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4-Les capsulesLes capsules par pression sont constituées par une enveloppe de gélatine remplies de médicaments liquides.El...
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Pharmacie Centrale de France (1903)                22
5 - Les PastillesElles sont préparées à partir d’un mucilage de gomme , généralement de la gomme adragante.Les principes a...
N.Palau (1892)                               Machine à bras Savy-Jeanjean ( 1910)                 Machine automatique N.Pa...
Pastilleuse Frogerais à 15 Timbres, production 30 kilogrammes à l’heure                                  25
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6 - Les cachetsIls ont été inventés par Stanislas Limousin en 1872.Ils sont constitués par deux cupules de pain azyme de f...
2- Machine automatique à faire les cachets par voie humide, modèle DH, débit : 15.000 à 20.000/h3- Machine automatique à f...
7 - Les comprimésOn utilise trois types de machines à comprimer :    - Machines excentriques (ou alternatives) à sabot rot...
(5)                               (6)1-   Machine Savy-JeanJean dite de comptoir (d’après M.Bouvet 1919)2-   Machine alter...
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(10) Machine Petit Modèle de Savy-JeanJean            (11) Machine Grand Modèle de Savy-JeanJean                       (12...
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- Machines rotatives (dite revolver)                           (17)             18                                  19    ...
13- Pastilleuse E.Pouré14- Machine à comprimer Grand Modèle Guy15- Machine alternative Ed.Frogerais N°0 (1913)16- Machine ...
(23)23- Machine à comprimer Frogerais N°1 montée avec appareil (breveté SGDG)à compter et mettre en tubes, la boite de vit...
(1937)Laboratoires Dausse (1896)           37
Atelier de fabrication des comprimés d’Aspirine, Usine SCUR Saint Fons 1918                                    38
8-Pommades - Mélangeurs planétaires Savy Jean Jean                                  39
Remplisseuse semi automatique de tubes Ed. Frogerais        Machine à fermer les tubes Ed.Frogerais(1911)                 ...
Machine automatique à remplir et fermer les tubes Ed. Frogerais , production 2.000 tubes/h                                ...
9- Formes diverses                                         Sparadrier mécanique N.Palau (1895)                     Machine...
Bibliographie  -   A.Andouard, Nouveaux éléments de Pharmacie, Paris, Baillére , 1910  -   M.Bouvet, La fabrication indust...
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Les premières machines françaises pour la production de produits pharmaceutiques

  1. 1. Les premières machinesfrançaises pour la productiondes produits pharmaceutiques 25/04/2012André FROGERAIS- andrefro47@yahoo.fr
  2. 2. 2
  3. 3. Les premières machines françaises pour la production des produitspharmaceutiquesA l’origine les médicaments sont fabriqués par les pharmaciens dans leurs officines, l’industriepharmaceutique va naitre en France dans la seconde moitié du XIX° siècle.La fabrication des produits pharmaceutiques va s’industrialiser pour répondre à des exigencescommerciales et techniques.La découverte des alcaloïdes et en particulier de la quinine va conduire à la création de la première usinepharmaceutique par Pelletier et Robiquet en 1830Pour produire de plus en plus avec une qualité constante, les pharmaciens d’officine vont créer des usines.Les premiers établissements industriels sont fondés à partir de 1850, ils fabriquent des produits galéniques puis desspécialités.Les plus premiers sont : - Dausse (Ivry sur Seine) 1834 - Darasse (Fontenay sous Bois) 1847 - La Pharmacie Centrale de France (Paris et Saint Denis) 1852 - Les Etablissements Poulenc (Paris) 1858 - Société Française de produits pharmaceutiques de Louis Alphonse Adrian(Courbevoie) 1872L’apparition sur le marché de machines industrielles