Centre de Techniques de Planification et                   d’Économie Appliquée                          (CTPEA)          ...
Introduction   Justification de l’étude : Explorer un domaine aussi complexe    qu’important auquel, a date, très peu de ...
Sommaire   Problématique   Objectifs et hypothèses   Démarche méthodologique et limites du travail   Cadre conceptuel ...
Problématique   Le ratio masse monétaire / base monétaire en Haïti est    faible comparativement à d’autres pays: 1.81 en...
   Le fonctionnement du système bancaire haïtien    explique t-il cette faiblesse de la production ?   Quelle lecture pe...
Hypothèses   Hypothèse 1 :   L’offre de monnaie centrale est endogène en                    Haïti.   Hypothèse 2 :   L’a...
Objectifs   Objectif Général :                     Etablir les liens entre l’orientation de l’activité            de fin...
Démarche méthodologiqueA) Approche descriptive:  - Présentation et analyse historique du secteur Bancaire  - Analyse descr...
Limites du travail   Problèmes de disponibilités des données descriptives d’avant 1994.   A cause de certaines caractéri...
Cadre Conceptuel                 et             ThéoriqueRelation entre base monétaire et masse              monétaire
Clarification des concepts clés                        Les Agents non financiers                                          ...
Endogénéité et exogénéité de l’offre de la monnaie  Exogénéité de l’offre de la monnaie centrale - Théories néoclassiques...
Aspects empiriques: Burundi, EU, GB   Régime Normal = Base // Masse // PIB en valeur   Régime Anti – déflationniste => R...
Le systèmebancaire Haïtien
Le paysage bancaire haïtien à travers l’histoire    Avant 1880: Les tentatives de création d’une banque nationale    De ...
L’évolution du secteur bancairehaïtien de 1986 à 2010
La situation des dépôts et de  l’actif du système          Evolution des dépôts du système bancaire haïtien de 1986 à 2010...
La situation du crédit                                                                                Evolution du crédit ...
Certains résultats                                                                                        80.00         Ev...
Les déterminants de l’offre demonnaie centrale en Haïti de1986 à 2010: Modélisation etrésultats de l’estimation
DonnéesLes variables utilisées pour cette estimation sont :1.    La Base monétaire (M0)2.    Le crédit privé (CRDPV)3.    ...
Évolution des variables sous étude100,000.00 80,000.00 60,000.00 40,000.00 20,000.00      0.00             1986 1987 1988 ...
Choix et Présentation du Modèle Linéaire
Présentation théorique et signes attendus pourles variables explicatives   Selon Keynes: la création monétaire est le can...
Test de Stationnarité          Les variables ne sont pas toutes stationnaires à niveau. Mais on sait qu’il existe une     ...
Estimation d’un modèle linéaire avec la tendance et le retard:      LMO = α0 + α1*@trend + α2*CRDPC + α3*CRDPV + α4*AEN +A...
Test de CointégrationNull Hypothesis: U has a unit root                                            On calcule Û à partir d...
Test de validations TESTS                                                     RÉSULTATS DW                                ...
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Conclusion etRecommandations
Ancrage monétaire et économie en Haïti     Depuis les premières tentatives de conception de son système     financier, sou...
(Suite)   Le système est en surliquidité et la création monétaire est principalement    influencée par les AEN et le Créd...
Recommandations                      Mesures économiques: •Mettre en place une politique de croissance dont la gourde est ...
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Presentation du Mémoire de Cleeford Pavilus et de Marc Alain Boucicault pour l'obtention de leur Diplome d'Etudes Supérieures

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  • Quelle que soit les instruments de politique monetaire qu’utilise la BC, les resultats vont se retrouver au niveau de sa base c a d au niveau de la quantite de monnaie qu’elle aura cree.La base etant le resultat de la combinaison des instruments de politique monetaire et la masse, la monnaie effectivement cree et accessible, le raprochement des deux permet de mesurer l’etendu de l’impact de la politique monetaire sur l’acces a la monnaie.
  • Monnaie
  • La politique monetaire a reussi a reduire l’inflation en dessous de 15%
  • Retards: Nous n’avons ete plus loin par manque de bagage mais de par les interview avec des cadre de la BRH nous avons compris que des mesures correctives sont souvent prises au niveau des instruments de politiques monetaire pour corriger les resultats de la base.Tendance: les observations courantes sont utlise implique une augmentation des valeurs courantes chaque annees.
