Guide projet Iset

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Un guide pour les classes terminales de l'Iset de Nabeul, département génie civil pour rédiger les rapports des projets de fin d'études et l'exposé de leurs travaux.

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Guide projet Iset

  1. 1. Guide d’élaboration d’un projet de fin d’études par habib.mhenni@isetgf.rnu.tn (http://www.ecircle.rnu.tn) *** Institut Supérieur des Études Technologiques de Nabeul Département Génie Civil 4 mai 2010Table des matières1 Avant-propos 32 PFE 33 Règlement du PFE 34 Rapport 5 4.1 Pages préliminaires . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 5 4.1.1 Page de garde . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 5 4.1.2 Page de remerciements . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6 4.1.3 Table des matières . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6 4.1.4 Liste des tableaux et liste des figures . . . . . . . . . . . . . . . . . . 7 4.1.5 Liste des symboles et unités de mesure . . . . . . . . . . . . . . . . . 7 4.2 Introduction . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 8 4.3 Développement ou corps de travail . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 8 4.4 Conclusion . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 9 4.5 Pages complémentaires . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 10 4.5.1 Annexes et appendices . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 10 4.5.2 Liste de références bibliographiques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 105 Normes 11 5.1 Présentation matérielle . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 11 5.1.1 Marges . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 11 5.1.2 Police de caractères . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 11 5.1.3 Entête et pied de page . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 12 5.1.4 Interligne et espaces . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 12 5.1.5 Titre des chapitres et des divisions . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 12 5.1.6 Tableaux et graphismes . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 13 1
  2. 2. 5.2 Rédaction . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 14 5.2.1 Emploi des abréviations, sigles et acronymes . . . . . . . . . . . . . . 14 5.2.2 Écriture des nombres . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 14 5.2.3 Symboles d’unités de mesure et signes décimaux . . . . . . . . . . . 15 5.2.4 Équations et formules mathématiques . . . . . . . . . . . . . . . . . . 15 5.2.5 Énumération . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 15 5.2.6 Note de bas de page . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 16 5.2.7 Conseils pratiques de rédaction . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 16 5.2.8 Qualité de la langue . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 17 5.2.9 Références bibliographiques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 176 Soutenance 19 6.1 Avant la présentation . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 19 6.1.1 Quel est votre but ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 19 6.1.2 Quel sera votre auditoire ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 19 6.1.3 Comment se déroulera votre présentation ? . . . . . . . . . . . . . . . 19 6.2 Pendant la présentation . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 20 6.2.1 L’apparence . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 20 6.2.2 De combien de temps disposez-vous ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . 20 6.2.3 Recommandations . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 20 6.3 Après la présentation . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 217 Liens utiles 22 2
  3. 3. 1 Avant-propos Le système d’enseignement dans les instituts supérieurs des études technologiques estconforme à la récente réforme LMD de l’enseignement supérieur en Tunisie. La formation licence appliquée1 au sein du département génie civil de l’établissement estcouronnée par un projet de fin d’études, que chaque étudiant (ou un binôme d’étudiants)doit préparer —avec l’encadrement d’au moins un enseignant— au cours du derniersemestre de la troisième année de formation.2 Définition d’un projet de fin d’études Le projet de fin d’études (PFE) constitue un complément de formation pratique obliga-toire aux étudiants de l’Iset. C’est un travail à caractère professionnel, sous forme d’untravail d’ingénierie encadré par au moins un enseignant de l’établissement. Tout étudiantse proposant l’obtention d’un diplôme de licence appliquée en génie civil doit accompliravec succès un projet de fin d’études supérieures. Les