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Netsources : compte-rendu de la matinée ADBs "

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  1. 1. © tous droits réservés BASES PUBLICATIONS 2013 • N°105 • Juillet / Août 2013 Panorama • Les nouveaux métiers de la veille : le cas des veilleurs en e-réputation. Retours d’expérience à l’ADBS, pp.1-6 - La veille au-delà de la surveillance - La démarche collaborative des groupes de protection sociale - De la veille sociétale à l’e-réputation - Le métier de consultant e-réputation en agence A Lire • Twitter : un monde en tout petit, p.7 Outils de recherche • Sqrpro.fr : un moteur de questions/réponses pour l’infodoc, pp.10-11 Web social • Flipboard, Zite, Noowit... : quand l’actualité s’adapte ... à vous, pp.12-15 Surf sur le Net • Enquête Microsoft : usage des réseaux sociaux en entreprise, p.8 • Biblioannuaire.fr : l’annuaire des fournisseurs de bibliothèques, p.8 La 9ème manifestation du secteur “Veille et recherche sur Internet” de l’ADBS s’est intéressée au métier de “veilleur” en entreprise et, plus particulièrement, à celui de veilleur en e-réputation. O rganisée en collaboration avec l’INTD-Cnam et Solaci, cette matinée s’est déroulée le 31 mai au Cnam et a permis à des veilleurs de structures différentes (institution, multinationale, agence e-réputation...) de présenter leurs réalités métier, et notamment le contexte dans lequel ils évoluaient, les produits et services qu’ils proposaient, leurs livrables en e- réputation, etc. Nous tenterons dans cet article de synthétiser les différentes interventions de cette manifestation, qui a débuté par un brillant exercice de prospective sur le métier, auquel s’est livré Camille Alloing, auteur du blog CaddE- Réputation... La veille au-delà de la surveillance Camille Alloing, CaddE-Réputation Enseignant-chercheur en sciences de l’information, après avoir été ingénieur R&D à La Poste Courrier, Camille Alloing est surtout connu des professionnels de l’information par son blog CaddE-Réputation (//caddereputation. over-blog.com) qui est dédié, comme son nom l’indique, à l’e-réputation (outils, pratiques...) et dont nous nous faisons régulièrement l’écho dans ces colonnes. Volontairement provocateur, il a débuté son intervention en dressant un état de l’art du métier de veilleur, qu’il qualifie de “métier de super-héros en mouvement”... “Super-héros” tout d’abord, car la veille fait appel à un ensemble de compétences difficilement maîtrisables par un seul individu (cartographie, analyse..). .... Béatrice Foenix-Riou Les nouveaux métiers de la veille : le cas des veilleurs en e-réputation Retours d’expérience à l’ADBS PANORAMA S O M M A I R E N°105 Juillet / Août 2013
  2. 2. “En mouvement” ensuite, car la pratique de la veille, longtemps centralisée dans l’entreprise, est devenue une pratique “ordinaire” effectuée par l’ensemble (ou presque) des collaborateurs. Le positionnement du veilleur dans l’entreprise est donc (re)mis en question, puisque celui-ci n’est plus le seul à accéder aux informations. Et la (re)définition de son rôle est un enjeu central, qui va bien au-delà de l’e- réputation ou du business. On constate aujourd’hui que la veille s’industrialise ; de nombreuses entreprises se sont équipées de solutions susceptibles d’effectuer différentes étapes du cycle de veille, avec pour conséquence que la technique tend à occuper une place trop centrale dans le métier de veilleur. Or, définir son rôle par l’utilisation de son outil de production présente de nombreux risques, notamment : lorsque l’outil devient plus efficace. C’est le cas par exemple de nombreuses plateformes de veille, qui offrent des solutions “tout en un” (crawling, analyse..), et tendent à réduire le rôle du veilleur à celui de “presse-bouton”, ou encore de moteurs comme Google, qui fournissent directement les réponses aux questions des professionnels de l’entreprise, via des services comme le Knowledge Graph (voir Netsources n°98) ou la recherche vocale ; ou à l’inverse, lorsque l’outil