  • Presentation du Mémoire de Cleeford Pavilus et de Marc Alain Boucicault pour l'obtention de leur Diplome d'Etudes Supérieures

    1. 1. Centre de Techniques de Planification et d’Économie Appliquée (CTPEA) DÉPARTEMENT D’ÉCONOMIE APPLIQUÉELes déterminants de l’offre de monnaie centrale enHaïti: Un regard sur le fonctionnement du système bancaire de 1986 à 2010 Sur quelle base la Banque de République d’Haïti (BRH) finance-t-elle l’économie haïtienne? Mémoire de sortie préparé par Marc Alain BOUCICAULT & Cleeford PAVILUS Promotion : 2005 - 2009 Sous la direction du Professeur Fréderic Gérald CHERY, Ph.D Avril 2012
    2. 2. Introduction Justification de l’étude : Explorer un domaine aussi complexe qu’important auquel, a date, très peu de travaux sont consacrés en Haïti.  Il s’agit, en tenant compte des croyances existantes autour de la monnaie en Haïti, de comprendre la base sur laquelle la BRH finance l’économie.Pourquoi? Dans les PED particulièrement en Haïti le secteur bancaire joue un rôle important dans le financement de l’économie.  Le crédit privé = un canal important d’accès à la monnaie et qui favorise la croissance.  En Haïti : crédit privé = 61% des investissements en 2010. Système Bancaire et économie réelle: Ancrage de la politique monétaire Fonctionnement système bancaire Orientation financement de l’activité économique  Croissance économique???
    3. 3. Sommaire Problématique Objectifs et hypothèses Démarche méthodologique et limites du travail Cadre conceptuel et théorique Le système bancaire haïtien Les déterminants de l’offre de monnaie centrale en Haïti de 1986 à 2010: Modélisation et résultats de l’estimation Conclusion: Ancrage monétaire et économie en Haïti Recommandations
    4. 4. Problématique Le ratio masse monétaire / base monétaire en Haïti est faible comparativement à d’autres pays: 1.81 en moyenne de 1986 à 2010 et une valeur maximale ne dépassant pas 2.14 ≡ expression d’une politique plus restrictive qu’ailleurs. Le taux de croissance moyen du PIB de 1986 à 2010 est de -0.4% Il semble qu’en 25 ans l’offre de monnaie centrale n’aurait pas garanti une création effective de richesse en Haïti
    5. 5.  Le fonctionnement du système bancaire haïtien explique t-il cette faiblesse de la production ? Quelle lecture peut être faite de l’ancrage de la politique monétaire en Haïti? Et dans quelle mesure pourrait il être repensé ?
    6. 6. Hypothèses Hypothèse 1 : L’offre de monnaie centrale est endogène en Haïti. Hypothèse 2 : L’accès au crédit privé bancaire est limité en Haïti. Hypothèse 3 : En Haïti, le crédit privé est orienté vers des activités génératrices de peu de valeur ajoutée.
    7. 7. Objectifs Objectif Général :  Etablir les liens entre l’orientation de l’activité de financement de l’économie par le secteur bancaire en Haïti et les agrégats monétaires particulièrement la base monétaire Afin de:  Montrer les failles de la politique monétaire de la BRH sur la période et,  Souligner l’importance de repenser l’ancrage de la politique monétaire en Haïti. Objectifs Spécifiques :  Préciser, dans le cadre de l’économie haïtienne, les facteurs qui conditionnent les relations existant entre la monnaie de Banque centrale et la masse monétaire  Vérifier, en fonction des secteurs financés, l’impact différentiel du crédit sur les agrégats monétaires  Faire des recommandations de manière à lancer des pistes pour repenser l’ancrage de la politique monétaire en Haïti.
