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ANGOLA.LAfrique en général constitue un marché inexploité où le produitintérieur brut (PIB) par habitant est en croissance...
POTENTIEL Près de 59 % de la population angolaise est urbaine. LAngola importe la moitié de ses aliments. Même si son é...
ANGOLA: LES PRINCIPAUX PARTENAIRES En tant que grand importateur net de produits de consommation, lAngola a plusieurs par...
SITUATION ACTUELLE & PRÉVISIONS La croissance du PIB a été ébranlée par la crise financière, elle a chuté, passant de 13 ...
DÉBOUCHÉS POSSIBLES POUR LES EXPORTATEURS Le marché émergent de lAngola présente plusieurs débouchés pour les exportateur...
ACCORDS MAROC-ANGOLA Nature de laccord : Accord commercial du 6/10/1988 Champ dapplication : Tous les produits originair...
ACCÈS AU MARCHÉ Plusieurs obstacles entravent laccès au marché angolais. Les sociétés dinvestissement quisintéressent à l...
ANGOLA :DÉPENSES DE CONSOMMATION FINALE DESMÉNAGES - TRÈS FORTE CROISSANCE EN 26 ANSÉvolution Pour lensemble de la période...
ANGOLA :PRATIQUES ALIMENTAIRES La Banque Africaine de Développement définit la classe moyenne comme étant celle dont lepo...
EN SCHÉMA
PROFIL DE CONSOMMATION L’Afrique évolue; les habitudes culinaires aussi!L’évolution économique ou encore le développement...
PROFIL DU CONSOMMATEUR L’Angola fait partie des 10 pays Africains ‘’ sur 53 ‘’ qui représentent 81% de la consommationpri...
SUPERMARCHÉS A LUANDADune semaine à lautre les supermarchés changent de visage à LUANDA. Unproduit aura disparu totalement...
LE SYSTEME FISCALE ANGOLAIS Taxe sur les sociétés : Il sagit dune taxe directe sur les bénéfices réalisés par des entité...
TARIF DES DOUANES DE L’ANGOLA Le tarif est divisé en six catégories de taux daccise comprise entre le 2% (applicableaux m...
ETIQUETAGE EN LANGUE PORTUGAISE La Direction nationale du commerce a publié les textes d’application du décret-loi n°15/2...
SOURCES Etude élaborée par Le gouvernement du Canada. Enquêtes menées par Colatéral Créations Banque Mondiale Etude Mc...
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  1. 1. AFRICA DEAL NETWORKAperçu sur le profil de consommationen AngolaLe Système fiscale AngolaisTarif des douanes de l’AngolaCasablanca, le 03 juin 2013
  2. 2. ANGOLA.LAfrique en général constitue un marché inexploité où le produitintérieur brut (PIB) par habitant est en croissance et où lesenvironnements dinvestissement se stabilisent.Le continent africain est un marché diversifié de plus dun milliard deconsommateurs. Avec lurbanisation croissante et des modes de vieplus occupés, la demande en divers produits importés devraitaugmenter.lAngola, au même titre que l’Algerie, le Ghana, Maurice et le Nigériaont des taux de croissance projetés particulièrement élevés, et desconsommateurs de plus en plus aisés, susceptibles daccroître leursdépenses en produits alimentaires importés.Ces pays affichent un large éventail de niveaux de revenu et de goûtsde consommation, ainsi que des attributs communs de progression dela croissance et de la stabilité, ce qui présente des possibilités àexploiter pour les exportateurs.
  3. 3. POTENTIEL Près de 59 % de la population angolaise est urbaine. LAngola importe la moitié de ses aliments. Même si son économie est tributaire du cours mondial des produits de base, elle conserve unpotentiel de croissance rapide. Dimportantes réserves pétrolières et des exportations de grande valeur comme le diamant ontété porteuses dune croissance économique de 20 % jusquen 2007. LAngola est le deuxièmeproducteur de pétrole dAfrique et le quatrième producteur mondial de diamants. Même si lagriculture de subsistance mobilise une grande partie de la population, le marché desproduits de luxe importés est en expansion. LAngola est maintenant le deuxième marché du vinen Afrique, derrière lAfrique du Sud. La valeur de son marché national du vin a progressé de229 % entre 2002 et 2006.
