŕ rielles et filìaiìcières. ' Lllì systelììe de régtllatiolì aiìiŕ lììalìt llelìselììble du disprìsitif: pel`ŕ lììettaiìt les éclìzllìges, les Llélìêìts, l`apt7I`cìpriatioIì Lies prtìcesstls. Elììlìĩalìuel Siçìlì I I APEI de Lille : une journée de mobilisation pour la formation L'association des Papillons Blancs de Lille a décidé de réaliser en septembre 96 une grande journée de sensíbilisation aux enjeux de la formation, pour l'enSemble de Son personnel (soit 600 personnes). Nous aidons à la Conception et à l'organiSation de cette journée (notamment par la recherche des intervenants et Ia preparation de documents audio-Visuels), et, le moment Venu, nous en assurerons l'anÍmation générale. I Construire un plan régional de formation pour les acteurs du tourisme en espace rural La Direction régionale de l'Agriculture, la Délégation Régionale au Tourisme et la Direction Régionale du Travaíl, de l'EmploÍ et de la Formation Professionnelle ont Sollicité COPAS pour élaborer un plan de formation régional pour les acteurs du tourisme en espace rural. Au Cours de réunions regroupant tous types d'acteurs, nous commençons par analyser les dynamiques crées localement, ainsi que le rôle de Chaque catégorie d'acteurs, les difficultés à surmonter et les liens à Créer entre les différentes fonctions quí composent l'actÍVité touristique 2 information et Conseil au touriste, hébergement- restauration, animation (sportive, Culturelle, de l0Ísirs...), aide au développement et animation de réseaux. C'est Sur cette base que nous élaborerons un plan de formation directement articulé avec l'actÍVité qui tienne compte de la díversité des personnes concernées. COPAS ff _lllilì 96
  9. 9. AdoleSCen†S en Crise, Crise d'odoleSCenCe Ces pages sont inspírẻes du rapport Lllětude effectuě dans le děpartement de l'Oise, dans le cadre de la préparation du scllěma départemental. Plus spěcifiquement, elles sont le résultat d'un grou- pe de traoail réunissant inspecteurs de l'ASE, traoailleurs sociaux de circonscription, étlucateurs de PJJ, responsables d'ětablisSements, psychologues, juges pour enfants. Nous avons Qlolontaiv rement omis tous les passages relatifs à la situation du dẻpartement de l`Oise. Défilìir la prisc C11 clìarge des 2lCl()lCSC('21ìtS elì difficillté suppose qtie llon ptlisse 1) Lléllllìlf de qtlelle p(›pL1latit)l1 011 parle 2) alialyser le lì1OLle d`accěs (l6S adolescelìts aux « services » de l`ASE 3) alìalysel' les p1'ises eI`1 clìarge. De qui parle-t-on ? Il est Soillìaítable de distiI1gLle1` les adolescelìts qui olìt gr'alìdi dalìs le systèlììe, pourraitŕolì tiire,c'est-ă-dire ceLlXqLli,poLlr Lllìe raisolì (ìtl potlr Lllìe aLlt1`e, olìt été pl`is eiì clìal'ge depuis leLlI'e11faI1ce etqL1ilì`oI1t pu sor- tir Lies CỈI°CLll[S (ret(›Llr elì falììilø le), et les adolesceiìts « prinìo- arrivalìts », c`est-`atdire cetlx dolìt les difficilltés lìaisseiìt oil s‹›nt repérées l<ìrs de l'adoles- ceiìce. Dalìs ce derlìier cas, il l°1l(ĩSlỆ pas évident de repérer les situatioiìs dladolescents qLl6 l'ASE pourŕ rait OLI devrait prendre en char- ge. On trouve elì effet dans cette catégorie des jBul`lCS en difficulté atl moiììent de leilr adolescenơ ce, ã distingtler des jeiines qui Vivelìt sinìplelììelìt leur Crise dlad0lESC6lìC8 de Iììanière plLls Ou Iììoilìs perttlrbatrice potlr llelìtourage, et