RDA 2015 - Presse Canada

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RDA 2015 - Presse Canada

  1. 1. Date : 24/05/2015 Heure : 23:06:09 Journaliste : Claudine Mainville www.letraitdunion.com Pays : Canada Dynamisme : 14 Page 1/1 Visualiser l'article Tous droits réservés à l'éditeur ROSESDESANDES 247530619 L’accomplissement d’un grand défi visuel indisponible Annie Parent et Marie-Noël Mailloux, en Argentine en avril dernier. visuel indisponible Les étapes ont été difficiles pour l'équipe, Les Roses de David, mais la 11e place a été décernée aux coéquipières. Rallye Trophée Roses des Andes LES ROSES DE DAVID. Annie Parent a relevé le défi du rallye Roses des Andes, en ayant réalisé son rêve pour son frère David et pour les enfants des Andes avec sa coéquipière Marie-Noël Mailloux, en Argentine en avril dernier. En Argentine, du 12 au 23 avril dernier, Annie Parent et Marie-Noël Mailloux ont bravé toutes les épreuves du rallye Roses des Andes, en parcourant les sommets, avec la tête haute. « À partir de Salta en Argentine, nous avons réalisé toutes les étapes du rallye, en parfaite harmonie, nous nous connaissions depuis longtemps et l'aventure, bien que difficile et exigeante, a été pour nous un grand accomplissement », souligne Annie Parent. Agente de bord de profession, elle ne connaissait rien à la traversée des montagnes des Andes, ni d'ailleurs aux techniques du rallye. « J'ai voulu le faire pour mon frère, David, décédé l'an dernier à 42 ans d'un cancer de la peau. Il faut réaliser ses rêves et affronter nos craintes », explique-t-elle. Son équipe portait d'ailleurs le nom : Les Roses de David. « Il a été mon ange gardien tout au long de ce défi incroyable. Nous avons terminé à la 11e place sur 54 participantes, nous sommes très fières », affirme la nouvelle aventurière des Andes. De plus, la cause des enfants autistes de l'organisme, Equinoterapia del Azul, l'a vraiment touchée. « Nous avons tellement été soutenues dans notre projet que nous avons réussi à recueillir, 25 000 $ pour les femmes de l'organisme qui offre des activités d'équithérapie à des enfants handicapés et autistes de cette région. Cette contribution humanitaire était très importante pour réussir notre défi », souligne Annie Parent. Rentrée au pays il y a quelques semaines, elle est fière de la mission accomplie et compte poursuivre la réalisation de ses projets avec la confiance méritée.
  2. 2. Date : 21/05/2015 Heure : 23:00:13 www.letoiledulac.com Pays : Canada Dynamisme : 27 Page 1/1 Visualiser l'article Tous droits réservés à l'éditeur ROSESDESANDES 247314688 Rose des Andes © Courtoisie
  3. 3. Date : 21/05/2015 Heure : 23:00:13 www.letoiledulac.com Pays : Canada Dynamisme : 27 Page 1/1 Visualiser l'article Tous droits réservés à l'éditeur ROSESDESANDES 247313293 Rose des Andes © Courtoisie
  4. 4. Date : 21/05/2015 Heure : 23:00:13 www.letoiledulac.com Pays : Canada Dynamisme : 27 Page 1/1 Visualiser l'article Tous droits réservés à l'éditeur ROSESDESANDES 247313207 Rose des Andes © Courtoisie
  5. 5. Date : 21/05/2015 Heure : 23:00:13 www.letoiledulac.com Pays : Canada Dynamisme : 27 Page 1/1 Visualiser l'article Tous droits réservés à l'éditeur ROSESDESANDES 247313047 Rose des Andes © Courtoisie
  6. 6. Date : 21/05/2015 Heure : 23:00:13 Journaliste : Jérôme Wiss www.letoiledulac.com Pays : Canada Dynamisme : 27 Page 1/1 Visualiser l'article Tous droits réservés à l'éditeur ROSESDESANDES 247312002 Rose des Andes © Courtoisie
  7. 7. France et Gisane, deux québécoises sur le podium du Trophée Roses des Andes 2015. Mélanie Pinto 25 avril 2015 - 08:16 « On est super fières de nous » ! S'exclament France Sigouin et Gisane Roy, concurrentes du Trophée Roses des Andes 2015. Ces deux québécoises ont terminé deuxième sur cinquante-quatre à ce raid automobile féminin qui s'est déroulé toute la semaine dernière dans la Cordillère des Andes en Argentine. Pour leur première participation, ces deux quadragénaires ont même été maintenues en première position durant les premiers jours de l'aventure. Le trophée Roses des Andes est un tout nouveau raid automobile féminin qui existe depuis l'année dernière. Le principe est de rallier, à bord d'un 4X4, l'étape du jour à l'aide d'un road-book, d'une carte et d'une boussole, en respectant les différents contrôles de passage. Le Trophée comporte plusieurs épreuves d’orientation, de franchissement des dunes, sans oublier la traditionnelle étape marathon (deux jours en autonomie totale). Adeptes de rallyes auto Cette année, une vingtaine de québécoises ont participé à l'aventure. Un rallye sportif qui nécessite beaucoup de courage, de persévérance et « de caractère », soulignent France et Gisane. Et du caractère, elles en ont à revendre. Ces deux passionnées de sensations fortes n'en sont pas à leur premier rallye. Il y a 14 ans, elles ont participé au Rallye Aïcha des Gazelles, l'un des premiers raid auto féminin qui a vu le jour. Déjà à l'époque, les deux gazelles avaient terminé 5ème. " Mais on est un peu restées sur notre fin". Alors ces deux assoiffées de compétitions et de défis ont remis le couvert 14 ans plus tard. Avec toujours la même verve et la même détermination. « On a retrouvé la même complicité qu'on a eu lors de notre premier rallye. Même si au début, on a rencontré quelques difficultés », avoue France, ingénieur à Laval. Un prochain ? « Oui, on se laisse la porte ouverte pour un prochain rallye féminin. On a pas encore décidé lequel. Il va juste falloir commencer de nouveau à chercher des commanditaires. Si des entreprises veulent bien nous sponsoriser... ? », lance Gisane, qui a fêté ses 43 ans dès la première journée de rallye. Mélanie Pinto
  8. 8. Date : 22/04/2015 Heure : 07:38:27 Journaliste : Louise Gendron fr.chatelaine.com Pays : Canada Dynamisme : 11 Page 1/2 Visualiser l'article Tous droits réservés à l'éditeur ROSESDESANDES 244784894 Roses des Andes: la fin d'une incroyable aventure Une dernière étape laborieuse, une nuit à la belle étoile sous le point de congélation, puis l'annonce des gagnantes… Notre journaliste Louise Gendron raconte la fin de la course pour le Trophée Roses des Andes 2015. Photo: Rose des Andes L’étape marathon, ils appellent ça. On se demande bien pourquoi. Au programme, 422,3 km sur deux jours, avec nuit à la belle étoile (ou pour les chanceuses, chez l’habitant). Dès le départ, des équipages désireux d’économiser les kilomètres et ainsi remonter au classement se sont aventurés dans des plaines à la végétation traîtresse, aux feuilles acérées comme des scalpels. Certaines (salut Anick et Nadine, le Dream Team numéro 63!) l’ont payé de trois crevaisons de suite. Une économie de kilomètres onéreuse en temps. Et en stress. Suivaient deux cols à plus de 4300 mètres d’altitude. Rien de tel qu’un petit 20 km de montée en lacets serrés sur une route de terre cahoteuse et caillouteuse, coincée entre la falaise et le précipice, pour vous réveiller une pilote. Puis deux ou trois salars, ces beaux déserts de sel qui s’étendent entre des sommets comme peints à l’aquarelle; le bien-nommé Desierto del Diablo, un labyrinthe de monticules rouge ocre qu’on dirait tombés de la planète Mars. Des paysages parmi les plus beaux et les plus sauvages du monde. Quand quelques équipages de Québécoises se sont arrêtés pour bivouaquer, après un dernier salar de 80 km, l’altimètre marquait 3000 mètres et le thermomètre oscillait autour de 8°. Pas grave. Habillées comme des pros (le multicouches, y a que ça) elles ont fait un feu — «On ramasse du bois depuis 3 jours», ont dit Julie et Émilie Pelchat, les deux sœurs de l’équipage 32. Photo: Roses des Andes