    8. 8. Démarche méthodologiqueA) Approche descriptive: - Présentation et analyse historique du secteur Bancaire - Analyse descriptive des indicateurs clés du système Bancaire et du cadre macroéconomique haïtien de 1986 à 2010: (Les dépôts et leur composition; La structure et l’évolution de l’actif du système; La structure et l’évolution du crédit; La Rentabilité et Les résultats macroéconomiques)B) Approche Analytique: - Modélisation linéaire de la relation entre la base monétaire et les contreparties de la masse monétaire à partir du logiciel E- Views et Interprétation des Résultats.Recherche documentaire et Collecte de Données (BRH, IHSI)
    9. 9. Limites du travail Problèmes de disponibilités des données descriptives d’avant 1994. A cause de certaines caractéristiques propres à l’économie nationale,  Choix de la masse monétaire M3 au lieu de M2 comme stipulé par la théorie  Base monétaire au sens large utilisée pour faire le modèle
    10. 10. Cadre Conceptuel et ThéoriqueRelation entre base monétaire et masse monétaire
    11. 11. Clarification des concepts clés Les Agents non financiers Les Banques commerciales La Création Monétaire La Banque Centrale L’Etat Masse monétaire M3 = Monnaie en circulation + dépôt à vue + Placements + Dépôts en dollars Le crédit privé Contreparties de la Masse Monétaire Le crédit Public Les devisesBase Monétaire Programme: Monnaie en circulation + Réserve des BanquesEn Haïti, Base Monétaire (sens large) : Monnaie en circulation + Réserve effective des Banques (Incluant les Bons BRH) Expression de la politique monétaire de la BRH
    12. 12. Endogénéité et exogénéité de l’offre de la monnaie  Exogénéité de l’offre de la monnaie centrale - Théories néoclassiques  La Banque Centrale donne la pulsion monétaire à l’économie (l’offre créant sa propre demande -Loi de Say)  Multiplicateur monétaire: M =k*M0  La critique de la théorie de l’exogénéité de l’offre de monnaie centrale: a) Risque d’inadéquation entre l’offre de monnaie et la demande b) Les banques commerciales ne sont pas passives  Endogénéité de l’offre de monnaie centrale – Théories postkeynésiennes  Les banques commerciales donnent l’impulsion monétaire à la Banque centrale : ΔCB = ΔM  Diviseur du crédit : M0 = (1/k)*M
    13. 13. Aspects empiriques: Burundi, EU, GB Régime Normal = Base // Masse // PIB en valeur Régime Anti – déflationniste => Réactions des Banques:  Utilisation des réserves excédentaires pour augmenter le crédit.  Base monétaire = k Masse Monétaire  Rachat des actifs des entreprises, des ménages et de l’Etat  Évolution Base // Évolution Masse  Augmentation des réserves auprès de la BC  Base monétaire Masse monétaire.  Faiblesse du Crédit Ralentissement du PIB BRH Quelles incitations????
    14. 14. Le systèmebancaire Haïtien
    15. 15. Le paysage bancaire haïtien à travers l’histoire Avant 1880: Les tentatives de création d’une banque nationale De 1880 à 1910: Création de la BNH dirigée par une société française 1910 à 1922: Création de la BNRH: concession en faveur d’un consortium composé de Français (75%), d’Allemands (5%) et d’Américains (20%) 1922 à 1947: Concession de la BNRH à une société américaine 1947 à 1979: l’« haïtianisation» du système bancaire 1979 à nos jours: Création de la BRH (loi): courant monétariste; émergence de banques privées haïtiennes (loi, régulation); dynamisation du système, années 90… 2012: nouvelle loi régulation
    16. 16. L’évolution du secteur bancairehaïtien de 1986 à 2010
    17. 17. La situation des dépôts et de l’actif du système Evolution des dépôts du système bancaire haïtien de 1986 à 2010 (en millions de gourdes) 120,000.00 100,000.00 Dollarisation (Dépôt $ / M3) 80,000.00 continue de l’économie en Dépôts Dollars (équivalent 60,000.00 moyenne de l’ordre de 24% l’an gourdes) 40,000.00 depuis 1991. Dépôts Gourdes 20,000.00 Le système est en surliquidité: 0.00 Les liquidités représentent en moyenne 46% de l’actif. Les composantes de lactif du système bancaire Haïtien: 1986-2010160000 Il y a une sous-utilisation des140000 ressources provenant de la120000 Autres actifs capacité de financement gourdes100000 80000 Immobilisations nettes dans l’économie. Ceci, combinée, 60000 Prêts nets au phénomène de dollarisation Autres placements 40000 montre un manque de confiance Bons BRH 20000 en la monnaie nationale Disponibilités 0