va permettre aux fabrications de se mécaniser à partir de 1880,ces machines vont rendre possible l’amélioration de la mise en forme des médicaments.La qualité de la galénique française plus que les innovations techniques vont assurer le succès commercial desproduits français dans le monde entier.Après la Première Guerre Mondiale, on recense plus de 400 établissements qui emploient plus de 10.000 personnes,60% ont moins de 10 employés, le chiffre d’affaire selon A.Goris est compris entre 200 et 250 millions de francs, lamoitié de la production est exportée.L’industrialisation de la pharmacie apparait comme le transfert à, grande échelle du savoir faire élaboré dansl’officine.Les industriels vont fabriquer des spécialités qui se doivent d’être de qualités constantes et d’un prix compétitifspour pouvoir correctement rémunérer les pharmaciens d’officine qui les distribue et des remèdes inscrits au Codexqui vont se substituer aux préparations officinalesL’industrialisation de la galénique va être rendue possible grâce à la mise à disposition par des constructeurs demachines de plus en plus performantes.Les machines vont s’affirmer comme supérieure en qualité, notamment au niveau du dosage ; de nombreuxconstructeurs vont naitre, la plupart auront une existence éphémère. 3
  4. 4. - Henri Négre est le pionnier, l’entreprise est crée en 1880, 57 avenue du Maine à Paris, et fabrique une machine à fabriquer les pilules (brevet N°136 886), une machine à comprimer alternative en 1890 (brevet N° 204 808), une presse à capsules (brevet N° 236 576) en 1894. L’entreprise fusionnera en avec son voisin N.Palau situé au de l’avenue du Maine, de 1886 à 1887, puis ils se sépareront et deviendront concurrent. Négre sera repris en par Wallon qui fabriquait des machines pour la production de produits de confiserie, ils seront repris par A.Savy. - N.Palau devenu concurrent de son ancien associé fabrique des machines jusqu’en 1896, il sera racheté par la société G.Bera qui disparait en 1902. - A.Savy qui deviendra A. Savy- JeanJean, successeur de Négre existera jusqu’aux années 1950, ils se spécialiseront dans la fabrication de mélangeurs. - Jules Durriez 79-85 avenue Philippe Auguste, Paris ( 1887-1918). - M.Guy, voisin d’Henri Négre et de Palau, il était établi 21 avenue du Maine, (1914-1923) - R.Cogez, successeur de Guy, 19 rue Jules Guede, Paris (1923-1968) - Charles Pouré et Joseph Sauton , 57 rue de la Révolution à Montreuil (1900-1945) - C.Le Gall successeur de Pouré jusqu’en 1945 - Jean Ratti, 25 rue de Vincennes à Montreuil, fondée en 1904 - Edmond Frogerais , (1910-1983) rue de la Mairie à Ivry Sur Seine, sa première création fut une machine à imprimer les pilules à la demande de Constant David des Laboratoires David Rabot. - Henri Wierbinsky, 37 rue Alphonse Penaud, ParisCes constructeurs vont produire des machines pour la production de toutes les formes pharmaceutiques.Certaines machines réalisent automatiquement le processus de fabrication comme les machines à remplir lescachets ou a fabriquer les comprimés, mais la plupart se contente de mécaniser les opérations manuelles, pour laproduction des pilules 4 machines différentes sont nécessaires.Elles peuvent être équipées de moteur individuel, mais dans la majorité des cas, elles sont mues à l’aide d’unecourroie entrainée par une poulie située sur un arbre motorisé situé au plafond. Elles ne comportaient aucundispositif de sécurité les cuves sont en fonte, en cuivre ou en tôle, l’acier inoxydable est inconnu.Elles sont utilisées dans des ateliers où les notions de qualités, de contaminations croisées, d’asepsies ou de sécuritédu travail sont inconnues. 4
  5. 5. 5