disparaît. Il suffit de voir l’émotion suscitée par l’annonce de la fermeture de Google Reader (voir Netsources n°102) pour prendre conscience de la place trop importante que prennent les outils... Pour autant, la fermeture programmée de Google Reader – qui annonce sans doute la fin prochaine des flux RSS – est une bonne chose, car elle offre aux veilleurs l’opportunité de redéfinir leur métier et leur place dans l’entreprise. C’est pour eux l’occasion d’affirmer que le rôle du veilleur doit être de produire du sens, et non seulement des résultats. Selon Camille Alloing, en matière d’e- réputation notamment, on voit apparaître une tendance forte, avec une orientation de la veille vers deux axes complémentaires. Le premier est technique et quantitatif, et correspond à une approche CRM/Data. On évolue de la surveillance à la captation, de la veille au datamining, avec pour objectif le traitement de gros volumes d’information (Big Data), obtenues sur les principales plateformes (Twitter, Facebook...). Dans ce type de veille, on aborde l’internaute et sa relation à l’entreprise par le prisme des systèmes. Ce type de veille nécessite une définition préalable des filtres de collecte, pour aller capter les données par le biais d’API. Il permet de définir des communautés web, d’identifier le cheminement des échanges et des partages (en repérant les “influenceurs”...), de déterminer des tendances et d’obtenir des données assez complètes sur les utilisateurs. Il demande en revanche des compétences très techniques, notamment en informatique, pour être à même de développer des API, de maîtriser des logiciels de cartographie, etc. Il faut d’autre part être conscient que la collecte reste dépendante des plateformes (Twitter et Facebook ne sont pas les seules sources de données !), que de nombreux questionnements sont nécessaires (représentativité des résultats, fiabilité, etc.), que l’outil ne transforme pas les données en information et que la mise en contexte doit toujours être faite de façon humaine. Le deuxième axe de la veille e- réputation est plus proche de l’intelligence économique. Son approche est décisionnelle, et son objectif est de donner du sens aux actions de l’entreprise. On ne se focalise pas sur ce qui se dit sur celle-ci, mais sur le contexte de ce qui est dit, afin d’appréhender l’environnement, de définir des actions à mener, de s’orienter au sein des communautés... On passe donc du comptage de commentaires (nombre de “like”...) à une approche pro-active, qui va permettre de construire des discours en adéquation avec les communautés. La veille repose ici davantage sur la recherche sociale. Elle s’appuie sur les recommandations des internautes, la curation, la qualité de l’information et le management des sources. Dans ce type de veille, on aborde en fait l’environnement de l’entreprise par le prisme de l’internaute. Mais le veilleur doit aussi s’intéresser à tout ce qui, en interne, participe à la construction du process de veille. Il lui faut donc : aider ses collègues à construire leur propre veille, en identifiant par exemple les twitteurs à suivre ; s’assurer de la qualité de l’information, en sélectionnant les blogs à consulter...; optimiser la circulation de l’information au sein de l’entreprise (communication, circuits de diffusion...) ; rendre sa veille “sexy” ; prendre soin de la mémoire de l’entreprise ; et prendre soin de ses “réseaux de sources”, pour aller vers un management des “filtres prescripteurs” – en rencontrant, pourquoi pas, certains twitteurs ou curateurs... –. 2 © BASES / NETSOURCES • N°105 • Juillet / Août 2013 PANORAMA
