Carnet innovateur 2014

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Les belles histoires du Réseau breton de l'innovation : 25 success stories illustrent les dynamiques d’innovation au sein de TPE-PME bretonnes.

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Carnet innovateur 2014

  1. 1. Le carnet de l’innovateur 2014 Les belles histoires du Réseau breton de l’innovation
  2. 2. Le carnet sommaire de l’innovateur AIV.. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 04 Pour vous Innover c’est : un état d’esprit, quelque chose qui ne se décrète pas. Yannick Hervé l’opportunité d’avoir une longueur d’avance sur les concurrents. Gaëlla Hangouet devancer les attentes de ses clients. Phi-lippe Trousset être dans une démarche d’amélioration continue toujours orientée client, pour être en phase avec son marché. Annie Saulnier Pour vous travailler en réseau c’est : s’appuyer sur une relation de confiance et de proximité. Blandine Lagain mutualiser les compétences pour limiter la prise de risques. Patrick Briant identifier les bons partenaires en fonction des besoins de l’entreprise. Michel Tillon donner les meilleures chances de réussite à un projet. Marion Le Joly 150 conseillers en innovation, tous membres du Réseau Breton de l’Innovation sont à votre service pour : anticiper votre marché, tester vos nouveaux produits, améliorer vos procédés de fabrication, trouver les aides financières ou techniques adaptées. Un réseau testé et approuvé par des profes-sionnels de tous secteurs qui témoignent de leurs succès dans ce 8ème carnet de l’innova-teur. Bonne lecture & Marion Le Joly (Créativ) Armen Industrie. . . . . . . . . . . . . . . 06 & Emmanuel Remeur (CCI Morlaix) C. et J. Durmann. . . . . . . . . . . . . . . . . 08 & Jocelyne Golven et Céline Quéron (ID2Santé) Cimac Elevage.. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 10 & Jean-Erik Blochet (Zoopole Ploufragan) C-Weed Aquaculture. . . . . . . 12 & Roland Conanec (CB-Cap Biotek Bretagne) Emeraude ID. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 14 & Erwan Bescond (Technopole Anticipa) EMK.. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 16 & Dominique Capris (CCI Rennes) Excense.. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 18 & Isabelle Fages (INPI) Geldelis.. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 20 & Florence Mayet (CCI Rennes) IMEX TRADE.. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 22 & Sabine Klein (Technopôle Brest Iroise) L’Agence du Verbe.. . . . . . . . . . . . 24 & Estelle Keraval (Technopole Anticipa) LCS.. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 26 & Thierry Varlet (Breizpack) Mac Immobilier. . . . . . . . . . . . . . . . . 28 & Morgane Pennec (CCI Saint-Malo-Fougères) MAXICARGO. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 30 & Éric Perchais (Bpifrance) Minimalist. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 32 & Julie Martet et Dominique Chamoux (CCI Brest) Myalis. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 34 & Nicolas Perrot (CCI 22) Nautic Innovation.. . . . . . . . . . . 36 & Rachel Portal-Sellin (Technopole Quimper-Cornouaille) NEVENTI.. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 38 & Blandine Lagain (Breizpack) Patrick BRIANT.. . . . . . . . . . . . . . . . . . . 40 & Christophe Bazinet (Vegenov) Spiru’Breizh.. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 42 & Christophe Vallée (Vipe Vannes) Tbdesign.. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 44 & Anne-Cécile Broussard (Côtes-d’Armor Développement) tekxia.. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 46 & Michel Tillon (Rennes Atalante) TELECOM SANTE.. . . . . . . . . . . . . . . . . . . 48 & Emmanuel Denoue (Bpifrance) Tête en Mer. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 50 & Michel Gad (Rennes Atalante) Toutenvélo.. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 52 & Léa Floury (CCI Bretagne, Entreprise Europe Ouest) 02 03
  3. 3. Effectif : 71 CONTACT 02 99 94 50 50 peggy.aunave@eu.agc.com www.agc-aiv.fr Fougères (35) AIV Le chef d’entreprise Pierre Schneider (AIV) Pour maintenir son activité et pérenni-ser ses emplois à Fougères, l’entreprise AIV, filiale du groupe japonais AGC, spécialisée dans la fabrication de verre, souhaitait trouver des pistes de diversi-fication et de croissance. La CCI Saint-Malo Fougères qui suivait l’entreprise l’a mis en relation avec Marion Le Joly, de Créativ, pour élaborer des pistes de dévelop-pement. « Deux pro-jets ont été retenus, explique la conseillère. Pour le premier, il s’agit de la conception de portes inno-vantes pour les meubles frigo-rifiques de vente dans les grandes 75 Le pourcentage des meubles froids positifs qui doivent être fermés d’ici 2020. Soit 700 km de linéaires. surfaces alimentaires. L’enjeu est de taille puisque l’installation de ces portes diminue de 20 % la consommation éner-gétique annuelle des magasins. Cette solution, qui a bénéficié d’une aide de l’Ademe, devrait sortir début 2015. Le deuxième projet consiste en la concep-tion, la fabrication et la vente d’une gamme de produits de décoration 100 % verre. L’entreprise a démarré la phase de commercialisation. » La conseillère Marion Le Joly (Créativ) Deux projets pour lesquels Marion Le Joly a mené une réflexion stratégique avec le dirigeant, tout en le mettant en relation avec différentes compé-tences du réseau (pôle Cristal, Arist…) pour sécuriser leur développement. « Cela a vraiment été un apport consi-dérable, reconnaît Pierre Schneider, le chef d’entreprise. Sans cela, je n’y aurais jamais pensé. Marion nous a mis sur les marchés en développement et à venir. Ces deux projets vont entraîner la créa-tion de huit à dix postes courant 2015. Le virage que nous avons pris est vrai-ment déterminant. » D’où l’importance du marché ciblé par l’entreprise AIV. le coup de pouce Aide financière de l’Ademe, accordée dans le cadre du Pacte Électrique Breton pour l’étude et l’acquisition d’équipements concernant la conception, le développement et l’industrialisation de systèmes de fermeture innovants de meubles frigorifiques de vente. “Travailler en réseau, c’est donner les meilleures chances de réussite à un projet.” Marion Le Joly 04 05