  9. 9. Date : 22/04/2015 Heure : 07:38:27 Journaliste : Louise Gendron fr.chatelaine.com Pays : Canada Dynamisme : 11 Page 2/2 Visualiser l'article Tous droits réservés à l'éditeur ROSESDESANDES 244784894 Puis, comme des magiciennes, les filles ont sorti des camions: des bouteilles de champagne, la fondue au fromage (bien figée dans le caquelon de Marie-Noëlle Mailloux de l’équipage 79), du foie gras, du jambon fin, toutes les gâteries qu’elles traînaient depuis le début en prévision de cette occasion. Elles se sont assises autour du feu sur les plaques de désensablage pour festoyer sous la Croix du sud avant de s’envelopper dans leur sac de couchage pour la nuit. «Trois paires de chaussettes, deux polars, ma doudoune, et puis j’ai gelé comme une crotte», a officiellement déclaré Nicole Carreau, la copilote des Roses de Salta (l’équipage 39), le lendemain. Pas étonnant. Le mercure est descendu à -10°. L’eau a gelé dans les bidons et dans les radiateurs… Pendant ce temps, plus de 25 équipages, surpris par la nuit tombante, sont restés bloqués des dizaines de kilomètres derrière. La majorité a trouvé refuge dans un gymnase (en ciment et non chauffé!) où elles ont au moins pu monter leur tente à l’abri du vent. D’autres encore ont trouvé l’énergie de faire la fiesta chez l’habitant jusque bien tard. Avant de repartir au matin en direction de San Antonio de los Cobres où était montée la grande arche de l’arrivée. Après 142 kilomètres jusqu’à Salta (wow, de l’asphalte!), une douche et une nuit dans un vrai lit à l’hôtel Alejandro 1, certaines étaient prêtes à repartir. Personnellement je n’y comprends rien, mais je les trouve bien hot. Et toutes les Québécoises, peu importe leur classement, étaient fières qu’un équipage québécois monte sur le podium ce soir. France Sigouin et Gisane Roy, de l’équipage 84, se sont classées deuxièmes au classement général. Il faut dire que ce sont des vétéranes. Elles ont déjà le Rallye des Gazelles à leur palmarès et se préparent déjà pour le Rallye des Princesses, alliant rallye, bons hôtels et massages. En France s’il vous plaît. Jouer du compresseur dans le désert, c’est bien. Mais une fille a bien le droit de satisfaire sa poule de luxe intérieure… Photo: flash-sport
  10. 10. Date : 20/04/2015 Heure : 22:14:44 Journaliste : Louise Gendron fr.chatelaine.com Pays : Canada Dynamisme : 12 Page 1/1 Visualiser l'article Tous droits réservés à l'éditeur ROSESDESANDES 244658892 Roses des Andes: à Fiambala, une route sans nids de poule S'enliser dans le sable, affronter une tempête de poussière… C'est ça, le bonheur de faire un rallye! Fiambala, Argentine. Quelle journée ! Au départ de Cafayate, il y avait plus de 440 km de liaison pour joindre la prochaine étape. Encore une fois du paysage de bout du monde, la Cordillère à l’horizon. Et une route sans nids de poule (ça dépayse). Les 440 km, c’était pour arriver ici dans la région de Catamarca où les dieux de l’aventure ont planqué un terrain de jeu unique pour les filles désireuses de bouffer de la poussière et un peu de misère. Un canyon, version mini de son grand frère du Colorado, et les dunes de Taton. Un circuit souvent hors piste, donc exigeant pour les co-pilotes, dans un désert de pierres, d’arbustes et de dunes de sable où il est fortement recommandé de ne pas s’ensabler. Ce qui ne manque pas d’arriver à plusieurs. Photo: Rose des Andes Ah, le plaisir de se noyer dans le sable jusqu’aux essieux, de sortir les pelles et les plaques de désensablage, de pousser sur 15 mètres avant de recaler. Deux ou trois fois de suite. Le tout par 32° avec pas d’ombre à 10 km à la ronde. Puis une fois enfin tirées d’affaire, se gratter le coco pour savoir par où diable on est censées passer maintenant dans ce paysage lunaire. La journée s’est terminée par une tempête de vent à écorner un lama, transportant des nuages d’une poussière finissime, capable de se frayer un chemin jusqu’au fond d’un utérus humain. Au souper, les filles étaient ravies, heureuses, intarissables. Je pense que c’est ça, une surdose d’endorphines.
  11. 11. Date : 20/04/2015 Heure : 22:14:44 Journaliste : Louise Gendron fr.chatelaine.com Pays : Canada Dynamisme : 12 Page 1/2 Visualiser l'article Tous droits réservés à l'éditeur ROSESDESANDES 244658221 Roses des Andes: à quoi ça sert, une copilote, au juste? Notre envoyée spéciale au rallye Roses des Andes, en Argentine, a posé la question aux femmes qui font partie de l'aventure. Pour lancer une discussion au souper du bivouac, rien de tel que de poser la question. À part déterminer le cap une fois de temps en temps (et améliorer son bronzage au passage), ça sert à quoi une co-pilote, au juste ? Quelques réponses recueillies auprès des principales intéressées: — C’est le cerveau qui applique sur le terrain les indications (souvent minimales) du roadbook, avec beaucoup d’attention et pas mal de maths. — Ça passe son temps à sortir du véhicule pour vérifier le cap, courir 200 mètres pour vérifier si le terrain est praticable de l’autre côté du virage, recourir jusqu’à la voiture. Et resortir, pour courir 150 mètres voir ce qu’il y a par là, et recourir vers la voiture. À peu près 50 fois par jour. — Ça décide quand et comment il est possible de tricher sur le parcours officiel, histoire de grignoter des centaines de mètres, et d'améliorer ainsi son classement. — Ça organise tout le matériel dans le «truck». Photo: Rose des Andes — Ça nourrit sa pilote, parfois à la petite cuillère (parce que, bien sûr, on ne s’arrête pas pour manger, pas le temps…) — C’est la responsable de l’ambiance musicale dans le cockpit.
  12. 12. Date : 20/04/2015 Heure : 22:14:44 Journaliste : Louise Gendron fr.chatelaine.com Pays : Canada Dynamisme : 12 Page 2/2 Visualiser l'article Tous droits réservés à l'éditeur ROSESDESANDES 244658221 — C’est la photographe officielle de l’équipe. — C'est la grande gardienne des rations d’eau et de bonbons. Bref, une co-pilote, ça fait tout, sauf conduire.
  13. 13. Date : 15/04/2015 Heure : 22:09:03 Journaliste : Louise Gendron fr.chatelaine.com Pays : Canada Dynamisme : 11 Page 1/1 Visualiser l'article Tous droits réservés à l'éditeur ROSESDESANDES 244204576 Roses des Andes: on y est enfin! Après 30 heures de vol, notre journaliste Louise Gendron a enfin mis le pied en Argentine. Ses premiers moments avec les autres Roses qui feront partie du rallye. Arrivée à Salta, en Argentine, le point de départ du rallye Roses des Andes 2015 (photo: Roses des Andes) Bon. Trois avions, deux escales et 30 heures plus tard, nous sommes là ! Avec, comme récompense, un souper dans une salle à manger d’hôtel pleine de femmes fatiguées, contentes, fébriles. Les Roses des Andes 2015. Beau moment pour faire, enfin, connaissance. À ma table, deux copines de Saint-Pierre-et- Miquelon, et deux sœurs qui ont choisi ce moyen pour passer du temps ensemble: l’une vit à Québec alors que l’autre s’est transplantée au Nouveau-Brunswick. C’était lundi soir. Mardi, journée folle à se taper toutes les formalités. Recevoir son 4×4, passer à la vérification mécanique, voir le médecin de l’organisation, se débarrasser des paperasses d’assurance et de caution. Aller faire les dernières courses. Arrêter dix minutes pour saluer les dignitaires de la région, très fiers d’accueillir l’événement. Puis, super important, décorer sa voiture de tous les autocollants de nos commanditaires et aussi des amis qui ont donné un coup de pouce au financement. Dur le «stickage», comme disent les amies françaises. La carrosserie est trop chaude sous le soleil. Alors ça colle croche, ou ça fait des bulles. Des heures, elles y ont mis, les filles. Demain: petit déjeuner à 6h00. Grand départ pour le rallye Roses des Andes à 8h00. À partir de maintenant, comme dit Jean-Jacques, le grand patron organisateur, ce ne sera plus que du bonheur !
