UNE ANALYSE DU DEVELOPPEMEIT MINIER                                              DU NoRD-ouEST euÉBÉcors                  ...
LunN                       INTRODUClION                                 scrvant de base à létude. Ceux-ci sont définis ci-...
DÉvetoppeuenr   MINTER   Du Nono-Ouesr QuÉoÉcors                                         121                              ...
Lur-rN                                    TABLEAU 1: LES GISEMENTS DU NORD.OUEST QUÉBÉCOIS                                ...
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DÉver,oppeMsHT MTNTER ou Nonp-Ouesr euÉnÉcors                                                         + surfoce           ...
Lumt    Ainsi, à des profondeurs raisonnables (entre 100 et 400 m),         constitutives de la region. Le roisième boum (...
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  1. 1. UNE ANALYSE DU DEVELOPPEMEIT MINIER DU NoRD-ouEST euÉBÉcors Jean-Marc Lulin Groupe Vior-Mazarin,l5, rue Gamble Est, Suite 206, Rouyn-Noranda, Québec, Canada J9X 386 Té1.: (819)797-l624Faxz (819)797-1334 nÉsuuÉ ABSTRACT Depuis 1906, près de 130 gisements ont été découverts dans la Sirce 1906, some 130 deposits lnve been discovered the kceifiure archéenne polymétallique (Cu, Zn, Au, Ag) du nord-ouest Archean polyrnetallic belt of northwestern Quebec. In this paper, thequébécois. Unc étudc régionab du développement du potentiel development of the mining potential is arclyzed at tlw regional scaleminier est présentée puis détaillée pow quatre secteurs: Rouyn- and for the following mining catnps: Rouyn-Noranda, Val dOr-Noranda, Val d Or-Malartic, Bousquet-Cadillac et Matagani. Malartic, Bowquet-C adillac and Matagatni. Larulyse est cottduite à laide des paranètres suivants: temps, T he analy sis is based on tlu following par anæter s : time, discoveryrnéthodes de découverte, profondeur des gisements et poids nétal. tnethod, depth and weight of metal extracted. Cumes showing theLes courbes cumulatives illusff ant le ranbre de gisernents découverts cunulative rurmber of deposits discovered as afunction of time are enfonction d,u temps ûTontrent uru forme générale en "5" dott les "5" shapedwith slopevariatiotts correspondîng to clnnging discov- vailations de penles correspondent auxvariations dans les taux de ery rates. Initiation, realization and stabilization of discovery cycles déc ouvert e. I nit iat ion, réalisation et stabilisat ion des cycles de déc ou- are thus well represented. Two "mining booms" , 1922 to 1945 and verte sont ainsi mis en évidence. Deux "boums miniers" , de 1922 à 1955 to 1965 , account for 72 Vo of the mirvs ideilified to date. 1945 et de 1955 à 1965, rassemblent 72 Vo des mines identifiées Most exploitable orebodies have beenfound rear the surface:90jusquà présent. 7o have their top between1 and 100 rneters, including 70 7o between La plupart des mines sonl trouvées en subsurface: 90 Vo ont leur 0 and 10 meters. Early discoveries were made by prospecting,somtnet entre 0 et 100 mètres de profondeur don 70 7o entre 0 et l0 followed by geophysics while the progressive developmen of themètres. Dans le temps, ily a dabord récolte par prospectionpuis par depth potential is being realized by a combination of methods.géophysique et enfin, développement progressif du potentiel en pro- A p p r oxi mat e ly I 0 Vo of t he me tal ext r ac t e d c ome s fr om four mi nin gfondeur avec des méthodes composites . Environ 80 7o du poids métal carnps v+,hich cover I Vo ofthe area, but most ofthe productioncanbe est extrait de 4 camps miniers, couvrant 8 Vo de la surface régionale attributed to only afew large deposits. où quelques gros gisements dorninet laproduction. Based on these data, a new approach to the analysis of a mining Ces données perrncttent de proposer utv nouvelle approche pour region is proposed: larwlyse duru région minière: 1 ) T he di s tr ib ut ion show ing de p o s it dep t h v er s u s t ime i s indic at iv e of I) La distribution de la profondeur des gisemerûs en forrction du the maturity of a mining camp and cut serve to evalu.ate its te mp s e st ind ic at r ic e de I a mat ur it é d un c arnp mi nie r et p eut s erv ir remaining potential. à évalucr son poterûiel résiduel. 2 ) T he " S " c urv e analy s is can be us e d t o ext r ap o late t he s uc c es s r ate2) Lanalyse des courbes en "S" permet dextrapoler les taux de of a specifîc exploration method and also stresses the crucial role succès reliés aux différertes méthodes et tnct en relief le rôle of innovation in exploration. crucial de Iinnavation dans Iexploration.
