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L’AFRIQUE :
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La mise sur pied du Conseil Panafricain des Autorités traditionnelles et Coutumières
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  1. 1. LE DIALOGUE INTERCULTUREL AU SERVICE DE LA PAIX ET DE L’EMERGENCE DE L’AFRIQUE : Rôle des Chefs traditionnels et spirituels dans les mécanismes de résolutions des conflits. Sources : https://scontent-fra3-1.xx.fbcdn.net/hphotos-xpf1/v/t1.0- 9/1233397_1565306823690264_8807075621232551161_n.jpg?oh=57aab8cf042e9a7f2e6adf0523562f00&oe= 566F5749 Les Chefs d’Etat africains conduisent leurs pays respectifs vers un développement émergent dans un contexte dominé par la propagation des foyers de guerres et des poches de violences. Les exactions de la secte islamiste « Boko Haram » en témoigne davantage. Après de multiples négociations infructueuses, le retour aux sources ne serait-il pas la meilleure solution ? Le repli identitaire : Un obstacle à l’émergence de l’Afrique? A l’intensité actuelle des contacts et des rapprochements des cultures, du fait de la double révolution des moyens de transport et des technologies de l’information et de la communication, s’oppose paradoxalement un développement sans précédent du repli identitaire. Sa Majesté MFUMU DIFIMA (Secrétaire Général de l’Alliance des Autorités Traditionnelles de la République Démocratique du Congo) affirme que : « La bagarre entre les continents part de l’identité ». S.M. MFUMU DIFIMA SOURCE : SIMEON TCHAMEU (BAFOUSSAM, JUIN 2013) (
  2. 2. La mise sur pied du Conseil Panafricain des Autorités traditionnelles et Coutumières (CPATC) dont les statuts ont été adoptés lors de la rencontre de Dahè (au Bénin) du 29 au 30 Septembre 2014, permettra à l’Afrique de s’appuyer sur son identité, sa culture, et la sagesse ancestrale, pour répondre aux différents problèmes. L’UNESCO a organisé une conférence internationale à Libreville du 18 au 20 Novembre 2003, au cours de laquelle le repli identitaire a été identifié parmi les maladies latentes, sources d’une multitude de conflits en Afrique. Les leaders traditionnels pour la paix et le développement émergent. Dans la plupart des pays africains, les rois sont considérés comme des auxiliaires de l’administration. Pourtant, ils jouent un rôle important au sein de leurs communautés. Le Professeur Charles BINAM BIKOÏ, Secrétaire Exécutif du CERDOTOLA (Centre International de Recherche et de Documentation sur les Traditions et les Langues Africaines) basé à Yaoundé au Cameroun, me disait lors d’une interview à Dahè au Bénin, que : « On ne fera pas le changement de l’Afrique sans l’enracinement de l’Afrique dans ses valeurs éternelles d’humanisme et sa volonté de développement ». Suivez le message du S.E. du CERDOTOLA aux Autorités Traditionnelles et Coutumières https://youtu.be/uQYxAOsc4rA Certaines autorités traditionnelles et coutumières d’Afrique, animés par le désir de mener des actions en faveur de la paix et de l’émergence de leur continent, sensibilisent leurs pairs pour la mise en place d’une synergie efficace entre les initiatives de diverses autorités traditionnelles, experts universitaires, et décideurs politiques. Utilisation de la dynamique des alliances entre chefferies traditionnelles comme méthode de résolution des conflits. Sa Majesté MADIBA SONGUE, (Roi des Bakoko et sénateur) au Cameroun considère les alliances entre les tribus et les régions comme des soupapes de sécurité : « Le mariage entre une fille et un garçon de tribus différentes apaisait les tensions, réglait les problèmes de frontière ». L’utilisation de la dynamique des alliances entre les chefferies traditionnelles, en-deçà et au- delà des frontières, pour améliorer la capacité du dialogue interculturel, est une potion magique pour l’émergence de l’Afrique. Pr Charles BINAM BIKOÏ SOURCE : SIMEON TCHAMEU (DAHE, OCTOBRE 2014)
  3. 3. Lors du séminaire international de Bafoussam (République du Cameroun) organisé du 24 au 26 Juin 2013 par l’Association Esperanza CADE, le Professeur Claude ABE de l’Université Catholique d’Afrique Centrale a affirmé dans sa leçon inaugurale que : « Le dialogue interculturel devient non pas un choix, mais une contrainte pour la recherche d’une convivialité dans le sens de l’émergence de l’Afrique ». LES AUTORITES TRADITIONNELLES ET COUTUMIERES D’AFRIQUE AU PALAIS ROYAL D’ABOMEY AU BENIN (le 02 Octobre 2014) Sources : https://www.facebook.com/esperanza.cade2008/photos/a.1565305740357039.1073741839.14453 38879020393/1565307610356852/?type=1 Aux termes de la rencontre de Bafoussam, les têtes couronnées d’Afrique ont pris position : « Nous sommes convaincus que l’Afrique a tout à gagner de la reconsidération de ses chefferies traditionnelles, socle d’une civilisation qui a des choses à apporter dans le rendez-vous du donner et du recevoir en contexte de mondialisation ». Cliquez sur ce lien pour visionner la vidéo du Séminaire International de Bafoussam, au Cameroun. (https://youtu.be/KJqYqb3dwLM) (À suivre) Siméon E. TCHAMEU

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