sujets de PFE peuvent être proposés soit par des enseignants universitaires oudes cadres du milieu professionnel. Les étudiants peuvent mener les activités de leursprojets soit dans des laboratoires d’établissements universitaires ou dans des entreprisesprofessionnelles2 en Tunisie. À travers les activités du projet de fin d’études le futurtechnicien supérieur est appelé à montrer ses aptitudes et ses capacités scientifiques ettechniques pour : – comprendre le contexte du projet et de la problématique posée dans le cahier de charges, – mieux planifier et gérer les différentes activités du projet, – conduire d’une manière efficace des travaux de recherche bibliographique, – formuler correctement les approches d’études relatives au domaine du sujet, – proposer des conceptions faisables et optimisées, – maîtriser de nouveaux outils et environnements techniques3 , – mener des travaux de développement ou d’ingénierie, – analyser les résultats obtenus et formuler des conclusions pertinentes, – valoriser le travail effectué et les résultats obtenus, – rédiger un rapport bien structuré respectant les règles de la rédaction scientifique, – préparer une présentation claire pour l’exposé oral. À la fin de l’année les étudiants ayant mené à terme leurs projets, devront exposer leurstravaux devant un jury composé d’enseignants et de professionnels, qui évaluera le ditexposé. Quant au rapport, un rapporteur prendra la charge de l’examiner et de signaler leséventuelles erreurs qu’il contient.3 Règlement du projet de fin d’études – Le projet de fin d’études concerne tous les étudiants. Il est programmé tout au long du sixième et dernier semestre des études pendant lequel les étudiants se consacreront plein temps aux activités du PFE ; – Les propositions de sujets de PFE, de la part d’enseignants ou d’entreprises, doivent être déposées auprès du département génie civil de l’Iset de Nabeul au plus tard la 1 Options : Bâtiments, Travaux publics, Topographie et Pilotage de chantiers 2 Entreprises de génie civil, bureaux d’études, architectes. . . 3 Essentiellement les outils de DAO–CAO 3
  4. 4. 2e semaine du mois de février. Tout sujet de PFE doit être validé au préalable par une commission au département(ou dans le cas échéant par le directeur du département) ; – Durant la période du projet les étudiants sont tenus de communiquer, au moins une fois par mois, l’état d’avancement de leurs travaux de projet à leurs encadreurs. Ils doivent rédiger un rapport de projet en respectant le format standard exigé dans ce guide ; – À la fin du semestre, chaque étudiant présente un rapport décrivant l’ensemble des travaux effectués et les résultats obtenus et l’expose devant un jury de soutenance ; – Le nombre de pages du rapport, sans les pages annexes (annexes, appendices. . .), est entre 40 et 50, tout dépassement de cette marge sera mal apprécié par le jury ; – Ne sont autorisés à soutenir le projet de fin d’études que les étudiants ayant acquis une autorisation des encadreurs. Ceux-ci sont priés de signer une copie du rapport avec la mention « Autorisation de soutenance »et la date. – Avant la soutenance et avant une date limite fixée au préalable par le département, les étudiants sont tenus de déposer auprès du secréariat du département, en respectant les délais fixés : 1. trois copies papier du rapport ; 2. deux copies papier des plans réalisés ; 3. une copie électronique du rapport en format « .pdf » ; 4. une copie électronique des plans en format « .dxf » ; 5. une copie du cahier de charges signée par l’encadreur et le directeur du départe- ment. – Le jury de soutenances de PFE attribue une note qui tient compte de l’appréciation des encadreurs, de la qualité du rapport, de l’exposé oral et de l’exécution du travail du projet ainsi que la pertinence des résultats professionnels obtenus. La note finale du projet de fin d’études sera la moyenne de trois notes : note de l’encadreur (20 %), note du rapporteur (20 %) et la note de la soutenance (60 %) ; – Chaque projet de fin d’études fait l’objet d’une évaluation donnant lieu à une note qui doit être supérieure ou égale à 10 sur 20 pour que le projet soit validé ; – Dans le cas d’un projet non validé le jury d’évaluation jugera du complément de travail à réaliser avant de faire une nouvelle évaluation. Le complément du travail peut être l’une des possibilités suivantes : correction du rapport ou une prolongation de la période du projet jusqu’à la fin du semestre suivant. *** Ce document est à l’attention des étudiants des classes terminales du départementgénie civil de l’ISET de Nabeul. C’est une référence4 qui guidera les étudiants pendantl’élaboration de leurs projets de fin d’études et pour mieux les préparer à exposer leurstravaux pendant les soutenances devant le jury. Ce document est téléchargeable depuis la plateforme de partage des ressources, ecircle5du réseau national universitaire. La clef du document est : PM6Q7G2. 4 Voir le PV de réunion du département du 29 janvier 2010 5 Adresse du site de la plateforme : (http://www.ecircle.rnu.tn) 4
