2012 juin nvx_svces2

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  • Pratiques liées à la dématérialisation des contenus Conditions d’accès sur les réseaux Progrès des équipements des ménage L’écran est devenu le support privilégié Ecran = media a tout faire, polyvalence La culture de l’écran se limitait avant seulement à la télévision ave un rôle passif Baisse de la tele de plus les plus investis dans les écrans sont les plus investis dans les pratiques culturelles
  • 2012 juin nvx_svces2

    1. 1. Des publics qui participent à la bibliothèque : outils web 2.0Bordeaux - Médiaquitaine, mardi 5 juin 2012.
    2. 2. Déroulement • Éléments de contexte • Rappel sur le web participatif (web 2.0) • Quelles évolutions pour la bibliothèque et notre métier?Nous sommes ici pour découvrir et partager, • L’usager co-créateurpas pour être évalués !
    3. 3. Présentation(s)• Patrice Auvinet Bibliothécaire chargé TIC – administrateur site Web à la Bibliothèque départementale de Lot-et- Garonne www.lot-et-garonne.fr/bd47• Formation au CNFPT, CRFB, Médiaquitaine, BDP, IUT Gaco Agen, …• paauvine@cg47.fr• 05-53-40-02-36
    4. 4. Et vous ? …tour de table• Qui êtes vous?• Dans quelle structure, service?• Votre quotidien de travail à la bibliothèque• Votre approche de l’internet, de la recherche sur le web• Vos attentes, vos envies, vos doutes et vos compétences
    5. 5. De quoi parle-t-on ?• Construire avec les usagers des relations et des contenus sur Internet• En adéquation avec nos structures, notre rôle et nos missions
    6. 6. Petit historique de linformatique documentaire• Depuis le 19ème siècle : – création des premières machines et calculateurs de traitements des données - invention de la carte perforée• Après la Seconde Guerre mondiale : – naissance du premier ordinateur : énorme machine à tubes (bug) n• Années 50 : – deuxième génération dordinateurs à transistors, IBM met en place un système dindexation automatique des documents – Les cartes perforées sont utilisées pour la gestion de prêts
    7. 7. Petit historique de linformatique documentaireAnnées 60 :– Naissance du premier réseau ARPANET (ancêtre de linternet) : système de communication entre machines qui permet de transmettre des données binaires,– Passage des cartes perforées aux bandes magnétiques– 1965 : création du format UNIMARC (Machine Readable Catalog) par Henriette Davidson Avram (1919-2006) : uniformiser les données, à partir de formats de description normalisés (ISBD) lisibles par machine, favorise léchange des notices– On utilise alors lordinateur pour la production de fiches
    8. 8. Petit historique de linformatique documentaireAnnées 70 :– Troisième génération dordinateurs : ordinateurs à circuits intégrés (milliers de transistors sur un seul circuit électronique)– Création des modèles de base de données (système de tables) C– Création du microprocesseur qui va permettre lapparition des micro-ordinateurs ( (machine plus petite et compacte)– Apparition du traitement de texte– 1977 : Apple 1er micro ordinateur annonce la génération des PC : personal computer et la micro-informatique grand public– Création de linformatique documentaire par modules (catalogage, transactions, ...) C
    9. 9. Petit historique de linformatique documentaireAnnées 80 :– 4éme génération dordinateurs à microprocesseurs– Démocratisation du PC et début de la commercialisation grand public d ordinateurs et des logiciels– Développement des nouveaux supports de stockage : cd et cdrom– Essor de la bureautique– En France, développement du minitel– Apparition des offres clés en main pour la gestion documentaire : matériel progiciel– Apparition des OPAC et de la norme Z39.50 qui permet de fédérer une recherc sur plusieurs catalogues
    10. 10. Petit historique de linformatiqueAnnées 90 : documentaire • Windows envahit les pc • Essor internet grand public, commercialisation des premiers abonnements pour les particuliers • Développement du commerce électronique • Développement des jeux vidéos, des consoles de jeux (Sega, Gameboy, Playstation…) • Commercialisation large des SIGB • Multiplication des bases de données en ligne • Après les lois de décentralisation en France, refonte du paysage des bibliothèques, rôle des lÉtat et des Collectivités territoriales dans laide à linformatisation des bibliothèques, essor des bibliothèques en France
    11. 11. Petit historique de linformatique documentaireAnnées 2000 :– Ère de lADSL, des réseaux internet rapides– Équipement des foyers en PC, Smartphones, abonnements adsl,– Développement de l’activité des services numériques aussi bien chez les particuliers (banque en ligne, service administratif) que chez les professionnels (bibs numériques)– Explosion économique des moteurs de recherches– Émergence du web 2.0 comme plateforme universelle collaboration sociale, indexation collaborative– Rôle dinternet dans les bouleversements économiques et sociaux– Explosion des téléchargements illégaux (piratage)– Succès du logiciel libre et de laccès libre à linformation et à la connaissance– Développement des portails documentaires, et des CMS (Content management s system ou système de gestion de contenus)– Paradoxalement peu davances au niveau de la gestion documentaire
    12. 12. La montée en puissance la culture de l’écran
    13. 13. Pratiques culturelles élevées,pratiques dinternet élevées...
