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  1. 1. LUNDI 13 MAI 2013 N° 51519 0,95EBOURG - BRESSE - VAL-DE-SAONE NORD 01 Cplacardsaménagementsdressingsbibliothèquesséparations de piècesZA La Vavrettesortie autorouteBourg sud01250 TOSSIAT04 74 42 68 40placards-jlbcreation@orange.frExposition permanenteplacardsExpositionExposition Anthony Frénet et ses partenaires ont fait preuve d’une organisation sans faille hier à Tyrosse. Photo Sud-OuestÀ Tyrosse, hier, les Bressans ont fait une démonstration de force pour se qualifier,sans grande frayeur, pour les demi-finales, malgré une courte défaite (12 à 5). Diman-che prochain, ils accueillent Lille au stade Marcel-Verchère.RUGBYRUGBY LesVioletsLesVioletsbattus,maisqualifiésbattus,maisqualifiésCAHIER SPORTSOL - PSG 0-1OL - PSG 0-1L’OL ne peutL’OL ne peutempêcher leempêcher lePSG d’êtrePSG d’êtrechampionchampionCAHIER SPORTSPhoto Richard MouillaudMALADIE D’ALZHEIMERMALADIE D’ALZHEIMERDes soinsDes soinset des activitéset des activitésadaptésadaptésPAGE 15R27875-05130,95€3HIMRSH*faajff+[AFLNAPSYCHIATRIEPSYCHIATRIELe classementLe classementqui va nousqui va nousrendre fousrendre fousPAGES 2 ET 3COTIÈRE Cerclesmystérieux dans unchamp de blé : lamétéo, pas les OVNI !PAGE 13Photo Jean-Pierre Balfin
  2. 2. LE FAIT DU JOUR2  LE PROGRES - LUNDI 13 MAI 2013 AINVous éprouvez toujoursune profonde tristesse15joursaprèsledécèsdevotre mère ? Vous souffrez dedeuil pathologique. Votre cavedéborde d’objets inutiles ?C’est à cause d’un « troubled’accumulation compulsive »ou « syllogomanie ». Quant aupetit dernier, que la maîtressetrouve trop agité en classe etquivousfatiguecarilcourtpar­tout en criant, il est évidem­ment atteint d’un trouble del’attention avec hyperactivité !Ces caricatures de diagnosticsne relèvent pas du Dr Knockmais pourraient être tirés dunouveau DSM, à en croire sesdétracteurs.Devenula« bible »psychiatrique, ce Manuel dia­gnostique et statistique destroubles mentaux, dont la cin­quième édition sera publiéeparl’Associationaméricainedepsychiatriele18mai,estl’objetde multiples attaques. La prin­cipale concerne l’explosion dunombre de pathologies, pas­sées de 145 à 410 en 30 ans, etl’apparition de nouveaux trou­blescontestables.DeuilpathologiqueAvec le DSM­V (la 5e édition),les allergiques s’abstiendrontdetoutgrattagedepeau« com­pulsif » sous peine de se voirtaxer de « dermatillomanie »ou« troubled’excoriationcom­pulsive ». Quant au « troubledysphorique prémenstruel », ildonnera des arguments à ceuxqu i s o n t p e r s u a d é s qu el’humeur des femmes varieavec leur cycle… D’autrespathologies voient leur seuilabaissé : « Douze accès degourmandise en trois moisconstituent un trouble del’hyperphagie », cite PatrickLandman, dans Tristesse Busi­ness(1). Ce psychiatre­psycha­SANTÉSANTÉ POLÉMIQUE SUR LE MANUEL STATISTIQUE DES TROUBLES MENTAUX QUI DOITPOLÉMIQUE SUR LE MANUEL STATISTIQUE DES TROUBLES MENTAUX QUI DOITSommes­nous tousSommes­nous tousnalyste, fondateur du mouve­ment Stop DSM, juge aussiabusifs les critères du « troublede dérégulation de l’humeurexplosive » chez des enfantscolériques. Mais c’est la notionde deuil pathologique quichoque le plus. En 1980, leDSM n’évoquait pas de durée ;en 1994, il estimait qu’au boutde deux mois d’une tristesseprofonde persistante, la per­sonne tombait dans le « deuilpathologique ». Le DSM­V évo­querait une durée de deuxsemaines.Inventiondefolies« Cela n’a aucun sens. Le deuiln’est pas une maladie. Il faitpartie de la vie humaine. Etpourquoi pas la naissance, larentrée ou le mariage ? », com­mente le Pr Jean­Louis Terra.« À trop multiplier les maladiesmentales, on va perdre l’essen­tiel », juge ce psychiatre lyon­nais, tout en soulignant « unedemande croissante faite à lapsychiatrie » pour le deuil, lemal­être, les douleurs inexpli­quées... D’autres critiques tou­chent à la nature du DSM. Il seveut « athéorique » et ses parti­sans saluent sa simplification(moinsdecatégories)etsapru­dence. Mais ses détracteursdénoncent une approche tropcomportementaliste et biolo­giste.Onnepeutpasclasserlesmaladies mentales comme onclasselesmaladiessomatiques,expliquent­ils. « À vouloir sepasser de toute interprétationsubjective de l’investigateur etde toute subjectivité du patientpour objectiver les faits, uni­quement les faits, le DSMreprésente une régression aca­démique », estime le Dr Mauri­ce Corcos (2), qui met aussi engarde contre les différencesentre la culture anglo­saxonneet européenne. Mais les Améri­cains ne l’épargnent pas nonplus : des chercheurs en santépublique déplorent qu’il netienne pas compte des influen­ces sociales sur la santé menta­le. Pour toutes ces raisons, le DrLandman n’hésite pas à direque« leDSMamisaupointunefabriquedenouveauxfous ». SylvieMONTARON( 1 ) É d i t i o n s M a x M i l o ,12euros.(2) L’homme selon le DSM,chezAlbinMichel,20€La classification américaine des maladies mentales, le DSM,est devenue la « bible » psychiatrique. Mais sa cinquièmeédition, le DSM­V, déclenche un tollé en France... On a assisté à l’explosion du nombre deAccueilli avec enthousiasme en1980, car il permettait aux psy-chiatres de parler la même langue,le DSM est devenu « la bible » dela psychiatrie. Mais pour le DrMaurice Corcos, il a « été détour-né de sa fonction de classificationnosologique et d’outil de recher-che et de plus en plus utilisé pourposer des diagnostics et servir deguide pour l’enseignement etbientôt pour la tarification desactes ». Responsable des élèvesde 5e année à la faculté de méde-cine de Lyon-est, le Pr Jean-LouisTerra reconnaît que certainsenseignants ont trop recours auDSM. : « C’est un risque. Le DSMest plutôt bien fait et riche encritères. Il a un côté séducteur endisant : voici l’essentiel. Mais cene doit pas être un manueld’enseignement et c’est uneerreur de dire que c’est un manuelde psychiatrie. Il décrit la maladieen statique pas en dynamique ».L’assurance-maladie a tiré duDSM un « guideline » pour aiderles médecins généralistes à dia-gnostiquer les dépressions. Sipour le Pr Terra, c’est important deleur rappeler les critères de cettemaladie, le Dr Patrick Landman yvoit, lui, un « élargissement dumarché » pour les laboratoires.Selon une étude de la Drees, deuxtiers des médecins généralistesprescrivent des antidépresseurs,associés pour la moitié à unepsychothérapie quand ils sontconfrontés à un patient dépressif.S. M.Trop exploitée par la médecine...22,uneffectifstablepourlesoursdesPyrénées22,voilàlesours !Àlafin2012,lesplantigradesétaientaumini­mum 22, dont trois nouveau­nés, à vivre dans quatre départe­ments français (Pyrénées­Atlantiques, Hautes­Pyrénées, Hau­te­Garonne et Ariège) et dans trois provinces espagnoles. Uneffectif stable, mais un territoire en nette diminution du faitdelasédentarisationdel’oursBalou.Photo DRANIMAUXRichardBransonjouel’hôtessedel’airEnjupeetbasrésille,lemilliardairebritanniqueRichardBran­son a joué les hôtesses de l’air sur un vol entre Perth et KualaLumpur. En 2010, le patron de Virgin et celui de la compagnieAirAsia avaient fait un pari : celui dont l’écurie de F1 serait lamoins bien placée au classement général ferait le service surlacompagnieaériennedel’autre…Photo AFPINSOLITELe Dessin de Bauer
  3. 3. AINLUNDI 13 MAI 2013 - LE PROGRES  3ÊTRE PUBLIÉ LE 18 MAIÊTRE PUBLIÉ LE 18 MAIdes malades mentaux ?des malades mentaux ?pathologies en 30 ans: de 145 à 410. Photo DL/Marc GREINERRepères1952Publication du DSM-I quirépertorie 60 pathologies. Sonbut est de favoriser la recher-che en psychiatrie.1968Le DSM-II répertorie 145pathologies.1980Le DSM-III est jugé « révolu-tionnaire » car il pose unebase de critères diagnostiquescommune : les psychiatresparlent le même langage.1987Le DSM-IV révisé supprimenotamment les « troubles del’identité sexuelle ». L’Associa-tion américaine de psycholo-gie avait supprimé l’homo-sexualité des troublespsychiatriques en 1973, laFrance ne l’a fait qu’en 1992.Années 90La révision de la classificationinternationale des troublesmentaux (CIM-10), établie parl’Organisation mondiale de lasanté reprend pour l’essentielles critères du DSM-III.1994Le DSM-IV répertorie 410pathologies. Une révisiontextuelle du DSM-IV, connuesous le titre DSM-IV-TR, estpubliée en 2000. Les catégo-ries de diagnostics et la vastemajorité des critères pour lesdiagnostics ont été inchan-gées.18 mai 2013Publication du DSM-V sous unflot de critiques. Des associa-tions américaines ont lancéune « lettre ouverte » àl’Association américaine depsychiatrie et une pétition(www.ipetitions.com/petition/dsm5/). En France, le mouve-ment Stop DSM a lancé uneplate-forme et un manifeste(www.stop-dsm.org/index.php/fr). L’institut natio-nal de la santé mentale améri-cain s’est désolidarisé duDSM.500c’est le nombre de pathologies mentales quepourrait contenir le DSM­V. Quatre cent dixpathologies étaient recensées dans le DSM­IVde 1994, contre 145 dans celui de 1968. Mais si denouvelles catégories apparaissent dans le DSM­V, d’autresont également disparu.«Les gens bien portants sont des malades qui s’ignorent.[…] Pour ma part, je ne connais que des gens plus ou moinsatteints, de maladies plus ou moins nombreuses, àévolution plus ou moins rapide.»Docteur Knock, dans la pièce «Knock ou le triomphe de la médecine», de Jules Romains (1923).Selonvous,leDSMasubidesdérives ?LaversionIIIaétéaccueillieavecenthousiasme.