Voici un diaporama pour quelques fois ouvrir les yeux sur la cruauté de notre monde...
Aziza na pas de chaussures. Elle na jamais eu de chaussures de sa vie. Eté comme hiver, elle vanu-pieds. Cest une esclave....
Elle a mal parfois, mais elle ne se plaint jamais, la petite esclave afghane. Elle sait, cestécrit dans ses yeux, que sa v...
Espérance dune vie afghane :    Dès trois ans, à lâge   oùquarante-sept ans. Aziza en a    les enfants de France    oudéjà...
De laube au crépuscule, sous les étés brûlants comme dans les grandes froidures deshivers de lAsie centrale, chaque jour, ...
Après une dure journée de labeur dédiée à la fabrication de briques, Aziza n’a pas letemps de jouer. Elle rentre se couche...
Ce matin, avant dattaquer sesdouze heures de besogne, Aziza aavalé un thé vert et une galettede pain locale. Ce soir, il y...
Aziza est prise dune nouvelle quinte de toux. Son chétifpetit corps en est tout commotionné. Les anneauxdépareillés que la...
Il y a des mois qu’Aziza ne dort plus, à cause de sa toux. "Avant, dans ma nuit, cétaitbien, parfois. Je rêvais que jétais...
Dans quelque temps, si ses poumons empoussiérés ne la lâchent pas, elle seramariée, vendue plutôt, à un homme de passage. ...
Talibans ou non, ainsi va la vie desfemmes, depuis des siècles, dans lune desgrandes tribus pachtounes de la frontière. Ic...
En Afghanistan, il nest pas rare que les enfants doivent travailler pour faire vivre leurfamille ou pour eux seuls. Ils so...
Des enfants d’à peine six ans travaillent à temps complet dans les briqueteries de la région. La demandeest en hausse dans...
Les propriétaires des fours restentbénéficiaires. Les ménages qui travaillentà fabriquer des briques reçoivent despaiement...
Les enfants contribuent aussi à l’accomplissement de tâches qui améliorent la productivité desadultes. Les enfants aident ...
Toutes ces photos nesont pas fictives, maisbien réelles l!! C’estintolérable que çapuisse encore exister.Si des enfants so...
Arrachés à lenfance pour des raisons économiqueset/ou politiques, ces enfants font les frais de lamisère, dune crise, dune...
Tu t’appelais peut-être Aziza, Amita ou Shristi,Tu n’avais en fait probablement même pas de prénom,Tu errais là dans cette...
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Le calvaire d'Aziza, 7 ans, dans une briquetterie en Afghanistan !
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Le calvaire d'Aziza, 7 ans, dans une briquetterie en Afghanistan !

  1. 1. Voici un diaporama pour quelques fois ouvrir les yeux sur la cruauté de notre monde...
  2. 2. Aziza na pas de chaussures. Elle na jamais eu de chaussures de sa vie. Eté comme hiver, elle vanu-pieds. Cest une esclave. Au front, elle porte la marque de sa condition, deux taches sombreslaissées par de mauvais abcès infectés.Aucun médecin, jamais, na examiné Aziza. Trop cher !
  3. 3. Elle a mal parfois, mais elle ne se plaint jamais, la petite esclave afghane. Elle sait, cestécrit dans ses yeux, que sa vie sera une sorte denfer et que nul ny peut rien. Aziza a septans. Son visage beau, tragiquement beau, comme un appel au secours, un cri muet."Aidez-moi, je vous en supplie."
  4. 4. Espérance dune vie afghane : Dès trois ans, à lâge oùquarante-sept ans. Aziza en a les enfants de France oudéjà consumé quatre au labeur. dAmérique entrent en pleurs à la maternelle, Aziza est au travail, en silence.
  5. 5. De laube au crépuscule, sous les étés brûlants comme dans les grandes froidures deshivers de lAsie centrale, chaque jour, sauf quand "je suis trop malade", préciseAziza, agenouillée dans la poussière dune carrière, malaxe la boue. Une bouenoire, granuleuse, qui blesse la peau. Une boue avec laquelle on fait les briques dans larégion.
  6. 6. Après une dure journée de labeur dédiée à la fabrication de briques, Aziza n’a pas letemps de jouer. Elle rentre se coucher et se prépare pour une nouvelle journée detravail. Pour 100 roupies, 9 francs environ. Pour nourrir une famille de septpersonnes, pour la journée, il faut mouler au moins mille briques.
  7. 7. Ce matin, avant dattaquer sesdouze heures de besogne, Aziza aavalé un thé vert et une galettede pain locale. Ce soir, il y aura unpotage, peut-être une pomme deterre ou une assiette de riz, avecune autre galette. Cest sapitance, c’est une esclave.
  8. 8. Aziza est prise dune nouvelle quinte de toux. Son chétifpetit corps en est tout commotionné. Les anneauxdépareillés que la coquette a dénichés dans lesordures, pour sen parer les oreilles, battent ses joues.Aziza crache dans la poussière. Elle couvre sabouche, gênée.
