l’Actionuniversitaire                     ❚ LE JOURNAL DE L’UNION NATIONALE INTER-UNIVERSITAIRE ❚ N°238 ❚ juin 2004 ❚ 2 Eu...
res têtes blondes, à n’en pas douter, se     aux chants des sirènes en leur promet-      ser le racisme dans les années 80...
❚    Développer l’esprit d’entreprise à l’école :                                     ❚    Brèvesune nouvelle priorité pou...
res. Par ailleurs 35,5% des jeunesconsidèrent que la formation de                                                         ...
Prochain SlideShare
Chargement dans…5
×

Action universitaire - juin 2004

298 vues

Publié le

AU 238

Publié dans : Formation
0 commentaire
0 j’aime
Statistiques
Remarques
  • Soyez le premier à commenter

  • Soyez le premier à aimer ceci

Aucun téléchargement
Vues
Nombre de vues
298
Sur SlideShare
0
Issues des intégrations
0
Intégrations
2
Actions
Partages
0
Téléchargements
2
Commentaires
0
J’aime
0
Intégrations 0
Aucune incorporation

Aucune remarque pour cette diapositive

Action universitaire - juin 2004

  1. 1. l’Actionuniversitaire ❚ LE JOURNAL DE L’UNION NATIONALE INTER-UNIVERSITAIRE ❚ N°238 ❚ juin 2004 ❚ 2 Euros ❚ Le gay communautarisme ... Elections CNESER L’UNI progresse Par Laurent Monjole L a France est un pays défini- tivement atypique... Alors même que nous ne parve- personnes auto-proclamées représen- tent réellement un groupe ou une com- munauté afin de créer un rapport de Avec 308 voix, l’UNI conforte ses deux sièges et gagne même quinzenons pas à sortir du chômage, des jeu- force en s’appuyant notamment sur le voix. Ces bons résultats témoignent ànes en particulier, que nous traversons poids électoral présumé de cette com- la fois de la bonne implantation deune crise de confiance politique munauté. l’UNI sur l’ensemble des universitésimportante, que nous ne parvenons de la métropole et de l’outre-mer,pas à réformer un pays toujours plus La surenchère, ce vieux principe mais aussi de sa capacité à rassem-sclérosé par quelques castes privilé- veut qu’en exigeant beaucoup, on bler au-delà de ses élus. En effet, legiées autoproclamées « défenseurs des obtienne toujours quelque chose. combat mené par l’UNI contre undroits acquis », que nous sommes sous moule unique universitaire et en Les activistes du communautarismela menace de quelques « fous d’Allah » faveur d’un enseignement supérieur gay appliquent très rigoureusementprêts à tout, y compris à tuer, pour de qualité aura trouvé un écho cette stratégie afin de laisser croire queimposer leur vision du monde….on important chez les élus étudiants, nous vivons dans une société profon-tente de nous faire croire que la seule notamment des grands établisse- dément homophobe pour pouvoirchose qui préoccupe les français en ce ments, où l’UNI progresse de 26 voix. mieux en exiger une réparation sousmoment est … le mariage homosexuel forme de droits exorbitants. L’actualité Un bloc « corpos » fragilisé! de ces dernières semaines nous en fournit de nombreuses illustrations. La relative stabilité du résultat globalCe grand « débat », qui a alimenté la des corpos cache, en fait, une réellechronique, n’est ni le premier ni le Les attaques contre l’école fragilisation de ce bloc. En effet, pourdernier du genre. Il est même très cacher leur absence de projet univer-représentatif de ces débats artificiels Depuis un an, les différentes associa- sitaire, ces dernières se sont livrées àimposés et fabriqués de toutes pièces tions de « défense de la cause » font une véritable guéguerre interne nepar certains groupuscules. Dans ce feu de tout bois sur l’école. Selon eux, reposant que sur des querelles et desdomaine, les « militants de la cause notre société serait profondément ambitions personnelles. Ce qui laisse-homosexuelle » sont devenus de véri- homophobe et cette homophobie trou- ra des traces. Au final, c’est PDE, quitables professionnels. Ils parviennent verait notamment son fondement dans grâce à un jeu de vase communicant,aujourd’hui à monopoliser la scène les manuels scolaires qui « continuent prend un élu à la FAGE. Cette derniè-médiatique selon une stratégie simple à promouvoir un modèle social à la re apparaît