  4. 4. Effectif : 45 CONTACT 02 98 15 54 65 armen-industrie@orange.fr www.armen-industrie.fr GUICLAN (29) Armen Industrie Le chef d’entreprise Pascal Beyou (ARMEN INDUSTRIE) Ce sont deux innovations majeures que l’entreprise Armen Industrie, basée à Guiclan et spécialisée dans la menuise-rie industrielle, a mises sur pied. Dans le cadre de la réglementation thermique 2020, à laquelle la société se prépare, la PME a élaboré une peinture à faible émissivité qui limite la dilatation et amé-liore les performances thermiques des me-nuiseries. Parallè-lement à cette pre-mière innovation, elle a développé un procédé de fabrication permettant 10 % Le PVC couleurs ne représente, aujourd’hui, de supprimer les opérations de que 8 à 10 % des menuiseries PVC. C’est donc un marché important masquage grâce à un robot capable qui s’offre à l’entreprise de peindre les menuiseries. « Les deux innovations sont liées mais bien dis-tinctes, explique Emmanuel Remeur, de la CCI de Morlaix, qui suit l’entreprise de-puis 2009. Elles ont fait l’objet d’impor-tants financements BPI Région. Le nou-veau procédé robotisé va entraîner une profonde évolution au sein de l’entre-prise, notamment en termes de compé-tences et d’amélioration des conditions de travail. » Le conseiller Emmanuel Remeur (CI Morlaix) Deux projets pour lesquels le conseiller a monté et défendu les dos-siers de financement et accompagné le dirigeant dans différentes missions (construction de nouveaux bâtiments, analyse et explications techniques des projets…). « D ès cet automne, tous nos laquages seront réalisés avec nos nou-velles peintures, confie Pascal Beyou. Mais lancer de tels projets nécessite une bonne trésorerie parce que les coûts de développement sont importants. En cela, l’expertise apportée par M. Re-meur en termes de possibilités de finan-cements a été très utile. » Armen Industrie. les coups de pouce Financements BPI Région et aides pour l’amélioration des conditions de travail (Conseil Général du Finistère). “Travailler en réseau, c’est instaurer puis profiter d’une relation de confiance” Emmanuel Remeur 06 07
  5. 5. Effectif : 10 CONTACT 02 96 58 00 58 cetjdurrmann@orange.fr www.durrmann.com PLéRIN (22) C. et J. Durrmann Le chef d’entreprise Jean Durrmann (C. et J. Durrmann) Podo-orthésistes installés à Saint- Brieuc, spécialistes de l’appareillage du pied pour les personnes handicapées, Catherine et Jean Durrmann ont fait de l’innovation leur métier. Leur dernier projet, un compensa-teur palliant les défaillances des muscles élévateur du pied, est le fruit d’un travail en ré-seau. C’est en consultant le Carnet de l’Innova-teur que le Costar-moricain a décidé de contacter BDI, qui l’a ensuite dirigé vers l’orga-nisme ID2Santé (ex-CRIT San-té Bretagne). Ses deux conseil-lères, Jocelyne Golven et Céline 31 Comme le nombre de « bons innovations » délivrés, sur l’année 2013-2014, à 23 PME bretonnes. 10 PME bretonnes ont, par ailleurs, servi d’expertes à des entreprises allemandes, Quéron, ont alors mutualisé leurs com-pétences pour l’assister dans son projet. « M. Durrmann recherchait une compé-tence technique particulière, explique Jocelyne Golven. C’est pourquoi nous avons mobilisé, outre le réseau régional et national, les partenaires du projet européen IN2LifeSciences, dont l’objec-tif est justement de fournir des solu-tions aux PME au-delà des frontières nationales. » Céline Quéron, chargée de projets européens, ajoute : « Nous avons travaillé avec un centre technique belge. Le projet a ainsi fait l’objet d’un « bon innovation européen » qui a permis de financer la prestation et de réaliser un prototype. L’objectif de ce dispositif est de lever des barrières à l’innovation en facilitant l’accès à des experts d’autres pays européens. » Le prototype en est maintenant à une se-conde version et la sortie de la pré-série est prévue à l’automne 2014. « Très pro-fessionnelles, les conseillères ont bien pris en charge les problèmes, reconnaît le porteur de projet. Cette collaboration a vraiment été un accélérateur. » belges, danoises et néerlandaises. Les conseillères Jocelyne Golven et Céline Quéron (ID2Santé) les coups de pouce Bon innovation IN2lifeSciences PRDI pour le financement d’un état de l’art Prédiagnostic INPI “Travailler en réseau, c’est profiter de compétences extérieures qu’on ne maîtrise pas soi-même.” Jean Durrmann 08 09
  6. 6. Effectif : 2 CONTACT 02 96 76 58 59 yannick@cimacelevage.fr www.cimcaelevage.fr Ploufragan (22) Cimac élevage Le chef d’entreprise Yannick Hervé (Cimac Élevage) Une nouvelle réglementation française prévoit l’exclusion de la chaîne alimen-taire les animaux jugés non transpor-tables. Les éleveurs doivent désormais les eu-thanasier sur le site de l’élevage en respectant les normes de bien-être animal qui imposent une anes-thésie préalable. Partant de ce constat, et afin de palier l’absence d’outil adapté, l’entreprise Cimac Élevage a ima-giné, conçu et validé une solution appelée Eu-thazen, en partenariat avec l’ANSES Ploufragan. Afin de me-ner à bien son projet, Yannick Hervé, 30 % de la production porcine en Bretagne le chef d’entreprise, a pu compter sur l’appui de Jean-Erik Blochet, du Zoopôle de Ploufragan. « Cette nouvelle tech-nologie douce a été plébiscitée lors du dernier Salon international de Rennes (Space) et a reçu la plus haute distinc-tion du concours InnoveSpace, raconte le conseiller. C’est vraiment l’histoire d’une TPE qui s’est associée à un labora-toire, via un programme collaboratif de recherches, et qui a tout de suite obte-nu des résultats. » un programme finan-cé, en partie, par le Conseil Régional, qui a pris en charge 80 % des coûts du labo-ratoire et 50 % des coûts de l’entreprise. Le conseiller Jean-Erik Blochet (Zoopôle Ploufragan) « Le soutien que nous a offert M. Blochet a été déterminant, recon-naît Yannick Hervé. Il nous a apporté sa connaissance des dossiers et nous a orientés vers les bons interlocuteurs. Quant à l’aide du conseil régional, sans elle, nous n’aurions jamais pu réaliser ce projet. » L’entreprise, qui commercia-lise son produit en France depuis sep-tembre 2013, réfléchit déjà à une straté-gie à l’international. 30 % des 4 000 salariés sont des femmes. le coup de pouce Du Conseil Régional de Bretagne : aide aux projets collaboratifs de recherche “Innover, c’est un état d’esprit, c’est quelque chose qui ne se décrète pas.” Yannic k Herv é 10 11
  7. 7. SAINT-MALO (35) Jean-François Arbona (C-Weed Aquaculture) Effectif : 1 CONTACT 02 23 18 41 86 cweedaqua@wanadoo.fr www.c-weed-aquaculture.com www.algues-alimentaires.com C-Weed Aquaculture Le chef d’entreprise Cultiver des algues à terre dans des bassins pour des applications culinaires ou encore cosmétiques, c’est le défi audacieux que s’est lancée l’entreprise C-Weed Aquaculture. À cette fin, la société Alginnov (22) est intervenue comme prestataire et a permis de définir les contours du projet. « L’objectif était de lever certains verrous b i o t e c h n o l o g i q u e s et d’accompagner l’entreprise, explique Roland Conanec, de CB-CapBiotek Bretagne, qui suit la société depuis plu-sieurs années. La PRDI a permis 4 Soit le nombre d’espèces d’algues de réaliser l’étude menée par le prestataire et de débloquer la situa-tion scientifique et technologique. Grâce à elle, nous avons pu valider le fait qu’il y avait bien matière à réaliser ce projet d’innovation en biotechnolo-gies marines. » Un projet toujours en cours de réalisation puisque les travaux d’adduction d’eau de mer devraient démarrer en mars 2015. « Les conseils de Roland ont été précieux. Ils nous ont permis d’affiner nos idées et de ne pas nous éparpiller, reconnaît Jean-François Arbona, le chef d’entreprise. Le conseiller Roland Conanec (CBB-Cap Biotek Bretagne) Quant à la PRDI, elle a clairement contribué à améliorer le projet et à nous donner davantage de temps. Nous es-pérons, désormais, être opérationnels d’ici fin 2015. » qui seront cultivées par l’entreprise C-Weed Aquaculture. le coup de pouce PRDI pour le financement d’une étude de faisabilité “Travailler en réseau, c’est accélérer le processus de développement d’innovations” Roland Conanec © Emmanuel Pain 12 13