de CCLIX qtli, ayvalìt elì qtlelcjtle s(›1'te étìtlisé toiltes les prises elì clìáìrge (tie l`AEMO all placelììerìt C11 pasŕ sa1ìtpa1'l`lìôpital) S()1`llỊ eiì rtlpŕ lÌLlI°6 sociale. Cette étude a été commanditée par le Conseil Général de l'Oise, et réalisée par Laurent Barbe, Mireille Berbesson et Jean-Bernard Dumonier. Les aclolesceĩìts en établissenìerìt Les adolescelìts eiì établisser Iììelìt ont Souvent derrière eLlX uiì loiìg passé ilìstitutioiìiìel, qtli 611 fait uiìe poptllatiolì très par- ticulière, aux colììportenìents lììodelés pal' le systěnìe de prise en clìarge, et qui troilvent SOLI* Vent dans les établissenĩents des caisses de résonance alììpliv ficatrices cle leur maløêtre. C'est potlrquoi, la prise en charr ge dladolescelits en établisseø lììent C0nClLlỈt parfois à devoir gérer des Crises paroxystiqiles, des passages ă l'acte, qlli solìt la résultante de différents plìér nolììěnes Z le « malŕêtre » pro- pre à l`adolesceI1ce et ẽl la reclìerclìe icleiìtitaire, les colìdi- ti<)iìs Lie vie C11 collectivité, qtli stìrìt S(ìLlVCl1t pe1'tLli'bati'ices p(›Llr la coiistrtlctiolì persolìlìelle de l`adt>lesceIìt, les ctìlììportelìielìts l`éaCti<›l111els à ul`l(3 sotlffralìce liée atlx lìirìtifs lììêlììe L`lLl ỵìla- cenìclìt. Les Ltclolesceĩlts l1o1's ASE 011 PJ _l Olì peut distilìgiler, lììêlììe Si les situatiolìs décrites se situelìt stlr ulì C0lìtỈIìuuI1`l : ' la Crise dladolescence, phé! lìoiììèlìe rìorlìial plLls oil lììOÍ1°1S pertilrbateilr. C`est illìe période de nìiltation, peiidarìt laqtlelle des phélìor lììèlìes plìylsiologiqtles ent1'aĨø Iìent des C(ìlì1pOĩ[E1ììe1ìtS qui petlvelìt aller de la Violence à la dépressi(›n, elì passalĩt par llalìorexie, llalCO0lỈSlììC OLI la toxicolììanie. En soi, l'adolescence est une période cle « Crise », plLls OLI lnoins perttlrbatrice, et l`ASE Iìla pas vocatioiì particulière ă traiter cette questiorì. La lecture que lladtllte petit faire de ces colnportelììents lìe doit pas colìduire Ễ1 des prises en clìarges déplacées condtlir saiìt à des étiquetages soilvent COỸẪẪ Jllill 96
  10. 10. ILLUSŨZATIONS DOAN MỂỈZGỄR 42 08 86 50 prélììatilrés (eIì particillier les éti- qiletages psycl`LiatI`iqLles) . Ces éti- qiletages solĩt d`aLltant plLls dalìø geretlx Ljtle lI?l(Ệl(ìlCSC(Ì1ì[, daiìs cette période dlilìcertittlde Lie sa propre ideiĩtité, risqile de Se « cotlø ler » dans l'étiquetage proposé. Al'ix1verse, Lllìe adolescelìce Vécue ã trop bas brtlit (une adolescenv ce trop sotllììise otl trop tralìquille) 11`est pas I1écessai1`elì1elìt soulìaiø table, et petit iiìterrtìger les ilìterv Veiìants felìseignalìts, travailletlrs sociaux, lììédecins) quiconstatelìt de tels colììportenìerìts. ° les adolescents eiì difficulté aiguẽ dans leur faiììille et leur elìviŕ ronnelììent. D`autres adolescents sont en réelr le difficulté dans leur famille, soit qulun conflit aigu éclate entre parents et enfants, que des situaư tions de maltraitance (en partiv culier sexuelle) se développent lors de lladolescence, soit que les difø fictlltés économiques ou lléclateŕ melit de la cellule familiale ne pro- voque le rejet de lladolescelìt et sa lììarginalisation lnorale ou phyr sique. COT/qổ _Iuilì 96 Ce s(›1ìt « les jeiliìes Ljui tI`ai1ìe11t » au bas des cités,s0uvel`1tel1 éclìec (ìtl elì rupture SC(ìl'c`lỈI“('2, salìs repères et fragiles, atlteilrs évelìtilels d'actes de petite délirìqilaiìce, ‹.