une nouvelle fois commeet largement éprouvée basée sur trois fois patriarcal et hétérocentré »… Dans la grande perdante de ce scrutin. L’U-principes : leur collimateur, les histoires chères à NEF, quant à elle, conserve ses cinqLe syndrôme du martyr qui consi- notre enfance qui sont aujourd’hui sièges.te à se positionner en victime afin de accusées de persécuter les enfants en leur imposant une vision hétérocentrée L’UNI sort donc de ce cycle de deuxpouvoir diaboliser tous ses détracteurs donc homophobe de la société. ans renforcée tout à la fois au CNOUSet ainsi éviter tout débat de fond. Pourquoi le prince épouse-t-il toujours et au CNESER. Un nouveau cycleLe mythe de la représentation1. la princesse et ne convole-t-il pas en commence, à nous de pousser l’avan-Il s’agit de faire croire que quelques juste noce avec son écuyer ? Nos chè- tage ! UNI - LA DROITE UNIVERSITAIRE - 8, rue de Musset - 75016 Paris - + 01.45.25.34.65 - fax. : 01.45.25.51.33 Directeur de la publication : J. Rougeot - CPPAP 51358 - dépôt légal deuxième trimestre 2004L’action universitaire - page 1
  2. 2. res têtes blondes, à n’en pas douter, se aux chants des sirènes en leur promet- ser le racisme dans les années 80 afinposent de façon permanente la ques- tant une reconnaissance toujours plus de servir les intérêts du parti socialis-tion de leur orientation sexuelle à un grande de « leur spécificité », certaine- te, les associations de « défense de laâge où nous autres jouions encore aux ment en échange de promesses de cause homosexuelle » sont passéesbilles ou à la poupée dans la cour de votes. Le plus bel exemple de ce cynis- maîtresses dans l’art de la manipula-récréation. Mais c’était il y a long- me teinté d’électoralisme reste celui du tion des opinions publiques. Ellestemps, depuis les choses ont paraît-il maire de la ville du Mans qui a, lui, savent aujourd’hui que rien ne peutbeaucoup changé ! L’école est accusée institué le « gay friendly » comme poli- leur être refusé et abusent très large-de ne pas dire suffisamment à nos tique de la ville. « Afin d’attirer à la ment de cet ascendant psychologiqueenfants et ce, dés leur plus jeune âge, ville du Mans la population gay », qu’elles sont parvenues à prendre surqu’ils ont le droit de ressentir une atti- selon ses propres termes, il a décidé les décideurs politiques et écono-rance sexuelle pour leur camarade de d’attribuer à sa commune un label « miques.même sexe ou encore que si leur sexe gay friendly » et de décliner ce dernierd’origine ne leur convient pas, ils peu- à toutes les activités municipales. Un Or, et même si nous savons que cesvent en changer…Une vraie révolution bel exemple d’inconscience républicai- groupuscules ne représentent qu’euxpédagogique ! ne ! mêmes, et non l’ensemble des homo- sexuels qu’ils prétendent défendre, ils Les responsables politiques, de tous représentent aujourd’hui un lobby prêtMédias et politiques sous bords malheureusement, ne semblent à tout pour imposer sa vision de lainfluence douter de rien, y compris face aux société.Ces derniers, accusés d’homophobie, considérations les plus excentriques. Les « défenseurs de la cause » ont Ne nous y trompons pas, derrière laont été contraints, pour se faire par- revendication du mariage homosexueldonner et se dédouaner à bas prix, de depuis longtemps compris que pour pouvoir obtenir peu il fallait demander et autre droit à l’homoparentalité, ceprouver leur bonne disposition vis à ne sont pas seulement les institutionsvis de ces nouveaux «Khmers roses» beaucoup. Ils ont également compris qu’ils représentaient, sinon une force familiales traditionnelles qui sonten créant des programmes «gay friend- menacées. Il s’agit bien d’une attaquely». Ces programmes doivent présen- politique, du moins une capacité de nuisance électorale. Et c’est forts de ce en règle contre l’ensemble des institu-ter, sous un jour positif, l’homsexuali- tions et fondements de notre société etté quitte à ringardiser l’hétérosexualité. constat qu’ils font un chantage électo- ral permanent à des élus que l’on sait des valeurs communes qui nous unis-Tout cela se fait bien évidamment sous