Les pensées politiques de Pascal par bertille lefebvre

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Les pensées politiques de Pascal par bertille lefebvre

  1. 1. Bertille
LEFEBVRE

TE1
26/11/10
 Fiche
de
lecture

  2. 2. Introduction
•  Blaise
PASCAL
(1621‐1662)
est
un
contemporain
de
Montaigne
et
Descartes.
 Philosophe,
mathématicien
et
physicien,
il
fut
élevé
par
son
père.
•  En
1655,
Pascal
fait
une
retraite
à
Port
Royal
des
Champs,
berceau
du
jansénisme.
•  Puis,
passionné
de
théologie,
il
prend
le
parti
des
jansénistes
face
aux
jésuites
dans
 la
polémique
des
Provinciales
(1656‐57)
.
•  De
1658
à
1662,
il
prépare
l’Apologie
de
la
religion
chrétienne.
Les
brouillons
 recueillis
constituent
les
Pensées.
•  Dans
ses
Pensées,
Pascal
s’exprime
sur
la
condition
humaine,
«
sa
finitude
»,
sa
 vanité,
son
incapacité
à
la
vérité
et
au
bonheur…Il
est
persuadé
que
seul
Dieu
peut
 sauver
l’Homme.
•  Pascal
écrit
lui
même
dans
ses
Pensées
:
«
J’écrirai
ici
mes
pensées
sans
ordre,
et
 non
pas
peut‐être
dans
une
confusion
sans
dessein
:
c’est
le
véritable
ordre,
et
qui
 marquera
toujours
mon
objet
par
le
désordre
même
».

  3. 3. Sommaire
•  Introduction
I)
La
justice


a)
Lien
entre
coutume
et
justice


b)
Lien
entre
justice
et
force


c)
«
On
n’aime
jamais
personne
»


d)
Savoir
et
ignorance
II)
Les
philosophes


a)
La
grandeur
de
l’Homme
 Blaise Pascal

b)
Relation
entre
grandeur
et
misère
de
l’Homme


c)
La
vérité


d)
La
guerre
irréconciliable
entre
Raison
et
passions
divise
l’Homme.
III)
La
morale


a)
Lien
entre
bonheur
et
foi


b)
Miséricorde
de
Dieu
Bonus
1
Bonus
2
•  Conclusion

  4. 4. I)
La
Justice
«
Il
y
a
sans
doute
des
lois
naturelles
»
mais
 le
péché
originel
a
obscurcit
la
raison
de
 l’Homme
donc
il
est
 désormais
incapable
 de
trouver
ces
lois.
 Ainsi,
la
justice
 est
maintenant
 relative,
«
elle
 change
de
qualité
 en
changeant
de
 climat.
»
 Les
Hommes
 sont
 incapables
de
 s’entendre
sur
 ce
qui
est
 juste.

  5. 5. I‐a)
Lien
entre
coutume
et
justice
 La
coutume
ayant
 traversée
les
âges,
le
 Mais
le
peuple
«
est
 peuple
la
croit
juste.
 sujet
à
se
révolter
Ne
pouvant
 dès
qu’on
lui
montre
trouver
la
 qu’elle
ne
vaut
véritable
 rien
».
justice,
 •  Cependant
elle
n’est
 ni
raisonnable
ni
 juste,
car
humaine.
 •  Les
 •  Ainsi,
la
coutume
 Hommes
 ne
doit
être
suivie
 suivent
les
 que
parce
qu’elle
 mœurs
de
 est
coutume
et
 leurs
pays,
 non
parce
qu’elle
 c’est
à
dire,
 est
juste.
 les
 coutumes.

