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Le respect ça changerait!

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CCT 2013: Le service public est une mission. Tenez-vous prêts à participer aux actions du syndicat début mars car nous n’aurons du poids qu’avec votre soutien.

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Le respect ça changerait!

  1. 1. 013 CCT2013 Le service public est une mission Tenez-vous prêts à participer aux actions du syndicat début mars car nous n’aurons du poids qu’avec votre soutien. Syndicat suisse des mass media
  2. 2. CCL’enjeuChers collègues, chers membres,En 2007, lors des précédentes négociations CCT, nous avions déjàpublié une brochure sur le thème du respect. Quatre ans plus tard,les conditions de travail se sont fortement dégradées et en vue dela prochaine CCT, la direction SSR multiplie les attaques contre sonpersonnel. Nous pouvons reprendre tel quel l’essentiel du texterédigé en 2007 car les problèmes que le syndicat avait relevés se sontaggravés.Sous la pression des perspectives financières de la SSR et des attaquesmenées contre le service public par la droite parlementaire, le SSMavait renoncé en 2000 déjà à un système salarial digne de ce nom,puis avait accepté en 2009 une annualisation du temps de travail.Ces deux concessions majeures ont permis à la SSR de réaliser chaqueannée depuis plus de 10 ans d’importantes économies sur le dos deson personnel.Mais aujourd’hui la coupe est pleine et les salariés de cetteentreprise, qui honorent une mission de service publicfondamentale pour une démocratie, ne doivent plus accepterd’être considérés par leur direction comme des privilégiéscorvéables à merci.Il est temps de rappeler que la SSR n’est pas une entreprise lambda opérant sur le marché privé, mais une entreprise à butnon mercantile.La CCT actuelle, qui se termine fin 2012, offre aujourd’hui déjà desconditions de travail comparables à celles des entreprises du secteurprivé de la même taille. Les attaques outrancières de la directions’apparentent désormais à un démantèlement social.Chers collègues, chers membres, vous n’êtes pas des privilégiés,défendez-vous !SSM romand, février 2012
  3. 3. CTLe contexteQuels droits reste-t-il en matière de salaire ?Aucun ! Ni le droit à une augmentation de salaire, ni le droit àune compensation du renchérissement ni le droit à un salaireminimum ne sont garantis par la CCT. La SSR mène une politiquede rémunération conjoncturelle à la tête du client et au bon vouloirdes chefs, qui débouche sur des injustices crasses qui touchentprincipalement les plus jeunes salariés.Temps de travail : où s’arrêtera la SSR ?Les articles CCT et la loi sur le travail offrent une flexibilité maximumà l’employeur. Dans le paysage économique du pays, aucuneentreprise de la taille de la SSR ne bénéficie d’autant de liberté enmatière d’aménagement du temps de travail. L’introduction del’annualisation du temps de travail en 2009 a permis à la SSR demultiplier ses pratiques opaques et illicites, ce qui produit au finalune déréglementation sans limite des dispositions sur le temps detravail. Nous parlons bien d’une entreprise de service publicdont les conditions de travail devraient être exemplaires.Concurrence organiséeLa position dominante de la SSR génère un marché du travail captifpour une majorité des salariés. De surcroît, elle crée artificiellementun marché du travail «externalisé» qu’elle met en concurrence avecson propre personnel. Pour y parvenir, la SSR utilise des filialescomme SwissText ou le tpc, elle loue du personnel à des entreprisestierces qui pratiquent, légalement ou non, l’allocation de services,elle engage du personnel indépendant ou encore délocalisecertaines activités.Productivité sans limiteLa SSR en exige toujours plus, et plus encore depuis la «conver-gence». En restructurant, fusionnant et en supprimant plusieurscentaines de postes de travail tout en maintenant son volumede production, la SSR a mis une pression supplémentaire sur sonpersonnel. Cette politique productiviste contraire à l’essence mêmed’une mission de service public déploie chaque jour un peu plus seseffets néfastes, sur le plan humain et en termes de qualité.