>Ll de déprédatiolìs diverses. ' les adolescelìts eiì rupture sociaŕ le, elì voie de I11al`ginalisatiO1ì OLI d`an‹)lì1ie. On a évoqué sous ce terlììe des '‹1ClOl6SCCl1tS qui Iìlolìt plus qtle des I'elations loilìtailìes (voire « Lllllìŕ différelìce ») avec les lietlx clas- siques de stồcialisation : ruptilre scolaire bielì sũr, Iììais llìêllìe rup- ture ou ilìdifférence vis-à-vis de tout le systènìe d`i11terventi0Iì sociale ou judiciaire. Cette Liisr taiìce est le fait de plìérìolììèlìes de lììarginalisation. Celleŕci peut être subie (phénomènes de reléư gationdans certains quartiers) ou revendiquée (rupture progressive avec les nornìes sociales et un sysŕ tème dlinterventions sociales jugées inefficaces (« Foiltezvmoi la paix l »). Ce sont des adolescents qui ont souvelìt expérilnenté beaucoup de formes d'intervention sociale, qtli elì <›11t lìielì jìe1'çLl les lilììites, et Ljtli lìe S()1ìt gLlèl'e LllSp()SỖS il Cntcndl`e <.`ltlCl (1l.lC LlỈSC()LlfS tìilc ce S()Ỉ[ siljìtìtìsé letlI` 7(›LIl(ìiI' till bielì. Potlr eilx, la réLì‹›iìse clkissitjtle, L1il`elle soit atlI1ìil1istr'‹ìti'e(iiljtltliø ciaire, est parfaitelììelìt ilìefficav ce, et il rìlest pas l^21l`6 Lie voil` reve- lìi1` « stll' le qtlartiei' », des jetllìes qui rìlìt C11 qtlelque S()l`tC épilisé t‹›utcs les soltltiolìs elivisageables. Cette populatiolì cle jeulìes est la fois elì gralìd darìger p(›Ll1`elle- Iììêlììe (l`avc1ìir, c'est s‹)LlVel1t la p1`is<)11 Lies la lììajorité), et soLli`Ce Lie fragilisati<ìn p‹›Llr les plLls jetllìes, L`laIìS la Iììesilre oL`l letlr préseiìce - et sotlvelìt le Llr leatlerslìip - cialis les qtlartiers disqtlalifie par le fait lììêlììe toilte saiìctioiì sociale de colììportelììelìts (`lélỈCtLl6LlX. Quels modes d'accès au dispositif ? Le problème d`accès all dispositif ASE se pose plLls partictllièrelììent pour le deuxiěnìe type de sitila- tiolìs (les jeillies en difficillté falììi- liale ou scolaire). Les difficultés alìalysées colìcerlìeiìt plus parti- culìẽrelììelìt le rôle des circonsŕ cripti(›l1s d'acti‹)11 s()ciale. Les services s()ciaLlX, par letlr structure, leur colìipositiolì, leur polyvalelìce, lìe sont pas forcélnelìt bíen otltillés poilr aller à la F611- contre des adolescelìts ; or l'on sait bien que cette population ne Vient pas spolìtanélnent voir les travailleurs sociaux, llìais qu'il faut développer à S011 égard des strategies d'appi'oclìe spécifiques. Globalemelìt, le nìode d'accès des circoiìscriptiorìs est ceiìtré sur la fanìille, et plus spécifiquelnent la famille avec des petits enfalìts, puisque c'est là que leur nìissiolì
  11. 11. I Evaluer un accord national de développement de la formation Le Fonds d'AsSuranCe Formation des Exploitants Agrícoles (FAFEA) a conclu avec l'Etat un accord cadre pluriannuel de développement de la formation. A l'approche de l'échéance de cet accord, il nous demande de l'aider à Structurer l'éValuation d'ensemble de l'expérÍenCe. Nous conduirons paral- lèlement trois Ínvestigations complémentaíres 1 un analyse statistique exhaustíve des actions, une enquête par sondage sur les effets d'un échantillon d'aCtions, et huit monographies départemen- tales davantage centrées sur la dynamique des Systèmes. Le réseau d`animati0n du FAF Sera lar- gement associé à l'enSemble de ces travaux. est la lììrìilìs c(›1ìtestée et lCLlỈS OLl[ÍlS dlaide soiìt les plLls efficaces. « A parti1` Lie 12, 13 alìs, áìlì lìe les V<ìit tĩlils, aLl lììcìilìs sp‹.