Photo de couverture : église de Châteaumeillant (Cher)
INTRODUCTION
 I   NTRODUCTION
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 des édifices romans en Berry,
 nous vous invitons à découvrir
 sur le ...
Les caractéristiques du territoire
    et les influences reçues

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Aix d’Angillon (Les)
                 Eglise Saint-Germain
                 (Classée Monument Historique en 1862)
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Allouis
Eglise Saint-Germain
(Classée Monument Historique en 1990)
                                                       ...
Ardentes
        Eglise Saint-Martin
        (Classée Monument Historique en 1862)



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Avord
Eglise Saint-Hugues
                                                                                       Azay-le-F...
Beaulieu
        Eglise Saint-Nicolas
                                                                                    ...
Le Blanc
Eglise Saint-Génitour
(Classée Monument Historique en 1930)

                            Ouverte tous les jours

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BletEglise Saint-Germain
                                                                                                 ...
Bourges
Cathédrale Saint-Etienne
(Classée Monument Historique en 1862)


C
           hef-d’œuvre de l’art gothique classé...
Brinay
       Eglise Saint-Aignan
       (Classée Monument Historique en 1972)                                            ...
Bruère-Allichamps
Prieuré Saint-Etienne                                                                     Ancienne Abbay...
Celle (La)
                    Eglise Saint-Blaise                                                                 Ouverte...
Celle-Condé (La) D
Eglise Saint-Denis
                                                                                    ...
Chabris
        Eglise Saint-Phalier
                                                                                   Ch...
CHER
17
S’adresser



   Charly
       Eglise Saint-Symphorien
                                                                   ...
Châteaumeillant
        Eglise Saint-Genès
         (Classée Monument Historique en 1862)                                 ...
Châtelet-en-Berry (Le)
       Eglise abbatiale
       Notre-Dame de Puyferrand
       (Classée Monument Historique en 1911...
Châtillon-sur-Indre
   Eglise Notre-Dame,
   ancienne collégiale
   Saint-Outrille
  (Classée Monument Historique en 1862)...
Chezal-Benoît
       Eglise Abbatiale Saint-Pierre
       (Classée Monument Historique en 1908)


       L
               ...
Ciron
Eglise Saint-Georges
                                                                                           Cuff...
Déols
        Ancienne Abbaye
        (Classée Monument Historique en 1862)



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Berry Roman
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Berry Roman

  1. 1. Photo de couverture : église de Châteaumeillant (Cher)
  2. 2. INTRODUCTION I NTRODUCTION Avec ce petit guide des édifices romans en Berry, nous vous invitons à découvrir sur le terrain des églises tantôt EPN importantes, collégiales ou abbatiales, EPN 5 tantôt plus modestes, églises de paroisses ou simples chapelles, mais qui toutes reflètent la diversité 46 des modes de construction et d’ornementation, le choix très sûr des matériaux (calcaire, grès, granite selon EPN 6012 les ressources locales) et des emplacements, la recherche d’une symbolique et le sens de la communication à travers chapiteaux et peintures murales, 45 véritables richesses de notre art roman. Portail de l’église Notre-Dame-de-Puyferrand au Châtelet-en-Berry. Les deux siècles romans, à savoir le XIe et le XIIe siècles sont représentés, le premier surtout, par des vestiges, le second, par une multiplicité d’édifices qui fleurissent au milieu du siècle, période de forte construction, ou reconstruction en Berry. 1
  3. 3. Les caractéristiques du territoire et les influences reçues L e Berry est composé actuellement des deux départements alors en faveur sur les chantiers royaux, sur celui de la cathédrale de l’Indre et du Cher. Mais avant la Révolution en 1789, de Bourges. Mais, malgré son ampleur et le caractère grandiose encore dans ses limites médiévales, le diocèse de sa réalisation, il exercera une influence très limitée, et l’on de Bourges s’avançait en Bourbonnais et englobait la région se contentera le plus souvent de remanier ou de compléter de Montluçon, actuellement dans l’Allier. Zone essentiellement quelques édifices dans le style nouveau. rurale, espace largement ouvert, sans limite naturelle propre, Une large majorité des édifices religieux en Berry relève donc montagne ou rivière, il était accueillant aux influences venues des bâtisseurs romans. Le patronage de l’abbaye de Déols des provinces voisines : de l’Auvergne au sud, de la Bourgogne sur un grand nombre d’églises rurales a pour effet de conférer à l’est, de la région de la Loire moyenne, la Normandie, l’Anjou à tout un ensemble d’édifices, des caractères communs témoignant et le Poitou, respectivement au nord et à l’ouest. de la forte empreinte d’un centre décisionnel et culturel Il reçoit les influences des grandes abbayes bénédictines de premier plan.Très vite, au XIIe siècle les bénédictins comme Saint-Benoît-sur-Loire qui rayonne largement sur le Berry sont concurrencés par les cisterciens qui ont laissé des exemples (Saint-Genou, Méobecq, Saint-Outrille-en-Graçay, etc...), exceptionnels de leurs créations architecturales. Saint-Martial de Limoges (Ruffec, Ciron), Saint-Denis en France Les mieux conservées appartiennent au Cher avec les abbayes (Reuilly, La Chapelaude) et naturellement Cluny (avec l’abbaye de Noirlac et de Fontmorigny, mais des vestiges importants sœur de Déols). Le rattachement de Bourges au domaine royal subsistent dans l’Indre à l’abbaye de Varennes et au Landais, en 1100 facilitera la pénétration des modes de construction venus qui relèvent déjà de l’esprit gothique. de l’Ile de France et, notamment, l’implantation du gothique, Les caractéristiques architecturales S i l’on ne peut véritablement parler d’un art roman berrichon Saint-Genou, Méobecq, Plaimpied, etc.). Une recherche est observée - les spécialistes en débattent - il existe incontestablement dans la composition des façades, le plus souvent organisées autour un art roman en Berry qui possède des traits propres d’un portail unique presque toujours dépourvu de tympan (sauf et