  3. 3. comprenant aussi bien des webmasters, des chargés de veille documentaire, des chargés de communication que des community managers. L’équipe dispose ainsi d’un socle de compétences communes – bonne connaissance du domaine, intérêt pour la veille...– et tire profit des spécificités de chacun (le webmaster se chargeant, par exemple, de (re)paramétrer les fils RSS). Cette veille e-réputation ne représente néanmoins qu’une petite partie du temps de veille de chacun. La veille s’effectue principalement à partir de flux RSS, qui permettent de surveiller l’apparition de mots-clés très généraux (retraite complémentaire, Agirc-Arrco...) dans différents territoires (forums, presse, réseaux sociaux, sites de partage, Twitter, Web...). Les territoires de veille sont répartis entre les membres du groupe, mais la répartition change tous les trois mois. Google Reader a d’abord été utilisé jusqu’ici comme agrégateur de flux – partagé par l’équipe –, notamment pour la fonction “flux RSS sortant” qu’il offrait. Il a été remplacé récemment par Tiny Tiny RSS, un logiciel open source qui offre des fonctionnalités similaires. Les membres du groupe e-réputation effectuent leur veille quotidiennement, et taguent les articles pertinents qu’ils identifient (avis positifs ou avis négatifs) ; les flux RSS de ces tags sont utilisés pour la réalisation d’un livrable trimestriel. Lorsqu’une alerte grave est détectée, la direction de la communication Agirc- Arrco est alertée et définit la réaction appropriée, en relation avec les autres directions ou GPS concernés. Environ 5% des avis entraînent une réaction (pour faire modifier une information erronée, enrichir le site web, etc.). 3 © BASES / NETSOURCES • N°105 • Juillet / Août 2013 PANORAMA Pour conclure cet exercice de prospective, Camille Alloing a insisté sur la nécessité qu’il y a pour le veilleur à se questionner sur son rôle et non sur ses capacités à appuyer sur des boutons. Son rôle, de plus en plus, va être de donner du sens aux données. Car il suffit d’un faible volume d’informations contextualisées pour prendre les décisions. Il est à ce titre intéressant de faire un parallèle entre l’évolution du rôle du veilleur et des logiciels : les premières solutions mettaient en avant leur aptitude à indexer des volumes considérables d’information. Aujourd’hui, les principaux critères de vente tiennent davantage à la puissance offerte par les filtres... En tout état de cause, il ne faut pas que ce soit le veilleur qui s’adapte à l’outil, mais l’inverse... Le veilleur doit avant tout garder un esprit curieux – pour s’intéresser aux nouvelles méthodes –, mais aussi critique. Il doit enfin avoir un rôle de “facilitateur de l’information”, et apprendre à dialoguer aussi bien avec les informaticiens et développeurs, qu’avec les responsables de la communication et du marketing. La démarche collaborative des groupes de protection sociale Florence Zanier, GIE Agirc-Arrco Depuis 20 ans, Florence Zanier est documentaliste à l’Arrco (aujourd’hui GIE Agirc-Arrco), où elle est administratrice fonctionnelle de bases de données et chargée de veille (veille concurrentielle, réglementaire et technologique). Depuis 2011, elle participe également au groupe de travail e-réputation, mis en place au sein du GIE Agirc-Arrco. L’Agirc et l’Arrco fédèrent 14 caisses Agirc et 18 caisses Arrco, qui gèrent la retraite complémentaire de 11 millions de retraités et de 18 millions de cotisants. Ces caisses dépendent juridiquement des groupes paritaires de protection sociale (GPS qui regroupent également des institutions de prévoyance, des mutuelles et de l’assurance). L’Agirc et l’Arrco sont regroupées sous forme d’un GIE de moyens depuis 10 ans. Afin d’améliorer la visibilité de la retraite complémentaire, il a semblé nécessaire aux directions de la communication de l’Agirc-Arrco et des GPS d’initier, en 2010, une stratégie collective d’e- réputation. La démarche avait pour but de scruter en continu ce qui se disait sur le sujet de la retraite complémentaire obligatoire, pour pouvoir communiquer en conséquence. Un groupe de travail a donc été créé, afin de mutualiser et répartir la veille (identification des critiques, débats, questions...) et permettre aux directions de la communication de réagir de manière concrète et concertée. C’est vers une veille collaborative à coûts réduits que le choix a été orienté. Le process de la veille Le groupe de travail rassemble une vingtaine de professionnels du GIE et des GPS ayant des profils très variés, @CaddeReputation sur Twitter