Àl’époque,onpensaitqu’onallaittrouverdesraisonsgénétiquesàtout.Maisonaétédéçusparlascience,onn’aaucunmarqueurbiologique.Chezbeaucoupdeschizophrè-nes,ilyaunemodificationdulobetemporalsupérieurmaisçaneveutpasdirequec’estlacausedelamaladie :onatroisfoisplusdechancesd’êtreschizophrènesionasubidesabussexuels.Vousdénoncezl’inflationdespathologies…Lasciencedécouvredesmala-dies,leDSMeninvente.Cetteinflationetl’abaissementdesseuilsontdéclenchédesépidé-miesdebipolairesetd’hyperac-tifs.Onperddevuelanorme.Iln’yaplusderepère.Ducoup,ilyabeaucoupde« fauxpositifs ».Onesttousbipolaires,cesontlesexcentricitésdelavie !C’estunargumentmarketingvenduparleslaboratoires,passcientifique.AvecleDSM,onpsychiatrisetout ;onmélangelesproblèmessociaux,éducatifs,culturels.Unenfantnoiraméricaindéfavorisé,vivantdansunlogementexiguà7foisplusdechancesd’êtrediagnostiquéhyperactif.Ilyadevraisenfantshyperactifsmaisnotreseuildetoléranceaaussibaissé.Laréponseestinadaptéeetdangereuse :laRitalinepeutavoirdeseffetssurlacroissance.Onestdanslemensongeparrapportauxmédicaments :unantipsychotiquenetuepaslapsychosecommeunantibiotiquetuelesmicrobes.Votrebutn’est-ilpasleretourenforcedelapsychanalyse ?Lapsychanalyseestunemétho-depourécoutermaisonnesoignepasunautisteavec.Laclassificationfrançaiseétaittropaxéesurlapsychanalysemaisdansl’édition2012sonemprein-teestmoinsforteetontientcomptedesusagers.Onestpasséd’unextrêmeàl’autre,ilfautunéquilibre.Ilexisteplu-sieursclassifications.RecueillisparS.M.QUESTIONS À« La science découvredes maladies, le DSMen invente »Patrick Landman, psychiatre, fondateur de Stop­DSMDRLiaisons suspectes avec les labosLiaisons suspectes avec les labosLe nombre de troubles recen­sés dans le DSM a­t­il exploséen raison de liens de certainsrédacteurs avec les laboratoi­res pharmaceutiques – c’estce que dit une expertise del’université de Boston ? Oules labos ont­ils simplementsaisi cette opportunité pourvendre leurs médicaments ?C’est la thèse du docteurPatrick Landman et de cher­cheurs en santé publiqueaméricains.Ces derniers citent la tacti­que employée par le fabri­quant du Requip qui a utilisé« le syndrome des jambessans repos », défini par leDSM mais encore mal connudes médecins, pour faire lapromotion de ce médicamentavant qu’il ne soit autorisédans cette affection. Une pra­tique qui biaise la prévalenceréelle des troubles, selon cesmédecins.La montée en puissance duTDAH (trouble de l’attentionavec ou sans hyperactivité) apoussé à la consommation deRitaline, estime le docteurLandman. Selon lui, pasmoins de 200 000 enfantsfrançais en prendraient…Une paille comparée aux7 millions de petits Améri­cains. Selon les chercheursaméricains, un enfant améri­cain est trois à quatre foisplus susceptible de se voirdiagnostiquer un TDAH avecun médecin américain seréférant au DSM, qu’un petitEuropéen examiné par unmédecin se référant au CIM,la classification de l’Organi­sation mondiale de la santé.Et en effet, seuls 3 % despetits Français se sont vusdiagnostiquer un TDAH,contre plus du triple, soit11 %, pour les Américains. S. M. L’hyperactivité, un trouble diagnostiqué sur 3 % de petits Français.Photo PHOVOIR
  4. 4. MONDE4  LE PROGRES - LUNDI 13 MAI 2013 AINSemaine>>>...les Enchères de la Semaine>>>...les Enchères de la Semaine>>>...MARDI 14 MAI À 9H : L.J. SOYDARA 41 R NEY - 69006 LYON.Table à repasser - 4 Piqueuses - 1 Surjeteuse - bustes.MARDI 14 MAI À 10H : L.J. HISTOIRE DE FAME99 R REPUBLIQUE - 69600 OULLINS. Cellu M6 - Lit UV - Table de soin - Cosmétique.MARDI 14 MAI À 11H : L.J. MULTI PROCESS INDUSTRIE ET JPC ZI LESPLATIERES 178 RUE DE LA GARENNIERE - 69440 MORNANT.Bureautique - Informatique.MARDI 14 MAI À 15H : L.J. MAISON THIBAULT 7 R J E DUPUY - 69410CHAMPAGNE AU MONT D’OR. FONDS DE COMMERCE DE RESTAURATION.MP 40 000 €. Consignation 20 000 € par chèque certifié veille de vente.Cahier des charges consultable à notre étude.MARDI 14 MAI À 16H : L.J. TENTATION 51 AV F FAURE - 69003 LYON.FONDS DE COMMERCE DE SANDWICHERIE - RESTAURANT - TRAITEUR - BAR.MP 25 000 €. AVEC POSSIBLE BAISSE A 16 000 €. Consignation 13 000 € par chèque certifié veillede vente. Cahier des charges consultable à notre étude. A défaut, il sera procédé à la venteimmédiate des biens mobiliers.JEUDI 16 MAI À 9H30 : L.J. COULEUR MAGENTA 50 R BREST ENTRÉE63 RUE MERCIERE - 69002 LYON. FONDS DE COMMERCE DE BIJOUTERIEFANTAISIE ET ACCESSOIRES DE MODE. MP 25 000 €. Consignation 15 000 € par chèquecertifié veille de vente. Cahier des charges consultable à notre étude.JEUDI 16 MAI À PARTIR DE 11H00 CHEZ ANAF AUTO AUCTION6/8 R P ET M CURIE - 69800 ST PRIEST.300 Véhicules Dont judiciaire. Statiques - Utilitaires - Société - VP et 4X4.Expo Jeudi 16 MAI de 8h30 à 11h.JEUDI 16 MAI À 11H : L.J. ADB EXPRESS 27 R A PARE - 69740 GENAS.2 Chambres froides - 150 ML rack - Gerbeur - Informatique.JEUDI 16 MAI 2013 À 15H : L.J. SANNINO 34 R MARCHANDE - 38200 VIENNE.FONDS DE COMMERCE DE BOULANGERIE - PATISSERIE. MP 20 000 €.Consignation 10 000 € par chèque certifié veille de vente. Cahier des charges consultable à notreétude. A défaut d’acquéreur pour le fonds de commerce, il pourra être procédé à la venteimmédiate des biens mobiliers.Détails, ventes et photos : www.anaf.com...LES VENTES PUBLIQUES...<<< LESJournée d’expertises gratuites vendredi 17 maiAppareils photos, photographies anciennes et daguerréotypes - Armesmilitaria & souvenirs historiques - Articles de sport de collection, foot,cyclisme, rugby, jeux olympiques - Bijoux & orfèvrerie - Tableaux &sculptures - Timbres de collection & Cartes postales anciennesen présencede nos expertsMadeleine MilliarèdeCommissaire-priseur habilité et judiciaire3 avenue Sidoine Apollinaire 69009 LyonTél. 04 78 47 78 18 - Fax 04 78 83 80 34contact@etude-milliarede.comHôtel des ventes de Lyon 9°Informations et modalités : 04 78 47 78 18 - www.etude-milliarede.com<<<...LES VENTES JUDICIAIRES...JEUDI 16 MAI À 10H :L.J. BRINDASIENNE DE MENUISERIE,122 RUE DU PRÉ MAGNE - 69126 BRINDAS :TOUPIES, PLAQUEUSE CHANTS, PONCEUSE LONGUE BANDE,MORTAISEUSE, DÉFONCEUSES, PONCEUSE CALIBREUSE,SCIES : DÉLIGNEUSE, A FORMAT, A PANNEAUX ET A RUBANS,RABOTEUSES, DÉGAUCHISSEUSE, COMPRESSEUR, RACKSGROS PORTEURS, SYST. ASPIRATION, PERCEUSES,NBX ÉLECTROPORTATIF...EXPO A 9H30.SELARL J.M. BREMENS - C. BELLEVILLE 04.78.37.88.08ANAF LYON 15 pl. Jules Ferry LYON 6e - T. 04 72 83 20 20ANAF GRENOBLE www.anaf.comQu a n d i l a b o r d e l a« défense de la vie », lepape François parlecomme le pape émérite Benoît.Et comme le cardinal deBuenos Aires Jorge Bergoglio.« Une protection juridique doitêtre à même de protéger toutêtre humain dès le premier ins­tant de son existence », a­t­ilmartelé hier lors de la prièrefinale de sa première messe decanonisation. Des mots pourproclamer l’avortement illégalet interdit aux yeux de l’Église.Pour être encore plus clair, il aapporté son soutien à unemarche de 30 000 chrétiens« pro life » dans les rues deRomeaumêmemoment.Pour ceux qui en doutaient, le« pape des pauvres », le prélatdu changement au Vatican nebouleversera pas le dogme del’Église sur ce sujet qui l’opposeaux sociétés occidentales.Autant donc clore le débat endébut de mandat avant mêmede le rouvrir. Les tenants d’unemodernisation sur la défensede la vie à l’intérieur de l’Églisene s’attendaient pas à un autrelangage. Ils espèrent quelques« avancées » sur le préservatif,au moins face à la propagationd’épidémies.Lesmartyrsdel’islamLe deuxième message fort decettejournées’inspiraitaussideBenoîtXVI,d’ailleursàl’originedelacanonisationdes800mar­tyrsd’Otrante,décapitésparlestroupes du sultan Mehmet II en1480.« DemandonsàDieuqu’ilsoutienne les chrétiens quisouffrentencoredeviolencesetleur donne le courage de lafidélité et de répondre au malparlebien »lançaitFrançois.Parce qu’il est également chefd’État, le pape n’a pas mention­nélespersécutionsdechrétienspar les islamistes radicaux auProche­Orient et en Égypte(Coptes). Mais au moment oùla survie de ces communautésest menacée par les fondamen­talistes musulmans, Romeadopte une stratégie offensivesur les conversions et appelleles diplomaties européennes etlocales à la rescousse. Et mêmesi l’une des saintes du jour,Madre Maria, a été canoniséepour son engagement auprèsdes pauvres en Colombie, loindes terres islamiques, Françoisa cité en exemple « la façondont elle portait la foi en res­pectant les cultures locales etnon en s’y opposant ». Pouravoir payé de sa personne dansles bidonvilles de Buenos Aires,le pape des pauvres est, sur ceterrain, plus à même queBenoît XVI de porter cette stra­tégieoffensive. PascalJalabertavecAFPRELIGIONRELIGION PREMIÈRES CANONISATIONS POUR LE NOUVEAU SOUVERAIN PONTIFEPREMIÈRES CANONISATIONS POUR LE NOUVEAU SOUVERAIN PONTIFEEmbryon : le pape fidèle au dogmeEmbryon : le pape fidèle au dogmeFermeté contrel’avortement, appelsdéterminés en faveur deschrétiens des pays arabes :le pape François a profité dela canonisation des martyrsd’Otrante pour rappelerquelques dogmes. Acclamé hier place Saint-Pierre à Rome, le pape a réaffirmé le messagede l’Église sur la protection totale de l’embryon. Photo AFPBULGARIELégislatives : l’impasseLes Bulgares ont voté hier pourrenouveler leur Parlement lorsd’élections anticipées qui ris-quent de conduire à une impas-se. Le parti conservateur Gerbdu Premier ministre Boïko Boris-sov, qui avait démissionnéen février est donné gagnantavec une légère avance sur leparti socialiste.Fusillade à laNouvelle­OrléansDernière minute, des médiaslocaux de la Nouvelle-Orléans,aux Etats-Unis, font état deplus d’une dizaine de blesséssuite à une fusillade. Troishommes suspectés sont enfuite.Etats-UnisTURQUIEUne piste qui mèneà DamasNeuf personnes ont été interpel-lées hier en Turquie après ledouble attentat qui a fait 46morts samedi matin à Reyhanli,près de la frontière syrienne.Selon le vice-premier ministreturc, Besir Atalay, ces neuf per-sonnes, de nationalité turque,appartiennent à « une organisa-tion terroriste en contact avecles services de renseignementsyrien ». Certaines auraientavoué.