individualisés. aux portails romans de la cathédrale de Bourges, à Ruffec et Dans les édifices les plus anciens et dans nombre d’églises rurales, dans quelques édifices mineurs où le tympan, lorsqu’il existe, on observe une opposition entre le chœur voûté et la nef est nu). Ce portail comporte une ou plusieurs voussures retombant généralement unique recouverte d’une charpente (Les Aix, Chârost, sur des colonnettes sommées de chapiteaux sculptés eux-mêmes Mehun, Méobecq, Bommiers, etc.). La nef voûtée semble réservée pourvus de tailloirs (sauf dans les zones d’influence limousine à des programmes plus ambitieux (La Celle, Châteaumeillant, où le tailloir disparaît comme à Gargilesse). Le pignon triangulaire Gargilesse, Déols, Fontgombault, etc.). Le Berry ne compte de la façade peut être terminé par une croix antéfixe ornée que trois édifices à déambulatoire et chapelles rayonnantes d’un agneau (Avord, Chârost, Jussy, Mehun,Vornay) ou bien (Dun-sur-Auron, Mehun et Fontgombault). Les édifices majeurs d’une croix simplement inscrite dans un cercle (ancienne église possèdent des chevets à chapelles échelonnées (Châteaumeillant, de Chitray, chapelle de Plaincourault à Mérigny). 2 Fresque de l’église Saint-Laurent à Palluau
  4. 4. Des arcatures aveugles, de part et d’autre du portail peuvent évoquer de la nef unique vers le transept, ne sont en réalité pas la présence de trois nefs (Fontgombault) ou simuler leur présence propres au Berry, mais mieux conservés ici qu’ailleurs. (Paulnay) pour un édifice à nef unique. Des arcatures aveugles enfin peuvent se déployer dans le chœur et sur le chevet Un certain nombre des édifices romans du Berry possèdent (Les Aix, Châteaumeillant, Châtillon, Plaimpied, Saint-Outrille, des cryptes : latérales à Saint-Etienne de Déols selon une disposition Saint-Genou, etc.), paléochrétienne ; sous une partie de l’édifice (Saint-Marcel, Chabris) ; comme élément significatif d’animation du mur. sous le chœur (Plaimpied, Saint-Hilaire-en-Lignières, La Celle-Condé, Les “passages berrichons” , étroits passages de part Reuilly) à usage funéraire, en référence à un culte de corps saint, et d’autre de l’arc triomphal, qui permettent un accès ou bien pour rattraper une déclivité du sol. La sculpture Le décor peint Toujours au service de l’architecture et en relation étroite C’est sans doute dans ce domaine que les artistes romans en Berry avec elle, elle se concentre le plus souvent à la façade ont laissé les plus purs chefs d’œuvre. On connaît les ensembles et au chevet sous forme de chapiteaux et de modillons, de Brinay et de Vic, les deux plus vastes cycles romans après celui plus rarement de voussures ornées de claveaux rayonnants de Saint-Savin-sur-Gartempe. Ils méritent le déplacement. (Saint-Gaultier, Saint-Marcel) à sujets animaliers, De nombreux autres sont conservés à l’état fragmentaire, car la fresque géométriques, ou végétaux (acanthes, boutons, etc.). est un art fragile qui a beaucoup souffert des injures du temps Le répertoire des chapiteaux présente deux grandes familles et des changements de modes... Ces fresques sont les Bibles d’importance inégale : les chapiteaux à décor végétal des pauvres, toujours ouvertes pour les illettrés, mais aussi (bon nombre dérivent du chapiteau corinthien à feuilles pour les clercs, car inépuisables pourvoyeuses d’images fortes d’acanthe) ou animalier (les lions et autres quadrupèdes y sont et de leçons. Elles ne sont jamais un art pauvre ou mineur. rois ! ). Les chapiteaux historiés se rencontrent moins fréquemment, Leurs réalisations sont remarquables, souvent exceptionnelles, mais là où ils existent, ils présentent généralement une sculpture même lorsqu’elles sont parvenues mutilées (Allouis, Chalivoy, Palluau, de grande qualité plastique et de haute valeur symbolique Lourouer-Saint-Laurent,Vesdun). Quant au vitrail roman, il subsiste (portails romans de la cathédrale à Bourges, chœur et façade seulement deux petits panneaux à la cathédrale de Bourges, de Châtillon-sur-Indre, Déols, transept de Bommiers, et le Christ environné du tétramorphe à Gargilesse. de La Berthenoux, chœur et nef de Gargilesse, Plaimpied, colonnade de Châteaumeillant, Saint-Genou, etc.). On y trouve des scènes de l’Ancien Testament, du Nouveau Testament Une invitation à la visite ou des Apocryphes, de la vie des saints. Un “grand classique” L’art roman en Berry est un art à la mesure de l’homme en Berry, c’est Daniel dans la fosse aux lions (Châtillon-sur-Indre, et de ses attentes, conçu et réalisé par des hommes qui vivaient Déols, Gargilesse, Germigny l’Exempt, Neuilly-en-Dun, dans une société - souvent déchirée par les violences, Saint-Genou, etc.). Cette thématique illustre les correspondances structurellement inégalitaire - et un environnement culturel bien typologiques chères à l’esprit médiéval où Daniel annonce différent du nôtre, mais le trait le plus frappant peut-être, le Christ. aujourd’hui encore, c’est qu’il ne nous est jamais étranger. Il ne faut pas oublier les grandioses théophanies des portails Art non pas statique ni figé, mais en recherche de stabilité de la cathédrale de Bourges et de Déols (Musée de Châteauroux). et d’équilibre, il utilise un langage pleinement humain, où la beauté n’est jamais loin du cœur, en des formes et des images qui portent l’empreinte d’un supplément d’âme dont le monde contemporain conserve, malgré tout, la nostalgie. 3
  5. 5. Aix d’Angillon (Les) Eglise Saint-Germain (Classée Monument Historique en 1862) Ouverte tous les jours de 8h00 à 18h00 C hapelle du château des puissants sires de Sully, l’église des Aix abrite au XIIe siècle une communauté de chanoines augustins et devient paroissiale en 1678. L’élégant édifice bâti de pierres ocre et couvert EPN de tuiles brunes est exemplaire de l’architecture EPN 5 romane en Berry. L’abside, soutenue par des contreforts-colonnes, est percée de fenêtres 46 couvertes d’arcs à ressauts et couronnée d’une arcature aveugle richement ornée courant sous une corniche à modillons. Elle était flanquée de part et d’autre par des chapelles échelonnées EPN 6012 sur chaque bras du transept ; une seule subsiste au sud. Si la façade et le pignon percé de trois fenêtres visibles au-dessus de l’abside ont été ajoutés au XIXe siècle, à l’intérieur, le chœur 45 s’orne de trois niveaux d’arcades, comme à Saint-Genou. Des “passages berrichons” étroits font communiquer la nef et la croisée. Celle-ci est couverte d’une coupole sur trompes formant l’assise du clocher. La construction de la tour a nécessité de renforcer les piles par des massifs de maçonnerie qui élèvent leur puissante Aux alentours : silhouette du côté de la nef. Ils accentuent encore ACHÈRES : église Notre-Dame (Inscrite en 1987), abside et l’ampleur de la large nef, simplement couverte autel XIIe, passages berrichons, chapelles XVe. d’un berceau de charpente lambrissé. MOROGUES : église Saint-Symphorien (I.S. en 1926), remar- quable tour-porche hexagonale, portail. PARASSY : église de la Trinité (I.S. en 1926), refaite XVIIe, mais portail XIIe. CHER e SAINTE-SOLANGE : église XII , beau clocher-porche à quatre niveaux (M.H. en 1913). 4