  4. 4. ANGOLA: LES PRINCIPAUX PARTENAIRES En tant que grand importateur net de produits de consommation, lAngola a plusieurs partenairesdimportation importants. Son principal est le Portugal, qui représente 18,7 % des importationstotales, suivi de la Chine (17,4 %), des États-Unis (8,5 %), du Brésil (8,2 %) et de la Corée du Sud(6,7 %). Le commerce total en Angola est dominé par la Chine, qui compte pour 30,1 % des échanges.Les autres partenaires importants sont lUE(27,2 %), les États-Unis (19,9 %), lInde (7,0 %) et lAfriquedu Sud (4,1 %). Le Canada est le 7e partenaire commercial de lAngola, comptant pour 2,4 % deséchanges.
  5. 5. SITUATION ACTUELLE & PRÉVISIONS La croissance du PIB a été ébranlée par la crise financière, elle a chuté, passant de 13 % en 2008à moins de 1 % en 2009. Elle a vite regrimpé à 5,9 %.en 2010 LAngola a accusé un déficit courant en 2009, probablement attribuable à la récession mondialeet à la chute de la demande pour les produits dexportation. La situation sest rétablie en 2010, lepays enregistrant un excédent de 1,4 milliard de dollars. Les principales industries de lAngola sont le forage et le raffinage du pétrole, lexploitationminière, le ciment, la transformation du poisson et des aliments, lindustrie brassicole, letabac, le sucre, le textile et la réparation des navires. LAngola devrait enregistrer des excédents courants jusquen 2015.
  6. 6. DÉBOUCHÉS POSSIBLES POUR LES EXPORTATEURS Le marché émergent de lAngola présente plusieurs débouchés pour les exportateurs étrangers. Le marché angolais est un importateur net daliments et de biens de consommation: possibilitésde lapprovisionner. Comme seulement 10 % du sol angolais est consacré à lagriculture, le potentiel agricole nonexploité, combiné à une demande accrue en aliments, offre de nombreux débouchés auxinvestisseurs. Selon le classement des potentiels agricoles mondiaux de lOrganisation des Nations Unies pourlalimentation et lagriculture (FAO), lAngola arrive au 16e rang. Le long littoral de lAngola permet de mener des activités économiques en mer comme la pêche. LAngola est maintenant le deuxième marché du vin en Afrique, derrière lAfrique du Sud. Cemarché est en plein essor.
  7. 7. ACCORDS MAROC-ANGOLA Nature de laccord : Accord commercial du 6/10/1988 Champ dapplication : Tous les produits originaires des deux pays Traitement convenu : Échanges commerciaux sur la base de la clausede la nation la plus favorisée N.P.F Durée et remarques : 5 ans, renouvelable par tacite reconduction
  8. 8. ACCÈS AU MARCHÉ Plusieurs obstacles entravent laccès au marché angolais. Les sociétés dinvestissement quisintéressent à lAngola devront composer avec des coûts élevés, le manque de capacité, lacomplexité de la bureaucratie, linefficacité des réseaux de communication et la barrièredes langues. Comme le portugais est la seule langue parlée à la grandeur du pays,létiquetage des biens importés en portugais est obligatoire. Le gouvernement angolais a tenté dinstaurer une réglementation juste et efficace en vuede faciliter les échanges. Malgré ces efforts, lAngola se classe encore 163e sur 183 pays àlindice de la facilité de faire des affaires de la Banque mondiale. Le pays obtient des notestrès basses dans tous les aspects liés au commerce. Les mauvaises infrastructures font aussiobstacle aux affaires.