  5. 5. FRANCEAINLUNDI 13 MAI 2013 - LE PROGRES n 5aussi des élus. « C’est trèsbien de voir davantage depoliciers et nous acceptonsl’aspect répressif. Maisquand les autres servicesde l’État désertent, fautede prévention, on ne peutpas durablement éradiquerl’incivilité et la délinquan­ce malgré nos efforts dansle domaine social » rele­vait Bernard Genin (PC),maire de Vaulx­en­Velin,banlieue lyonnaise quicompte 60 % de son terri­toire en ZSP. Les élus relè­v e n t c e p e n d a n t u n emeilleure concertation surle terrain dans les ZSPentre services de l’État etacteurs locaux. ManuelValls annoncera égalementaujourd’hui que les bonnespratiques constatées dansu n e Z S P f e r o n t é c o l eailleurs.« Nous avons une obliga­tion de résultats » con­cluent les préfets de policeconcernés qui attendentles renforts. Comme dansla lutte contre la violence àMarseille, le ministredemande de la patience. nen particulier une forteprogression des interpella­tions pour affaires de stu­péfiants (+35% à Stras­bourg, +21 % à Paris) etune nette baisse des actesde délinquance (­8 % àLyon) et cambriolages.Mais sur le terrain, le syn­dicat policier Allianceconstate un « déplacementde la délinquance versd’autres territoires » etbrandit une forte augmen­tation des cambriolagessur l’ensemble du pays.« Une obligationde résultats »Ce qu’on appelle l’effetplumeau au ministère oùla direction de la policerelève néanmoins : « Lapopulation se sent plusrassurée. En déterminantdes actions sur des typesde délinquance précis, onobtient plus vite des résul­tats ». Autre reproche :débordée, la justice a par­fois du mal à suivre. Lesprocureurs seront tenusd’établir un suivi des pro­cédures. La critique vientEn dressant aujour­d’hui à Lyon le pre­mier bilan des zonesde sécurité prioritaire( Z S P ) , l e m i n i st re d el’Intérieur Manuel Valls vaannoncer de nouveauxmoyens policiers ciblés surces secteurs difficiles. Laliste des 64 quartiers sen­sibles, dressée en deuxtemps fin 2012 ne s’allon­gera, pas faute d’effectifs.Ces derniers seront affec­tés avec parcimonie au1er septembre 2013 par lebiais de redéploiement de270 fonctionnaires.Les objectifs que s’étaitfixé le gouvernement sont­ils atteints ? Côté ministè­re, on affiche des chiffrespositifs sur quinze zonesDÉLINQUANCEDÉLINQUANCE LE MINISTRE DRESSE UN BILAN DES ZONES DE SÉCURITÉ PRIORITAIRESLE MINISTRE DRESSE UN BILAN DES ZONES DE SÉCURITÉ PRIORITAIRESRenforts de police à petite doseRenforts de police à petite doseLe ministre de l’IntérieurManuel Valls attribueaujourd’hui de nouveauxmoyens policiers pour les64 zones ciblées. Mais ildemande du temps pourobtenir des résultatsdurables.n Manuel Valls et Christiane Taubira, aujourd’hui à Lyon,pour dresser le bilan des ZSP. Photo AFP« mais il ne l’a pas dit en Algé­rie », regrette Jeannette Bou­grab.Elle aimerait elle­même alleren Algérie, où depuis la publi­cation du livre elle est personanon grata, par la faute de diri­geants qui « ont assis leur pou­voir sur une mystification del’histoire »,dit­elle.Elleinsiste :« Je ne suis animée ni par larevanche, ni par la haine. Et jecrois que les Algériennes, lesAlgériens, sont prêts à autrechose ». nFrancisBrochetprésident lorsqu’il déclare,dans le camp de Rivesaltes :« La France se devait de proté­ger les harkis de l’Histoire, ellene l’a pas fait. La France portecette responsabilité devantl’Histoire ». Elle commenteaujourd’hui : « J’ai pu quitter legouvernement en me disantqu’au moins, l’honneur de monpèreavaitétérétabli ».Elle regrette que François Hol­lande n’ait pas poursuivi. Il apourtant, en septembre der­nier,luiaussireconnula« fautede l’abandon des harkis » —des dizaines de milliers ont étémassacrés. Environ 20 000d’entre eux, avec leur famille,parviennent en France grâce àl’aide d’officiers français déso­béissant aux ordres. Ils sontparquésdansdescampsdansleSud­Ouest, le Centre et larégionRhône­Alpes.« Je reste une écorchée, pour­suit Jeannette Bougrab. Avectoute cette souffrance, cetteviolence léguée par nosparents, entre la pauvreté de lavie en Algérie, une guerre fra­tricide, et ensuite un accueilhonteux de la France. Danstoutes les familles de harkis,vous avez quelqu’un qui s’estsuicidé, et beaucoup sonttombés dans l’alcool… Nosparents ne se sont jamaisplaints ».Née il y a bientôt 40 ans à Châ­teauroux, Jeannette Bougrab apuemprunterlavoiedelaréus­siterépublicaine.Desétudesdedroit, une carrière de juriste,puis un engagement à l’UMP, etla rencontre avec NicolasSarkozy, qui la nommera à laHalde (Haute autorité contreles discriminations), puisministre de la Jeunesse. Le14avril2012,elleestaucôtéduL’histoire des harkis, enFrance ? « Elle est inexis­tante ». Jeannette Bou­grab sait de quoi elle parle.Ancienne ministre de NicolasSarkozy, elle est en tête desventes de livres avec Ma Répu­blique se meurt (Grasset), danslequel elle évoque le destin deson père, un harki. « C’est unhommage à mon père. Il a ététrès fier, il a gardé toutes lescoupures de presse, même s’iln’apaspulirelelivre ».InterditeenAlgériePeut­être faut­il rappeler ici quifurent les harkis : des Algériensengagés dans des « harka »,mouvements paramilitairescréés par l’armée françaisepour combattre les indépen­dantistes algériens. À la fin dela guerre, De Gaulle choisit deles abandonner en Algérie, oùHISTOIREHISTOIRE CINQUANTE ANS APRÈS LEUR FUITE D’ALGÉRIE, ILS ONT MANIFESTÉ HIERCINQUANTE ANS APRÈS LEUR FUITE D’ALGÉRIE, ILS ONT MANIFESTÉ HIERLes harkis, ces écorchésLes harkis, ces écorchésRassemblés hier à Paris,les harkis ont demandé auprésident la reconnaissancede la responsabilitéde la France. Fille de harki,l’ancienne ministreJeannette Bougrab raconte.n Venus de tout le pays, les harkis et leurs enfants ont défilé hier dans lesrues de Paris. Photo AFPLes zones de sécurité prioritai-res de la Loire, du Rhône et del’Ain ne seront pas dotées denouveaux fonctionnaires en2014 si l’on se réfère à la listecommuniquée hier par le minis-tère. Il faudra patienter jusqu’en2014 pour voir arriver des effec-tifs, une fois les 2 437 gardiensde la paix en formation sortisdes écoles. Rayon statisti-ques, elles ne sont disponiblesque pour Lyon : dans la ZSP dela Duchêne la cellule contre lepetit caïdat a permis de cibler22 individus vivant au-dessusde leurs moyens et de baisserles dégradations volontaires.Pas d’effectifs dans la régionCLERMONT-FERRANDUne fillette de 5 ansdisparue dans un parcUne fillette de cinq ans estportée disparue dans un parc deClermont-Ferrand depuis ledébut de soirée dimanche.BOUCHES-DU-RHÔNELe corps d’une femmedans une valiseLe corps d’une femme a étéretrouvé samedi soir près d’Aix-en-Provence dans une valiseimmergée dans un lac. Le corps,de petite taille, était enfermédans un sac avec un escarpin etun lest.STRASBOURGIls jouaient aux policiersTrois jeunes de 21 et 22 ans ontété interpellés alors qu’ils« patrouillaient » à Strasbourgdans une Laguna grise avec ungyrophare acheté sur internet,des brassards de police et defausses cartes. Le trio effectuaitdes sorties depuis quatre moisdans l’agglomération, apparem-ment pour se donner des sensa-tions fortes en faisant comme devrais policiers.PARISLes Femen narguent unemanif d’extrême droiteQuatre militantes du groupeféministe des Femen ont fait uneapparition torse nu sur unbalcon surplombant une mani-festation de groupes d’extrêmedroite en hommage à Jeanned’Arc hier à la mi-journée à Paris.
  6. 6. FRANCE6 n LE PROGRES - LUNDI 13 MAI 2013 AINUn militant islamiste denationalité algérienne,Saïd Arif, assigné àrésidence depuis octo­bre 2012 à Brioude (Haute­Loire), a pris la fuite vraisem­blablement samedi soir àbord d’une voiture volée. llaurait été vu pour la dernièref o i s a u x a l e n t o u r s d e20 h 30.Indésirable en Algérieet en FranceLes tenanciers de l’aubergeoù il est assigné constataient,ce dimanche, à 8 h 30, que laCitroën C3 de leur fille avaitété subtilisée.Assigné à résidence dans uneauberge de Brioude il n’ajamais caché son désir dequitter la France où il a étécondamné, en 2006, à dixannées d’emprisonnementpour « appartenance à uneassociation de malfaiteurs enrelation avec une entrepriseterroriste ». C’est le juge anti­terroriste, Jean­Louis Bru­guière, qui l’avait, alors, misen examen et écroué en 2004après son extradition depuisles geôles syriennes dans lecadre d’une enquête sur lesfilières de recrutement decombattants en Tchétchénie.Les membres de ce réseauétaient aussi soupçonnésd’avoir préparé des attentatscontre plusieurs monumentsparisiens, dont la Tour Eiffel.Saïd Arif aurait, alors, dûêtre expulsé de France, dèssa sortie de prison en 2011,vers l’Algérie, pays qui l’a vunaître en 1965. Problème,déserteur de l’armée algé­r ienne, Saïd Ar if avaitobtenu de la Cour européen­ne des droits de l’homme lasuspension de son expulsionen raison des « risques detortures » qu’il encourraitdans son pays d’origine. D’oùtoute l’absurdité de cettesituation : l’homme veutquitter un pays où sa présen­ce gêne, mais il n’en a pas ledroit puisqu’il n’a pas trouvéde pays d’accueil.Placé en résidence surveilléeà Millau en décembre 2011,Saïd Arif n’avait pas respectéson assignation et avait filéen Suède, où vivent safemme, sa fille de 11 ans etson fils de 8 ans. C’est,d’ailleurs, là­bas qu’il avaitété repris avant de refaire unséjour de six mois en prisonet d’être placé en Haute­Loi­re : « Lorsque je suis parti deMillau pour rejoindre mafamille, je pensais que çarésoudrait le problème, maisils sont venus me recher­cher », avouait­il au ProgrèsCette disparition tombedeux jours avant qu‘il ne soitentendu par les gendarmesdans le cadre d’une enquêtepour « apologie du terroris­me ». En effet, en mars der­nier, l’homme avait affirmé,dans l’hebdomadaire « LeRenouveau » que les atten­tats étaient le « meilleurmoyen » pour les islamistesde parvenir à leurs fins carc’est « économique » : « Avecune voiture piégée, vous tuez150, 200 personnes ». Sespropos avaient provoquénombre de réactions, dont…la sienne. Saïd Arif avait, eneffet, écrit à l’hebdomadai­re : « Vous m’avez attribuédes propos qui ne sont pas lesmiens et avez sorti d’autresde leur contexte […] Je suiscontre l’assassinat des popu­lations civiles et innocentespar quelque moyen que cesoit ». Hier soir, Saïd Arifn’avait toujours pas étéretrouvé. Le procureur duPuy­en­Velay, Jacques Lou­vier, affirmait que le militantislamiste pouvait être déjàloin « même en dehors desfrontières françaises ». nFred SauronHAUTE-LOIREHAUTE-LOIRE RECHERCHÉ APRÈS AVOIR QUITTÉ LA RÉSIDENCE OÙ IL ÉTAIT ASSIGNÉ À BRIOUDERECHERCHÉ APRÈS AVOIR QUITTÉ LA RÉSIDENCE OÙ IL ÉTAIT ASSIGNÉ À BRIOUDEUn militant islamiste en cavaleUn militant islamiste en cavaleOù est passé le militant islamiste Saïd Arif ? Assignéà résidence en Haute­Loire, il a disparu et pourraitavoir quitté la France où il est indésirable.Il devait être jugé pour apologie de terrorisme.n Le militant islamiste Saïd Arif enfuite depuis hier soir était assignéà résidence. Photo F.S.R e t o u r à l a c a s eprocès. Carlos – de sonvrai nom Illich RamirezS a n c h e z – e s t r e j u géaujourd’hui à Paris enappel pour quatre atten­tats commis il y a trenteans.Le symbole du terrorismedes années 70 et 80 con­teste la sentence de sondernier procès, rendue fin2011. Jugé pour quatrea t t e n t a t s c o m m i s e nFrance entre 1982 et 1983qui ont fait 11 morts etp r è s d e 15 0 b l e s s é s ,Carlos avait été condam­né à la peine maximale :la réclusion à perpétuitéassor tie de 18 ans desûreté.Incarcéré à Poissy, enbanlieue parisienneDans ce dossier, le Véné­zuélien de 63 ans estaccusé d’avoir orchestréune