  6. 6. Allouis Eglise Saint-Germain (Classée Monument Historique en 1990) M algré une restauration récente, l’église n’a pas la majesté de la collégiale de Mehun dont elle dépendait, EPN d’autant qu’un porche moderne en alourdit la silhouette. EPN 5 Ce manque de caractère au dehors est compensé par les bijoux qu’elle recèle : une cuve baptismale du XIe siècle, mais surtout 46 les fresques du mur diaphragme, exécutées vers 1160 et restaurées en 1974. Comparable à celui d’Avord, l’ensemble d’Allouis comporte quatre compartiments principaux. Au registre inférieur, l’un montre une Vierge en Majesté à droite de l’arc, et à gauche EPN 6012 la Crucifixion. Au registre supérieur, séparées par des anges peints au-dessus de l’arc, se voient de part et d’autre la Mise au tombeau et les Saintes femmes au Sépulcre. Comme à Brinay, un calendrier des mois est peint sur l’arc curieusement surhaussé qui sépare la nef du chœur. 45 Les pigments rouges et ocre sont rehaussés par des touches de bleu de malachite, et du bleu profond qui trahit l’emploi Ouverte du très précieux pigment de lapis lazuli. tous les jours Des fresques du XIIIe siècle (scène de la vie d’un saint) de 8h00 à 18h00 sont aussi visibles sur le mur sud de la nef. Aux alentours : SAINT-ELOY-DE-GY : église XIIe, modifiée XVIe, chapiteaux à rinceaux, portail XIIe. SAINT-PALAIS : église Saint-Palais, portail XIIe, chœur avec chapelles XVe. CHER 5
  7. 7. Ardentes Eglise Saint-Martin (Classée Monument Historique en 1862) S itué au bord de l’Indre, ce charmant Ouverte du 01/03 au 31/10 tous les jours de 9h à 19h, édifice, auquel une restauration bien en hiver sur demande conduite vient de rendre toute (clé sur demande à la mairie ou chez Madame Guillebaud). sa noblesse, dépendait autrefois EPN EPN 5 de l’abbaye de Déols. Le chevet en hémicycle est orné à l’extérieur d’une arcature d’un bel effet 46 alternant pilastres et colonnettes, mais la pièce maîtresse de la sculpture reste le portail nord, EPN 6012 à triple voussure, qui porte, accompagnant des vers latins, la signature d’Hernaud de part et d’autre d’un agneau crucifère. Ce portail symbolise 45 par son iconographie complexe la victoire du Christ sur le Mal et la Mort. Il est surmonté d’une baie plein cintre accostée de colonnettes surmontées de chapiteaux et des modillons savoureux. A l’intérieur, dans le cul-de-four, on observera Aux alentours : les vestiges de peintures murales récemment SASSIERGES-SAINT-GERMAIN : dégagées (symboles des évangélistes). église Saint-Germain La nef, d’une grande simplicité, s’orne dans (M.H. 10 juillet 1920) nef romane, XIIe s. sa partie basse d’une arcature aveugle pourvue de quatre travées inégales, de chapiteaux. L’ensemble conserve une grande chœur gothique pentagonal. unité malgré des transformations importantes et manifeste la pénétration loin en Berry de l’influence saintongeaise. INDRE 6
  8. 8. Avord Eglise Saint-Hugues Azay-le-Ferron Eglise Saint-Nazaire (Classée Monument Historique en 1911) (Classée Monument Historique en 1927) EPN EPN 5 Ouverte tous les jours. 46 EPN 6012 45 Ouverte tous les jours de 9h00 à 18h00. L’ église d’Avord dépendait en motif qui réapparaît dans plusieurs 1133 du chapitre du château églises du Berry, une croix monumentale A de Bourges. De cette époque, sculptée dans la pierre, ornée d’entrelacs proximité du château, sur une place dégagée, l’église il subsiste une belle façade à deux et chargée d’un Agneau pascal. d’Azay-le-Ferron que sa façade reprise au XIXe siècle ne doit pas faire niveaux et trois travées. L’avant-corps Vers 1950, des fresques du XIIe siècle négliger, offre un double écho de l’art angevin, dans sa nef unique saillant au centre se prolonge par deux furent découvertes dans le chœur d’abord, dont les consoles et les chapiteaux évoquent ceux de la cathédrale contreforts formant une grande arcade à chevet plat, alors utilisé comme d’Angers, et dans son chœur gothique de style Plantagenêt sur le pignon au-dessus du portail. sacristie, avec les saints Pierre et Paul avec ses chapiteaux à crochets et ses clefs de voûte. Sur le flanc sud de la nef Celui-ci est accosté de deux larges figurés de part et d’autre de la fenêtre s’ouvre un portail roman d’une composition intéressante. arcades aveugles et l’arc supérieur axiale et entourés sur les murs par Le visiteur remarquera diverses statues, dont une magnifique sainte Barbe de deux oculi. Il est surmonté d’un les autres apôtres. avec sa tour, les vestiges d’une litre funéraire, et des tableaux provenant du château voisin. Aux alentours : BAUGY : église Saint-Martin, nef XIIe, chevet polygonal XVe, clocher XVIe. Aux alentours : FARGES-EN-SEPTAINE : église Notre-Dame, chevet et chapiteaux XIIe. MARTIZAY : chapelle de l’ancien prieuré de Notz-l’Abbé MOULINS-SUR-YÈVRE : église Saint-Austrégésile XIIe, (M.H. 10 février 1987), XIIe s. : chevet plat (peintures murales du XIVe INDRE CHER plan cruciforme, transept désaxé donnant naissance au XVIe s.). Propriété privée, la chapelle est heureusement accessible à deux absidioles, passages berrichons. sur demande. 7
  9. 9. Beaulieu Eglise Saint-Nicolas La Berthenoux Eglise Notre-Dame (Inscrite à l’inventaire supplémentaire (Classée Monument Historique en 1924) des monuments historiques en 1998) Ouverte tous les jours sauf le mardi de 9h00 à 12h00 et de 14h00 à 19h00 en été, de 9h00 à 12h00 Ouverte et de 14h00 à 17h00 en hiver. tous les jours du 15/03 au 15/10 de 9h à 18h00 EPN EPN 5 ou sur demande. 