  2. 2. LunN INTRODUClION scrvant de base à létude. Ceux-ci sont définis ci-dessous. . Par gisement, on entend toute concentradon minérale La ceinture archécnne du nord-oucst québécois occupe une pouvant ou ayant fait Iobjet dune exploiution à caracrère placc prépondérante parmi les régions minières à caràctère commercial. Cet inventaire est effectué sans disrinction de polymétallique dans le monde. Depuis le débur du siècle, près taille car on sinteresse ici, avant tout, au phénomène de de 130 gisements y ont été découverts représentant un pôids découverte. Cela comprend les exploitationi passées, les métal extraitdenviron 3 millions detonnes (m.t.) métriquesde exploitations actuelles, les gîtes en développemeniet les decou_ cuivre, 4,8 m.t. de zinc,l 410 t. dor et 3 350 t. dargCnl vertes récentes. Pour ce dernier groupe, on considère les Plusieurs études sur Ihistoire régionale dressent un inven- concentrations minérales ayant une forte probabilité dêfe taire des découvertes minières et examinent leur rôle dans le exploitees avec profit dans les conditions actuelles du marché développement socio-economique (Berthiaume, I 98 1 ; paquin, des métaux. Certains gîtes auraient pu êfe ajoutés ou retran- 1981; Gourd, L982; Vallières, 1988). Ces gisemenrs etleur chés de cet inventaire. Un choix aussi objectif que possible a environncment géologique ont fait Iobjet de nombreuses été fait en foncrion de linformation disponiblê eiarrêré en monographies et de synthèses gîtologiques dont Franklin et al. septembre 1989. (1981), Hodder er Perruk (t982) er Rive et al. (1990). par . Par ailleurs, les gisements ont été dénombrés en tant ailleurs, Ianalysc du potentiel minier dune région et son quentité de production distincte, indépendamment de la évaluation prévisionnelle font appel à des approches continuité ou de la discontinuité gîtologique des zones ex- gîtologiques (Hodgson er Troop, 1988), à des modèles ploitées. De même, sont rapportées à un ieul gisement les géophysiques (Assad er Favini, 1980), géomarhémariques réhabilitations de mines ou les découvertes succéssives dans (Harris et Agterberg, 1981) ou economiques (Mackenlie, des extensions. 1e89). . Lannée de découverte retenue est celle de la mise en Toutefois, fort pcu de travaux (Boldy, 1979) placent en évidence de la concentration iniûale. Dans certains cas, ce perspective les giscmenfs découverts en sattachant aux ques- moment est imprécis ou peut diverger dune source à Iautre. l.ions suivantcs: Les fiches de gîte du Ministère de IEnergie et des Ressources- quelle est la contribution des différentes méthodes du Québec servent généralement de référence. parfois, les dexploration? dates des principales découvertes secondaires (et majeures) se- comment se réparLissent dans le temps et dans Iespace ces rapportant à un gisement sont mentionnées. Toutefois, seule la decouvertes? date initiale sera utilisée par la suite.- quel est leur poids méral? . Les méthodes de découverte ont été compilees pour- quels enseignements peut-on en trer pour élaborer une Iessentiel à partir des fiches de gîte erlou, pour lei gisements stratégie dexploration? en exploitation ou en développement, auprès des o$rateurs. La découverte dun gisement apparaît généralement comme Lexamen de Iensemble de ces données èonduit à àistinguerle fruit dune démarche rationnclle, concertée, ou comme schématiquement deux grands modes de decouverte:dépendante dun cnscmble dc conditions rclativement - un mode de découverte directe, où Iobservation enaléatoircs, imprévisiblcs. Une indiscuLable composante hu- surface daffleurements joue le rôle essentiei: prospection,maine reliee aux données tcchniques et parfois à là chance, au tranchées, décapages.hasard, expliquent les succès. Nous essaierons de démontrer - un mode de découverte indirecte, où le gisement estici quà travers une multitude de circonstances particu- découvert "à distance" par un moyen autre que l;observationlières, il y a, à léchelle de ptusieurs décennies, une logique de surface: raisonnement géologique, geophy:sique, sondages,densemble au développement du potentiel minier du noid- exploration sous terre.ouest québécois. Il est évident que les decouvenes résultent souvent de Après avoir indiqué les paramètres et les références utili- Iutilisation de différentes mérhodes. Il esr parfois délicatsées, les caractères des découvcrtcs minièrcs seront abordés à détablir laquelle est prépondérante. pour chaque gisement, laléchelle régionale puis détaillés au niveau dcs quatre camps méthode cirée en premicr (râb. 1) esr considéréé comme,laminiers principaux: Rouyn-Noranda, Val dôr-Malartic, méthode principale ayant conduir à la djcouicrre et utiliséeBousquet-Cadillac et Maragami. Ccs données pcrmettront de ensuite pour lanalyse à léchelle régionale. Ceue méthode estproposcr unc synftèsc sur lc développcmcnt du potcntiel généralement la première à avoir éré urilisée.minier régional et denvisager les implications pour . Les profondeurs verticales du sommet et de la base deIexploration. chaquc gisement. par rapport à la suriace du sol ont été inven- toriées. Cesparamètres indiquenr Iexrension vcnicale (indépen- PRINCIPAUX PARANI EIRES ET RÉFÉRENCES dammcnt du pcndage) des minéra-lisations de caracrère écôno- miquedéjàexploitées ou des résen,es. pour les mines actuelle- . La région érudiée, qui corrcspond à IAbiribi- ment en cxploitation ou en déreloppement, la profondeur de IaTémiscaminguc, est délimitéc au nord et au sucl par rcspcct ive- base est généralen-rent à considérer comme une profondeurmcnt 50" et 47" dc lat.itudc, à Icst par 77" dc longitude et à minimale. Dans quelqucs cas, la profondeur du puits a étéIouest. par la frontière Ontario-Québcc. Ce sccteur couvre une indiquée quand Ia base du gisement na pu êrre obienue.surface denviron 65 000 km2 (figurc 1). .Lesréférences constituant labasede létudesonI Lavergne Les gisements inventoriés dans le nord-ouest québécois (1985I les fiches de gîres publiees parle Ministèrede IEneigiesontprésentés au tableau 1 qui contientlesscntiel dcs paramères etdesRessources duQuébec, lesrapportsannuels des géologùes