  14. 14. Date : 10/04/2015 Heure : 22:06:17 Journaliste : Louise Gendron fr.chatelaine.com Pays : Canada Dynamisme : 8 Page 1/1 Visualiser l'article Tous droits réservés à l'éditeur ROSESDESANDES 243767270 La copilote qui a peur en auto, qui se perd partout.. À Montréal, Francesca Chamberland ne part jamais sans son GPS. Sinon, elle risque, comme ça lui est déjà arrivé, d'errer des heures à la recherche du Parc Jarry. Qui, précisons-le, couvre 36 hectares. En pleine ville. Bref, pour ce qui est du sens de l'orientation, on ne parle pas ici d'un talent naturel. Tant pis. Le Trophée Roses des Andes 2015, pour lequel elle finit de se préparer, est son troisième rallye. Elle a fait le Roses des Sables (au Maroc) en 2012. Et le Roses des Andes (en Argentine) l'an dernier. Elle repart en octobre pour le Maroc («c'est le 15e, je peux pas manquer ça») et s'est déjà inscrite aux Roses des Andes de 2016 («qui va traverser au Chili !»). Ça lui fera 5 rallyes en 5 ans. Celui-ci n'était pas vraiment prévu. Elle s'est décidée pour dépanner une participante qui a perdu sa co- pilote à la dernière minute. Elle s'est rembarquée. «Claudie et moi, on ne s'est vues qu'une fois, dit-elle. Pas grave. On va avoir du fun ! » Francesca n'a pourtant pas de problèmes de loisirs. Elle a un chéri et 4 enfants, un boulot prenant et plein d'autres activités. Mais le rallye, finalement, elle aime ça. «C'est trop puissant, dit-elle. Tu perds tous tes repères, tu oublies tout. Tu n'es plus la blonde de x, la mère de y, la boss de Chose ni l'employée de Machin. T'es toi-même. Et tu vis le moment présent. Comme au secondaire, quand on partait en canot camping avec une bande d'amis. Un trip de plaisir et de solidarité.» Et elle, si pourrie en orientation, lui arrive-t-il d'égarer sa pilote dans la pampa ? «Non ! Avec un road-book, un compas et une boussole, c'est comme un gros jeu mathématique. Et tu finis par devenir compétitive. Arriver au point de contrôle, pile poil, c'est une grande exaltation !» Nous avons déjà rendez-vous. Je vais les suivre, Claudie et elle, au moins une demi-journée.
  15. 15. Date : 09/04/2015 Heure : 07:33:17 fr.chatelaine.com Pays : Canada Dynamisme : 12 Page 1/1 Visualiser l'article Tous droits réservés à l'éditeur ROSESDESANDES 243578385 Roses des Andes, quatre jours avant le départ Et comment je vais faire pour tout rentrer dans ma valise? «J'ai fait trois semaines en Mongolie avec ce sac-là», m'a dit ma collègue bourlingueuse en me prêtant son sac à dos. Pas de problèmes, donc. Après tout, je ne pars qu'onze jours. Tu parles. La montagne de trucs dont j'aurai absolument besoin pendant le rallye Roses des Andes ne peut physiquement pas tenir dans ce foutu sac, pourtant de dimension appréciable. Shorts et sandales (nous serons près des Tropiques). Doudoune, foulard, bonnet et gants (nous montons à plus de 4000 mètres d'altitude). Tapis de sol et sac de couchage chaud (on couche dehors). Bottes de marche (bon d'accord, je vais me taper les 26 heures de voyage avec ces gros machins aux pieds) et maillot de bain (on ne sait jamais, et ça ne prend pas de place). Les produits contre les infections, la diarrhée, les coups de soleil, les écorchures, alouette. La trousse de toilette bien garnie (pas de salle d'eau au programme). Assez de slips, de chaussettes pour tout le voyage (pas grand-chance de rencontrer un duo laveuse-sécheuse dans le désert andin). Photo: iStock Heureusement, les robes, les talons de 4 pouces, le fer plat et la trousse de maquillage resteront sagement à la maison. Mon projet pour la soirée : couper la montagne du tiers. En espérant que, le dernier jour, je pourrai troquer les aspirines que j'aurai en trop contre le dentifrice que je n'aurai plus. Après tout, l'aventure est meilleure quand elle se vit dans le partage! Pour écrire à Louise Gendron: louise.gendron@chatelaine.rogers.com Pour réagir sur Twitter: @lou_gendron
  16. 16. Date : 03/04/2015 Heure : 07:48:21 www.letraitdunion.com Pays : Canada Dynamisme : 16 Page 1/2 Visualiser l'article Tous droits réservés à l'éditeur ROSESDESANDES 243119964 Le défi d'une vie pour Annie Parent © Photo gracieuseté – Roses de David Annie Parent (à droite) et Marie-Noël Mailloux prendront part à un défi de ce genre pour la prochaine fois. Trophée Roses des Andes Par Guillaume Perreault RALLYE. La résidante de Mascouche, Annie Parent, relèvera le défi du Trophée Roses des Andes en Argentine, du 12 au 23 avril prochain. Elles tenteront, sa partenaire, Marie-Noël Mailloux, et elle-même, de remporter cette compétition créée selon le modèle des rallyes-raids africains. « C'est au cœur des Rios, en haut des montagnes, et à travers la cordillère des Andes que les Roses vivront une expérience unique qui les poussera à dépasser leurs limites autant physiques que psychologiques », explique Géraldine Rey, directrice de Désertours, organisateur du Trophée Roses des Andes. Chaque équipe devra parcourir plus de 2000 kilomètres à bord d'un 4x4, se servant uniquement d'une boussole, d'un « road book » et d'une carte. Annie Parent et sa coéquipière feront partie, cette année, des 28 Québécoises qui prendront le départ de cette course très exigeante et demandant une endurance à toute épreuve. Leur nom d'équipe, les Roses de David, n'est pas qu'une question de hasard. Au contraire, ce nom a une très grande valeur sentimentale pour les deux amies de longue date. « Le frère de Marie-Noël [David] est décédé, l'année dernière, d'un cancer de la peau et il s'est battu de 39 ans à 42 ans. Ça nous a vraiment brassés, on a réalisé que la vie est fragile. On fait vraiment ça en son honneur », explique Annie Parent, résidante de Mascouche qui prendra part au Trophée Roses des Andes. D'ailleurs, l'argent amassé grâce aux commandites sera remis à l'association des Enfants du Désert, qui assure les fonds de l'association Equinoterapia del Azul, une association qui vient en aide aux enfants argentins handicapés via l'équinothérapie. Il reste toujours du temps pour aider au financement de l'équipe Roses de David. Pour faire un don, consultez le http://lesrosesdedavid.com. Organisations: Association des Enfants du Désert, Association Equinoterapia del Azul
  17. 17. Date : 03/04/2015 Heure : 07:48:21 www.letraitdunion.com Pays : Canada Dynamisme : 16 Page 2/2 Visualiser l'article Tous droits réservés à l'éditeur ROSESDESANDES 243119964 Lieux géographiques: Rios, Mascouche Annie Parent (à droite) et Marie-Noël Mailloux prendront part à un défi de ce genre pour la prochaine fois. © Photo gracieuseté – Roses de David
  18. 18. Date : 03/04/2015 Heure : 16:48:30 Journaliste : PC www.larevue.qc.ca Pays : Canada Dynamisme : 9 Page 1/1 Visualiser l'article Tous droits réservés à l'éditeur ROSESDESANDES 243167862 Se surpasser pour les enfants du désert Résidente de Mascouche, Annie Parent (à droite) participera à la deuxième édition du Trophée Roses des Andes qui se tiendra du 12 au 23 avril, en Argentine. Issue de la pure tradition de rallyes-raids africains, cette grande compétition est exclusivement réservée aux femmes. Elle réunira cette année 120 «roses» de la France, de la Belgique et du Canada, dont 28 Québécoises. Comme les autres participantes, Mme Parent et sa coéquipière et grande amie, Marie-Noël Mailloux (à gauche), parcourront 2 000 km à bord d’un 4 x 4 à l’aide d’une boussole, d’un «road book» et d’une carte. L’objectif ultime : terminer premières de cette grande course parsemée d’émotions fortes, d’entraide, de solidarité et sans doute de difficultés. Toujours prête à relever un nouveau défi, la Mascouchoise voit dans le Trophée Roses des Andes une occasion de se surpasser tout en venant en aide aux enfants dans le besoin. En effet, une partie de l’argent amassé par les participantes sera remis à l’Association Enfants du Désert, qui octroie des fonds à l’association Equinoterapia des Azul. Cette dernière vient en aide aux enfants argentins handicapés grâce à l’équinothérapie.
  19. 19. 31/03/2015 Mise à jour : 31 mars 2015 | 16:23 Trophée Roses des Andes: Un vieux rêve de 25 ans Par Catherine BouchardTC Media Collaboration spécialeSylvie Poulin réalisera un rêve vieux de 25 ans en participant au Trophée Roses des Andes. Sylvie Poulin s’apprête à réaliser un rêve qu’elle caresse depuis 25 ans: elle participera au Trophée Roses des Andes, qui se déroulera du 12 au 23 avril prochain en Argentine.
