Websocial camtasia

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  • Titre à introduire en Camtasia Une image de fond pour illustrer le Web (la toile) Auteurs Sigle ULg
  • Apparition progressive des infos (balayage) Titre de la dia « Après ce petit tour de vos représentations, voyons un peu comment le Web est né et surtout comment celui-ci a évolué pour devenir ce qu ’ il est aujourd ’ hui… 2. Texte « Naissance du web » Le web ou World Wide Web, les fameux 3w que l ’ on retrouve souvent dans les adresses URL, est une partie d ’ Internet. Le Web désigne un système hypertexte (d ’où le nom de toile) qui fonctionne sur Internet et qui permet de consulter, avec un navigateur (par exemple Mozilla Firefox, Internet explorer, …), des pages qui sont mises en ligne dans des sites. Le Web n ’est qu’une des applications d’Internet. D’autres applications d’Internet sont le courrier électronique, la messagerie instantanée (chat), etc.” Son principal inventeur est Tim Berners-Lee. En 1989, ce chercheur travaillait au CERN (centre éuropéen pour la recherche nucléaire, situé près de Genève). Ce centre est alors connecté à Internet. “Berners-Lee voit là l’opportunité de lier le principe d’hypertexte avec Internet. À partir de 1990, il développe les trois principales technologies du web : les adresses web, le Hypertext Transfer Protocol (HTTP) et le Hypertext Markup Language (HTML). Il développe le premier navigateur web et éditeur web (dénommé WorldWideWeb (…) et le premier serveur HTTP (…). Il travaille avec Robert Cailliau et quelques autres personnes du CERN.” (extrait de wikipédia) « À ce stade, seuls quelques initiés produisent et mettent en ligne des données pour des milliers, voire des millions d ’ utilisateurs potentiels. » 3. Texte « évolution » Mais les outils et les usages du Web ont évolué depuis sa création. L’évolution des logiciels a rendu l’édition et la publication des pages Web non seulement plus simples, mais aussi directement réalisables et partageables en ligne avec d’autres. Passant ainsi de simple consommateur à producteur, l’usager du Web peut maintenant éditer et partager ses propres contenus ainsi que consulter et enrichir ceux des autres internautes. (Extrait syllabus TICEF 2009-2010) 4. Texte « Aujourd’hui » Actuellement, comme nous le verrons plus loin, les interactions entre utilisateurs se développent. « De plus, les progrès technologiques vont actuellement dans le sens d’une production de documents reposant sur des normes ou standards qui permettent une certaine interopérabilité entre les outils ou services développés. »
  • Titre / « consommation,… » « La plupart d’entre nous étions donc au départ des consommateurs, de simples observateurs de ce que d’autres produisaient. Aujourd’hui, nous avons les moyens d’être des producteurs, créant nous-mêmes des contenus, créant et interagissant dans des réseaux qui impliquent une multitude d’acteurs. L’édition et la publication sur le Web ont effectivement été simplifiées, certaines normes sont recherchées afin de rendre les données produites accessibles et réutilisables dans d’autres productions, des applications et divers documents sont mis gratuitement en partage, l’émergence de ces nouveaux services entraîne de nouvelles pratiques, notamment au niveau de la recherche d’information, dont la manière de la classifier, d’y accéder et de partager ses références. (extrait du syllabus TICEF 2009-2010) « Ces changements ont amené certains auteurs à parler de Web 2.0, de Web social (…).