  4. 4. De la veille sociétale à l’e-réputation Delphine Cuny, Veolia Environnement Delphine Cuny a rejoint Veolia Environnement il y a 13 ans, et est responsable, au sein de la direction de la communication, de la veille e-réputation, veille d’opinion et sociétale. Si la veille est aujourd’hui perçue comme essentielle, cela n’a pas toujours été le cas et sa mise en place au sein de la direction de la communication a été un long chemin semé d’embûches... La première veille internet a ainsi démarré en 2002, avec la publication d’une “Revue internationale internet VE”. Mais celle-ci a été abandonnée fin 2003, pour des raisons budgétaires. Puis en 2007, alors que le Web 2.0 prend de plus en plus d’ampleur, la nécessité d’une veille sociétale et d’opinion s’est fait sentir. La lettre “E-veilleur” a donc été lancée, à destination du management et des communicants, au sein du groupe en France. Son objectif était de permettre un suivi des débats concernant Veolia et ses secteurs d’activités, sur les sujets qui prêtent le plus souvent à polémique sur le Web (sujets susceptibles d’impacter les décisions de l’entreprise). Mais l’objectif a été mal compris, et le management n’a pas souhaité que des informations négatives soient largement relayées... Le périmètre de diffusion de la lettre a par conséquent été réduit. De 2007 à 2011, la lettre s’est peu à peu enrichie – avec des éléments sur la visibilité de la marque...–, a su prouver son utilité, et a élargi son lectorat. Une nouvelle formule d’E-veilleur a fait son apparition en 2012, avec une ouverture à l’international et une version anglaise, un traitement plus en profondeur des sujets et de nombreux indicateurs sur la visibilité de Veolia sur le Web. La mise en place de la veille sociétale a progressivement permis l’introduction du concept d’e-réputation, et une rubrique dédiée à ce sujet a été ajoutée en 2013. Cette veille e-réputation a conduit à une prise de conscience du poids des médias sociaux dans le relais d’une information concernant l’entreprise. Elle a apporté une valeur ajoutée, en termes de positionnement et de stratégie de communication, celle-ci passant progressivement d’une communication institutionnelle à une communication digitale sur les réseaux sociaux, plus adaptée. La direction de la communication prévoit d’autre part accroître, en collaboration avec les autres directions concernées, la transversalité des différentes veilles existantes dans l’entreprise (sociétale/e- réputation, concurrence/marché, stratégique, technologique), pour améliorer la visibilité de la veille vis à vis du management. Le process de la veille La mise en place de la veille e-réputation s’est avérée nécessaire, du fait de la concomitance de deux situations : les lieux de conversation et les moyens de mobilisation se multiplient sur le Web ; l’entreprise est en transformation, sa visibilité est de plus en plus importante et ses champs d’activité prêtent au débat (secteur privé / public, nouveaux marchés industriels, etc.). La direction de la communication a dû comprendre les demandes, les cadrer, et mettre en perspective les différents éléments impliquant l’entreprise. Deux prestataires extérieurs, experts de la veille, participent par ailleurs au process de veille. Le premier est intervenu en amont, pour l’aide à la mise en place de l’organisation et des outils. Le second agit en aval et réalise le livrable trimestriel, qui est envoyé aux directions communication du GIE et des GPS, et au comité de direction Agirc-Arrco. En termes d’outils, le groupe e- réputation a choisi une combinaison d’outils gratuits et payants. Des outils gratuits et mutualisables sont par exemple utilisés pour la création des flux RSS (Feed43, Yahoo! Pipes...), leur lecture (Google Reader puis Tiny Tiny RSS), et le stockage des documents (Google Drive). La plateforme collaborative BlueKiwi a quant à elle été choisie pour permettre aux membres