  20. 20. «En ce moment, je suis excitée. J’ai hâte de partir, confie la résidente du Plateau-Mont-Royal. Le bout stressant est terminé. C’est l’aboutissement de deux années de préparation, à faire des collectes de fonds, à achaler famille et amis avec des soupers spaghettis. Maintenant, on relaxe et on en profite», souligne Mme Poulin. La première fois que la dame de 57 ans a envisagé de participer à ce type de rallye, c’était il y a 25 ans, pour le Trophée Roses des Sables. «Je voulais me promener en Jeep dans le désert du Sahara. Les environnements arides m’ont toujours attirée. La première fois que j’y ai pensé, mon garçon était très jeune. J’ai donc retardé le projet. Entre temps, j’ai connu ma coéquipière, Danielle, avec qui j’ai été en Mauritanie. Je savais qu’elle ferait une équipière de rêve pour ce type de défi. Le déclic s’est toutefois fait lorsque j’ai vu le Trophée Roses des Andes, il y a quelques années, au canal Évasion. J’ai téléphoné à Danielle pour voir si elle était intéressée. Elle m’a tout de suite dit oui», se remémore Mme Poulin. Les deux femmes seront parmi les compétitrices les plus âgées, alors qu’elles sont toutes deux dans la cinquantaine. «Le défi aurait plus être plus facile, si nous avions été plus jeunes, mais Danielle, même si elle a 50 ans, a l’énergie d’une femme de 30 ans», souligne la participante. Une campagne de financement qui tombe mal Dès le début, les deux amies ont joué de malchance. Elles ont débuté leur campagne de financement, quelques jours seulement avant la catastrophe de Lac-Mégantic, en 2013. «Les gens nous mentionnaient avoir déjà donné pour les victimes de la tragédie. C’était décourageant. L’année dernière, nous avions un commanditaire prêt à débourser presque toute la somme de 25 000 $ nécessaire pour participer au rallye, mais il s’est désisté à la dernière minute. On a alors perdu le 3600 $ non remboursable pour notre inscription. Nous avons toutefois grandi dans tout cela, en apprenant à faire de la sollicitation pour le financement et en nous sortant de notre zone de confort», affirme la Montréalaise. Elles n’ont finalement pas récolté la somme en entier, mais finiront leur collecte à leur retour, à l’aide de vidéos et photos de leur expérience, notamment. Elles espèrent ainsi récolter un total de 35 000 $. Les surplus iront au Centre de pédiatrie sociale Centre-Sud. Mme Poulin et sa coéquipière ont aussi eu l’aide de leurs fils pour se préparer concrètement au rallye. «Mon garçon est mécanicien, il m’a donc donné beaucoup d’information et de formations pour que je me débrouille en cas de pépin. Le fils de ma coéquipière travaille chez Jeep. Elle a eu des cours de pilotage. Personnellement, je me suis aussi entraînée physiquement pour pouvoir pousser la voiture en cas de besoin», continue Mme Poulin.
  21. 21. Bien qu’elle quitte le cœur léger, certaines inquiétudes, liées à la course, occupent son esprit. «J’ai vraiment peur d’avoir une crevaison. Je sais que c’est très fréquent. On nous dit d’amener seulement un pneu de secours, mais si ça ne tenait qu’à moi, j’en apporterais quatre! C’est le genre de pépin qui peut faire une grosse différence dans le classement. Personnellement, j’y vais surtout pour l’expérience, mais je sais que Danielle veut gagner, alors j’espère que tout va bien se dérouler pour qu’on se classe le mieux possible», continue Mme Poulin.
  22. 22. Date : 27/03/2015 Heure : 17:02:36 www.journaldequebec.com Pays : Canada Dynamisme : 141 Page 1/1 Visualiser l'article Tous droits réservés à l'éditeur ROSESDESANDES 242527674 Des Québécoises repartent vers les Andes Agence QMI | Vingt-huit Québécoises, dont huit Montréalaises, s’apprêtent à partir en Argentine pour participer à la deuxième édition du Trophée Roses des Andes, un rallye d’orientation féminin en 4x4 qui se déroulera du 12 au 23 avril 2015. L’aventure réunira 114 femmes de France, du Canada et de Belgique. Elles devront parcourir un total de 2000 km sur les pistes de l’Argentine, en équipes de deux, avec une boussole et un carnet de route pour se guider. La compétition, qui a été déclarée d’«intérêt touristique national» par le gouvernement argentin l’an dernier, les mènera dans les régions de Salta et Catamarca. Les concurrentes devront traverser des dunes, des rivières, des villages isolés, des cols grimpant à 4500 mètres d’altitude et des salars (déserts de sel) très peu visités. En 2014, la première édition de cette compétition avait réuni 112 participantes (56 équipes), dont 45 Québécoises. Le Trophée Roses des Andes est le petit frère du Trophée Roses des Sables qui, comme plusieurs autres rallyes féminins, se déroule dans le Sahara marocain. Aussi le chili Le tracé 2016 du rallye andin passera par le Chili et le désert de l’Atacama, ont annoncé les organisateurs. Pour participer, les intéressées devront amasser une somme de 16 900 euros (soit environ 24 000 $) par différentes activités de collecte de fonds. Les préinscriptions sont ouvertes.
  23. 23. Argentine: deux têtes dures dans le désert Quel genre de fille rêve de passer deux semaines dans le désert argentin, en compagnie d’une amie, d’une jeep et d’une boussole? Ce genre-là. 27 mar. 2015 Louise Gendron 0
  24. 24. Officiellement, elles forment l’équipage 86. Officieusement, elles sont les Fées des Andes. Toutes deux ont élevé deux enfants aujourd’hui adultes. Danielle est coordonnatrice en informatique, Sylvie est traductrice pigiste. Leurs enfants devenus grands, elles parsèment leur vie d’expériences et d’aventures petites et grandes. Danielle fait de l’agilité canine et de la moto, Sylvie de la danse orientale et du qi gong. Ensemble elles ont fait une randonnée de 10 jours à dos de dromadaires dans le Sahara mauritanien en 2010. «La pantouflardise me guette, dit pourtant Sylvie. Pour la combattre, je me donne des coups de pied au derrière, même à coup de pantoufles!» Sylvie avait son permis de conduire depuis peu quand elle a vu un documentaire sur le Trophée Roses des Sables (qui a lieu au Maroc tous les ans). «Le désert, le 4 x 4, la solidarité entre filles, ça m’a fait envie.» Elle a appelé sa copine Danielle, bonne conductrice avec expérience hors piste, fonceuse qui n’a pas peur des défis et incapable de lâcher une fois qu’elle a entrepris quelque chose, qualités parfaites pour une coéquipière… C’était en 2013. Depuis, elles ont passé presque deux ans à préparer leur aventure. Financement (beaucoup, beaucoup de boulot, elles ne sont millionnaires ni l’une ni l’autre), achat d’équipement, initiation à la boussole. Aujourd’hui, l’excitation monte, la tension aussi. Deux semaines avant le départ, il reste encore beaucoup à faire. Boucler les dossiers au travail, acheter les derniers trucs qui manquent (Sylvie est allée chercher une nouvelle boussole hier), essayer de tout caser dans le sac à dos sans exploser la limite de poids. «J’ai hâte de chercher le cap, dit Sylvie. De voir Danielle au volant. Il va y avoir des moments difficiles, on le sait. Mais on sait aussi qu’on va y arriver. Et que ce sera extraordinaire.» Pour écrire à Louise Gendron: louise.gendron@chatelaine.rogers.com Pour réagir sur Twitter: @lou_gendron
  25. 25. Date : 25/03/2015 Heure : 21:21:02 fr.canoe.ca Pays : Canada Dynamisme : 257 Page 1/16 Visualiser l'article Tous droits réservés à l'éditeur ROSESDESANDES 242351102 Argentine: 28 Québécoises à l'assaut des Andes . / Photo Sarah Bergeron-Ouellet / Agence QMI Cette photo a été prise au-dessus des nuages, au Cuesta del Obispo, lors de la première épreuve du rallye, entre Salta et Cafayate. / Photo Sarah Bergeron-Ouellet / Agence QMI Sur la piste, entre Salta et Cafayate.
  26. 26. Date : 25/03/2015 Heure : 21:21:02 fr.canoe.ca Pays : Canada Dynamisme : 257 Page 2/16 Visualiser l'article Tous droits réservés à l'éditeur ROSESDESANDES 242351102 / Photo Sarah Bergeron-Ouellet / Agence QMI Les paysages sont parfois très surprenants entre Salta et Cafayate. / Photo Sarah Bergeron-Ouellet / Agence QMI Petite église de village, entre Salta et Cafayate.