sent. Les activistes homosexuels l’ontle contrôle d’un observatoire des très occupés à rallier à eux le plus grand nombre de suffrages. bien compris, s’attaquer à notre pan-médias (media-G) qui contrôle et dis- théon de valeurs communes revient àtribue les bons points et les ukases aux Un des derniers exemples aura été ébranler la société, dans laquelle nouschaînes, en fonction de leur attitude celui de la revendication du «mariage vivons, que la fragilité morale empêchevis à vis des «gays». Comme les chaî- homosexuel». Certains élus, pour ne de se défendre contre ces anarchistes.nes généralistes ne semblaient pas pas être en reste ont même été jusqu’à A nous aujourd’hui de comprendresatisfaire toutes leurs exigences, ces proposer d’autoriser les « lesbiennes, que s’opposer aux lobbys de toutesnouveaux prosélytes ont été plus loin gays, bi et trans », selon l’expression espèces revient à défendre un modèleet ont créé des « médias gays ». C’est consacrée, à adopter des enfants…Au civilisationnel qui nous est cher maisainsi qu’on nous promet prochaine- final, ils obtiennent une loi visant à qui, aujourd’hui, est en péril !ment, sur les bouquets des chaînes pénaliser l’homophobie, objectif quisatellites, « Pink TV », chaîne 100% était initialement poursuivi.gay, comme le dit leur publicité, où on L’opération de surenchère et d’intoxi-trouvera exclusivement des program- cation intellectuelle a donc été, unemes ne mettant en scène que des fois encore, couronnée de succès !homosexuels, y compris dans des fic- 1 L’influence politique des militants commu-tions… Dans la même logique, le Quelles qu’en soient les conséquences, nautaristes étant proportionnelle à l’importance de leur communauté, ces derniers ont tout inté-magazine «Têtu », « spécial homo », les minorités agissantes seront parve- rêt à en surestimer les effectifs. Ainsi, le chiffreattire de nombreux annonceurs publi- nues à leurs fins, faire prendre une de six millions d’électeurs gays est avancé sanscitaires, y voyant une probable mane position à des responsables politiques plus de preuves. A chaque fois que des démo-financière et faisant fi des questions visant à leur accorder des droits exor- graphes se penchent scientifiquement sur leque pose cette montée d’un commu- bitants sur des problèmes qui n’exis- poids des communautés, comme l’a fait Mmenautarisme poussé ici à la caricature ! tent pas. Tribalat pour le nombre de musulmans, les esti- mations sont revues à la baisse. Le travail scien-Et cette danse du ventre faite à la L’homophobie est devenue le chiffon tifique est souvent très difficile car il est«communauté homosexuelle» ne s’ar- rouge que l’on agite pour faire peur et instantanément diabolisé par les communauta-rête pas seulement aux médias. Les pour tout faire passer. Comme « SOS ristes qui voient ainsi leur autorité menacée.hommes politiques ont eux aussi cédé Racisme » avait réussi à instrumentali- page 2 - L’action universitaire
  3. 3. ❚ Développer l’esprit d’entreprise à l’école : ❚ Brèvesune nouvelle priorité pour le monde éducatif L’égalité des chances Par Guéric Jaquet en actionL’esprit d’entreprise est une appro- la France obtenait un taux d’entre-che qui semble plus proche de la preneuriat de 8,5%, pour une A Grenoblecivilisation anglo-saxonne qu’une moyenne OCDE de 11,1% (18,2% en « Grenoble école de manage-mentalité française, résultant en par- Italie, 10,9% au Royaume-Uni, 10,3% ment», vient de mettre entie du lien entre le protestantisme et aux Etats-Unis). La France est le seul place un système de soutienl’esprit du capitalisme. Notre écono- pays avec le Japon à avoir connu une en direction des élèvesmie est moins fondée sur la micro- baisse de son taux d’entrepreneuriat situés en zones difficiles. Ceentreprise et l’entrepreneur en tant entre 1974 et 1998. programme vise à démontrerque tel n’a pas très bonne presse. Les auteurs de cette étude établissent à ces élèves qu’ils ont lesMalheureusement, l’ab- une relation positi- capacités pour présenter lesence d’une culture ve entre l’esprit concours d’entrée à l’école.d’entrepreneuriat peut Le Chiffre d’entreprise et le Le directeur