campagne d’attentatsafin d’obtenir la libérationde deux membres de songroupe arrêtés à Paris enfévrier 1982.La plupart des actes cri­minels et attentats qui luisont imputés ont eu lieuentre fin 1973 et début1984. Hormis la prised’otages de l’Opep endécembre 1975, il n’enrevendique aujourd’huia u c u n . I n t e r p e l l é a uSoudan en 1994 Carlosaffichera bientôt vingtans de prison au comp­teur. Il avait écopé en19 97 d ’ u n e p r e m i è r epeine définitive de réclu­sion criminelle à perpé­tuité pour le meurtre en1975 dans la capitale detrois hommes dont deuxpoliciers.Carlos pourrait être jugédans un troisième dossier,à l’issue de l’instructiontoujours en cours, pourl’attentat du DrugstoreSaint­Germain, à Paris (2morts et 34 blessés, le15 septembre 1974). Ini­tialement détenu à lamaison d’arrêt de la Santéà Paris, il est actuelle­ment incarcéré à Poissy,en banlieue parisienne.L’ancien terroriste mèneune vie sociale intensederrière les barreaux decette prison qui est parmiles plus sécurisées deFrance. nJUSTICEJUSTICEL’ex­terroriste Carlos rejugéL’ex­terroriste Carlos rejugéLe corps d’un enfantretrouvéUn corps, a été découvertdimanche à proximité d’unbarrage à Arras-sur-Rhône(Ardèche) Il s’agit très proba-blement du corps du jeuneYasin, le garçon qui, le 30 avrildernier, avait été emporté parla rivière « Les Claires », àSaint-Rambert d’Albon. Lecours d’eau était situé juste àcôté d’immeubles HLM.L’enfant avait glissé dans l’eauen voulant récupérer un ballon.Les gendarmes attendaienttoutefois dimanche soir de seprononcer sur l’identificationdu corps, dans l’attente desrésultats de l’autopsie.Ardèchen C’est le fils du gérant de l’hôtel de Brioude où réside l’homme, condamné en 2007 pour terrorisme, qui a donnél’alerte hier. Photo PQR/La Montagne
  7. 7. FRANCEAINLUNDI 13 MAI 2013 - LE PROGRES n 7gie à l’Hôpital Cochin, Patri­ce Bourée, tranche : « Il estconnu depuis quand mêmepratiquement huit mois, ets’il était si méchant que ça,on aurait plus de morts.[…] On ne peut pas consi­dérer aujourd’hui que c’estun virus qui va se propagertrès vite et qui va atteindrebeaucoup de gens, sinon ceserait déjà fait ». nToutes les personnesayant été en contactavec les deux maladesatteints par le nouveaucoronavirus font l’objet« d’une surveillance rappro­chée des autorités sanitai­res ». Voilà, en substance, cequ’a indiqué hier, lors d’uneconférence de presse, Mari­sol Touraine.Trois enquêtes en coursLa ministre de la Santé atoutefois voulu rassurer :« Les professionnels, lesmédecins considèrent qu’iln’y a pas lieu d’avoir uneinquiétude excessive ».Dans les faits, 201 person­nes ont été identifiées parl’Institut de veille sanitaire :124 personnes en contactavec le premier malade, 38personnes en contact avec ledeuxième, essentiellementde son entourage, et 39 per­sonnes ayant participé auvoyage à Dubaï au coursduquel le premier malade aété atteint. Elles sont denationalité française oubelge. Ainsi, trois enquêtessont actuellement menées…La directrice générale del’Institut de veille sanitaire,Françoise Weber, a indiquéqu’il était recommandé àtous de suivre des mesuresd’hygiène et de porter unmasque en cas de survenuede symptômes grippaux. Les38 personnes en contactprolongé avec le deuxièmemalade ont même eu la con­signe de rester à domicile.Toutefois, la ministre aassuré de la « totale mobili­s a t i o n d e s p o u v o i r spublics ». Mais « il ne s’agitpas d’alarmer, de susciter del’inquiétude », a­t­elleconclu. François Bricaire,chef du service Maladiesinfectieuses à l’hôpital de laPitié Salpêtrière à Paris, aabondé en son sens : « Ilfaut être vigilant, mais pasdavantage, et on ne doit pasêtre plus inquiet que ça ».Mais il a tout de mêmeajouté : « Même si c’est,pour les personnes attein­t e s , q u e l q u e c h o s e d esévère, avec une mortalitépas négligeable ». En effet,sur 34 cas dans le monde decoronavir us notif iés àl’Organisation mondiale dela santé, 18 sont décédés,dont 15 en Arabie Saoudite.Le professeur de parasitolo­SANTÉSANTÉ DEUX MALADES IDENTIFIÉS, LEUR ENTOURAGE SUIVI DE PRÈSDEUX MALADES IDENTIFIÉS, LEUR ENTOURAGE SUIVI DE PRÈSCoronavirus :201 personnessurveilléesCoronavirus :201 personnes surveilléesIdentifiés par l’Institut deveille sanitaire, les maladespotentiels ont étécontactés. La ministre,Marisol Touraine, a rappeléqu’il ne fallait pas « susciterde l’inquiétude ».n La ministre Marisol Touraine a affirmé, hier en conférence de presse,qu’il ne s’agissait pas d’alarmer la population. Photo AFPPOLICEL’ex­chef du Raid nomméà la police aux frontièresAmaury de Hauteclocque, patrondu Raid jusqu’au mois dernier, aété nommé hier sous-directeurdes affaires internationales,transfrontalières et de la sûretéà la police aux frontières (PAF),selon le Journal officiel. Cetarrêté, publié hier mais daté du2 mai, précise que M. de Hau-teclocque est affecté à ce posteà compter d’aujourd’hui. L’ex-pa-tron du Raid avait quitté sesfonctions le 12 avril après plusde cinq ans passés à la tête del’unité d’élite de la police, quiavait dirigé l’opération Merah àToulouse en mars 2012.Le rapport Lescureconsultable en ligneNeuf mois de travail, prèsd’une centaine d’auditions etun vaste chantier allant ducinéma à la musique en pas-sant par le net: la missionLescure remet aujourd’hui auprésident de la République,François Hollande, son rapportsur la politique culturelle àl’ère des contenus numériques,qui sera consultable sur inter-net immédiatement après.Numérique
  8. 8. SOCIETE8  LE PROGRES - LUNDI 13 MAI 2013 AINLes jours de la saucisse etdes escalopes panéessont­ils comptés en Alle­magne ? C’est du moins cedont rêvent les adeptes duvéganisme, de plus en plusnombreux dans le pays etfriands de substituts de viandeà base de végétaux. Veganz,une jeune chaîne allemandede supermarchés végans, neconnaît pas la crise : après unan et demi d’existence à peine,son 3e magasin a ouvert finmars à Berlin et la marqueveut se doter de 20 filiales enEurope d’ici 3 ans. Entre jan­vier 2012 et janvier 2013, « lechiffre d’affaires a grimpé de20 à 30 % », se réjouit son fon­dateur Jan Bredack.Schnitzel au bléL’engouement en Allemagnepour les produits n’intégrantaucune matière issue d’êtresvivants (ni viande, ni lait, niœuf, ni miel, ni cuir, nilaine…) est palpable dans sonsupermarché berlinois flam­bant neuf où se pressaient descentaines de personnes le jourde l’ouverture, notammentdans son rayon « viandes, sau­cisses et poissons », entière­ment à base de produits végé­taux. On y trouve par exempledes saucisses au soja et autofu, ou des schnitzels (classi­quement, de l’escalope deporc panée) à base de protéinede blé, qui ressemblent à s’yméprendre à de la viande. Cessuccédanés de viande sont« unepartimportantedenotrechiffre d’affaires » car « en réa­lité la plupart de nos clients nesont pas véganes à 100 % et neveulent pas bouleverser leurmode d’alimentation, ils veu­lent des produits qui ressem­blent à ce qu’ils connaissentdéjà », explique Jan Bredack.L’Allemagne compte près de700 000 végans, dont lenombre croît de 20 à 30 % paran, sur un total de près de septmillions de végétariens, selonla fédération des végétariensallemands.Les scandales à répétitionautour de la viande, commecelui récent du cheval, ne fontque grossir leurs rangs. Le soja, avenir de la saucisse allemandeAlimentation.De plus en plus nombreux,les végétariens rêventde remplacer la viande. Photo John Macdougall / AFPMarché porteur« Ce segment (des succéda-nés de viande, ndlr) a pres-que triplé entre 2009et 2012 pour représenteraujourd’hui plus de 60 mil-lions d’euros », selon leprésident de la fédération desvégétariens d’Allemagne.Sec ou onctueux, dechèvre ou de brebis, deSavoie ou d’Abruzzo :malgré son parfum et sonapparence parfois particulierspour des non initiés, le froma­ge peut séduire les palais chi­nois déjà convertis au vin.C’est en tout cas le pari degrands affineurs européens,qui étaient réunis à HongKong en avril à l’occasiond’« Hong Kong InternationalCheese Festival », un salonorganisé autour d’un marchéproposant plus de 120 froma­ges de qualité. Les affineursont tenu des conférences etdes « masterclass » sur leursavoir­faire, les familles defromage ou l’accord des vins.Le Français Philippe Mar­chand, propriétaire avec sonfrère des fromageries répu­tées du même nom dans lenord­est de la France, y a pré­senté le Saint Nicolas de laDalmerie produit dans unmonastère de l’Hérault (sud)et le Morbier fermier (ouFiouve) du Jura. L’Asie, pource Lorrain de Nancy, est uneterre de conquête, même si lefromage n’est pas a priori unp r o d u i t a u s s i f a c i l e à« vendre » que la baguette etle champagne.« On retrouve des traces defromage en Chine. Ce n’estpas un produit purementfrançais, ou hollandais ou ita­lien, non. Le fromage est unmets universel », explique­t­il. Inspiré par le Japon, où ilexporte, Philippe Marchand acréé un c hèvre frais auWasabi, ce condiment fortnippon utilisé dans la cuisinedu sushi, un mariage a prioriimpossible. Et pourtant.« L’association des deux,chèvre frais et wasabi, formeun juste équilibre. Vous avezd’abord le velouté, la fraî­cheur du chèvre, et dans unsecond temps, la force duwasabi », dit­il.Comté du Doubs, Pecorinosarde, Remeker Puur de Hol­lande ou Barwheys Cheddard’Ecosse : un marché du fro­mage avait été installé dans laHullett House, un vieil hôtelde prestige à Hong Kong qui,pour la première fois, baignedans des effluves de crème etde caillé. Comme pour le vin,dont les Chinois sont devenusen quelques années de grandsconsommateurs, l’idée estd’associer le fromage à uncertain art de vivre suscepti­ble de séduire les classesmoyennes et supérieures. Carsi le fromage est une affairede culture et d’identité, lesChinois en la matière n’ontpas ou peu de références,observe Tricia Bey, affineuseécossaise. « Nous avonstrouvé les Asiatiques très trèsouverts, et très intéressés partoutes sortes de fromages.D’une certaine façon, c’estpeut­être un marché plusouvert pour nous. Peut­êtrequ’en Europe, d’où nousvenons, les gens sont plusattachés à leurs traditions, etdavantage certains des fro­mages qu’ils aiment », avan­ce­t­elle.Les producteurs de fromageeuropéens rêvent de faire enChine ce que les vigneronsont accompli : transformer unpays qui ne connaissait quasi­ment pas le vin il y a dix ansen l’un des tout premiersimportateurs et consomma­teurs au monde. Après le vin, l’Europe veutconvertir la Chine au fromageGastronomie. Si les chinois ne sont pas habitués à ce mets, les producteurs essaient deles y convertir. Avec à la clé, un marché juteux. Pour Kenny Chen, un assureur, le « folklore » est au moins aussiimportant que le fromage lui-même. Photo Dale de Rey / AFPObjectif : fairedelaChinelepremierimportateurEn marge de la crisehexagonale sur le prixd u l a i t , l a f i l i è r eessaie de rattraper sonretard sur le marché mon­dial des poudres de lait enpleine expansion, renduplus concurrentiel encoreavec la fin programméedes quotas en 2015. Entredes producteurs à la peine,dont certains menacent demettre la clé sous l’étableet une industrie de trans­for mation en train deperdre près d’un millierd’emplois, tout se passecomme si la France avaitraté le train.Les prix s’envolentTransportée plus facile­ment, la poudre de laitpeut être utilisée tellequelle, ou réhydratée pourêtre transformée en pro­duits laitiers. Les prix sonten train de rattraper lerecord historique atteint en2007, à plus de 5 000 dol­lars (près de 4 000 euros)la tonne, « soit une aug­mentation de près de 25 %en moins d’un mois »,relève Renaud de Kerpois­son, président du cabinetOffre et Demande agricole.L’Asie en général (saufl’Inde, autosuffisante) tirela demande, ainsi que quel­q u e s p a y s d u M o y e n ­Orient : en 2012, 1,9 mil­lion de tonnes de poudrede lait ont été venduesdans le monde, fournies à40 % par la Nouvelle­Zélande. La France, elle, af a b r i q u é l ’ a n d e r n i e r320 000 tonnes de poudrede lait écrémé et 110 000tonnes de poudres grasses(utilisées en particulierpour les laits infantiles).Et si 40 % du lait françaispart à l’exportation (enfromages et produits lai­tiers divers) seulement20 % des exportations sor­tent de l’Union européen­ne.Pour tenter d’y remédier,huit tours de séchage sonten projet dans le pays.Dont celui qui associe àCarhaix, en Bretagne,l ’ é n o r m e c o o p é r a t i veSodiaal au chinois Synutra,pour un investissement de100 millions d’euros etdeux tours. Poudres delait :la Franceessaiede comblersonretard