  27. 27. Date : 25/03/2015 Heure : 21:21:02 fr.canoe.ca Pays : Canada Dynamisme : 257 Page 3/16 Visualiser l'article Tous droits réservés à l'éditeur ROSESDESANDES 242351102 / Photo Sarah Bergeron-Ouellet / Agence QMI À vendre le long de la route des artisans, dans la province de Salta: des châles en laine de lama et d'alpaga. / Photo Sarah Bergeron-Ouellet / Agence QMI Pain frais sur la route des artisans, dans la province de Salta.
  28. 28. Date : 25/03/2015 Heure : 21:21:02 fr.canoe.ca Pays : Canada Dynamisme : 257 Page 4/16 Visualiser l'article Tous droits réservés à l'éditeur ROSESDESANDES 242351102 / Photo Sarah Bergeron-Ouellet / Agence QMI Une concurrente cherche le cap à prendre sur le toit d'un 4x4 lors de la première étape du rallye. / Photo Sarah Bergeron-Ouellet / Agence QMI Difficile de trouver son cap dans cette plaine sablonneuse près de Fiambala, dans la province de Catamarca, lors de l'étape 2.
  29. 29. Date : 25/03/2015 Heure : 21:21:02 fr.canoe.ca Pays : Canada Dynamisme : 257 Page 5/16 Visualiser l'article Tous droits réservés à l'éditeur ROSESDESANDES 242351102 / Photo Sarah Bergeron-Ouellet / Agence QMI Le passage des «Roses» a attiré l'attention tout au long du rallye, que ce soit dans les dunes ou le long des pistes. / Photo Sarah Bergeron-Ouellet / Agence QMI Lors de l'étape 2, dans les environs de Fiambala.
  30. 30. Date : 25/03/2015 Heure : 21:21:02 fr.canoe.ca Pays : Canada Dynamisme : 257 Page 6/16 Visualiser l'article Tous droits réservés à l'éditeur ROSESDESANDES 242351102 / Photo Sarah Bergeron-Ouellet / Agence QMI Vers la fin de l'étape 2, dans les environs de Fiambala. / Photo Sarah Bergeron-Ouellet / Agence QMI Pas facile pour tout le monde de traverser les dunes de Fiambala, lors de l'étape 3!
  31. 31. Date : 25/03/2015 Heure : 21:21:02 fr.canoe.ca Pays : Canada Dynamisme : 257 Page 7/16 Visualiser l'article Tous droits réservés à l'éditeur ROSESDESANDES 242351102 / Photo Sarah Bergeron-Ouellet / Agence QMI Les dunes de Fiambala sont aussi fréquentées par le célèbre rallye Dakar. / Photo Sarah Bergeron-Ouellet / Agence QMI Les participantes ont traversé cette rivière 90 fois de suite, lors de l'étape 4 du rallye, dans la province de Catamarca.
  32. 32. Date : 25/03/2015 Heure : 21:21:02 fr.canoe.ca Pays : Canada Dynamisme : 257 Page 8/16 Visualiser l'article Tous droits réservés à l'éditeur ROSESDESANDES 242351102 / Photo Sarah Bergeron-Ouellet / Agence QMI Une piste montagneuse entre Fiambala et Antofagasta de la Sierra. / Photo Sarah Bergeron-Ouellet / Agence QMI Piste sur un haut plateau volcanique près d'Antofagasta de la Sierra, dans les Andes.
  33. 33. Date : 25/03/2015 Heure : 21:21:02 fr.canoe.ca Pays : Canada Dynamisme : 257 Page 9/16 Visualiser l'article Tous droits réservés à l'éditeur ROSESDESANDES 242351102 / Photo Sarah Bergeron-Ouellet / Agence QMI Un lama à Antofagasta de la Sierra. / Photo Sarah Bergeron-Ouellet / Agence QMI Le tout petit village d'Antofagasta de la Sierra, à 3300 m d'altitude.
  34. 34. Date : 25/03/2015 Heure : 21:21:02 fr.canoe.ca Pays : Canada Dynamisme : 257 Page 10/16 Visualiser l'article Tous droits réservés à l'éditeur ROSESDESANDES 242351102 / Photo Sarah Bergeron-Ouellet / Agence QMI Des villageoises regardent le départ de l'étape finale, le «marathon», à Antofagasta de la Sierra. / Photo Sarah Bergeron-Ouellet / Agence QMI Aux abords d'Antofagasta de la Sierra.
  35. 35. Date : 25/03/2015 Heure : 21:21:02 fr.canoe.ca Pays : Canada Dynamisme : 257 Page 11/16 Visualiser l'article Tous droits réservés à l'éditeur ROSESDESANDES 242351102 / Photo Sarah Bergeron-Ouellet / Agence QMI Le salar (ou «désert de sel») d'Antofalla, près d'Antofagasta de la Sierra, traversé lors de l'étape marathon. / Photo Sarah Bergeron-Ouellet / Agence QMI Le salar d'Antofalla.
  36. 36. Date : 25/03/2015 Heure : 21:21:02 fr.canoe.ca Pays : Canada Dynamisme : 257 Page 12/16 Visualiser l'article Tous droits réservés à l'éditeur ROSESDESANDES 242351102 / Photo Sarah Bergeron-Ouellet / Agence QMI Montagnes et herbes jaunes dans les hauteurs de la Puna argentine. / Photo Sarah Bergeron-Ouellet / Agence QMI L'immense salar d'Arizaro et sa longue piste.
  37. 37. Date : 25/03/2015 Heure : 21:21:02 fr.canoe.ca Pays : Canada Dynamisme : 257 Page 13/16 Visualiser l'article Tous droits réservés à l'éditeur ROSESDESANDES 242351102 / Photo Sarah Bergeron-Ouellet / Agence QMI Le long de la piste du salar d'Arizaro. / Photo Sarah Bergeron-Ouellet / Agence QMI Le salar d'Arizaro et le cône d'Arita.
  38. 38. Date : 25/03/2015 Heure : 21:21:02 fr.canoe.ca Pays : Canada Dynamisme : 257 Page 14/16 Visualiser l'article Tous droits réservés à l'éditeur ROSESDESANDES 242351102 / Photo Sarah Bergeron-Ouellet / Agence QMI Les «Ojos del Mar», des puits d'eau turquoise et salée, dans le petit village de Tolar Grande. / Photo Sarah Bergeron-Ouellet / Agence QMI Autour des «Ojos del Mar».
  39. 39. Date : 25/03/2015 Heure : 21:21:02 fr.canoe.ca Pays : Canada Dynamisme : 257 Page 15/16 Visualiser l'article Tous droits réservés à l'éditeur ROSESDESANDES 242351102 / Photo Sarah Bergeron-Ouellet / Agence QMI Le spectaculaire «désert du diable», sur les hauts plateaux argentins, traversé par les concurrentes lors de l'étape marathon. / Photo Sarah Bergeron-Ouellet / Agence QMI Dans le «désert du diable».
  40. 40. Date : 25/03/2015 Heure : 21:21:02 fr.canoe.ca Pays : Canada Dynamisme : 257 Page 16/16 Visualiser l'article Tous droits réservés à l'éditeur ROSESDESANDES 242351102 / Photo Sarah Bergeron-Ouellet / Agence QMI Rencontre matinale avec une jeune vendeuse de souvenirs au village de San Antonio de los Cobres. / Photo Sarah Bergeron-Ouellet / Agence QMI La première édition du rallye Roses des Andes s'est terminée le 14 avril à Salta. La seconde aura lieu du 11 au 23 avril 2015.