    14. 14. Des changements générationnels en lien avec les évolutions des accès à la culture Génération séniors : l’imprimé est incontestable, à l’écart des grands bouleversements.Génération baby-boomer : émergence de l’ouverture du système scolaire et des industries culturelles. Génération 68 : produits culturels de masse et développement intense de l’audiovisuel. Génération 90 : culture de l’écran, de la dématérialisation et des réseaux.
    15. 15. Eléments de contexte •Développement progressif dun univers numérique Équipement informatique: •55,1% (2006) -> 60% (2007)-> •Accès internet • 54% (2007)->70% de français plus de 11 ans Information: 70% des nouveaux contenus créer par les internautes. (source Médiamétrie) 15
    16. 16. Aujourd’hui internet • Réseaux sociaux web: • 20 millions de français (+26 % en 1 an) • 8 millions y vont quotidiennement • Facebook 500 millions dans le monde • Twitter 145 millions • Internet sur téléphone mobile: 12,6 millions de français (sources Médiamétrie et Nielsen) 16
    17. 17. Sur 100 Internautes qui se Internet,connectent au quotidien : pourquoi faire ?95 échangent des mails,23 participent à des chats ouforums.Source : Les bibliothèques municipales en France après letournant Internet / Bruno Maresca, 2007 Communiquer
    18. 18. Sur 100 Internautes qui se connectent au quotidien :88 font des recherches documentaires,Et 48 lisent aussi la presse en ligne,Et 39 écoutent également la radio.Source : Les bibliothèques municipales en France après le tournant Internet / Bruno Maresca, 2007S’informer
    19. 19. Sur 100 Internautes qui se connectent au quotidien :50 visitent un blog ou un site personnel,48 téléchargent des fichiers (musique, vidéo…),14 visitent un musée ou une exposition virtuels.Source : Les bibliothèques municipales en France après le tournant Internet / Bruno Maresca, 2007Accéder à des contenus culturels
    20. 20. Sur 100 Internautes qui se connectent au quotidien34 mettent en ligne de la musique, des photos, de la vidéo,15 conçoivent un blog ou un site personnel.Source : Les bibliothèques municipales en France après le tournant Internet / Bruno Maresca, 2007Créer
    21. 21. Internet : réservoir d’informations • Pour rechercher une information : 26% des français utilisent internet ; 7% une bibliothèque – Pour l’aide au devoir: 49% internet ; 19% une bibliothèqueSource : Les bibliothèques municipales en France après le tournant Internet / Bruno Maresca, 2007S’informer encore 21
    22. 22. • Internet, "média à tout faire", sest largement diffusé :56% des français utilisent Internet sur leur temps de loisir12 h/semaine de connexion- La fréquence d’utilisation d’Internet est liée à un investissement dans les pratiques culturellesInternet concurrence surtout la télévision et la radio
    23. 23. Nouveau web ? Le 2.0et le Web 2.0 c’est quoi?
    24. 24. Du Web 1.0 au Web 2.0• Web 1.0 jusqu’en • Web 2.0 depuis 2004 : 2004 : – Pages dynamiques – Pages statiques – Réseaux sociaux – Réseaux commerciaux – Forte interactivité – Peu d’interactivité – Internautes actifs : – Internautes passifs : créent et modifient le consultent seulement web – Mot-clé – Tag (folksonomies ou indexation libre)
    25. 25. le web 2.0 apparaît comme une plateforme vers letout en ligne.on y trouve :• une meilleure ergonomie des interfaces• un accroissement des possibilités de publication,de partage et de participation• un incontournable effet communautaire (ourrecherche deffet communautaire)
    26. 26. Un exemple sur un site d’information Avant !
