Methode typomorpho

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  • Methode typomorpho

    1. 1. Méthode D’AnalyseMéthode D’AnalyseMéthode D’AnalyseRéalisé Par:Réalisé Par:- Bensalma Amar. Encadré ParEncadré Par:- Boukedjar Yacine. Mrs:ABDESSLAM DJILALI.- El Sharkawi Ahmed. Mme: BELOUCHRANI WAHIBA- Oubadji Meriem. Mrs: ABDELWAHAB MAHMOUD-Terkia Sara.
    2. 2.  Plan De TravailPlan De TravailI.I. Introduction.Introduction. objectif.objectif. FondateursFondateurs..II. Typo morphologie des éléments.II. Typo morphologie des éléments. Typologie des bâtiments.Typologie des bâtiments. Typologie des espaces non bâtis.Typologie des espaces non bâtis.III. Croissance.III. Croissance. Modes de croissanceModes de croissance Limites de croissanceLimites de croissance Dépassement de la limiteDépassement de la limiteIV. Articulation de l’espace urbain.IV. Articulation de l’espace urbain. HiérarchieHiérarchie ImbricationImbricationV. Repérage et lisibilité. Le paysage urbain Le système monumentalVI. ConclusionMéthode D’Analyse
    3. 3. I. Introduction :I. Introduction :- Les méthodes d’analyse se sont développées au lendemain du 2èmeconflit mondial, elle avait pour but de mettre un terme à l’absence demaîtrise de l’expansion urbaine qui avait caractérisé les époquesantérieures.- L’analyse typo morphologique est née suite à l’apparition de l’écoleitalienne muratorienne en référence à l’ouvrage de Saverio Muratoripublié en 1959 et qui porte sur la forme de la ville et elle sera réintroduiteen France elle va s’intéressé aux:• Typologies des éléments• Croissance• Articulation de l’espace urbain• Repérage et lisibilitéFondateurs :Fondateurs : ItalienItalien FrançaisFrançais• MURATORI SaverioMURATORI Saverio Né en 1910, - Philipe Panerai• CANIGGIA Gianfranco Né à Rome en 1933 . - jean cartex• MALFROY Sylvain est né en 1955.Méthode D’Analyse
    4. 4. - objectif :objectif :• Connaître les structures physiques et spatiales, des milieux bâtis.• Comprendre le processus de formation et de transformation des structuresdu milieu bâti à l’échelle des bâtiments, des tissus urbains, des organismeurbains et territoriaux.• Savoir caractériser les structures formelles d’un tissu urbain, d’un organismeurbain ou territorial : identifier leurs éléments et formuler les règles quigouvernent leurs relations réciproques.• Savoir reconstituer à partir de la forme existante les mutations successivesd’un tissu ou d’un organisme urbain.-- L’analyse typo morphologique nous permettra :• De faire une évaluation critique de la forme des tissus et des organismesurbains.• D’identifier des permanences structurales associées à l’identité culturelle deslieux et des contraintes relatives à la conservation du patrimoine bâti et despaysages culturels.• De définir des mesures de contrôle des transformations du cadre bâti etd’encadrement des projets d’intervention.Méthode D’Analyse
    5. 5. L’origine du mots type – typologie:Le mots « type », le robert date son apparition de la fin du 15emesiècle, issudu grec typo: empreinte, le type désigne d’abord le caractère d’imprémerie, lecaractère typographique en plond qui vient d’étude inventer, de se premiersens, retenons qui le type n’est pas l’objets ou la figure à imiter mais le moyenconcret de la reproduction comme le modèle qui se confond à l’origine avec lemodule.Au 18èmesiècle son application se précisé comme concept exprimant le sensd’un ensemble d’objets ou de personnesLe concept est d’abord étudier dans les sciences botanique zoologieminéralogie le type est d’abord lié à l’idée de classement ,une classification àplusieurs niveaux qui rassemble les plantes ou les animaux en espèces.Typologie du bâti / Morphologie urbaine/ esquisse italienne:Dans les années 50, la critique du mouvement moderne donne lieu àquelques tentatives spectaculaires pour redéfinir les bases du travail desarchitectes ,pendant se temps à Venise se développé un travail qui va passeren termes nouveaux le rapport de l’architecture à la ville ,l’ouvrage de SaveRio Muratori publié 1959 Muratori oriente son enseignement vers le doubleobjectif:- Éviter la rupture entre les disciplines techniques et les disciplineshistorique et théorique.- Remplacer l’architecture et la crise de l’architecture dans la crise urbaine.Méthode D’Analyse
    6. 6. Pendant 10 ans il mène avec les enseignants et les étudiants de l’institutd’architecture de Venise,une étude du tissu urbain de la ville basés sur laméthode morphologique ,cours et travaux pratiques forment un tout quiintègre l’étude historique l’analyse architecturale ,relevé constructif et quese définit comme une histoire du bâti ,de cette étude largement documentéepar le relevé et l’analyse précisé d’échantillons importants du tissus urbain,il tire 3 leçons fondamentale: le type ne se caractérise pas en dehors de sont application concrète,c’est-à-dire en dehors d’un Tissus Construit.Le tissus urbain à son tour ne se caractérise pas en dehors de soncadre ,c’est-à-dire en dehors de l’étude de L’Ensemble de la structureurbaine.L’étude d’une structure urbaine ne se conçoit pas que dans ça dimensionhistorique ,car sa réalité se fonde dans le temps par une succession deréaction et de croissance à partir d’un état antérieur.Méthode D’Analyse