  41. 41. Date : 23/03/2015 Heure : 22:06:16 Journaliste : Louise Gendron fr.chatelaine.com Pays : Canada Dynamisme : 12 Page 1/1 Visualiser l'article Tous droits réservés à l'éditeur ROSESDESANDES 242157673 Direction: Argentine! 114 femmes, 60 jeeps, une grande aventure. Et j'y vais! Yé ! Je viens de recevoir mon billet d'avion. Destination : Salta, dans le Nord-ouest argentin, point de départ d'une aventure trippante dans le désert. Le Trophée Roses des Andes, ça s'appelle. C'est un rallye pour femmes seulement. Pas un rallye de vitesse, mais d'orientation; il ne s'agit pas de coiffer les autres au fil d'arrivée, mais de compléter l'épreuve avec le moins de kilomètres possible au compteur. Avec, comme seules armes, une carte et une boussole. Y participent 60 équipages constitués chacun d'une pilote et d'une copilote. Cent vingt femmes, dont 28 Québécoises. Au programme : une semaine de journées en shorts et de soirées en tuque et mitaines, de 4 x 4 pris dans le sable, de bivouacs au clair de lune. Une semaine de «yes, on a réussi !», de «je pensais pas que je serais capable». Une semaine de découvertes, d'émotions, d'amitié et de grand plaisir. Comment voulez-vous dire non à ça ? Moi, je n'ai pas pu. Je ne suis pourtant pas une Indiana Jones. Je n'ai pas escaladé l'Everest ni fouillé l'épave du Titanic. Mes exploits appartiennent tous à la catégorie «si moi je l'ai fait, tout le monde est capable.» Le Trophée Rose des Andes, c'est exactement ça, une grande aventure, mais bien encadrée et sans danger véritable. Avec en prime, une belle gang de femmes qui toutes veulent relever un défi, se prouver quelque chose, gagner contre elles-mêmes plus que contre les autres. Le bonheur. Départ : 12 avril. Me reste une tonne de boulot avant de partir. Ensuite, seulement, je pourrai boucler mon sac à dos. J'emporte mon ordi, mon téléphone pour prendre des photos. Mon objectif : vous tenir au courant tous les jours. Suivez-moi ! Video : http://www.dailymotion.com/embed/video/x21um58 Trophée Roses des Andes – 2015 par trophee-roses-des-andes
  42. 42. Date : 05/03/2015 Heure : 22:52:22 Journaliste : Jacques La Haye www.letoiledulac.com Pays : Canada Dynamisme : 35 Page 1/2 Visualiser l'article Tous droits réservés à l'éditeur ROSESDESANDES 240615695 Claudie Laroche trépigne d'impatience Trophée Rose des Andes RALLYE. Encore quelques semaines à attendre avant que Claudie Laroche, de Roberval, et Francesca Chamberland, de Montréal, prennent d'assaut le parcours de la deuxième édition du Trophée Roses des Andes, en Argentine. Depuis un peu plus d'une année, la Robervaloise se prépare à vivre cette aventure. © Photo gracieuseté – Claudie Laroche C'est avec une nouvelle équipière que Claudie Laroche entreprendra la deuxième édition du Trophée Roses des Andes. « Les préparatifs ont été longs pour amasser les fonds nécessaires à cette expédition. Cependant, je peux vous dire que les gens ont été très généreux pour nous aider à défrayer les coûts de cette expédition. Au fil des mois de préparation, j'ai dû changer de coéquipière, et il s'en est fallu de peu que je ne puisse participer à cette deuxième édition du Trophée Roses des Andes», de souligner Claudie Laroche. Comme il était prévu, c'est Claudie Laroche qui sera au volant du véhicule fourni par l'organisation. Munies d'une boussole, d'un carnet de route et d'une carte, l'équipe Les Roses Bleues parcourra 2 000 kilomètres avec le seul objectif de terminer au premier rang de cette grande course d'orientation, parsemée de conditions parfois difficiles en raison de la géographie de l'Argentine. Chose certaine, l'équipage Les Roses Bleues ne manquera pas de défis à affronter. La vie est courte Enseignante pour adultes et fermière à ses heures, Claudie Laroche s'implique dans de nombreuses activités à titre de bénévole. Joviale et ouverte d'esprit, elle a pris goût à l'aventure et s'est donné pour mandat de réaliser ses rêves les plus fous. « La vie est courte et que l'on ne sait jamais de quoi demain sera fait, j'ai décidé de foncer afin de toujours me surpasser davantage. » —Claudie Laroche «La vie est courte et on ne sait jamais de quoi demain sera fait, j'ai décidé de foncer afin de toujours me surpasser davantage», affirme Claudie Laroche.
  43. 43. Date : 05/03/2015 Heure : 22:52:22 Journaliste : Jacques La Haye www.letoiledulac.com Pays : Canada Dynamisme : 35 Page 2/2 Visualiser l'article Tous droits réservés à l'éditeur ROSESDESANDES 240615695 En tant que mère et conjointe, Claudie profitera du rallye pour sortir de son quotidien et pour dépasser ses propres limites tout en venant en aide aux enfants dans le besoin. En effet, une partie de l'argent amassé par les participantes sera remis à l'association Enfants du Désert, qui octroie des fonds à l'association Equinoterapia del Azul. Cette dernière vient en aide aux enfants argentins handicapés via l'équinothérapie. «Cinquante-sept équipages prennent part à cette deuxième édition du Trophée Roses des Andes, dont 13 équipes du Québec. Les autres équipages proviennent de la France. Du 13 au 23 avril, nous nous attendons à une semaine très intense», de conclure Claudie Laroche.— Organisations: Association Enfants du Désert, Association Equinoterapia del Azul Lieux géographiques: Argentine, Québec, France C'est avec une nouvelle équipière que Claudie Laroche entreprendra la deuxième édition du Trophée Roses des Andes. © Photo gracieuseté – Claudie Laroche Merci d'avoir voté
  44. 44. RDS.CA Claudine Douville présente l'aventure que représente le Trophée Roses des Andes Claudine Douville A sa première édition en avril dernier, le Trophée Roses des Andes offrait aux femmes l’opportunité de se lancer, bride abattue, dans l’arrière-pays argentin dans le cadre d’une compétition qui allait bien au-delà d’un classement final. Trophée Roses des Andes - Équipe RDS JEUDI, 27 NOV. 2014. 08:08 Il y a des rêves impossibles. Aller sur la lune par exemple, quoique le tourisme spatial soit à nos portes. Guy Laliberté nous en a fait une éclatante démonstration mais avouons que nous n’avons pas tous un petit quarante millions de disponible pour réaliser la chose. Il y a des rêves qui sont faits pour rester dans le domaine des rêves : voler (dans le ciel, pas une banque!), avoir la science infuse, chanter comme Céline Dion… Mais il y a aussi des rêves réalisables, pour tant soit peu qu’on y mette l’effort et le temps. Le Trophée Roses des Andes fait partie de cette dernière catégorie. À sa première édition en avril dernier, ce rallye offrait aux femmes l’opportunité de se lancer, bride abattue, dans l’arrière-pays argentin dans le cadre d’une compétition qui allait bien au-delà d’un classement final. Pour certaines d’entre elles, c’était la concrétisation d’un rêve longtemps caressé. C’était l’occasion d’aller voir ce qui se passait au-delà du quotidien. Et elles n’ont pas été déçues!
  45. 45. La région de Salta, qui accueille aussi le célèbre Rallye Dakar, offre une scène spectaculaire pour ce genre d’événement. Montagnes impressionnantes, corniches vertigineuses, rivières agitées, salars mystérieux, dunes imposantes. La nature qui se décline à tous les temps, à tous les genres. Plus de cinquante équipes ont donc pris le départ de cette première édition du Trophée Roses des Andes, qui fait écho au Roses des sables établi depuis de nombreuses années au Maroc. Les participantes ont été confrontées au froid, à la chaleur, au vent, à l’altitude, à l’angoisse, à l’euphorie. Elles y ont vécu une aventure sans pareille en Amérique du sud, découvrant parfois au fond d’elles-mêmes des ressources insoupçonnées, goûtant à la saveur douce-amère du doute, et à celle, exquise, de l’obstacle franchi. À compter du 29 novembre, RDS vous présentera quatre émissions consacrées à cet événement. Vous y verrez des témoignages touchants, des moments de pure folie et des situations empreintes d’humour et de bonne humeur. J’ai eu la chance de participer à ce Trophée (mais ne fait-on pas sa chance soi-même?) et je serai votre guide dans cette série d’émissions. Je voulais sortir une fois de plus de ma zone de confort, goûter à nouveau au plaisir du pilotage hors des sentiers battus et à l’enivrante sensation de se battre pour un objectif quotidien. Après chaque journée, réussie ou non, il fallait remettre le compteur à zéro, repartir sur une page blanche, faire comme si hier et demain n’existaient pas. Apprendre à gérer un autre type de rallye également. À l’instar du Dakar, le Roses des Andes fonctionne avec un guide de la route que l’on doit interpréter et suivre méthodiquement pour ne pas perdre de précieux kilomètres qui feront la différence en bout de ligne. Interpréter les différences culturelles également… nous avons beaucoup cherché, ma copilote Annie Dumas et moi, la « tôle ondulée » du kilomètre 57 (ou 64 ou 83…). Alors qu’on voyait dans nos têtes un hangar métallique, nous nous sommes finalement rendu compte que nous roulions dessus, dans la version française de notre « planche à laver »… L’Argentine a été très accueillante pour la centaine de participantes qui ont sillonné ses plus beaux paysages. Toutes sont revenues avec des souvenirs mettant en scène un peuple chaleureux et accueillant, un paysage sauvage et grandiose, et des rencontres entre Roses qui ont cimenté la base d’amitiés sincères. Puissent ces émissions vous transmettre une peu de ces émotions, un peu de cette aventure, un peu de ce rêve vécu tout éveillées…
  46. 46. Quadnet.ca 20 novembre 2014 SÉANCES D’INFORMATION SUR LE TROPHÉE ROSES-DES- ANDES 2015 Photo: Flash-Sport Cette année s’est déroulé le 14e Trophée Roses-des-Sables du 8 au 18 octobre 2014. Cet événement, issu de la pure tradition des rallyes raids africains, se déroulait dans les dunes du désert marocain en Afrique du Nord. A bord d’un 4X4, d’un SSV, d’un Quad ou d’une Moto, l’objectif était de rallier l’étape du jour à l’aide d’un road-book, d’une carte et d’une boussole, en respectant les différents contrôles de passage (CP). Le classement est basé uniquement sur l’orientation (aucune notion de vitesse retenue). Le Trophée Roses-des-Sables 2014 comportait plusieurs épreuves d’orientation, de franchissement des dunes, sans oublier la traditionnelle étape marathon (deux jours en autonomie totale). Durant cette compétition réservée exclusivement aux femmes, 148 équipages participaient à la course, soit 291 filles dont 123 québécoises. Sur les 5 équipages de Quad, 4 étaient québécois !