du groupe de communiquer aisément. En guise de conclusion, Florence Zanier est revenue sur les changements récents qu’elle remarquait dans le métier de veilleur. Le plus important est lié à l’accélération des temps et du volume de l’information, due en particulier à l’arrivée des flux en continu. Les données issues des médias sociaux sont d’autre part de plus en plus redondantes, de par l’usage des nombreuses plateformes de curation, des tweets et retweets, etc. Le veilleur doit enfin faire face à la disparition récurrente de certains de ses outils ou à la suppression de leurs fonctionnalités – ce fut le cas, très récemment, avec la fermeture de Google Reader, et l’abandon des flux RSS par Twitter... 4 © BASES / NETSOURCES • N°105 • Juillet / Août 2013 PANORAMA @FloParisienne sur Twitter
  5. 5. 5 © BASES / NETSOURCES • N°105 • Juillet / Août 2013 PANORAMA Par conséquent, le rythme de travail s’accélère (c’est le souci du temps réel), mais doit néanmoins laisser la place au recul et à l’analyse. En termes d’outils, il est souvent nécessaire de jongler avec une multitude d’outils, potentiellement utiles pour la collecte et l’analyse. Il faut enfin sensibiliser les clients internes aux enjeux des médias sociaux, et adapter les livrables et leurs contenus aux évolutions de ces pratiques. Le métier de consultant e-réputation en agence Marie Paniez, consultante veille stratégique La dernière intervention de cette matinée était celle de Marie Paniez, consultante veille stratégique, qui présentait son retour d’expérience de responsable e-réputation dans une agence web. Fondée en 1998, cette agence était à l’origine dédiée à la création et la refonte de sites web. Les activités ont été élargies au webmarketing en 2002, au community management en 2010, et des prestations d’e-réputation et de référencement ont été introduites en 2012. L’équipe est constituée d’une quinzaine de personnes. Si l’on analyse le panel des clients de cette agence, en matière de prestations e-réputation, on remarque que les interlocuteurs privilégiés sont le plus souvent le département marketing (65%), le département communication (40%) et, beaucoup plus rarement, la direction générale (5%). Les entreprises qui sous-traitent leur veille e-réputation appartiennent au secteur de l’agroalimentaire (50%), de l’énergie (30%), des cosmétiques (15%) et de la culture (édition, jeux... 5%). Beaucoup sont des PME, qui ne disposent pas de cellule de veille en interne et n’ont pas de culture systématique de l’e- réputation. Elles viennent chercher quelque chose sans être certaines de la forme de ce qu’elles souhaitent avoir... La phase d’expression des besoins est donc essentielle, les motivations des clients pouvant être très différentes : se lancer dans le e-commerce, accroître les ventes, communiquer sur de nouveaux produits, être présent sur les réseaux sociaux par mimétisme, résoudre des problèmes de communication externe en passant par le Web, etc. En termes d’outils, Marie Paniez a cherché sur le Web des outils – gratuits et payants – ayant des fonctions différentes, pour l’aider dans sa veille e- réputation. Sa sélection est la suivante : Aborder une problématique : • Outil de mind mapping : XMind ; • Moteurs de recherche : Google, BoardReader.com (forums), Kurrently ; Mettre en place sa veille : • Agrégation de flux RSS : Netvibes (version gratuite) ; • Plateformes payantes : Netvibes (premium), Sindup ; Analyser les données collectées : • Plateformes payantes : Netvibes (premium), Sindup ; • Analyse sémantique : Infomous, Tropes Identifier les e-influenceurs du secteur • Monitoring réseaux sociaux : Hootsuite, Bottlenose ; • Mesure d'influence web 2.0 : Klout ; Mettre en scène l'information : • Cartographie de réseaux : Gephi ; • Cartographie géographique : Philcarto. Les livrables proposés répondent quant à eux aux besoins des clients. Il a créé le besoin par le push, en apportant des éléments complémentaires (alertes, analyses des retombées d’un événement ou d’une crise, recommandations...). La