Audit comptable et_financieer

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Audit comptable et_financieer

  1. 1. AUDIT COMPTABLE ET FINANCIER Par :Marie Joseph ILOKI MOROSSA Année académique: 2013-2014 niveau : Master 2
  2. 2. PLAN DU COURS • GENERALITES DE L’AUDIT COMPTABLE ET FINANCIER  PARTIE I : LE CADRE DANS LEQUEL S’INSCRIT LA REVISION des COMPTES  Dispositions générales relatives à la comptabilité  Le référentiel de l’Expert Comptable  Les missions normalisées liées aux comptes annuels  PARTIE II : LES DISPOSITIONS RELATIVES AU GRAND LIVRE  Définition  Traitement informatique  Obligations  Contenu  Forme, authentification, tenue, conservation  Liaison entre les pièces justificatives et les livres obligatoires  Traitement
  3. 3. Généralités de l’audit comptable et financier. 1-Définitions  L’audit est un examen critique qui permet de vérifier les informations données par l’entreprise et d’apprécier les opérations et les systèmes mis en place pour les traduire.  Examen critique effectué par un expert indépendant en vue d’exprimer une opinion motivée, conformément à un référentiel tout en respectant les normes.
  4. 4. Les missions de l’audit Autres missions Mission d’expression d’opinion Autres missions Examen mené par un professionnel en vue d ’exprimer une opinion sur la fiabilité des informations financières, compte tenu de l ’existence d ’un référentiel Cadre légal ou cadre conventionnel Missions très variées : conseil, évaluation, externalisation, acquisition de révision des comptes ... Cadre contractuel Auditeur « CAC » « PONCTUELLES »
  5. 5. Etats financiers  Les états financiers  Les états financiers sont composés de 4 éléments :  - Bilan  - Compte de résultat  - TAFIRE  - État annexé Ces éléments sont INDISSOCIABLES .
  6. 6. Les documents de base Pièce justificative Journal Grand livre Balance générale Balance auxiliaire BILAN COMPTE RESULTAT ANNEXE
  7. 7. Les documents de base Document interne/document externe Document à valeur juridique (facture, contrat…) Calcul formalisé agrémenté de documents à valeur juridique (provision pour congés à payer…) Achats, Ventes, OD, Banques... Comptabilisation par ordre chronologique Comptabilisation de l ’intégralité de l ’écriture (mouvements affectant le patrimoine) Déversement du journal qui se fait périodiquement, Comptabilisation par numéro de compte comptable Pièce justificative Journal Grand livre
  8. 8. Les documents de base Les documents de base Synthèse du grand livre à un moment précis Récapitulatif des soldes du grand livre par numéro de compte comptable Comptabilité auxiliaire : détail des comptes (clients , fournisseurs …) Total balance auxiliaire = total du compte concerné de la balance générale Balance générale Balance auxiliaire
  9. 9. 2- Information financière Schéma de l’info PRINCIPES COMPTABLES MESSAGE: Comptes annuels UTILISATEURS: Actionnaires Personnel Tiers COMPTABILITE EMETTEUR: Dirigeants comptables NORMES D’AUDIT CONTRÔLE INDEPENDANT DES AUDITEURS EXTERNES FAITS: économiques juridiques financiers IMAGE des FAITS: Éco.,jur.,fin.
  10. 10. Information financière  L’information financière et comptable repose sur la traduction, dans les états financiers, de la conséquence des opérations et des événements, en termes de droits et obligations des parties notamment. Il s’agit d’une traduction concentrique, selon les règles prévues.  Traduire la réalité dans toute sa complexité n’est jamais chose facile. Le destinataire de l’information financière ne peut s’appuyer sur elle qu’une fois assuré que la réalité y a été traduite dans le respect des règles de l’art et les obligations légales et réglementaires.  L’information comptable et financière prend la forme d’un ensemble d’états et d’éléments « publiés » : comptes annuels ou intermédiaires (sociaux et consolidés), rapports et communications prévus, sur son patrimoine, ses résultats et sur sa situation à la fin de la période concernée ; ou, de manière non récurrente, sur les opérations au titre desquelles elle est tenue de diffuser des informations prévues, de faire état des événements et faits marquants, etc. Il s’agit donc d’éléments narratifs et d’éléments chiffrés.
  11. 11. Information financière  L’information comptable et financière doit respecter les critères de qualité et de fiabilité fixés par les bonnes pratiques « généralement reconnues », dans le contexte de régularité, de sincérité et d’image fidèle posé par le législateur. Ces critères forment le « référentiel », au sens large.  Le contenu de l’information financière est élaboré par deux grands processus internes :  un processus de collecte et de traitement des données nécessaires, dans un milieu dont l’entreprise est censée avoir la maîtrise,  et un processus d’élaboration et de présentation des états financiers et des textes avec le degré de liberté laissé à chaque entreprise sur la forme, voire sur le fond.  Information financière, contrôle légal des comptes et gouvernement d’entreprise sont ainsi des aspects indissociables de toute réflexion relative au droit des sociétés et à la protection des investisseurs avec pour toile de fond des exigences au niveau des « bonnes pratiques » (respect des principes comptables généralement reconnus), et, concernant ceux qui la produisent, de « bonne conduite » et de loyauté.