    7. 7. Méthode de l’analyse Typo morphologiqueDéfinition du type:Le Type est l’ensemble des caractère organisé en un tout ,constituant uninstrument de connaissance par « abstraction rationnelle » et permettant dedistinguer des catégories d’objets et de faits ,autrement dit un type est unobjet abstrait ,construit par l’analyse qui reproduit les propriétés essentielled’une catégories d’objets réels et permet d’en rendre compte avec économie .Le type est la catégories de chose ou de personnes déterminer par descritères distinctifs (synonyme sorte ,genre) l’idée de type comprend elle deparente dans l’organisation ,c’est-à-dire elle insiste sur les traits communs.Définition de la typologie :Analyse des caractère spécifique des composants (d’un ensemble ou d’unphénomène) afin de les décrire et établir une classification affin c’est aussi unclassement des données selon un ou plusieurs deyteer significatifs dont onaura déterminer les différents valeursMéthode D’Analyse
    8. 8. L a MorphologieForme et aspects extérieurs et général.Le type et la typologie sont indispensable pour définir et analyse le rapportdes élément avec la structure urbaine qui est spécifique d’une phase donnéede croissance urbaine.Le Rapport Typo Morphologie:La confrontation d’analyse portant sur des tissus différents ayant lesmêmes caractéristiques et le même mode de génération permet d’établir destypologies de vocabulaire architecturale et urbain et ce la permet ladestination des similitudes .NOTE:L’établissement d’une typologie suppose 4 temps:-un inventaire reconnaître l’organisation des éléments d’un échantillons-décomposition de l’élément en fragments constructifs.-classer les éléments par type.-le regroupement des types composent un petit nombre de modèles.Méthode D’Analyse
    9. 9. • Les Différents Niveau De L’analyseTypologique:l’analyse typologique peut se situer a plusieurs niveaux , unetypologie aboutie devrait mettre en évidence leur articulation(comment la logique d’un niveau influe tell sur un autre, qu’elle sontles traits caractéristiques d’un niveau qui restent permanant dansun autre et rejoindre ainsi la morphologie.• PHASES DE L’ANALYSE TYPOLOGUIQUE :a) La définition du corpus.b) le classement préalable.c) l’établissement des types.d) La typologie.Méthode D’Analyse
    10. 10. 1)Définition Du Corpus :Elle consiste a l’élaboration du sujet d’étude , elle est liée au questions quel’on se pose au départ .Deux aspects interviennent dans la définition du corpus :a) Le chois des niveauxb) Détermination de la zone d’étude.a) Le choix des niveaux :- La typologie commence par un classement, il est préférable de classer leséléments appartenant au même niveau de lecture du tissu urbain.-Sur cette aspect l’intérêt d’une analyse typologique est de permettre unearticulation entre les différents niveaux.Donc on pourrai faire des typologie de:
    11. 11. 1) DE PARTIES DE BATIMENTS :a condition q’elles soient significatives tell que façade, cours, séquences dedistribution, logement, etc.2) DE BATIMENTS.3) CE PARCELLES BATIES :il semble que ce soit un des niveaux dont l’analyse est la plus fructueuse, ilconsiste a repérer comment se constitue le tissu, les propriétés distributivesqui caractérisent l’organisation interne de chaque parcelle mais aussi lespropriétés associatives qui conditionnent l’assemblage des parcelles etl’imbrication des bâtiments entre parcelles voisines.4) DE GROUPEMENT DE PARCELLES :Parmi ceux-ci l’îlot consiste un autre niveau privilégier de l’analyse urbainenotamment par l’évidence de son découpage .Plutôt que de partir du bâtis, on peut aussi choisir comme unités les espacespubliques: rues et ruelles, avenues et boulevards, squares et jardins , quaiset canaux , et relier alors dans une même analyse leur tracé avec celuides monuments et des ordonnances monumentales.
    12. 12.  Une étude typologique bien élaboré devrait rendre compte deUne étude typologique bien élaboré devrait rendre compte del’articulationl’articulation de ses différents niveaux .de ses différents niveaux .b) Délimitation de la zone d’étude:Elle dépend de la question posée et des moyens d’investigations( temps et personnes)ainsi que de : l’importance démographique du site d’implantation la région (culturelle, économique, historique…)
    13. 13. Méthode D’Analyse• Les séquences une parcelle( Versailles , avenue deSain Cloud)
    14. 14. Méthode D’Analyse•Formation de l’îlot de Toulouse aVersailles .
    15. 15. Méthode D’Analyse
    16. 16. 2) Le classement préalable :Méthode D’Analyse• Ce classement commence par un inventaire.• C’est une phase dobservation minutieuse des objets, où lon cherche àles décrire, puis à mettre en évidence les propriétés qui les distinguent, àétablir des critères.• A partir des réponses à ces différents critères, on peut procéder à unpremier classement, c’est à dire regrouper par famille les objets quioffrent la même réponse à une série de critères.• Ces familles ne sont pas encore les types , ce classement n’est pasencore une typologie .3) Élaboration des types•Le type se construit. Cette construction par abstraction rationnelle peutse faire en deux temps. Dabord dans chaque famille donnée, onexplicitera les propriétés des objets qui la composent .Puis on réunira lespropriétés des objets dune famille pour définir le type ; lensemble despropriétés non communes marque les différentes variations sur le type.