  6. 6. I‐b)
Lien
entre
justice
et
force
 La
justice
sans
la
 La
force
sans
la
 force
est
impuissante
 justice
est
tyrannique
 et
contredite.

 et
accusée.
 La
force
a
contredi t
la
 justice
et
s’est
 proclamée
juste.
 Ne
pouvant
faire
qu ’il soit
force
d’obéir
à
 
 On
a
fait
qu’il
soit
 la
 justice,
 juste
d’obéir
à
la
 force.
 Ne
pouvant
fortifie r
 la
justice,
 On
a
justifié
la
forc e.

  7. 7. I‐c)
«
On
n’aime
jamais
personne
»
 On
n’aime
pas
ce
 «
On
aime
donc
La
Beauté
et
les
 qu’un
être
est
 jamais
personne
 qualités
sont
 mais
seulement
 mais
seulement
 périssables.
 ce
qu’il
paraît.
 des
qualités.
»

  8. 8. I‐d)
Savoir
et
ignorance

 Tous
les
Hommes
en
naissant
se
 trouvent
dans
une
grande
 ignorance.
Les
grandes
âmes
après
avoir
 parcouru
tout
le
Savoir
se
 Les
Hommes
se
lancent
par
la
 trouvent
dans
la
même
 suite
dans
une
quête
du
Savoir.
 ignorance
originelle.
 Certains
sortent

de
cette
 ignorance
naturelle
et
pensent
 avoir
atteint
une
«
science
 suffisante
»
mais
ils
sont
dans
 l’illusion
et
troublent
le
monde.

  9. 9. II)
Les
philosophes
Pensée
=
Grandeur
et
dignité
de
l’Homme.
 «
L’Homme
n’est
qu’un
roseau,
le
 plus
faible
de
toute
la
nature,
 mais
c’est
une
roseau
pensant.
»
 • En
cela,
l’Homme
est
plus
grand
que
 toute
la
Nature.

  10. 10. II‐a)
La
grandeur
de
l’Homme
 La
grandeur
se
 trouve
dans
le
 règlement
de
la
 pensée.
Excès
d’un
vice
 Excès
d’un
vice
 Etre
vertueux,
 c’est
se
maintenir
 entre
deux
vents
 contraires.
Si
l’on
 en
enlève
un,
 l’Homme
tombe
 dans
l’autre.

  11. 11. II‐b)
Relation
entre
grandeur
et
misère
de
 l’Homme
 L’Homme
n’est
 pas
égal
aux
 Il
est
grand
car
il
 anges.
 se
connaît
 misérable.
 Il
est
capable
de
 Bien,
il
doit

«
L’Homme
doit
 s’aimer.
s’estimer
à
son
 prix.
»
 L’Homme
n’est
 pas
égal
aux
 L’Homme
est
 bêtes.
 misérable.
 
Il
est
vil
et
«
n’a
 point
de
vérité
»,
 il
doit
se
haïr.

  12. 12. II‐c)
La
vérité.
 La
vérité
 L’illusion
 L’imagination
 essentielle
:

•  Est
pure
et
vraie.
 •  Est
fausse
et
 •  Elle
l’emporte
•  Or
tout
«
Bien
»

 mauvaise.
 sur
la
raison.
 et
«
Vrai
»
est
 •  Elle
est
 •  Elle
fait
de
notre
 toujours
mêlé
 contrôlée
et
 vie
un
songe.
 de
Mal
et
Faux.
 influencée
par
 •  Ainsi,
l’Homme
•  Nous
atteignons
 l’imagination.
 s’attache
plus
au
 le
fondement
du
 paraître
qu’à
 Vrai
avec
le
 l’être
et
devient
 cœur.
 dupe
de
 l’imagination.

  13. 13. II‐d)
La
guerre
irréconciliable
entre
Raison
 et
passions
divise
l’Homme.
 Renoncement
aux
 passions
pour
devenir
 dieux,
mais
les
 passions
persistent.
 Renoncement
à
la
 raison
pour
devenir
 bêtes
mais
la
raison

 demeure.



