REMISE DES PROPOSITIONS SUR LE
THEME DU BONHEUR
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François LIETTA - RDJ
Lessia BODNAR – Pôle Etudes
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Le Bonheur
Introduction
Le Bonheur !! Voilà une notion si complexe et pourtant si cruciale !! Voilà
une notion qui mérite ...
monde : les guerres, la famine, l’exploitation humaine, la misère, les réseaux de
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compliqué d’aider une personne dans le besoin si nous éprouvons un fort sentiment
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voulant surtout pas être remis en question. Donnons au contraire à nos enfants les
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Contribution sur le bonheur

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Contribution des Jeunes Populaires des Pyrénées Orientales sur le bonheur.

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Contribution sur le bonheur

  1. 1. REMISE DES PROPOSITIONS SUR LE THEME DU BONHEUR Contact: François LIETTA - RDJ Lessia BODNAR – Pôle Etudes Yoann BECERRA- Pôle Etudes Philippe SCHWAB – Pôles Etudes 2 1
  2. 2. Le Bonheur Introduction Le Bonheur !! Voilà une notion si complexe et pourtant si cruciale !! Voilà une notion qui mérite d’être prise à bras le corps par nos responsables politiques, mais bien plus encore, par l’ensemble des citoyens !! Nous aspirons tous au Bonheur, certains maladroitement, d’autres de façon plus habile. Qui souhaite souffrir ? Qui se lève le matin en se disant : « puissè-je être mal dans ma peau toute la journée !! » Certes, il arrive que des personnes comme l’essayiste Pascal Bruckner affirment : « Le Bonheur ne m’intéresse pas ». Mais parlons-nous du même concept ? Ne s’agirait-il pas d’un profond malentendu à propos de la définition même du Bonheur ? Il est possible que certains puissent être déçus par toutes les illusions et les mièvreries qu’inspire ce concept. Il est parfois de mauvais goût de parler de recherche du Bonheur, voire même naïf. Pourtant une vie ne vaut la peine d’être vécue que si elle a du sens et procure du bien-être. Mais qu’est-ce le Bonheur, le vrai ? Les philosophes, les sociologues et bien d’autres se sont tentés à de multiples définitions. Bizarrement, l’idée générale qui en ressort et souvent celle-ci : « on peut appeler Bonheur tout espace de temps où la joie parait immédiatement possible » écrivait le philosophe matérialiste André Comte-Sponville. Sa définition du Bonheur reflète assez bien l’avis général et particulièrement celui de nos intellectuels. Pourtant il semblerait qu’un grand nombre d’individus, mêmes proches de nous, se disent être heureux sans vraiment trop savoir. Non pas que nous remettions en question leur sincérité ; mais il suffit d’allumer notre téléviseur, de regarder les informations, ou encore d’ouvrir nos journaux, plus fort encore se tenter à une discussion poussée avec un proche ou une connaissance, pour finalement se rendre compte que les Hommes n’arrivent généralement pas à s’élever à la plus haute idée qu’ils se font d’eux-mêmes et qu’ils vivent toujours dans l’espoir d’un lendemain meilleur. Regardons nos statistiques sur les taux de suicides, regardons le nombre de dépressifs, regardons le nombre d’anxiolytiques ingurgités tous les jours, regardons le nombre de séances chez le « psy » par habitant… voilà pour la France. Pire encore, ouvrons les yeux sur le reste du 2
  3. 3. monde : les guerres, la famine, l’exploitation humaine, la misère, les réseaux de contrefaçons et de narcotrafiquants…il y aurait tant à dire. Mais le but, ici, n’est pas de faire un simple constat chaotique comme nous en connaissons tous des milliers. Mais de regarder notre véritable développement altruiste et compassionnel, afin de proposer une véritable définition du Bonheur et des solutions concrètes pour l’atteindre. Il serait réducteur de croire que Le Bonheur consisterait en une simple juxtaposition de moments de joies éphémères comme nous le suggère la définition d’André Compte-Sponville. Non, au contraire il est un état d’être, un état d’esprit qui dure dans le temps. Nous sommes dans l’air du développement durable, il nous faut construire des systèmes de bien-être durable. Le Bonheur se construit ; nos élus peuvent aider à cette construction