46 EPN 6012 45 L e découpage départemental mérite le déplacement. Sa dépose a fait B au moment de la Révolution a apparaître un somptueux décor peint el édifice présentant les signes distinctifs du roman en terre berrichonne : placé cette paroisse des confins (Annonciation, Charité de saint Martin, nef unique autrefois recouverte d’une simple charpente, séparée de l’ancien diocèse de Limoges dans bûcheron avec sa cognée, saint évêque, du chœur par un transept surmonté d’une coupole sur trompes qui l’Indre. L’église, qui appartenait à un ainsi qu’un grandiose Christ du supporte le massif du clocher, passages dits berrichons aujourd’hui murés. prieuré (bâtiment reconstruit au nord) Jugement dernier avec les symboles Cette construction de nobles proportions est remarquable pour sa série de l’abbaye de Bénévent, a perdu son des évangélistes, et des anges sonnant de chapiteaux, et tout particulièrement ceux qui ornent la croisée du transept dont subsistent encore les de la trompe). Il est à souhaiter que l’on transept. On y reconnaît tout un bestiaire fabuleux d’oiseaux et de quadrupèdes arrachements et dont la chapelle nord poursuive le dégagement, à la voûte s’étirant sur les corbeilles, volutes et feuillages d’où émergent des masques perpétue le souvenir (chapiteaux du XIe s.) du chœur, des peintures encore dissimulées humains et des petits personnages en position d’atlantes. A remarquer Le chevet plat percé d’une large baie par un disgracieux badigeon. Dans les prunelles des yeux occupées par des billes de plomb qui confèrent à ces plein cintre était obturé par le magnifique la nef et à l’extérieur de l’église, êtres une présence fascinante. retable en bois doré (XVIIIe) restauré plusieurs pierres tombales taillées et remonté depuis dans la chapelle nord. dans des dalles de granite rappellent Aux alentours : A lui seul, ce chef-d’œuvre de sculpture le Limousin et son matériau caractéristique. CHAMPILLET : église Saint Pierre (XIIe s. adjonction d’un clocher XIXe s.) intéressant chevet (I.S. 10 mars 1934), THEVET-SAINT JULIEN : ancienne église Saint Martin (I.S. 13 juillet 1929) Aux alentours : Transformée en grange : peintures romanes du XIIe s. Difficile CHAILLAC : église Saint Pierre (I.S. 16 juin 1989) édifice de transition, d’accès. INDRE INDRE fin XII - XIVe s. : nef unique avec clocher sur la première travée, VICQ-EXEMPLET : église Saint Martin, dépendait de Déols (XIIe) chœur flanqué de deux chapelles, chevet droit. nef charpentée, abside circulaire avec contreforts à pans coupés, portail occidental. 8
  10. 10. Le Blanc Eglise Saint-Génitour (Classée Monument Historique en 1930) Ouverte tous les jours EPN EPN 5 de 9h00 à 19h00. 46 EPN 6012 45 L a légende des Bons Saints (Génitour (I.S. 11 mai 1932) est représentative et ses frères, martyrs, à l’époque des archaïsmes fréquents en Berry de saint Martin de Tours dont ils avaient (nef charpentée plus large que le chœur, reçu le baptême) imprègne encore la ville clocher sur la travée droite précédant du Blanc et ses édifices religieux. Saint-Génitour le sanctuaire, chevet en hémicycle). conserve un chœur roman à chevet plat, éclairé A noter la lanterne des morts imbriquée de trois baies plein cintre ornées de chapiteaux dans le contrefort extérieur (côté château) à feuillages ou bien à bestiaire fantastique. et les vestiges, dans la nef, de la peinture Au XIIIe siècle on éleva la belle nef - alors unique - “le dit des trois vifs et des trois morts”, aux chapiteaux à feuilles de chêne renversées, d’influence poitevine. hérités de Notre-Dame de Paris. Le clocher, implanté au sud sur un embryon de transept, Aux alentours : donne accès à une chapelle seigneuriale. MAUVIÈRES : église Saint-Léger édifice de transition, Ces chapelles qui se multiplieront au cours récemment restauré : gisant sur la façade INDRE des siècles donneront naissance aux collatéraux SAINT-AIGNY : église Saint-Aignan (I.S. 11 mai 1932) par leur réunion au XIXe siècle. (XII - XV - XVIIe s.) édifice pittoresque. Inséparable du paysage blancois, associée SAUZELLES : église Saint-Sulpice (XIIe au XVIIe s.) au Château Naillac, l’église Saint-Cyran ancienne possession de l’abbaye de Vézelay. 9
  11. 11. BletEglise Saint-Germain Bommiers Eglise Saint-Pierre (Classée Monument Historique en 1926) (Classée Monument Historique en 1921) EPN EPN 5 46 Ouverte EPN 6012 tous les jours de 8h00 à 17h30. Ouverte tous les jours 45 de 10h00 à 18h00. M C algré plusieurs remanie- et un bestiaire décoratif de monstres étirés ette belle église présente un plan simple : nef unique charpentée, ments, l’église de Blet, ou d’oiseaux enlacés, mais d’autres donnant sur le transept par les classiques passages berrichons, croisée qui dépendait de l’abbaye portent des scènes de la vie du Christ. recouverte d’une coupole octogonale sur trompes, croisillons pourvus de Plaimpied, conserve des éléments On reconnaît ainsi le repas de la Cène, d’une absidiole orientée réunie au chœur par des secretaria (espaces en quart du XIIe siècle, comme les chapiteaux dont la table est figurée par une moulure de cercle faisant office de sacristies), abside voûtée en cul-de-four : à feuillage de la nef ou le chevet de plan qui ceinture le chapiteau, la parabole toutes caractéristiques des églises romanes du Berry. bénédictin. Le chœur est couvert d’un de Lazare et du mauvais riche ou Le charme de cette église se déploie avant tout sur les chapiteaux de la croisée berceau sur doubleaux tandis que le Massacre des innocents. La partie du transept où l’on reconnaît notamment le sacrifice d’Abraham (représentant la croisée du transept est voûtée par une inférieure des chapiteaux est alors l’ancienne Loi) et le Christ remettant à saint Pierre les clefs symbole de son coupole octogonale sur trompes. formée d’une ceinture végétale à feuilles autorité comme pontife et à saint Paul le phylactère, exprimant le ministère de Les chapiteaux de la croisée concentrent rabattues, caractéristique du Berry. la parole (représentant la nouvelle Loi) : ces deux scènes se font face. le décor sculpté. Certains montrent Tout un décor de feuillages, de lions parfois réunis sous une seule tête placée à des masques animaux aux angles l’angle de la corbeille, de petits personnages en position d’atlantes, accompagne ces chapiteaux historiés et en reprend le message. L’église de Bommiers possède des stalles magnifiques provenant de l’ancien Aux alentours : couvent des Minimes (début XVIe siècle) et un bel ensemble de sculptures. SAGONNE : église Saint-Laurent (I.S. en 1926), INDRE CHER abside polygonale romane garnie d’une haute arcature, chapiteaux rustiques XIIe. 10