veille est réalisée avec une plateforme (Digimind) comprenant un module e- réputation. Un sourcing a été effectué ; il est orienté médias sociaux, mais couvre également les sites de news, collaboratifs, alternatifs, etc. Ce sourcing est réalisé afin de suivre les citations de la marque et les grands débats récurrents la concernant, mais également pour répondre à des besoins « à la demande », en fonction de sujets spécifiques. Le service a par ailleurs fait appel à des experts extérieurs pour des analyses d’ordre particulier : cartographie, empreinte numérique, décryptages ciblés, etc. En termes de livrables, la direction de la communication propose : la lettre E-veilleur (± 250 destinataires) ; des alertes temps réel (±10 dest.) ; des analyses post-buzz/événements (±10 dest.) ; des rapports thématiques (à la demande) ; une cartographie des influenceurs et des parties prenantes (décideurs). En guise de conclusion, Delphine Cuny est revenue sur les évolutions du métier de veilleur en e-réputation. La principale évolution est l’accroissement constant des conversations sur les réseaux sociaux, même pour une entreprise qui n’est pas de nature BtoC. On releve ainsi 14 500 occurrences de la marque dans les médias online sur un mois, dont 8 000 tweets et 900 posts Facebook !
  6. 6. 6 © BASES / NETSOURCES • N°105 • Juillet / Août 2013 PANORAMA Il peut s’agir aussi bien d’une prestation de veille concurrentielle sur le Web 2.0 que d’une veille consommateur et tendances sur les réseaux sociaux, les blogs et les forums. Chaque prestation est initiée par un audit e-réputation de la société ou de sa marque. Les prestations incluent la mise en place de portails Netvibe ou Sindup, puis la production de bulletins de veille – hebdomadaires ou mensuels – avec analyses. Mais les services sont adaptables et, lors de crises sur les réseaux sociaux par exemple, des bilans quotidiens et des recommandations stratégiques sont envoyées au client, ou peuvent être appliquées en interne si le community management est confié à l’agence. Après cette description des services offerts en agence, Marie Paniez a présenté les différentes évolutions Dans tous les cas, une veille permanente sur les sources est indispensable pour assurer une bonne collecte. Evolution de la temporalité : La veille e-réputation doit être efficace dans différentes temporalités. Une crise sur les réseaux sociaux peut en effet enfler très vite, mais se dégonfler tout aussi rapidement, si la réaction adaptée est adoptée en ligne. Cela étant, le veilleur ne doit pas faire l'impasse sur la surveillance de sources plus classiques (sites institutionnels, presse spécialisée, bases de données professionnelles), même si les informations publiées ne le sont pas en temps réel. qu’elle constatait dans le métier de veilleur en e-réputation. Evolutions de compétences : La veille e-réputation est effectuée le plus souvent par les départements marketing et communication. Or, ces départements manquent souvent du savoir-faire de veilleurs. Les professionnels de l’information gagneraient à proposer leurs prestations à ces départements. Ils peuvent occuper un marché au sein de leur entreprise, s’ils étendent leurs compétences. Evolution des sources : L’évolution la plus importante est l’arrivée du Web social et de sa masse de données. Il existe des plateformes de veille efficaces pour collecter et analyser cette multitude de données. On peut aussi utiliser de nombreux outils (souvent gratuits) et beaucoup d’intelligence humaine pour veiller efficacement. @Penrimaz sur Twitter 27, rue de la Vistule 75013 Paris Tél : 01 45 82 75 75 Fax : 01 45 82 46 04 FLA CONSULTANTS Tél. : 01 45 82 75 75 contact@fla-consultants.com www.fla-consultants.com Parce que la recherche d’information mérite autant d’intelligence que son traitement Parce que la recherche d’information mérite autant d’intelligence que son traitement Veiller “intelligent”, c’est restituer la complexité d’une problématique dans l’élaboration sophistiquée de stratégies de recherche. C’est ce que nous réalisons quotidiennement pour nos clients. Veiller “intelligent”, c’est restituer la complexité d’une problématique dans l’élaboration sophistiquée de stratégies de recherche. C’est ce que nous réalisons quotidiennement pour nos clients. Ayez le bon réflexe : FLA CONSULTANTS Ayez le bon réflexe : FLA CONSULTANTS Le spécialiste des sources d’information électroniquesLe spécialiste des sources d’information électroniques
