Quelles sont nos défis 
aujourd’hui?
Le problème?
La solution? 
Crise Innovation Opportunité
Agroforesterie, une mimique de la nature 
Source: http://www.agroforesterie.fr/
Avantages des plantations forestieres
La phytoepuration
Zone libellule, une zone 
humide artificielle…
Nous n'héritons pas de la terre de nos ancêtres, 
nous l'empruntons à nos enfants! 
Antoine de St-Exupéry
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Quelles sont nos défis aujourd’hui

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  • La securité alimentaire: le droit d’acceder a une nourriture saine et en quantité suffissante.
    Mais qui dit alimentation, dit agriculture
    Et pour produire on a besoin d’eau
  • Sauf que, …………..Climate change-------water scarcity
  • Mais, en situation de Crise= manque d’eau
    Il faut de l’Innovation, par exemple reutilisation des eaux usées
    Ce qui nous amene vers de nouvelles Opportunités et perspectives càd plus de ressources, un système plus durable et donc une agriculture plus durable
  • Si on regarde dans la nature, l’ecosysteme forestier en l’occurrence, on notera que
    L’arbre rentabilise les terres
    L’arbre protège les cultures (vent, forte pluie, soleil…)
    L’arbre enrichit le sol
    Les racines en profondeurs permettent de limiter la pollution des eaux
    Un nouveau paysage de biodiversité dans un milieu rural (culture de plusieurs especes d’arbres et multi-usage)

    Les parcelles agroforestières représentent un mode de mise en valeur parcellaire distinct des parcelles agricoles et forestières traditionnelles. Elles tirent parti de la complémentarité des arbres et des cultures pour mieux valoriser les ressources du milieu. Il s'agit de pratiques respectueuses de l'environnement, et ayant un intérêt paysager évident. Des formes modernes performantes d'agroforesterie sont possibles, adaptées aux contraintes de la mécanisation. Pour l'exploitant agricole, la parcelle agroforestière reste incluse dans son outil de production, et génère des revenus continus, ce qui n'est pas le cas d'un boisement en plein de terres agricoles. L'agroforesterie est une pratique parcellaire qui correspond à des logiques d'exploitation agricole favorisant la diversification des activités et une meilleure valorisation des ressources du milieu. Les pratiques agroforestières ont des avantages intéressants sur trois plans :
    Sur le plan agricole
    Diversification des activités des exploitants agricoles, avec constitution d'un patrimoine d'arbres de valeur, sans interrompre le revenu courant des parcelles plantées.
    Rôle protecteur des arbres pour les cultures intercalaires ou pour les animaux : effet brise-vent ; abri du soleil, de la pluie, du vent, fixation des sols, stimulation de la microfaune et de la microflore des sols
    Récupération par les racines profondes des arbres d'une partie des éléments fertilisants lessivés ou drainés ; enrichissement du sol en matière organique par les litières d'arbres et la mortalité racinaire des arbres
    Possibilité de compromis entre les intérêts du propriétaire (patrimoine bois) et du fermier (accès à des surfaces cultivées). Rémunération possible de l'exploitant agricole pour l'entretien des arbres.
    Alternative aux boisements en plein de terres agricoles permettant de maintenir une activité agricole sur des terroirs dont les potentialités agricoles sont ainsi conservées. Ces cultures d'arbres sont réversibles, la parcelle restant propre (pas d'embroussaillement) et le désouchage aisé à l'issue de la récolte des arbres (souches alignées peu nombreuses)
    Pour les parcelles sylvopastorales, mise à disposition d'unités fourragères pour le bétail, à des périodes complétant bien le calendrier de pâturage.