  4. 4. 20Egalité de traitement, où ça ?Avec les fusions radio/TV, la SSR s’englue dans une gestionpaternaliste où le principe même de l’égalité de traitement estdevenu une chimère. La pérennité d’un système qui permet que l’onfasse un travail semblable, voire identique pour une rémunérationdifférente est devenue un pilier fondamental de la politique vouluepar la direction RTS, tout comme le fait de bénéficier de droitsdifférents en fonction de la qualité des relations entretenues avec sa hiérarchie.Irrespect, toujours et encore !De nombreuses dispositions du contrat collectif de travail et de laloi sur le travail (LT) sont tout simplement ignorées par l’employeur.Le système salarial, la gestion et la saisie du temps de travail,les dispositions LT de protection concernant la modification deshoraires de travail, le travail de nuit et le travail supplémentaire ensont quelques exemples. Le message de la SSR contre son personnelest systématiquement négatif. La dévalorisation du travail bien fait,du savoir et de l’expérience a été intégrée par la majeure partie del’encadrement. Le personnel se voit constamment reprocher d’êtretrop coûteux et pas assez flexible, pas assez «poly-compétent».Le directeur RTS relève à la moindre occasion combien ses salariéssont privilégiés par comparaison aux collègues de la presse écrite.Cela doit cesser !Distorsion du marché du travailLes niveaux salariaux de la RTS sont globalement inférieurs aumarché du travail (le salaire de référence d’un laborant travaillantpour les HUG est de Fr. 104’000.- brut annuel). Les professionscaptives sont les plus exposées à cette sous-enchère salariale car vule monopole de la SSR sur le territoire suisse, le marché du travailconcurrentiel est décalé dans la zone euro, ce qui provoque unedistorsion de concurrence.Démantèlement de la caisse de retraiteEn parallèle aux négociations CCT, la SSR prépare tambour battantle démantèlement de l’actuelle prévoyance professionnelle,basée sur le régime plus favorable aux employés de la primautédes prestations. A la place, la SSR veut introduire une prévoyance
  5. 5. 013 professionnelle basée sur la primauté des cotisations. Dans son rapport du 29 mars 2006, le Contrôle fédéral des finances signalait à la SSR «pour l’employeur, le principal avantage de la primauté des cotisations réside dans le fait que le risque découlant de rendements insuffisants est assumé en grande partie par les assurés». Autre rapport commandé par l’OFCOM de décembre 2008 «pour les assurés en revanche, le passage à la primauté des cotisations engendrerait d’avantage d’incertitude au niveau des prestations escomptées». On ne saurait être plus clair. Ce qui devrait changer Le système salarial Nous voulons des règles pour la progression salariale et un délai pour atteindre le salaire de référence. L’absence de règles actuelle est la porte ouverte aux inégalités de traitement de toutes sortes, entre jeunes et anciens, femmes et hommes, temps partiel et plein temps, etc. La protection de la santé et le respect de la vie privée L’actuelle CCT et la Loi sur le travail offrent une flexibilité extrême à la SSR. Nous voulons un système d’indemnisation et de compensation du surplus de travail et des horaires irréguliers à la hauteur des sacrifices imposés. Avec un taux d’activité moyen de 80% environ, il y a à la SSR de nombreux emplois à temps partiel, volontaires ou imposés, qui doivent être disponibles 365 jours par année, 24 heures sur 24. La SSR doit garantir le droit d’aménager son temps libre comme c’est le cas dans les autres entreprises de taille semblable. La SSR a débuté ces négociations par une attaque massive contre des dispositions protectrices essentielles dans le domaine du temps de travail. Elle a également remis en cause sans aucune contrepartie le système d’indemnisation. Que ce soit dans le domaine du salaire ou du temps de travail, la SSR est redevable à son personnel. Refusons la litanie sur les prétendus «privilèges» des employés de la SSR, et exigeons un contrat collectif plus juste.