    17. 17. II. Typo morphologie des éléments.II. Typo morphologie des éléments.Méthode D’Analyse•Ces types isolés ne présentent pas un grand intérêt .Ils ne prennent leursens que remplacés dans un système globale . Cest à dire lensemble destypes et leur relations que nous nommerons typologie. Cette dernière vareproduire en définitive la créativité de la forme urbaine.•On cherchera alors a expliquer comment certain types se déduisentd’autre par croisement, adjonction, modification ;comment les types sedéforment .•Une typologie bien élaborée mettra en évidence outre les variationspossible sur chaque type les équivalences et les hiérarchies qui structurela forme urbaine.
    18. 18. Méthode D’AnalyseDans loptique dune analyse morphologique urbaine onprend en considération :A)TYPOLOGIE DES BATIMENTLes critères d’analyse
    19. 19. Méthode D’Analyse• Relation directe avec l’espace publique.1) La relation avec l’espace publique :
    20. 20. Indirecte: ( il existe un élémentintercalaire de relation ).Méthode D’AnalyseRue de Groningue (Pays-Bas) Rues dAntananarivo (Madagascar)
    21. 21. Méthode D’AnalyseLe jardin est l’élément intermédiaireentre l’espace privé et publique .
    22. 22. Méthode D’AnalyseExternes ; si le bâtiment "élément"de lensemble urbain on parleici de relations déléments.Elles peuvent être :a) NULLES (système bloqué):2) Propriétés associatives
    23. 23. Méthode D’AnalyseUtilisation de la parcelleCapacités d’association des typesbâtis sur la parcelle dans le centrede Versailles .1. Immeuble principale sur la rue2. Une cours ruelle allongée3. Bâtiments secondaires.
    24. 24. Méthode D’AnalyseGroupement de maisons individuelles a Rochefort
    25. 25. Méthode D’AnalysePlan RDCPlan 1ere étagePlan 2eme étage
    26. 26. b) DIRECTE ou INDIRECTE :Méthode D’Analysesystème bloqué
    27. 27. Méthode D’AnalyseRésidence étudiants Paris 18emeArchitecte : M.Robain , R. TisnadoAssociation Directe
    28. 28. Association DirecteL’école d’art dramatique
    29. 29. Méthode D’AnalyseInterne: le bâtiment est ici considère comme résultant dugroupement de plusieurs fragment, corps, ailes, etc.) :(les identifier);-le groupement obéit à un schéma.-il existe un élément ordonnateur autour duquel sorganisele groupement (élément dominant: corps principal de logis, parexemple; élément distributif,cour,galerie) ;2) Propriétés distributives
    30. 30. Méthode D’Analyse
    31. 31. Méthode D’Analyse• Elément centrale dedistribution• Blocage
    32. 32. Méthode D’AnalyseElément de distribution (escalier)• Immeuble le Zénith a Grenoble
    33. 33. Méthode D’Analyse•Cour de distribution•Immeuble a Berlin
    34. 34. 11 2 1 2 112Corps principale(habitations)Élément distributiveCorps secondaire (caged’escalier)
    35. 35. Méthode D’AnalyseElément de distributionElément de distributionCorps secondaire :Corps secondaire : LA COURSIVELA COURSIVE
    36. 36. Méthode D’Analysea) homogène / composite.b) décomposable / non décomposable (horizontalement,verticalement).c) modifiable /figée.d) ouverte / fermée (c à d permettent ou non lassociationéventuelle avec dautres constructions).e) symétrique / dissymétrique.f) parure / absence de parure ( on verra surtout dans la parure unvariant indiquant la hiérarchie des statuts sociaux, ou loppositionpublic / privé).3) Composition des façades
    37. 37. Méthode D’AnalyseFACADE OMOGENE :FACADE OMOGENE :Rue de Novi Sad (SerbieRue de Novi Sad (Serbie)Rue de Skopje (Macédoine)HabitationHabitationCommerceCommerceFACADE COMPOSITEFACADE COMPOSITE ::
    38. 38. Méthode D’AnalyseFACADE DECOMPOSABLE :FACADE DECOMPOSABLE :Façade sur la rue VALENCE Paris 5eme.Façade sur la rue VALENCE Paris 5eme.
