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Action universitaire - septembre 2006

  1. 1. l’Actionuniversitaire ❚ LE JOURNAL DE L’UNION NATIONALE INTER-UNIVERSITAIRE ❚ N°262 ❚ Septembre 2006 ❚ 2 Euros ❚❚ Apprentissage de la lecture Agenda du64% des enseignants ne changeront bureaupas leur méthode d’enseignement national 11 septembre : Installation des par Mathieu Maraine nouveaux élus étudiants au CNE- SER E t pourquoi le feraient–ils ? Le récent sondage réalisé par 500 000 brochures pour expliquer que l’alphabet 13 septembre : Audition de l’UNI par la Mission d’information parlementaire sur la santé et la pro-l’IFOP pour l’association SOS décourage les enfants tection sociale des étudiants prési-Education suscite des interrogations et dée par le député Laurent Wauquiezdes inquiétudes chez les parents d’élè- Alors que le ministre de l’Educationves. Quinze jours après la rentrée sco- Nationale a décidé à la fin de l’année 18 septembre : Réunion de lalaire, cette enquête a mis le feu aux 2005 de faire preuve de bon sens en section permanente du CNESERpoudres et révélé l’état d’esprit, voire imposant la méthode syllabique dans 19 septembre : Audition de l’apprentissage de la lecture, les l’UNI dans le cadre du Projet de Loi syndicats d’enseignants ont de Finances 2007, par le député Jean-Paul Anciaux, rapporteur du depuis lors eu le temps de s’or- budget pour le compte de la ganiser pour ne pas appliquer Commission des Affaires Culturelles. les nouvelles prescriptions. Certains enseignants du 21 septembre : Installation des SNUipp n’hésitant pas à y voire, membres du Conseil Supérieur de l’Education (CSE) dans les différen- « une façon de flatter un électo- tes commissions rat conservateur »…comme si Réunion de rentrée en formation l’idéologie devait supplanter plénière de la Commission Armées- Jeunesse (CAJ) l’intérêt des jeunes français. Après les menaces de grèves 26 septembre : Entretien avec le directeur du CNOUS pour exprimer leur colère, une dizaine de syndicats et d’asso- 28 septembre : Rencontre avec ciations de gauche a décidé de Jean-François Bernardin, président de l’Association Française de diffuser 500 000 brochures en Chambres de Commerce et papier glacé pour préciser que d’Industrie (AFCCI) « le ministre de l’Education 29 septembre : Rendez-vous Nationale a jugé bon d’ouvrir avec les directeurs de cabinet des une polémique sur l’apprentis- Ministres de l’Education nationale,l’idéologie, qui continuent de régner de l’enseignement et de la recher- sage de la lecture à l’école en se situant cheicipaation aux Assises de la jeu-chez les enseignants en CP avec la sur- sur le débat des méthodes » avant d’a- nesse au Conseil Economique etvivance des méthodes globalisantes jouter que « ce débat est dépassé ». La Sociald’apprentissage de la lecture. débauche de moyens pour s’opposer 30 septembre : Réunion des aux directives ministérielles laisse commissions du Conseil National de la Jeunesse (CNJ)UNI - LA DROITE UNIVERSITAIRE - 8, rue de Musset - 75016 Paris - ✆ 01.45.25.34.65 - fax. : 01.45.25.51.33 Directeur de la publication : J. Rougeot - CPPAP 0507 G 79428 - dépôt légal deuxième trimestre 2006 - MensuelL’action universitaire - page 1
  2. 2. augurer de la volonté manifeste des cohérence d’un démarrage par l’al- pourtant que le fonctionnement dutenants de la méthode globale de ne phabet et la correspondance des sons cerveau exige un accès direct au coderien changer dans leurs façons d’en- avec les lettres mais ne peut néan- alphabétique. Comme le souligne leseigner. moins remplacer un enseignement Dr. Wettstein-Badour « les méthodes régulier à l’école. alphabétiques apprennent à l’enfantRecroquevillés derrière le nécessaire de manière explicite le lien qui unitéveil de l’enfant, pardon « l’appre- La globalisation de les sons aux signes qui les représen-nant », qui doit d’abord « mémoriser l’inégalité des chances tent. Leur démarche, analytique va dudes bouts de phrases avec des mots- simple au complexe » tandis que «outils avant de reconnaître des lettres Loin des hussards de la République, toutes les autres méthodes sansabstraites » (sic !), les démago - péda- les hérauts de la pensée soixante-hui- exception font découvrir le codegos continuent à faire de la résistan- tarde ne sont pourtant pas unanimes alphabétique de manière implicite ».ce. Si 97 % des enseignants sont au pour jeter aux orties