E. Siré, CPE



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La transformation de la fonction du CPE en un être non éducateur annonce donc la petite
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CPE, un éducateur scolaire? par Eric Siré, académie de Versailles

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Les CPE au coeur de l'action éducative pour la réussite des élèves
Colloque SNES du 5 mai 2010

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CPE, un éducateur scolaire? par Eric Siré, académie de Versailles

  1. 1. E. Siré, CPE Intervention du 05 mai Il existe deux modèles possibles de fonctionnaire: Quand on sert l’état, la nation, le pays où l’on vit, on peut avoir deux conceptions de notre fonction : on sert aveuglément, en obéissant, quelque soient les ordres (et on y trouve parfois un certain plaisir narcissique), si c’est le représentant de l’Etat qui me donne un ordre, quelque soit la valeur morale de la loi sur laquelle il s’appuie, alors j’exécute et dans ce cas, je m’appelle Maurice Papon. Ou alors, je suis fonctionnaire, je vais au bout des taches qui me sont confiées, jusqu’au jour où, après avoir fait propositions et critiques, je considère que ma valeur morale, qui est un des tenants de mon humanisme, est contraire aux injonctions délivrées par le représentant de l’Etat, et, dans ce cas je m’oppose, et dans ce cas, je m’appelle Jean Moulin. Il y a donc deux approches possibles lorsque l’on veut définir un fonctionnaire, et, le CPE est un fonctionnaire. Celui qui exécute, sans jamais faire de propositions, de critiques (globalement, sans jamais être insolent) est un fonctionnaire sans intérêt, déshumanisé. De l’autre coté, il peut y avoir le CPE, qui loin des enjeux de pouvoir, travaille au bien de la communauté scolaire, et qui, dans ce cas, n’est absolument pas un exécutant mais agit en preneur d’initiatives, fait des propositions et sait s’opposer quand les décisions sont anti- éducatives. Le fonctionnaire n’est donc pas un exécutant, quelque soit sa fonction. Nous ne sommes pas dans le taylorisme, chacun n’est pas seul dans son coin, sans interaction avec les autres, robotisé voire lobotomisé. Le fonctionnaire est un Etre qui réfléchit avant d’agir. Si je me suis permis dans ce préambule de revenir sur ce qui est pour moi un fonctionnaire, c’est parce que je perçois, depuis quelques années, une réelle volonté de transformer l’enseignant et donc le CPE (voire les derniers textes sur le concours des enseignants). La lettre de l’inspecteur général Delahaye est à ce titre un merveilleux exemple du glissement qui est en train de s’opérer, pour ce qui concerne les CPE. Eric Siré 05 mai 2010
  2. 2. Cette lettre de 2006, comme son titre l’indique1, donne « quelques repères sur le métier de CPE ». Elle tend à devenir depuis 2- 3 ans, la référence en matière d’inspection des CPE. Les IPR-EVS connaissant notre fonction étant peu nombreux, leurs lectures à propos de notre métier semblant pour le moins lacunaires, voire inexistantes, il semblerait que leurs seuls sources de connaissance soient devenues cette lettre de leur IGEN de référence. « Quelques repères » est il donc précisé, ce qui laisse à penser que d’autres sont possibles et que cette lettre reste ouverte aux contributions. 2 L’auteur le dit lui-même dans sa lettre, il s’agit de « repères non exhaustifs ». Analysons plus en avant cette lettre qui devient de plus en plus une référence lors des inspections alors que celle-ci n’a pas de force réglementaire et qu’elle ne peut donc en aucun se substituer à la circulaire de 1982. Le premier paragraphe s’intitule « Le CPE, responsable du service de la vie scolaire ».Même si le texte est laconique et revêt donc un caractère partiel dans son argumentation, il n’en demeure pas moins que certains passages sont sujets à questionnements pour ne pas dire à critiques. Dans un premier temps, l’auteur affirme que, je cite, « le pilotage du service de la vie scolaire constitue la fonction première du CPE ». Cette affirmation se traduit le plus souvent par l’expression chef de service. Que le CPE gère et organise une équipe nul ne le conteste. Néanmoins, il ne faut pas oublier que le responsable au niveau de la loi du service est en fait le chef d’établissement. Voila donc un hiatus. En outre, on peut s’interroger sur le caractère primordial de cet impératif. Affirmer que le pilotage du service est la fonction première du CPE relève soit de l’ignorance soit du refus de voir en les CPE ce qu’ils sont avant tout et donc en premier lieu, à savoir des Educateurs scolaires. 1 « Le métier de CPE aujourd’hui : quelques repères » 2 Sur ce sujet on pourra aussi se référer à l’ouvrage de M. Delahaye : « Le conseiller principal d'éducation. De la vie scolaire à la politique éducative ».Berger Levrault, 2009. Eric Siré 05 mai 2010