  9. 9. Il y a des mois qu’Aziza ne dort plus, à cause de sa toux. "Avant, dans ma nuit, cétaitbien, parfois. Je rêvais que jétais avec mon papa dans une belle voiture, nous avionstous de beaux habits, et même jallais à lécole. Mais maintenant, à cause de matoux, je ne peux plus rêver."
  10. 10. Dans quelque temps, si ses poumons empoussiérés ne la lâchent pas, elle seramariée, vendue plutôt, à un homme de passage. Ce sera un pauvre, un riche, un jeuneou un vieux, elle nen sait rien. Elle acceptera son sort, comme, avant elle, sa mère etses trois grandes sœurs, cédées vers quatorze ans pour 10 000 roupies chacune (unpeu plus de 1 000 francs).
  11. 11. Talibans ou non, ainsi va la vie desfemmes, depuis des siècles, dans lune desgrandes tribus pachtounes de la frontière. Icicomme là-bas, les femmes sont desombres, des fantômes enfermés dans labourka traditionnelle, la vue emprisonnéederrière des barreaux de tissu.
  12. 12. En Afghanistan, il nest pas rare que les enfants doivent travailler pour faire vivre leurfamille ou pour eux seuls. Ils sont exploités par des mystérieux fabricants. Souvent,leurs conditions de travail laissent à désirer. Le travail des enfants sert aussi auxparents qui ne voient pas dautre solution pour rembourser leurs dettes que de fairetravailler leurs enfants. Les enfants qui travaillent représentent une grande main-dœuvre très peu chère et ayant du mal à se rebeller.Les enfants âgés de 4 à 6 ans sont privilégiés danscette besogne, car en raison de leur poids trèsléger ils ne déforment pas les briques
  13. 13. Des enfants d’à peine six ans travaillent à temps complet dans les briqueteries de la région. La demandeest en hausse dans le pays, pour reconstruire ce qui a été détruit durant les 30 dernières années.Travailler dans ces briqueteries expose les ouvriers, et tout particulièrement les enfants, à des dommagesirréparables sur leur santé: infections respiratoires graves, problèmes de dos et cancers des poumons. Lecarbone qui ressort des cheminées est comme un tueur en masse et est excessivement toxique. Il estestimé que la pollution atmosphérique cause la mort de milliers de personnes par an.
  14. 14. Les propriétaires des fours restentbénéficiaires. Les ménages qui travaillentà fabriquer des briques reçoivent despaiements en nature commel’hébergement, l’eau et l’électricité. Cetteforme de rémunération est la même qu’ily ait deux ou dix membres de la famillequi travaillent.
  15. 15. Les enfants contribuent aussi à l’accomplissement de tâches qui améliorent la productivité desadultes. Les enfants aident à porter l’eau, à balayer l’espace de travail et à former des boulesde glaise pour que les parents plus âgés les façonnent. A la maison, ils participent aux tâchesménagères pour libérer du temps aux autres membres de la famille qui fabriquent les briques.
  16. 16. Toutes ces photos nesont pas fictives, maisbien réelles l!! C’estintolérable que çapuisse encore exister.Si des enfants sontréduits à travaillerpour survivre, cestparce que leursparents ne peuventfaire autrement.
  17. 17. Arrachés à lenfance pour des raisons économiqueset/ou politiques, ces enfants font les frais de lamisère, dune crise, dune guerre... parce quilsconstituent une main dœuvre docile. Si les paysconcernés prenaient des mesures, alors, la vie pour lesenfants serait peut-être possible et même meilleure.
  18. 18. Tu t’appelais peut-être Aziza, Amita ou Shristi,Tu n’avais en fait probablement même pas de prénom,Tu errais là dans cette poussière toxique d’un four de briqueterie,A jouer à l’ombre du spectre d’une vie privée d’horizon.Tu avais deux ans, peut-être trois,Le regard embué par la souffrance,Trahissant l’innocence et la fatalité à la fois,Et tu t’approchais de moi sans méfiance.Nous nous étions rencontré là par hasard,Tu t’étais alors dressée devant moi,M’adressant un cri silencieux et hagard,Pour me dire tout ton désarroi.Par ton regard et ta présence,C’est ma vie que tu avais bouleversée,Mais surtout les millions d’enfants en souffrance,Pour lesquels tu m’avais alerté.Car à toi seule, c’est la misère de tous que tu portais,M’invitant avec pudeur à combattre la fatalité,Pour qu’un jour tu puisses croire à l’espoir,Pour tes frères et tes sœurs, d’une vie de gaieté.Alors – mon ange – écoute la promesse que je te fais :Jamais je n’oublierai que chaque geste est important,Que le plus infime peut avoir de grands effets,Je porterai ce message jusqu’à la fin des temps,Pour qu’un jour le sourire éblouisse ton visage.© Poème de : Jean-Marie Röthlisberger
  19. 19. http://ppsmania.fr Je fais partie des 200 créateurs de PPSMANIA, tous bénévoles.

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