  3. 3. DÉvetoppeuenr MINTER Du Nono-Ouesr QuÉoÉcors 121 -l a 9o6 99 o r-- -roti t26 l?9 12a... l2l a 122 ll9o Jout.l o t20 o $ l{ ù a N è s o a J2J Normétol lzt$ tos Oupuy Lo Sorr. Mocomic lotcharuou il5 o l07 oJ5 106 o r- 1t 33 I roq tB I gt€ oJo3 0 "r.1 ,lt I ""!t)il. -6-- rr3 ---l6d-tÈÈii Molorlic tà"Ef 44" I I i i ,o" .Figure 1: Localisation des gisements du nord-ouest québécois.
  4. 4. Lur-rN TABLEAU 1: LES GISEMENTS DU NORD.OUEST QUÉBÉCOIS PROF. VERTICALE Gisement Année découverte Méthodes Sommet (m) Base (m) Métaux R6gion de Rouyn.Noranda 1 Home-@emnor) 1920,23,3r P,S 0 2440 Cu, Au, Ag 2 Chadboume 1922 P 0 2N Au,Ag 3 Powell 1922 P 0 1000 Au, Ag 4 FrancoeurNo I et2 1923 P 0 2n * Au,Ag 5 Stadacona 1923 P,S 0 754 Au,Ag 6 Granada 1923 P,S 0 46 Au,Ag 7 Amtfield no I et 2 1923 P 0 335 Au,Ag 8 Anglo-Rouyn 1923 P,S 0 300 Au, Ag 9 Amulet A et C 1924,25,38 Tr, S 0 330 Cu, Zn, Au, Ag l0 Newbec Mines 1925 P 0 76 Cu 1l Old Waite 1925 P, TT 0 235 Cu, Zn,Ag, Au 12 Halliwell 1925 P 0 137 Cu, Au 13 DonRouyn 1925 Tr, S 0 2æ Cu 14 West Wasa (Aldermac) 1925 Gp, Tr 9 335 Cu, Au, Ag 15 Astoria 1927 P 0 518 Au 16 AmuletF 1929 S 38 l3l Cu, Zn, Au, Ag 17 Quésabé 1929 P 0 275 Au,Ag l8 ONeill-Thompson 1932 P 0 50 Au 19 Mac Watters r93Z P 0 4n Au, Ag 20 Elder 1933 P 0 616 Au 2l Senator 1936 P 0 86 Au,Ag 22 Wasamac I (Wasa Lake) 1936 s 0 36 Au,Ag . 23 lVasamac 2 (Francoeur no 3) 1936 s 0 762 Au,Ag 24 Rouyn Merger 1938 P,S 3 312 Au 25 Joliet t940 P,S 8 250 Cu 26 Donalda t943 cp s 50 713 Au,Ag 27 West Mc Donald-Gallen 1944 Gp, P, S 8 335 7n,Au,Ag 28 Hosco 1944 s l0 l7O Au 29 Heva 1944 s 5 244 Au,Ag 30 New Marlon 1944 P, TT 0 27O Au,Ag 3l Quémont t945 Gp, s 6l lû70 Zn, Cu, Ag, Au 32 Deldona 1947 s 75 250 7n,Ag,Au 33 East Waite 1948 s 442 549 Cu, Zn, Au, Ag. 34 P. ûcauchemin (Etdrich) 1955 S 0 549 Au. 35 Mobrun 1955,87 Gp s 9 800 Zn, Cu, Ag, Au 36 Vauze t957 s, Gl 7 280 Cu, Zn, Au, Ag 37 Norbec l96l s, Gl n4 594 Cu, Zn, Au, Ag, Cd 38 Delbridge 1965 P, S, Gc 9l 320 Zn, Cu, Ag, Au 39 Millenbach 1967 Gl, s 549 lL22 Cu, Zn, Au, Ag 40 Coôer rn4 GL s 67t 951 Cu, Zn, Au, Ag. 4l Ansil r981 cl, s lt26 1524 Cu, Zn, Ag, Au. 42 Silidor 1986 Gl, S 0 600 AuRégion de Bousquet-Cadillac 43 Darius, OBrien 1924 P 0 838 Au, Ag 44 Thompson Cadillac 1924 P 0 183 Au, Ag 45 Pandora t929,36 P,S 0 150 Au 46 Kewagama 1930 P 0 213 * Au, Ag 47 Wood Cadillac, Central Cadillac 1933 Tr 0 152 Au 48 Pan Can no I (W Malartic) 1933 P 0 375 * Au, Ag 49 Mooshla A Vers 1933 P 0 113 Au 50 kpa Cadillac 1934 cL s 9 210 Au 5l Mic Mac 1936 P 0 3ffi Au,Ag 52 Pan Can No 2 er NW 1936-37 Tr, P 0 9l * Au, Ag. 53 Thompson Bousquet 1937,74 P, Gp, S 0 750 Au. 54 Dumagami 1963 Gp, s I 1005 Au, Ag, Cu. 55 Doyon r973 Gp s 5 700 Au. 56 Bousquet 2 1986 E.s.T. 6 1W7 Au 57 Mouska 1987 S 60 360 Au
  5. 5. DÉvBr-opprL{sNT MrMER ou Nono-Ouesr QuÉnÉcors TABLEAU 1(suite) PROF. VERTICALE Gisement Année découverte Méthodes Sommet (m) Base (m) MétauxRégion deVal dOr.Malartic 58 Sullivan 191 I Tr, D 0 971 Au, Ag 59 Shawkey 191 I P 0 99 Au, Ag 60 Mine-Ecole t912 P 0 163 * Au 6l Siscoe 1913 P 0 774 Au,Ag 62 Jacola t9t4 P 0 305 Au, Ag, Cu 63 Lamaque t923 P 0 1100 Au 64 Orenada @umont) 1923 P 0 488 Au, Ag 65 Manitou t923 P 0 lZl9 Zn, Cu, Au, Ag 66 Canadian Malartic t923 P, TT 0 36 Au,Ag. 67 Sigma 2 1924 D, TT 0 120 Au 68 Akasaba Vers 1926 P, TT 0 91 Au,Ag 69 Beacon @Orval) 1930 P 61 122 Au,Ag,Cu 70 Courvan 1930 P 0 213 Au, Ag 7L Beaufort 1930-31 P 0 137 Au 72 Perron 193 I P 0 312 Au 73 Bevcon 1932 P 0 678 Au,Ag 14 Little Long Lac Avt. 1933 P 137 243 Au,Ag. 75 Sigma 1933 P 0 2134 Au,Ag 76 East Malanic t934 Tr, S 15 1615 Au,Ag 77 Bamat 1935 s t2 792 Au,Ag 78 Dunraine Vers 1936 P, Tr 0 190 Cu,Ag,Au. 79 Malartic Hygrade 1936 P 0 122 Au 80 Malartic Goldfield (Goldstack) t937 S, TT 0 838 * Au, Ag 8l I-ouvicourtGoldfields 1939 P 40 2M Au,Ag 82 Marban 1941 81, S r52 nS Au, Ag. 83 Norlartic, First Canadian (Klerens) 1943 Bt, s 0 6W Au,Ag 84 Sullico @ast Sullivan) 1945 Gp, s 0 686 Cu, Zn, Ag, Au. 85 Chimo 1946 Gp s 40 72O Au. 86 Kiena (S 50) 1961 S, Crp 150 6N Au,Ag.87 Camflo 1962 Gp s l16 l2l9 Au 88 Louvem 1968 cp s 0 320 Zn,Cu,Ag,Au,Pb,Cd. 89 Bras dOr t973 E.s.T. 0 548 Au. 90 Belmoral t975 Gp, s 20 600 Au. 91 New Pascalis 1982 P 0 500 Au. 92 Orion (2. no E) 1985 GP s I 137 Au 93 Aur. Louvem 1989 cl, s 36 914 Cu,Zn,Ag, Au 94 lac Mauagami 1957 Gp s 30 228 Zn, Cu,Ag, Au 95 Orchan 1958 Gp s 3l 36 Zn,Ct 96 New Hosco 1958 Gp, s 9 305 Cu, Zn, Ag 97 l:c Garon 1958 Gp, s l5 213 Cu,Zn 98 Bell Allard 1959 Gp s 18 70 Zn, Cu, Ag, Au 99 Norita 1959 Gp, S 10 689 Zn,Cu 100 Radiore Est 1961 Gp, S 5 85 Cu,7n.101 Isle Dicu 1 985 cl, s 320 610 Zn, Cu,Ag, AuAutres régions 102 Mine Wright Avt. 1676 P 0 120 Pb,7n, Ag 103 Anglo American 1906 P 0 230 Mo, Bi 104 PreissacMolyMenite 1909 P 0 180 Mo, Bi105 l:come MoIy 1915 P 0 76 Mo, Bi106 Duquesne 1923 P 0 393 Au,Agrcl Beauie 1923 P 0 280 Au, Ag108 Normétal 1925 P 0 2437 Cu, Zn, Ag, Au109 Robb Montbray (Inmont) 1925 P, Tr, S 0 150 Cu, Au, Agll0 Lyndhunt 1926 P 0 167 Cu, Ag, Aulll Duvan 1928 P 0 305 * Cu, Agll2 Belleterre t935-36 P 0 457 Au, Agl13 Beaudry Avt. 1938 P 0 189 * Z^ll4 Yvan Vezina @estor) 1938 P 3 400 Au