  5. 5. 4 Rapport L’étudiant doit préparer un rapport de projet de fin d’études. C’est est une synthèse deson travail et qui devra néanmoins respecter certaines recommendations avancées dans ceguide. Respecter ces règles permet de gagner du temps et de faire gagner du temps (celui desétudiants et celui des correcteurs et des lecteurs) et surtout, permet à un premier écrit,même modeste, d’accéder au statut de source, réutilisable et capitalisable.Ces conseils techniques sont une réponse pédagogique, partielle, aux maladresses et erreursconstatées à la lecture de différents travaux (compte-rendu des travaux pratiques,mini-projets, rapports de stages, rapports de PFE . . . ). Un document universitaire comprend une couverture, une page de garde (ou de titre),un sommaire ou une table des matières, une introduction et une conclusion générales, uncertain nombre de chapitres comprenant également des introductions et conclusions, detableaux et schémas et des annexes.4.1 Pages préliminaires Mise en page : Les pages préliminaires sont généralement paginées en chiffres romains majuscules (p. ex. : I, II, III) en haut et à droite de la page. Toutefois, tel qu’on le décrit dans les pages qui suivent, certaines pages sont comptées mais non paginées. Les pages préliminaires précèdent l’introduction du rapport de projet. On y trouve dansl’ordre :4.1.1 Page de garde La page de garde est la façade du rapport, elle doit reflèter l’identité du projet tout enétant la première source d’identification du rapport. Une page de garde doit impérativement contenir les informations suivantes (par ordre) :L’établissement : Dans notre cas on doit mentionner : Ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique Direction générale des études technologiques Institut Supérieur des Études Technologiques de Nabeul Département Génie CivilRapport et intitulé de la formation : Identifications du document et du diplôme postulé. Par exemple on peut mentionner : Projet de fin d’études En vue de l’obtention de la LAGC : Licence appliquée en génie civil Option : BâtimentTitre : Titre du rapport de projet comme le nomme le cahier de charges.Identification des auteurs : Prénoms et noms de famille des étudiants6 ;Encadreurs : Prénoms et noms des différents encadreurs7 ;Date : La date prévue de la soutenance ou l’année universitaire en cours. 6 On commence par le prénom ensuite le nom de famille 7 PourMonsieur il faut utiliser « M. » et non pas Mr (Mister), pour Madame « Mme » et pour Mademoiselle «M lle » 5
  6. 6. Mise en formePagination : la page de titre est comptée dans la pagination en chiffres romains majuscules (p. ex. : I, II, III) mais elle n’est pas paginée.Typographie : le texte est en caractères majuscules centrés sur la page. Seuls les textes suivants : titre du diplôme convoité, prénom de l’auteur sont en caractères minuscules centrés.Iterligne : Le texte est saisi à interligne simple avec six retours entre chaque bloc d’infor- mation.4.1.2 Page de remerciements La page de remerciements permet à l’étudiant d’exprimer brièvement sa reconnaissanceenvers toutes les personnes ou organismes qui l’ont soutenu de façon professionnelle,financière ou personnelle et qui l’ont aidé à réaliser ses travaux. Il est suggéré à l’étudiant,qui le juge à propos, d’exprimer ses remerciements envers ses encadreurs. Si l’étudianta bénéficié de soutien professionnel, il peut mentionner le nom des professionnels, leurfonction, l’établissement pour lequel ces personnes travaillent ainsi que la nature deleur contribution. Dans le cas où l’étudiant a reçu un soutien financier, il peut identifiertous les organismes qui l’ont subventionné ou parrainé et il peut également exprimer sagratitude dans un paragraphe distinct. L’étudiant peut également s’il le souhaite conclureses remerciements en remerciant sa famille et ses proches qui l’ont soutenu durant sesétudes. Le rapport de projet est un documents de nature académique, il convient donc d’ex-primer ses remerciements en utilisant un ton sobre. On considère que l’expression de sacroyance religieuse par un étudiant est une question purement personnelle et qu’il n’estpas nécessaire de le souligner dans ce type de document. Normes de présentation visuelle : Pagination : la première page de remerciements est comptée mais non paginée, les pages suivantes sont paginées en chiffres romains majuscules (p. ex. : II, III). Il est important de ne pas utiliser les chiffres romains