  8. 8. LANNION (22) Christophe Rochcongar Effectif : 20 CONTACT 02 96 48 40 00 contact@emeraude-id.fr www.emeraude-id.fr Emeraude ID Le chef d’entreprise (EMERAUDE ID) Eviter le brassage manuel, quasi quo-tidien, des déchets et réduire jusqu’à 80 % leur volume, voilà ce que propose le composteur développé par Emeraude ID, en partenariat avec l’institut de recherche Istrea. Entrés en contact par l’intermé-diaire de l’Association de déve-loppement de l’économie sociale et solidaire du Trégor-Goëlo, Erwan Bescond, de la tech-nopole Anticipa et Christophe Rochcongar ont travaillé de concert au développement de cette 100 Le nombre de repas par an et par personne innovation. « La PRDI a permis de réaliser un prototype avec l’en-treprise Concept Automatisme Ouest que représente la restauration collective en France. D’où l’importance du marché de Plouagat, qui est intervenue en tant que prestataire, explique Erwan Bes-cond. Parallèlement, notre accompa-gnement a consisté en l’identification des différentes étapes du projet, du potentiel clients et des études tech-nologiques à mener. » « N otre concept est destiné à tous les organismes pro-posant de la restauration collective, étaye Christophe Rochcongar. Le but est vraiment de limiter les volumes de déchets à récolter et de valori-ser le triage et la qualité des repas. » Le conseiller Erwan Bescond (Technopole Anticipa) Le prototype étant maintenant réa-lisé, les tests ont démarré et devraient précéder la mise sur le marché du pro-duit, dont le rayonnement ira, peut-être, au-delà des frontières françaises. visé par l’innovation de Christophe Rochcongar. les coups de pouce PRDI, réalisation d’un prototype Prédiagnostic INPI “ Innover, c’est apprendre. Apprendre des choses nouvelles, des procédés nouveaux. Travailler en réseau, c’est mobiliser l’intelligence collective pour la réussite d’un projet.” Erwan Bescond 14 15
  9. 9. Effectif : 20 CONTACT 02 99 06 12 60 info@euromark.fr www.euromark.fr BéDéE (35) EMK Le chef d’entreprise Olivier Le Hir (EMK) Spécialisée dans le machinisme agri-cole, l’entreprise EMK fabrique, notam-ment, une gamme de mélangeuses des-tinées à l’alimentation des bovins. Un secteur extrêmement concurren-tiel dans lequel Olivier Le Hir, le chef d’entreprise, a dû innover. « On s’est aperçu, à un moment, que notre gamme manquait de standardisation, ce qui pénalisait notre prix de revient. C’est pourquoi nous avons décidé de reconcevoir et réviser notre process de production pour optimiser notre fabrication. » C’est à ce mo-ment qu’est intervenue Dominique Capris, de la CCI Rennes. « Nous avons monté un dossier PRDI pour financer des études préalables et voir comment améliorer la productivité et l’outillage de fabrication, » explique la conseillère. Un travail mené de concert avec l’insti-tut Maupertuis, dont la mission est d’as-sister les entreprises qui se lancent dans des projets technologiques. La conseillère Dominique Capris (CI Rennes) « Sans la PRDI et l’assistance des acteurs de la région, nous n’aurions pas pu travailler comme nous le faisons aujourd’hui, reconnaît Olivier Le Hir. Ce projet nous a permis de gagner en prix de revient et en temps de fabrication. Et notre nouvelle gamme est commerciali-sée depuis un an et demi. » 450 machines par an le coup de pouce PRDI pour l’étude à l’amélioration de produit “Innover, c’est rester compétitif.” Olivier Le Hir 16 17
  10. 10. Effectif : x CONTACT 02 99 12 79 09 contact@excense.fr www.excense.fr CESSON-SéVIGNé (35) Excense Le chef d’entreprise Denis Tellier (Excense) Jeune entreprise Innovante, Excense conçoit et développe des solutions d’aide à la vente en face à face sur grandes tablettes tactiles. Les domaines visés sont la vente de biens immobiliers, de produits finan-ciers ou industriels. « N os solu-tions favorisent le dialogue en mode 360 entre les parties prenantes d’un projet en permettant la mani-pulation et l’anno-tation des contenus produits », explique Denis Tellier, co-fondateur de la société. Excense propose son logiciel en licence avec un ac-compagnant à la mise en place dans l’entreprise. Afin de protéger sa solu-tion, les porteurs de projet se sont tour-nés vers l’INPI. « Le but est de protéger 4 Le nombre d’entreprises de manière adéquate cette technologie, indique Isabelle Fages, leur conseillère, qui a commencé par réaliser un prédia-gnostic Propriété Industrielle de l’en-treprise. Ma mission est d’informer les fondateurs sur les différents outils de protection qui existent et de les assister notamment dans leur stratégie de pro-tection des logiciels. » La conseillère Isabelle Fages (INPI) Lancée en septembre, l’entreprise compte déjà parmi ses clients plusieurs entreprises du CAC40 dans l’immobilier et la finance et peut donc envisager la suite avec optimisme. du CAC 40 clientes d’Excense. le coup de pouce Prédiagnostic Propriété Industrielle “Travailler en réseau, c’est permettre à de petites structures de travailler avec des grands et de gagner en crédibilité.” Deni s Te llier 18 19
  11. 11. Effectif : 53 CONTACT 02 99 49 58 58 contact@geldelis.fr www.geldelis.fr TORCé (35) Geldelis La chef d’entreprise Annie Saulnier (Geldelis) L’entreprise Geldelis, basée aux portes de la Bretagne, près de Vitré, est une PME spécialisée dans la fabrication de produits élaborés frais et surgelés (piz-zas, quiches, tartelettes...). Depuis 2011, cette société dynamique s’est lancée dans une stratégie importante de développement afin, notamment, de conti-nuer à concurrencer de grandes entreprises du secteur. C’est dans ce cadre qu’Annie Saulnier, la dirigeante, s’est tournée vers Flo-rence Mayet, de la CCI Rennes. « Nous nous sommes rencontrés 2 La stratégie de développement de Geldelis, dans laquelle s’inscrit le dispositif « Side », permet déjà fin 2013, relate la conseillère. Le but, à l’entreprise de profiter pour l’entreprise, était de structurer davantage son équipe dirigeante pour porter les projets d’innovation et de développement tout en renforçant son savoir-faire artisanal de qualité. Elle a ainsi pu profiter du dispositif « Side », programme d’accompagnement des entreprises dans leur démarche d’inno-vation piloté par BDI et bénéficiant d’un financement Région-état-Europe (fonds FEDER). » La conseillère Florence Mayet (CI Rennes) Pour Geldelis, l’innovation a d’abord été organisationnelle et mé-thodologique. « L’accompagnement a permis d’apporter de la clarté et de la performance dans notre démarche d’innovation, tout en mettant en place des équipes capables de travailler en concertation, explique Annie Saulnier. Il y a eu un vrai travail mené de concert par Florence Mayet (CCI Rennes), Marion Le Joly (Créativ) et Claire Sourget (BDI) pour décrypter nos besoins et identifier des consultants pertinents pour accom-pagner l’entreprise. » Cette nouvelle organisation d’entreprise sera sur pied avant la fin de l’année. d’une croissance à deux chiffres. le coup de pouce Programme SIDE “Innover c’est être dans une démarche d’amélioration continue toujours orientée client, pour être en phase avec son marché.” Annie Saulnier 20 21