  3. 3. Certes comme je le précisais précédemment, il organise et guide l’équipe Vie Scolaire, il a toute la compétence pour le faire (encore que sa formation soit très partielle sur ce sujet) (formation : encore un mot qui semble disparaitre du vocabulaire du ministère) mais la fonction première du CPE se situe en direction des élèves. Dans le même paragraphe, une phrase est sujette à interprétation, je cite toujours, « il prend l’exacte mesure de l’éthique de sa fonction , des droits et des devoirs qui en découlent à l’égard du chef d’établissement comme à l’égard des personnels , des élèves et des familles ». Qu’est ce que l’éthique de la fonction ? Il aurait été utile que M. Delahaye le précisât. Pourquoi affirmer que le CPE doive « prendre l’exacte mesure de l’éthique de sa fonction » ? En ce qui concerne les autres personnels, élèves et familles, on peut penser qu’il s’agit de respect mutuel dans les relations entre personnes où il n’existe pas de rapports hiérarchiques. Cependant, à l’égard des personnels de direction cette phrase n’a pas la même résonance puisque justement il y a rapport hiérarchique. Voila l’interprétation que j’aimerais avoir de cette phrase : un CPE qui « prend l’exacte mesure éthique de sa fonction, des droits et de devoirs qui en découlent à l’égard du chef d’établissement » est un CPE qui peut donner des conseils en matières éducatives à son supérieur, qui peut lui dire que celui-ci est dans l’erreur et lui apporter des solutions. C’est un CPE qui fait passer l’intérêt de l’Educatif avant le sien mais c’est aussi un CPE qui bien sur accepte les conseils de ses collègues. En résumé, c’est un fonctionnaire responsable mais non aux ordres d’une volonté personnelle. Dans le deuxième paragraphe, si l’auteur rappelle que le CPE exerce une fonction de conseil notamment dans sa relation au chef d’établissement (ce qui légitime parfaitement ce que j’écrivais plus haut), apparait alors aussi la notion de Projet de Vie Scolaire. S’il est précisé que le PVS doit se faire en lien avec le Projet d’Etablissement, ce qui est pour le moins primordial, il faut cependant rappeler la vacuité voire l’inexistence dans les faits de projets d’établissement digne de ce nom, qui ne sont que rarement (et c’est regrettable) saisis par les personnels et dont on ne voit que peu les effets dans les EPLE. Sans revenir sur la première partie de mon propos, je m’interroge une nouvelle fois sur la pertinence de rappeler que ce travail d’élaboration doit se faire sous la responsabilité du chef d’établissement. Le fait de répéter à l’envi, que toutes les actions du CPE se font sous la responsabilité du chef d’établissement, va finir par devenir suspect. Dans le troisième paragraphe, l’auteur entre plus précisément dans la fonction et semble se rapprocher des fonctions quotidiennes et indispensables du CPE. S’il est encore Eric Siré 05 mai 2010
  4. 4. répété, telle une psalmodie, que certaines de ses actions se font sous l’autorité du chef d’établissement, M. Delahaye pointe avec justesse les fonctions nombreuses du CPE. Il termine sa lettre en rappelant que les principes éthiques et les qualités déontologiques du CPE sont décisifs. Seulement, sans étayer son affirmation, il introduit le terme de loyauté. Je me permettrais ici de rappeler que le terme de loyauté vient du latin legalis qui signifie conforme à la loi, le Larousse précise « qui obéit aux lois de l’honneur, de la probité, de la droiture ». S’il s’agit de cela dans les propos de l’Inspecteur Général, il n’y a alors pas d’équivoques. En tant que fonctionnaire, le CPE respecte les lois républicaines. Néanmoins, et c’est là que de nombreux personnels commettent une erreur, le terme de loyauté est souvent détourné au sens de la soumission à une personne et devient alors synonyme de soumission au chef d’établissement. Le CPE, comme tous les autres personnels, est un fonctionnaire de l’Etat et respecte les règles. En cela, il est un serviteur de la République. C’est seulement dans ce cadre qu’il doit se référer au chef d’établissement. Ce dernier en tant que représentant de son ministre de tutelle est le premier garant des institutions. Le CPE se définit donc en rapport avec ce que représente le chef d’établissement (si et uniquement si celui-ci respecte les devoirs de sa fonction) et non avec la personne du chef d’établissement. En ce qui concerne les rapports de personnes, seuls le respect et l’écoute doivent être