  • « Ce schéma illustre quelques points communs et différences concernant le fonctionnement du Web et du Web 2.0. Tout d ’ abord, les points communs : Il y a toujours un serveur sur lequel sont entreposés les données, les applications, les sites Web Un site Web, est géré par un Webmaster qui est responsable de sa conception et de sa réalisation, puis de sa gestion et de sa maintenance Les internautes consultent le site mis en ligne Dans le cadre du « web 1.0 », les acteurs sont isolés et ont soit un rôle de producteur, soit de consommateurs. La partie du schéma illustrant le fonctionnement du Web 2.0 nous montre que le webmaster n ’ est plus le seul à produire et à gérer des pages web. Certains internautes contributeurs y travaillent également, avec l ’ aide d ’ une palette d ’ outils nettement plus large. Les autres internautes sont quant à eux organisés en réseaux sociaux, ils ne sont plus seuls devant leur écran d ’ ordinateur, mais interagissent avec d ’ autres, voire même avec le système par exemple par le biais des flux RSS afin d ’ obtenir dès sa mise à jour des informations à propos du site concerné… »
  • Interview de Brigitte ;-) sur ce qu ’ est le web social plutôt que « blabla » sur dia ? « Un des aspects du Web 2.0 est le Web social… Ce concept met l’accent sur : le rôle de producteur que peut prendre n’importe quel internaute et les nouvelles formes d’interactions sociales. Nous parlons du Web social lorsque n ’ importe quel internaute peut produire lui-même une page Web en vue de la partager avec d ’ autres ou qu ’ une mise en réseau s ’ effectue à travers des interactions sociales multiples, par exemple via un forum, un chat, un blog, un wiki, ... Nous reviendrons par la suite sur ces services du Web social qui permettent ces interactions. Les principes à la base du Web social sont la simplicité d ’ utilisation : l ’ internaute peut aisément produire et ou modifier un document et le publier sur le Web, la mutualisation des données : les documents sont partagés avec d ’ autres, selon des règles fixées par les concepteurs à l ’ origine de la création du document. Celui-ci peut décider qui inviter à consulter ce document, lui donner ou nom le rôle de contributeur … la personnalisation : l ’ utilisateur peut personnaliser son environnement de travail, par exemple en choisissant d ’ activer certaines applications ou des widgets qui lui sont utiles, l ’ interactivité entre les acteurs : celle-ci est possible grâce aux outils de communication et de production mis à leur disposition, par exemple dans des espaces comme Facebook, la réutilisabilité des données : le codage des données selon un certain standard permet ensuite de les réemployer dans d ’ autres applications. »
  • « Enfin, pour illustrer tout ce dont nous venons de parler, examinons cette illustration de l ’ association Spintank. Cette association distingue trois « types de Web » et les positionne en fonction de deux axes principaux : le premier situe ceux-ci en fonction de leur aspect statique ou dynamique, alors que le deuxième traite du volet informel versus formel. Par exemple, nous avons abordé le Web social, celui-ci est situé à un niveau informel et dynamique. Cela traduit bien la notion de « social » par le côté informel et les interactions nombreuses, ainsi que le côté dynamique par l ’ implication de l ’ utilisateur dans la gestion de ces réseaux et la production de documents. Autre exemple : ce qui est appelé ici le Web documentaire, et qui consiste en la recherche d ’ informations, correspond plus au Web 1.0 dont nous avons parlé auparavant. Celui-ci est situé au niveau formel et statique. Il s ’ agit donc bien de pages créées par certaines personnes sans doute expertes dans un domaine et que les internautes vont simplement consulter. »
  • Extrait du syllabus TICEF 2009-2010 « Le développement de certains programmes et d’interfaces simples facilite la création et/ou le partage de documents sur le Web. Certains services permettent de classifier et retrouver des données à partir d’annotations personnelles, mais aussi construites et partagées avec d’autres. D’autres applications se focalisent sur les interactions sociales ou la mise en réseau des utilisateurs. Un rapide panorama de différentes tâches soutenues par les services du Web 2.0 nous permettra d’envisager par la suite dans quelle mesure ceux-ci pourraient supporter des activités de formation. »
  • Websocial camtasia

    1. 1. Les usages du Web Brigitte Denis Perrine Fontaine1
    2. 2. 2
    3. 3. 3
    4. 4. Du Web au Web 2.0…• Naissance du Web Tim Berners-Lee – Système hypertexte (navigation sur la « toile ») – Édition des pages (sites) par quelques initiés• Évolution – Facilité d’édition et partage de documents• Aujourd’hui – Interactions entre utilisateurs : productions collectives/collaboratives – Accessibilité et réutilisabilité des données (standards)4