de tous les instants et nous Jeunes Populaires souhaitons passionnément vous suggérer une vision politique conduisant à ce Bonheur inaltérable. Une vision politique, mais aussi spirituelle car ce sont là deux outils porteurs de sens, qui peuvent nous élever à la plus haute idée que nous nous faisons de nous-mêmes. Voici une définition fort intéressante de deux hommes passionnants, Luca et Francesco Cavalli-Sforza : « Le Bonheur n’arrive pas automatiquement, ce n’est pas une grâce qu’un sort heureux peut répandre sur nous et qu’un revers de fortune peut nous enlever ; il dépend de nous seuls. On ne devient pas heureux en une nuit, mais au contraire au prix d’un travail patient, poursuivi de jour en jour. Le Bonheur se construit, ce qui exige de la peine et du temps. Pour devenir heureux, c’est soi-même qu’il faut savoir changer. » Faisons de cette définition la nôtre et proposons des solutions concrètes !! Si le Bonheur est un état d’être, un état intérieur, comment la politique pourrait elle y changer quelque chose ? A première vue cela parait incompatible, puisque le Bonheur serait une quête individuelle, alors que la politique serait plutôt une activité sociale et collective. Ne sous-estimons pas la capacité politique à transformer les mentalités et les consciences. La politique doit pouvoir créer les conditions favorables pour que chaque individu puisse atteindre cet état de bien- être. Observons pour commencer, de façon sommaire, les causes et les conditions qui nuisent à cet état de bien-être intérieur et celles qui au contraire le sollicitent. Cet état intérieur n’est finalement que l’addition de pensées et d’émotions négatives ou positives. Il est par exemple très compliqué d’espérer une véritable plénitude si nous sommes en permanence coléreux ou haineux. Il est aussi 3
  4. 4. compliqué d’aider une personne dans le besoin si nous éprouvons un fort sentiment d’hostilité à son égard. Ou encore, il est compliqué d’être serein si nous sommes pris de crises de jalousie chroniques envers notre conjoint. Comment y remédier ? Comment canaliser nos émotions ? Cela parait essentiel si celles-ci font la pluie et le beau temps. Il est nécessaire de les maitriser si nous ne souhaitons plus être leur esclave. Certains s’exclameront peut être à juste titre « Attendez !! Les émotions négatives que nous éprouvons ne sont pas toujours de notre fait, mais aussi le fait de conditions extérieures !! Comment être heureux si nous nous faisons agresser continuellement dans notre quartier ? Pour ne citer qu’un exemple !! ». C’est vrai, mais n’est-ce pas le résultat d’un manque de morale, de conscience, de paix et de richesse intérieure ? Un individu vraiment heureux détenant un minimum de maitrise de ses émotions n’éprouverait jamais le besoin d’agir de façon aussi maladroite !! Certes, il y a des déséquilibrés mentaux, mais là c’est un notre débat, celui de nos hôpitaux psychiatriques. J’ajoute qu’un individu, même dans les pires situations, peut ne jamais perdre cet état de bien être intérieur, mais cela demande un énorme travail sur soi pour atteindre un tel niveau de maitrise de soi. 1/ L’éducation : La maitrise des émotions et de soi-même étant un travail de longue haleine, c’est dès le plus jeune âge qu’il faut s’en préoccuper. L’école, les collèges, les lycées et les universités détiennent une responsabilité immense. Ils doivent être la base d’un bonheur durable. Nous avons plusieurs propositions à vous faire pour l’école de demain. Et la première consiste à créer un cours d’esprit critique. Pourquoi ? A quoi cela pourrait consister ? Nous pensons que l’école ne doit plus être uniquement le lieu de la transmission du savoir pur. L’école a avant tout pour rôle d’enseigner la sagesse. Oui, la sagesse car c’est elle qui fait de nous des Hommes meilleurs. Retenons ceci : « le savoir se perd alors que la sagesse ne s’oublie jamais ». Un Homme sage est un Homme libre. Et pour acquérir la sagesse un cours d’esprit critique est indispensable. Il permettra à nos enfants d’apprendre à penser par eux-mêmes. Apprendre à penser par soi-même pour ne plus reproduire les erreurs du passé, apprendre à penser par soi-même pour remettre en question ce qui a été fait dans le passé mais aussi ce que nous sommes. La transmission du savoir pur n’est seulement que le reflet d’Hommes égoïstes qui pensent détenir la vérité, détenir la bonne parole et ne 4