  6. 6. Lur.rw TABLEAU 1(suite et frn) PROF. VERTICALE Gisement Année découverte Méthodes Sommet (m) Base (m) l15 Donchester 1939-& E.s.T. 67 448 Au,Ag 116 Hunter 1942 P 0 91 Cu, Ag.ll7 Abcourt (Barvue) 1950 P 4 198 Zn,Pb, Ag I l8 Marbridge 1957,t4 P, cP s 0 466* Ni, Cu 119 Joutel Copper 1958 Gp S t2 220 Cu,7n,Ag 120 Poirier 1959 Gp s 40 6q Cu,7n,Ag l2l L,orraine 1961 P 0 213 Cu, Ni, Ag, Au.L22 Agnico.Eagle-Telbel t962 Gp, S 9 1158 Au, Ag 123 Normetmar 1965 P, Gp, S 0 l42l 7n,Ae.124 Selbaie 1974 GP s 10 280 Cu, Zn, Ag, Au.125 Géant dormant (Aurizon) t976 GP s 40 400 Au 126 Golden Pond 198 I Gp,s 30 300 Au.127 Golden Pond Est 1984 Gp, RCH, S 30 300 Au 128 Golden Pond Ouest 1985 Gp s 30 300 Au 129 Golden Hope 1986 Gp, s 40 45O Zn, Cu, Au, Ag 130 Yczza 1986 Cp, RCH, S il 4æ AuMdthodcs de découverte: P: Prospection; Tr: tranchées; D: décapages; Bl: blocs erratiques; S: sondages; RCH: forage à circulation renversée; Gl; géologie; Gp:géophysique; Gc: géochimie; E.s.T.: exploration sous rere.* : Profondeur du puits.Numéros en caractères ordinaires: Ancienne mineNuméros en caractères gras: Gisement en développement. et numéros en caractère gras: Gisement en productionrésidents (Ministère de IEnergie et des Ressouces, 1986, 1965 et 1985 à 1990. Par ailleurs, cette figure présenre clafue-1987, 1988, 1989) ainsi que Cooke et al. (1931), Wilson mentlepassage, dans les années 1945, dela prospection directe(1941), DresseretDenis (1949), V/ilson (1962),Sharpe (1968) aux méthodes indirectes comme facteurs de découverte.et Boldy (1979). De nombreuses autres informations onr éré Le développementdupotentiel minier, etlapartrelativedesobtenues ou vérifiees auprès des opérateurs miniers. différentes méthodes, peuvent être illustrés de façon plus précise à laide de courbes cumulatives (fig. 3) représentant: PRÉSENTATION DES DÉcoUvERTEs À - dune part, le nombre de gisements découverts en fonction LÉcHELLE DU NoRD-ouEST euÉBÉcon du temps pour Iensemble de la région (courbe A) - dautre paft, le nombre de ces gisements mais différencié La disfibution des gisements en fonction du temps est par métlodes de découverte (courbes B et C).examinée par méttrode de découverte et, par région minière. La La courbe A présente une forme schématique en "S" quirépartition du poids métâl dans les régions et les principaux peut être décomposee comme suit:gisements est ensuite présentee. - le segment inférieur, de faible pente, va de 1906 à l9ZZ, duree pendant laquelle 11 mines furent découvertes. Phases de développement et méthodes de découverte - le segment médian, de forte pente, va de 1922 à 1945. Durant ces 23 années, 74 gisemenrs ont été identifiés. La première découverte estréalisée avant 1676 avec la mine - le segment supérieur, de pente généralement plus faible,Wright. Celle-ci est dailleurs considérée comme la première sétend de 1940 à aujourdhui, periode pendant laquelle 56mine métallique connue au Canada. Les 129 autres décou- gisements ont été trouvés. Dans ce dernier segment, unevertes (tâb. I et fig. 1) sont effectuées à parrir de 1906. pente plus forte est distinguee de 1955 à 1965, duree où 19 En rapportant lensemble des mines aux deux grands modes mines furent découvertes.de découverte distingués, on constate que: Les fortes pentes représentent donc les périodes- la découverte de 76 gisements, soit 58Vo du totâI, est at- daugmentation rapide du nombre de découvertes et les faibles tribuable aux méthodes directes (prospection, tranchées, pentes, les périodes de ralentissement, voire de stagnation décapages, ...). relative.- les 54 autres mines, soit 42Vo du total, sont dues aux En considérant Iensemble des gisements découverts de méthodes indirectes (géophysique, géologie, ...) 1906 à 1989, le laux annuel de decouverte pour le nord-ouest Leur répartition dans le temps est mise en évidence de façon québécois serait de 1,55. Pour les 3 periodes envisagéesclassique par un histogramme (fig.2) représentant le nombre précédemment, ces taux sont de 0,7 mine/an (1906-1922),3,22de mines découvertes par tranche de 5 ans. Trois principales mines/an (1923-1945),1,14 mine/an (1940-1989) avec 1,9 depériodes de découvertes apparaissent: 1920 à 1945,1955 à 1955 à 1965. A léchelle régionale, deux "boums miniers"
  7. 7. DÉvBr-oppBNrsNT MTNTER ou Nono-Ouesr euÉaÉcors Méthodes de découverte: régionale des découvertes en fonction du temps est représentée par la figure 4. I Î.;"ïdili i:8il.T, 0,"", Dans la région de Rouyn-Noranda, le premier gisement est fVZ atplorollotændoga., câotogtat découverten 1920 ave.clacélèbre mineHome (Cu, Au,Ag). De- VZZ .ou. t.rr. puis,41 autres gisements ont été identifiés donnant un taux de ffi odoetrrrteuc découverte de 0,6 mine/an (de 1920 à 1989) et32Vo des mi- nes du nord-ouest québécois. La découvertede Horne est sui- vie nès vite par plusieurs succès: I 3 autres découvertes en Ies- pace de 5 ans dont les mines Chadboume (Au, Ag), powell (Au, Ag), Stadacona (Au, Ag) et Amuler A et C (Cu, Zn, Au, Ag). Dans la région de Val dOr, la première mine est la mine Sullivan (Au, Ag), découverte en 1911. Ce secteur totalise 36 gisements, identifiés