  12. 12. Bourges Cathédrale Saint-Etienne (Classée Monument Historique en 1862) C hef-d’œuvre de l’art gothique classé au patrimoine mondial de l’Unesco depuis 1992, la cathédrale de Bourges n’en recèle pas mois de précieux EPN témoins de l’art des sculpteurs romans. EPN 5 Les portails latéraux, provenant sans doute de la façade de la cathédrale antérieure, ont Aux alentours : été remontés vers 1225 sous des porches Egalement à Bourges, portail gothiques. Le portail sud, récemment restauré, de la collégiale est dominé par le Christ sculpté au tympan. 46 Saint-Ursin Il est entouré par les symboles des évangélistes, (M.H. en 1840), les apôtres sculptés au linteau, des anges et rue du 95e de Ligne, les vingt-quatre vieillards de l’Apocalypse aux tympan sculpté fin XIe, voussures. Les statues-colonnes qui encadrent signé Girauldus, le portail sont d’une identification plus malaisée. iconographie Les colonnes ornées de motifs géométriques entièrement profane. auxquelles elles sont adossées sont couronnées Portail de Saint-Outrille de chapiteaux historiés parmi lesquels on EPN 6012 du Château reconnaît Adam et Eve chassés du paradis ou (M.H. en 1992), le roi David jouant de la harpe. Les piédroits 1 rue Carolus, du portail nord sont aussi ornés de figures de orné de motifs l’Ancien Testament. Sur le tympan, la Vierge à géométriques. l’Enfant trône sous un baldaquin et reçoit Prieuré Saint-Martin- l’adoration des mages. Elle est entourée par des-Champs l’Annonciation, la Visitation et des bergers (M.H. en 1991), ajoutés à l’époque gothique. La facture des 2 bd. Auger, chapelle rectangulaire fin XIe, personnages demeure conforme à la tradition récemment restaurée. 45 romane. Les corps et leur mouvement sont suggérés par les drapés linéaires qui traduisent l’influence bourguignonne. Il convient également de mentionner la crypte romane, enserrée dans l’église basse, qui est formée Ouverte tous les jours - Fermée le dimanche matin. CHER d’une longue salle transversale et complétée par une annexe à l’ouest. 11
  13. 13. Brinay Eglise Saint-Aignan (Classée Monument Historique en 1972) Ouverture tous les jours de 9h00 à 18h00 en hiver et de 8h00 à 19h00 en été. Q ui parierait que cette modeste église de village renferme EPN EPN 5 un ensemble de peintures dignes d’un grand musée ? 46 L’église de Brinay est en effet un petit édifice d’une simplicité rustique, bâtie sur un plan quadrangulaire. Le passage sous le porche ombré fait comme un sas pour pénétrer dans la large nef ouverte sur un EPN 6012 chœur aux multiples couleurs. Le chœur est en effet tout entier couvert de peintures, découvertes en 1913. Hormis huit grandes figures d’apôtres, l’essentiel des peintures forme un cycle consacré à 45 la vie du Christ réparti sur deux registres. Les fresques du mur nord illustrent l’Incarnation, de l’Annonciation jusqu’à l’Adoration des Mages. Quelques détails pittoresques confèrent à ces scènes une réalité pleine d’humanité. Sur le mur oriental, le peintre a traité avec une ampleur peu commune le Massacre des Innocents ; un soldat qui transperce de sa lance un enfant encore accroché au publique du Christ : le Baptême, la Tentation au sein de sa mère exprime toute l’horreur de l’épisode. désert et les Noces de Cana. Seule concession au Le côté sud illustre les premiers actes de la vie monde profane : le calendrier des travaux des mois peint à l’intérieur de l’arc qui sépare la nef du chœur associe une activité à chacun des douze Aux alentours : mois (c’est le seul cycle de ce type de l’époque MASSAY, église Saint-Martin (M.H. en 1911), romane qui soit complet en France). XVe avec vestiges romans, chapelle Saint-Loup. Plus encore que leur nombre ou leur surface, (M.H. en 1889) spectaculaire portail XIIe, salle capitulaire (M.H. en 1915 ) XIIIe restaurée. ce sont le dessin élégant aux couleurs vives MÉRY-SUR-CHER : église Saint-Martin, et fraîches et l’équilibre qui surprennent les XIIe remaniée au XIIIe. visiteurs par leur exceptionnelle qualité, une CHER verve affranchie des contraintes géométriques. 12
  14. 14. Bruère-Allichamps Prieuré Saint-Etienne Ancienne Abbaye de Noirlac d’Allichamps (Classée Monument Historique en 1860) (Classée Monument Historique en 1926) Du 1er avril au 30 septembre : Ouverture de 15h00 de 9h45 à 12h00 à 19h00 du 1er mai et de 13h45 à 18h30 au 30 octobre. (sauf juillet et août : EPN Fermé le lundi de 9h45 à 18h30 EPN 5 Visites guidées sans interruption) gratuites 46 Du 1er octobre Exposition d’art au 31 mars : En dehors de 9h45 à 12h00 des périodes et de 13h45 à 17h00 EPN 6012 d’ouverture, Visites guidées téléphoner au et visites libres. 02 48 61 03 71 Fermée le 25/12, 45 le 01/01 et tous les mardis en octobre, novembre, décembre et janvier) L e voisinage de l’abbaye de sur le bras gauche du transept et une Noirlac ne doit pas faire oublier coupole à la croisée. Les arcs de la C’ le petit prieuré d’Allichamps, croisée sont assis sur des chapiteaux est en 1136 que quelques moines cisterciens venus de Clairvaux autrefois dépendance de l’abbaye sculptés de feuilles plates, de lions fondent la communauté de Noirlac. La construction de l’abbaye de Plaimpied. C’est un petit édifice affrontés ou de têtes monstrueuses. s’étendra du milieu du XIIe siècle au début du XIVe siècle. du milieu du XIIe siècle, bâti sur un plan L’une d’elle semble avaler dans sa gueu- Les bâtiments ont résisté depuis aux pillages et aux incendies signalés en croix. La façade comporte des remplois le béante la colonne qui la supporte ! en 1360, 1560 et 1650. Mais après le temps des fondateurs, la discipline de pierres antiques, souvenirs sinon La nef a été reconstruite plus tard. s’est relâchée ; vers 1730, un parc est aménagé, les bâtiments sont mis au goût d’un temple, du moins d’une nécropole. Abandonnée à la Révolution, l’église du jour et le dortoir divisé en cellules confortables. L’abbaye, vendue comme L’abside est épaulée par des contreforts- bénéficie depuis plusieurs années bien national à la Révolution, devient manufacture de porcelaine au XIXe siècle. colonnes et couronnée par une corniche des soins d’une association vouée Les installations industrielles défigurent le cloître mais le préservent à modillons. Il faut restituer une absidiole à sa sauvegarde. de la destruction. Classée par les Monuments historiques dès 1860, l’abbaye est acquise en 1909 par le Conseil général du Cher. Ces institutions ont mené à bien la restauration de l’édifice. Aux alentours : CHER CHER UZAY-LE-VENON : église Saint-Victor (XIIe), nef plafonnée Aux alentours : ornée de pilastres, portail ouest en plein cintre, corniche à COLOMBIERS : église Saint-Martin, nef et portail XIIe. modillons du chœur. 13