  9. 9. VOUS AVEZ LA PAROLE FORUMPour nous contacter : par mail à lprforum@leprogres.fr ou par courrier à Forum des lecteurs, Le Progrès, 4 rue Montrochet, 69002 LyonAINLUNDI 13 MAI 2013 - LE PROGRES  9L’esclavage est toujours d’actualitéMARIO MOLARD COURRIELNous venons de fêter l’abolition de l’esclavage. Mon œil.L’esclavage moderne vient de nous faire 1 000 morts auBangladesh. Nous pouvons aussi évoquer les exploités desmines d’uranium au Niger, des mines d’or dans le sud duBurkina Faso ou des mines de Coltan au Congo. À côté deces exploitations des hommes, des enfants est des femmesGerminal est le club « Med ». La liste est loin d’être exhaus­tive.La misère du monde que personne ne veut accueillir est unevraie richesse pour les pays industrialisés. Donc pour nous­même. Mais chut ne pas en parler. Car les pauvres ont undroit. Celui de mourir dans l’indifférence au service de larichesse du monde.Je pense que le moment de commémorer la fin de l’esclava­ge est un affront à tous ces exploités des pays du sud.RepentanceBERNARD MARQUET COURRIELLe Cran reproche à FrançoisHollande de ne pas s’êtreemparé du dossier de lacaisse des dépôts. L’associa­tion reproche à la banque des’être enrichie avec l’escla­vage et réclame l’indemnisa­tion des descendants !Qu’on arrête enfin l’auto­flagellation, faut­il exprimeréternellement des meaculpa et de la repentance,sur des passés déjà maintesf o i s c o n d a m n é s p a rtous ?S’en tenir à quelquesmots ne changera pas l’his­toire. En revanche, revendi­quer les mêmes droits, lesmêmes devoirs pour chacund’entre nous quelle que soitsa couleur, sa religion, sonorigine ou son sexe, celasemble autrement plusimportant.LA QUESTION DU JOURPensez­vousque la Francea une detteenvers les harkis ?Soupçons de contaminations en France : avez­vous peur du coronavirus ?HIER VOUS AVEZ RÉPONDUOUI48%des internautesNombre de votants : 3 492NON48%des internautesDouble peinePAUL HANCHIN SAINT FONS (69)! Je me suis fait voler ma sacoche contenant porte­feuille et objets divers.Pour refaire ma carte d’identité je me suis rendu à lamairie où l’on m’a donné la liste des pièces à présenterplus 25 euros en timbres fiscaux. D’ordinaire la carted’identité est gratuite, mais volée ou perdue, il fautpayer.Cherchez l’erreur.L’Europe d’abordFATIMA BRUSQ COURRIELIl est temps d’avoir une poli­tique sociétale et familialeeuropéenne et s’inspirer unefois de plus de l’Allemagnequi privilégie l’aide à l’arri­vée et à l’éducation du pre­mier enfant et ne pas fairecomme chez nous où l’ongave les familles nombreu­ses d’aides en tout genre etd e d é f i s c a l i s a t i o n .Mme Aubry qui a disparuede la scène politique étaitpour une refonte totaled’une politique familiale…la gauche molle aura­t’ellele courage d’avancer dans cedomaine !La Maison EuropeJEAN-PAUL MOUNIER LYON 5EL’Europe que l’on a construite aujourd’hui est un vasteensemble immobilier où tous les copropriétaires sont inca­pables de s’entendre pour faire des travaux, ainsi cet ensem­ble immobilier s’effondrera de lui­même ou plutôt avecl’appui du syndic, lequel y voit son intérêt bien compris.Jadis les Français vivaient dans une belle propriété privéeavec jardin à la française. D’aucuns comme Monnet ouShumman ont souhaité pour des raisons idéologiques vivredans une petite copropriété de luxe avec cinq autres pro­priétaires pensant qu’ils pourraient ensemble assurer unemeilleure sécurité.L’idée était géniale sauf qu’ils ont malheureusement donnéleur procuration à un syndic étranger lequel n’a eu de cessede vendre à crédits le terrain avoisinant pour construire despetites maisons.Et la suite on la connaît… Les propriétaires des petites mai­sons ne pouvant plus payer les banques, celles­ci ont vouluraser le quartier. Forts de cette menace, les propriétaires dela copropriété de luxe ont décidé de rembourser la detteaux banques en s’endettant à l’étranger. Sauf qu’aujourd’huion apprend que l’étranger était le syndic. A méditer
  10. 10. LAIN ET SES PAYS ActualitéRédaction : 04 74 21 66 66 ­ lprain@leprogres.fr ; Publicité : 04 74 32 83 65 ­ lprpub01@leprogres.fr10  LE PROGRES - LUNDI 13 MAI 2013 AINQuinze millions d’eurosinvestis dans des machi­nes d’automatisation,un nouveau site en 2008prévus pour atteindre une pro­duction moyenne de visseriestandard de 12 000 tonnes paran.Bref, un petit bijou industrieldans le giron du groupe italiend’aciériste Valbruna ­depuis2003­ qui devait assurer àl’usine belleysane de beauxjours devant elle. « C’était uneerreur de stratégie, concèdel’actuel P­dg, Giacomo Cassi­goli, ancien directeur de l’aéro­port de Rome. Les carnets decommande chutent. L’usineperd plusieurs dizaines de mil­lions d’euros. Si les quelquesept visseries européennesconnaissent la concurrencecoréenne, chinoise, taïwanai­se, elles voient aussi exploserdepuis 2008 le marché indien.Et, selon la direction d’Ugivis,dans un contexte déloyal.« L’État indien donne des sub­ventions d’au moins 20 % auxentreprises nationales qui vontvendre en Europe. Ce quiexplique pourquoi ils arriventà proposer une marchandise à2,50 euros le kilo, alors quenous la proposons à 3 euros. Lecoût de la main­d’œuvre n’est,dans ce cas de figure pas leprincipal problème. » En 2011,Ugivis s’associe avec deuxautres visseries, Bontempi etInox Viti. Et via une fédérationeuropéenne, l’European indus­trial fasteners institute (Eifi),réclame « un droit compensa­teur provisoire sur les importa­tions de certains éléments defixation en acier inoxydable etde leurs parties originaires del’Inde », devant la commissioneuropéenne. En février 2012,l a r é p o n s e e u r o p é e n n etombe : les subventions à Viraj,principal producteur indien,ne sont pas de taille à consti­tuer une concurrence déloyalepour les Européens.En 2009, Ugivis avait déjàlicencié 9 personnes. Le coupe­ret tombe. Mai 2013, 37 sup­pressionsdepostess’imposent.« Nous ne sommes pas lesseuls. Bontempi a arrêté saproduction d’inox pour serecentrer sur l’acier en carbo­ne. Inox Vita a déjà licencié25 personnes », souligne Gia­como Cassigoli. L’objectif :faire fondre la masse salarialeet décrocher une norme quali­té très sélecte, l’ISO TS, quipermettrait à Ugivis de serecentrer sur la visserie plusélaborée à destination del’industrie automobile. Tout enpoursuivant les activités de filtréfilé.Aujourd’hui une quinzaine demachines sont à l’arrêt. Plu­sieurs secteurs comme la logis­tique de production devraientdisparaître, mais un atelier detri et de conditionnementdevrait voir le jour, ce quipourrait permettre la recon­version de quatre personnes àl’intérieur de l’entreprise. Lebureau d’étude pourrait aussiêtre renforcé d’un dessinateur.À savoir si ce réajustement versune production plus cibléeprotégera Ugivis d’une éven­tuelle velléité de ses actuelsactionnaires italiens, devendre l’entreprise belleysane.Point d’interrogation. Ça nesemble, pour l’instant, pas êtrele cas. « On a rappelé à Valbru­na pourquoi le bassin avaitbesoin de la présence de celeader de la visserie et quenous étions prêts à les soute­nir », précise Jean­Marc Fogni­ni, le maire de Belley. L’élubugiste de rappeler le taux pré­férentiel auquel la communau­té de communes avait vendu leterrain ZAC de l’Ousson.« 9 euros le m2 contre 20 eurospour d’autres transactions. » Johanna NezriUgivis,l’undesleadersdelavisserieUgivis,l’undesleadersdelavisserieeuropéenne licencie37 salariéseuropéenne licencie37 salariésBelley. Face à l’explosion ces cinq dernières années de la concurrence indienne, la visserie belleysane se voit forcée de faire fondre, à nouveau,sa masse salariale et de changer de cap de production. Parmi les 37 emplois menacés, une dizaine pourrait être reclassés au sein même d’Ugivis.Photos Johanna NezriConcurrencedéloyale ?Bis repetitaEn 2008, Ugivis avait déjàfait fondre sa masse salarialeet perdu 76 emploisavec l’automatisation.Les représentants des sala­riés du comité d’entrepri­se, délégué Force ouvrièrecompris, avaient jusqu’au bouttenu secret le fil des négocia­tions avec leur employeur. Unestratégie à leurs yeux payante.« Ici, ce n’est pas PSA ! On n’apas les mêmes moyens pour sefaire entendre. Nous avons puarracher 18 500 euros de supraprime, ce n’est pas rien », souli­gne Serge Damelet, l’un desreprésentants des salariés, quiavaientdébrayéàdeuxreprisesavant la fin des négociationspour faire monter les enchères.Une enveloppe de 500 eurospar salarié a également éténégociée. Ils sont ainsi tenus deneplusbousculerlabonneacti­vité de l’entreprise en lançantd’autresmouvementsdegrève.Au sein de l’Ugivis, beaucoupde lassitude et d’attente, plusque de la colère. Pendant desmois, ils n’ont pas su quelleserait l’ampleur des licencie­ments.« Pourl’instant,onneserend pas bien compte, on estencore tous là », indique CaroleChol, contrôleur qualité etreprésentante du personnel.Parmi la quinzaine de jourspendant lesquels les salariéspeuvent manifester leur sou­hait de départ volontaire, plu­sieursontdéposéleurprojetsurla table du directeur d’Ugivis etdu cabinet de reclassementnommé, comme dans n’impor­te quel plan de sauvegarde del’emploi. Et ils ont multiplié lesidées de reconversion. Parmieux, Bruno Chesnais, 45 ans,dix­neuf ans à Ugivis au servicelogistique, service très touchépar le plan social, qui envisagede devenir plombier. PascalCharvin, 44 ans, trois ans àUgivis comme responsablemaintenance et projet indus­triel, voudrait créer une petiteentreprisedemétalleriedanslarégion.Bien que le sujet soit sur toutesles lèvres dans les couloirsd’Ugivis, il y en a d’autres quitâtonnent. Fabrice Berthier,41ans, quinze ans à Ugiviscomme conducteur de four, sedit assez inquiet de la situationde l’entreprise. Il espère ne pasêtre dans le plan social, carretrouver un emploi actuelle­mentsembletrèscompliqué. En quête de reconversionEn quête de reconversionLes négociations, très discrètes, avec l’employeur n’ont pas donné lieu à des mouvementssociaux importants. Les salariés sont dans l’attente. Thierry Fratini, Carole Chol, et Serge Damelet, les représentantsdes salariés d’Ugivis. Photo Johanna Nezri« Il y a une seule chose à faire,taxer à l’entrée les produitsindiens », martèle GiacomoCassigoli. Mardi, au moment oùles 37 salariés devront recevoirleur lettre de licenciement,le P-dg, un représentant dupersonnel et le maire de Belleydevraient rencontrer AlexandreMoulin, directeur adjoint de laDireccte, mais surtout au titrede commissaire au redresse-ment productif auprès d’ArnaudMontebourg. « Il faut commepour le matériel photovoltaïqueen provenance de Chine, taxerla visserie indienne. Nousallons tout faire pour faire dulobbying », martèle Jean-MarcFognini, le maire belleysan.L’exempledu photovoltaïque