    18. 18. La situation du crédit Evolution du crédit privé par secteur 30000 Evolution du crédit dans le Services et autres système bancaire Haïtien de 25000 1986 à 2010 Agriculture, Sylviculture et Pêche50,000.00 20000 Électricité, Gaz et Eau40,000.0030,000.00 Crédit Prives Bâtiments et travaux (million de gdes) publics20,000.00 15000 Crédit Public Transport, Entrepôt et10,000.00 (million de gdes) Communication 0.00 Immobilier résidentiel et 10000 commercial 1986 1989 1992 1995 1998 2001 2004 2007 2010-10,000.00 Prêts aux particuliers 5000 Industries Evolution du nombre de crédits accordés par manufacturières tranche de 1986 à 2010 Commerce de Gros et16000 Détail 014000 1986 1988 1990 1992 1994 1996 1998 2000 2002 2004 2006 2008 201012000 5 000 000 ou plus10000 2 500 000 à 4 999 999 8000 1 000 000 à 2 499 999 Conclusion: Le crédit privé est 6000 500 000 à 999 999 relativement peu encouragé. Il est 4000 250 000 à 499 999 alloué en petite quantité et à des 2000 0 75 000 à 249 999 secteurs avec faible valeur ajoutée. 1986 1988 1990 1992 1994 1996 1998 2000 2002 2004 2006 2008 2010
    19. 19. Certains résultats 80.00 Evolution du taux dInflation (en déflateur du PIB) de 1987 à 2010 60.00 La politique 40.00 monétaire a réussi 20.00 à réduire l’inflation en dessous de 15% 0.00 -20.00 1987 1988 1989 1990 1991 1992 1993 1994 1995 1996 1997 1998 1999 2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 Evolution du ratio M3/M0 de 1986 à 20102.502.00 Le question du crédit privé est délaissé.1.50 Ratio crédit privé/PIB1.00 réel continu de grossir:0.50 118% en moyenne (pic0.00 de 306% en 2010 ) 1986 1987 1988 1989 1990 1991 1992 1993 1994 1995 1996 1997 1998 1999 2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 Taux de croissance du PIB réel de 1987 à 2010 10.0 Le système bancaire 5.0 accuse des revenus 0.0 satisfaisant de 1987 1988 1989 1990 1991 1992 1993 1994 1995 1996 1997 1998 1999 2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 l’ordre de 10 -5.0 milliards de cumulés -10.0 gourdes -15.0
    20. 20. Les déterminants de l’offre demonnaie centrale en Haïti de1986 à 2010: Modélisation etrésultats de l’estimation
    21. 21. DonnéesLes variables utilisées pour cette estimation sont :1. La Base monétaire (M0)2. Le crédit privé (CRDPV)3. Le crédit public (CRDPC)4. Les Avoirs extérieurs net (AEN)
    22. 22. Évolution des variables sous étude100,000.00 80,000.00 60,000.00 40,000.00 20,000.00 0.00 1986 1987 1988 1989 1990 1991 1992 1993 1994 1995 1996 1997 1998 1999 2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010-20,000.00 Base Monétaire (million de gdes) Avoir Exterieur Net (million de gdes) Crédit Prives (million de gdes) Crédit Public (million de gdes)
    23. 23. Choix et Présentation du Modèle Linéaire
    24. 24. Présentation théorique et signes attendus pourles variables explicatives Selon Keynes: la création monétaire est le canal principal pour pouvoir répondre aux demandes de monnaie. Le crédit privé et public ainsi que la conversion de devises en monnaie locale sont les outils préférentiels des autorités monétaires en vue d’assurer le financement de l’économie. Le modèle linéaire multiple nous permettra de voir la participation de chacune des variables dans le processus de création monétaire de la BRHSignes attendus: (CRDPC)  (+) (AEN)  (+) (CRDPV): 2 régimes: (-) ou (+)  (-)
    25. 25. Test de Stationnarité Les variables ne sont pas toutes stationnaires à niveau. Mais on sait qu’il existe une tendance au niveau de la série LMO . Détection de retard sur la série LMO Nous avons constaté un pic en dehors du premier intervalle . Ainsi, il existe bien un retard d’ordre 1. Source : Calculs effectué sur Eviews
    26. 26. Estimation d’un modèle linéaire avec la tendance et le retard: LMO = α0 + α1*@trend + α2*CRDPC + α3*CRDPV + α4*AEN +AR(1)+µt 0.996640Source : Calculs effectués sur E-views
    27. 27. Test de CointégrationNull Hypothesis: U has a unit root On calcule Û à partir de laExogenous: None régression faite précédemment puis on faitLag Length: 1 (Automatic based on SIC, MAXLAG=4) un test de stationnarité sur Û t-Statistic Prob.* à niveau sans tendance, sans constante. La CointégrationAugmented Dickey-Fuller test statistic -3.740907 0.0007 du modèle dépend de laTest critical values: 1% level -2.674290 stationnarité de Û. 5% level -1.957204 10% level -1.608175 Û est stationnaire à niveau. On peut donc conclure que le modèle est cointégré. Donc, on peut passer à la validation du modèle tel que spécifié