    39. 39. Méthode D’AnalyseFACADE FIGER- FERMER :FACADE FIGER- FERMER :Jules Romain, Façade du palais du Tè (Mantoue)
    40. 40. Méthode D’AnalyseFACADE ouverte :FACADE ouverte :FACADE fermée :FACADE fermée :L’lycée d’enseignementL’lycée d’enseignementprofessionnelle a Bordeauxprofessionnelle a Bordeaux
    41. 41. Méthode D’AnalyseFACADE SYMETRIQUEFACADE SYMETRIQUEFACADE DESYMETRIQUEFACADE DESYMETRIQUE::Façade du Palais royal (Madrid)Rue de Vladivostok (Russie)
    42. 42. Méthode D’AnalyseEXISTANCE DE PARURE :EXISTANCE DE PARURE :Rathaus (Bonn, Allemagne)Hôtel de ville .Rossetti, façade du palaisdes Diamants (Ferrare, Italie)
    43. 43. Méthode D’Analysea)Façadehomogène :Façade Modifiable (non figée) Façade figée
    44. 44. Méthode D’AnalyseFaçade composite :HabitationsCommerceToiturecouronnementHabitationSoubassementFaçade décomposable :
    45. 45. Méthode D’AnalyseFACADE OUVERTE :FACADE OUVERTE :Le palace center :Le palace center :
    46. 46. Méthode D’AnalyseEXISTANCE DE PARURE :EXISTANCE DE PARURE :
    47. 47. Méthode D’Analyse- Dans la multiplicité des bâtiments, il est très important de distinguerle nombre de ceux qui sont exceptionnels, l’élément exceptionnel estimportant dans l’espace urbain (repérage, symbolisation…) il peutêtre :engagé dans un tissus : 1- caché2- une face révélé3-deux faces révélée-progressivement dégagé : 4-saillant en partie5- trois faces révélée6-quatre faces visiblesÉlément courant, élément exceptionnel
    48. 48. Méthode D’Analyse
    49. 49. Méthode D’AnalyseVue aérienne dAnversLa cathédrale Notre-Dame dAnversest lune des plus grandes églises destyle gothique de BelgiqueVue aérienne de Bari (Pouille)Vue du quartier de Bari donnant sur levieux port. On peut voir, en particulier,le môle de Saint-Nicolas et, à droite, lethéâtre Petruzzelli,
    50. 50. Méthode D’Analyse33 HOTEL AgadirHOTEL AgadirL’EGLISEL’EGLISELE FORT TURQUELE FORT TURQUE362
    51. 51. Méthode D’AnalyseB)TYPOLOGIE DES ESPACES NON BATISET AMENAGEMENTS DIVERTSLes critères d’analyse
    52. 52. Méthode D’AnalyseOn sintéresse ici à la construction physique de la voie, sanspréjuger son activité, son niveau de référence dans la ville, son rôledans la croissance et la construction du tissu.a) Relation des voies dans le système des voies :•Voies conductrices.•Voies non conductrice.•Voie assurant une continuité.•N’assurant pas de continuité :•(se qui peut être marqué par une protection, un élément deséparation ).1) Typologie des voies:
    53. 53. Méthode D’Analyse•Voies n’assurant pas deContinuée:Rue de Lübeck (Allemagne)•Voies conductriceRue de Bucarest (Roumanie)
    54. 54. Méthode D’Analyse•Voies non conductrice:Rue de Saint-Rémy-de-Provence(Bouches-du-Rhône)•Voies assurant uneContinuée:Rue de La Havane (Cuba)
    55. 55. •Voies conductrices(verte rive).Voie conductrice (RN 24)•Voies n’assurant pas de continuité( verte rive)•Voies assurant uneContinuité .
    56. 56. b)Définition de l’espace :existence et valeurs des clôtures- Largeur de la voie , de l’espace limité entre les clôtures ( desbâtiments riverains)• Position de la voie dans l’espace :1. Dominante( surélever)2. Dominée• Homogène ou hétérogène .Méthode D’Analyse
    57. 57. Méthode D’AnalyseVoie hétérogène :Rue de Tombouctou (Mali)Voie homogène:Rues dAthènes (Grèce)
    58. 58. Méthode D’AnalyseLargeur de la voie qui estL’espace limite entre les clôtures( les bâtiments riverains)Rue dOsaka (Japon)
    59. 59. Méthode D’AnalyseDominée Dominante( surélever)Position de la voie dans l’espace :
    60. 60. Méthode D’AnalyseVoie hétérogèneVoie homogèneLargeur de la voie qui estL’espace limite entre les clôtures( les bâtiments riverains)
    61. 61. c) Intersection des voies :• Type de carrefour en fonction des voies affluentes, de leurnombres et de leurs ongle ( tracé particulier en croix, en T ouen I )• Les éléments caractéristiquement du carrefour sont:1. Indépendant des bâtiments ( mobilier urbain, équipement, signesponctuels, obélisque, fontaine ou statue)/2. Modifiant les bâtiments ( traitement de l’angle)• Elle Nécessitent lusage déléments exceptionnels liésdirectement à la morphologie du carrefour (certainscarrefours de laddition recula de Ferrare sont marqué parquatre palais).Méthode D’Analyse
    62. 62. Méthode D’AnalysePlace Merde ka (Jakarta)- Carrefour indépendant desbâtiments .Une voie à LondresUne voie à Londres
    63. 63. Carrefour en T Carrefour en Croix +(Ali Kodja)Carrefour en Croix +(Ali Kodja)
    64. 64. Méthode D’Analyse-Autonomie du carrefour par rapport aux voies (lintersectioncomme lie distinct); ronds-points et échangeurs.