la méthode de Une démarche que les pédagogistescourant des nouvelles directives papa. Ainsi, c’est chez les plus jeunes se sont empressés d’assimiler à uneministérielles sur les pratiques péda- enseignants que le retour à la métho- éducation de classe dès la fin desgogiques (mais qu’ont fait les 3 % de alphabétique serait le plus percep- années 60, sous la tutelle de l’Institutrestant depuis presque 1 an ?!), seuls tible. Plus réceptifs aux travaux por- National de la Recherche Pédagogique7 % utilisent totalement la méthode tant sur les méthodes d’enseignement (INRP), dont la FCPE, les Cahierssyllabique pour apprendre la lecture et moins cantonnés aux idées-reçues, pédagogiques ou l’Institut Coopératifà leurs élèves. Les éditeurs ne sont les enseignants qui enseignent depuis de l’Ecole Moderne (ICEM) assurentpas en reste et défendent toujours moins de 5 ans, sont ainsi 46 % à aujourd’hui la filiation, pour justifierleurs manuels scolaires à base de affirmer leur intention de commencer les méthodes globalisantes.méthodes globalisantes. Mais ne l’apprentissage de la lecture par lesoyons pas dupes : c’est aussi un b.a.-ba (méthode syllabique). A l’in- Une jeunesse qui lit,moyen inespéré de vendre des verse, 56 % des enseignants exerçant une autre qui s’ennuiemanuels de méthodes syllabiques aux depuis plus de 30 ans, veulent conti-parents dont la fameuse méthode nuer à donner la priorité à la maîtri- La compréhension d’un texte avant laBoscher, qui date de 1907 et se situe se simultanée du code alphabétique maîtrise des sons et des graphismesen tête des ventes dans les librairies et du sens, donc à un démarrage par est ainsi perçue chez ces gourousavec près de 100 000 exemplaires la méthode semi-globale. comme un instrument d’émancipa-vendus chaque année. Ce type de tion des classes populaires, capablesméthode rassure les parents sur la L’apport des neurosciences révèle de lire davantage qu’un mode d’em- ploi ou un programme télé. D’où l’aspect idéologique du débat L’ a f f a i r e G o i g o u x : G i l l e s d e R o b i e n actuel…où la théorie des signes se fait preuve de fermeté met au service de la révolution. Un L’annonce a fait l’effet d’une bombe dans le milieu pédagogiste français! communiqué de janvier 2006 co- Roland Goigoux, professeur d’Université en Sciences de l’Education à signé par l’ICEM et le GFEN (Groupe l’IUFM d’Auvergne, a été écarté de l’Ecole Supérieure de l’Education français d’éducation nouvelle) va Nationale (ESEN) au sein de laquelle il assurait la formation sur l’ensei- même plus loin. Florilège : « Imposer gnement de la lecture des inspecteurs de l’Education nationale. Présenté une méthode d’éducation est déjà en comme « un spécialiste reconnu dans le champ de l’enseignement de la soi un déni d’éducation », « lorsque lecture », il vient de publier un livre volontiers subversif intitulé « cette méthode vise l’assujettissement Apprendre à lire à l’école » (Ed. Retz), où sous couvert de se conformer de la jeunesse, nous sommes bien aux directives ministérielles du début de l’année 2006, il fait la part dans la propagation d’une idéologie belle à l’apprentissage de la lecture avec les méthodes globales ou dites politique écrasant tout espoir d’é- « intégratives ». mancipation possible par l’éduca- tion», « des méthodes d’apprentissa- Mais plus encore que son ouvrage, ce sont ses prises de position sur les ge où l’enfant est chercheur (qui nouvelles directives relatives à l’apprentissage de la lecture qui l‘ont tâtonne plutôt !) à celle où l’enfant est confondu dans une posture anti–gouvernementale empreinte d’idéologie. dressé, le choix idéologique est limpi- « Victime de la pensée officielle », d’après certains de ses pairs de de », « au-delà de l’apprentissage de l’UNSA, du SGEN – CFDT ou du SNESUP, l’un des chantres de la nou- la lecture c’est bien la volonté d’agir velle pédagogie est aussitôt devenu le martyr de toute une génération sur les capacités réflexives et com- élevée au biberon des années 70. plexes de la compréhension dupage 2 - L’action universitaire