  11. 11. LAIN ET SES PAYS ActualitéRédaction : 04 74 21 66 66 ­ lprain@leprogres.fr ; Publicité : 04 74 32 83 65 ­ lprpub01@leprogres.frAINLUNDI 13 MAI 2013 - LE PROGRES  11d é c l e n c h é e e t l e ss a p e u r s ­ p o mp i e r s d eMontluel et Meximieuxsont intervenus en urgen­ce. Mais malgré leursefforts tout l’intérieur dubar a été ravagé par lesflammes.Un nouvel incendie quiest évidemment trou­blant.Hier en fin de matinée,les gendarmes ont doncprocédé à des constata­tions poussées pour trou­ver le départ de feu etdéterminer si ce nouveausinistre était là aussivolontaire.M a i s h i e r s o i r , i l sn’avaient pas de certitu­des et toutes les hypothè­ses étaient encore envisa­gées, depuis l’accidentjusqu’à une main crimi­nelle. Si c’est le cas, ilrestera à comprendre quis ’ a c h a r n e à c e p o i n tcontre le Fuego et dansquel but. F. B.Le b a r d e n u i t L eFuego, ancienne­ment dénommé laTaverne, situé route deGenève à La Valbonnesur la commune de Béli­gneux, avait déjà été vic­time d’un incendie dansla nuit de jeudi à vendre­di. La toiture avait alorsété détruite sur plusieursmètres carrés.Selon les constatationsdes gendarmes de Mont­luel, l’incendie ét aitmanifestement volontai­re, des tuiles ayant étéenlevées et le départ defeu s’étant produit auniveau du faux plafondet de l’isolation. Lesd é g â t s n ’ av a i e n t p a sempêché l’établissementde rouvrir ses portes.Mais un nouvel incendies’est déclenché samedivers 4 h 30 du matin, àl’intérieur du bar cettefois, à une heure où l’éta­blissement avait ferméses portes. L’alarme s’estDeuxincendies en deux joursdansun bar denuitBéligneux. Un incendie avait déjà touché la toiture del’établissement dans la nuit de jeudi à vendredi. Dimanchevers 4 h 30, il a été entièrement ravagé par les flammes.AINNeyron : deux blessés dansun accident sur l’autorouteL’accident s’est produit diman-che vers 5 h 20, sur la bretelled’accès entre l’A 42 et l’A 46.Une voiture et une camionnettesont entrées en collision. Si laconductrice de cette dernière,une femme de 25 ans, n’étaitque légèrement blessée, leconducteur de la voiture, unhomme de 33 ans, était incarcé-ré dans son véhicule qui avaitbasculé sur le toit. Le Samu estintervenu, mais l’état de gravitéde ses blessures était finale-ment moins alarmant que prévu.Il a été transporté à l’hôpitalÉdouard-Herriot de Lyon.Saint­Laurent­sur­Saône :une octogénaire disparueretrouvée à l’hôpitalDimanche vers midi, le person-nel de la maison de retraite deSaint-Laurent-sur-Saône s’aper-cevait qu’une pensionnaire âgéede 85 ans n’avait pas réintégrél’établissement qu’elle avaitquitté vers 10 heures.Des recherches ont été menéespar les gendarmes dans lamaison de retraite puis autouravec l’aide d’un chien. Finale-ment, elle a été retrouvée vers16 heures à l’hôpital de Mâcon,où des passants voyant cettefemme désorientée l’avaientconduite.Un scénario digne d’unfilm à grand budget etune affaire d’escroque­rie à petits moyens. La policepersévérante est parvenue àremonter le fil de ce fait diversqui le 1er mai a mis la collinede Fourvière en émoi.Il lui demande de porterle chapeau contre 3000 €Il est rare de voir une Golfdévaler une soixantaine demarches dans une impassefréquentée par les touristesaprès avoir percuté des plotset des barrières de sécurité.C’est en réalité un refusd’obtempérer qui est à l’origi­ne de cette course­poursuitequi a débuté au point d’uncontrôle fixe de police rueSidoine­Apollinaire (Lyon 9e).Le conducteur de la voiturenoire omet de s’arrêter etpoursuit sa route malgré uneprise en chasse par différentespatrouilles. Se sentant pris aupiège le pilote percute unfourgon des forces de l’ordreet s’engage d’une manièreinconsciente dans la montéeNicolas­de­Lange pour finale­ment abandonner le véhiculeaccidenté.Les enquêteurs tentent decontacter le propriétaire de laGolf noire lequel a déclaré sonvéhicule volé et quelquesjours plus tard, c’est un garçond’une vingtaine d’années quise présente au commissariatpour se dénoncer. Mais aucours de l’audition, les incohé­rences apparaissent très viteet l’individu craque. C’est bienle propriétaire du véhicule,qui, moyennant 3 000 €,jamais versés, lui aurait pro­posé d’endosser sa propre res­ponsabilité. Interpellé dansun club de sport à Tassin­la­Demi­Lune vendredi soir, lecommanditaire, âgé de 28ans, intérimaire, demeurantdans le 5e arrondissement etconnu de la justice, a reconnula supercherie, expliquant sonacte par le fait qu’il avaitperdu tous ses points et qu’ilfaisait l’objet d’une injonctionde remise de permis de con­duire. Il a été mis en examenn o t a m m e n t p o u r r e f u sd’obtempérer, dégradationsde biens publics, mise endanger d’autrui. Michel GirodL’auteurd’undélitde fuitetentedesoudoyerunamipourse dédouaner Pouréchapperàlapolice,lepiloteavaitprislafuiteenempruntantlamontéeNicolas-de-Lange. Photo DRRhône. Au terme d’une course­poursuite digne d’un filmde Luc Besson, la Golf avait dévalé les marchesd’une impasse près de Fourvière. Le conducteur n’étaitautre que le propriétaire du véhicule.Un jeune détenu du centre péni-tentiaire de Saint-Quentin-Falla-vier, en Isère, a mis le feu à sacellule, samedi soir vers 21heures.Il a été légèrement blessé.Il occupait seul cette cellule, situéeà l’étage, où cohabitent près de70 prisonniers. L’incendie a étééteint par le personnel de l’éta-blissement, avant même l’arrivéedes sapeurs-pompiers. Néan-moins, il a provoqué un importantdégagement de fumée. Les sur-veillants ont donc dû éloigner unequinzaine de détenus le temps del’intervention, les regroupant dansla cour de promenade, avant qu’ilsne puissent réintégrer leurs cellu-les dans la soirée.Légèrement brûlé au niveau desoreilles et partiellement intoxiquépar la fumée, le responsable del’incendie a été transporté àl’hôpital Lyon Sud, essentielle-ment pour passer des examens,qui n’ont rien révélé de grave. Il adéjà été renvoyé dans le centrepénitentiaire de Saint-Quentin-Fal-lavier.L’établissement abrite actuelle-ment 500 détenus, pour un peumoins de 400 places.ISÈREUn détenu met le feu à sa celluleSoupçonné d’avoir détroussé des personnesâgées aux distributeurs de billetsUn Marseillais de 35 ans a été arrêté samedi par les gendarmes deMorestel, alors qu’il était recherché depuis plusieurs mois, soup-çonné d’escroqueries multiples, commises près de distributeursautomatiques de billets. Le parquet du procureur de la Républiquede Bourg-en-Bresse a été retenu pour se saisir de l’affaire. Lespremiers faits remontent à 2012. Au moins une quinzaine d’escro-queries, qui pourraient lui être imputables ont été recensées danstoute la région Rhône-Alpes. Il agissait selon un mode opératoirebien rodé, en détournant l’attention de personnes âgées. Le sus-pect a été interpellé samedi par les gendarmes, dans le Nord-Isèrealors qu’il avait fui quelques heures plus tôt. Sur lui, les enquêteursont découvert près de 2 500 euros en liquide. Une informationjudiciaire devrait être ouverte à l’encontre du trentenaire.Escroquerie
  12. 12. LAIN ET SES PAYS ActualitéRédaction : 04 74 21 66 66 ­ lprain@leprogres.fr ; Publicité : 04 74 32 83 65 ­ lprpub01@leprogres.fr12  LE PROGRES - LUNDI 13 MAI 2013 AINLe 25 avril dernier, lemaire d’Hauteville, Ber­nard Maclet, annonçaitsa démission. Le préfet venaitde refuser de soulager Haute­ville­Lompnes de quelque120 demandeurs d’asile sup­plémentaires accueillis cethiver en urgence, prolongeantleur séjour sur le plateaujusqu’au printemps 2014.« Avec 80 demandeurs d’asileaccueillis durablement, laville est au seuil de ses capaci­tés », affirme le maire, quiattend toujours que le préfetaccepte ou non sa démission.La majorité municipale nes’était pas encore expriméesur ce départ. La premièreadjointe, Monique Lyaudet,avec l’ensemble des élusmajoritaires, vient d’indiquerque « tous apportent et réaf­firment leur soutien à Ber­nard Maclet ». L’adjointe con­firme que « c’est à la demandedu maire et en plein accordavec sa démarche que nousavons décidé de ne pas pré­senter la démission collectivedes élus majoritaires ». Ellemotive cette position par« leur responsabilité d’élus »et leur « volonté claire de nepas provoquer une électionmunicipale anticipée, dont lathématique principale neserait que l’accueil desdemandeurs d’asile, alors quel’avenir de notre communemérite un autre débat ». Hauteville :lamajoritésoutientlemairedémissionnaireDimanche, le comitédépartemental de ran­donnée pédestre del’Ain, avec l’appui de la com­m u n a u té d e c o m m u n e sCentre Dombes et le club localLes Randombistes, organisaitle 3e Rando challenge. Lamanifestation a réuni environ200 personnes, réparties en37 équipes pour la randonnéedécouverte (10 km) et 16 pourles experts (22 km). Un vraisuccès selon l’organisation, lesprécédentes éditions n’ayantjamais atteint ce niveau departicipation. Répondant àune bonne dizaine de ques­tions tout au long du parcours,les concurrents ont ainsi pudécouvrir sous une forme par­ticulièrement ludique lecharme et les particularités delaDombes.C’estuneéquipedel’Isère qui a remporté le Chal­lenge découverte, alors quedes Ligériens gagnaient pourla 3e fois la Rando expert. Le3e Randochallengedudépartementbatunrecord departicipationSt­André­de­Corcy.Dimanche, environ200 randonneursont sillonné les cheminsde la Dombes. Du loisirà la compétition,il n’y avait qu’un pas. Même pour les experts, il n’est pas toujours facile de trouver son chemin.Photo Bernard PackierChez RoyalPratic, duchemin a été parcou­ru depuis le traceur àm a t é r i a u x p o u d r e u xd’après­guerre. Mais unnouvel engin, sorte de ton­deuse silencieuse, censéêtre plus simple d’utilisa­tion et plus économique,est aujourd’hui dans lesstarting­blocks. La fonc­tion, elle, reste la même. Ils’agit de matérialiser ceslignes indispensables à latenue des matchs et desentraînements.Le marché se veut vaste.Rares, en effet, sont lescommunes qui ne possè­dent pas de terrains desport. « Nous ciblons lesm oye n n e s et g r a n d e svilles », précise ChristopheOrtiger, P­dg de RoyalPra­tic depuis dix ans. DontLyon où près d’une cin­quantaine d’employésmunicipaux s’emploientainsi à tracer vite et bienles terrains sur la totalitédes sites que compte laville.P l u s i e u r s , p a r m i c e sagents, étaient d’ailleursconviés à la démonstrationorganisée le mois derniersur les pelouses de l’Olym­pique lyonnais, à Gerland.Un essai plutôt concluant.Qu’il reste à transformerdésormais.Comptant cinq salariés etprès d’1 million de chiffred’affaires, l’entrepriseRoyalPratic choisit, eneffet, d’innover pour enga­ger une nouvelle étape deson développement, enlien avec d’autres partenai­res industriels.« Ça laisse augurer desperspectives intéressantes.Avec ce qui existe déjà,nous ne sommes plus dansl ’ a i r d u t e m p s , q u ’ i ls’agisse de peinture rouléeau pinceau ou de peinturepulvérisée. Ce que l’onpropose évite les manipu­lations, le gaspillage. C’estun concept « basse con­sommation ». En outre,pas d’outils à nettoyer, pasd’eau à transporter… »,argumente le P­dg.Bien évidemment, lespeintures mises au pointrépondent aux normeseuropéennes en vigueur.RoyalPratic, implantée àMeyzieu, existe depuis1954. Pas de fixation sur leballon rond, la sociététrace aussi les terrains derugby. D. MenvielleGazonbéni:cesentreprisesquigagnenteninnovantcôté pelousesRhône. La sociétéRoyalPratic convoitede nouveaux marchés.Sa spécialité : le traçagedes terrains.Photo Richard Mouillaud« Nous ciblonsles moyennes etgrandes villes »Un nouveauconcept « basseconsommation »Depuis 1954, RoyalPratic estspécialisée dans le traçagedes terrains de sport enga-zonnés.