  47. 47. Au classement général, les quadistes sont arrivées respectivement à ces places : 65ème / 67ème / 104ème / 131ème et 135ème. (la 67ème place étant détenue par une quadiste française, les 4 autres places par des quadistes québécoises). Dans la catégorie Quad et Moto (il n'y avait pas de Moto cette année) c'est une québécoise de l'équipage 600, Marie-Josée Morin, qui a gagné. Pour certaines des quadistes, c'était leur première fois en Quad ! Nous vous invitons à consulter notre prochain article traitant de cette compétition. Le prochain événement présenté par l’équipe organisatrice Desertours, le Trophée Roses-des-Andes 2015, se déroulera dans les Andes en Argentine, dans des paysages grandioses avec étapes dans le désert et dans l’Altiplano du grand nord-ouest argentin, du 14 au 21 avril 2015. Des séances d’information sur le Trophée Roses-des-Andes 2015 sont prévues par les organisateurs le samedi 6 décembre de 12h à 13h30 au Théâtre Plaza, 6505 rue St- Hubert à Montréal, et le 7 décembre de 15 h à 16h30 au Cercle, 228 rue St-Joseph Est, à Québec, On y présentera un film sur le Trophée Roses-des-Sables 2014 sur grand écran et l’on y parlera du Trophée Roses-des-Andes, réservé aux véhicules 4x4 seulement. Pour plus d’information, visitez le site desertours.fr/categorie/trophée-roses-des-andes ou communiquez au site infocanada@trophée-roses-des-sables.com
  48. 48. www.lapresse.ca Évaluation du site Portail d'information du groupe de presse canadien Cyberpresse. Le site diffuse des articles couvrant l'ensemble de l'actualité générale canadienne et internationale. Cible Grand Public Dynamisme* : 220 * pages nouvelles en moyenne sur une semaine ROSESDESANDES / 220715995 Tous droits réservés à l'éditeur Date : 12/07/2014 Le FEQ, une caisse sur la tête Par : Annie Mathieu Video : http://www.lapresse.ca/le-soleil/arts-et-spectacles/dossiers-arts/festival- dete/201407/11/01-4783238-jusqua-plus-soif.php (Québec) Qui sont ces femmes et ces hommes passant 11 jours avec une caisse de bière sur la tête ou une bouteille de whisky à la main à arpenter les plaines d'Abraham en quête de clients généreux? Le Soleil a plongé dans la foule du Festival d'été de Québec et dans le monde de la vente d'alcool en plein air. Portrait de bénévoles friands de musique et de bonnes ventes. «Ça va faire 26 $ s'il vous plaît. - Tu me fais un deal pour 25 $? L'autre tantôt, c'est ça qu'il m'a chargé. - Ça m'étonnerait beaucoup», tranche Amélie avec un grand sourire, coupant ainsi le sifflet du festivalier passablement réchauffé par plusieurs bières à 6,50 $. Si vous cherchez comme ce monsieur à épargner un huard ou deux sur votre consommation sur le site du Festival d'été en soudoyant un des vendeurs itinérants de bière ou d'alcool fort, vaut mieux oublier ça. «Les gens ne le savent pas, mais c'est nous qui payons les bières qu'on revend au même prix», explique Amélie Trépanier, qui forme un duo avec sa cadette Véronique. Respectivement âgées de 31 et 25 ans, les deux enseignantes, l'une au primaire et l'autre au secondaire, se transforment en serveuses bénévoles pendant les 11 jours du FEQ, et ce, depuis déjà quatre ans. Elles ont gentiment accepté dans leur équipe jeudi soir la représentante du Soleil, curieuse de savoir si son corps allait supporter le poids d'une caisse de 24 trimballée sur sa tête le temps d'un spectacle de Queens of the Stone Age. Sans affirmer que c'est le confort absolu, le support à cou bien fixé avec du papier autocollant en dessous de la boîte facilite beaucoup le transport. Difficile cependant d'imaginer que j'aurais pu en empiler 24 ou 48 de plus, comme d'autres, plus habitués, le font lors des soirées plus achalandées. Ce sont plutôt d'autres petits détails en apparence anodins qui corsent le boulot. Comme celui d'ouvrir des dizaines et des dizaines de canettes à la main, rapidement et sans faire trop de mousse, qui use
  49. 49. ROSESDESANDES / 220715995 Tous droits réservés à l'éditeur le bout des doigts, plus particulièrement la partie sensible en dessous de l'ongle. Heureusement que les soeurs Trépanier avaient Cui-Cui la cuillère, un outil qui m'est rapidement devenu indispensable. Il y a aussi le mouvement qui consiste à soulever et à déposer la caisse en gardant son équilibre, le tout au milieu d'une foule qui n'en a cure, qui nous rappelle l'existence de certains muscles des bras, du dos et des cuisses. Et ne pas oublier que les plaines d'Abraham portent le nom de «champs de bataille». Le terrain, très inégal, fournit des obstacles supplémentaires au déplacement en plus des centaines, voire des milliers de canettes qui jonchent le sol et qui fournissent à chaque pas des occasions inespérées de se fouler la cheville. Mais c'est droit devant soi qu'il faut regarder, d'abord pour s'assurer de ne pas donner de coups de boîte derrière la tête des fêtards - j'en profite ici pour m'excuser à mes nombreuses victimes -, mais aussi pour repérer les clients et les autres vendeurs itinérants, question de ne pas nuire aux ventes des collègues. Le territoire n'est pas découpé, ainsi tous peuvent circulent où bon leur semble. Mais la centaine de vendeurs ne sortent pas en même temps : un coordonnateur bien au fait des désirs de la foule juge quand celle-ci a soif et libère les vendeurs en fonction d'un ordre préétabli qui change chaque jour pour donner une chance égale à tous. Lors de l'hommage à Félix, par exemple, les Trépanier n'ont pas travaillé : la demande en alcool, plutôt faible, ne justifiait pas la présence d'un grand nombre d'itinérants, contrairement à la prestation de Lady Gaga ou à celle de The Killers. Et le pourboire? Difficile d'extirper les vers du nez aux intéressés. «On n'est pas à plaindre», «c'est honnête», se bornent à répondre les vendeurs sondés qui laissent toutefois comprendre que la somme dépasse facilement la ou les centaines de dollars. Pendant la soirée de jeudi, je n'ai pas effectué de transaction, donc difficile d'évaluer le montant versé à mes comparses dont les extras constituent le seul salaire. Et lorsqu'un festivalier «oublie» d'en verser, Amélie ne se gêne pas. La technique de la blonde constitue à attendre quelques secondes à côté du client, qui réalise la plupart du temps pourquoi elle ne décolle pas. Si le message ne passe pas, la jeune femme rappelle, toujours tout sourire, qu'elle est bénévole. «Je l'avais échappé», répliquera, gêné, un étourdi en lui donnant la balance des 10 $ qu'elle lui avait remis pour sa consommation. Si la plupart des clients sont sympathiques et détendus, certains se permettent certaines blagues plates, comme de chatouiller les filles en dessous de leurs bras chargés. Les tentatives de vols sont aussi fréquentes et exigent une vigilance de tous les instants, explique Véronique, qui me rappellera à plusieurs reprises de ne pas ouvrir une bière avant d'avoir vu la couleur de l'argent du client. Vers 22h45, soit au troisième ravitaillement de ma soirée, je commençais à trouver les canettes franchement plus pesantes, même si je tentais de n'en rien laisser paraître. Lorsque les lumières de la scène se sont soudainement allumées vers 23h, signe qu'il n'y aurait pas de rappel, j'étais probablement la seule personne heureuse sur les Plaines de ne pas revoir Homme et sa troupe pousser quelques notes en plus... *** Pour ceux qui aiment les statistiques, l'application de mon téléphone intelligent m'a signalé ceci :
  50. 50. ROSESDESANDES / 220715995 Tous droits réservés à l'éditeur 3,47 Kilomètres parcourus 2h11m20s Durée 37m53s Vitesse par kilomètre 521 Calories dépensées Karl Pineault Le Soleil, Pascal Ratthé Stéphanie et Geneviève Le Soleil, Pascal Ratthé 1-Karl Pineault, dit «l'homme en rouge», caresse le projet d'ouvrir une auberge de jeunesse au Nicaragua. «Je pars en octobre pour cinq ans», déclare le voyageur qui en est à son troisième festival en tant que bénévole. Son truc pour contrer le vol : une caisse deux fois plus haute! «J'ai doublé la hauteur de la caisse avec des panneaux et puis j'ai des yeux tout le tour de la tête. Je ne me suis jamais fait voler!» affirme-t-il. Mais plusieurs essaient, tandis que d'autres tentent de négocier le prix.