de l’établisse-avoir un impact négatif taux de croissance. ment le dit lui-même : «sur la croissance. La 75 % des jeunes de 15 à Les pays qui ont Nous avons choisi de ne pasmeilleure manière de 30 ans souhaiteraient tra- accru leur taux opter pour le système desfavoriser l’esprit d’en- vailler dans la fonction d ’ e n t r e p r e n e u r i a t quotas mais daider des jeu-treprise serait d’en publique s’ils en avaient la ont eu un taux de nes à avoir le niveau requisassurer la promotion à possibilité. croissance plus pour présenter les concoursl’école. C’est avant tout, la garantie élevé. Ceux-ci sont au même titre que nimporte de l’emploi qui attire les également arrivés à quel autre candidat. Il ne la conclusion que sagit pas de brader nos jeunes (59 %). L’esprit d’entrepri- le renforcement du diplômes, ni de réserver un se est le moteur nombre de tra- nombre de places à ces jeu- d’une plus forte croissance vailleurs indépendants pour lutter nes, n i m ê m e d e l e s a s s i s - contre le sous-emploi réduisait plus t e r. Au contraire, nous vou-La fonction de l’entrepreneur dans fortement le chômage. lons leur montrer quils ontl’économie capitaliste est surtout la leur chance comme les aut-partie la mieux connue de l’œuvre Le renforcement de l’esprit res». Souhaitons q u e c e tde Schumpeter. Selon lui, l’entrepre- d’entreprise doit se réaliser exemple soit suivi.neur utilise et dynamise le cycle par l’intermédiaire de la for- comme à l’ESSECd’innovations qui va fonder la crois- mation initialesance économique. Le premier ministre a saluéL’impact de l’esprit d’entreprise sur Il est vrai que la référence culturelle la procédure mise en placela croissance a été récemment mesu- de l’entreprise s’est peu à peu éloi- par l’ESSEC et qui vise à for-ré dans les pays de l’OCDE gnée des jeunes. La structure de l’é- mer des lycéens modestes à(AUTRESCH D., THURIK R., OCDE, conomie en 1950 était plus favorable préparer les concours. CetteSTI Working Papers, 2001/2). Il en à l’entrepreunariat au sens où la plu- “musculation académique”,résulte qu’un rôle plus grand des part des jeunes avaient dans leur selon la formule du direc-activités entrepreneuriales dans l’é- famille un agriculteur ou un com- teur de l’ESSEC vise à relan-conomie s’accompagne de taux de merçant. L’économie actuelle, moins cer l’ascenseur social jus-croissance plus élevés et de taux de agricole et plus salariée, éloigne les qu’au plus niveau. Jean-chômage plus faibles. Les indicateurs jeunes de cette référence familiale. Si Pierre Raffarin a annoncéutilisés pour calculer le taux d’entre- l’école peut pallier ces déficiences, que son gouvernement s’en-preneuriat ont été le nombre de tra- ce remplacement ne va pas de soi, gage dans une stratégievailleurs indépendants, le nombre car l’école ne remplissait pas aupara- nationale pour «l’égalité desd’entreprises à capitaux personnels vant cette mission. chances.»et le nombre de création d’entrepri- Selon une étude de la junior entre-ses. En 1974, la France obtenait un prise de l’ISC, 76,4% des entreprisestaux d’entrepreneuriat de 10,9%, et 54,4% des étudiants considèrentpour une moyenne OCDE de 9% que le monde professionnel et les(14,4% en Italie, 7,7% au Royaume- métiers sont insuffisamment repré-Uni, 8,2% aux Etats-Unis). En 1998, sentés dans les établissements scolai- page 3 - L’action universitaire
  4. 4. res. Par ailleurs 35,5% des jeunesconsidèrent que la formation de l’université… ). Ensuite, les entre- prises devraient plus investir dans ❚ Brèvesleur établissement prépare mal les formations afin de participer à Nouvelles orientationsleur entrée sur le marché du tra- la définition des grands thèmesvail. Si le rapport des jeunes à d’études, à défaut des program- au CNJl’entreprise et au travail est sou- mes. Enfin, l’accueil plus impor- Jean-François Lamour, ministre de lavent plus subi que choisi, les tant des jeunes en entreprise Jeunesse et de la Vie associative, a déclarévaleurs qu’elle incarne sont (stage, alternance…) pourra que l’autonomie des jeunes ne se construi-modernes. Les valeurs de compé- entraîner chez ceux-ci un déclic sait pas contre leur famille. C’est un chan-tition, de performance, de risque, susceptible de les inciter à créer gement de cap radical avec la vision idéo-dont la connotation était très leur entreprise. Afin de favoriser logique alimentée par la gauche qui vise àpéjorative dans les années 1970, une réelle évolution, l’Institut de placer l’opposition entre les jeunes et leuront effectué un retour en force à l’Entreprise a entamé, depuis famille comme facteur d’émancipation etpartir du milieu des années 1980. 