    5. 5. Du Web au Web 2.0 « Consommation » >< production, socialisation – Simplicité d’édition et de publication – Recherche de normes/standards – Partage (gratuit) d’applications et de documents – Nouveaux modes de classement et de recherche de l’information5
    6. 6. 6
    7. 7. Le Web social Le Web social est un des aspects du Web 2.0.Accent sur :  rôle de producteur  nouvelles formes d’interactions sociales Principes  simplicité  mutualisation  personnalisation  interactivité  réutilisabilité 7
    8. 8. Outils et services du Web 2.0, dont certains services liés au Web social (Spintank, 2009)8
    9. 9. Et Et vous ?? vous9
    10. 10. Le m-learning, c’est...... une évolution extrême de le-learning. On ne se contenteplus de pouvoir délivrer une formation sur nimporte quelposte informatique. Lapprenant peut suivre sa formation oùquil se trouve grâce à un terminal mobile. Le m-learningpeut prendre de nombreuses formes : – documents texte avec une mise en forme compatible avec des terminaux mobiles, – contenus vidéo sur téléphone portable ou tablette, préchargés ou en streaming, – contenus audio téléchargeables sur un baladeur, – formations complètes adaptées à des terminaux mobiles comme des tablettes.10 http://e-learning.prestataires.com/conseils/le-m-learning?print=1
    11. 11. Avantages• FlexibilitéLe contenu de la formation est accessible nimporte quand. Lapprenant peut décider du moment où il souhaite suivre la formation. Il nest pas limité à ses horaires de présence sur le site où est accessible la formation.• AccessibilitéLe contenu en m-learning est également accessible de partout. Fiches de synthèse, définitions... sont accessibles à la demande.• Apprentissage informelLapprentissage nomade est par nature plus informel quune session de formation sur un poste de travail. Cela peut être plus motivant pour certains apprenants.11 http://e-learning.prestataires.com/conseils/le-m-learning?print=1
    12. 12. Inconvénients Et Et vous ?? vous• Aliénation des utilisateursLes apprenants doivent être particulièrement accompagnés lors de la mise en place de solutions de m-learning. Il faut à tout prix éviter que le m-learning soit vu comme une tentative de la part de l’école de « profiter » de périodes où l’étudiant nest pas sur site. Il faut au contraire le présenter comme une ressource mise à disposition.• Environnement peu propiceUn aéroport ou un train peuvent constituer des environnements peu propices à lapprentissage (bruit, distractions...). Le m- learning est donc a priori peu adapté aux contenus théoriques complexes.12 http://e-learning.prestataires.com/conseils/le-m-learning?print=1
    13. 13. De nouveaux services pour interagir, produire et accéder à l’information13
    14. 14. DEMARRER LE KIT PASSE-PARTOUTNAVIGATEUR (WEB)MAIL IDENTIFIANTS AVATAR14
    15. 15. S’EXPRIMER cms (mini)blog tumblelog S’AUTO-PUBLIER SUR LE WEB15
    16. 16. Jimdo16
    17. 17. Tumblr17
    18. 18. Posterous18
    19. 19. PARTAGER ugc tagging folksonomy STOCKER - INDEXER - SOCIALISER19
    20. 20. Flickr Flickr est un site web de partage de photos et de vidéos gratuit, avec certaines fonctionnalités payantes. En plus dêtre un site web populaire auprès des utilisateurs pour partager leurs photos personnelles, il est aussi souvent utilisé par des photographes professionnels. Le site héberge plus de 3 milliards de photos.http://www.flickr.com20
    21. 21. Youtube YouTube est un site web d’hébergement de vidéos, sur lequel les utilisateurs peuvent envoyer, visualiser et se partager des séquences vidéos. Le service situé à San Bruno utilise la technique Adobe Flash pour afficher toutes sortes de vidéos : des extraits de films, d’émissions de télé et des clips de musique, mais aussi des vidéos amateur provenant de blogs par exemple.http://www.youtube.com/results?search_query=pedagogie&21
    22. 22. DIALOGUER im voip chat video COMMUNIQUER AU QUOTIDIEN22
    23. 23. COLLABORER wiki liste diffusion communauté TRAVAILLER EN GROUPE23
    24. 24. Affinitiz24
    25. 25. Ning25
    26. 26. CO-REDIGER SaaS Software as a Service (RE)ECRIRE UN TEXTE A PLUSIEURS26
    27. 27. Etherpad27
    28. 28. geoweb CARTOGRAPHIER geotag mindmap SPATIALISER DONNEES & IDEES CARTES GEOGRAPHIQUES CARTES HEURISTIQUES28
    29. 29. COLLECTER social bookmarking web scrapping CUEILLIR & CAPITALISER29
    30. 30. Pearltrees30
    31. 31. Evernote31
    32. 32. VEILLER RSS Really Simple Syndication SURVEILLER & FILTRER32
    33. 33. Planetaki33
    34. 34. Flux RSS• Permet d’être tenu automatiquement au courant des mises à jour d’un site – Plus d’infos ? Voir http://www.formahetice.ulg.ac.be/blog/2008/05/comment-utiliser-rs – Ex. Rojo : Organisation de flux RSS en fonction de leur popularité auprès des lecteurs34