  7. 7. Vous effectuez régulièrement des recherches sur le Net... Mais êtes-vous sûr d’être toujours efficace ? En vous abonnant à NETSOURCES : apprenez à construire des méthodologies de recherche astucieuses et performantes ; suivez l’évolution des outils de recherche sur la Toile ; découvrez les nouveaux outils et les pratiques du Web social... 16 pages, 6 numéros par an. Prix public : 135 € TTC pour un an Découvrez Netsources en profitant de l’offre d’abonnement exceptionnelle pour six mois (30 % de réduction minimum). NETSOURCES Une lettre bimestrielle pour bien surfer sur le Net Réalisée depuis 1985 par des spécialistes de la recherche dans les sources d’information électroniques, BASES vous permettra de mieux utiliser les grands serveurs, les bases de données et le Web invisible. 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Retours d’expérience à l’ADBS, pp.1-7 - Une veille technologique et scientifique en trois temps - Trois actions pour le traitement et la diffusion des résultats de la veille juridique - Diffusion d’une veille dans un environnement multiple - Utiliser un RSE pour booster sa veille - Une démarche mutualisée pour diffuser de l’information aux TPE Méthodologie • Trucs et astuces pour optimiser sa recherche dans Linkedin, pp.10-13 A Lire • Le Guide du routard de l’Intelligence économique, p.14 Surf sur le Net • Veille-strat.com : organiser et piloter son projet de veille, p.8 • Symbolab : un moteur dédié aux mathématiques, p.8 • Urfist Info : 30 ans de politique d’IST - vidéos des interventions, p.9 INDEX 2012, p.15 Après les plateformes de veille* en mai 2012, c’est la phase aval de la veille – la diffusion des résultats – qui a été au cœur des échanges, lors d’une matinée co­organisée par les secteurs Veille et Santé de l’ADBS, en décembre dernier. Intitulée «Comment améliorer la diffusion de sa veille ?», cette matinée était centrée sur les retours d’expérience ; son objectif était de permettre à des professionnels de l’information, appartenant à des domaines divers, d’expliquer leur démarche et les outils qu’ils avaient choisis pour diffuser et capitaliser les résultats de leur veille. N ous tenterons dans cet article de mettre en avant le fonctionnement des différentes cellules de veille (process adoptés, outils choisis...), tel qu’il est apparu dans les témoignages. Une veille technologique et scientifique en trois temps Marc Lercari, Veolia Environnement Recherche & Innovation Marc Lercari a rejoint le groupe Veolia il y a 15 ans et est responsable du pôle Veille technologique et scientifique. Avec une équipe de documentalistes et de chargés de veille, le Pôle VTS est en charge de la gestion du centre d’information et de documentation, des monographies, des normes, des adhésions aux périodiques, bases de données..., et réalise pour les chercheurs et experts (500 personnes) diverses études et veilles documentaires, comportant aussi bien des recherches bibliographiques que des états de l’art (assistance), des recherches d’antériorité (brevets) ou encore la cartographie de technologies et d’acteurs... Béatrice Foenix-Riou Comment améliorer la diffusion de sa veille ? Retours d’expérience à l’ADBS PANORAMA * «Veille : outils gratuits vs plateformes payantes ­ Confrontation des usages dans cinq organisations», Netsources n°98, Mai­Juin 2012. Synthèse sur le Blog de Recherche­ eveillee.com, http://bfr.li/QYRxdV S O M M A I R E Vecteurs de communication incontournables, les images font partie intégrante du langage de la société. A l’ère du numérique, Internet s’en fait naturellement la vitrine. B esoin