2001, une initiative à destination d’autonomie de ces derniers. des enseignants de Sciences L’entreprise ne doit plus être un enjeu idéologique Economiques et Sociales. Elle s’est Des fondations pour fondée sur l’organisation d’une dans l’Education Nationale Université d’Automne en 2003 en la recherche partenariat avec le Ministère de Le ministre délégué à la recherche,Le rapprochement de l’école et de l’Education Nationale, l’organisa- François d’Aubert, a annoncé la créationl’entreprise est une priorité. Quel tion de stages en immersion d’en- de neuf fondations de recherche. Ceque soit le niveau d’études (for- seignants de lycées dans les entre- recours aux fonds d’investissement privésmations secondaires et supérieu- prises et l’organisation d’un site et publics créera une véritable synergieres), la venue d’entrepreneurs au internet de ressources pédago- afin de financer la recherche française. Lesein de l’institution éducative est giques utilisables par ces derniers. ministre a appelé à «un changement cul-perçue comme un choix idéolo- Cette démarche semble se péren- turel vis à vis des fondations» et souhaitegique. La compréhension des niser malgré les critiques des syn- «la sensibilisation accrue des français etenseignants et des chefs d’entre- dicats d’enseignants, arc-boutés des entreprises en faveur du mécénat.»prise est délicate pour trois rai- sur une vision rétrograde de l’en-sons. Ces deux publics ne seconnaissent pas du tout. Ils s’i- treprise. Universités Turquesgnorent et ne mènent pas de réel Faire rentrer l’entreprise à l’école Pression Islamiste !dialogue. Toutes leurs relations ne revient pas à faire rentrer lesont placées dans le cadre d’une loup capitaliste dans une bergerie Le gouvernement Turc a décidé d’ou-quête de sens, c’est-à-dire d’une libérée de l’univers marchand, vrir ses universités aux étudiantslogique politique. mais au contraire à créer, à terme, diplômés des lycées islamiques.Rapprocher l’école et l’entreprise de l’emploi et de la croissance. Jusqu’à présent et pour préserver sasignifierait en fait une triple évo- haute fonction publique de l’entrismelution. Tout d’abord, les entrepri- fondamentaliste, les titulaires deses pourraient se faire mieux diplômes obtenus dans ces lycéesconnaître par le monde de l’ensei- étaient interdits d’accès à l’université.gnement (par des témoignages, Ce revirement de l’Etat Turc auxdes forums des métiers, la multi- mains des islamistes « modérés », enplication d’enseignants associés dit long sur la politique en coursprovenant du monde des affaires à dans le pays. l’Action Nom : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Prénom : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . universitaire LE JOURNAL DE L’UNION NATIONALE INTER-UNIVERSITAIRE Adresse : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Code Postal : . . . . . . . . . . Ville : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Tél. : . . . . . . . . . . 8, rue de Musset 75016 Paris Profession : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Etablissement : . . . . . . . . . . . . . . . . . . ✆ 01.45.25.34.65 ❏ désire s’abonner à l’Action universitaire 38 euros (un an) fax : 01.45.25.51.33 ❏ désire souscrire un abonnement de soutien à partir de 230 euros : . . . . ❏ désire soutenir financièrement l’UNI et verse : ❏ 300 euros ❏ 500 euros ❏ 1.000 euros ❏ . . . . . . . euros Imprimé par nos soins ❏déclare adhérer à l’UNI 35 euros (lycéens 5 euros, étudiants 10 euros, membre bienfaiteur 100 euros, cotisation de soutien à partir de 200 euros) CCP 30 075 33 Y Orléans La Source Date et signature : page 4 - L’action universitaire

×