    35. 35. Google reader35
    36. 36. AGREGER widget mashup api COMBINER & PERSONNALISER36
    37. 37. Symbaloo37
    38. 38. Netvibes38
    39. 39. SNS RESEAUTER Social Networking System S’EXPOSER & SE RELIER39
    40. 40. APPROFONDIR SELECTION DE RESSOURCES S’INFORMER EXPLORER S’AUTO-FORMERDESCARY GO2WEB20 COMMON CRAFTACCESSOWEB FEEDMYAPP LES CLES DU WEB 2PRESSECITRON BOITEaOUTILS ADN CREaTIF MoMB WIDGEToLAB LE WEB SOCIAL40
    41. 41. 41
    42. 42. 42
    43. 43. 43
    44. 44. 44
    45. 45. Et Et vous ? vous ?45
    46. 46. Camtasia une application denregistrement décran et de montage DÉMONSTRATION26/01/1346
    47. 47. Classification et recherche de documents47
    48. 48. Pourquoi classer ses documents ? Vos idées … •parce que votre mémoire n’est pas infaillible •pour rassembler les documents traitant d’un même sujet ou nécessaire pour une formation •pour identifier, supprimer ou mettre à jour les documents obsolètes •pour éviter d’avoir des documents en plusieurs exemplaires •pour avoir une vision globale des sources d’informations sur un sujet •et surtout pour éviter de perdre du temps !48
    49. 49. Comment classez-vous vos documents ? Et Et vous ?? vous49
    50. 50. Annoter, indexer Annoter un document = décrire ce document avec des mots-clés (tags) pour pouvoir mieux le gérer •Les tags – en français « étiquette » ou « mot-clé » – Tag pour soi – Tag en communauté – Tag universel – Tag en soi (automatique?) •Liens avec les ontologies et folksonomies50
    51. 51. Diigo…http://www.diigo.comPermet de :-partager des signets (comme Delicious)-attacher des commentaires publics ou privés à des pages Web-conserver en surbrillance des passages textuels de pages Web-conserver des saisies d’écran pour archiver une page Web DEMO DEMO51
    52. 52. TP « classification » ÉTAPE 1 : •Formez des duos •Rendez-vous sur le site http://www.formahetice.ulg.ac.be/wiki •Observez les deux documents attribués à votre duo, et attribuez-leur individuellement quatre Tags personnels. Au sein de chaque duo, mise en commun des tags que vous avez choisis et discussion ÉTAPE 2 : http://www.diigo.com •Créez un compte pour deux •Si nécessaire, renommez les documents qui vous sont attribués et classez-les en les taggant.52
    53. 53. Tags…• Quels tags avez-vous associés aux différents documents ? Pourquoi ?• Avez-vous des tags communs ?• Pensez-vous qu’il soit nécessaire de vous mettre d’accord sur les tags utilisés ?53
    54. 54. Taxonomie – Ontologie - FolksonomieType Catégorisation Figé/évolutif Plat/organisé Relations Ranking à priori/à entre selon la posteriori objets/lien fréquence s croisésTaxonomie A priori Figé Organisation Non Non hiérarchiqueOntologie A priori + à Évolutif à partir Organisation Oui Non posteriori d’une base variable selon les usagesFolksonomie A postériori Évolutif Plat Non Oui (décentralisé) « anarchique » (juxtaposition) 54
    55. 55. Folksonomie http://fr.wikipedia.org/wiki/Folksonomie •Une folksonomie, ou indexation personnelle, est un système de classification collaborative décentralisée spontanée, basé sur une indexation effectuée par des non-spécialistes. •les contributeurs dune folksonomie ne sont pas contraints à une terminologie prédéfinie mais peuvent adopter les termes quils souhaitent pour classifier leurs ressources. •Ces termes sont souvent appelés mots-clés ou tags ou, en français, étiquettes.55
    56. 56. Ontologie http://fr.wikipedia.org/wiki/Ontologie_%28informatique%29 •une ontologie est lensemble structuré des termes et concepts représentant le sens dun champ dinformations. •Lontologie constitue en soi un modèle de données représentatif dun ensemble de concepts dans un domaine, ainsi que des relations entre ces concepts. Elle est employée pour raisonner à propos des objets du domaine concerné. •Les concepts sont organisés dans un graphe dont les relations peuvent être : – des relations sémantiques ; – des relations de subsomption (inclusion). •Lobjectif premier dune ontologie est de modéliser un ensemble de connaissances dans un domaine donné, qui peut être réel ou imaginaire.56
    57. 57. TP sur les enjeux socio-culturels,éthiques, citoyens … de l’usage des TIC Individuellement ou par deux, produisez : •un screencast (présentation multimédia animée et commentée) ou •des pages Web (ex. via MediaWIKI) contenant des hyperliens pour naviguer d’une à l’autre En vous centrant sur un contenu, en structurant votre présentation, en l’illustrant, etc. 57
    58. 58. Sujets• Emmanuel : écart entre usages prescrits et usages réels• Bernadette et Ariane : enjeux éthiques de la publication sur le net• Xavier, Marjolaine et Hélène : Encyclopédies collaboratives et dangers de la source unique• Hassane ? Cécilia ? Jean-Jacques ? Pour le ??58

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