Les Galets de la mer
De
Caroline Rainette
D’après l’œuvre de
Louise Ackermann
Mise en scène et scénographie
Caroline Raine...
Note de l’auteure - metteure en scène
Louise Ackermann écrivit quelques-uns des plus beaux vers du 19ème
siècle, attirant ...
la structure du théâtre le permet, remplacée sinon par une chaise), et le piano faisant partie
intégrante du jeu.
Au sein ...
La musique, troisième niveau de conscience, parachève les réflexions du personnage. Le
piano met en valeur l’architecture ...
Compositrices et leurs oeuvres
Pianiste parisienne repérée par César Franck, Mel Bonis (1858-1937) compose une
œuvre impor...
Quelques critiques presse et spectateurs
Bulles de Culture, 12 mars 2016, Agathe M.
«Une mise en scène envoûtante
[...] Ca...
L’équipe artistique
Caroline Rainette
Auteure, metteure en scène et comédienne
Caroline fait ses débuts sur scène dès son ...
Astrid Marc
Pianiste
Pianiste, diplômée mention très bien du Master de Lied et Mélodie de la Musikhochschule
de Karlsruhe ...
La Compagnie Etincelle
Depuis 2012, une poignée de passionnés s’attachent à faire revivre les grands textes du répertoire,...
Les Galets de la mer : fiche technique
• Équipe de 1 comédienne et 1 pianiste.
Si le lieu n’a pas la possibilité d’avoir u...
*	 réglages lumières et sons.
*	 filage.
Après le spectacle démontage du décor et chargement : prévoir 1 heure.
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Ca...
Les Galets de la mer. Compagnie Etincelle - d'après l’œuvre de Louise Ackermann
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Les Galets de la mer. Compagnie Etincelle - d'après l’œuvre de Louise Ackermann

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Spectacle théâtral et musical. Un dialogue entre poésie et piano
De Caroline Rainette, d'après l’œuvre de Louise Ackermann

Louise Ackermann écrivit quelques-uns des plus beaux vers du 19ème siècle, attirant l'attention de Victor Hugo, l'admiration de Tolstoï. Pourtant peu à peu, injustement, elle tomba dans l'oubli.

Entre mots et musique, les Galets de la mer vous proposent un voyage au sein du siècle du romantisme. La puissance des écrits de la poétesse, scrutant la réalité intérieure de l'homme, son rapport au monde, résonne aujourd'hui avec une modernité toute singulière. En symbiose avec les deux comédiennes, le piano met en relief la musicalité des mots, les courbes des sonorités, sur des oeuvres de Clara Schumann, Louise Farrenc ou encore Mel Bonis.

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Les Galets de la mer. Compagnie Etincelle - d'après l’œuvre de Louise Ackermann

  1. 1. Les Galets de la mer De Caroline Rainette D’après l’œuvre de Louise Ackermann Mise en scène et scénographie Caroline Rainette Assistant à la mise en scène Lennie Coindeaux Avec Caroline Rainette & Astrid Marc au piano Et les voix de Anne-France Lheureux & Bruno Aumand Avec le soutien de la Durée du spectacle : 1h Public : tout public Texte publié aux Éditions Étincelle ( ISBN n° 978-2-9552190-0-3) Contact Compagnie Étincelle : 06 60 81 72 79 / etincellecompagnie@gmail.com Licence n° 2-1056151
  2. 2. Note de l’auteure - metteure en scène Louise Ackermann écrivit quelques-uns des plus beaux vers du 19ème siècle, attirant l’attention de Victor Hugo, l’admiration de Tolstoï. Mais une femme, poète, éprise de liberté, critiquant la religion, ne pouvait que s’attirer les foudres des moralistes. Un « monstre » dira d’elle Barbey d’Aurevilly qui, cependant admiratif, lui offrira ses Diaboliques avec pour dédicace « à la grande diabolique, les petites ». Pourtant, peu à peu, injustement, elle tomba dans l’oubli. La puissance des écrits de Louise Ackermann, scrutant la réalité intérieure de l’homme, son rapport au monde, à la mort, à la nature, et résonnant aujourd’hui avec une modernité toute singulière, m’a profondément