  3. 3. monde de toute une jeunesse »… Elections CROUS 2006...suite et fin ?C’est vite oublier que près de 20 % Nemo auditur propriam turpitudinemdes élèves arrivant en 6ème éprou- allegansvent toujours de grandes difficultés àlire et écrire, avec de nombreux cas Un plaideur ne peut se prévaloir de sa pourtant suffisant pour que l’UNEFde dyslexie, après avoir échoué à propre turpitude devant les tribunaux crie victoire et voie déjà les élec-apprendre correctement les rudi- (répressifs). C’est pourtant ce que tions au CNOUS refaites. Mais c’é-ments de la lecture et de l’écriture. l’UNEF fait depuis près de 6 mois tait occulter la faiblesse de son argu-Favoriser l’esprit critique, l’émanci- auprès de la juridiction administra- mentation et l’incohérence d’un sys-pation ou la capacité de juger dès tive pour faire annuler les résultats tème de défense, basé sur sa prop-l’âge de 6 ans, bien avant la maîtrise des élections aux CROUS du prin- re turpitude (Nemo auditur...).de l’alphabet, c’est aller bien vite en temps dernier. Après avoir publi-besogne. Un enfant qui passe son quement appelé au boycott des Depuis le début des contentieux,temps à déchiffrer des textes en élections qui se déroulaient en plei- l’argument principal de l’UNEF estessayant de reconnaître des mots ne contestation du CPE dont elle que le scrutin est entaché d’illégali-qu’il a appris bêtement, sans en com- était partie prenante, et suscité des té pour atteinte à la sincérité en rai-prendre le sens, c’est un enfant triste, actions visant à fausser le résultat son du blocage ou de la fermeturerenfermé ; c’est le début de l’échec du scrutin (vols d’urnes et de bulle- administrative de nombreux cam-scolaire. tins de votes, urnes remplies de pus universitaires, “empêchant ainsi sirop de grenadine,…), l’UNEF s’est les étudiants d’aller voter”. Il faut empressée de saisir le juge adminis- toutefois préciser que les étudiants Sondage SOS Education : tratif pour contester les résultats des pouvaient aller voter dans n’impor- l’association réagit urnes. te quel bureau de vote de l’acadé- mie dont ils dépendaient le jour du"A l’heure où la réforme des métho- Sitôt les élections terminées, le syn- scrutin. Le juge administratif dedes de lecture est censée se mettre en dicat de gauche a ainsi déposé des Caen n’a d’ailleurs pas été dupe enplace, 93 % des enseignants de CP recours au fond ainsi que des réfé- reprenant à son compte l’adagecontinuent à utiliser les mêmes rés-suspension pour, dans un pre- bien connu “Nemo auditur pro-méthodes semi-globales qu’avant,comme si de rien n’était, et avec l’a- mier temps, faire suspendre l’appli- priam turpitudinem allegans” pourval de leur hiérarchie. Voilà une nou- cation des arrêtés rectoraux portant démonter un par un les argumentsvelle preuve que la plus grande proclamation des résultats des élec- de l’UNEF. Refusant d’annuler lesadministration de notre pays n’est tions. Mais en l’absence de requêtes élections, celui-ci précise ainsi quepas contrôlée par le ministre qui est préalables auprès des recteurs, « l’administration est fondée à sou-à sa tête. Elle est contrôlée par les l’UNEF fut dans un premier temps tenir que le niveau plus faible qu’àpédagogistes, et par les réseaux syn- déboutée partout. Toutefois, ce n’é- l’habitude est notamment imputabledicaux qui les soutiennent. Il est tait que la première étape d’une aux appels à l’abstention lancés pargrand temps que nos hommes poli- longue bataille judiciaire encore loin l’association requérante » !tiques osent s’attaquer au problème d’être terminée. Malheureusement à ce jour, seul lede la gouvernance de l’Education juge administratif d’Amiens est allénationale, sans quoi aucune réforme La fin de l’été a ainsi été marquée dans le sens de son confrère bas-ne sera possible. " par une série d’audiences qui ont normand. soit traité au fond les contentieux, soit repris les référés laissés…juste- Avant les vacances de Noêl, ce sont ment en suspension pendant l’été. ainsi quatre élections qui devront C’est ainsi que pour les académies être refaites (Académies de Paris, de Paris, Créteil, Versailles, Poitiers Versailles, Dijon et Lyon) avec la et Dijon, les élections ont été annu- nécessité pour l’UNI de conserver lées avec parfois injonction de au moins 5 élus. Suivront probable- recourir à de nouvelles élections ment dès janvier, les académies de sous 3 mois. Il est cependant tou- Toulouse, Poitiers, Montpellier et jours difficile de déterminer exacte- Clermont-Ferrand. Il nous incom- ment s’il y avait atteinte effective à bera alors d’expliquer aux étudiants la sincérité du scrutin. Cela était la duperie généralisée de l’UNEF... page 3 - L’action universitaire