minuscules (p. ex. : ii, iii), ceux-ci sont utilisés pour des listes hiérarchiques et non pour la pagination.Typographie : le titre Remerciements est saisi en caractères majuscules gras. Il est centré et placé en haut de la page. Le texte de remerciements est saisi en caractères minuscules.Interligne : le texte de remerciements est saisi à un interligne et demi.4.1.3 Table des matières La table des matières est la page la plus consultée après la page de titre car elle donneau lecteur un aperçu schématique du contenu du rapport de projet. La table des matières est la liste des titres de chapitres (paragraphes et sous–paragraphesavec leurs numérotations), accompagnés des numéros de page. Le sommaire est un résuméde la table des matières. Mais dans les travaux les moins volumineux8 (moins de 200 pages),on utilise seulement le sommaire (dans ce cas, il ne s’agit pas d’un résumé, mais de laprésentation complète du travail). À l’habitude française d’une table des matières clôturant l’ouvrage, on substitue, pour lesrapports et les mémoires, la méthode anglo–saxonne qui place le sommaire après la pagede garde. La table des matières comprend le titre de toutes les divisions et sous-divisionsdu document. Il est à noter que la table des matières commence avec l’introduction et elle 8 Comme c’est le cas des rapports de PFE 6
  7. 7. se termine avec les références bibliographiques ou la bibliographie. Les pages préliminairesne sont pas présentées dans la table des matières. Le sommaire précise les chapitres, les paragraphes et sous-paragraphes avec leurstitres ; on fait figurer la pagination des chapitres et paragraphes, mais non celles dessous-paragraphes. Normes de présentation visuelle : Pagination : la première page de la table des matières est comptée mais elle n’est pas paginée. Toutefois, les pages suivantes de la table des matières sont paginées en chiffres romains majuscules (p. ex. : I, II, III).Typographie : le titre Table des matières ou Sommaire est saisi en caractères majuscules et gras. Le titre est centré et placé en haut de la page. Le mot chapitre ainsi que son numéro précèdent le titre de chaque chapitre, ils sont écrits en caractères majuscules et sont alignés à la marge de gauche. Les grandes divisions telles que, par exemple, l’introduction du document sont également en caractères majuscules. Les sous– divisions de la table des matières sont par contre saisies en caractères minuscules.Interligne : la table des matières est saisie à interligne simple. Deux retours séparent les principales parties (p. ex. : chapitres, annexes, etc.) du document.4.1.4 Liste des tableaux et liste des figures Dès qu’un document comporte plus de trois tableaux, une liste des tableaux doit êtredressée et présentée après la table des matières.La liste des tableaux présente le numéro et le titre de chaque tableau. Le numéro du tableaucorrespond à l’ordre d’apparition dans chaque chapitre (p. ex. : Tableau 2.4, réfère auquatrième tableau du chapitre 2). La pagination à l’intérieur de la liste des tableaux sefait à droite du titre et le numéro de page est précédé de pointillés. Lorsque le titre d’untableau est long et qu’il prend plus d’une ligne, il ne doit pas empiéter sur l’espace réservéà la pagination ou à la numérotation. La liste des figures (incluant graphiques, dessins et photographies) suit les mêmes règlesque celles établies pour la liste des tableaux. Normes de représentation visuelle Pagination : la première page de la liste est comptée mais n’est pas paginée. Les pages suivantes sont paginées en chiffres romains majuscules (p. ex. : I, II, III).Typographie : le titre Liste des Tableaux (ou Liste des figures) est saisi en caractères majuscules et gras, il est centré et placé en haut de la page. Le mot tableau (ou figure) est suivi du numéro de tableau (ou de figure) (système décimal) et du titre (p. ex. : Tableau 2.3 Règles typographiques). Les informations sont saisies en caractères minuscules. Il est à noter que le titre des tableaux ne comporte pas de point final.Interligne : la liste des tableaux (ou des figures) est saisie à simple interligne avec un retour entre chaque titre de tableaux.4.1.5 Liste des symboles et unités de mesure Dans tous les domaines de la recherche scientifique, les symboles sont très utilisés pourreprésenter des unités de mesure. Afin de faciliter la compréhension du lecteur, une listede symboles et unités de mesure utilisés dans le document doit être présentée . Normes de représentation visuelle 7