  12. 12. Christophe Goasguen Effectif : 4 CONTACT 02 98 34 01 08 christophe.goasguen@imex-cgi.fr www.imex-cgi.fr Brest (29) IMEX TRADE Le chef d’entreprise (IMEX TRADE) À l’heure du développement durable et des énergies renouvelables, l’onduleur conçu par Christophe Goasguen est un produit très innovant. Sabine Klein, du technopôle Brest Iroise, qui accompagne le chef d’entreprise depuis plusieurs mois, explique : « destinée à la production d’énergie renouvelable en autoconsommation, cette petite boîte permet de libérer un flux d’énergie constant. Et d’optimiser ainsi sa production. » À l’appui d’une PRDI, vers la-quelle s’est orientée Sabine Klein, 80 Le pourcentage du chiffre d’affaires que devrait représenter l’export dans l’innovation de Christophe Goasguen a pu être protégée au titre de la proprié-té intellectuelle. « Sans la PRDI, j’aurais sans doute réalisé ce projet mais pas avant un ou deux ans, explique le chef d’entreprise. Cela a été un vrai coup de pouce qui a accéléré l’envie d’aller au bout. » L’accompagnement a consisté, ensuite, à assister l’innovateur dans le développement de l’entreprise et de son produit. La conseillère Sabine Klein (Technopôle Brest Iroise) « Notamment en vue d’une levée de fonds auprès d’investisseurs pour aug-menter les fonds propres, poursuit la conseillère. Le produit a un tel potentiel que l’entreprise sera amenée à se déve-lopper rapidement. » « Nous sommes en phase de commercialisation, poursuit Christophe Goasguen. On vise les distri-buteurs et les grossistes. On vise aussi l’international. » la commercialisation de l’onduleur. le coup de pouce PRDI , Financement d’un 1er dépôt de brevet “Innover, c’est savoir se remettre en question et oser le décloisonnement des murs.” Sabine Klein 22 23
  13. 13. Effectif : 1 CONTACT 06 70 00 46 48 pascal.rueff@orange.fr Plouëc du Trieux (22) L’Agence du Verbe Le chef d’entreprise Pascal Rueff (Agence du Verbe) Pascal Rueff, ancien ingénieur du son et Laurent Feichter, expert en électro-nique, forment un duo extrêmement complémentaire. à la recherche d’une solution leur per-mettant de diffuser des créations sonores en audio 3D, notamment dans le cadre d’un spectacle, les deux experts ont vu leur pro-jet se concrétiser grâce à l’aide d’Estelle Kera-val, de la technopole Anticipa. Car une fois la connexion établie, tout est allé très vite. « Nos échanges ont amené Pas-cal à réfléchir un peu plus à la ma-nière d’industrialiser son savoir-faire 6 entre la signature de la PRDI et ses recherches en matière de son 3D, poursuit Estelle. À partir de là, l’orienta-tion vers la PRDI s’est imposée. Elle a vé-ritablement servi de déclencheur pour professionnaliser le projet et aller plus loin dans l’innovation. » Une collaboration qui a débouché sur la création et le développement d’un « démonstrateur », permettant ainsi de franchir une marche en termes de qua-lité de distribution. La conseillère Estelle Keraval (Technopole Anticipa) « Aujourd’hui, nous n’avons plus de limites pour transmettre à un grand nombre d’auditeurs un signal en pleine qualité. Il suffira d’additionner les dé-monstrateurs, se réjouit Pascal Rueff. Or, sans la PRDI, nous aurions difficilement pu financer l’intégralité de ce projet. On a vraiment bénéficié d’un accompagne-ment sérieux et efficace. » D’autres projets devraient d’ailleurs suivre, Laurent Feichter souhaitant dé-velopper des produits dans le monde de l’audio. Le nombre de mois et la réception du démonstrateur. le coup de pouce PRDI, Développement d’un réseau d’amplificateurs “Travailler en réseau, c’est développer de nouvelles idées grâce à la synergie des compétences.” Estelle Kerava l 24 25
  14. 14. Effectif : 50 CONTACT 02 98 96 46 36 lcs.logistic@wanadoo.fr www.lcs-logistique.com Mellac (29) LCS Le chef d’entreprise Philippe Trousset (LCS) Spécialisée dans le conditionnement à façon, la société LCS souhaitait conce-voir une machine capable de répondre à la variété des demandes de ses clients et de suppléer les salariés dans les tâches particulièrement pénibles. Pour mener à bien ce projet, Phi-lippe Trousset, le chef d’entre-prise, s’est tourné vers Breiz-pack, avec qui il avait déjà collaboré. « Le but était d’obtenir une machine qui, par exemple, gérerait l’orientation des boîtes de conserve ou des verrines pour constituer des lots promotion-nels sous film rétractable neutre 5 à 15 En pourcentage, la baisse des tarifs ou imprimé et les superposer si néces-saire, explique Thierry Varlet. Or, ce type d’équipement n’existait pas. » La PRDI a permis la conception et la réalisation d’une machine qui est maintenant opé-rationnelle. « Elle est d’ailleurs très bien acceptée par les salariés car elle réduit la pénibilité, poursuit le conseiller, qui connaissait parfaitement le contexte dans lequel évolue l’entreprise et ac-compagne régulièrement son dirigeant. Le conseiller Thierry Varlet (Breizpack) Un nouvel équipement qui pour-rait, en outre, amener l’entreprise à em-baucher dans les années à venir. « Même si nous sommes encore dans une phase d’optimisation, la machine fonctionne très bien et répond à nos attentes, indique Philippe Trousset. La PRDI, et plus généralement l’accompagnement de M. Varlet, ont été importants. D’ail-leurs, si ce réseau existe depuis autant de temps, c’est bien qu’il est légitime et performant. Pour les entreprises comme la nôtre, qui souffrent toujours de ne pas être suffisamment connues, c’est une vraie valeur ajoutée. » que devrait entraîné le nouvel équipement de l’entreprise LCS. le coup de pouce PRDI pour le financement de la conception et de la réalisation d’une machine “Innover c’est devancer les attentes de ses clients.” Pilippe Tro usset 26 27
  15. 15. Les chefs d’entreprises Gaëlla Hangouët et Aurélien Soyer (Mac Immobilier) Effectif : 8 CONTACT 02 99 45 42 22 www.mac-mobilier.fr TINTéNIAC (35) Mac Immobilier L’entreprise Mac Mobilier est spécia-lisée dans la fabrication et la création de chaises, de jardinières ou encore de claustrats à structure métallique. Dirigée par Gaëlla Hangouët et son frère Aurélien Soyer, l’entreprise est en recherche permanente d’innovations. Seule société, pour des raisons de brevet technique, à souder les pieds de chaises alu-minium au lieu de mettre des boulons comme le font leurs concurrents, les deux chefs d’entreprise souhaitaient automatiser cette tâche parti-culièrement complexe et réalisée, 80 % La PRDI a permis à Gaëlla Hangouët et Aurélien Soyer de financer 80 % jusqu’alors, manuellement. « L es ser-vice créations de la CCI les ont orientés du montant de la facture vers moi, explique Morgane Pennec. Le fait de confier une telle soudure à une machine était véritablement innovant. La PRDI a servi de levier financier pour que l’entreprise aille au bout de son pro-jet. L’étude a été réalisée par la société Fronius, qui est intervenue comme pres-tataire. Après quelques semaines de recherche, les essais sont concluants. » « S ans la PRDI, nous aurions vraiment été pénalisés financièrement, précise Gaëlla Hangouët. La conseillère Morgane Pennec (CI Saint-Malo-Fougères) Or, cette innovation va nous per-mettre d’améliorer les conditions de travail de nos salariés et de rester, tech-niquement, à la pointe. Pour une entre-prise comme la nôtre, c’est quelque chose de crucial si l’on veut continuer à lutter face à nos concurrents. » Outre le montage du dossier PRDI, Morgane Pennec a, notamment, accompagné les chefs d’entreprise dans la recherche de centres techniques pour le dévelop-pement de nouveaux produits. « C’est tout l’intérêt d’être sur le terrain et de connaître les entreprises », confie la conseillère. du prestataire. le coup de pouce PRDI, pour le financement d’une étude de faisabilité “Innover, c’est l’opportunité d’avoir une longueur d’avance sur les concurrents.” Gaëlla Hango uët 28 29