  15. 15. Celle (La) Eglise Saint-Blaise Ouverte tous les jours de 8h30 à 18h00. (Classée Monument Historique en 1840) S aint Blaise est un évêque et médecin arménien, décapité au IVe siècle, dont EPN EPN 5 le culte s’est largement répandu en Occident au Moyen Age. Il est le patron 46 d’une église citée dès 1115 comme prieuré dépendant de l’abbaye de Déols. Les robustes arcs-boutants lancés au-dessus de la place qui longe la route et semblent amarrer l’église au EPN 6012 sol confèrent à la construction une allure gothique que dément la structure de l’édifice. C’est en effet un des plus beaux monuments romans du Cher. Le chœur paraît avoir été édifié vers 1100 45 et la nef peu après. Les chapelles échelonnées, si appréciées en Berry, confèrent au chevet des volumes étagés du plus bel effet. La façade est dépourvue de tout décor à l’exception de deux couples de lutteurs de facture frustre et de modillons au-dessus du portail. A l’intérieur, on observe un fort contraste entre la pénombre de la nef et la lumière que trois larges fenêtres Comme aux Aix d’Angillon, deux files de colonnes diffusent dans l’abside. séparent le sanctuaire des chapelles latérales. Les magnifiques chapiteaux du chœur figurent des végétaux et des animaux affrontés. Aux alentours : La croisée est couverte d’une coupole BOUZAY : petite église rectangulaire XIIe et chœur XVe. sur trompes, tandis que le berceau de la nef, ORVAL : église Saint-Hilaire (XIIe), remaniée, nef unique et abside, insuffisamment contrebuté, a nécessité l’ajout chapiteaux à entrelacs, porche roman. des arcs-boutants extérieurs. Il subsiste SAINT-GEORGES-DE-POISIEUX : église Saint-Georges un fragment de fresque dans le bas-côté (M.H. en 1907), XIIe, mais très modifiée, arc plein cintre, coupole sur trompes, chevet plat, portail ouest roman, beau vitrail XIIe de la nef, où l’on devine encore le Christ, de saint Georges. Egalement église de Soye-l’Eglise un autre personnage et une inscription. CHER (I.S. en 1965), superbe portail à colonnettes (M.H. en 1921), chevet plat, corniche à modillons. 14
  16. 16. Celle-Condé (La) D Eglise Saint-Denis épendant de l’abbaye de Massay puis du chapitre cathédral sous l’Ancien Régime, cette ancienne église paroissiale a été abandonnée en 1844 lors de la fusion de la commune de Condé-sur-Arnon avec (Classée Monument Historique en 1862) La Celle voisine. Edifiée sur un plan rectangulaire et pourvue d’un chevet plat, l’église présente une construction soigneusement appareillée qui paraît dater de la fin du XIe siècle. La façade, EPN épaulée par deux contreforts, est percée d’une EPN 5 seule fenêtre et d’un portail dépourvu de tympan accosté de colonnes. L’imposte se prolonge en frise de part et d’autre. A l’intérieur, la nef 46 est couverte d’un berceau lambrissé récemment restauré. Les murs sont peints en faux appareil et laissent apparaître plusieurs fresques. Sur le mur nord, un miracle de saint Martin (?), des pèlerins et des anges, et sur le mur diaphragme les fragments d’une grande EPN 6012 Crucifixion. La nef est dominée par un chœur surélevé auquel on accède par un escalier central et qui repose sur une crypte. La crypte est accessible par deux couloirs latéraux inclinés. De plan rectangulaire et voûtée d’arêtes, elle est dotée de trois vaisseaux qui abritent 45 le sarcophage supposé de saint Denis, posé sur des colonnes permettant le passage des pèlerins. Visite sur rendez-vous, s’adresser à la ferme auberge du Pont Chauvet (signalé) Aux alentours : LIGNIÈRES, église Notre-Dame (I.S. en 1926), abside, passages berrichons, coupole, portail avec des chapiteaux historiés et partie centrale de la façade XIIe, nef et agrandissement vers 1860. SAINT-HILAIRE-EN-LIGNIÈRES : église Saint-Hilaire (M.H. en 1912), chœur orné d’arcatures et transept très élevés, CHER passages berrichons, crypte romane à colonnes monolithes. 15
  17. 17. Chabris Eglise Saint-Phalier Chalivoy-Milon Eglise Saint-Eloi Ouverture tous les jours. (Classée Monument Historique en 1910) (Classée Monument Historique en 1911) Visites guidées sur demande auprès de la mairie. E difice complexe en raison des transformations subies EPN EPN 5 au cours des siècles, l’église Saint Phalier possède A une crypte des Xe-XIe siècles abritant un sarcophage monolithe ncien prieuré 46 qui aurait accueilli le corps de saint Phalier, autrement nommé bénédictin Farètre, ermite du VIe siècle. Comme à Déols, il s’agit d’un lieu dépendant de culte et d’un pèlerinage nés d’un tombeau. de Saint-Sulpice de Bourges, Le pèlerin le plus célèbre, Louis XI, fera des largesses au sanctuaire l’église de Chalivoy est un de Saint-Phalier, et l’archevêque Jean Cœur, fils du ministre édifice de la première moitié EPN 6012 de Charles VII, embellira l’édifice en rehaussant les voûtes du chœur, du XIIe siècle, doté d’une du transept (beaux chapiteaux romans) et de la nef. nef unique. La tour-clocher, A l’extérieur, dans les murs romans de l’abside et du transept, inscrite dans le plan de on remarquera des remplois (époque carolingienne ?) : l’édifice, est coiffée d’une 45 Visitation, Assomption, éléments d’un Zodiaque... curieuse flèche de pierre qui indique la fin du même siècle. Le chevet s’orne de deux niveaux d’arcatures aveugles Ouverte du lundi au samedi et d’une corniche à arcatures et modillons sculptés. de 9h00 à 17h00 en hiver A l’intérieur, on remarque un chapiteau représentant une scène de vendanges et de 9h00 à 19h00 en été. (proche de celui sculpté à Saint-Pierre-les-Etieux), parmi d’autres ornés . EPN d’une collerette berrichonne. L’église est surtout remarquable pour ses EPN 5 fresques, découvertes en 1868 et récemment restaurées, dont les teintes assourdies n’altèrent pas un tracé vigoureux. Si les scènes de l’enfance 46 du Christ, peintes entre les fenêtres du chœur, ne sont plus guère visibles, en revanche, le registre supérieur est mieux conservé : on reconnaît la Résurrection de Lazare, l’Entrée à Jérusalem, ainsi qu’un épisode rare, le Christ chassant les marchands du Temple. Sur le cul-de-four, le Christ juge EPN 6012 est entouré des vieillards de l’Apocalypse. Sur la voûte du chœur, une grande croix porte en son centre l’image de l’Agneau cantonné par douze prophètes. Les peintures de Chalivoy et de Charly pourraient être l’œuvre d’un seul atelier, actif entre 1130 et 1150. 45 Aux alentours : THAUMIERS : église Saint-Saturnin (M.H. en 1911), nef voûtée INDRE en berceau brisé (parti rare en Berry), murs épaulés par de larges arcatures, chapiteaux sculptés au chevet (scène de vendanges et compositions pittoresques). 16 Page de droite, fresque de l’église Saint-Eloi à Chalivoy-Milon
  18. 18. CHER 17