bouleversé, suscitant chez moi l’envie de me confronter à ses textes, dont la structure dialectique toute théâtrale se prêtait admirablement à une adaptation scénique. Un long travail de recherche Pièce autour de la vie et de l’œuvre d’une femme poète, il était nécessaire de procéder à un travail de recherche très poussé, quasiment universitaire. Ce travail s’est fait en deux temps : tout d’abord il s’agissait de rassembler l’ensemble des œuvres de Louise Ackermann, afin de sélectionner les passages intéressants quant à sa vie et son œuvre dans l’optique de la pièce ; ensuite il s’agissait de travailler sur la personne de LouiseAckermann elle-même, de reconstituer la vie de la poétesse, en cherchant dans les archives, notamment à la BNF, tout ce qui avait pu être écrit sur elle, et notamment les témoignages de l’époque. Une fois l’ensemble des éléments récupérés, le texte a pu être rédigé, synthèse de sa vie et de son œuvre. Ce travail de recherche, difficile car LouiseAckermann reste en grande partie un mystère, qu’elle a d’ailleurs contribué à orchestrer, a permis de révéler une femme complètement moderne, en décalage avec son époque, et dont la liberté d’action, de parole, sont parfaitement étonnants et remarquables. Probablement est-elle finalement tombée dans l’oubli car trop moderne en ce 19ème siècle… Au cœur du voyage intérieur de Louise Ackermann La mise en scène est axée sur ce dialogue piano/comédienne, avec une vigilance extrême sur la diction, les temps, les respirations, afin de faire entendre ce théâtre de l’intime de manière naturelle. Le travail d’acteur et sa mise en harmonie avec le piano est donc au cœur de la représentation, afin de faire passer avec sincérité et justesse les mots couchés sur le papier à la parole et à la chair, trouver l’adresse juste pour transmettre aux spectateurs les mots touchants, parfois tranchants, de cette langue puissante, souple, riche, chargée d’images et d’évocations, trouver le juste ton et la juste corporalité du personnage au travers de ses différentes pensées, émotions, changements d’états. Une scénographie onirique La scénographie est volontairement onirique et loin des codes traditionnels du classique bureau où s’installerait la poétesse pour écrire. La comédienne évolue dans un lieu volontairement indéfini, abstrait, entre des panneaux transparents, des bougies flottantes, une balançoire (si
  3. 3. la structure du théâtre le permet, remplacée sinon par une chaise), et le piano faisant partie intégrante du jeu. Au sein de cet univers poétique mouvant les personnages se répondent, entre prose, poésie et musique, un voyage dans l’intimité, les pensées, la vie de Louise Ackermann au sein de ce 19ème siècle romantique. La lumière sera douce pour simplement souligner l’atmosphère poétique et rêveuse, que contribuent déjà à créer l’utilisation des bougies. La musique, troisième personnage de la pièce LaprofondeurdesGaletsdelamertransportelespectateur,letempsdelapièce,auseinduvoyage intérieur de la poétesse. Telle une troisième voix, en symbiose avec la voix de la comédienne, la musique enveloppe l’auditeur, suggère l’évasion, met en relief la musicalité des mots, les courbes des sonorités. Pièce poétique et dense, Les Galets de la mer amène indubitablement à cette intervention musicale puissante pour parfaire l’univers poétique et sensoriel du spectacle. La partie musicale fait donc désormais partie intégrante de la pièce, elle vient exacerber les sentiments. Or ce jeu sur les impressions ne peut se faire que par l’intervention d’une musique exécutée en directe sur scène. Le choix du piano s’est imposé naturellement : instrument permettant toutes les nuances de jeu, toutes les atmosphères, et habillant la scène avec grâce et élégance. Le spectateur se trouve dès lors totalement baigné dans l’atmosphère poétique et romantique du 