  6. 6. 1- Mélangeurs et étuvesCes appareils ont pour rôle d’assurer le mélange à sec et l’humidification de la masse par des mouillants commel’eau, le sirop de sucre, l’alcool, ils ont également la fonction de malaxeur. Ils sont utilisés pour la fabrication desformes sèches : cachets, comprimés, granulés, pilules, pastilles….Il n’existe pas à cette époque de mélangeurs à retournement, les mélangeurs sont équipés de une ou deux palespour brasser la poudre. - Mélangeur horizontal à une pale : appelé également mélangeur à ruban Mélangeur Savy-Jeanjean 6
  7. 7. Catalogue Savy- JeanJean- Mélangeur-Malaxeur avec double palles en ZInventé par l’ingénieur allemand Werner, le mélange est assuré par deux palles tournant en sens inverse à desvitesses différentes, en 1906 Werner revendique avoir construit plus de 11 000 appareils, la capacité maximum estde 11 000 litres mais dans l’Industrie pharmaceutique on se contente d’une capacité maximum de 100 litres soit deslots de 40 à 50 kg, la cuve est en fonte. 7
  8. 8. Mélangeur FROGERAIS N°1 (10 litres) Mélangeur FROGERAIS N°2 (40 litres) - Mélangeur-malaxeur à melonIls sont utilisés pour la production des masses pilulaires ou de la pate pour la fabrication des pastilles, ce sont lesprécurseurs des mélangeurs planétaires verticaux.Ils ont constitués par une cuve tournante à l’intérieur de laquelle se trouve un « melon » en bronze qui tourneautour de son axe en sens contraire créant ainsi un mouvement planétaire. Les cuves sont recouvertes de cuivre. Lacapacité maximum est de 50 kg . Mélangeur à melon N.Palau 8
  9. 9. Malaxeur Pouré & Sauton Malaxeur Frogerais , capacité 20, 30, 50 KgIl y avait beaucoup d’autres constructeurs de mélangeurs surtout destinés à l’industrie chimique comme Henry(Aubervilliers), Le Clézio , Lidon (Paris). 9
  10. 10. Catalogue Savy- JeanJean 10
  11. 11. 2 – Les PilulesLa fabrication industrielle des pilules ne diffère pas des procédés employés dans l’officine ; elle comprend 5différentes opérations. - Les matières premières sont incorporées par malaxage dans un excipient, le plus souvent de l’extrait de chiendent, de façon à obtenir une masse pilulaire homogène. On utilise soit un mélangeur en Z soit un mélangeur à melon. - La masse est ensuite aplatie à l’aide d’un rouleau afin d’obtenir des galettes rectangulaire d’épaisseur déterminée. - Ces plaques passent ensuite entre des rouleaux de cuivre munie de cannelures de dimensions variables et tournant en sens inverse pou obtenir un magdaléon. - Le magdaléon est introduit dans le pilulier à l’aider de cylindre qui l’aplatisse, il s’engage ensuite entre deux plaques comportant des cannelures à sa dimension animée d’un mouvement de va et vient, la plaque supérieure va découper individuellement les pilules. Si le diamètre du magdaléon est égal à la longueur de la découpe, les pilules seront rondes s’il est plus petit où plus grand, elles seront ovales. - Elles sont ensuite roulées au moyen d’un disque rotatif afin de devenir sphériques.Les pilules peuvent être ensuite imprimées ou dragéifiées.A chacune de ces opérations correspond une machine, dans le cas de la production industrielle des pilules on peutplutôt parler de mécanisation plutôt que d’automatisation.La production était très fable même automatisée : pour produire par jour 20 kilos de pilules il fallait employer 10personnes. Les comprimés plus économique à produire et plus stable vont rapidement se substituer aux pilules..Pour produire des pilules, il fallait utiliser plusieurs machines : - un mélangeur à melons - un laminoir - un magdalonier - un pilulier - une disqueuse de pilules - éventuellement une machine à timbrer (à imprimer) ou une turbine de dragéification. Aucun constructeur français ne produira, contrairement aux américains comme A.Colton une machine qui intègretoutes les opérations 11
  12. 12. Laminoir Il sert à préparer les galettes de masse pilulaire qui seront placées dans les rouleaux du magdalonier. Un laminoir peut alimenter trois piluliers. Laminoir Frogerais Machine à magdaléonsLes galettes sortant du laminoir ou préparées manuellement, sont découpée en bâtonnets par la machine àmagdaléons à l’aide cylindres. Magdalonier manuel 12