    27. 27. Après !
    28. 28. Aujourdhui !
    29. 29. Le service s’améliore quand lenombre d’utilisateurs augmente
    30. 30. Partage de photos
    31. 31. Partage de vidéos en ligne
    32. 32. Partage de texte (présentation)
    33. 33. Partage de texte
    34. 34. Partage de signets (ou favoris), g gestion collaborative
    35. 35. Partage de documents : bureautique en ligne
    36. 36. Le web participatif,c’est aussiLes blogsLes wikisLes fils RSS
    37. 37. Des exemples de wiki
    38. 38. Les fils RSSRSS = faire SA revue de presse de sites internetRSS = rassembler des informations disparates
    39. 39. Le web participatif, c’est aussi : Les réseaux sociaux entre individus ou autour d’un centre d’intérêt Facebook, twitter, myspace, lindelink
    40. 40. Sites spécialisés en partage de lecture
    41. 41. C’est aussi ,des applications composites et données ouvertesccomme avec la géolocalisation
    42. 42. Les limites du web participatif- Redondance des services- Respect de la propriété intellectuelle- Qui contrôle les données ?- Quelles participations ? La règle du 90-9-1 45
    43. 43. Quelles évolutions pour la bibliothèque et notre métier?Web (2.0) + bibliothèques= bibliothèques 2.0 ?
    44. 44. La mission principale des bibliothèques reste la même : favoriser l’accès pour tous à tous les contenusDans un nouveau contexte :des nouveaux supports,des nouvelles technologies,des nouvelles pratiques professionnelles.
    45. 45. Proposer internet : comme service aux usagers dans nos rôles et missions Utiliser internet : comme une source d’information Utiliser internet : comme outil de communication pour la médiathèque
    46. 46. Être sur internet pour communiquer:comme avec des sites portails, réseaux sociaux, sites, blogs, …
    47. 47. Une démarcheRéflexion études Conception Diffusion Évaluation
    48. 48. Nécessité de développer une stratégie de communication,aussi simple soit elle ! QUI De qui, Avec qui, Pour Responsable, acteur, sujet, qui... cible... QUOI Quoi, Avec quoi, en relation Outil, objet, résultat, avec quoi ... objectif... OU Où , par où , vers où ... Lieu, service... QUAND tous les quand, à partir de Dates, périodicité, durée... quand, jusquà quand... COMMENT de quelle façon, dans Procédure, technique, quelles conditions, par quel action, moyens matériel.. procédé... COMBIEN Dans quelle mesure, valeurs en cause, à quelle Quantités, budget... dose... POURQUOI Cause, motif, finalité Justification, raison dêtre
    49. 49. SCHEMA DE COMMUNICATION GENERALE DE LA BIBLIOTHEQUE SIGNALETIQUE SIGNALETIQUE INTERNE EXTERNE SUPPORTLETTRE Sd’INFOS PAPIER WEB LOGO – CARTE DE LECTEUR – CHARTE GRAPHIQUE PROGRAMME ACTION CULTURELLE BIBLIOTHEQUE GUIDE DU BLOG(S) LECTEUR SITE INSTITUTIONNEL FACEBOOK SITES DE PARTAGE MEDIA (VIDEOS MUSIQUE IMAGES) PRESSE SITE PORTAIL LOCALE RADIOS TV BULLETIN CATALOGUE EN LIGNE MUNCIPAL
    50. 50. Les portails documentaires :Ce sont des applications qui permettent aux bibliothèques de donneraccès à plusieurs types d’informations et de service à partir d’un pointd’entrée : Accès aux informations • Présentation de la bibliothèque (coordonnées, contact, plan d’accès) • Règlements, prêts, tarifs • Actualités, listes de nouveautés, animations, action culturelle, programmation, inscription aux ateliers ou animations.