  19. 19. S’adresser Charly Eglise Saint-Symphorien Chârost Eglise Saint-Michel à la mairie pour les clés (02 48 26 20 26) de 9h00 à 12h00 et de 15h00 à 17h30 du lundi au vendredi (Classée Monument Historique en 1862) (Classée Monument Historique en 1910) et de 9h00 à 12h00 le samedi. EPN EPN 5 46 S’adresser L’ église de Chârost, à la mairie au 02 48 74 70 92 bâtie sur une place EPN 6012 ombragée d’arbres, est une longue bâtisse (51 mètres à l’intérieur), édifiée dans un appareil 45 de grès blanc et rouge. La façade ouest comprend un portail sans tympan L’ église de Charly, consacrée à par des colonnes engagées dépourvues percé dans un avant-corps Notre-Dame depuis 1854, était de chapiteaux. Des peintures, découvertes et surmonté par une croix autrefois dédiée au martyr au XIXe siècle dans l’abside, ont malheu- chargée d’un agneau, Symphorien et placée sous le patronage reusement été trop restaurées. On y sculptée sur le pignon. de l’abbaye des bénédictines de retrouve l’agneau placé au centre de la Le chevet, très élégant, Limoges. Si le chœur remonte au début croix et les images de l’Apocalypse déjà présente un seul rang du XIIe siècle, le transept et la nef rencontrées à Chalivoy-Milon, mais d’arcatures aveugles au niveau du sol, surmonté de trois fenêtres séparées par ne sont pas antérieurs à 1854. La tour les interventions du restaurateur confè- des contreforts et de minces colonnes. A l’intérieur, la nef large de 11 mètres, de croisée a également été remaniée rent à l’ensemble une allure byzantine est éclairée par de hautes fenêtres en plein cintre. Le transept, détruit au XVIe au XIXe siècle, mais la splendide flèche et hiératique très différente des fresques siècle, la séparait du chœur, plus étroit et voûté en berceau brisé. Les colonnes conique cantonnée de lanternons authentiques de la région. de l’arc triomphal sont coiffées de chapiteaux ornés de personnages et d’animaux est bien romane. Le chevet est épaulé affrontés. Appartenant à l’abbaye Notre-Dame d’Issoudun, l’église était desservie par des chanoines. A la Révolution, elle servit de salle de réunion et d’atelier pour la fabrication de salpêtre ! Aux alentours : FLAVIGNY : église Saint-Germain, abside, passages berrichons, Aux alentours : chapiteaux végétaux, coupole octogonale, portail roman. CIVRAY : église Saint-Pierre, clocher-porche XIIe, chevet plat XVe. NÉRONDES : église Saint-Etienne, passages berrichons, LIMEUX : église Saint-Martin, nef charpentée, passages berrichons, chevet avec deux absidioles, coupole, chapiteaux XIIe. coupole sur trompes, abside avec deux absidioles. OUROUER-LES-BOURDELINS : église Saint-Christophe Chapelle du prieuré Saint-Laurent de Manzay (I.S. en 1926), CHER CHER (I.S. en 1926), chevet avec deux absidioles, coupole octogonale, abside polygonale. belle tour ornée d’arcatures. VILLENEUVE-SUR-CHER : église Saint-Pierre, XIIe, remaniée XIXe. 18
  20. 20. Châteaumeillant Eglise Saint-Genès (Classée Monument Historique en 1862) Ouverture de 8h00 à 19h00 (hiver) et de 8h00 à 21h00 (été). Clés au prieuré. C hâteaumeillant est assurément l’un des plus impressionnants édifices romans du Cher, par sa situation EPN EPN 5 dominante et surtout par son ampleur. L’église était en 1115 un prieuré dépendant 46 de Déols. C’est vers cette époque que l’édifice actuel a été élevé. Dédiée à saint Etienne avant de l’être au martyr saint Genès (au XVIIe siècle seulement), l’église est bâtie avec les pierres EPN 6012 grises et roses de Saulzais-le-Potier. La façade monumentale, fâcheusement alourdie par le clocher ajouté en 1857, est composée en trois travées qui correspondent aux trois vaisseaux. L’alternance de fenêtres, de niches 45 géminées et d’arcatures s’organise autour du portail central dont le tympan est orné d’un petit appareil losangé. A l’intérieur, le chœur bénédictin à six chapelles séparées par de larges arcades confère à l’édifice une monumentalité qui n’apparaît dans aucun autre édifice roman du Berry. L’intérieur révèle un bel ensemble de chapiteaux ornés de feuilles et palmettes, d’animaux, de masques ou de personnages. Aux alentours : Ils sont traités de manière assez frustre Aussi à Châteaumeillant, église Notre-Dame dite du chapitre dans la nef, et de façon plus fouillée (M.H. en 1914), beau chevet à cinq chapelles échelonnées dans le chœur où figurent plusieurs scènes occupé par la mairie, nef servant de salle d’exposition. CULAN : église Notre-Dame, portail ouest XIIe. de la Genèse : création d’Adam, tentation, SAINT-SATURNIN : église, passages berrichons, chevet XIIe, expulsion du paradis, meurtre d’Abel clocher 1929. signalé par une inscription. CHER SIDIAILLES : vestiges de l’abbaye des Pierres, XIIe-XIIIe. 19
  21. 21. Châtelet-en-Berry (Le) Eglise abbatiale Notre-Dame de Puyferrand (Classée Monument Historique en 1911) Ouverture tous les week-ends et jours fériés du 15/06 S ituée dans un écrin de verdure, au sommet au 30/09 et jours fériés de 15h à 18h. Visites guidées d’un promontoire verdoyant dominant gratuites sur demande auprès de la mairie. le Châtelet, l’ancienne abbatiale Notre-Dame EPN de Puyferrand est un édifice d’une belle simplicité. EPN 5 Elle accueillit une abbaye de chanoines, fondée avant 1070, à vocation paroissiale malgré l’éloignement des habitations regroupées autour 46 de l’ancien château. Le plan en croix latine à chevet plat résulte de l’incendie qui détruisit en 1569 l’abside centrale. Le clocher élevé à la croisée est une tour carrée percée de baies géminées, soutenue par une coupole sur pendentifs rare dans les constructions du Berry et qui réapparaît EPN 6012 à Ineuil. La croisée est flanquée des traditionnels passages berrichons sur les côtés de l’arc diaphragme. La large nef charpentée à vaisseau unique, contrastant avec le chœur voûté avec lequel elle communique par des passages berrichons, a été doublée au sud au XIIIe siècle par un second vaisseau, la chapelle Saint-Blaise, 45 édifié pour les besoins du service paroissial, qui dispose de son propre portail en façade. Celle-ci semble une réduction de Saint-Genès de Châteaumeillant, et reproduit l’appareil losangé du tympan. Aux alentours : ARDENAIS : église Saint-Sulpice XIIe, portail ouest. MAISONNAIS : église Saint-Pierre et Saint-Paul (I.S. en 1925), clocher-porche, chapiteaux à feuilles d’eau, corniche du chevet à modillons. MORLAC : église Saint-Martin, plan rectangulaire XIIe. SAINT-PIERRE-LES-BOIS : église Saint-Pierre CHER (I.S. en 1926), intacte depuis XIIe (clocher refait vers 1900), chapiteaux à personnages, portail avec tympan. 20