    65. 65. Décomposition de la voie :-La voie possède des zones spécialisées au sol (y compris desplantations).-Ces zones sont ordonnées (en fonction dun axe de référenceurbain /quotidien /privé) et donc on aura des rues, avenues,boulevards…-Relations avec les bâtiment (pris ensemble au niveau des types):relations discontinues / continues (on parle dun espace mixtemalléable -espace de la vitrine et des étal.Méthode D’Analyse
    66. 66. Méthode D’Analyse
    67. 67. Méthode D’AnalyseRue de Shkodër (Albanie)Rue de Bucarest (Roumanie)
    68. 68. Voie du boulevard à double sens Trottoir3MLa rue possède deszones spécialisé ausol ( plantation)6 m6 m
    69. 69. Méthode D’Analyseprivé public public Boulevard AliKhoudjeRue Ali SegireAppropriation del’espace publique
    70. 70. Méthode D’Analysea) position par rapport aux voiesa) position par rapport aux voies: à lécart de ( place close): à lécart de ( place close)/ contiguë à / le long de / position des liaisons./ contiguë à / le long de / position des liaisons.b) relation avec les voies daccèsb) relation avec les voies daccès1 dissolution et absence de limite précise / 2 transition1 dissolution et absence de limite précise / 2 transitiongraduelle (éventuellement au moyen dun élément degraduelle (éventuellement au moyen dun élément dejonction , évasement etc. / 3 entrée soudaine, diaphragme /jonction , évasement etc. / 3 entrée soudaine, diaphragme /4 célébration de lentrée (arc triomphal, porte).4 célébration de lentrée (arc triomphal, porte).1) Typologie des places :
    71. 71. Méthode D’AnalysePlace du Commerce (Lisbonne)GRAND-PLACE (Grote Markt) dAudenarde,Almagne.Place de la Liberté (San Salvador)
    72. 72. Méthode D’AnalysePlace De La MairiePlace des sérinesPlace de martyr
    73. 73. • Plan De Travail1)Introduction:• Présentation .• Objectifs.2)Le processus de la méthode.3)Les types de croissance:1)Croissance Linéaire.2)Croissance Polaire.4)4)Les limites de croissanceLes limites de croissance::1)Barrière.2)Borne.5)Franchissement de limites.6)Les modes de croissancede croissance::1)1)Croissance continue.Croissance continue.2)Croissance2)Croissance discontinuediscontinue7)Les formes de croissance:1)Croissance par densification .2)Croissance par extension3)Croissance dirigée.4)Croissance spontanée.8)Juxtaposition et conflitMéthode D’Analyse
    74. 74. • Définition de la croissance*(1) :– La notion de croissance emprunte largement aux étudesitaliennes (S.Muratori,C.Aymonino et A.Rossi).– Pour « Aymonino » la forme urbaine est un processus continu ets’il est possible de la décrire ou l’identifier à une période précisepour la comprendre ,on peut négliger l’étude des périodes qui ontconditionné leur développement et formation.– Elle comprend aussi l’analyse des phénomènes d’extension et dedensification des agglomérationObjectifs de la méthode– L’appréhension globale de l’agglomération dans une perspectivedynamique comprendre l’évolution de la ville suivant un axede temps .– La compréhension de la structure urbaine , de sonfonctionnement qui sont la base d’intervention futur en révélant lepoint fixes des transformation ._ Ne pas envisager les différents aménagements de détailsous leur seul angle monumental ,mais de mesurer leur place etleur rôle dans la structure d’ensembleMéthode D’Analyse
    75. 75. • Processus de la méthode :• Étudier les formes matérielles de l’extension desagglomérations sans chercher les causes .• Étudier les phénomènes de croissance selon sondéveloppement historique .• Donner une logique de la forme urbaine «déterminer leséléments régulateurs de la croissance. »Méthode D’Analyse
    76. 76. 3)Types de croissance:a)LA CROISSANCE LINEAIRE :La croissance de l’ensemble s’effectue selon une directiondéterminée ( axe de croissance) ou ( ligne de croissance).*L’ élément ordonnateur de cette croissance:a)La ligne:•c’est le support d’une croissance qui s’effectue selon une seuldirection.•exemple : la route le long de laquelle croit l’agglomération,rivière ,canal,voie ferrée,autoroute, vallée…etc.– son rôle:-tracé sur lequel viendraient s’aligner des éléments bâtis .-fournir une structure.Méthode D’Analyse
    77. 77. ..exemple :Rio une cité linéaire ou succèdent des noyaux bien identifier lelong de la baie :Gloria,Flamengo,Botafogo,Leme …etc.1) 1erélément urbain.ligne de croissanceMéthode D’Analyse
    78. 78. 2)3)4)Méthode D’Analyse
    79. 79. Exemple :»Étapes d’évolution spatialede la ville de « Bordj El Kiffan »:• Croissance linéaire suivantune seul direction « la mer ».Méthode D’Analysevue sur alignement suivantla mer « la Marsa »
    80. 80. Méthode D’Analysevue sur alignement suivantla mer .Bordj El Kiffan
    81. 81. • Exemple2Exemple2:: carte de fort de l’eau :carte de fort de l’eau :• croissance linéaire suivant unecroissance linéaire suivant uneseul directionseul direction« boulevard central Ali« boulevard central Ali Khodja »Khodja »Méthode D’Analyse
    82. 82. • Types de lignes de croissance:– a)ligne de croissance naturelles:• Elle sont inscrites dans le site avant que la croissance nes’effectue ex :le rôle des anciens chemins dans la formeultérieure des agglomérations.– b) ligne de croissance artificielles:• Elle sont projetées et réalisées au début d’une phase d’extension.• b)La croissance multidirectionnelle (polaire ):_ La croissance s’effectue à partir d’un pôle._ La croissance de l’ensemble se confond avec celle de l’élément,la croissance de l’ensemble est la somme des croissances deséléments._ Selon l’échelle (hameau – agglomération), les phénomènes ontdes manifestations différentes mais leur logique reste la même• .Méthode D’Analyse