  5. 5. voulant surtout pas être remis en question. Donnons au contraire à nos enfants les moyens de créer leur propre avenir. Imaginez par exemple qu’un professeur mette ses étudiants (plutôt des lycéens ou des universitaires ici) dans des situations tragiques de notre histoire et leur demande leur avis. Songez, qu’il Leur propose de se mettre dans la peau du Président Américain Franklint D. Roosevelt en 1945 avant de lâcher les deux bombes atomiques sur le Japon. Sachant que des historiens ont démontré que les autorités Japonaises dans des communiqués avec les Etats-Unis, envisageaient de cesser la guerre et de demander un cesser le feu. Le professeur demandera à ses élèves quelle est, selon eux, la meilleure solution et la meilleure stratégie politico- militaire à adopter en tant que premier Homme des forces de l’Alliance? Il leur fournira les données conjoncturelles et les outils politiques nécessaires pour mener à bien leur réflexion. Les propositions faites par les étudiants pourront être ensuite débattues entres eux et le professeur. Pas de note à délivrer, juste le temps d’un partage et d’une réflexion pour faire de nos étudiants des êtres pensants. De plus cet exercice les poussera à développer leurs qualités de persuasion mais aussi l’humilité. Cet exercice peut être adapté à plusieurs niveaux et pour différents âges. Mais un deuxième enseignement est indispensable, surtout si nous souhaitons obtenir des réponses sages dans notre premier exercice. Un cours de méditation. Voilà qui peut paraître bien curieux, voir même ésotérique. A quoi peut bien servir la méditation ? S’agit-il de proposer un cours pour s’allonger sous un manguier et bailler aux corneilles ou encore d’un simple exercice de relaxation ? Non, la méditation ce n’est rien de cela, c’est un véritable travail. Il existe plusieurs formes de méditation. Elle a pour but d’analyser nos pensées et nos émotions pour les déconstruire et les rendre meilleures. Une étude scientifique a été menée sur la méditation à l’Université de Wisconsin-Madison par des scientifiques reconnus. Elle a été réalisée sur des sujets cumulant plus de 10 milles heures de méditation et d’autres n’ayant jamais médité. Les comparaisons et les résultats sur le cerveau à partir d’électrodes et d’une nouvelle technique appelée l’imagerie à résonance magnétique fonctionnelle sont époustouflants. On décèle chez les méditants des zones du cerveau très développées et ayant comme qualité la bonté, l’amour altruiste ou encore la compassion. Il s’agit là de la neuroplasticité. Le cerveau est un muscle comme un autre et si on l’entraine il se développe. Il ne s’agit pas d’un conditionnement ou d’une lobotomisation volontaire des pratiquants, mais seulement le résultat d’un long et fervent exercice de méditation qui leur a permis de développer des qualités humaines extraordinaires. De la même façon qu’un sportif ou un musicien va développer une dextérité sans précédent dans son domaine en s’entrainant intensivement. Il n’y a donc rien d’occulte dans cette pratique, seulement du bon sens. La méditation permet de canaliser nos émotions et nos pensées, non pas pour les refouler mais pour ne plus en être le jouet. Voilà qui peut nous permettre de faire des choix plus sages dans notre premier exercice d’esprit critique, mais surtout dans la vie de tous les jours. Ce cours d’esprit critique est le parfait reflet des valeurs qui sont les nôtres, à nous Jeunes 5
  6. 6. Populaires, c’est-à-dire en finir avec la pensée unique !! Ne laissons plus certains professeurs enfumer les élèves avec leurs théories trop subjectives et dans certains cas même hyper-politisées. Il existe un autre enseignement que nous ne pratiquons pas par peur et par grand principe : L’enseignement des Religions. Sous l’égide du principe de la laïcité mais aussi de la séparation du religieux et du politique nous dédaignons totalement cette matière pourtant essentielle. Loin de nous l’idée de vouloir faire de nos enfants des pratiquants convaincus. Non, il ne s’agit pas du tout de cela, mais plutôt d’une transmission de savoir concernant l’histoire des principales religions. Pourquoi est-ce important ? Tout simplement parce qu’il faut en finir avec le