à un rythme assez régulier et représentant 287o des découvertes du nord-ouest québécois. Le dernier gisement, identifié en 1989, est celui dAur-Louvem (Cu, Zn, Au, Ag) qui apparaît dimportance considérable. Le secteur de Bousquet-Cadillac compte 15 gisements dont les découvertes se répartissent en deux phases: de 1924 à 1937 (II gisements) er de 1963 à 1987. plusieurs de ces r9?o r9s 19€ 1970 tgao 1990 gisements sont en activité (Doyon, Bousquet, Dumagami). Anndê. . A Matagami, le développement minier a été explosif: 6Figure 2: Histogramme du nombre de gisements découverts par tranche de 5 gisements découverts en 4 ans (1953 à 1961) après Ë décou-ans (nord-ouest du Québec). verte initiale de Lac Martagami (Zn,C:u, Ag, Au) en 1957. Après cettepremière phase, aucune découverteéconomiquenesont donc distingués: de 1922 à 1945 et de 1955 à 1965. Un survient jusquà la mise en évidence du gisement Isle-Dieutroisième peut être considéré à partir de 1985 avec 9 nouvelles (Zn,Cu,Au, Ag) en 1985.découvertes. Dans les autres secteurs, il y a à partir de la fin des années La courbe B (méthodes directes) présente également une 1950, découverte dune douzaine de mines situées au nord deallure en "S" comportant3 partes distinctes: segmentinférieur laxe La Sarre-Amos dont Agnico-Eagle (Au, Ag), Selbaiede 1906 à1922, de faible pente, confondu avec celui de la (Ct,Zn, Ag, Au) et Golden Pond (Au).courbe A; segment médian de 1922 à 1944, de forre penre;segment supérieur de 1944à 1982, de faible pente. Suite à une Répartition du poids métalpremière phase à faible taux de découverte, le succès desméthodes de prospection directe est donc très élevé jusquen Le poids métal extrait en cuivre, zinc, or et argent de lalg$. A cette époque, 70 mines (sur 82) sonr dues à la totalité des gisements passés ou en activité a été inventoriéprospection. Après 1944, la faible pente témoigne clairement jusquau 31 décembre 1988. Les autres substances,du déclin de la prospection directe comme facteur de succès (6 dimportance secondahe, nontpas été considérees. Les donnéesmines en 45 ans soit 4,6V0 du total des mines; aucune nouvelle proviennent de Lavergne (1985) jusquà fin 1984 er de D.mine depuis 1982). Racicot (communication personnelle) de 1985 jusquà fin La courbe C (méthodes indirectes) est de pente relative- 1988. Pour l988,le tonnage du métalextrait estévalué àpartirmentconstânte. Toutefois, de 1955 à 1963, un segmentde forte du tonnage minerai.pente apparaît. Il conespond à la decouverte de 17 nouveaux La production totale des gisements du nord-ouest québécoisgisements par géophysique. est estimée à 2,96 m.t. de cuivre, 4,82m.t. dezinc. 1 410 t. d,or Les deux "boums miniers" mis en évidence conespondent et 3 350 t. dargenr. Lexamen de la répartition du poids métaldonc à un "boum de la prospection" puis à un "boum de la (fig. 5) monrre que:géophysique". Ces périodes fécondes en découvertes peuvent 1) L.essentiel de la production est issu des quatre camps mi-êre considérées comme les 2 phases constiturives de l;Abitibi niers qui représentent 85 Vo ducuivre, 83 Vo duzinc-,92Vominier dont on examine maintenant la réparûtion géogra- de Ior et68 7o de largent.phique. 2) Cette production se rapporte en fait à quelques gros gise- ments généralement situés en camps miniers (et parfois à Répartition géographique des découvertes Iorigine de ceux-ci) mais aussi en positions isolées. On peut distinguer sur une base géographique 4 secteurs . Ainsi, pour le cuiwe ,66 Vo dl métal exfiait est fourni par 5 gisements dont Horne, Amulet A et C etNormétal. pour leiinc,principaux, présentant une plus forte concenlration de gise- 68 Vo du tonnage provient également de 5 gisements, dont Lacments (fig. 1): Rouyn-Noranda, Bousquet-Cadillac, Val dOr- Mattagami avec près de 40 7o. Six grands productcurs dorMalartic et Matagami. Les limites des cantons ont été choisies rassemblent 56 Vo du tonnage avec nolamment Horne, La-pourcirconscrireces régions. Dautres dépôs situés àproximité maque, Sigma et East Malartic. La mine Horne, seule, cumuleauraient pu y être intégrés mais auraient rendu difficile, cle 40 a/o da cuiv r e, 24 Vo de l or et 23 Vo de l argen t e x trai t j u squ enproche en proche, toute analyse sectorielle. La répartition 1988.
  8. 8. Lumr r30 Aur- Louvam Sllldor Eourqucl 2 Gold.n Pond Ert Antll S.l bol. Doton A, Totat Com I lo ( l3O gisements ) !, F 2 Loc Moltogoml ùt - Ùl 90 o (, ouômonr td 8Lléthodes directes ê EO ( 76 gisemeats ) b F J 70 t . t (, 60 C Méthodcs indircctes lrl Eo!t tolo rlic ( 54 gisements ) E o Slgmo . o - Jrlorm éto I Oor lut Amul.l A to n ltou Lomoqua B!ollh S13 Sulllvoa l{ ln.Wrlght(16761 1900 r9lo 1920 t930 t940 t950 t960 t970 t980 ANII EESFlgure 3: Courbes cumulatives montrant le nombre de gisements découverts en fonction du temps et par méthode de découvene.
  9. 9. DÉveLoppeMeNT MrMER ou Nono-Ouesr QuÉ,nÉ,cors REoION OE GISEUENTS counaE ROUYN - NORAT{DA 42 D VAL OIOR MALARTIC 36 E EOUSOUEÏ CAOILLAC 15 F TATAGAMI E 6 DIVERS 29 H IIIORD OUESÎ OUEBECOIS r30 AoF-tdil"o2(,B80lrF{zoJDI)(, 60tdGo-o2co 1900 lgto 1920 1930 1940 1950 1960 aililEESFlgure 4: Courbes cumulatives montrant le nombre de gisements découverts en fonclion du temps et par rÉgiur minière.