  16. 16. Jean-Philippe Le Goff Effectif : 12 CONTACT 02 97 60 00 10 jp@legoffsarl.fr www.maxicargo.com Plumelin (56) MAXICARGO Le chef d’entreprise (MAXICARGO) La collaboration entre Jean-Philippe Le Goff, créateur de l’entreprise Maxicargo et Éric Perchais, de Bpifrance, a porté ses fruits. La société compte, aujourd’hui, une dizaine de personnes et dispose d’im-portantes perspectives de déve-loppement. Né d’un concept innovant de remorque pro-fessionnelle plus facile à manoeuvrer et mieux sécurisée, per-mettant un gain de temps et des économies substantielles, Maxicargo a bénéficié d’une PRDI en 2008 puis d’une aide à l’innovation et 2017 L’objectif de Maxicargo : l’Europe avec un marché potentiel de 100 000 d’un prêt d’amorçage. « La PRDI a véhicules carrossés neufs/an, ce qui peut représenter, pour eux, un volume d’abord permis de déposer le brevet rapidement, explique Éric Perchais. Avec des gains en matière de consom-mation, de main-d’oeuvre ou encore de sécurité, ce produit innovant répond à des enjeux de société. C’est pourquoi le potentiel est aussi important. » « Ces aides ont été décisives pour notre entre-prise, confirme Jean-Philippe Le Goff. Elles ont contribué à financer nos tra-vaux de développement et ont représen-té un ballon d’oxygène pour poursuivre les innovations et le développement de nouveaux produits. » Le conseiller Éric Perchais (Bpifrance) La société est, d’ailleurs, en passe de décrocher de gros marchés et pré-pare son ouverture sur l’Europe. « Notre force, au-delà du fait que nos véhicules sont difficilement imitables, réside dans la multiplicité des activités auxquelles nous nous adressons, qui vont du BTP au transport, en passant par la blan-chisserie, le dépannage automobile, les entreprises d’isolation, les couvreurs, etc., poursuit le chef d’entreprise. On s’adapte en permanence aux besoins des clients et aujourd’hui, nous ven-dons des produits clé en main. » potentiel de 5 000 véhicules/ an. les coups de pouce PRDI 2008 dépôt d’un 1er brevet BPI 2009 avance remboursable BPI 2013 prêt à taux 0 innovation BPI 2013 prêt d’amorçage “Travailler en réseau, c’est un signe d’ouverture d’esprit qui est gage de réussite.” Éric Perchai s 30 31
  17. 17. Effectif : 2 CONTACT 06 09 55 69 71 manes.gael@minimalist-editions.fr www.minimalist-editions.fr Brest (29) Minimalist Le chef d’entreprise Gaël Manès (minimalist) Il n’y a pas d’âge pour innover. Gaël Manès n’a que 24 ans lorsqu’il décide de présenter son projet à la CCI de Brest. Il fait la connaissance de Julie Martet et Dominique Chamoux, ses deux futurs conseillers. « L’idée de conce-voir du mobilier multifonctions permettant, notamment, un gain de place dans les petits logements, lui trottait dans la tête, explique Dominique. Il sa-vait ce qu’il voulait, c’était très clair pour lui. » Créateur, au départ, d’une entreprise individuelle (qui deviendra, en juin 2013, une SARL), le designer profite de la PRDI 24 Soit l’âge de Gaël Manès lorsqu’il est venu présenter pour lancer sa marque « Minimalist Editions » et déposer un brevet en fai-sant appel à un cabinet de conseils en propriété industrielle. « De la validation et la protection du projet au développement commer-cial en France et à l’international des produits, en passant par la recherche de locaux, la participation à des salons ou différentes mises en relation, notre col-laboration avec Gaël a duré plus de deux ans », enchaîne Julie Martet. Un accom-pagnement fructueux puisque le jeune chef d’entreprise a commencé à vendre sa première collection. « Mes produits sont made in Bretagne, précise Gaël Ma-nès. Je fais travailler des artisans et des industriels locaux. Ma prochaine collec-tion s’inspirera d’ailleurs de la région. » son projet à la CCI, voilà deux ans. le coup de pouce PRDI, Recherche d’antériorités et dépôt d’un premier brevet français Les conseillers Julie Martet et Dominique Chamoux (CI Brest) “Travailler en réseau, c’est la possibilité d’avoir des informations clés et d’aller à l’essentiel.” Gaël MANES 32 33
  18. 18. Effectif : 6 CONTACT 06 42 73 47 10 contact@myalis.fr www.myalis.fr Trégueux (22) Myalis Le chef d’entreprise Alain Guéguen (Myalis) Myalis est spécialisée dans la vente en ligne de produits cosmétiques haut de gamme à prix compétitifs. L’entreprise créée début 2013 a profité de l’appui de Nicolas Perrot, de la CCI 22, pour lancer son projet. « La vente directe de tels produits aux parti-culiers n’existait pas, explique le conseiller. Alain Guéguen, le chef d’entreprise, m’a contacté pour me faire part de sa volonté de pénétrer ce mar-ché et de recruter, à cette fin, des salariés en CDI au lieu de faire appel à des vendeurs indépendants. Il y 40 D’ici un an, le projet de la société Myalis pourrait donner lieu à une avait bien une innovation à double quarantaine d’embauches. titre, la première étant liée au circuit de distribution et l’autre au modèle écono-mique. » Parallèlement à l’accompagnement de la société et à différentes mises en rela-tion vers d’autres entreprises, Nicolas Perrot a travaillé sur le montage d’un dossier PRDI. Celle-ci a permis de finan-cer une étude, via la société Loesys, sur la faisabilité technico-économique du projet et de valider le modèle écono-mique. Le conseiller Nicolas Perrot (CI 22) « J’ai pu compter sur un dirigeant organisé et très à l’écoute, poursuit le conseiller. Un climat de confiance s’est installé et aujourd’hui, le projet est lancé. » « N otre nouvelle plate-forme sera mise en place fin 2014, voire début 2015, ajoute Alain Guéguen. Nos colla-borateurs disposeront d’une tablette pour expliquer nos produits et passer les commandes. Aujourd’hui, créer une entreprise sans s’appuyer sur les tech-nologies du web est impossible. » le coup de pouce PRDI, Étude de faisabilité technico-économique “Innover, c’est une obligation mais c’est aussi un état d’esprit et une remise en cause permanente.” Alain Guéguen 34 35