d’une image pour votre site internet, blog, communiqué de presse, ou pour un T­shirt ou un autre produit dérivé ? Direction Google Images ! Premier réflexe lorsqu’on a besoin d’une image ! Cependant, il ne faut pas oublier qu’il est strictement interdit de réutiliser une image trouvée sur le Web, à des fins commerciales ou non. La seule réutilisation, acceptée par le droit d’auteur sans l’accord du créateur de l’image, ne peut s'exercer que pour l'usage strictement personnel du copiste. Ainsi, si vous désirez une image pour alimenter votre blog personnel, ce n’est pas sur Google Images que vous devez vous dirigez, car un blog constitue une diffusion à un tiers qui n'est pas autorisée dans le cadre de la copie privée. Microstocks, bases d’images et sites de partage de photos sur Internet © Tous droits réservés BASES PUBLICATIONS 2012 A moins que vous n’utilisiez la recherche avancée de Google Images, qui permet de filtrer par taille, types, format, couleur et surtout licence d’utilisation. Vous pouver alors, si vous faites une recherche d’images pour une publication que vous comptez vendre, choisir la licence « libre de droit d’usage ou de distribution, y compris à des fins commerciales ». Avec une telle requête, les images proposées par Google Images seront triées selon les autorisations données par leurs auteurs, dans le cadre des licences Creatives Commons, proposées notamment par Flickr (voir p.4). Une autre solution consiste à acheter des images en droits gérés ou libres de droit, dans des bases d’images traditionnelles ou des microstocks. Les microstocks Terme venant de l’anglais, les microstocks sont des banques d’images en ligne, qui proposent souvent aussi des vidéos et des fichiers vectoriels. Christelle Boizeau Panorama • Microstocks, bases d’images, et sites de partage de photos sur Internet, pp.1-5 Carnet • Minesoft étend son offre au- delà des brevets, p.6 • STN charge le texte complet des brevets japonais, p.9 • Toujours plus, p.10 Sur la Toile • Bases et Netsources possèdent leur version numérique, p.7 Web invisible • ProdInra.inra.fr : les archives ouvertes des productions de l’Inra, pp.8-9 Index 2012, p.11 N°299 • Décembre 2012 S O M M A I R E Bon de commande Offre d’abonnement préférentielle réservée aux nouveaux abonnés valable jusqu’au 31 décembre 2013 Madame, Monsieur ...................................................................................................... Fonction ........................................................................................................................ Entreprise, organisme .................................................................................................. Téléphone ..................................................................................................................... Fax ............................................................. Email......................................................... Adresse de livraison ...................................................................................................... ....................................................................................................................................... Adresse de facturation (si différente) .......................................................................... ....................................................................................................................................... Cachet Signature ❏ S’abonne pour six mois à NETSOURCES (3 numéros) au prix de 49 € au lieu de 67,50 € soit 20,50 € d’économie (-30 %) ❏ S’abonne pour six mois BASES (6 numé- ros) au prix de 95 € au lieu de 134 € soit 39 € d’économie (-29 %) ❏ S’abonne pour six mois à NETSOURCES et à BASES au prix de 120 € au lieu de 190 € soit 70 €d’économie (-36 %) à retourner à BASES PUBLICATIONS - par fax : 01 45 82 46 04 ou par courrier : 27 rue de la Vistule - 75013 Paris Tél.: 01 45 82 75 75 - E-mail : contact@bases-publications.com

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