  10. 10. Lur-rN PRODUCTION TOTALE DU NORO.OUEST OUÉEÉCOIS : Cu 2196 m.t - Zn 4,82 m.Î - Au t4l7 t - Ag 3350 I 80"/. - Ca Zn Au Ag - 9Oa/o Cu Zn Au Ag 40yc - Cu Zn Au Ag - 4ov. o- -o Rouyn- Norondo Eousqucl, Corlilloc Vol drOr, Molorlic Mologom I D I vcrrFlgure 5: Poids métal extrait du nord-ouest québécois avec pourcentages de la production torale des principales mines. 1: Home,2: Amulet A et C,3: euémont,4:Doyon, S: Bousquet. 6: East Sullivan, 7: Manitou, E: l:maque,9: Sigma, 10: East Malartic, ll: Lac Maragami, 12: Bearrie, 13: orméral, 14: Selbaie. CARACTÈRES DES DÉCOUVERTBS DANS LES CAMPS MINIERS nombrc dc gisement s Lévolution propre à chacun des 4 camps miniers est 90maintenant envisagée au cours du æmps sous les aspectssuivants: 80- quel est la contribution des différenres méthodes de décou- 70 verte?- comment se répartissent les gisements en profondeur? 60 Ce demier facteur apparait comme un élément intéressant àconsidérer. En effet, unedes principales limites de Iexploration 50est la profondeur qui enEaîne:- la diminution en surface de la signature (géophysique, 40 géochimique, minéralogique) dune concentration minérale- laugmentation des coûts de Iexploration. 30 Dautre part, la majorité des découvertes a été réaliséejusquà présent près de la surface (fig. 6). Toutefois, plusieurs 20gisements récemment mis en évidence sont à des profondeurs toplus grandes (parexemple: Ansil, Isle-Dieu, Aur-Louvem). Larépartition des gisements en profondeur en fonction du o Pro fondeu r ( en mèlres )temps et des méthodes pourrait ainsi être un paramètresignificatif de lévolution dune région minière, ce que Ion Figure 6: Relations nombre de gisements/profondeur des sommets.propose dexaminer ci-dessous. Sur chaque diagramme, établi par camp minier, est re- etpour Iessentiel, entre 1920 et 1944. Les méthodes indirectesprésenté: idenûfient les 19 autres mines, mises en évidence pour la- dune part, le nombre cumulatif de gisements (au total et plupart àpartir de1944. Boldy (i979) retmce en dérail pourles différencié par méthode), sulfures massifs la méthodologie de ces découvertes.- dautre part, la profondeur verticale du sommet et de la base Lexamen de la répartition des gisements en profondeur de chaque gisement. montre que:La région de Rouyn-Noranda (fig. 7) comprend 42 mines. - à léchelle du camp minier, près de9IVo des mines (37) ontVingrtrois (s oit 55Vo) ont été trouvées par prospection directe, leur sommet entre la surface du sol et 100 m de profondeur,
  11. 11. DÉvnlopperrreNT MTNTER ou Nono-Ouesr QuÉaÉcors dontT 5 Vo à moins de 1 0 mèues. Cinq m ines ont leur sommet LE DÉVELOPPEMENT DU POTENTIEL MINIER. à plus de 200 m sous la surface, dont Ansil (Cu, Zn, Ag, Au) IMPLICATIONS POUR LEXPLORATION située entre I 126m etl 524 m de profondeur.- il y a un approfondissement significatif de la moyenne des Les donnees présentees ci-dessus permettent de dégager les découvertes en fonction du temps. Toutefois, jusquà la fin grands traits du développement du potentiel minier à léchelle des années 50, Iessentiel des découvertes estréalisé près de regionale et des camps miniers puis, den rechercher les la surface. implications pour lexploration.- les découvertes superficielles sont surtout dues à laprospec- tion directe jusquaux années 40, puis aux méthodes indi- Le développement à léchelle régionale rectes entre 1944 et 1960. Les découvertes plus profondes sont liées aux méthodes indirectes (géologie, sondages, ...) . La plupart des découvertes ont été réalisées en 3 périodes issues de la connaissance géologique du camp minier. principales (fig. 11):- deux types de gisements se dégagent avec, dune part, les 1) Phase initiale de prospection directe, principalement de gisements dor filoniens dont les sommets sont toujours 1922 à 1944, conespondant à la récolte des gisements de situés en subsurface et, dautre part, les sulfures massifs surface dans les régions affleurantes. dont la profondeur moyenne saccroît nettement avec le 2) Phase secondaire avec méthodes indirectes, connaissant temps. son apogée de 1 9 55 à I 965, caractérisée par des découvertes Dans la region de Val dOr-Malartic, sur 36 gisements liées à Iutilisation nouvelle de la géophysique aéroportée(fig. 8), 25 Qlfo) se rapportent à des découvertes de prospec- (suiïie de forages).tion directe etll (307o) à des méthodes indirectes. Les décou- 3) Phase tardive avec méthodes indirectes (souvent compo-vertes réalisées par prospection surviennent dans leur quasi sites), marquées depuis les années 1970 par:totalité entre 1 9 1 1 et 19 43. A partir de I 93 5, se produisent des - Des decouvertes de gisements isolés de types variésdécouvertes de géophysique/géologie à un rylhme denviron I (gisements dor et sulfures massifs), recouverts de fortesmine tous les 5 ans. épaisseurs de mort-terrain. La disposition des gisements en profondeur indique que: - Lidentification de gisements profonds (plus que 200 m)- près de 907o des mines ont leur sommetentre 0 et 100 m, dont dans les camps miniers. Ces gisements cachés sont tous72Vo ù moins de 10 mètres. Comparee au développement du pour le moment des sulfures massifs.camp minier de Rouyn-Noranda, la decouverte dAur-Louvem - La rareté des découvertes près de la surface dans les(36m.t. à 3,llVo Cu, 1,34 VoZn; TheNorthernMinerZ0/LU camps miniers.89) ouvre certainement une nouvclle page dans Ihistoire du . Par ailleurs, la répartition spatiale des gisements décou-camp de Val dOr. verts jusquà présent dans le Nord-Ouest québécois permet. de Le secteur de Bousquet-Cadillac comprend 15 mines (fig. distinguer les 3 domaines miniers suivants:9), dont 10 ont été trouvées par prospcction de surface et 5 par 1) Les "camps miniers", rassemblant la majorité des gise-méthodes indirectes. Cette région se caractérise par deux ments découverts, issus soit du "boum de la prospection"phases: de 1924 à 1 937, avec des succès de prospection directe (régions de Rouyn-Noranda, Bousquet, Val dOr-Malar-puis, après 26 ans sans découverte, par un réveil du sectcur lié tic), soit du "boum de la géophysique" (Maragami). Puis, enà dimportants succès géophysiqucs (Dumagami, Doyon) et au dehors de ces secteurs:développement dindices déjà connus (Thompson Bousquet). 2) La région située au sud de Iaxe Normétal-Amos à Ville-Lensemblc des dépôts arrivent. cn surfacc/subsurface (0 à 10 Marie, comprenant des gisements isolés, généralement af-m) sauf le gisement lt{ouska dont le sommet est à -60 m. fleurants et trouvés par prospection directe avant 1950 Le camp minier de Matagami comprcnd 8 mines de sul- (l.lormétal, Belleterre, Beattie). Limportance économiquefures massifs (fig. 10), dont 7 ont été découvertes sur unc de ces gisements est inégale; la majorité dentre eux ne sontpériode très courte (de 1957 à 196i) par géophysique E.M. plus des exploitations acûves.aéroportée et sondages. En 1985,Ie gisement Isle-Dieu est mis 3) La région située au nord de laxe Normétal-Amos, compre-en évidence par suivi géologique et forage systématique de nant des gisements isolés, cachés par du mort-terrain et misIhorizon repère de la "tuffite clé". Les 7 premières mines ont en évidence par géophysiqueE.M. àpartirdes années 1950.toutes leur sommet à moins de 50 m sous la surface du sol et La plupart de ces gisements sont actifs, de grande impor-Isle-Dicu est la première mine de sommct profond (plus de 200 tance économique (Agnico-Eagle, Selbaie, Golden Pond)m sous la surface). et pourraient représenter le point de départ de nouveaux Pour les autres secteurs contenant des mines plus isolees camps miniers, bien que Iabsence daffleurements rende(fig. 1), on peut distinguer schématiquement deux groupcs: difficile la découverte dautres gisements satellites.- des gisements afflelrants à subaffleurants, situés au sud de Iaxe Amos-Normétal, découverts par prospection de sur- Le développement des camps miniers face des années 1900 aux années 1960.- des gisernents non affleurants (marqués par des épaisseurs Il est possible de préciser maintenant la notion, parfois de mort-terrain souvent supérieures à 10 mètres), situés au vague, de "camps miniers" et de dégager les critères marquant nord de cet axe et découverts à partir de la fin des années leur évolution. 1950 pæ le couple géophysique EM/forages. Les camps miniers ont été envisagés a priori comme des entités géographiques comprenant un plus grand nombre de