19ème . En effet, le choix d’œuvres de cette période s’est là encore imposé de lui-même, afin de préserver l’unité temporelle de la pièce : texte et musique doivent se répondre, être en harmonie. De même est-il indispensable de demeurer dans une unité spatiale, aussi se sont des œuvres françaises et allemandes qui ont été choisies, Louise Ackermann ayant vécue quelques années en Allemagne et subi l’influence du romantisme allemand. Il nous a donc fallu procéder à un long travail de recherche préparatoire au sein du répertoire classique d’œuvres pour piano. Pour cette recherche, nous avons eu l’immense chance d’être soutenues et accompagnées par la Fondation Bru avec le Palazzetto Bru Zane (centre de musique romantique française basé à Venise, qui a pour mission l’étude, l’édition et la valorisation du répertoire français romantique), qui a tenu à notre disposition des partitions inédites, nous a aidé dans notre sélection d’œuvres, guidé vers des compositrices oubliées, telles Mel Bonis, Cécile Chaminade ou encore Augusta Holmès. L’un des axes de travail de la Compagnie Étincelle étant de mettre en lumière de grandes figures féminines, nous avons souhaité poursuivre cette même démarche dans la sélection des œuvres qui incarnent la musique de la pièce, et par conséquent faire redécouvrir non seulement une des plus grandes poétesses françaises, mais également des compositrices du 19ème . Résonnance entre texte et musiques créés par des femmes, portés par une équipe entièrement féminine. Après un travail à la table en se focalisant sur les ambiances et les rythmes, et après écoute de nombreuses œuvres du répertoire, les morceaux ont été choisis en fonction des ruptures thématiques souhaitées, des contrastes à apporter entre les styles, des niveaux de sonorité voulus et de l’acoustique recherchée. Une fois ces passages sélectionnés, ils ont été minutieusement travaillés afin de doser les silences, les respirations, les enchainements.
  4. 4. La musique, troisième niveau de conscience, parachève les réflexions du personnage. Le piano met en valeur l’architecture de la pièce, tout en installant les respirations nécessaires à l’auditoire. La musique instaure un véritable dialogue avec les mots, le piano devenant un écho du voyage intérieur de la poétesse. Si la musique souligne le texte, dans certains passages elle prend véritablement la parole, exacerbe les sentiments, en hommage à ce 19ème siècle romantique bercé par les interrogations, les rêveries, les remous intérieurs. Les Galets de la mer mêle en douceur poésie et prose, un véritable parcours au sein de la vie et de l’œuvre de Louise Ackermann. Entre doutes et contradictions, joies et peines, Louise y dévoile une personnalité touchante, sa pensée, sa vision du monde, ses doutes et ses espoirs restent intemporels et parlent à tous. Un hommage à une femme moderne, libre, qui choisit sa vie, accepta et revendiqua sa condition d’artiste. Caroline Rainette Louise Ackermann Née en 1813, Louise Ackermann grandit à Paris dans un milieu cultivé, entre un père libre penseur et une mère conventionnelle. À douze ans elle dévore l’oeuvre de Corneille, découvre la philosophie des Lumières, les poètes modernes. Envoyée en pension à Paris, son professeur de littérature encourage sa vocation littéraire, soumettant à Victor Hugo, dont il était ami, les premiers poèmes de la jeune élève.Après la mort de son mari en 1846, elle se retire à Nice, écrit la majeure partie de ses textes qu’elle commence à publier. En 1874, les prestigieuses éditions Lemerre éditent les Poésies philosophiques. Brusquement placée parmi les grands poètes contemporains, elle revient s’établir à Paris où chaque samedi elle accueille un cercle d’intellectuels. Elle meurt en 1880 à Nice, dans ce même paysage où elle était venue chercher la paix quelque quarante années plus tôt.