  14. 14. III)
La
morale
 L’Homme
 n’est
pas
 dans
l’état
 de
sa
 création.
 Dieu
a
 communiqué
sa
Ainsi,
l’Homme
 La
condition
 gloire
à
l’Homme
 a
une
idée
du
 mais
ne
pouvant
bonheur
mais
 humaine
est
 soutenir
tant
de
 ne
peut
y
 absurde
et
 gloire,
l’Homme
 «
est
tombé
dans
 parvenir.
 irrationnelle.
 la
présomption
».
 Il
ne
lui
reste
 que
quelques

 «
instincts
 impuissants
du
 bonheur
de
sa
 première
 nature.
»

  15. 15. III‐a)
Lien
entre
bonheur
et
foi
 Or,
l’étude
du
passé
Tous
les
Hommes
 Le
vrai
bonheur
se
 montre
qu’
aucun
 souhaitent
être
 trouve
en
Dieu.
Ainsi,
 Homme
n’est
parvenu
au
 heureux,
c’est
le
 tous
les
Hommes
 bonheur
sans
la
foi.
«
Le
 motif
de
toutes
 peuvent
être
heureux
 bonheur
n’est
ni
hors
de
 actions.
 conjointement.
 nous,
ni
en
nous.
»

  16. 16. III‐b)
La
miséricorde
de
Dieu

 •  Nous
ne
pouvons
juger
s’il
est
incroyable
que
Dieu
L’Homme
digne
 s’unisse
à
nous
car
nous
sommes
dans
les
ténèbres.
 de
Dieu
?
 •  Si
Dieu,
qui
ne
demande
qu’à
être
aimé
et
connu
par
 l’Homme,
tire
celui‐ci
de
sa
misère,
et
l’aide
à
se
connaître
La
miséricorde
 de
Dieu.
 lui‐même,
Possibilité
pour
 •  Alors,
l’Homme
peut
devenir
capable
d’être
digne
de
Dieu.
l’Homme
d’être
rendu
digne
de
 Dieu.

  17. 17. Bonus1
:
L’importance
du
coeur
 Il
faut
suivre
 son
cœur,
 Lui
seul
 permet
 d’accéder
 au
principes
 premiers.
 Lui
seul
 La
raison
 permet
de
 doit
se
 trouver
 fonder
sur
 Dieu.
 le
cœur.

  18. 18. Bonus2
:
Le
divertissement
et
le
Présent
 L’Homme
se
divertit
 sans
cesse
pour
se
 détourner
de
la
 découverte
du
néant
L’Homme
se
détourne
 de
sa
condition.

du
présent
et
vit
dans
 Le
malheur
de
 les
ombres
du
passé
 l’Homme
vient
de
ce
ou
les
soucis
du
futur
 qu’il
ne
sait
pas
 pour
ne
pas
regarder
 demeurer
au
repos.
 son
existence.
 L’Homme
 fuit
le
néant
 de
son
 existence.

  19. 19. Conclusion
✓ Dans
cette
oeuvre,
Pascal
aborde
l’Homme
dans
toute
sa
 complexité
:
sa
condition,
sa
relation
avec
lui
même

et
avec
 les
autres.
✓ Les
Pensées
de
Pascal
restent
très
actuelles.




Sa
réflexion
continue
d’inspirer
et
d’éclairer
de
nombreux
 esprits.
✓ Même
si
sa
vision
de
l’Homme,
qui
est
celle
des
jansénistes,
 semble
pessimiste.

  20. 20. Certaines
divergences
entre
Pascal
 et
ses
prédécesseurs.

 Socrate,
 stoïciens
et
 Pascal
 épicuriens.

 La
mort
est
une
 La
mort
est
un
fait
 conséquence
du
 naturel.
 péché
originel,
c’est
 un
fait
scandaleux.
 La
raison
doit
prôner
 Il
faut
suivre
son
 et
dominer
les
deux
 cœur,
la
raison
est
 autres
parties
de
 limitée.
 l’âme.


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