  12. 12. Information financière L’information financière et comptable est un tout. Ce tout s’examine, à la fois, composante par composante, et, aussi dans son ensemble, d’où l’importance de la cohérence, de la vraisemblance et de la pertinence du contenu qui forme le jeu complet de documents. La présence simultanée de tous les documents formant cet ensemble, leur contenu exact et le respect du référentiel sont, en la matière, des aspects essentiels.
  13. 13. Les principes comptables  1. Coût historique;  2. Permanence des méthodes;  3. Indépendance des exercices;  4. Prudence;  5. Continuité de l’exploitation;  6. Intangibilité du bilan d’ouverture;  7. Non compensation.  Importance relative;  Prééminence de la réalité sur l’apparence D’hier à d’aujourd’ hui
  14. 14. Les objectifs de l’audit comptable et financier OBJECTIFS  réalité  concerne l’entreprise  sans oubli (exhaustivité)  sans double emploi  dans le bon compte  pour le bon montant  sur la bonne période TRAVAUX revue du contrôle interne contrôle de pièces apurement, circularisation revue du contrôle interne méthodes et principes comptables contrôle de pièce, dépréciation, opérations en devises test de cut-off,
  15. 15. Normes d’audit  Inspirées des normes IFAC, les normes d’audit sont de 3 types:  Les normes de comportement  Les normes de travail  Les normes de rapport
  16. 16. Normes d’audit NORMES DE COMPORTEMENT  Compétence  Indépendance  Qualité du travail  Secret professionnel  Acceptation de la mission
  17. 17. Normes d’audit NORMES DE TRAVAIL  1. Définition de la stratégie de révision et plan de mission,  2. Évaluation du contrôle interne,  3. Obtention des éléments probants,  4. Délégation et supervision,  5. Tenue des dossiers de travail,  6. Utilisation des travaux des auditeurs internes,  7. Utilisation des travaux de l’expert comptable  8. Coordination des travaux avec les auditeurs,  9. Application des normes de travail aux petites entreprises
  18. 18. Normes d’audit Dans le cadre de sa mission, l’auditeur est amené à établir en particulier:  Un rapport d’audit,  Un rapport de recommandations en vue de l’amélioration du contrôle interne en dehors de son immixtion dans la gestion  L’auditeur fait état dans son rapport:  De l’étendue de sa mission,  Des réserves éventuelles,  De son opinion sur les états de synthèse NORMES DE RAPPORT
  19. 19. OPINIONS DE L’AUDITEUR  􀁺 Opinion sans réserve  􀁺 Opinion avec réserve: Limitation de l’étendue, Incertitudes sur des événements futurs, Précision de la nature des erreurs, limitations et incertitudes Impact sur le résultat et de la situation nette,  􀁺 Refus de certification - Erreurs, anomalies, irrégularités dans l’application des règles comptables suffisamment importantes pour affecter la validité des états de synthèse, Impossibilité de se former une opinion suite aux limitations imposées par l’équipe dirigeante
  20. 20. APPROCHE D’AUDIT PAR LES RISQUES  Définition des risques Situation dans laquelle une ou plusieurs erreurs ou irrégularités peuvent survenir et affecter la sincérité, la régularité ou l’image dégagée par les comptes.  Fondement du risque d’audit Absence de certitude totale -- objectif est de réduire ce risque à un niveau acceptable pour motiver l’opinion -- utilisation d’un seuil de signification (modification de la décision d’un lecteur potentiel des états de synthèse)
  21. 21. DIFFERENTS NIVEAUX DE RISQUE  Risques potentiels et inhérents,  Risque de contrôle,  Risque de non-détection
  22. 22. DIFFERENTES NATURES DE RISQUE  Risques liés à l’activité de l’entreprise et à son secteur:  Activité industrielle (évaluation des stocks) ou de services (suivi des encours)  Secteur en crise (incidence sur la continuité d’exploitation) ou en expansion,  Secteur concurrentiel  Risques liés à l’organisation et la structure:  Société indépendante ou appartenant à un Groupe (incidences comptables, juridiques et fiscales des opérations intra-groupes)  Groupe national ou international (hétérogénéité des méthodes comptables, transferts de résultats)
  23. 23. Révision des comptes  Le référentiel de l’Expert Comptable  Règles comptables L’Expert Comptable inscrit sa mission dans le cadre des règles comptables applicables à son client.  Normes professionnelles L’Expert Comptable (1) conduit ses missions en rappelant les règles professionnelles édictées par l’Ordre. Celles-ci ont été codifiées dans un manuel de référence « MISSIONS » et se divisent en deux grandes catégories : les normes générales qui constituent les règles de base applicables à l ’ensemble des missions des membres de l’Ordre. Elles se divisent en normes de comportement de travail et de rapport ; les normes spécifiques liées aux comptes annuels qui se divisent également en normes de comportement de travail et de rapport.