  9. 9. ANGOLA :DÉPENSES DE CONSOMMATION FINALE DESMÉNAGES - TRÈS FORTE CROISSANCE EN 26 ANSÉvolution Pour lensemble de la période 1985-2011, onenregistre une moyenne annuelle de 12 247 586 397,1.Cest en 2011 quon enregistre le plus haut niveau (49462 592 754) et cest en 2000 quon enregistre le plusbas niveau (1 246 566 066).Le changement enregistré entre la première et ladernière année est de 1750%
  10. 10. ANGOLA :PRATIQUES ALIMENTAIRES La Banque Africaine de Développement définit la classe moyenne comme étant celle dont lepouvoir d’achat journalier per capita se situe entre 2 et 20 dollars.Cette classe moyenne angolaise est stratifiée en trois sous-catégories : la classe moyenneflottante, avec un pouvoir d’achat par jour et par personne estimé entre 2 et 4 dollars, la classemoyenne inférieure installée, avec un pouvoir d’achat entre 4 et 10 dollars, et la classemoyenne supérieure, avec un pouvoir d’achat entre 10 et 20 dollars. Les salaires en Angola203,50 € de revenus moyen / mois Les africains délaissent leur propre gastronomie pourtant très riche au profit de la gastronomieeuropéenne ou étrangère.
  11. 11. EN SCHÉMA
  12. 12. PROFIL DE CONSOMMATION L’Afrique évolue; les habitudes culinaires aussi!L’évolution économique ou encore le développement d’une forte urbanisationamènent à recomposer les habitudes de consommation sur le continent qui influentnotamment sur le régime alimentaire des populations, Angolais compris; qui devientplus diversifié et se traduit par une consommation de conserves plus fréquente.La nouvelle classe moyenne, 20% de la population africaine, après avoir satisfait sesbesoins essentiels, disposent encore d’une somme (4 à 20 dollars par jour) qu’ellepeut dépenser. De nouvelles conditions de vie qui lui permet de s’éloigner de laprécarité et même d’envisager des investissements à long terme.
  13. 13. PROFIL DU CONSOMMATEUR L’Angola fait partie des 10 pays Africains ‘’ sur 53 ‘’ qui représentent 81% de la consommationprivée globale en Afrique .« à savoir : Algérie, Angola, Égypte, Ghana, Kenya, Maroc, Nigéria, Afrique du Sud, Soudan etTunisie. » Un consommateur jeune: les jeunes de 16 à 34 ans empochent déjà 53% des revenus personnelssur le continent. Et la proportion de ces jeunes gens en âge de travailler devrait augmenter, demême que leurs revenus personnels. le prix est un élément crucial pour une population qui demeure relativement pauvre. D’oùl’importance de trouver le juste prix pour chaque localité. Il est recommandé de retravailler sonproduit en fonction de chaque marché, en retirant des caractéristiques sans grande valeurajoutée ou en réduisant sa taille, par exemple. Un consommateurs très loyal envers les produits qu’il adopte . Plus loyal que lesconsommateurs des marchés non-émergents. il est important de développer et de placer sonproduit le plus rapidement possible. Les voies de communications sont ici cruciales
  14. 14. SUPERMARCHÉS A LUANDADune semaine à lautre les supermarchés changent de visage à LUANDA. Unproduit aura disparu totalement des rayons pour une durée indéterminée mais un autreaura pris sa place... Cela dépend de larrivage et des périodes de lannée. Martal: Rua Mariem NGouabi (en contrebas de Palanca): Supermarché local. Bel France: Rua Emilio Mbidi (quartier Alvalade). Tres bien achalandé. Paiement en dollars. Jumbo : Av Deolinda Rodrigues. Paiment en Kwanza. Bureau de change à lintérieur dumagasin. Parking privé. Sous marques dAuchan Rik et Rok, produits de base et fruits etlégumes. Shoprite: Produits Sud Africain . Un peu partout dans Luanda. Intermarket: Rua Joao de Barros . Supermarchés qui vend de tout, produitsilatliens, produits surgelés et frais. Paiement en kwanza. Bureau de change à lintérieur.Parking privé. Epicerie Sodexho: Dans les sous sols de Palanca. Carte de membre nominative obligatoire.Paiement par cartes bancaires. Produits français, Problème dapprovisionnement. Avec lespromotions, les prix peuvent varier. Gourmet Alvalade : Rua Emilio Mbidi (quartier Alvalade) Epicerie, fruits etlégumes, fromage portugais, bon choix de vin. Casa dos Frescos: Cinéma Atlantico et Luanda Sul. Epicerie fine; Tres grand choix deproduits.