  51. 51. ROSESDESANDES / 220715995 Tous droits réservés à l'éditeur Quand la caisse coûte 158 $ et que chaque bière est vendue 6,50 $, la place pour la négociation est bien mince si on veut rentrer dans son argent.Marie-Pier Cayer 2-Geneviève et Stéphanie sont deux des dix shooters girls qui affrontent la foule de la scène Bell tous les soirs du FEQ, bouteille de Jack Daniel's à la main. Bien sûr, l'appât du gain a attiré les deux jeunes femmes, mais aussi l'ambiance du plus gros événement à Québec. «À la fin des 11 jours, je vais avoir fait à peu près 3500 $», confie Geneviève qui est entraîneuse de spinning. Stéphanie, qui en est à sa première expérience, travaille plutôt en restauration comme la plupart des autres filles. «Reste que c'est l'ambiance et le contact avec les gens qui font que ta soirée est réussie», ajoute Geneviève. «Et cette année, le chanteur de hip-hop BAS m'a demandée au micro. Je suis montée sur la scène lui faire quelques shots! C'était génial!» Combien de pas font-elles en une soirée? «Je n'ai jamais compté, mais on marche pendant cinq heures sans arrêt. On passe environ 9 à 12 bouteilles et on en trimballe trois à la fois, explique Stéphanie. On doit se faufiler, on se fait pousser et parfois, malheureusement, voler.» Geneviève se souvient d'ailleurs du spectacle de Bruno Mars où elle a perdu le butin d'une soirée complète, 500 $. «Je m'en suis rendu compte en rentrant chez moi, j'étais en pleurs. Mais je ne pouvais pas m'arrêter à ça», explique la jeune femme qui en est à sa troisième année. Marie-Pier Cayer «Pic Nic» Le Soleil, Pascal Ratthé Agathe et Geneviève Le Soleil, Pascal Ratthé 3-Difficile à manquer, «Pic Nic» fait partie du décor du Festival d'été depuis... 1998. Vêtu de pied en cap de revêtement de table quadrillé rouge et blanc, le personnage n'avait plus besoin que des bas
  52. 52. ROSESDESANDES / 220715995 Tous droits réservés à l'éditeur assortis. Mais puisqu'aucun magasin n'en possédait en stock, il a bien fallu qu'il se les confectionne en dessinant à la main des petits carrés rouges sur ses bas blancs. Camionneur de jour, Stéphane, 45 ans, prend ses vacances pour vendre de la bière au Festival d'été et il adore ça. Et il aime surtout faire sourire ses clients, qui ne manquent pas de le reconnaître année après année. Pic Nic aurait même été vu dans le Échos Vedettes il y a quelques années, nous raconte-t-il fièrement. Annie Mathieu 4-Carolanne et Maude sont les reines des points de vente vin et bière. Elles sont surtout très fières de participer «au plus gros et au plus bel événement de la ville de Québec». «On est au coeur de l'action», lance Maude, qui a aussi déjà travaillé dans l'organisation du FEQ. «En plus, c'est bien moins dur physiquement pour nous. On n'a pas à transporter sur nos épaules les caisses très lourdes. Et il n'y a pas de pognage de fesses, ici!» lance Carolanne. Ils sont 150 bénévoles au chandail turquoise sur le site, mais le FEQ reçoit chaque année plus de 400 CV. Marie-Pier Cayer 5-Agathe Bégin et Geneviève Dubé forment une équipe dans la vie comme sur les Plaines. En effet, l'enseignante au primaire et l'étudiante au doctorat en psychologie cognitive appliquée sont amies depuis 15 ans et participeront au Trophée Roses des Andes, un rallye automobile réservé aux femmes, en avril 2015. «Nous avons décidé de recueillir de l'argent en vendant de la bière lors du FEQ pour réaliser notre projet», explique Agathe Bégin. Puisque les équipes de vente de bière se relaient, elles peuvent faire quelque 100 $ de profit par soir. «Un truc pour plus vendre? Notre sourire, bien sûr!» Marie-Pier Cayer
  53. 53. www.letoiledulac.com Évaluation du site Ce site dépend du journal local québécois L'Étoile du Lac. Il diffuse quelques brèves concernant l'actualité des petites villes du Québec. Cible Grand Public Dynamisme* : 28 * pages nouvelles en moyenne sur une semaine ROSESDESANDES / 218609853 Tous droits réservés à l'éditeur Date : 14/06/2014 Deux Robervaloises se préparent pour Roses des Andes Par : Jacques La Haye Deux Robervaloises, Claudie Laroche et Isabelle Labeaume-Morin, ont décidé de relever le défi du Trophée Roses des Andes qui se tiendra en avril 2015. Les deux femmes sont actuellement en préparation d'une vaste campagne de financement qui s'étalera sur plusieurs mois. © Photo : TC Media - Jacques La Haye Claudie Laroche et Isabelle Labeaume-Morin se préparent pour une participation à la deuxième édition du Trophée Roses des Andes qui se déroulera du 12 au 23 avril 2015, en Argentine «Ça fait plusieurs années que je rêve de faire un rallye comme celui des Gazelles ou bien le rallye Roses des Sables. L'an dernier, j'avais inscrit mon nom pour participer au rallye des Gazelles, mais c'était trop dispendieux. Un jour, j'ai reçu un message que l'organisation pouvait nous proposer un nouveau rallye, mais j'étais indisponible. J'ai dû garder ce message, et par hasard je suis tombé dessus. C'est alors que je me suis dit que cette année, j'embarquais dans cette aventure», souligne Claudie Laroche. Cependant, notre aventureuse s'est retrouvée seule à vouloir participer à l'aventure, jusqu'au jour où Isabelle Labeaume-Morin entend dire que Claudie Laroche se cherchait une coéquipière.
  54. 54. ROSESDESANDES / 218609853 Tous droits réservés à l'éditeur « Je suis une aventurière et j'aime relever les défis. En plus, le Trophée Roses des Andes supporte une cause humanitaire et de solidarité sociale puisque l'organisation permet de financer l'action d'une association locale d'équinothérapie en faveur d'enfants handicapés argentins », souligne Isabelle Labeaume-Morin. « Quand je décide de faire quelque chose, je vais tout faire pour l'accomplir. On a juste une vie à vivre, alors pourquoi pas en profiter pour réaliser de belles expériences quand on est en santé. » — Claudie Laroche Financement Les frais d'inscription au Trophée Roses des Andes s'élèvent à 24 600$ pour deux personnes. L'équipage du Lac-Saint-Jean a plusieurs activités en tête pour la prochaine année. Le 21 juin, elles organiseront notamment une vente de garage. «Quand je décide de faire quelque chose, je vais tout faire pour l'accomplir. On a juste une vie à vivre, alors pourquoi ne pas en profiter pour réaliser de belles expériences quand on est en santé», précise Claudie Laroche. Des propos qui peuvent également s'appliquer à Isabelle Labeaume-Morin.— Claudie Laroche et Isabelle Labeaume-Morin se préparent pour une participation à la deuxième édition du Trophée Roses des Andes qui se déroulera du 12 au 23 avril 2015, en Argentine © Photo : TC Media - Jacques La Haye
  55. 55. www.letoiledulac.com Évaluation du site Ce site dépend du journal local québécois L'Étoile du Lac. Il diffuse quelques brèves concernant l'actualité des petites villes du Québec. Cible Grand Public Dynamisme* : 28 * pages nouvelles en moyenne sur une semaine ROSESDESANDES / 218609850 Tous droits réservés à l'éditeur Date : 14/06/2014 Deux Robervaloises à Roses des andes Par : - © Photo : TC Media - Jacques La Haye - Claudie Laroche et Isabelle Labeaume-Morin se préparent pour une participation à la deuxième édition du Trophée Roses des Andes qui se déroulera du 12 au 23 avril 2015, en Argentine

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