Corpus : Le dialogue philosophie chez Diderot
Texte A : Le Rêve de d'Alembert, 1769
Texte B : Supplément au voyage de Boug...
QUESTION
Au sein de ce corpus nous pouvons trouver trois extraits de Diderot. Ces œuvres
étant Le Rêve de d'Alembert écrit...
Un homme lit le journal, journal qui parle de l’euthanasie sur les humains qui est autorisée
en Belgique, il commence donc...
Et, je pense que, la douleur n’est pas facile à mesurer chez une personne,
puisqu'elle ne dépend que de la sensibilité de ...
La femme :
D'accord, dans ce cas-là tu me convaincs un peu plus et me fais changer quelque
peu mon opinion. Je n'aimerais ...
La femme :
D'accord, dans ce cas-là tu me convaincs un peu plus et me fais changer quelque
peu mon opinion. Je n'aimerais ...
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Dialogue diderot

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Dialogue diderot

  1. 1. Corpus : Le dialogue philosophie chez Diderot Texte A : Le Rêve de d'Alembert, 1769 Texte B : Supplément au voyage de Bougainville, 1773 Texte C : Entretien d'un philosophe avec la Maréchale de ***, 1777 Question : Quels sont les thèmes en débat dans ces dialogues ? En quoi ces trois extraits illustrent-ils la pensée de Diderot et les idées des Lumières ? Invention : Rédigez un dialogue qui à la manière de Diderot mettra en lumière un débat central dans notre société contemporaine autour de la question de l'Homme. Le choix de la situation et des deux interlocuteurs est libre. Votre dialogue devra obligatoirement s’accompagner d'un montage photographique illustrant l'enjeu du débat.
  2. 2. QUESTION Au sein de ce corpus nous pouvons trouver trois extraits de Diderot. Ces œuvres étant Le Rêve de d'Alembert écrit en 1769 , Supplément au voyage de Bougainville écrit en 1773, et enfin Entretien d'un philosophe avec la Maréchale de *** écrit en 1777, toutes ces œuvres furent écrites durant le siècle des Lumières, Diderot ayant joué un grand rôle durant ce siècle. On se demandera dans un premier paragraphe les thèmes en débat dans ces dialogues et dans un second en quoi ils illustrent les idées de Diderot et des Lumières. Dans ces trois textes, on retrouve un thème commun qui est la religion. Malgré cette similitude, elle n'est pas traité de la même manière dans chacun de ces textes. Ainsi dans Le Rêve de d'Alembert, il est question de la création de l'homme et de la place de Dieu dans ce monde qui à été crée. Or, dans l'Entretien avec la Maréchale de ***, Diderot soutient la thèse selon laquelle la religion est néfaste pour l'homme, et dans le supplément au voyage de Bougainville il est question de la remise en question de l'hypocrisie religieuse. Dans le premier extrait proposé, Diderot se cache derrière Bordeu, il veut faire passer ses idées par lui, alors que dans les deux autres extrait, c'est lui même qui donne ces arguments.
  3. 3. Un homme lit le journal, journal qui parle de l’euthanasie sur les humains qui est autorisée en Belgique, il commence donc avec sa femme à débattre sur ce sujet. L'homme : Il y a un article sur l'euthanasie, tu sais cette pratique faite par un médecin ou sous son contrôle qui consiste à provoquer le décès d'un individu atteint d'une maladie incurable. La femme : Oui je vois très bien ce que c'est. Qu'en penses-tu toi ? L'homme : C'est une bonne chose je trouve, elle est autorisée en Belgique et devrait l'être en France et dans bien d'autres pays je pense. La femme : Tu aimerais que cette pratique soit légalisée ? Mais l'euthanasie est en opposition directe avec le 5e commandement : « Tu ne tueras point » un crime qu’aucune loi humaine ne peut prétendre légitimer. C'est du suicide assisté ou même du meurtre ! ! C'est une pratique inhumaine ! L'homme : Absolument pas, les maladies de certains sont résistantes à tout traitement autorisé. Lorsque les patients n'ont plus d'espoir de rémission, s'ils désirent la mort, on devrait respecter leur choix. C'est le fait de laisser une personne mourante et souffrante qui est inhumain. La femme : J'ai lu dans un magazine qu'une partie des médecins estiment que les progrès en matière de traitement de la douleur et de la souffrance, comme les soins palliatifs, rendent l'euthanasie inutile.
  4. 4. Et, je pense que, la douleur n’est pas facile à mesurer chez une personne, puisqu'elle ne dépend que de la sensibilité de chacun. Donc ton argument ne tient pas tellement.. L'homme : Et alors ? L'être humain est seul titulaire de son corps et des droits associés non ? N'est-il pas seul maître de sa vie ? Il doit être le seul à décider de ce qu'il veut faire de son corps mais aussi, de son esprit, c'est-à-dire de ce qui le fait exister en tant qu'être humain. La femme : C'est vrai, de ce côté là je te rejoins entièrement. L'homme : Je pense aussi que c'est une question de dignité pour la personne, la douleur , la souffrance ou la faiblesse privent l’être humain de toute dignité, aussi, une personne préfère partir de cette manière qu'en se suicidant. Dans le journal il est question d'une femme qui était atteinte d'une tumeur très rare, lui provoquant des douleurs insupportables. Bien qu'opposée au suicide, elle demanda plusieurs fois au président de la république de lui donner le droit de "mourir dans la dignité", c'est-à-dire être euthanasiée. Mais ce droit lui fut refusé. Deux jours plus tard, elle se suicidait. Cette loi est donc inutile. La femme : Alors là je ne suis absolument pas d'accord avec toi. On n'assure pas la dignité d'un Homme en lui donnant la mort. On doit garantir la dignité dans la vie et non par la mort. ! L'homme : Je ne suis pas tellement en adhésion avec tes propos...Une personne a le droit de vouloir la dignité jusqu’à ses derniers instants. La femme : Même, il faudrait un système vraiment inébranlable pour la légaliser, sans cela l'euthanasie pourrait servir de meurtre camouflé.. Si la famille a une pression financière sur le malade à cause du coût élevé des soins, elle pourrait se sentir libérée si le malade part. L'homme : Moi je te parle d'une euthanasie qui serait décidée après concertation avec des équipes de médecins , et contrôlée par une loi qui l’encadre.
  5. 5. La femme : D'accord, dans ce cas-là tu me convaincs un peu plus et me fais changer quelque peu mon opinion. Je n'aimerais pas que cette pratique soit légalisée immédiatement, mais dans le futur si les soins médicaux n'ont pas progressé pourquoi pas.
  6. 6. La femme : D'accord, dans ce cas-là tu me convaincs un peu plus et me fais changer quelque peu mon opinion. Je n'aimerais pas que cette pratique soit légalisée immédiatement, mais dans le futur si les soins médicaux n'ont pas progressé pourquoi pas.

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