  5. 5. Compositrices et leurs oeuvres Pianiste parisienne repérée par César Franck, Mel Bonis (1858-1937) compose une œuvre importante d’environ trois cents pièces, d’une grande sensibilité et d’une écriture très personnelle aisément identifiable par l’originalité des harmonies et des rythmes. • Carillon mystique op. 31 • Méditation, op. 33/1 Fille du célèbre professeur de piano de Robert Schumann et épouse de ce dernier, Clara Wieck (1819-1896) est une concertiste prodige dès l’âge de neuf ans. Première interprète des œuvres de son mari, elle est elle-même l’auteur d’une quarantaine d’œuvres, même si la composition laisse la place au profit du piano et de son rôle d’inspiratrice auprès de son mari. Veuve dès 1856, Clara devient l’amie conseillère et inspiratrice de Johannes Brahms. • Scherzo issu des Quatre pièces fugitives op. 15 • Mazurka issue des Soirées Musicales op. 6 • extrait du Caprice à la boléro op. 5 • Variations n°1, 4, 6 et 7 sur un thème de Robert Schumann op. 20 • extrait du Deuxième Scherzo op. 14 • extrait de la Romance en la mineur op. 15 (1853) • extrait de la Romance n° 2 op. 11 • Notturno op. 6 D’origine britannique et irlandaise, filleule d’Alfred de Vigny, amie de Mallarmé, de Villiers, de l’Isle-Adam, Augusta Holmès (1847-1903) est une musicienne admirée par Liszt, Saint-Saëns, Gounod et César Franck. A son talent de compositeur se joint celui de poète et, à l’exemple de Berlioz, elle écrit elle-même les poèmes de diverses compositions musicales. • Prélude, Ce que l’on entendit dans la nuit de Noël Célèbre professeur de piano au Conservatoire de Paris, Louise Farrenc (1804-1875) compose essentiellement pour son instrument. Elle épouse le flûtiste, compositeur et éditeur de musique marseillais Aristide Farrenc qui, conscient des ses dons exceptionnels, lui consacre ses activités musicales en créant notamment les Éditions Farrenc, et en devenant son impresario. • 1ère variation des Variations sur un thème d’Aristide Farrenc op. 2 • extrait de l’Etude n° 10 op. 26 • extrait de la Valse brillante op. 48
  6. 6. Quelques critiques presse et spectateurs Bulles de Culture, 12 mars 2016, Agathe M. «Une mise en scène envoûtante [...] Caroline Rainette alterne confidences et récitation de quelques-uns des plus beaux poèmes de Louise Ackermann. Toujours, Astrid Marc au piano embellit la représentation par sa musicalité. [...] Un spectacle tout en finesse Tout dans Les Galets de la Mer respire la poésie. L’objet même du spectacle, tout d’abord, entraîne le spectateur dans un monde poétique. Mais l’ensemble de la prestation est un petit bijou de pureté, de beauté et de fragilité. C’est un spectacle sur une femme, créé, monté et joué par une femme, accompagnée d’une autre femme musicienne. Caroline Rainette est touchante de sincérité lorsqu’elle récite les vers de Louise Ackermann, lorsqu’elle avoue la douleur du veuvage de la poétesse, lorsqu’elle interroge, aussi, la vacuité de l’existence.» AgoraVox, 22 juillet 2015, Orélien Péréo « Caroline Rainette recherche des grands textes aux personnages féminins forts. Elle a choisi d’écrire une pièce sur Louise Ackermann, poétesse romantique injustement oubliée. Les Galets de la mer sont un beau portrait de la poétesse, édité aux Éditions Étincelles. […] Louise Ackermann est d’une grande sensibilité, dans un désespoir doux et profond, sans remède, hormis l’écriture qui dit cette souffrance à voix basse mais claire, avec discrétion et une grande franchise. C’est une œuvre d’une grande qualité philosophique. La pièce est une sorte de rêve bilan qui nous la fait connaître. Hormis une voix d’homme enregistrée, il n’y a que des femmes dans ce spectacle ; les musiques romantiques sont aussi signées par des compositrices Clara Schumann et Louise Farrenc ». Sur Billetreduc.com «Un très beau spectacle, tout en finesse et délicatesse, servi par deux magnifiques interprètes. Les choix musicaux forment un écrin subtil et créent une atmosphère onirique en résonance au texte. Un très beau moment, merci !» « J’ai été émue et je suis passée du sourire aux (presque) larmes. Le texte est beau et magnifiquement interprété. Quant à la musique qui accompagne, c’est plus qu’un accompagnement : c’est le 2e personnage de la pièce ! Très joli moment.»