  12. 12. Lulnr o !r E o .o : oo -.----------------------------_;E o .9 o Y o e g o 0 6 U d o= H d à >e æâ aÉ 4ù æ: lÊe8R:orturuarto aP lllolnunt aiquoil ?a oc È 3o È =ô 9- E9 J.i € .2z : .: d o * So .ôn o€ : -9? 30 z Ào ?a .oc Eo -b- ;E ÈM o E3 {o .s.5 ^É .Éq q >d @_n; F- oi @ "t t .9 -- &â .. ô,-l Fô- e 6) : B R I "! È ÀOô àoo ùbÈ uÈ= o =Ë ;:F? rtoauart! .D lllolnuns llqÛol{ : ( lauuos l. aaDql lrn.9uolold
  13. 13. DÉver.oppnr{BNT MrMER ou Nono-Ouesr QuÉnÉcors o t-{E: ô ô o è! o € 6 = 2 o o .o o o o 6 o il 6 € èô d o a, o èo o CÊË R a "$ Ë g rtù.rr..lô.p!; Ê c èolllolllurnc aJquoN I laturroa lr aroq I unapuolotd o o o o o € o 6 èo 6 d € 6 U , o d o5 6b d^ oÉ Ê( €. o: oo LÊ èoy Ed
  14. 14. Luml Méthodcs dircctesocoEo.3(lJ€=soI:Etooll Eoz Mélhodcs indirecles Mine Loc trloftoeomt I $ glscmcnts dor Io -lOOn t -t IoE t". -l ro""nn" <T-ttousEo I typcslI -2OOno | "r. r..o€ |Oc I ..3 -soo, Io I E Giscmcnts fondolcurs (débui de cycle de découverlcs) I tb t 3 I€to Io Iù I <r ___t sulfurcs mo33ifiFlgure 11: Un modèle de lévolution minière égionale1: Phase initiale de prospection directe2: Phase secondaire avec méthodes indirectes3: Phase tardive avec méthodes indirectes (composites)3 a: découvene en subsurface (0 à 50 m) de gisements isolés (or et sulfures massifs)3 b: découvertes profondgs en camPs miniers (sulfures massifs)
  15. 15. DÉver,oppeMsHT MTNTER ou Nonp-Ouesr euÉnÉcors + surfoce + morl-lerroin - Rouyn-Noranda et Val dOr-Malartic (fig. 7 et 8), où Iaplatissementdes courbes (surtoutcelles des méthodesdi- rectes) traduit la récolte de la plupart des gisements situés près de la surface. - Matagami (fig. 10), où Iaplatissement net de la courbe des méthodes indirectes indique une diminution drastique du taux de succès après la découverte de 7 gisements relative- + roc he ment superficiels (détectés par géophysique E.M. puis forages). IFlgure 12: Quatre types de relation gisemenyniveau dérosion. a: Glsemenr Toutefois, àVal dOr et Matagami,la mise en évidence des premiers gisements profonds est récente: 1989 avec Aur- Louvem et 1985 avec Isle-Dieu. Ces découvertes viennent confirmer de façon empirique le potentiel en profondeur deérodé affleurant. b: Gisemenr érodé caché par du mort-tenain. c: Gisement ces camps. Ceux-ci apparaissent comme relativement plusentier caché par de la roche stérile. d: Gisement entier caché par du mort- Jeunes" que le camp de Rouyn-Noranda où, depuis 1948, 5terrain et de la roche stérile. découvertes profondes ont déjà été effectuees.gisements par unité de surface que dans le reste dun territoke Implications pour I explorationdonné. Ainsi, près de 80 7o des mines du nord-ouest québécoisse rapportent à ces secteurs représentânt.8 7o de la surfaceconsidérée. Trois de ces secteurs situés dans laxe Rouyn-Val - læs données précédentes permettent de proposer Ia répar- tition spatiale, notamment suivant la profondeur, des gise-d Or regroupe nt7 2 7o des gisements connus. Ces découvertes ments déjà découverts comme moyen dévaluation de laont été souvent suffisamment proches dans le temps pour r.nlturité dune région et donc comme un indicateur du poten-générer une activité humaine permanente et diversifiée dépas- tiel dexploration.sant la vie propre à chaque gisement. A Iorigine de ces camps, En effet, la distribuûon des gisements à léchelle régionaleil y a souvent découverte dun gisement majeur (par exemple indique:Horne àNoranda, Lac Mattagami à Matagami). Ces gisements - une répartition des gisements indépendamment du niveaufondateurs déclenchent chacun une ruée minière qui génère dérosion: celui-ci passe de façon arbitraire par rapport àune suite de découvertes. la position des gisements dans Iespace. LensembÈ des Les camps miniers correspondent aussi, évidemment, à des découvertesréaliseespeuvent serapporter à quaEe types deentités géologiques. Ils se placent dans des structures situation vis-à-vis du niveau dérosion (fig. l2). Laplupartdenvergure régionale (camps de Bousquet-Cadillac, Malar- des gisements identifiés jusquàprésenr (environ 87 %)ôot-tic, Val dOr associés à la faille Cadillac), plus locale (com- respondent à des gisements érodés affleurants ou cachés parplexe rhyolitique de Matagami) ou chevauchent plusieurs du mort-terrain. Les decouvertes de gisements entiers cachésdomaines distincs (faille Cadillac er complexe volcanique à restent Iexception.Rouyn-Noranda). Suivant ces contextes géologiques, un ou - la possibilité géologique de trouver des concentrationsplusieurs types de gisements peuvent être présents. Ils se valorisables à grande profondeur, attestée par des gise-rapportent.pour laplupart, de façon très schématique, aux deux ments comme Horne (0 à 2 240 m), Ansil ( I 126 à | 524 m),grands types suivants: Normétal (0 à2 437 m) et Sigma (0 à 2 13a m).- gisements dor (argent) filoniens,liés aux failles régionales . Par ailleurs, la répartition du poids métal extrait, dune part, et à leurs collatérales. des gisements de sommets situés entre 0 et 100 m de prùon-- gisements de sulfures massifs polymétalliques (Cu, Zn, Ag, deur et, dautre paft, de ceux situés à plus de 106 m de Au), liés aux horizons exhalatifs associés au volcanisme. profondeur montre que: Le développementdes camps miniers apparaîtpolyphasé. Il - pour Ior, Iessentiel de laproduction estextaiteà partir deest marqué par une récolte des gisements situés en surface puis gisements dont les sommets se localisent entre la iurface etpar un déreloppement progressif du potentiel en profondeur. 100 m. Seulement lA,SVo de Ior à Val dOr-Malartic etCe tte évol ution, représentée par les diagrammes années/nombre 1 ,9 7o à Rouyn-Noranda proviennent de mines plus profon_cumularif de gisements/profondeurs, permet denvisager un des (IVo pour le secteur Bousquet-Cadillac).stade de maturité caractérisé par: - 16Va du cuivre et 3270 du zinc sont extraits de mines1) Lécrémage des gisemenrs situés près de la surface par profondes à Rouyn-Noranda. A Val dOr-Malartic aucune prospecrion (là où il y a des affleurements) etlou par production na encore eu lieu à partir de gisements en géoph1sique. La réalisation de cette étape est indiquée par position comparable. Iaplatissement des courbes cumulatives de ces méthodes, On peut donc constater: conespondant à la diminution relative des taux de succès. a) le faible développemenr du poæntiel aurifère lié à des gise-2) La decouverte de gisements profonds par la combinaison de ments cachés profonds. méthodes indirectes reliées à la connaissance du contexte b) la maturité du camp de Rouyn pour les métaux de base. géologique. c) le bon potentel en métaux de base en profondeur àSuivant ces critères, 3 camps miniers du nord-ouest québécois Val dOr, où des sulfures massifs sont déjà connus ensont considérés comme matures: surface.