  24. 24. Révision des comptes Par l’expert comptable L’expert comptable accompagne l’entreprise par l’assistance en faisant des observations qui sont aussitôt intégrées ou corrigées. Par le CAC Il passe en revue les travaux de l’expert comptable et ou de l’entreprise a travers les états financiers dans le but de donner une opinion sur les comptes annuels.
  25. 25. Méthode de contrôle La méthode la plus utilisée est :LE CONTRÔLE PAR CYCLES ou PROCESSUS Cette méthode plus logique, pour le CAC est également très utile pour l’Expert Comptable lors de la supervision. Elle doit s’appuyer sur un dossier de contrôle organisé.
  26. 26. Les différents cycles  1. Cycle des immobilisations  2. Cycle des stocks  3. Cycle des ventes- clients  4. Cycle de trésorerie  5. Cycle de capitaux propres  6. Cycle des dettes (emprunts, dettes fin)  7. Cycle des fournisseurs  8. Cycle Autres comptes
  27. 27. Méthode du contrôle par cycles La méthode traditionnelle pour réviser les comptes consiste à analyser les comptes dans l’ordre de la balance. Cette façon de pratiquer est assez rassurante. On commencera par les comptes de la classe 1 et on terminera par ceux de la classe 7. En agissant ainsi, on a la certitude d’avoir passé en revue l’ensemble des comptes. Cependant, on s’aperçoit vite que cette méthode n’est pas tout à fait satisfaisante au plan pratique. En effet, le contrôle de certains comptes de bilan engendre le contrôle de certains comptes de résultat et permet éventuellement la préparation du service de l’annexe.
  28. 28. La feuille de travail Pour assurer ces contrôles, le collaborateur doit rédiger des feuilles de travail. C’est un document essentiel que trop souvent les collaborateurs ne remplissent pas ou qu’ils rédigent mal ou de façon incomplète. La feuille de travail permet a l’auditeur de justifier le travail qu’il a réalisé, au chef du dossier ou à l’expert, de prendre connaissance des contrôles effectués. Elle constitue la « mémoire » sur l’analyse et l’explication des comptes. Elle a également toute son importance pour la justification du temps passé sur le dossier ainsi que pour la preuve qu’elle constitue de l’accomplissement des diligences professionnelles.
  29. 29. Le dossier de travail (objectifs) 1-dossier de travail est la mémoire « collective de la mission » Cette mémoire est utile aux collaborateurs intervenant sur le dossier lui-même, car, pour une information reçue à un instant donné, saura-t-il se souvenir quelques mois plus tard, quand il l’a obtenue, de qui, etc … Elle est indispensable aux collaborateurs qui reprennent le dossier en intérim,. 2. Le dossier de travail est le support indispensable de la supervision. Il permet en effet à l’Expert Comptable et chefs de mission de contrôler les travaux faits par les collaborateurs et de s’assurer que le programme de travail a été correctement déroulé. Comment s’assurer qu’un travail a été correctement exécuté lorsqu’il n’est matérialisé sur aucun support.
  30. 30. Le dossier de travail 3. Le dossier de travail est un facteur d’amélioration de la mission Il permet de recenser les difficultés rencontrées lors de la mission, de consigner les possibilités d’amélioration de l’organisation du client. 4. Le dossier de travail constitue la preuve du travail accompli Le dossier de travail constitue aussi un élément de preuve de l’accomplissement des diligences professionnelles. Cette formalisation peut se révéler utile à l’Expert Comptable dès lors que sa responsabilité viendrait à être mise en cause.
  31. 31. Le dossier de travail 5. Le dossier de travail permet la documentation des travaux effectués et il étaye l’attestation Norme 125 Une bonne organisation des missions implique l’utilisation de dossiers de travail. Ils facilitent à l’Expert Comptable la compréhension et le contrôle des travaux. Ils lui permettent de matérialiser la mise en oeuvre de ses diligences, pour toute mission qu’il a accomplie. L’Expert Comptable conserve ses dossiers de travail durant la période de prescription légale et en préserve la confidentialité. Norme 2129 Des dossiers de travail sont tenus afin de documenter les contrôles effectués et d’étayer l’attestation de l’Expert Comptable.
  32. 32. Rapport de mission Grands repères - Titre - Introduction - Objectif - Opinion - Observations - Lieu et date - signature

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