  13. 13. LAIN ET SES PAYS ActualitéRédaction : 04 74 21 66 66 ­ lprain@leprogres.fr ; Publicité : 04 74 32 83 65 ­ lprpub01@leprogres.frAINLUNDI 13 MAI 2013 - LE PROGRES  13• thermostat variable• éjection automatique • tiroir ramasse-miettes• bouton arrêt • position réchauffage • garantie 1 an.%ʝʜȸɏ ȯ˖ɀɏ0ʋPʋɚ3ʋSɈOffrez Le Progrèset un grille-painpour partagerdes matinscroustillants.L’info au petit déjeunerDécouvreztoutes nosformulesd’abonnementen flashantce codeSAMEDI 2 FÉVRIER 2013 N° 51420 0,95€LYON - VILLEURBANNE - CALUIRE 69 XRetrouvez toutesnos boutiques surwww.ericduny.com28 boutiquesen Rhône-Alpes/AuvergneADRESSEZ-VOUSA UN PROFESSIONNELExpertise et estimationgratuitesPaiement immédiatA domicile sur RDV - Discrétion garantie04 77 43 44 009 boutiques dans le RhôneForcement une adresseprès de chez vousNous achetons CASHau meilleur prix du marché*Votre Or, Argent, Platine,Pièces de monnaie etPierres précieusesFin de mois difficile ?Dépenses imprévues ?Envie de réaliser vos rêves ?*SuivantlecoursdujourLYONLe chefétoilé ChristianTêtedoie quittela Confluence PAGE 16Photo archives P. AugrosDeux Lyonnais gagnentDeux Lyonnais gagnentun million au Loto Footun million au Loto FootPAGE 16L’écoleprivéelibredeL’écoleprivéelibredechoisirsonrythmescolairechoisirsonrythmescolaireLe décret imposantneuf demi-journéesde cours par semai-ne aux écoliers nec o n c e r n e p a sl’enseignementcatholique sousOLYMPIQUE LYONNAISOLYMPIQUE LYONNAISAulas un peuAulas un peudéçu pardéçu parle mercatole mercatoPAGE 37AUTOROUTEAUTOROUTEA peineA peineouvert, l’A89ouvert, l’A89déjà plus cherdéjà plus cherL’écolepriL’écolepriL’écoleprivéelibredeL’écoleprichoisirsonL’écoleprichoisirsonrythmescolaireL’écolepriL’écolepriL’écoleprivéelibredeL’écoleprichoisirsonrythmescolaireL’écoleprichoisirsonchoisirsonrythmescolairechoisirsonL’écoleprichoisirsonrythmescolaireL’écoleprichoisirsonrythmescolaireL’écoleprichoisirsonrythmescolaireL’écolepriL’écoleprichoisirsonrythmescolaireL’écoleprichoisirsonrythmescolaireL’écoleprichoisirsonrythmescolaireL’écolepriL’écolepriL’écoleprivéelibredeL’écoleprichoisirsonrythmescolaireL’écoleprichoisirsonrythmescolaireL’écoleprichoisirsonrythmescolaireL’écolepriLe décret imposantneuf demi-journéesde cours par semai-ne aux écoliers nec o n c e r n e p a sl’enseignementcatholique sousLES SPORTSLES SPORTSLES SPORTSLES SPORTSDIMANCHE 10 FÉVRIER 2013o c c a s i o n sVolkswageno c c a s i o n sSubaruo c c a s i o n sSeato c c a s i o n sAudi o c c a s i o n sNissano c c a s i o n sSkodawww.delorme-occasions.comntin doit confirmer ses bVI NATIONSLesCoqs s’empâtentface aux Gallois(6-16) PAGES 9 et 10Photo AFPSPOSPOSPORTSRTSRTSSPOSPOSPOSPOSPOSPOSPOSPOSPOSPOSPOSPOSPOSPOSPORTSRTSRTSRTSRTSRTSRTSRTSRTSRTSRTSRTSRTSRTSRTSRTSRTSRTSASTROMODEOui,onpeutêtresportetglam!LESPOLARSQUIVOUSONTSCOTCHÉSNOIRENFANTLeportable…amiouennemi?femina.frINOUVAPARADISOUSLECHEVESPÉCIALdu8juillet2012–Nepeutêtrevenduséparément–Prixmarquésurlequotidien–Commissionparitairen°0206C80384.WEEK-ENDWEEK-ENDWEEK-ENDWEEK-ENDCHAQUE JEUDIJEUDI 14 FÉVRIER 20136DORQGHV 9LQVqPH8Q 6DORQ DX SLHG GX YLJQREOHVotre GuideWEEK-END■ Le 33e Salon du tourisme ouvre demain à la halle Tony-Garnier. Photo Richard MouillaudMAHANA A LYONPAGES 2 ET 3Photo Pierre AugrosBRICOLAGEDESATELIERSPOUR TOUSPAGE 14rythmescolairerythmescolairechoisirsonrythmescolairerythmescolaire déçu pardéçu pardéçu pardéçu pardéçu parle mercatole mercatole mercatole mercatole mercatoPAGE 37AUTOROUTEAUTOROUTEAUTOROUTEAUTOROUTEAUTOROUTEAUTOROUTEAUTOROUTEAUTOROUTEAUTOROUTEAUTOROUTEAUTOROUTEAUTOROUTEAUTOROUTEAUTOROUTEAUTOROUTEAUTOROUTEAUTOROUTEAUTOROUTEA peineA peineA peineA peineA peineA peineA peineA peineA peineA peineA peineA peineA peineA peineA peineA peineA peineA peineA peineouvert, l’A89ouvert, l’A89ouvert, l’A89ouvert, l’A89ouvert, l’A89ouvert, l’A89ouvert, l’A89ouvert, l’A89ouvert, l’A89ouvert, l’A89ouvert, l’A89ouvert, l’A89ouvert, l’A89ouvert, l’A89ouvert, l’A89ouvert, l’A89ouvert, l’A89déjà plus cherdéjà plus cherdéjà plus cherdéjà plus cherdéjà plus cherdéjà plus cherdéjà plus cherdéjà plus cherdéjà plus cherdéjà plus cherdéjà plus cherdéjà plus cherdéjà plus cherLIODu dimanche8 au samedi 14 juillet 2012Vie à BruxellesFiction sur France 2Album testamentLe retour de lanouvelle starJean-MichelLarquéDes bleusà l’âmeE X C L U S I FSULCXEFISdimancheDu2juillet14samediau8012SUPPLÉMENTÀVOTREQUOTIDIEN–LEPROGRÈSDU08/07/2012–N°3.082–C.P.N°206I80380www.leprogres.frtvmag.com1327_UNE_PLM:1009_UNE_PLM_SPE.qxd27/06/201214:45Page 1C’est lors d’une émission animéepar Stéphane Bern et diffusé duFrance2enjuinqueseradévoilé« Le village préféré des Français ». Laparticularité du scrutin est que ce sontles téléspectateurs qui sont appelés à seprononcer via Internet, et ce jusqu’àdemain. Vingt­deux communes sont enlice, choisies parmi les 156 « Plus beauxvillages de France » que compte l’Hexa­gone. Pour la région Rhône­Alpes, c’estPérouges, connu bien au­delà de l’Ainpour sa cité médiévale, qui est le candi­dat désigné à ce titre honorifique autantquemédiatique.Aprèslepassagelorsduweek­end pascal d’une équipe de tour­nage venue filmer les images qui serontdiffusées lors de l’émission, toutes lesénergies sont mobilisées. Le maire et lesbénévoles de l’office de tourisme et lesassociations du village se sont mués enambassadeurs de leur cité. Profitant del’affluence des jours fériés du mois demai, une distribution de tracts expli­quant les modalités du vote et enjoi­gnant les visiteurs à « voter Pérouges »,était mise en place, dès l’entrée dans lacité médiévale. Les différents réseauxassociatifs ont aussi été activés et PaulVernay, maire de la commune, n’a pasménagé ses efforts pour encourager,entre autres, ses collègues élus, à voterpourPérouges.Lesmembresdel’équipede l’office de tourisme ont eux innové,avec un vecteur de communicationmoderne : un « Harlem shake » choré­graphié sur les marches de l’église forte­resse, emblématique de la cité. Tousattendentdésormaisleverdictdestélés­pectateurs, en espérant accueillir pro­chainement Stéphane Bern, qui serendra dans « Le village préféré desFrançais ». FrançoisLeStirPourlesretardatairesquin’ontpasvoté(pourPérougesévidemment),ilestencorepossibledelefaireaujourd’hui,etjusqu’àdemain,10heures,surlesiteinternetdelachaînepublique(www.france2.fr).« Le village préféré des Français » :dernier jour pour voter Pérouges Tous les visiteurs entrant dans la citémédiévale ont reçu un tract.Photo François Le StirTélévision. On peut encore voter jusqu’à demain matinpour que le village de l’Ain fasse la Une sur France 2.On se doutait que lestraces d’écrasementgéantes « découver­tes » par Gérard Perre­noud, un habitant deThil, dans le champ deblé jouxtant sa maison,allaient alimenter débatset conversations, entretenants d’une explicationrationnelle et passionnésde manifestations extra­terrestres et autres ufolo­gues.Nagib Kary, responsabledu site ufologique lyon­nais, Ovnis­direct, a tenuà nous livrer son analy­se : « La météo indiquequ’à ce moment­là le ventest de nord­ouest pourune vitesse de 11 km/h,avec rafales. Les tracesvisibles ne sont pas descercles et aucun témoinn’a vu de phénomèneaérospatial non identifié.[…] Il est donc envisa­geable de trouver uneexplication rationnelle. Levent a créé un tourbillon,t r è s l o c a l i s é , a y a n tcouché les blés. Ce phé­nomène a déjà été cons­taté entre Retonfey etVaudreville le 7 juin 2012dans le département de laMoselle. Sur le secteur deThil, la météo, très chan­geante en cette année2013, semble être la seuleresponsable de l’anomaliecéréalière. Le témoinauditif a bien entendu unbruissement, mais sonorigine est naturelle »,explique­t­il. Traces dans un champ de blé à Thil :le vent, pas une soucoupe volanteMétéo. Selondes spécialistes, lesufologues lyonnais d’Ovnis­direct, le phénomène est dûà un vent tourbillonnant,pas aux aliens… Plusieurs traces géantes et intrigantes ont été recensées vendredi matin dans un champ de blé de Thil, sur la Côtière. Photo Jean-Pierre Balfin
  14. 14. 14  LE PROGRES - LUNDI 13 MAI 2013 AINCetengagements’appliqueauxclientsparticuliersrésidantenFrancemétropolitainecontinentale.EDFSAaucapitalsocialde924433331€–552081317RCSParis–Siègesocial:22-30,av.deWagram–75382ParisCedex08©J.YLemoigne-Pour vous,nos conseillers s’engagent.En cas de difficultés financières,nous étudions avec vous une solution personnalisée.L’énergie est notre avenir, économisons-la !Retrouvez nos 8 engagements sur engagements.edf.com
  15. 15. BOURG­EN­BRESSERédaction : 04 74 21 66 66 ­ lprbourg@leprogres.fr ; Publicité : 04 74 32 83 65 ­ lprpub01@leprogres.fr01CLUNDI 13 MAI 2013 - LE PROGRES n 15Cet après­midi­là com­mence autour d’uneg r a n d e t a b l e . S e ptdames et un homme se con­centrent sur un jeu de loto. Lerepas s’est achevé dans la salleà manger à côté. Le matin,Laurence Lacroix et NathalieGenevois, aides­soignantesspécialisées assistantes ensoins gérontologiques, étaientvenues chercher les huit per­sonnes dans les services de larésidence Emile­Pélicand. Lesoctogénaires ont quitté leurchambre, direction le pôled’activités et de soins adaptés(Pasa). Après le rituel du café,une séance de gym douceavait été proposée.Les journées au Pasa, c’est unenouveauté de l’établissementhospitalier et une mesureprévue dans le Plan Alzheimer2008­2012. « C’est un peu unaccueil de jour interne pourtoutes les personnes qui sont àun stade modéré de la maladied’Alzheimer ou apparentées »,résume Françoise Perrin­Ve­nuto, la directrice de l’établis­sement pour personnes âgéesdépendantes. Autorisé pourquatorze places, le Pasaaccueille, en deux groupes,une vingtaine de personnessur 169 résidents. « Le méde­cin, le docteur Boge, décidequi a besoin de venir au Pasaen fonction de grilles d’évalua­tion », précise la directrice.Aménagés dans le sous­solpeu riant de l’établissement,les locaux du Pasa se révèlentcolorés, modernes. « On faitde l’animation et de l’accom­pagnement aux actes de la viequotidienne pour maintenirde l’activité physique et cogni­tive, ce que l’on ne peut pasfaire dans les services », expli­que Laurence Lacroix. Selonles jours : des ateliers de cuisi­ne, d’activités manuelles, desjeux… « On se rend comptequ’ils demandent surtout del’attention, que l’on reste aveceux, que l’on discute », ditNathalie Genevois. Un ensei­gnant d’activités physiquesadaptées intervient une demi­journée par semaine. Un psy­chomotricien (mi­temps) estprévu ;l’interventiond’unpsy­chologue aussi. Les servicesont redonné des temps de tra­vail pour compléter 1,3 posted’aide­soignante supplémen­taire financé pour le Pasa parl’Agence régionale de santé.