  19. 19. Effectif : 1 CONTACT 02 30 99 50 25 contact@nautic-innovation.com www.nautic-innovation.fr LOCTUDY (29) Nautic Innovation Le chef d’entreprise Gérard Le Buzit (Nautic Innovation) Spécialisée dans les techniques de pro-tection et de traitement des structures immergées, la société Nautic Innova-tion a mis sur pied un produit novateur appelé « pare-fouling » (2 brevets). Ce dispositif de confinement, qui prend la forme d’une « enveloppe » pour bateau, permet d’empê-cher les organismes aqua-tiques de se fixer sur la coque des navires ou sur d’autres objets immergés station-naires (pendant l’hiver-nage pour les bateaux). « L ’intérêt de ce produit est qu’il peut être aussi une solution intermédiaire dans le cadre de la 20 000 Chaque année, ce sont 20 000 tonnes de peintures anti-fouling qui sont utilisées directive biocides qui vise à limiter les intrants chimiques dans le milieu marin, explique Rachel Portal-Sellin, de la tech-nopole Quimper-Cornouaille. Le pare-fouling permet, en effet, d’éviter que les peintures anti-fouling ne soient directe-ment au contact de l’eau. » Et d’augmen-ter ainsi leur durée de vie. Initié par Gérard Le Buzit, le chef d’en-treprise, qui s’était rendu à la techno-pole pour présenter son produit, le pro-jet a donné lieu à une PRDI à l’automne dernier. « Celle-ci a financé une étude de marché, réalisée par Cédric Rocher, La conseillère Rachel Portal-Sellin (Technopole Quimper-Cornouaille) qui a permis, notamment, de conforter la démarche d’innovation engagée par l’entreprise et d’approfon-dir la stratégie de développement », poursuit la conseillère. Déjà présent sur le marché de l’offshore, la société sou-haiterait, maintenant, pénétrer celui du nautisme. « Il s’agit, désormais, de trou-ver une structure partenaire, une petite entreprise par exemple, pour consoli-der ce savoir-faire et prendre en charge l’aspect business et commercial, indique Gérard Le Buzit. Car mon ambition est vraiment de monter un projet d’avenir grâce à un produit véritablement inno-vant. La collaboration avec la techno-pole m’a déjà permis de rencontrer un certain nombre de personnes et repré-sente un soutien non négligeable. » en France. le coup de pouce PRDI pour le financement d’une étude de marché “Innover c’est mettre sur le marché un produit qui n’existait pas” Gérard Le Buzit 36 37
  20. 20. Effectif : 2 CONTACT 09 82 35 63 71 brieg@mimigwastell.com www.mimigwastel.com Cesson Sévigné (35) NEVENTI Le chef d’entreprise Brieg Olivier (NEVENTI) Confectionner des gâteaux de haute pâ-tisserie capables de se conserver trente jours, tel est le défi que s’était lancé Brieg Olivier, créateur de l’entreprise « Mimi Gwastell ». Et c’est tout naturellement qu’il s’est tourné vers Blandine Lagain, de Breizpack, pour l’épauler dans son projet. « B rieg et moi avions déjà travaillé en-semble par le passé, explique sa conseil-lère. La relation de confiance existait déjà. » Une confiance réci-proque et une proximité qui vont permettre d’avancer très vite. « B rieg avait une idée précise 5 comme le nombre de jours entre le dépôt de la demande de PRDI et la réponse officielle. de ce qu’il voulait, poursuit Blandine. Il souhaitait vraiment faire du qualita-tif. Je l’ai d’abord orienté vers des four-nisseurs locaux, qui pouvaient l’aider à développer une certaine originalité, notamment dans les emballages. Il fal-lait une adéquation entre le contenu et le contenant. » La conseillère Blandine Lagain (Breizpack) Ce n’est qu’ensuite que le finance-ment s’est imposé. « I l y avait un gros travail de recherche sur les formula-tions des gâteaux et l’industrialisation de certains ingrédients pour maintenir cette dimension qualitative. Or, la PRDI répondait parfaitement à ce besoin. Car c’est en cela que résidait l’innovation. Elle lui a d’ailleurs donné beaucoup plus de confiance dans le développement de son entreprise. » Des propos corro-borés par Brieg Olivier : « L’apport a été double. Au-delà du résultat immédiat et des produits innovants qui en sont nés, la PRDI et la réactivité de Blandine nous ont permis d’affiner notre méthode de développement et de structurer notre stratégie d’innovation. » le coup de pouce PRDI, Recherche mise au point de produit “Travailler en réseau, c’est s’appuyer sur une relation de confiance et de proximité.” Blandine LAGAIN 38 39
  21. 21. Effectif : 1 CONTACT 06 61 16 99 33 bpat2029@gmail.com HENVIC (29) Patrick BRIANT Le chef d’entreprise Patrick Briant Fabriquer une machine capable d’élimi-ner les rejets de l’artichaut sans faire appel à une main d’oeuvre de plus en plus en rare, l’idée trottait dans la tête de Patrick Briant depuis de longues an-nées. Après avoir esquissé des plans et précisé son projet, le produc-teur de légumes a décidé, début 2012, de se tourner vers Christophe Bazi-net, du centre Vege-nov. « Après avoir aidé Patrick à formaliser son projet, je l’ai mis en re-lation avec Jean-Lou Kerboas, qui travaille dans le machinisme 900 d’artichauts en Bretagne susceptibles agricole, explique le conseiller. c’est le nombre de producteurs Entre eux, le courant est passé tout de suite. » Ce n’est qu’à l’issue de cette première étape que la question du financement fut abordée. « La PRDI s’imposait dans la mesure où il s’agissait de développer un prototype, poursuit Christophe Bazinet. Il y avait bien une innovation. » Un choix judicieux puisqu’après douze mois de travail, le prototype fonctionnait. « La PRDI nous a vraiment sécurisé, moi comme le constructeur, confie Patrick Briant. Ce fut un élément déclencheur. » Le conseiller Christophe Bazinet (Vegenov) Travaillant de concert sous la hou-lette de leur conseiller, les deux hommes ont réussi à mettre sur pied, après plu-sieurs essais, une machine se fixant der-rière le tracteur et offrant l’avantage de limiter le coût de main-d’oeuvre, tout en réduisant la pénibilité. « Heureu-sement que Christophe m’a conseillé de ne pas construire ma machine tout seul, indique l’exploitant agricole. Car l’expertise et le savoir-faire de Jean-Lou ont vraiment été décisifs. » Un accord sera d’ailleurs établi entre les deux col-laborateurs de manière à ce que Patrick Briant puisse profiter, d’une part, des évolutions futures de la machine, mais également des éventuelles retombées économiques. d’être inétressés par ce prototype innovant. le coup de pouce PRDI , Réalisation d’un prototype “Travailler en réseau, c’est mutualiser les compétences pour limiter la prise de risques.” Patric k Brian t 40 41