fanatisme religieux qui crée tant de souffrance. Et la meilleure façon de le voir disparaitre est d’ouvrir les yeux de nos enfants sur la réalité des Religions. Le fanatisme se nourrit des âmes perdues, des âmes incultes et mal informées. Les meilleures armes contre le fanatisme sont la connaissance des religions et la sagesse. N’ayons plus peur de les enseigner. Propositions : • Cours de sens et d’esprit critique • Cours de méditation • Cours sur l’histoire de nos principales religions 2/ Un environnement saint et favorable : Un environnement confortable est évidement important pour permettre aux individus de travailler sereinement sur la construction de leur Bonheur. 6
  7. 7. Observons d’un peu plus prêt notre société et les relations entres les générations. L’éducation ne se limite pas au cadre scolaire, il en existe une autre. Celle de nos générations, et plus précisément celle de nos séniors. Nous vivons aujourd’hui en France, mais aussi dans beaucoup d’autres pays une véritable fracture intergénérationnelle. Une société heureuse est aussi une société où les générations se mêlent, se côtoient, s’échangent et se donnent. Tant de choses séparent nos jeunes de nos anciens, pourtant ils ont tant à se donner. Nos anciens sont la sagesse, alors que nos jeunes sont la vie, ils ont mutuellement besoin des uns des autres. Nous connaissons tous dans notre entourage au moins un retraité, n’ayant pas grand-chose à faire de ses journées, trouver le temps long et n’ayant que comme occupation principale les mots croisés et les séries télévisées. De l’autre coté nous constatons une multitude de mères de famille en grande difficulté pour faire garder leurs nouveaux nés. Les nounous sont soit trop chères, soit surchargées. Pareil pour les crèches collectives et les autres organismes existant. Voilà, une occasion rêvée pour rapprocher nos deux générations. Donnons les moyens à nos séniors qui sont encore aptes à donner, de créer leur propre structure d’accueil grâce à un système d’auto-entrepreneur et d’une fiscalité généreuse afin de proposer leurs services à des prix raisonnables. Cela serait un moyen efficace pour que nos deux générations se donnent enfin ce quelles se doivent. Mais aussi un moyen de soutenir notre économie nationale et de lutter vigoureusement contre le chômage. Le travail n’est pas un gâteau à se répartir, mais un gâteau à faire grossir. Mais nous aimerions aller encore plus loin dans le développement d’un environnement économique favorable. Un environnement saint est un environnement où l’économie locale est stimulée par ses habitants, c'est-à-dire ceux qui devraient être à fortiori les premier producteurs et consommateurs. Hors nous savons tous que les produits des terroirs ne sont pas suffisamment valorisés, mais pire encore, souvent trop chères et mis à mal par la féroce concurrence des produits venus des quatre coins du monde. De plus nous nous imposons des normes sanitaires et sécuritaires que d’autres pays ne respectent pas. Les conséquences nous les connaissons tous : une économie locale en difficulté, une écologie mal exécutée et une alimentation souvent peu saine. Par ailleurs, la construction d’un Bonheur durable est aussi basée sur une alimentation saine. Un esprit saint dans un corps saint. Il faut donc exploiter nos produits locaux, mais surtout nos produits alimentaires de saison. La chance de la France est immense avec ses nombreux terroirs si riches et si divers. Utilisons cette richesse. Mais comment inciter au mieux les consommateurs locaux à consommer « made in local » et nos producteurs locaux à ne pas baisser les bras ? Nous avons là aussi quelques propositions. Nous pourrions par exemple défiscaliser sincèrement les produits locaux en proposant aux habitants (du département pourquoi pas) une carte de « consommateur local », celle-ci leur permettrait d’obtenir des prix très intéressants sur les produits de leur terroir, un peu comme une carte de fidélité 7