« Je suis très contente de venir,le personnel est formida­ble ! », répète une résidente. Àl’inverse, deux résidents ontrefusé de venir au Pasa. « Nousavons de bons retours desfamilles et aussi des collèguesdans les services », dit Lauren­ce Lacroix. Le Pasa démarredoucement, mais les profes­sionnels ont constaté desretours d’appétit, des rési­dents plus calmes. « Beaucoupdéambulent entre les services,là, ils ne bougent pas. Un mon­sieur qui murmurait en arri­vant, parle plus distincte­ment. » Pour le moment, lesobservations sont orales. « Ceserait bien de faire une synthè­se trimestrielle, dit la directri­ce, de voir un peu les évolu­tions, ce que cela apporte. » nFabienne PythonUn pôle d’activités et de soinsUn pôle d’activités et de soinsadaptés créé à la résidence Pélicandadaptés créé à la résidence PélicandSéniors. Le pôle offre un« cocon » à des personnesâgées souffrant de troublescognitifs modérés. Deux outrois fois par semaine, desrésidents passent la journéehors de leur chambre.Photo Fabienne Python« Ici, on peut prendrele temps d’apaiserune personne »Nathalie Genevois Aide-soignante spécialisée au PasaJe suis aide-soignantedepuis plus devingt ans etj’ai toujourstravaillé engérontologie. Je voulais resteren gérontologie, mais voirautre chose. Dans le Pasa,c’est à la fois le même métier,mais ce n’est plus le mêmemétier. On n’est plus dans lessoins de nursing. Dans lesservices, avec une trentaine derésidents, on fait la relève et ilfaut abattre le travail, il faut yaller. On est deux, trois ouquatre pour tout le service. Onregarde toujours l’heure, on esttoujours dans la précipitation.Là, au Pasa, on prend le temps,on écoute les personnes etc’est bénéfique. Quand quel-qu’un est agité, qu’il n’arrivepas à s’exprimer, s’il prend uneangoisse, on peut passer unedemi-heure à attendre pourl’apaiser, alors que dans leservice, on ne peut pas sepermettre de passer une demi-heure à essayer de compren-dre ce que veut dire une per-sonne.Au début, cela me perturbaitde me poser, je n’avais pasl’habitude : je ne savais pasque je ne faisais pas rien !« Le Pasa est un facteur d’apai-sement, il apporte un bienfaitaux personnes tant qu’elles ysont. Il y a des aides-soignantesmotivées et formées. Dansl’ensemble, ce n’est pas mal,mais les Pasa demandent qu’onfasse l’expérience et que l’on entire les enseignements. Ce quiest à résoudre, ce sont lesdifficultés des personnes quandelles reviennent dans leur milieuinitial. Le fait de changer de lieupeut être perturbant pour ceuxqui, du fait de la maladie, onthorreur du changement. On netouche sans doute pas tous lesgens qui en auraient besoin. Onsait que 60 à 80 % des person-nes dans les établissements ontdes déficits cognitifs -des défi-ciences lourdes et des légères,pas toujours avec un diagnosticde la maladie d’Alzheimer- maisil y a généralement un problèmede places et beaucoup de mala-des d’Alzheimer sont dans desservices non fermés. Quand lestroubles s’aggravent, à Pélicand,l’Unité d’hébergement renforcéne compte que quinze places. Ilfaudrait que l’on arrive à créerdes Ehpad entièrement consa-crés et adaptés à Alzheimer. »LAVIS DE JEAN­MICHEL FONQUERNIEAssociation France Alzheimer de l’Ain et Amicale des résidentset des familles de la résidence Emile­Pélicand« Il manque des Ehpad entièrementconsacrés à Alzheimer»L’Ehpad (Établissementd’hébergement pour personnesâgées dépendantes) de« Seillon Repos » à Péronnasaura aussi un pôle d’activités etde soins adaptés en novembre :il a été autorisé par l’Agencerégionale de santé et les locauxde 200 m² sont en cours deconstruction pour un investisse-ment d’environ 550 000 €.« Nous avons demandé l’autori-sation de créer ce Pasa parceque nous avons constaté queles demandes d’admissionconcernent de plus en plus depersonnes atteintes de la mala-die d’Alzheimer ou maladiesapparentées. Le niveau dedépendance physique ou psy-chologique à l’entrée des éta-blissements augmente. Certai-nes pathologies nécessitent uneprise en charge différente de laprise en charge classique. Pourmaintenir des acquis dans unstade pas trop avancé de lamaladie, il y a besoin d’uneprise en charge quotidienneavec des activités pédagogi-ques et thérapeutiques », expli-que Giovanni Niccolini, le direc-teur. « Ce n’est pas du tout pourdes personnes qui sont à unstade avancé de la maladie etqui relèvent d’une prise encharge dans un service spécialet nous avons un cantou de24 places dans notre établisse-ment du « Bon Repos » àBourg. Nous n’aurions pasinvesti dans un Pasa ici pourdes gens qui relèveraient d’uneprise en charge en cantou. » LePasa est autorisé pour 14 placesavec un financement forfaitairede 4 557 euros par place et paran. « On créera des postes maison fera aussi du redéploiementinterne. Et l’on n’a pas vouluqu’il y ait un impact sur le prixde journée des résidents. » Lesbesoins d’accueil concernentune trentaine de personnes sur82 résidents. « Donc il n’y aurapas tous les jours les mêmespersonnes », explique GiovanniNiccolini. Les décisions d’accueildans le Pasa seront prises parle médecin coordonnateur de« Seillon Repos », avec l’équipesoignante et les médecinstraitants des résidents.Un Pasa en construction à Péronnaspour les résidents de « Seillon Repos »« On fait del’animation et del’accompagnementaux actes de la viequotidienne pourmaintenir del’activité physiqueet cognitive... »Laurence Lacroix,aide-soignante spécialisée
  16. 16. BOURG­EN­BRESSERédaction : 04 74 21 66 66 ­ lprbourg@leprogres.fr ; Publicité : 04 74 32 83 65 ­ lprpub01@leprogres.fr16  LE PROGRES - LUNDI 13 MAI 2013 01CVENTEREPARATIONMOTOCULTURE www.perdrisetmotoculture.comwww.perdrisetmotoculture.com17 avenue de Bad-Kreuznach01000 BOURG en BRESSE04 74 22 31 2604 74 22 31 26Fax : 04 74 22 35 38e-mail : perdriset@wanadoo.frSi William Shakespearea, en son temps, fait ren­trer le théâtre dans lessalles, samedi, les comé­diens de la compagnie26 000 couverts de Dijonont, bien involontaire­ment, procédé au proces­sus inverse.Massés devant le théâtrep e n d a n t u n e b o n n eheure pour « Beaucoupde bruit pour rien », lesspectateurs ont écouté larégisseuse leur expliquerq u e l ’ a l a r m e s ’ é t a i tdéclenchée de manièreintempestive et que, aufinal, le problème techni­que ne pouvait pas êtreréparé ! Le SDF de passa­ge en a profité pour faireson show. Ce qui a agacéune spectatrice qui s’enest pris aux intermittentset qui a trouvé du répon­dant dans l’assistance. Ladirection du théâtre acraint un moment qu’ilfaille appeler du ren­fort… Bien sympathique,un monsieur proposaitque le verre de convivia­lité de la fin soit servi enattendant.Les comédiens qui habi­tuellement font du théâ­tre de rue étaient eux­mêmes très déçus, carc’était leur premier essaien salle d’une œuvrecélèbre.Ils ont donc proposé aupublic quelques démons­trations sur la place de laComédie et, comme ilssavent admirablementbien jouer, c’était finale­ment excellent ! « Beaucoup de bruit pour« Beaucoup de bruit pourrien »... place de la Comédierien »... place de la Comédie Le public massé devant le théâtre pendant une bonne heure, samedisoir, pour « Beaucoup de bruit pour rien ». Photo Josette Besset-PocchiolaC’estpassérieux !« La vie devient une chose déli­cieuse,aussitôtqu’ondécidedene plus la prendre au sérieux »(Montherlant). C’est par cesmotsqueDanyMadieraouvertle salon ArtCité Bourg, samedisoir, lors du vernissage del’exposition. Le thème del’année, « C’est pas sérieux », ajustementinspiréles71artistesparticipant. Et particulière­mentl’invitéd’honneur,GérardVisser, « faiseur de machines »franchementrigolotes.Aux peintres et sculpteurs de larégion se sont joints neuf artis­tes allemands de Bad Kreuz­nach, pour marquer les cin­quante ans de jumelage avecBourg­en­Bresse. Et l’atelierPeindre à Bourg présente uneexposition « Cent vingt Vin­cent »,dédiéeàVanGogh. Le 58Le 58eesalon ArtCité Bourg a ouvertsalon ArtCité Bourg a ouvertses portes samedi, pour quinze joursses portes samedi, pour quinze jours L’atelier Peindre à Bourg participe au salon, avec son expositiondédiée à Vincent Van Gogh. Photo Cécile Chambon« The Rocky Horror Pic­t u r e S h o w » e s t u n ereprise cinématographi­que de la comédie musi­cale de 1973 de RichardO’Brien.Dès sa sortie, le film fitun bide et, pour l’amor­tir, les acteurs se mirentà parodier leur proprep e r s o n n a g e d e v a n tl ’ é c r a n e n m ê l a n t l epublic au ridicule dessituations. Le film a alorsremporté un immenses u c c è s e t a , e n c o r eaujourd’hui, des fansdans le monde entier.Il fait toujours partie desmidnight movies les plusconnus et les plus renta­bles financièrement.Accueillie par l’associa­tion Fenêtre sur cour,« The Friday night Castde Paris » a présenté,samedi et dimanche auZoom, son interprétationpersonnelle avec de nom­b r e u s e s a l l u s i o n s àd’autres films, des per­sonnages célèbres ou desrépliques…Conquis par le côté com­plètement déjanté ouagacé par les blagues depotaches, à en quitter lasalle avant la f in, lepublic ­qui a fait sallepleine­ n’est, de toutefaçon, pas resté indiffé­rent. « TheRockyHorrorPicture« TheRockyHorrorPictureShow », on détesteouonadoreShow »,ondétesteouonadoreLes rendez-vous de ce lundi avecle festival « C’est pas sérieux ! »« La Parade ». Cinéma. Filmhongrois de Srdjan Dragojevic :comment le parrain des gangs-ters de Belgrade doit assurer lasécurité de la première Gay pridede Serbie.À 14 h 30 et 19 heures, à LaGrenette, esplanade de la Comé-die.« Gimme the loot ».Cinéma.Film américain d’Adam Leon : ledéfi de deux jeunes graffeursprêts à taguer la pomme géantedu Shea Stadium. À 14 h 30.« Les folles inventions de Mon-sieur Bricolo ». Ciné concert toutpublic, à 20 heures, à la Grenet-te : des courts-métrages burles-ques de Charlie Bowers (1926-1927) accompagnés par lesmusiciens Mario Coceano etHélène Vouhé. Tarifs : 6,20 € ;4,70 € (réduit).« Le bonheur est à l’intérieurde l’extérieur de l’extérieur del’intérieur… ». Spectacle. Textede Gauthier Fourcade. Avec l’aidede Marc Gélas. À 20 h 30,à la salle du Vox, 11, rue Paul-Pioda. Tarifs : 7 €, 10 €, 11 €, 14 €.MARDI 14 MAI« De mémoire d’estomac ».Spectacle vivant au théâtre,à partir de 10 ans : histoired’une petite fille, prête à aimerla vie, qui se trouve un allié faceaux difficultés : son estomac !À 20 h 30 au théâtre, esplanadede la Comédie.Tarifs : de 8 à 12 €.C’est pas sérieux ! ce lundi encoreRemise des prixLa Ville de Bourg-en-Bresse à Françoise Michel pour « Retenueau travail. J’arrive ! ».L’académie Granet à Michèle Achard pour « L’échassier rouge ».Le Lions club Bourg doyen à Jean Brisé pour « Un mondeétrange ».Le Zonta club Bourg-Mâcon à Sonia Morand pour l’ensemblede ses sculptures.Le Rotary club de Bourg à Régis Blondel pour « Sans titre ».Jusqu’au 26 maiArtCité Bourg :exposition à la salledes fêtes jusqu’au26 mai. Ouvert tousles jours de 13 h 30à 19 heures.Entrée gratuite.PratiqueL’alarme s’étaitdéclenchée...

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