  22. 22. Effectif : 1 CONTACT 06 08 22 32 69 lanurseriedugolfe@gmail.com Sarzeau (56) Marie-Gabrielle Capodano Spiru’Breizh La chef d’entreprise (Spiru’Breizh) Faire pousser de la spiruline dans de l’eau de mer, de manière artisanale, pour la commercialiser à des fins culi-naires et cosmétiques. Marie-Gabrielle Capodano, ostréicultrice dans le Morbi-han, a développé cette idée probable-ment unique au monde. Christophe Vallée, de l’agence de développement Vipe de Vannes, a assisté la chef d’entreprise dans son projet. « Notre accompagnement a consisté à bien déter-miner l’innovation, à vali-der la chaîne de valeur du programme et à assurer la mise 1 Le projet de Marie-Gabrielle Capodano en relation avec les structures représente un investissement expertes (technologie et marché dont le CEVA, ID MER et AGRO CAMPUS). Une aide à la structuration technique et financière du projet a été obtenue, ex-plique le conseiller. La PRDI, qui a permis de protéger le mode de distribution du produit vivant, a servi de déclencheur. » Après la création d’une nouvelle société appelée « S piru’Breizh », le porteur de projet est entré dans la phase de déve-loppement du projet et la mise en place du process industriel. Le conseiller Christophe Vallée (Vipe Vannes) « Christophe a su canaliser mon énergie et m’apporter la structure d’un plan pour porteur de projet novateur, relate la chef d’entreprise. Nous avons ainsi rencontré les bonnes personnes faisant partie des bonnes structures pouvant répondre de façon pertinente à toutes mes demandes. Pour se réaliser pleinement, ce projet doit se développer en trois gammes : la gamme « super-ali-ment », la gamme « gastronomie » et la gamme « cosmétique ». Jusqu’à ce jour, Christophe est toujours à mes côtés sa-chant, par quelques phrases bien tour-nées sans jugement, me faire retrouver mon énergie ou la confiance en moi quand le doute prend le dessus. » d’1 million d’euros. “Travailler en réseau, c’est partager des expériences et s’enrichir mutuellement.” Marie -Gabrie lle Capodano © Isabelle Chanal les coups de pouce un prédiagnostique IPNI PRDI : pour le dépôt de brevet De la Technopole Vipes Vannes : Du Conseil Général : une aide Novatec anté-création pour une étude de souches de spiruline produite 100 % en eau de mer. De la Fondation Guyomarc’h : une bourse pour réaliser les travaux de mise en conformité d’une salle labo. De Vannes Initiatives : un prêt d’honneur, remboursable sur 5 ans avec un différé d’un an. 42 43
  23. 23. www.tbdesign.fr LOUDéAC (22) Annie et Joseph Thoonsen Effectif : 3 CONTACT 02 96 28 92 85 annie-tbdesign@orange.fr TB Design Les chefs d’entreprise (Tb design) Créée en 2010, l’entreprise TB Design est spécialisée dans l’habitat social éco-énergétique pour le maintien à domi-cile. Une société que connaissait Anne-Cécile Broussard, en charge de l’économie des seniors à Côtes-d’Armor Déve-loppement. Annie et Joseph Thoonsen, les deux chefs d’entreprise, ont dévelop-pé un concept inédit d’habitat destiné aux personnes à mo-bilité réduite qui peut être relié à une maison déjà existante ou installé dans un 28 Comme le nombre de m2 du « ModuLib », qui comprend, notamment, une salle jardin. Le but étant de retarder l’hébergement de la personne au de bain adaptée, une chambre adaptée et des ouvertures sein d’un établissement spécialisé et de rompre avec une certaine solitude. Pour mener à bien leur projet, ils ont pu s’appuyer sur les compétences d’Anne- Cécile Broussard. « E lle nous a permis de faire des réunions avec les différents acteurs du département, explique la codirigeante. Elle nous a vraiment ap-puyé au niveau de la communication. » La conseillère a également travaillé au montage du dossier ARPI, qui a permis de financer les études de conception, et a développé l’aspect réseau, faisant tester le module par des professionnels de la santé. La conseillère Anne-Cécile Broussard (Côtes-d’Armor Développement) « Les gens veulent maintenant vieil-lir à domicile, c’est un fait qui entraîne beaucoup de besoins, indique la conseil-lère. L’innovation de TB Design répond à cette attente. En outre, elle offre des performances énergétiques très inté-ressantes en étant parfaitement auto-nome et en phase avec les exigences du développement durable. » La version définitive du « ModuLib » est en cours de réalisation et le carnet de commande de TB Design devrait rapidement se remplir. qui peuvent laisser sortir un lit. “Innover, c’est mettre en adéquation l’humain, les techniques et le monde qui nous entoure. Il faut être sans cesse en veille.” Annie Thoon sen le coup de pouce Du Conseil Régional de Bretagne : Aide ARPI, pour le financement d’études de conception 44 45
  24. 24. Effectif : 1 CONTACT 06 80 63 56 56 contact@tekxia.com SAINT-MALO (35) Tekxia Le chef d’entreprise Jean-Claude Menon (Tekxia) Tekxia a mis au point un système de vidéo surveillance autonome fonc-tionnant à l’énergie solaire pour lutter contre le vol dans les exploitations agri-coles. Depuis plusieurs années, ce marché se développe fortement. Composé de quatre caméras et d’une uni-té de traitement, MOBIPRO-TEC permet de surveiller champs, troupeaux ou encore matériels. « Nous avons ac-cueilli le dirigeant, Jean- Claude Menon, à la techno-pole de Saint-Malo avec mon collègue Michel Gad, raconte Mi-chel Tillon. Il avait cette idée en tête 12 Le pourcentage de croissance par an du vol dans les exploitations depuis plusieurs années. Notre accom-pagnement a consisté à l’aider à mieux structurer son projet, à l’intégrer au ré-seau technopôle et à trouver des finan-cements. La PRDI a permis la rédaction d’un premier brevet qui concernait tout l’aspect mécanique du système, dont la spécificité est de pouvoir être installé en quelques minutes par l’utilisateur. » Jean-Claude Menon espère pouvoir com-mencer à commercialiser son système début 2015. Le conseiller Michel Tillon (Rennes Atalante) « C’est vraiment constructif de pou-voir compter, comme c’est le cas avec Michel, sur un conseiller qui va apporter un oeil critique, reconnaît le lauréat du prix « Coup de coeur », du Concours Éton-nants créateurs. Il sait aussi me remettre en question. Quand vous êtes seul et que vous démarrez, peu de gens sont dispo-sés à discuter d’un produit qui n’existe pas. Pour le montage des dossiers, ses conseils sont également très précieux. » agricoles. “Travailler en réseau, c’est identifier les bons partenaires en fonction des besoins de l’entreprise.” Miche l Ti llon les coups de pouce PRDI pour le financement d’un dépôt de 1er brevet Prix « coup de coeur » du concours Étonnants créateurs 2013 46 47
  25. 25. Effectif : 8 CONTACT 02 90 56 63 36 contact@telecomsante.fr www.telecomsante.fr rennes (35) Télécom Santé Les chefs d’entreprise Mathieu Mallédant et Sébastien Duré Offrir aux patients hospitalisés un bou-quet de services multimédias grâce à une tablette installée au bout du lit, c’est le pari qu’est en passe de réussir la société Télécom Santé grâce à l’appui et l’accompagnement des acteurs de la région. « Je suis entré en contact avec Matthieu Mallédant et Sébastien Duré, les créa-teurs de l’entreprise, par l’intermédiaire de la technopole de Rennes, explique Emmanuel Denoue, de Bpi-france. Ils ont d’abord obtenu une PRDI, en 2012, qui leur a per-mis de comprendre et d’analyser le 1,2 En millions d’euros, le chiffre d’affaires réalisé grâce aux différents supports qui ont considérablement fonctionnement du marché. Ensuite, grâce à une aide à la faisabilité, un prêt d’amorçage et une aide régionale aux projets innovants pour financer une ex-périmentation à la maternité de Saint- Brieuc, puis une aide à l’innovation de Bpifrance, ils ont pu entreprendre des travaux technologiques plus coû-teux. » Destinées à supplanter les télé-visions dans les chambres d’hôpital, ces tablettes, qui permettent également au personnel de consulter les dossiers médicaux des patients, sont aujourd’hui en cours de