    83. 83. Le pôle:C’est l’origine ,le 1ergroupement à partir duquel va s’opérer ledéveloppement de l’agglomération ,et le point de référence dudéveloppement .en général le centre d’une ville est un pôle ,il peut êtreun monument ou un carrefour .Son rôle :Ordonner la constitution du tissuL’ élément ordonnateur de cette croissance:Méthode D’Analyse
    84. 84. 1) 2)3) 4)Méthode D’Analyse
    85. 85. 1733 1735 1790 17991801 1815 1841 1856La croissance polaire de Savannah George 1733_1856
    86. 86. – Les limites de la croissance:– a)la borne :_C’est un obstacle à une croissance linéaire ,un accident surune ligne de croissance joue le rôle de borne .Elle peut être :a)Un accident naturel (gué ,rupture de pente)b)Ou crée (détour ,carrefour,édifice…etc.)borneborneMéthode D’Analyse
    87. 87. borneMéthode D’Analyseexemple : les carrefour de la ville Brestcarrefour
    88. 88. Méthode D’AnalyseborneExemple:carte de BordjEl Kiffan .Intersection des deuxrues : « Rue Ali Khodja »et la « Rue colonel AmirOuche » constitue uneborne de croissance.CarrefourAli Khodja
    89. 89. • b)la barrière:– c’est un obstacle à la propagation d’un tissu (croissance polaire ousomme de croissance linéaire)• Types de barrière:– Barrière géographique:• ligne de relief,cours d’eau,foret…etc.– Barrière artificiel :• enceinte ,fossé, route , voie ferrée…etc.– Barrière administrative :• limite de propriété,changement de commune ou dedépartement,zone protégée…etc.Méthode D’AnalyseVue aérienne de Bari (Pouille)
    90. 90. • Exemple de barrièregéographique: « Oued El Hamiz »Carte de Bordj El Kiffan. ECH:1:7000barrière géographique la mer BordjEl KiffanMéthode D’Analyse
    91. 91. • Exemple de barrière artificielle : le mur d’ enceinte de laCasbah pendant la période ottomane.Méthode D’Analyse
    92. 92. • Exemple de barrièreadministratives:– Carte de Bordj El Kiffan limiteadministrative. .Méthode D’AnalyseExemple du site: leschemins d’exploitation quiconstitue une limite entre lapartie réservée à l’ habitatet la partie réservée àl’agriculture (pendant lapériode coloniale.)Carte de Bordj El Kiffan.1850
    93. 93. – Le seuil de croissance:• Chaque type d’agglomération est compris dans une fourchette depopulation à l’intérieur de laquelle l’équilibre entre les distances, leséquipements, la situation démographique s’établit harmonieusement.Une structure propre à chaque type permet cet équilibre. La bornesupérieure de l’intervalle correspond à un seuil au-delà duquell’agglomération change de nature et modifie sa structure.• Franchissement de limites:• C’est le passage d’une coupure ville / compagne à ville/ faubourg.• Ce passage est du à la saturation du tissu ancien à l’intérieur,outoutes possibilités de croissance interne sont bloquées ,parcontre l’extérieur est un tissu nouveau encore lâche.Méthode D’Analyse
    94. 94. – Changement de structure et modification dela barrière:• a)changement de structure :– le passage d’une structure à pôle unique à unestructure à plusieurs pôles et du à la transformationde borne en un pôle .• b)Modification de la barrière:– Les différents cas lors du franchissement de labarrière:– 1) l’extension de l’agglomération s’effectue sansmodification ,la barrière subsiste et introduit unecoupure dans le tissu,la parti la plus récentes’organise de façon autonome à partir des tracésantérieurs.Méthode D’Analyse
    95. 95. • Tissu ancien.• Tissu nouveau.• barrièreMéthode D’Analyse
    96. 96. • 2)Suppression de la barrière après la naissance du tissu externe et laremplacer par un élément structurant.Limite de croissanceDépassement de la limiteMéthode D’Analyse
    97. 97. • 3)la barrière est supprimée avant la création du quartier extérieur ,etremplacée par un élément structurant qui ordonne la nouvellecroissance.dépassement de la limiteMéthode D’Analyse
    98. 98. Méthode D’Analyse2)Suppression de la barrière et réorganisationde la limite :entre la porte d’Aquitaine et la portede Bercy.le tracé du nouveau cours néglige l’ancienneenceintequi est englobée dans le tissu .un nouveau frontva permettre les relations avecle faubourg Sainte- Eulalie.1)conservation de la barrière: le fort Saint –Louis.3)Suppression de la borne etorganisationde la croissance: la porte des Capucins avecla place du marchéaux bœufs et le tracé de laroute de Toulouse; la transformations’accompagne du percementde deux voies en retour versl’extérieur
    99. 99. •Élément structurantMéthode D’Analyse
    100. 100. • Les modes de croissance :• Croissance continue:• elle se caractérise par le fait qu’à chaque stade du développement,les extensions se font en prolongement direct des parties déjàconstruite .• La forme de l’agglomération reste unique, déterminée par une limiteidentifiable.• L’extension se fait dans une direction principale ou dans demultiples directions.• Exemple:la ville Amsterdam.–Méthode D’Analyse
    101. 101. • Croissance discontinue:Elle se présente comme une organisation plus globale duterritoire ,ménageant des coupures (végétales/ agricoles) entreles parties anciennes et les extensions ,et par l’éclatement dela ville dans l’urbain.Exemple:le plan d’extension de Francfort de1930Méthode D’Analyse–Exemple: Carte de Bordj El Kiffan:centre ville.