  6. 6. CTJe ne veux pas être corvéable àmerci gratuitement « J’ai un contrat de travail planifié de 80% à la production. La semaine passée, j’ai travaillé 6 jours d’affilée du lundi au samedi. Mon horaire de travail était chaque jour de 10h à 14h puis de 19h à 23h. Si les revendications de la SSR devaient entrer en force en 2013, cette semaine de travail me serait créditée 48 heures et je ne toucherais aucune indemnité. Aujourd’hui, une telle semaine est créditée 66 heures, me donne droit à une indemnité de 100 francs pour heures en plus et à un bonus temps de 8 heures pour le travail supplémentaire.»J’ai droit àdes augmentationsde salaire «J’ai 35 ans, une famille avec deux enfants de 3 et 6 ans. Jetravaille à plein temps dans une rédaction de la RTS depuis4 ans et mes prestations sont qualifiées d’excellentes par monchef. Je touche un salaire brut mensuel de 6’170 francs et maseule augmentation de salaire s’est élevée à 96 francs. J’ai dela peine à nouer les deux bouts et malgré mes nombreusesdémarches, mon chef refuse de m’accorder une augmentationde salaire. Pourtant, lorsque je compare mon salaire avec celuide mes collègues qui ont été engagés quelques années avantmoi, je constate une différence de 1’750 francs par mois. La CCT2013 doit rectifier cette inégalité de traitement et me garantirune augmentation de salaire décente chaque année.»
  7. 7. 20Le régime actuel de la caissede retraite CPS doit à toutprix être sauvegardé « J’ai 47 ans et travaille à la RTS depuis l’âge de 32 ans. Mon taux d’activité est de 100%, mon salaire assuré actuel est de 88’700 francs et j’ai racheté toutes les années d’assurance jusqu’à l’âge de 20 ans. La caisse de pension de la SSR en primauté des prestations me garantit une rente annuelle de 41’080 francs si je prends ma retraite à 65 ans. A chaque augmentation future de mon salaire assuré, ma rente prévisible devrait augmenter proportionnellement. Si la SSR modifie les règles et introduit le régime de la primauté des cotisations, ma rente prévisible ne correspondrait alors plus qu’à mon avoir de vieillesse multiplié par le taux de conversion (actuellement de 6.8%). Mes futures augmentations de salaire n’accroîtraient que partiellement ma rente. Le montant de celle-ci dépendrait donc fortement des rendements financiers que la CPS aurait réalisés avec mon capital. Or les années à venir ne sont guère prometteuses sur ce plan. C’est pourquoi le régime de la primauté des prestations doit absolument être sauvegardé.»
  8. 8. CC Pour un contrat collectif qui vaille encore la peine! Bulletin d’adhésion:Inscription auNom : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Prénom : .. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .Rue : .. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . NPA/Domicile : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .Tél. privé : .. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Date de naissance : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .Employeur  : .. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Profession/fonction : .. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .  Contrat : CCT Auxiliaire IndépendantCotisation échelonnée selon le revenu mensuel brut :jusqu’à 2’000 francs 15.– de 5’001 à 6’500 francs 38.– de 2’001 à 3’500 francs 26.– de 6’501 à 8’000 francs 45.–de 3’501 à 5’000 francs 33.– plus de 8’000 francs 50.–Contrat CCT : la contribution aux frais d’exécution de Fr.13.– prélevée sur le salaire estcomprise dans la cotisation.Sans CCT ou double affiliation SSM + autre syndicat : un échelon de cotisation inférieur.Lieu/date : .. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Signature : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .SSM/groupe de Genève SSM/groupe de LausanneCase postale 81 Ch. de Champ-Rond 411211 Genève 8 1010 Lausanne (ou par courrier interne) Vous avez des choses à dire ? Contactez-nous ! TSR : ssmge@worldcom.ch • RSR : ssm@worldcom.ch

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