ìIìtal1ér Iììelìt », C`est le colìstat çìtle f(>I1t lìcailctìtlp d'assistalìtes S(ìCỈEìlCS. La l`eprése1ìtatioIì qtlla lladolescclĩt du sel'Vice social i1`est pas de rìattl- re ễì l`irìcitel' à pI'e11cll'e C(ì1ìt'cìCt'cìVCC lili ; l`ad(>lesce1ìt vit dlaborcl ses diffictlltés colìilììe des Liiffictlltés 1`elatio11rìelles, poilr lesquelles il a lỡestìiiì Li`être éc‹›Llté, 21"‹ìl1tl1`lê1ì]('2 toute idée de pr`ise C11 clìal'ge, et avec l'assu1`aIìce de garder sa liber- té, clestŕàŕdire que ce qu`il dit de ses difficultés lìe le co1ìduil`a pas, borì gré lììal gré, Vers le btlreau du juge. Llorgaiìisatioiì adnìiiìistrative dll t1`avail de circo1ìscI`iptio1ì est elle- lììênìe pet! CO1ì1p2ìtÍlDlC avec llilìì' pillsivité des ElLlOl6SC61ìtS et leLl1` gestioiì ilìtelìipestive du teiìips (il failt POLIVOỈỈ « être là » qtlaiìd la qtlestion se pose, et apporter Lllìe répoiìse rapide, silìoiì ilììiììédiaø te, SOLIS peine de nlêtre plils cré- dible). Les difficultés spécifiques à prendre en Compte La gestion des Crises « psyclìiav triqltes » Colìilììelìt gérer les Crises paroxys- tiques des adolescents elì établis- senìent Ĩ Il est ilìévitable que certailìs j eilnes aieiìt des colììportenìelìts vi(>lents tìtle ll(>1ì petit qiialifier Lie réactiolìnels. ll IIICSỂ pas toiljoLl1`s silììtìle alt)x's L`lC tf()l.lVCI` la lì<ì11Iìe Liistalìce Z s()Ll- velit la crise est ailssi de l'‹)1'd1'e tie la lrìise elì scèlìc, et lìécessitc, p‹ìLlr se Llével<ìppel`, la présence tie spectatetlrs qtli frìlìcti<)i1I1er1t C11 éclìo (apeLll`és, colììpatissalìts, etc.) . La mise à llécart, pal'exclì1ple datĩs Lllìe clìalììbre Li'l1Ôtel, petit faire se « tlégolìfler » la Crise. L`eXplicitati‹ìl1 dtr systèlììe de col1tr'ai11teS et de règles Ílìstituv tiolìnelles estlìécessaire pouréviŕ tel' de se laisser « déborder »,1ì1ais Ce Iìlest pas toujours suffisaiìt. A cléfaut de « pai^eŕfeL1x » fsolutioiìs dllìébcrgelììelit ễì lllìôtel pal' exelìiple), l`iIìstitLltiolì fait sotivelìt çìffice de Caisse tie résolìalìce, et la ci`ise « colitalììilìe » assez rapi- de1ì1eIìtl`eI1sei11ble des pai`ticiparìts (VỈ0l61ìCC irìstittltiolìrĩalisée). La gestỉon du lỉeĩi éducatỉjf... au-clelà dll llell On lìe petit travailler avec les adoŕ lescents elì diffictllté qtle si llO1“l privilégie le nìaintien du lien aLl nìaintien dans Lln lieu. Ce qui fait selìs, ce n'est pas le lieu, rriais le lien qtle lladolescent va pouvoir constrtlire avec l`adLllte elì face de lui ; ce qtli stlppose Llne gran- de sotlplesse dans la prise en char- ge, et un véritable « espace édtl- catif » atl sein duqtlel clìacun est ainerìé ă prendre_ des risqiles (fLlgLles,é7iteI11e11ts Lie toute iìattl- re) . Olìtĩ()Ll1'1`aitde111êiììe ptìser le pi`o- blèlììe des tral1sgressiL›11s elì terlììes <.`lC Liélits. La telìtialìce Ễ1 classer c(ìI1ìlììe déliiitjtlalìt (et Liolìc a renv()yel' à l`aut‹)1^ité jildiciaire) [()L1['cìíỆl(>lCSCCIìt ayalìt colììlììis ulì passage à l`acte lìe fait bielì sou- veiìt qtle [I`8L`lLlll`C l`i11capacité des strLlctu1'es adl11ii1Ìstl'atives et édtl- catives ă gérer la ti'alìsgressi‹)11 corììlììe colìstitiltive de la prise elì clìarge Cll2tì0lCSCCIìtS pertLll`bés. 011 peut elì revaiìclìe ilììagirìer qile le travail édtlcatifvisvàøvis de ces adolescents ne se te1'nìi1ìe pas brtltaleiììelìt lOl^S d`Llne « crise », d'une fugtle OLI d`uiìe rrlptilre, qtle des allers et retours doivelìt être possibles eiìtre des périodes « ă l'i1ìtérieur» et des périodes ailleilrs. L'l1ébe1`ge1nel1t Iìlest finalelììeiit qtle l`Llne des facettes possibles (.