    102. 102. Méthode D’Analyse–Exemple: Carte de Bordj El Kiffan:centre ville: croissance continue.–La périphérie croissance discontinue.croissancecontinuecroissancediscontinue
    103. 103. • Les formes de croissance:• Croissance par densification:– C’est une croissance sans extension territoriale que cesoit à l’échelle de la ville entière ,qui se densifie àl’intérieur de ses limites ,en comblant toutes ses réservesde terrains ,que se soit à l’échelle de l’îlot ou de parcelle.Méthode D’Analyse
    104. 104. • Le tissu urbain se constitue progressivement par:– Redécoupage des îlots– Surélévation du bâti.– Aux niveaux élémentaires,parcelles ,îlots,la densificationjoue sur les propriétés distributives des unités.– A chaque niveau ,il y a :*Modification.*Adjonction.*Comblement.*surélévation.1.Densification Par Substitution :Elle consiste à substituer globalement les unités. Cette substitutions’effectue en conservant les mêmes relations avec les unitésvoisines. A l’échelle de la ville, c’est le recyclage des terrains urbainset la reconstruction de la ville sur elle-mêmeMéthode D’Analyse
    105. 105. . .Densification Par Elévation :C’est le fait de s’aligner verticalement sur un immeuble déjà construit.2)Croissance par extension:• C’est une croissance qui conduit à une modification des limitesterritoriales.• Cas du franchissement de limites:Méthode D’Analyse3)Croissance spontanée:C’est une croissance qui n’obéit pas à des plans d’urbanisme.4)Croissance dirigée:C’est une croissance qui obéit à des plan d’urbanisation(croissance planifiée).
    106. 106. Méthode D’AnalysecroissancedirigéeCroissancespontanée
    107. 107. • JUXTAPOSITION ETCONFLITLes différents modes decroissance peuvent coexister,cette coexistence se traduit parune juxtaposition ou un conflit.LA JUXTAPOSITION:Les différentes croissancesproduisent de fait une croissanceglobale, mesurable mais nonordonnée dans son ensemble.C’est si l’on veut une croissancealéatoire qui ne peut généralementpas se poursuivre très longtempssans engendrer une perte delisibilitéMéthode D’AnalyseChamp Lam (Essonne)
    108. 108. de l’agglomération et parfois de grave dysfonctions.2)LE CONFLITLes différentes croissances s’opposent, s’enchevêtrent,s’annulent, s’épuisent sans aboutir à une organisationdu tissu.Méthode D’Analyse
    109. 109. • III- Articulation de lespace urbain:• La compréhension de la ville comme un tout à lintérieur duquelsarticulent des parties est facilitée par lanalogie de la structure du récit;lanalyse structurelle fournie un modèle danalyse qui rend compte desfragmentation de lensemble ( ville) en unités dun niveau inférieur( quartiers ) et de la décomposition de celle ci en secteurs plusrestreints; elle permet de saisir de cette hiérarchie en terme de relation( et de référence ).• 1- Hiérarchie:• - le niveau privée;• Il sagit dun privé "collectif " qui constitue le niveau élémentaire de laville et il se définie par rapport à lindividu comme la sphère de proximitéimmédiate. Il sidentifie à lélément ( immeuble, maison de la famillepatriarcale) ou groupement déléments ( groupe dimmeuble, îlots...ect )• Il est nécessaire de archaïsme :• - les lieux privés d activités spécifiques ( habitat, commerce...etc.)• - les lieux qui se réfèrent exclusivement au niveau privé.• - les lieux qui mettent en relation lespace privé et lespace public.• -les lieux publics appropriés par le privé.• Les marques sur le niveau privé des contraintes publiques(réglementation, propreté…)Méthode D’Analyse
    110. 110. Il renvoie à la notion du quartier qui véhicule un certain nombre darchaïsme;village, paroisse...etc.On distinguera :- la définition administrative du quartier.- limage " touristique- limage qui sen font les habitants.pôles dactivités banales et spécifique du quartier.- Le niveau urbain:La ville n’est pas seulement la réunion de plusieurs quartiers. Elle proposeune structure d’ensemble de l’espace et possède des éléments qui fontréférences à la collectivité tout entière ; organes administratifs etfonctionnels. Monuments lieux chargés de symboles, ils intéressent tousles schémas suivants :il existe un centre exclusifil existe un centre (souvent d’origine historique).Il existe plusieurs centres complémentaires qui se répondent à traversl’agglomération.Méthode D’Analyse