    51. 51. Les portails documentaires :Accès aux ressources : • Catalogue • Bases et revues en ligne • Sélection de sites Internet • Ressources pédagogiques • Collections de documents numérisés • Liste des dernières acquisitions • Accès libre à Internet ( connections en interne).Accès aux services • Questions / Réponses de type Bibliosésame, Guichet du Savoir • Services personnalisés (moyennant authentification) avec accès au compte-lecteur, réservation, prolongation, éventuellement Flux rss, suggestion d’achat • FAQ • Action culturelle
    52. 52. Quelles évolutions pour la bibliothèque et notre métier?• Nos services habituels : – Le prêt de documents – L’utilisation sur place des ressources – l’accueil de groupes – L’action culturelle – L’éducation de lusager – Un espace de travail – Un Service dinformation 57
    53. 53. • Si la bibliothèque s’empare des outils numériques, de l’internet et par extension du web 2.0 c’est pour- S’inclure dans le paysage actuel de l’information- remettre l’usager au cœur de ses préoccupations
    54. 54. Le web participatif et les bibliothèques • Bibliothèque + web 2.0 = Bibliothèque 2.0• Espace virtuel, accessible à tout moment et en tout lieu selon les souhaits des usagers• Transposition des services actuels de la bibliothèque avec une relation différente avec les usagers
    55. 55. Services Web 2.0 + bibliothèques = Bibliothèques 2.0 ?• Fondé sur le concept de Web 2.0• Web 2.0 = "Une participation plus forte des internautes"• nouveaux outils qui favorisent les communautés, la participation et le partage• rencontre dune offre et dune demande de contenus dans le cadre dune politique documentaire
    56. 56. une rencontre entre une offre et une demande documentaire deux préoccupations : 1. Aller vers lusager 2. Construire avec lusager ... avec de nouveaux outils
    57. 57. Aller vers lusager, cest aussi Contextualiser la bibliothèque : o Au sein de sites communautaires ou réseaux sociaux - promouvoir la bibliothèque - Disséminer les collections - Améliorer les services - Former les usagers
    58. 58. Construire avec lusager, cestRecommander nos ressources• avec le modèle de la longue traîneQualifier nos ressources• Recommandations professionnelles• Commentaires des utilisateursReprésenter nos ressources• Tags et nuages de tags• Interfaces innovantes• Vers l’OPAC 2.0
    59. 59. Outils 2.0 participatif dans un cadre éducatif • Usager formateur, échange de compétences • Echange des savoirs (wiki) • Tutoriels en ligne T
    60. 60. Outils 2.0 participatif dans un cadre social • Favoriser la rencontre • Être un lieu ressource (pôle emploi, formation…) 65
    61. 61. Outils 2.0 participatif dans le cadre des collections• Extension du domaine des collections Ressources numériques … participatives Créer par les bibliothécaires … et par les usagers 66
    62. 62. Proposer des nouveaux services : les opacs web 2.0
    63. 63. La force de la recommandation et de la participation :
    64. 64. Qualifier nos ressources, partager avec les usagers au moyen dun OPAC 2.0 Bibliothèque municipale de Saint-Herblain
    65. 65. Commentaires des utilisateursMédiathèque de Dole
    66. 66. Commentaires des acquéreursMédiathèque du Val-d’Europe
    67. 67. Etiquettes Etiquette collée sur la première de couverture Etiquette collée sur la 4e de couverture
    68. 68. De nouveaux outils hybrides
    69. 69. Qualifier nos ressources, cest faire des recommandations professionnelles• Lors dune acquisition, ajouter à la logique de lindexation matière celle de la recommandation de titres liés• « Représenter » linscription de louvrage dans la collection constituée par la bibliothèque = montrer la compétence du bibliothécaire, rendre lisible lacte dacquisition
    70. 70. Qualifier nos ressources cest aussi • Rendre lisibles nos contenus et noscompétences d’orientation dans cescontenus• Faciliter la sérendipité pour naviguer dans la longue traîne, aider à « trouver ce que l’on ne cherche pas » en étant le plus pertinent possible dans les recommandationsSérenpidité = démarche qui consiste à trouver quelque chosedintéressant de façon inespérée, en cherchant autre chose voirerien de particulier
    71. 71. Des exemples d’agrégateurs
    72. 72. Des exemples d’agrégateurs
    73. 73. Des exemples d’agrégateurs
    74. 74. Des exemples d’agrégateurs
    75. 75. Des exemples d’agrégateurs
    76. 76. Des exemples de géolocalisation
    77. 77. Des exemples de sites de partage
    78. 78. Des exemples de sites de partage
    79. 79. Des exemples de blogs
    80. 80. Des exemples de blogs
    81. 81. Des exemples de blogs
    82. 82. Des exemples de blogs
    83. 83. Des exemples de blogs
    84. 84. Des exemples de blogs
    85. 85. Des exemples de blogs
    86. 86. Des exemples de wikis
    87. 87. Des exemples de wikis
    88. 88. Des exemples de réseaux sociaux
    89. 89. Des exemples de réseaux sociaux
    90. 90. La nécessaire médiation
    91. 91. Quest-ce que la médiation numérique?• Le volet numérique dune politique de services menée dans le cadre dobjectifs déterminés• Une manière, a minima, de renouveler limage des bibliothèques auprès du public• Un leitmotiv : organiser linteraction entre le public, les bibliothécaires et les contenus
    92. 92. La médiation au cœur du projet de la bibliothèque• Passer de la mise en « valeur des collections » à la création de contenus.• Développer un nouveau rôle : animateur de communauté la question n’est pas technique, elle est stratégique : Pourquoi et pour qui ? Comment ?• Jamais les politique documentaires n’ont été aussi nécessaires, nos collections sont toujours au coeur de nos actions.