  13. 13. Machine à magdaléons FROGERAIS à cylindres laminoirs interchangeablesMachine à pilules :Elle divise les magdaléons en noyaux pilulaires de 30 à 700 mg.Les plaques en fonte sont interchangeables. Pilulier manuel (à bras) N.Palau 13
  14. 14. Pilulier à pédale Brevet Négre N° 136 886 (1880) Derriez (1892) N.Palau (1892) 14
  15. 15. Machine à disquer les pilules Frogerais Machine à pilules Frogerais, divise les magdaléons enProduction de 6 à 9 kg par heure noyaux pilulaires de 60 à 600 mg,production de 1 à 7 kg/hMachine à imprimer les pilules Frogerais Compteuse de pilules Frogerais, production 700flacons équipée de 8, 16 ou 24 timbres, production 20.000/h de 100 pilules ou 1.000 de 50. 15
  16. 16. Turbine Negre avec chauffage vapeur Turbine Frogerais , 2 vitesses, chauffage au gaz Capacité 20 à 50 kg Atelier de dragéification Dausse (1896) 16
  17. 17. 17
  18. 18. 3-Les granulés-saccharures :Ils sont constitués d’un mélange de sucre et de principes actifs pulvérulents que l’on rend pâteux par addition d’eauou de sirop de sucre.La masse obtenue est pressée à travers une plaque perforée de trous ronds ou carrés, il se forme un vermicelle quiest séché puis tamisé. (1) (2) 18
  19. 19. (3) (4) 1- Machine à granuler à vis Frogerais MGPM, production 20 kg/h 2- Machine à granuler à vis Pouré et Sauton 3- Machine à granuler Frogerais à palles rotatives,production 100 à 150 kg/h (brevet N° 571 843 – 1923) 4- Doseuse rotative de poudre H.Wierzbienski , cadence horaire 600 à 1.000 boites avec 6 entonnoirs, 1.200 à 2.000 avec 12 entonnoirs. Atelier de granulation Dausse (1896) 19
  20. 20. 4-Les capsulesLes capsules par pression sont constituées par une enveloppe de gélatine remplies de médicaments liquides.Elles sont de forme ovoïdes ou sphériques, on les appelle alors perles ou globules.Elles ont été popularisées par Mothe en 1838. A l’origine les enveloppes de gélatine étaient fabriquées séparémentpuis remplies et soudées manuellement. Afin d’industrialiser la production, les industriels vont mettre au point despresses mécaniques semi automatiques.On utilise deux plaques supérieures et inférieures portant des cavités hémisphériques correspondant à la dimensiondes capsules, ces plaques sont placées dans un cadre.On réalise dans un premier temps des bandes de gélatine, On place dans un cadre métallique inférieur une première bande de gélatine, puis le liquide médicamenteux et uneseconde bande de gélatine, puis on place le cadre supérieur.L’ensemble est pressé ce qui entraine la soudure et la découpe des capsules.Le liquide est réparti dans chaque alvéole. 20
  21. 21. Presse N.Palau (1892) Presse Frogerais (1911)Machine à couler la gélatine Frogerais Moules pour presses à capsule 21
  22. 22. Pharmacie Centrale de France (1903) 22
  23. 23. 5 - Les PastillesElles sont préparées à partir d’un mucilage de gomme , généralement de la gomme adragante.Les principes actifs, mélangés à du sucre sont incorporés au mucilage dans un mélangeur-malaxeur à melons.La masse humide est étendue à l’aide d’un rouleau dans une « pastilleuse », elle est saupoudrée d’amidon puisdécoupé par un emporte pièce monté sur un cylindre.Ils sont de forme diverse : octogonales, rondes, ovales, rectangulaires, carrées… et sont souvent gravé d’un cachetqui comporte un nom, un signe…Après avoir été découpées, les pastilles sont déposées sur des plateaux et séchées dans une étuve. La productiondépend du nombre de poinçons, elle est au maximum de 30 kilos à l’heure. Catalogue Adrian 1904 23
  24. 24. N.Palau (1892) Machine à bras Savy-Jeanjean ( 1910) Machine automatique N.Palau (1892) 24
  25. 25. Pastilleuse Frogerais à 15 Timbres, production 30 kilogrammes à l’heure 25
  26. 26. 26
  27. 27. 6 - Les cachetsIls ont été inventés par Stanislas Limousin en 1872.Ils sont constitués par deux cupules de pain azyme de forme ronde qui reçoivent les principes actifs en poudre, ellessont soit emboitées l’une dans l’autre soit soudées par collage. Le dosage de la poudre est réalisé par un compressodoseur. (1) 1- Machine à remplir les cachets H.Wierzbinski, brevet 678 788 (1930) 27