  8. 8. dans une grande surface. Les technologies actuelles peuvent facilement s’adapter à un tel projet. Concernant nos producteurs locaux, il faut tout faire pour qu’ils puissent travailler ensemble, coopérer ensemble dans le but d’organiser un maximum de circuits court. Il existe aujourd’hui trop d’intermédiaires avant l’arrivée du produit chez votre commerçant (Transport, stockage, communication, commercialisation, distribution, vente…), c’est l’une des principales raisons de l’excessivité du prix. Un prix bas passe par un circuit court. Proposons un lieu de rencontres mais aussi de formations à d’autres métiers nécessaires à l’acheminement et la vente de produits pour nos producteurs locaux. Certes, il existe les Chambres d’Agricultures, mais celles-ci se limitent à une aide personnalisée. Là, ce qu’il faut c’est au contraire un regroupement, par conséquent un travail collectif. Peut-être pourrions nous greffer cette nouvelle structure d’accueille aux Chambres d’Agricultures, pourquoi pas. Mais, il faut que ce soit bien exécuté et réalisé. (Source et proposition de Marie-Thérèse Sanchez Schmid - Députée Européenne des P.0). Un autre problème économique, national cette fois-ci, est à signaler Celui d’une grande fuite des consommateurs et donc des richesses de l’autre côté de la frontières des Pyrénées. En tant que Jeunes Populaires du département des Pyrénées Orientales, nous constatons aisément ce phénomène. Certains produits Espagnols étant moins chers qu’en France, grand nombre de consommateurs Français n’hésitent plus à faire leurs courses en Espagne. Voilà pourquoi une défiscalisation des produits concernés dans l’ensemble des départements mitoyens à la frontière Espagnole serait pertinente. A défaut d’une véritable harmonisation Européenne, la France doit pouvoir se défendre toute seule quand son économie est menacée. Enfin, un environnement saint c’est aussi inciter nos entreprises à s’équiper d’un lieu de ressourcement. Une petite salle, à la lumière tamisée, équipée de quelques tapis de sol, suffit. Laissons, la possibilité à nos travailleurs, nos salariés, de se reposer vraiment au moment de leur pause. Laissons-leur la possibilité de se retrouver avec eux-mêmes. C’est aussi une question de santé publique, le stress au travail fait tant de ravage. De plus nous savons qu’un certain nombre de pratiquant religieux ont besoin d’un endroit calme pour se connecter à l’énergie de l’Univers. Cela pose aujourd’hui un certain nombre de problèmes pratiques et d’intimité qui ne doivent plus demeurer. Propositions : • Outils juridiques et fiscaux pour la création de structure d’accueil pour la garde d’enfant par nos retraités. 8
  9. 9. • Création d’un système de carte magnétique pour les consommateurs locaux afin de consommer les produits de leurs terroirs. • Structure de rencontres et de formations pour les producteurs locaux. • Création d’une zone franche tout le long de la frontière Espagnole. • Inciter les entreprises françaises à se doter d’un lieu de ressourcement. Conclusion : Le Bonheur, est une quête infinie, il se construit à chaque instant de notre vie. Il est un état intérieur qui demande une véritable introspection pour se parfaire. La politique doit tout mettre en œuvre pour inciter et permettre ce travail intérieur. Une éducation cohérente qui fait de nos enfants des être pensant et aimant, mais aussi un environnement favorable à la contemplation et aux soins du corps. Un environnement qui offre à ses citoyens une économie et une alimentation saines. Les qualités humaines sont aujourd’hui trop négligées, nous avons tous une tendance à penser que finalement celles-ci nous sont ou nous seront enseignées sur le tas, tout au long de la vie grâce à nos expériences. C’est faux, les qualités humaines demandent toute notre attention. Si elles ne sont que secondaire, alors à quoi bon être un être humain ? Nous concevons avec aisance qu’il faille passer presque 15ans de sa vie pour certains à étudier l’art, la photographie, la gestion, l’économie… !! Au nom de quoi les qualités humaines ne mériteraient pas un tel privilège ? Nous savons tous courir, mais si nous souhaitons nous hisser au plus haut niveau, il faut s’entrainer, encore et toujours. Voici, le leitmotiv de tous nos plus grands sportifs !! J’ajoute pour finir, que si nous souhaitons voir baisser considérablement l’insécurité, les propositions apportées sont plus que nécessaires. Modifions nos consciences pour nous élever enfin à la plus haute idée que nous nous faisons de nous-mêmes !! Le Bonheur existe, il est là, il nous attend, il ne dépend que de nous !! 9

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