commercialisation. L’entre-prise, qui comptera bientôt une dizaine de salariés, commence à signer ses pre-miers contrats. Le conseiller Emmanuel Denoue (Bpifrance) « Nous avons des clients dans la ré-gion et maintenant en France, indique Matthieu Mallédant. Et notre dernière levée de fonds vise à développer nos ventes à l’export. L’accompagnement dont nous avons pu bénéficier nous a permis d’arriver plus vite sur les mar-chés. Grâce à nos démonstrateurs mo-biles, financés avec l’aide à la faisabilité, nous pouvons proposer aux établisse-ments des essais très facilement… En tant que start up, nous avons pu jouer sur notre réactivité et faire bonne figure devant certains clients. C’est crucial, car on n’a jamais deux fois l’occasion de faire une première belle impression. » d’aide à l’innovation raccourcis les délais de vente. “Travailler en réseau, c’est échanger avec les structures d’accompagnement et inciter les chefs d’entreprises à collaborer.” Emmanuel Denoue les coups de pouce PRDI : étude économique Aide Région Bretagne : expérimentation BPI : aide à la faisabilité BPI : aide au développement BPI : prêt à l’amorçage en accompagnement de la levée des fonds 48 49
  26. 26. Effectif : 1 CONTACT 02 99 19 91 69 tete.en.mer@gmail.com www.tete-en-mer.com SAINT-MALO (35) Tête en Mer Le chef d’entreprise Olivier Le Moine (Tête en Mer) L’entreprise Tête en Mer, créée par Olivier Le Moine, s’est lancée dans la production de boissons à base d’algues. L’ambition du chef d’entreprise était claire : créer des produits destinés à la consommation grand public, sucrés et salés, savoureux et gourmands avec des qualités nutrition-nelles. « Je voulais créer une boisson originale et io-dée avec une présence différente », ajoute cet ancien cadre de l’agroalimentaire. Afin de mener à bien son projet, il a pu compter sur le soutien 4 Soit le nombre de recettes mises au point de Michel Gad, son interlocuteur à Rennes Atalante. « A près avoir accueilli le dirigeant à Rennes, nous l’avons orienté, eu égard aux besoins de l’entreprise et au marché, vers la technopole de Saint-Malo, explique le conseiller. Nous l’avons ensuite aidé à structurer son projet et trouver des financements. Avec Saint-Malo Agglo-mération et la CCI, nous l’avons épaulé pour trouver des locaux et s’installer. » Un projet qui a bénéficié du soutien du Conseil Régional de Bretagne, via l’aide ARPI, pour l’accompagnement marke-ting et commercial et le développement technique avec le Ceva et IDMer. Le conseiller Michel Gad (Rennes Atalante) Lié aux algues, le projet entrait dans le cadre de la stratégie économique régionale. « L a gamme a été lancée en juillet dernier. Parmi nos réseaux de dis-tribution figureront, notamment, les en-treprises liées à la mer (thalassos, aqua-riums…), indique le chef d’entreprise. Le fait d’avoir pu travailler avec des gens expérimentés a été un atout. Les statis-tiques le montrent, avec ce type d’ac-compagnement, les chances de réussite sont plus importantes. » par Olivier Le Moine. “Innover, c’est identifier un besoin marché et répondre à des attentes clients réelles par une offre originale et différenciant.” Olivier Le Moine © Isabelle Chanal les coups de pouce Aides du Conseil Régional de Bretagne : Créinnov (étude marketing) et ARPI (aide à la mise au point du produit) 50 51
  27. 27. Effectif : 5 CONTACT 06 68 96 00 65 toutenvelorennes@gmail.com www.toutenvelo.fr RENNES (35) Toutenvélo Le chef d’entreprise Jérôme Ravard (Toutenvélo) Toutenvélo se veut une alternative au transport motorisé. L’entreprise pro-pose des prestations comme : la livrai-son de colis, le déménagement ou en-core la course rapide. Ses livreurs effectuent les trajets sans assistance électrique, les salariés n’utilisant que leur vélo et la force de leurs mollets. Paral-lèlement à son activité de transport éco-respon-sable, la société s’est lancée sur un autre créneau, celui de la conception et de la vente de remorques. Un projet pour lequel le gérant associé de la 0 € Soit le prix de la prestation facturée à l’entreprise. Celle-ci est prise en SCOP a pu profiter de l’assistance de charge conjointement par la Léa Floury, juriste à la CCI Bretagne et Entreprise Europe Ouest, composante du réseau de soutien aux entreprises de la commission européenne. « J’ai pris contact avec Toutenvélo via Créativ, qui connaissait l’entreprise, pour réaliser un check-up N&R (cf définition ci-contre), explique la conseillère. Après un pre-mier entretien en janvier dernier, je leur ai adressé un rapport détaillé concer-nant les normes et réglementations applicables à leur remorque innovante qui a permis de sécuriser le lancement de leur produit. » La conseillère Léa Floury (CI Bretagne, Entreprise Europe Ouest) Aujourd’hui, Jérôme Ravard, l’un des créateurs de l’entreprise, et son équipe ont commencé à commerciali-ser leurs remorques auprès de profes-sionnels et particuliers. « L’assistance de Mme Floury a été d’un grand secours, reconnaît l’innovateur. Cela nous a vrai-ment sécurisés sur le plan juridique. » Le projet devrait également profiter d’une protection industrielle, via Chris-tian Petton, de l’Arist, qui réalisera « un prédiagnostic propriété industrielle », prestation conçue et gérée par l’Inpi, et prendra ainsi le relais de Léa Floury. CCI et la commission européenne. “Innover, c’est réaliser quelque chose de nouveau qui doit permettre de faire gagner des parts de marché aux entreprises.” Léa Floury les coups de pouce Check Up N&R soutenu par Entreprise Europe Network (EEN) et la CCI Bretagne 52 53
  28. 28. notes ........................................................................................................................................................................................................ ........................................................................................................................................................................................................ ........................................................................................................................................................................................................ ........................................................................................................................................................................................................ 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  29. 29. Les partenaires du réseau Conseil régional de Bretagne BPI France Direccte Bretagne Centres techniques / Critt Technopoles INPI Bretagne Chambres de commerces et d’industrie territoriales de Bretagne Chambres de métiers et de l’artisanat de Bretagne Chambres d’agriculture de Bretagne Pôles de compétitivité Plates-formes technologiques Universités, écoles d’ingénieurs, lycées techniques et laboratoires de recherches Retrouvez tous vos interlocuteurs sur : www.bretagne-innovation.fr Bretagne Développement Innovation 1, bis route de Fougères 35510 Cesson-Sévigné Tél : 02 99 84 53 00 • rbi@bdi.fr Conception // septembre 2014

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