    28. 28. Test de validations TESTS RÉSULTATS DW 1.510445 Prob(F-Statistic) 0.0000000 R-squared ajusté 0.9966 Sum squared resid 0.077752 F- Ramsey 2.786151 B.J. 0.628032 X2 – White - N*R-squared 13.19908 X2 – Breusch Godfrey – N*R-squared 5.783921 F-statistic 1365.264 Tableau tiré d’E-views En conclusion, les tests de validation confirment que : l’erreur est normale (Jarque Berra), tous les paramètres sont significatifs (Student), les paramètres sont globalement bien spécifiés (Fisher), le modèle est globalement bien spécifié (Ramsey), l’erreur est homoscédastique (White), et il n’y a pas d’auto corrélation des erreurs (Breusch-Godfrey),
    29. 29. Interprétation des résultats du modèleVariables Coefficient T-Statistic Probabilitéexplicatives@trend 0.143050 10.95659 0.0000CRDPC 2.10E-05 2.578962 0.0189CRDPV -1.27E-05 -2.125775 0.0476AEN 1.21E-05 3.263333 0.0043C 7.378718 93.23063 0.0000AR(1) 0.477387 2.303389 0.0334 Source: Tableau tiré d’E-viewsUne augmentation de 10% Il existe un retard dans le du crédit public entraine modèle. Le niveau de laune hausse de 0.00021 %de base monétaire en l’an t la base monétaire. influe sur la base monétaire au temps t+1. Une augmentation de 10% du crédit privé entraine une baisse de 0.000127% de la base monétaireUne augmentation de de A chaque année de10% des avoirs extérieurs plus, la base monétairenets entraine une hausse augmente. La tendance de 0.000121% de la base à la hausse de la base monétaire monétaire est liée au temps.
    30. 30. Conclusion etRecommandations
    31. 31. Ancrage monétaire et économie en Haïti Depuis les premières tentatives de conception de son système financier, sous une forme ou une autre, deux éléments récurrents dominent la pensée et l’action: l’instabilité politique et la présence étrangère L’instabilité politique : créant  La présence étrangère une divergence chronique ininterrompue: développant au dans la vision de l’Etat sur fil des années une dépendance l’économie. Elle a aussi généré qui a fait passer, au second rang, la faiblesse de cette institution l’importance pour l’Etat de à s’assurer du suivi dans les définir un projet collectif sur le affaires publiques. long terme avec sa société. Les autorités monétaires ont choisi de prioriser la valeur de la monnaie à court terme (en veillant sur l’inflation) et cette politique a eu pour effet la pénalisation du crédit privé.
    32. 32. (Suite) Le système est en surliquidité et la création monétaire est principalement influencée par les AEN et le Crédit public. Cela montre que la promotion du crédit privé est relayée au dernier plan. Le signe négatif du coefficient du crédit privé montre que le système est en crise. Crédit privé existant est alloué au commerce, à la consommation, et aux services dans une économie en mal de production la monnaie n’est pas destinée à financer la création de richesses . La dollarisation accélérée de l’économie a réduit le champ d’action de la gourde Le dollar est devenu une monnaie de refuge et de réserve de valeurs. Les revenus du secteur bancaire et l’inflation à court terme = un mirage de victoire pour les autorités monétaires car la précarité du système bancaire et de l’économie en général qui est très vulnérable aux chocs extérieurs n’assure pas la pérennité de cette stabilité. La Banque centrale continue de répondre à la crise d’excès de liquidité par des mesures monétaires classiques : l’ajustement des taux dintérêt débiteurs et créditeurs ainsi que la hausse des coefficients de réserves obligatoires pendant que la grande vertu des Bons BRH s’essouffle. Suivant la logique keynésienne adoptée dans ce travail, le succès de la politique monétaire ne peut plus se mesurer dans le cadre limité de la sphère monétaire mais plutôt au carrefour avec l’économie réelle
    33. 33. Recommandations Mesures économiques: •Mettre en place une politique de croissance dont la gourde est le vecteur, • Encourager une dématérialisation réelle de la gourde, •Mettre en place un système de commandes publiques, •Mettre en place des politiques de développement de filières de production spécifiques supportées par un protectionnisme ciblé, •Mettre sur pied une politique de support au crédit privé Mesures de finances publique: •Changer l’approche d’élaboration du budget national, •Coordonner le suivi de l’aide internationale •Redéfinir le système politique et renforcer l’Etat Haïtien
    34. 34. Questions

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