  7. 7. L’équipe artistique Caroline Rainette Auteure, metteure en scène et comédienne Caroline fait ses débuts sur scène dès son enfance, aussi bien en danse, qu’en chant, piano ou théâtre. Peu à peu, le théâtre prend le pas sur ses différentes passions. Elle suit l’enseignement de Réchana Oum, ancienne élève de Jean-Laurent Cochet, et travaille les grands textes classiques du théâtre (Racine, Molière, Musset, Anouilh, Claudel, Tenessee Williams, etc.). Elle joue au sein de plusieurs troupes, passant du comique (Le Dindon de Feydeau, Je veux voir Mioussov de Kataev, Noix de Coco de MarcelAchard) au dramatique (L’Alouette de Giraudoux, Andromaque de Racine). En 2012, elle fonde la Compagnie Étincelle, et, pour sa première mise en scène, choisit un texte difficile, quasiment jamais joué mais pour lequel elle avait eu un véritable coup de foudre lors de ses études de théâtre : L’Aigle à deux têtes de Jean Cocteau. Elle y incarne également le rôle de la Reine. La pièce a fêté sa 100ème représentation lors du festival d’Avignon off 2015. S’attachant à travailler sur de grands textes aux personnages féminins forts, elle met ensuite en scène Andromaque de Racine (rôle d’Hermione ; 2014-2015), On ne badine pas avec l’amour de Musset (rôle de Camille ; 2015). Elle adapte également et met en scène l’œuvre poétique de Louise Ackermann, poétesse méconnue du 19ème siècle, femme moderne, libre, qui choisit sa vie, accepta et revendiqua sa condition d’artiste. La pièce, intitulée Les Galets de la mer, éditée aux Éditions Étincelle, est créée au théâtre des Amants lors du Festival d’Avignon off 2015 (rôle de Louise jeune). Enfin, elle met en scène en 2015 un monologue au texte exigeant : La Mort de Néron de Félicien Marceau. Également artiste plasticienne, elle assure la direction artistique, la création des décors et des costumes des spectacles de la compagnie. Diplômée en droit et en histoire de l’art, s’intéressant aux questions sociétales et politiques elle publie en février 2015 aux éditions L’Harmattan un essai intitulé Le peuple et sa souveraineté dans l’art révolutionnaire (1789- 1794).
  8. 8. Astrid Marc Pianiste Pianiste, diplômée mention très bien du Master de Lied et Mélodie de la Musikhochschule de Karlsruhe et titulaire du Diplôme d’État d’accompagnement, Astrid Marc reçoit au cours de sa formation les enseignements d’Anne Le Bozec, Denis Pascal, Angeline Pondepeyre, Noël Lee, François Le Roux, Janine Collet, Anne Grappotte, Bertrand Halary, Didier Henry, Emmanuel Olivier, Malcolm Walker, Eric Le Sage, Paul Meyer, Hartmut Höll et Mitsuko Shirai. Passionnée par la richesse des rencontres et des répertoires, Astrid Marc aime explorer les univers rassemblant musique et théâtre, notamment en travaillant aux côtés des metteurs en scène Charlotte Nessi, Erik Krüger, Jean-Romain Vesperini et Olivier Balazuc. Elle intervient régulièrement comme chef de chant auprès de la Maîtrise de Radio France (Sofi Jeannin), du Choeur de l’Orchestre de Paris (Lionel Sow), des Cris de Paris (Geoffroy Jourdain), de l’Orchestre de chambre de Paris, de la Maîtrise de Notre-Dame de Paris et du Jeune Choeur de Paris (Henri Chalet). Elle approche ainsi des solistes et chefs d’orchestres de renommée internationale et se produit au Musée d’Orsay, à l’Amphithéâtre de l’Opéra Bastille, au Centquatre, au Théâtre de Paris, à l’Opéra Graslin, au Théâtre antique de Vaison-la- Romaine (direction Frieder Bernius), sur la Scène Nationale d’Albi, au Théâtre du Châtelet, au Festival d’Annecy ou encore à la Cité de la musique (direction Stephen Cleobury). Lennie Coindeaux Assistant à la mise en scène Comédien, metteur en scène et auteur, Lennie se forme à l’école de théâtre René Simon, puis à l’école Claude Mathieu où il achève sa formation en juin 2013. Il a notamment travaillé avec Claude Mathieu, Georges Werler et Xavier Brière. Il a fait partie de l’ensemble théâtral Esprits Libres pendant deux ans, avec qui il a créé le festival héâtre en Liberté, à Montferrier sur Lez (Hérault). Il jouera notamment Kaiser, un monologue de Sophie Lannefranque, Espaces Blancs, de PaulAuster, ainsi que des créations de l’ensemble. Parallèlement au théâtre, il s’essaye au cinéma, dans des court- métrages (Waiting for Wu-ping, Agonium, Hors jeu...). En tant qu’auteur, il écrit sa première pièce, un monologue, L’INNOMMÉ, créé en 2016 au Théo Théâtre. Il rejoint la Compagnie Étincelle fin 2014 pour interpréter Perdican dans On ne badine pas avec l’amour de Musset, au Théo Théâtre, et reprend en 2015 le rôle de l’anarchiste Stanislas dans L’Aigle à deux têtes, au festival off d’Avignon, au Théâtre du Verbe Fou.