  22. 22. Châtillon-sur-Indre Eglise Notre-Dame, ancienne collégiale Saint-Outrille (Classée Monument Historique en 1862) D e l’abside jusqu’à la façade occidentale le visiteur suivra l’évolution de la construction de ce remarquable édifice qui s’étend des débuts de l’art roman jusqu’à l’efflorescence du gothique. Il sera sensible aux modifications en cours de construction (surélévation de la croisée et du transept, doubleaux accusant dans la nef leur brisure vers l’ouest) mais surtout, il admirera le décor sculpté exceptionnel qui atteste de la haute culture des chanoines de Châtillon. D’abord, le bel ensemble des chapiteaux de la croisée : Daniel dans la fosse aux lions faisant face aux Saintes Femmes accourant au tombeau le matin de Pâques, l’histoire de Lazare et du mauvais riche, enfin le chapiteau de la légende de saint Outrille, patron de la collégiale. Dans la nef, on remarquera aussi le chapiteau signé Petrus Janitoris, rare exemple d’œuvre signée à l’époque romane. A l’extérieur, le portail occidental, autrefois protégé par un narthex dont les arrachements ont subsisté, montre Adam, Eve et le serpent, et toute une thématique de la lutte des forces du Bien et du Mal, dont les chapiteaux de la nef ont dépeint la violence. L’église de Châtillon possède de belles stalles, des sculptures intéressantes (éléments d’une poutre de gloire, et une toile d’un élève de Jean Boucher). Ouverte tous les jours Aux alentours : de 9h00 à 20h00. MURS : église Saint-Hilaire : petit édifice INDRE de structure romane (nef unique, petites baies plein cintre au sommet des murs) et chœur gothique à chevet plat. 21
  23. 23. Chezal-Benoît Eglise Abbatiale Saint-Pierre (Classée Monument Historique en 1908) L a fondation de l’abbaye de Chezal-Benoît s’inscrit dans le renouveau monastique qui marque la fin du XIe et le début du XIIe siècle. Fondée par un moine italien venu en 1093 de Vallombreuse, la communauté conserva de son origine une volonté réformatrice et fut à l’origine d’une nouvelle réforme monastique regroupée au sein de la congrégation cazalienne à la fin du XVe siècle et finalement intégrée en 1636 à la congrégation de Saint-Maur. Les bâtiments conventuels, reconstruits aux XVIIe et XVIIIe siècles, sont utilisés par un hôpital. En revanche, l’église, devenue paroissiale, a conservé une puissante façade, percée d’un élégant portail dominé par trois larges baies, qui n’est pas sans évo- quer Vézelay. Ce portail, divisé par un trumeau, s’orne de chapiteaux au riche décor végétal. Longue à l’origine de plus de 60 mètres, l’église est désormais privée de son transept et du chœur bénédictin à cinq chapelles échelonnées qui ont été abattus en 1827. Il subsiste six travées d’une vaste nef couverte d’un berceau brisé et dotée de collatéraux, qui abrite des stalles du XVe siècle et une Vierge de pitié. EPN EPN 5 46 EPN 6012 Ouverture tous les jours de 8h00 à 16h00. En cas de fermeture, s’adresser à la mairie pour les clés. 45 Aux alentours : MONTLOUIS : église Saint-Martin (I.S. en 1926), chevet plat, façade soignée, belle porte en plein cintre, accostée par deux arcades, chapiteaux à palmettes, massif clocher. SAINT-BAUDEL : église, nef et chœur rectangulaires, portail ouest XIIe, tour-porche XIIIe. CHER 22
  24. 24. Ciron Eglise Saint-Georges Cuffy Eglise Saint-Maurice (Classée Monument Historique en 1862) (Classée Monument Historique en 1911) S ur une agréable place ombragée, pour le clocher, et un chevet plat. Dans pourvue de la plus belle lanterne la nef, deux beaux chapiteaux se faisant des morts du XIIe siècle que l’on face : la Tentation (nord) et la Crucifixion S’adresser EPN EPN 5 peut voir en Berry, se blottit la petite (sud) dans un symbolisme qui oppose à la mairie église de Ciron, appartenant autrefois au la Chute et le Salut. Au portail en arc pour 46 prieuré de Ruffec. Elle comporte une nef brisé, de beaux chapiteaux à motifs visiter. unique couverte d’un berceau brisé, une d’oiseaux, de feuillages et de fruits. travée droite de chœur formant souche EPN 6012 45 L a commune de Cuffy est plus connue pour le bec d’Allier que pour son église, il est vrai assez remaniée : le transept et la tour de croisée coiffée de pignons ne datent que du XIXe siècle. Il subsiste cependant un chevet roman, soigneusement appareillé, percé de baies à colonnettes Ouverte et couronné d’une corniche à modillons. A l’intérieur, le chœur est revêtu tous les jours d’arcades en plein cintre dont les chapiteaux ont sans doute été retravaillés de 14h00 à 17h30 vers 1860. L’abside en cul-de-four est ornée d’un Christ en majesté qui peut en hiver (octobre à avril) dater du XIIIe siècle. La nef est couverte par un berceau de bois. Elle s’ouvre et de 14h00 à 18h30 à l’ouest par une porte encadrée de colonnettes sommées de chapiteaux en été. à larges feuilles. Si quelques marques de tâcherons rappellent celles de Noirlac ou de la crypte de la cathédrale de Bourges, l’architecture témoigne plutôt de l’influence de La Charité-sur-Loire. L’église relevait d’ailleurs du diocèse de Nevers sous l’Ancien Régime. Aux alentours : LE CHAUTAY : église Saint-Saturnin, nef unique, chapiteaux à palmettes, coupole octogonale sur trompes, abside ceinture par arcature basse, façade avec portail en arc brisé XIIe. Aux alentours : LA GUERCHE-SUR-L’AUBOIS : église Saint-Etienne du Gravier INDRE CHER (M.H. en 1962), robuste tour de croisée, chevet simple, Lanterne des Morts coupole octogonale, portail ouest avec chapiteaux à personnages, passages berrichons. 23
  25. 25. Déols Ancienne Abbaye (Classée Monument Historique en 1862) A bbaye sœur de Cluny avec laquelle elle partagea son premier abbé, elle fut le grand centre monastique en Berry dont le rayonnement se lit encore dans les vestiges grandioses qui subsistent de son église (tour du narthex, murs de la nef, richesse de la sculpture...) la plus vaste et la plus somptueuse du Berry avant sa démolition. Son atelier de sculpture a imprimé sa marque sur de nombreux édifices par le choix des thèmes iconographiques et leur traitement. Le musée Bertrand à Châteauroux conserve des éléments admirables provenant du tympan de la grande abbatiale, notamment le Christ en gloire et divers fragments de la Cène. D’autres éléments sculptés (chapiteaux, modillons, etc.) sont conservés dans le dépôt lapidaire de l’abbaye. L’amateur n’en manquera pas la visite. A l’église paroissiale Saint-Etienne (I.S. 21 octobre 1947), dans les cryptes latérales, le visiteur pourra voir les sarcophages de saint Ludre (IVe siècle, orné de scènes de chasse) et saint Léocade, témoignages, selon la tradition, des débuts de la christianisation en Berry. Ouverte sur demande. Aux alentours : NIHERNE : église Saint-Sulpice (I.S. 26 janvier 1927) dépendait de l’abbaye de Déols : beau portail avec des chapiteaux historiés (Annonciation,Visitation et Assomption) VILLEDIEU-SUR-INDRE : église Saint-Sébastien (I.S. 6 juin 1994) XIe s pour les parties les plus anciennes. Construction monumentale avec transept et chapelles orientées. Dans le chœur, INDRE deux chapelles perpendiculairement à son axe. Intéressants modillons à l’extérieur. 24

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