affirmés. Voila résumé rapidement la pensée de l’IG Delahaye. Alors certes, il doit être bien difficile de définir un métier que l’on ne connait pas, surtout lorsque ce métier se situe à la croisée de plusieurs chemins et dans la transversalité. Néanmoins, je me permettrais de donner quelques pistes. En ce qui concerne le métier de CPE, on peut énoncer ce qui pourrait apparaitre comme des contradictions, voire des paradoxes, en philosophie, on appellerait cela des apories : Le CPE est imprégné de pédagogies nouvelles et est l’héritier du Surveillant général, Il est à l’écoute et sait punir, Il est autoritaire mais pas autocrate Il s’inscrit dans l’individualité de l’élève tout en s’intéressant au collectif Il est cadre A mais n’est pas prof Eric Siré 05 mai 2010
  5. 5. Il est cadre A mais n’est pas personnel de direction Il est cadre A mais n’a pas d’agrégation Il travaille dans l’éducatif et le pédagogique mais n’a qu’une note administrative On le compare souvent à un père mais il est une femme Il est un peu libertaire mais rappelle la loi Il est souvent seul dans sa fonction mais travaille en équipe Il défend l’intégrité professionnelle de l’enseignant mais ne cesse de se prendre la tête avec lui Il supporte souvent mal le rapport avec son chef d’établissement mais travaille avec lui Ce catalogue peut se définir à l’infini des actions éducatives et des particularités de notre fonction. Cependant, ce qui ressemble de prime abord à une impasse (en philosophie, une aporie est une contradiction logique qui conduit à une impasse du raisonnement) se résout peu à peu par la synthèse. Le CPE sait que la limite est toujours fragile, c’est pour cela qu’elle est souvent si facile à transgresser. Il sait aussi que la réponse éducative n’est jamais univoque, qu’elle n’est pas toujours blanche ou noir, d’un coté ou de l’autre, bref, la réponse n’est jamais à l’extrême. Le CPE essaie d’être dans le juste milieu. Néanmoins, si la réponse éducative se situe dans le juste milieu, la conception éducative elle ne peut être dans la concession. Ce que j’appelle conception éducative c’est d’une part que le CPE croit en l’éducabilité de l’être et que d’autre part il affirme des valeurs et des principes humanistes. Un CPE qui ne serait pas d’abord, dans sa conception et dans son action quotidienne, un éducateur scolaire, ne serait plus un CPE. Il serait soit un enseignant bis d’instruction Eric Siré 05 mai 2010
  6. 6. civique et citoyenne (en avons-nous besoin) ou un adjoint de direction (en avons-nous besoin aussi !!!). Ce qui est important lorsque l’on veut réformer un système ou une fonction, c’est avant tout de s’intéresser à ce qui pourrait l’améliorer, le rendre efficace, pour la cause qu’il défend. Il faut d’abord s’entendre sur une chose : que voulons nous faire de l’éducation nationale ? L’avenir du CPE ne situe pas en dehors du système, il est une partie d’un tout. Si donc, on décide que l’éducation nationale est là pour apprendre et pour éduquer, alors l’évolution que semble nous proposer nos responsables ministériels ne va pas dans le bon sens. En revanche, si le dessein premier est de répondre aux désidératas d’une corporation (les chefs d’établissements ?), à une logique de pure rentabilité financière, (supprimer les CPE en les faisant devenir des adjoints ou des « préfets »puis les intégrer au fur et à mesure dans le corps des personnels de direction), cela sous tend la thèse que nos établissements n’ont pas besoin d’éducateurs mais de policier ou de personnels en situation précaires et non formés. Qu’elle que soit l’estime que je peux avoir pour nos collègues fonctionnaires de la police, je pense qu’ils n’ont pas leurs place dans un établissement scolaire, ni eux, ni des vigils, ni des médiateurs « en veux tu en voila ». Se situer dans ce cadre répond non pas à la thèse humaniste de l’éducabilité de l’homme mais à la thèse de ce que j’appellerais le malthusianisme éducatif qui consisterait à circonscrire l’éducatif à ceux qui le mérite et à limiter ainsi la part d’humanisme dans nos sociétés, ce qui revient à dire que l’on ne peut vivre en société avec tout le monde. Ceux qui ne veulent pas réussir à l’école, en seront exclus, rejetés, mis en prison, et n’auront pas le droit à l’éducation. On ne sera même plus dans une société à deux vitesses (c’est déjà le cas) mais dans une société où certains n’auront aucune chance d’être un jour considéré comme des citoyens, c'est-à-dire comme appartenant à la cité. Or, c’est une erreur que de ne pas croire en l’éducatif. L’éducation se construit sur le long terme. Sa mesure économique est donc difficilement mesurable dans l’instant. Néanmoins, on sait que l’éducation est un investissement dont on ne mesurera les effets que dix ou vingt ans après, et, que en outre, parfois ou souvent, on échoue. Que certains investissements n’auront servi à rien que l’échec puisse être envisagé, est bien une chose que l’on ne supporte dans une économie capitaliste et libérale. Alors plutôt que d’investir dans l’échec on préférera ne pas investir sachant que certains n’y arriveront pas. Si donc, les réformes n’ont qu’un caractère comptable cela n’arrangera pas le système. Eric Siré 05 mai 2010