`l6 la prise en clìarge édilcative. Il y atlrait donc lietl de proposer' Llne prise en clìarge plLls Souple, organisée atltour dtt COI1Cep[ de « prise en charge éducative avec lìébergelììelìt » ; les ilìstittltions seraient finaiìcées norì sur la seule présence, mais Sl.lI` la relation Ễdll' cative effective avec un Iìonibre de jeunes déterlììinés. COỶẪS jililì 96
  12. 12. NOLIS ilìterveliolìs eiì colìseil stl'atégiqLle, 1'eclìei'clìe et Liéveloppelìielìt, coiìduite Lie pl`(ìjC[S, 'c`tLlL`llt et évaluatiolì, f(›r11ìatio11 et développelììelìt des i`esSoLlrces lìillììailìes. .. Qile votls Soyez directetlr dlétablisselììent oil respoiìsable dlassociatiolì, cadre pédagtìgiqtle OLI resptìlìsable de politiqtles publiques, éltl oil clìef Lie pl`0jet, colìtactez-lìotls l Nos partís pris Z illìe collaboration étroite avec Iìos clierìts, le S()LlCl dltllìe opérationnalité ilìiliiédiate, des ilìtervelìtioiìs stlrvmesilre. COPAS est Lliìe s(›ciété Cooperative de colìseil, spécialisée daiìs le dolììaine Lies politiqtles sociales, CI`éée elì 1983, 7 salariés, 6 colìsilltants. c”. 14.' W, I 5, rice B. Monnoyer- 59800 LILLE y ^ ii ll' ^ Ẹ Tél : 20 57 89 25 Guylaine PRE Vêroniqlce PERSUY E1nnlanl‹elSl0N Fax:20 57 89 22 20 57 89 25 20 56 41 02 20 77 05 47 Laurcĩtt BARBE Mi7'eille BERBESSON Clctttde COQUELLE .leall-Befllaftl DUMORTIỀR (ll 4606 I933 fl) 42 4l 57 72 20543827 20068801 Quelques références Conseil Général de l'0ise 2 Elaboration et aide ã la nìise en oeuvre du schéiììa départelnelìtal ASE ơ Conseil Régional Ile de France 2 Programnìe "MobiliSation" pour les Jeunes ø Préfecture du Nord 2 Animation du réseau des charges de mission CCPD 4 OREF Picardìe : Etude sur les besoins en forniatioiì dans les services de proxilìĩité ø DDASS Maine et Loire 2 Elaboration du schéma départelnental CI-IRS ø Crédit Mutuel 2 Connaíssance du secteur associatif 4 UNIOPSS 2 Recherche stlr l'/Xcconìpagnement Social dans les politiques de l'emplOi et du logeiììent ơ PJ.I. Centre, Limousin, Poitouvcharentes z Etude des lnesures de milieu ouvert v APEI Dunkerque 2 Coristruction d'un dispositif de projet individualisé pour les Structures du secteur adultes 1 DRAF NordŕPas de Calais 2 Elaboratiolì d`Lln plan de forlnation pour les acteurs du tourislììe en espace rural 4 Fonds d'AssuranceøFormation des Exploitants Agrícoles 2 Evaluatiolì de l`accordŕcadre 4 FNARS : Etude sur les pratiques dlinsertion par l'économique dans les Cl-IRS ơ Ministère des Affaires Sociales : Mission d`appL1i aux fonds d`aide aux jetlnes r Centre Hospitalier de Cambrai : Aide ã la Création d'un service dlaccileil spécialisé pour adolescents v Ville de Tourcoing : Restructuratiolì de l'i11terve11tion sociale sur un quartiel' ơ Comité Catholique contre la Faim et pour le Développement Z Aide métlìodologique ă llélaboration du projet du Foyer de l'Amitié à Zahlé (Liban) ø I cơpgg ø ISSN : 1254 8758 ø - -"ẨỀ jilílì 96

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