  28. 28. 2- Machine automatique à faire les cachets par voie humide, modèle DH, débit : 15.000 à 20.000/h3- Machine automatique à faire les cachets à sec, modèle DS (2) (3) 28
  29. 29. 7 - Les comprimésOn utilise trois types de machines à comprimer : - Machines excentriques (ou alternatives) à sabot rotatif (1) (2) (3) (4 29
  30. 30. (5) (6)1- Machine Savy-JeanJean dite de comptoir (d’après M.Bouvet 1919)2- Machine alternative monopoinçon N.Palau (1892)3- Machine alternative Savy-JeanJean (Catalogue Mermilliod 1906)4- Machine « à bras » L’IDEALE de Guy (Catalogue Bachelet 1913)5- Machine Pouré Sauton Petit Modèle6- Machine Pouré sauton Grand Modèle7- Machine L’IDEALE automatique Grand Modèle8- Machineà sabot circulaire Kustner 30
  31. 31. (7) (8)- Machine à comprimer alternative à sabot linéaire (9) Machine Henri Négre, brevet N° 204 808 du 17 Juillet 1890 31
  32. 32. (10) Machine Petit Modèle de Savy-JeanJean (11) Machine Grand Modèle de Savy-JeanJean (12) Machines IDEAL type A et B de R.Cogez, succésseur de Guy. 32
  33. 33. (13) (14)( 15) (16) 33
  34. 34. - Machines rotatives (dite revolver) (17) 18 19 20 34
  35. 35. 13- Pastilleuse E.Pouré14- Machine à comprimer Grand Modèle Guy15- Machine alternative Ed.Frogerais N°0 (1913)16- Machine alternative Ed. Fropgerais N°1 (1912)17- Machine Rotative dite revolver Ratti (1910)18- Machine à comprimer rotative Guy (d’après M.Bouvet- 1921)19- Machine à comprimer rotative Ed.Frogerais N°3 (1915)20- Machine à comprimer rotative Ed.Frogerais N°4 (1915)21- Machine à compter Henri Wierzbinski, débit horaire 600 à à 1.200 flacons ou tubes22- Machine rotative Henri Wierzbinski à compter les comprimés et les ranger en tubes, débit environ1.200/heure 35
  36. 36. (23)23- Machine à comprimer Frogerais N°1 montée avec appareil (breveté SGDG)à compter et mettre en tubes, la boite de vitesse permet de compter ennombres pairs de 10 à 20 les comprimés de 9,5 à 14mm de diamètre et, ennombres impairs, les comprimés de 14,5 à 20mm de diamètre.Cadence : 6.00 tubes de 10 comprimés jusqu’au diamètre 14mm, au dela laproduction diminue de moitié.Egalement disponible pour des flacons en vrac.24- Machine automatique Ed. Frogerais à empaqueter en rouleaux les pastilleset les comprimés, production horaire 600 rouleaux 36
  37. 37. (1937)Laboratoires Dausse (1896) 37
  38. 38. Atelier de fabrication des comprimés d’Aspirine, Usine SCUR Saint Fons 1918 38
  39. 39. 8-Pommades - Mélangeurs planétaires Savy Jean Jean 39
  40. 40. Remplisseuse semi automatique de tubes Ed. Frogerais Machine à fermer les tubes Ed.Frogerais(1911) 40
  41. 41. Machine automatique à remplir et fermer les tubes Ed. Frogerais , production 2.000 tubes/h 41
  42. 42. 9- Formes diverses Sparadrier mécanique N.Palau (1895) Machine hydraulique à suppositoires Ed.Frogerais Cadence 600 suppositoires/H 42
  43. 43. Bibliographie - A.Andouard, Nouveaux éléments de Pharmacie, Paris, Baillére , 1910 - M.Bouvet, La fabrication industrielle des comprimés pharmaceutiques, Paris, Baillére, 1919 - M.Bouvet, La fabrication industrielle des comprimés alimentaires, La Nature, 5 Mars 1921 - S.Chauveau, Les origines de l’industrialisation de la pharmacie avant la Premiére Guerre Mondialle, Histoire, économie et société, 1995 - G.Dethan, Revue des inventions techniques appliquée à la pharmacie, 1892 - Catalogue des Etablissements Edmond Frogerais, 1920, BIU Santé Paris Descartes - A.Goris, Pharmacie Galénique, Paris, Masson 1942 - L.Pariente, Naissance et évolution de quinze formes pharmaceutiques, Paris, Edition Louis Pariente, 1996 - A.Rasmussen, Les enjeux d’une histoire des formes pharmaceutiques : la galénique, l’officine et l’industrie (XIX°-début XX° siécle) Entreprise et histoire 2/2004, N°36 43
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