    93. 93. Être présent dans lenvironnement de lusager-internaute, leterritoire numérique,Répondre aux besoins dorientation dans les contenus,Insérer la bibliothèque comme une ressource parmi dautres asein de communautés dintérêts, locales ou thématiques
    94. 94. La médiation au cœur du projet de la bibliothèque• Passer de la mise en « valeur des collections » à la création de contenus.• Développer un nouveau rôle : animateur de communauté la question n’est pas technique, elle est stratégique : Pourquoi et pour qui ? Comment ?• Jamais les politique documentaires n’ont été aussi nécessaires, nos collections sont toujours au coeur de nos actions.
    95. 95. En somme…• Enrichir nos données• Libérer nos données• Promouvoir nos ressources• Créer, animer ou participer à des communautés• Tisser des alliancesToujours et comme hier au coeur denotre métier...
    96. 96. Un frein? Nos SIGB?• Une préoccupation : un accès global, fédéré, une porte d’entrée pour les usagers• Rôle du catalogue, la question des normes• Peu d’interopérabilité• Des SIGB encore à la traîne dans un contexte il est vrai qui évolué très vite• Un mode marketing : la tendance, le buzz, la nouveauté qui entraine peu de pérennité
    97. 97. Conclusion• fin du modèle unique de bibliothèque• de la collection vers lusager• La médiation plus importante que lacquisition 108
    98. 98. Des modèles différents• La bibliothèque virtuelle :Plus de collection concrète, pas d’espace physique pour les collections ex BU spécialisée• La bibliothèque learning center :Centre de connaissance, environnement dynamique proposant toutes les activités d’apprentissage, le service prime sur le document, espace de consultation, espace de socialisation, service de références, relation directe avec l’usager• La bibliothèque hybride :Évolution naturelle des collections multimédias, le libre d’accès se déplace vers la consultation numérique et le site portail est un service à part entière
    99. 99. Conclusion• Bibliothèque comme lieu de socialisation autour de la culture• ... autour des collections et des contenus• Remise en question sans faire table rase:->élargir les publics 110
    100. 100. Quelles évolutions des métiers et des compétences?• connaissance du contexte = la connaissance de la production culturelle -> veille• multiplication des métiers/profils• développement tous azimuts de la médiation• accompagner des projets ou des usagers plus que gérer des collections? 111
    101. 101. Quelles évolutions pour la bibliothèque et notre métier? De la collection à lusager• L’information et les contenus sont des flux• Fin de la prépondérance du document• Organiser la médiation• Offre de services centrés autour del’usager 112
    102. 102. ConclusionLa médiation numérique est une nouvelle fonctiondans les bibliothèques... Elle nest pas sans poser denombreuses questions !• Quelles formations des professionnels ?• Quelles types d’organisation pour impliquer les bibliothécaires/acquéreurs ?• Quelles mutualisations nationales et/ou locales ?• Quels liens au territoire ?• Quelles capacités de la bibliothèque à participer, créer, et/ou animer des communautés thématiques ou des communautés locales ?
    103. 103. Merci

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