  15. 15. LE SYSTEME FISCALE ANGOLAIS Taxe sur les sociétés : Il sagit dune taxe directe sur les bénéfices réalisés par des entités telles que les sociétés à responsabilitélimitée, les trusts, clubs, sociétés, associations et coopératives. Le taux le plus commun est du 35%. Ce taux est lemême pour les sociétés résidentes et non. Régimes fiscaux spéciaux sappliquent aux entreprises engagées danslexploitation minière et du pétrole. Loi 7 / 97 Cette taxe est un paiement anticipé des taxes sur le revenu dentreprise des sociétés résidentes (3,5%). Tous lesentrepreneurs ou les fournisseurs de services sont soumis à cette loi. Le contrat doit être soumis au bureau destaxes pour tous les changements. Le paiement est effectué jusquà la fin du mois pour lequel la taxe est due. Droit de timbre Le droit de timbre est perçu sur tous les actes, actions, titres et autres transactions. Le taux le plus commun estdu 1% (appliqué à tous les montants reçus de clients). Le paiement en cours du droit du timbre (1% du montantreçu) doit être fait avant la fin du mois suivant celui au cours duquel lacte a eu lieu. Taxation des plus-valuesLe taux le plus commune pour limpôt est de 10% appliquée dans des quantités distribuées. Ce montant seraversé après la décision de la distribution. Taxation sur la consommation Cette taxe est perçue sur les biens manufacturés, les marchandises importées, lélectricité, leau, le tourisme etles services. Le taux dimposition varie en fonction des produits et des services entre le 2 et le 30%. Le taux leplus commun est du 10%. Incitations fiscales Les mesures incitatives comprennent lexonération ou la déduction des droits et taxes daffaires (jusquà 15ans), dans les zones désignées et dans les secteurs prioritaires.
  16. 16. TARIF DES DOUANES DE L’ANGOLA Le tarif est divisé en six catégories de taux daccise comprise entre le 2% (applicableaux matières premières nécessaires) jusquà atteindre le 30% (sur les voitures). Lamajorité des produits sont soumis à une obligation de 10%. Au charge douanier ilfaut ajouter une série de coûts supplémentaires: le dédouanement (2% de la valeuren douane des marchandises), taxe à la consommation (de 2% à 30% selon lesproduits), droit de timbre (0,5% de la valeur caf des marchandises), les frais de port(US $ 500/container de 20 pieds-40-conteneur pieds 850 $ US), Les droits de douane applicables aux produits manufacturés varient en fonction dusecteur. Le taux le plus élevé, de 30 pour cent, sapplique notamment à ce qui suit:produits alimentaires, boissons, tabac et produits du bois; autres produitschimiques; matériaux de construction en pierre et en ciment; machines et outillagedivers.
  17. 17. ETIQUETAGE EN LANGUE PORTUGAISE La Direction nationale du commerce a publié les textes d’application du décret-loi n°15/2003 du22/07/2003 sur la défense du consommateur. Désormais, létiquetage en langue portugaise detous les produits mis à consommation est obligatoire qu’il s’agisse de produits alimentaires, demédicaments ou de produits de consommation en général. Le texte est complété par le Décret-exécutif n°124/06 du 11/09/2006 sur linspection pré-embarquement.- produits alimentaires: nom du produit, nom du producteur, référence du lot, conditions destockage, date de fabrication/date de validité, composition des graisses, contenance, degrédalcool, etc. La durée de conservation restante doit être de six mois (soit cinq mois pour lacommercialisation et un mois pour le transport);
  18. 18. SOURCES Etude élaborée par Le gouvernement du Canada. Enquêtes menées par Colatéral Créations Banque Mondiale Etude McKinsey ICC Maroc

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