    Sur le plan forestier
    Accélération de la croissance en diamètre des arbres par le large espacement (+80% sur 6 ans dans la plupart des plantations expérimentales). Réduction du coût de l'investissement en cas de plantation par réduction du nombre d'arbres plantés sans avenir commercial. Réduction très forte du coût de l'entretien des plantations par la présence des cultures intercalaires.
    Amélioration de la qualité du bois produit (cernes larges et réguliers, adaptés aux besoins de l'industrie), car les arbres ne subissent pas les cycles compétition-éclaircies.
    Garantie du suivi et de l'entretien des arbres par l'activité agricole intercalaire. En particulier protection contre le risque d'incendie en zone sensible avec le pastoralisme ou avec des cultures intercalaires comme la vigne ou les céréales d'hiver (sol nu propre en été après déchaumage).
    Par les plantations agroforestières sur terres agricoles, mise en place d'une ressource en bois de qualité complémentaire des produits de la forêt traditionnelle, et non pas concurrente. Il s'agit surtout de produire des bois capables de se substituer aux sciages tropicaux dont l'offre et la qualité vont décliner assez rapidement. Les surfaces concernées resteront faibles en valeur absolue, mais leur production de bois pourra être un apport décisif à la filière bois française. Des essences peu utilisées en forêt mais de grande valeur peuvent être cultivées en agroforesterie : cormier, poirier, alisiers, noyers, merisiers, érables, tulipiers, paulownias, etc.…
    Sur le plan environnemental
    Amélioration de la valorisation des ressources naturelles : la somme de la production de bois et de la production agricole d'une parcelle agroforestière est supérieure à la production séparée obtenue par un assolement agriculture-forêt sur la même surface. Cet effet résulte de la stimulation des complémentarités entre arbres et cultures dans les parcelles agroforestières. Ainsi, les mauvaises herbes spontanées présentes dans les jeunes boisements en plein sont remplacées par des cultures récoltées ou pâturées : l'entretien est moins coûteux et les ressources du milieu mieux utilisées.
    Maîtrise des surfaces cultivées : en se substituant aux parcelles agricoles, les parcelles agroforestières constituent un outil de maîtrise des surfaces cultivées : l'intensification de l'utilisation des ressources du milieu s'accompagne d'une maîtrise des productions agricoles.
    Création de paysages originaux, attractifs, ouverts, favorables aux activités récréatives. Les parcelles agroforestières représentent un potentiel paysager réellement novateur, porteur de symboles forts et favorables à l'image de marque des agriculteurs dans la société. Ce sera particulièrement le cas dans les milieux très peu boisés pour les parcelles obtenues par plantation de parcelles agricoles, et dans les milieux très boisés pour les parcelles obtenues par éclaircies de boisements existants.
    Lutte contre l'effet de serre : constitution de systèmes efficaces pour la séquestration du carbone, par combinaison du maintien du stock organique des sols (cas surtout des prairies), et superposition d'une strate arborée fixatrice nette.
    Protection des sols et des eaux, en particulier dans les périmètres sensibles (nappes de surface, écoulements hypodermiques, zones sensibles à l'érosion)
    Amélioration de la biodiversité, notamment par l'abondance des effets de lisières. Cela permet notamment une amélioration cynégétique, en favorisant l'habitat du gibier. La protection intégrée des cultures par l'association avec des arbres choisis pour stimuler des populations d'hyperparasites (parasites des parasites) des cultures est une voie prometteuse.
    Ces aspects favorables sont en cohérence avec de nombreux objectifs des lois d'orientation agricoles et forestières, ainsi qu'avec les principes directeurs de la Politique Agricole Commune.
  • Prenant un exemple ressemblant a ce système de production, les oasis au sud de la Tunisie: Sous la voûte des palmiers on y trouve des arbres fruitiers ainsi que des cultures maraichères et fourragères. C’est la culture à étages affinée à travers les âges pour une valorisation maximale de l’espace et des ressources en eau. L’eau étant la pièce maîtresse de toute la zone, il s’avère nécessaire de rationaliser son utilisation. 
  • Reprenant le cas de l’agroforesterie, l'utilisation de plantations forestières peut offrir de nombreux avantages par rapport à des systèmes de valorisation purement agricole (Cole et al., 1986) :
    — le bois, principal produit, ne fait pas partie de la chaîne alimentaire ;
    — les plantations forestières offrent des conditions favorables à la rétention des aérosols et des odeurs, et à la réduction des risques sanitaires ;
    — les interventions sur plantations forestières sont relativement peu fréquentes et ne gênent pas les opérations d'épandage ;
    — la maintenance des systèmes d'épandage en forêt est réduite ;
    — les sols forestiers et les systèmes racinaires des arbres ne présentent généralement pas de caractéristiques défavorables à l'infiltration des effluents, ainsi qu'à l'adsorption et à l'assimilation des éléments nutritifs, contrairement à la plupart des sols agricoles ;
    — les quantités d'eau évapotranspirées par une plantation forestière sont importantes ;
    — l'utilisation des eaux usées et des boues d'épuration peut être couplée à des régimes forestiers intensifs (taillis à courte rotation) ;
    — il est possible d'utiliser des terrains peu fertiles ou en déprise agricole.
    L'objectif principal d'un système d'épuration par le complexe sol-plante-eau est de réduire par le biais
    de processus physico-chimiques et biologiques le niveau d'un certain nombre de paramètres de pollution
    des eaux tout en maintenant ou accroissant le niveau de productivité des sites d'épandage des eaux usées et des boues d'épuration . Ces systèmes ont été développés en premier lieu dans des
    situations de déficit hydrique des cultures, mais sont couramment étendus à travers le monde à des situations agro-climatiques extrêmement variées . Les principales méthodes d'épandage utilisées sont l'infiltration, l'irrigation et le ruissellement de surface, l'irrigation ou épandage à dose réduite étant la méthode offrant en général les meilleures performances en terme de dépollution.
  • La premiere question qui nous vient a l’esprit, c’est comment irriguer ces parcelles durablement.