  16. 16. Lumt Ainsi, à des profondeurs raisonnables (entre 100 et 400 m), constitutives de la region. Le roisième boum (1985 -1987)il existe un réel potentielde découverte pour des gisements de est surtout relié à un contexte économique favorable.type "entier caché" considérant le nombre de gisements iden- 2) Les gisements sont localisés en majorité dans 4 campstiJiés en surface. Cette extrapolation apparaît possible pour miniers @ouyn-Noranda, Val dOr-Malartic, Bousquet-autant que les contôles géologiques de ces concenEations Cadillac etMatagami) représentant 87o du territoire et787operdurent en profondeur. Dautre pafi, le poids métal valori- des découvertes. A léchelle régionale, le nombre de gise-sable diminue avec la profondeur du fait des coûts plus élevés ments dépendpour beaucoup des conditions d affleurement.d exploration et, éventuellement, d exploitation. La plupart des mines sont des découvertes de subsurface: Pratiquement, ces éléments conduisent à focaliser 907o ont leur sommet entre 0 et 100 m de profondeur dontIexploration dans le Nord-Ouest québécois vers deux do- 70Vo en|r:e 0 et 10 mètres.maines: 3) La prospection de surface a généré 58Vo des découvertes et- dans Ies camps miniers, où le potentiel en gisements le couple géophysiqueforage a mené à20V0 des succès. profonds est encore largement intouché; 4) Le poids métal extrait en or, cuivre et zinc provient à plus- près des gisements isolés de grande importance de 807o des camps miniers. En fait, seuls quelques gros économique, où de nombreuses concenEations situées près gisements contibuent de façon majeure à la production de la surface (du type "érodé caché par du mort-terrain") régionale: 5 mines donnent667o du cuivre et68Vo du zinc, restentcertainement.àdecouvrir paranalogie avec le contexte 6 mines donnent 56Vo de Ior. Une très faible part du poids geologique et la distibution des gisements dans les camps métal total est produite par des gisements cachés profonds miniers. (situés à 100 m etplus sous la surface). Ainsi, les méttrodes qui devraient être généralisées sont: 5) Actuellement, lévolution de la région est marquee:- des forages plus longs (plus que 300 m), dans - dans les camps miniers, par le faible nombre de gise- Ienvironnement de gisements ou dindices connus; ments ftouvés en surface et le développement progressif- la géophysique en trou de forage permetfant daugmenter le du potentiel en profondeur par le biais de méthodes in- volume de roche investigué en profondeur; directcs et composil.es;- les forages de circulation renversée, en complément à la - dans les régions à gisements isolés, par un développe- géophysique, pour déterminer dans les régions à fort re- ment embryonnaire, lépaisseur du mon-terrain consti- couvrement glaciaire des cibles de forages carottés; tuant un obstacle majeur à lexploration.- lexploration sous terre à léchelle locale, ayant déjà mené Cesdonnées amènentàfavoriserune stratégie dexploration à la découverte des gisements Donchester, Bras dOr et visant le potentiel en profondeur des camps miniers et Bousquet 2; Ienvironnement des gisements isolés. Dautres aspects essen-- à plus long terme, lexploration sous terre à léchelle de tiels pour Iexploration, en particulier gîtologiques et éco- camps miniers, comme cela a déjà été proposé pour le nomiques, non abordés ici, pourraient appuyer cette démarche secteur de Malartic-Val dOr (Roche, 1984); orientée sur les court et moyen terrnes (5 ans).- en relation avec les pointsprécédens, lélaboration toujours Finalement, cetteanalyse conduità sinærroger sur les prin- à renouveler de critères gîtologiques pour identifier les en- cipaux facteurs déterminant les cycles de découvertes minières vironnements favorables ou rechercher leur continuité. à léchelle régionale. Toutefois,il estintéressantdeconstaterqueplusieurs mines Classiquement, les périodes de decouvertes sont mises endécouvertes par méthodes indirectes ces demiers 20 ans au- relation avec la demande reflétee par le cours des métaux.raient pu être trouvées en surface (dont la mine Silidor située Lexamen du cours des métaux (fig. 1a) comparé à la réparti-au coeur du camp de Rouyn). La prospection reste donc un tion des découvertes (fig. 2, 3, 4), montre que celle-ci estmoyen à utiliser. Même si les chances de découvertes en relativement indépendante des conditions du marché. Si lesurfacesemblent faibles, elle constitue une méthode privilégiée marché constitue indéniablement la toile de fond à toutedévaluation du potentiel géologique. exploration (et la condition sine qua nonpow toute exploita- tion), il ne semble pas avoir joué de rôle déterminant dans les CONCLUSION processus de découverte à léchelle régionale. En effet, le premier boum est lié à Ianivée dune ruée de prospecteurs Les 130 découvertes économiques réalisées depuis 1906 suite à la découverte initiale de gisements majeurs dans unplacent le Nord-Ouest québécois parmi les grandes régions à territoire vierge. Le second a été déclenché par des succèsvocation minière dans le monde. La naissance de ces mines reliés à luûlisation nouvelle de la géophysique aéroportee. Pardépend dune multitude de circonstances particulières dessi- ailleurs, le uoisième boum (1985- 1987) est caractérisé par unnant, à l échelle de plusieurs décennies, une logique densemble. afflux considérable dargent consacré à Iexploration (750$Pour caractériser ces cycles de découvertes, une nouvelle millions) dans une conjoncture favorable (cours de lor élevé,approche est proposée reliant temps, répartition spatiale des financement des compagnies par actions accréditives, marchégisements, méthodes de découverte et poids métal extrait. boursier haussier). Les découvertes ont poutant été moinsCette analyse conduit aux résultats suivants: nombreuses quau cours des deux boums précédents. Sur cette1) Trois périodes de boum minier permettent didentifier 787o courte période, les résultats obtenus ont toutefois été signifi- des gisements. Le boum de la prospecion (1922 à 1945) catifs @oche, 1987) et la quantité de nouveaux indices décou- avec 577o des découvertes et celui de la géophysique (1955 verts est certainement porteuse davenir. à 1965) avec l57o des découvertes sont les deux phases Les facteurs que Ion considère comme déterminants à

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