    111. 111. - Imbrication :- Facteurs d’articulation :Certains composants de l’espace urbain présentent une ambiguïté de lecture etoffrent des références simultanées à deux niveaux. La rue traditionnellearticule les relations du privé au quotidien ; le boulevard, quelquesmonuments, celles du quotidien à l’urbain.Ces éléments permettent l’articulation des différents niveaux dans le tissuurbain et évitent les disjonctions.- Superposition :Cette hiérarchie qui ordonne l’espace urbain doit bien être comprise comme uneorganisation, contrairement aux villes nouvelles où les différents niveauxs’excluent et sont matérialisés dans des zones séparées, l’espace urbaintraditionnel forme un tout.IV- Repérage et lisibilitéMéthode D’Analyse
    112. 112. - Le paysage urbain :Sous le nom de paysage urbain c’est l’espace visuel de la ville qui est désigné.- A l’échelle de la ville ; l’image de la ville.En se référant à l’ouvrage de Kevin lynch « The image of the City », on pourraidentifier : Les parcours et les artères ; Les nœuds (points stratégiques de la ville) ; Les secteurs doués d’identité ; Les limites ; Les repères.- A l’échelle d’un parcours :- séquence visuelles.- description globale du parcours.Trois diagramme parallèles permettent de noter :L’orientation : présence des repères, accidents, point de décision ; leurposition par rapport au trajet et leur apparition dans le champ visuel ;Le mouvement propre de l’observateur qui se déplace ; on peut le fractionneren séquences motrices ( mouvement du sol, virage, vitesse) ;Méthode D’Analyse
    113. 113. Le mouvement apparent du champ visuel, lié directement à la définition desespaces traversés et au lien des espaces entre eux ; on constitue ici desséquences visuelles qui jouent en contrepoint des séquences motrices.Le système monumental :Le monument est dans la ville un élément exceptionnel reconnu dans safonction et sa forme.- Répertoire des monuments.Il comprendra ; nom / fonction à l’origine / fonction actuelle / date de création /de transformation / de spoliation / aire de références / type formel.La détermination des aires de références et d’influences donne un découpagede la ville ; une échelle progressive permet ce découpage : idéal du« monument par excellence », dépassant à la fois les catégories et lesréférences) / territoire régional / rivalité de ville à ville / urbain / ensemble dequartiers / privé (isotopie).-Monument et contrôle de la structure urbaine.On détermine la position du monument par rapport aux éléments structurants.Monument et axe de croissance ; position remarquables : pôle / borne ;graduation de l’axe.Méthode D’Analyse
    114. 114. Monument à barrière :le monument assure l’articulation des deux zones urbaines depart et d’autre de la barrière (suture, mise en continuité etchange) ;dans la croissance, après dépassement d’un seuil denouvelles fonctions exceptionnelle apparaissent qui trouveplace :sur la barrière qui vient à peine d’être franchie (ou aménagée,ring de vienne) ;sur la barrière qui définit le nouvel ensemble.Monument et îlot :le monument, au lieu de figurer sur un élément structuranttrès lisible, est retiré dans l’îlot la distorsion entre le niveau deréférence du monument (l’urbain par exemple) et celui de l’îlot( le privé) entraîne des modifications réciproque.3- Identification et rôle symbolique.- Le quartier est représenté par le monument qu’il abrite, lasubstitution est répétée dans la toponymie.Méthode D’Analyse
    115. 115. IlotsIlotscritères forme Surface position voies588 CENTREVILLENORD: Boulevardali kodjaOUEST:rue bougara6615 STATIONNORD: boulevardfront de merSUD:rue larbiTebessiFaçade240Nord-estDe l’îlot121Plan Façade Surface (m2) positionParcellecritères
    116. 116. IlotsIlotscritères121Parcellecritèresassociation affectation n° de niveau Etat de bâtisNullebloquéHabitat R+1 moyenNullebloquéHabitat R+1 VétusteCES0.58COS0.58Surfacebâtis140voiesNORD:Boulevard aliKodja.AffectationhabitationEtat debâtisMoyenGabaritdu bâtisR.D.CH
    117. 117. IlotsIlotscritères23Parcellecritères3forme Surface (m²) Position voies2468Front de merNord ducentre villePlan Façade Surface (m²) position162 Coté Nord2468Front de merNord ducentre ville
    118. 118. IlotsIlotscritères23Parcellecritères3Gabarit du bâtisR.D.CH+1Etat de bâtisMoyenAffectationhabitationvoiesNORD:Boul evard aliKodj a.Surfacebâtis117COS1.4CES0.72D’origine:fortActuelle:muséEtat de bâtisn° de niveauaffectationassociationR+1 Moyen0.23 0.46 576D’origine:fortActuelle:muséMoyen R+1
    119. 119. IlotsIlotscritères4Parcelle4forme Surface (m²) Position voiesPlan8330FaçadeVert RiveSurface(m²)288NORD:Boulevard alikodjaSUD:RUEOUZANEMOHAMEDEST:RUEMAZRpositioncritères
    120. 120. critères AssociationNULLECOSAffectationHABITATIONCESn° deniveauR+3SurfacebâtisEtat debâtisMOYENNEvoiesaffectation Etat debâtisGabaritde bâtis2.3 0.58 169 Habitation BonEtatR+3Parcelleîlotscritères44

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