  4. 4. L’UNI demande l’ouverture d’une enquête par-lementaire sur les causes et les conséquencesdes annulations des élections aux CROUSLes élections des représentants étu- réunissant représentants étudiants etdiants aux conseils d’administration personnels des CROUS, se réuniront Le laxisme des CROUSdes CROUS (Centre Régional des dans les académies de Paris et deŒuvres Universitaires et Scolaires) se Lyon afin de fixer la date des pro- L’UNI regrette également le laxismesont déroulées entre le 21 mars et le chains scrutins. Dans l’académie de des CROUS qui, malgré les vols avé-26 mars derniers. Ces élections qui se Dijon l’élection a d’ores et déjà été rés de plus de 150 urnes sur l’ensem-déroulent tous les deux ans consti- fixée au 23 novembre prochain. ble du territoire national, n’ont pastuent un moment fort pour la démo- jugé nécessaire de déposer des plain-cratie étudiante, car elles permettent, L’UNEF pompier pyromane tes à l’encontre des auteurs de cesnotamment, de déterminer la repré- agissements, alors même que certainssentativité des organisations étudian- L’UNI condamne l’hypocrisie de d’entre eux ont été surpris par les for-tes sur le plan national. l’UNEF qui, au ces de policeMalheureusement, ce scrutin avait été printemps der- en flagrantle théâtre de nombreux incidents nier, avaient délit de fraude.(vols d’urnes, de matériel de vote, appelé au boy- En l’absenceblocages des accès à certains bureaux cott des élec- de plaintede vote, tentatives d’intimidation des tions aux déposée parétudiants désireux voter...), que l’UNI CROUS et les CROUS,(droite universitaire) avait alors fer- orchestré les l’UNI a décidémement condamnés. blocages illé- de solliciter, gaux d’univer- par courrier, Dans l’attente de sités, avant de l’ensemble des garanties sur la sécurité porter plainte députés et des nouveaux scrutins devant les tri- sénateurs afin bunaux admi- qu’ils ouvrentAujourd’hui, les annulations successi- nistratifs sous prétexte que la partici- une enquête parlementaire dans leves de ces élections dans huit acadé- pation avait chuté et que les condi- but d’identifier les responsables desmies, dont Paris, Versailles et Lyon, tions de vote n’étaient pas optimales. incidents qui ont gravement perturbédécidées, dans des conditions pour le La faute à qui ! C’est d’ailleurs ce ces élections. L’UNI souhaiterait égale-moins rocambolesques, par les tribu- qu’ont rappelé dans leur jugement les ment obtenir, grâce à cette enquête,naux administratifs de ces académies, tribunaux administratifs d’Amiens et des précisions sur le coût de l’organi-saisis à l’initiative de l’UNEF, ont de Caen, qui ont estimé, dans les sation de nouvelles élections, maisentraîné l’ouverture d’un nouveau deux cas, que l’association requéran- aussi connaître les raisons qui ontprocessus électoral. Force est de cons- te, en l’occurrence l’UNEF, a été « par- motivé les CROUS à ne pas portertater, que celui-ci, n’offre, à l’heure tie prenante » dans les incidents qui plainte contre les responsables de ceactuelle, aucune garantie sur la sécuri- ont émaillé le scrutin dans ces acadé- qui semble constituer belle et bienté des prochaines élections. Cette mies, justifiant ainsi le rejet de la une fraude électorale organisée àsemaine, des commissions électorales, requête. grande échelle. l’Action Nom : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Prénom : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . universitaire LE JOURNAL DE L’UNION NATIONALE INTER-UNIVERSITAIRE Adresse : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Code Postal : . . . . . . . . . . Ville : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Tél. : . . . . . . . . . . 8, rue de Musset Profession : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Etablissement : . . . . . . . . . . . . . . . . . . 75016 Paris ✆ 01.45.25.34.65 ❏ désire s’abonner à l’Action universitaire 38 euros (un an) fax : 01.45.25.51.33 ❏ désire souscrire un abonnement de soutien à partir de 230 euros : . . . . ❏ désire soutenir financièrement l’UNI et verse : ❏ 300 euros ❏ 500 euros ❏ 1.000 euros ❏ . . . . . . . euros Imprimé par nos soins ❏ déclare adhérer à l’UNI 35 euros (lycéens 5 euros, étudiants 10 euros, membre bienfaiteur 100 euros, cotisation de soutien à partir de 200 euros) CCP 30 075 33 Y Orléans La Source Date et signature : page 4 - L’action universitaire

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