  9. 9. La Compagnie Etincelle Depuis 2012, une poignée de passionnés s’attachent à faire revivre les grands textes du répertoire, les plus belles histoires d’amour impossible, à travers un jeu élégant où la justesse des émotions révèle la charge poétique de ces grands et beaux spectacles. La Compagnie se structure en effet autour de la proposition artistique de Caroline Rainette, dont la sensibilité s’exprime à travers ces grands personnages féminins déchirés, et à travers les oeuvres majeures de langue française, tout en travaillant sur le contexte historique et socio- culturel des textes et de leurs auteurs : • proposition de parcours artistiques dans des expositions ou musées en rapport avec l’oeuvre et l’auteur ; • représentation hors les murs au sein de bâtiments historiques ou lieux architecturaux d’exception. Enfin la Compagnie s’ouvre à la création contemporaine en apportant son soutien aux jeunes auteurs. Quelques dates : • 2012 : Création d’Étincelle. • 2013 : Création de L’Aigle à deux têtes de Cocteau au Guichet Montparnasse (Paris), reprise au Théo Théâtre (Paris). • 2014 : Création d’Andromaque de Racine au Théo Théâtre (Paris) ; L’Aigle à deux têtes au Théâtre Le Verbe Fou, Festival d’Avignon Off. • 2015 : Reprise d’Andromaque de Racine au Théo Théâtre (Paris). Reprise de L’Aigle à deux têtes au Verbe Fou à Avignon Off où le spectacle a fêté sa 100ème ! Création de On ne badine pas avec l’Amour de Musset au Théo Théâtre ; Création des Galets de la mer, Avignon Off 2015 au Théâtre des Amants. • 2016 : Reprise de On ne badine pas avec l’Amour de Musset au Théo Théâtre (Paris); Recréation des Galets de la mer avec deux comédiennes et une pianiste, Théâtre de l’Ile Saint Louis (Paris), Avignon off - Théâtre des Barriques.
  10. 10. Les Galets de la mer : fiche technique • Équipe de 1 comédienne et 1 pianiste. Si le lieu n’a pas la possibilité d’avoir un piano, le spectacle peut se jouer avec une bande son. • Durée : 1h • Âge : tout public • Scénographie : 1 chaise, 1 table, 6 panneaux souples de 150x50 cm à suspendre, 1 étagère à suspendre, bougies électriques, livres. Équipement à fournir par la structure d’accueil Dispositif scénique : • Scène, ouverture minimum (spectacle modulable en fonction de la scène) * ouverture de mur à mur : 4 m * profondeur : 3 m * hauteur : 2,4 m • Accessoires, si possibilité d’être fournis par le lieu : 1 chaise, 1 table, 1 piano (sauf si bande son) Régies : La compagnie se déplace dans la mesure du possible sans régisseur. Prévoir 1 régisseur son et lumière. • Régie lumière : Le plan feu est modifiable en fonction des contraintes de la salle. 1 ambiance lumière générale. • Régie Son Lecteur CD ou MP3 Planning de montage Prévoir 1 h de montage pour le déchargement et placement du décor, et 1 service de 4h environ. * montage du décor et accessoires (environ 1h),
  11. 11. * réglages lumières et sons. * filage. Après le spectacle démontage du décor et chargement : prévoir 1 heure. Contact Caroline Rainette / 06 60 81 72 79 etincellecompagnie@gmail.com www.etincellecompagnie.fr www.facebook.com/ackermann.louise

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