  7. 7. La transformation de la fonction du CPE en un être non éducateur annonce donc la petite mort de notre système éducatif. Faire des CPE autre chose que ce qu’ils doivent être, des éducateurs scolaires je le rappelle, laisserait une place vacante dont la profondeur ne se résorbera jamais. Ainsi si les IPR-EVS et les Inspecteurs Généraux, qui doivent être un atout dans la réflexion sur le métier, tout comme les instances ministérielles, voulaient véritablement s’inscrire dans une démarche progressiste de la fonction de CPE, ils prendraient en compte les points suivants : Le CPE est un Educateur scolaire. Il organise le temps hors cours mais participe aussi dans une certaine mesure au respect des règles et aide à l’apprentissage à l’intérieur des cours par ses fonctions de médiateurs et de régulateurs. Il n’est cependant pas le « surgé » qui fait de la discipline en cours à la place de l’enseignant. Sur ce point, il travail en étroite concertation avec l’équipe pédagogique. Il harmonise autant que faire se peut, la relation éducative entre élèves et adultes. Le CPE a la responsabilité des absences et des retards des élèves. A ce titre, il mobilise ses actions afin de favoriser l’assiduité des élèves. Il doit être un fin connaisseur de la psychologie de l’adolescent et contribue notamment à le rendre responsable de ses actes et met en œuvre tout ce qui est possible afin de l’aider à devenir un acteur de sa scolarité. Il est un conseiller pour les professeurs et les chefs d’établissement, ni plus, ni moins. Il s’associe donc à tous les personnels dans son travail quotidien. Il ne fait partie ni de l’équipe pédagogique ni de l’équipe de direction, ce qui lui garantit la pleine mesure de sa transversalité. Eric Siré 05 mai 2010
  8. 8. Il organise le service des personnels de Vie Scolaire. S’il est judicieux de le considérer comme un guide ou un pilote, les personnels de direction restent décisionnaires en la matière en signant notamment les contrats d’embauche de ces personnels. Néanmoins, le rôle du CPE lors des entretiens de recrutement (auxquels il doit participer) est de rappeler les missions éducatives des personnels Vie Scolaire en réservant prioritairement ces emplois à des étudiants qui se destinent aux métiers de l’éducatif ou de l’enseignement, et, à se battre pour que les contrats de ces personnels soient moins précaires, à une plus faible moyenne horaire et revalorisés. Au travers d’un programme d’actions, il fait des propositions en matière de politique éducatives et de citoyenneté. Ce programme se fait en lien étroit avec le projet d’établissement. S’il doit avoir une place au sein du Conseil d’Administration, afin notamment de rappeler la place de l’Educatif dans un établissement scolaire, le CPE devrait plutôt être reconnu comme personne qualifiée que comme membre de droit. Ces quelques points sont en quelque sorte un préalable et ne rendent évidemment pas compte de toute l’étendue de la fonction. Ils peuvent être déclinés en d’autres définitions sous jacentes qui explicitent le travail du CPE. Ainsi, si les points précédemment évoqués doivent être considérés comme un fondement, il n’en demeure pas moins que les dimensions personnelles et les contingences de lieu peuvent avoir une influence non négligeable sur la fonction. Il faut donc laisser au CPE une liberté pédagogique ou plutôt une liberté éducative. Si sa fonction en fait un personnel indépendant, il sait aussi qu’il travaille au sein d’une communauté et sait donc se mettre au service de la collectivité. Comme pour les enseignants, il travail sous l’autorité institutionnelle du chef d’établissement mais n’en est pas pour autant un affidé ou un personnage soumis. Cette attitude lui serait d’ailleurs nuisible car l’empêcherait d’être force de proposition et d’innovation. Il est à l’écoute et sait donner des conseils. Je conclurai par ceci : Le CPE fonde son action sur 3 valeurs essentielles dont il a fait depuis longtemps des principes : justice, équité, respect. Eric Siré 05 mai 2010

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