    Dans de nombreux pays, les eaux usées non traitées sont déversées sur des terres à l’abandon, où elles constituent un risque pour la santé et l’environnement. Cependant, si elles sont traitées, ces eaux usées peuvent devenir une ressource importante pour les activités agroforestières et forestières.

    Les nouvelles techniques de traitement des eaux, associées aux systèmes améliorés d’irrigation au goutte-à-goutte, permettent d’envisager un boisement considérable des zones semi-arides et arides, ce qui pourrait aider à répondre aux besoins des populations en matière de biens forestiers et de services écosystémiques, tout en contribuant à restaurer les paysages dégradés, combattre la désertification et atténuer les effets du changement climatique grâce au piégeage du carbone.

    La phytoepuration consiste à utiliser des plantes – en général des roseaux et des joncs – pour filtrer et purifier les eaux usées; les eaux traitées qui en résultent peuvent être employées pour irriguer les arbres ou les cultures fourragères. Les systèmes de phytoépuration sont rentables, financièrement abordables et durables, en particulier pour les communautés rurales des régions arides reculées, qui pourraient ne pas être en mesure de soutenir les coûts d’unités de traitement des eaux normalisées.

    Les approches forestières et agroforestières sont en mesure d’améliorer les moyens d’existence des agriculteurs et de transformer en ressource ce qui était auparavant un problème.
  • La France a justement mis en place un système le 1er au monde dans son genre et consiste a contruire Une zone libellule (Liberté Biologique et Lutte contre les polluants Emergents). C’est une zone humide artificielle qui utilise la capacité des organismes vivants tels que les plantes à épurer l’eau. Elle vient en complémentarité des stations d’épuration classiques qui ne sont pas toujours adaptées aux polluants émergeants que sont par exemple les médicaments et les pesticides. Placée en aval de la station, elle constitue une  zone tampon entre celle-ci et le milieu naturel et favorise la biodiversité locale.

    La Lyonnaise des Eaux a créé en Languedoc-Roussillon une première mondiale : la Zone Libellule. Ce nouveau concept a été mis en eau sur 1.5 ha en août 2009, en aval de la station d’épuration de St Just-St Nazaire de Pézan (5 000 équivalent-habitants). Il s’agit d’un espace artificiel humide présentant une succession de différents types de zones humides abritant des plantes qui vont filtrer et épurer les eaux à la sortie d’une station d’épuration. Cette action a été soutenue par le Conseil Général de l’Hérault et l’Agence de l’eau Rhône Méditerranée et Corse.

    La Zone Libellule est ainsi une solution complémentaire de traitement des eaux usées, basée sur la capacité épuratoire de la nature. Un ensemble de bassins en eau, regroupant successivement différentes espèces de plantes et de micro-organismes associés, choisies pour leurs capacités naturelles, permettent d’absorber certains polluants. La zone est conçue pour abriter différents types de milieux humides (bassin à phytoplancton, roselière, méandre, delta, prairie humide….) qui permettent de varier les vitesses d’écoulement ou encore les profondeurs d’eau afin d’améliorer le traitement. De même, de nombreux résidus pharmaceutiques sont photosensibles, c’est-à-dire qu’ils se décomposent lorsqu’ils sont exposés à la lumière pendant une durée suffisante.

    Ce qu’il faut savoir:
    Les bassins et la flore qui s’y développent nécessitent un entretien minimum, sous forme d’une gestion différenciée des écosystèmes permettant la conservation des écoulements hydrauliques et le maintien de la biodiversité aquatique et terrestre.
    la nécessité d’une gestion différenciée de la biomasse végétale pour éviter la fermeture biologique du milieu et maintenir l’efficacité globale du système
  • Et enfin je tiens a rappeler que ….. (citation)…. C’est-à-dire que c’est de notre devoir, face a l’emergence de ces nouveaux defis, de penser durablement, de penser a l’avenir des prochaines générations.
  • Quelles sont nos défis aujourd’hui

    1. 1. Quelles sont nos défis aujourd’hui?
    2. 2. Le problème?
    3. 3. La solution? Crise Innovation Opportunité
    4. 4. Agroforesterie, une mimique de la nature Source: http://www.agroforesterie.fr/
    5. 5. Avantages des plantations forestieres
    6. 6. La phytoepuration
    7. 7. Zone libellule, une zone humide artificielle…
    8. 8. Nous n'héritons pas de la terre de nos ancêtres, nous l'empruntons à nos enfants! Antoine de St-Exupéry

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