  8. 8. Pagination : la première page de la liste est comptée mais n’est pas paginée. Les pages suivantes sont paginées en chiffres romains majuscules.Typographie : le titre Liste des symboles et unités de mesures est saisi en caractères majuscules et gras, il est centré et placé en haut de la page. Chaque symbole, qui représente une unité de mesure utilisée dans le document, est accompagné de sa signification saisie en caractères minuscules.Interligne : la liste est saisie à simple interligne avec un retour entre chaque paragraphe. *** En résumé, les pages préliminaires permettent au lecteur d’obtenir un résumé succinct dela recherche et des intentions de l’auteur. L’introduction quant à elle constitue la premièrepage du document et elle conduit au corps du travail.4.2 Introduction L’introduction permet à l’auteur de présenter le sujet et l’objectif de son projet, de décrirele contexte dans lequel il s’inscrit et de donner l’envergure et les limites de celui-ci.L’introduction conduit au corps du travail sans toutefois anticiper sur celui-ci. En consé-quence, aucun résultat n’est présenté dans l’introduction. Normes de représentation visuelle Pagination : la page d’introduction est considérée comme la première page du document, elle est comptée mais non paginée. Les pages suivantes sont paginées en chiffres arabes (p. ex. : 1, 2, 3).Typographie : le titre Introduction est saisi en caractères majuscules et gras, il est centré et placé en haut de la page. Interligne : le texte de l’introduction est saisi à un interligne et demi. L’introduction est généralement assez courte et elle est immédiatement suivie par ledéveloppement ou le corps du travail. Le développement constitue la partie fondamentaledu rapport de projet. Il contient toute la matière étudiée et il répond à la question ou auproblème soulevé dans l’introduction.4.3 Développement ou corps de travail Le développement se divise habituellement en chapitres et sous–chapitres. Dans unrapport de projet chaque grande idée directrice correspond à un chapitre qui comporte untitre représentatif de la matière traitée.Le développement d’un rapport de projet, les cinq parties suivantes : 1. La revue de la littérature constitue le premier chapitre du document et elle permet au lecteur de situer le projet par rapport aux autres travaux effectuées sur le même sujet et ainsi de lui donner un cadre théorique. Dans le premier chapitre on trouve également une formulation claire et précise de la problématique ainsi qu’un rappel des objectifs poursuivis. 2. La méthodologie utilisée permet d’informer le lecteur des fondements mathématiques, des outils ou des instruments utilisés lors de la recherche et qui pourraient permettre de refaire la démarche, de répéter l’expérience et de vérifier les conclusions. 3. La présentation des résultats constitue la partie objective du rapport de projet. L’étudiant présente ses résultats, allant du général au particulier et confirme ou infirme les hypothèses avancées dans le cadre théorique. 8
  9. 9. 4. L’interprétation des résultats représente la partie subjective du rapport de projet, du mémoire ou de la thèse. L’étudiant analyse et interprète ses résultats en fonction des méthodes qu’il a utilisées, c’est-à-dire en fonction de la précision de ses calculs, de ses résumés, des limites de sa recherche et il en tire ses propres conclusions. 5. La discussion des résultats consiste à faire le lien entre l’interprétation personnelle des résultats de l’étudiant et les travaux de recherches antérieurs (mentionnés dans la revue de littérature). Un étudiant pourrait présenter différentes expériences sous forme de chapitres indivi-duels ; dans un tel cas on devrait alors trouver dans chaque chapitre : le cadre théorique, laméthodologie utilisée, les résultats obtenus, l’interprétation des résultats et au besoin ladiscussion des résultats. Normes de représentation visuelle Pagination : la partie développement est paginée en chiffres arabes (p. ex. : 1, 2, 3). Il est important de souligner que le page de titre de chaque chapitre débute sur une nouvelle page, cette dernière est comptée mais non paginée.Typographie : chaque chapitre comporte un titre. Le titre est saisi en caractères majuscules et gras, il est centré et placé en haut de la page. Interligne : à interligne simple, le titre du chapitre s’écrit sur deux lignes : la première ligne présente le chapitre et son numéro (en chiffres arabes) et la deuxième ligne présente le titre du chapitre. Deux retours séparent les deux lignes de texte. Tout le texte du développement est saisi à un interligne et demi. Le dernier paragraphe du texte du corps du travail est suivi par la page de conclusion.La conclusion constitue l’aboutissement du travail et sert à démontrer de façon explicite cequi a été exposé précédemment.4.4 Conclusion La conclusion permet à l’auteur d’effectuer le bilan des grands thèmes et des propositionsprésentées dans le développement. On y retrouve le problème initial à résoudre ainsi que laréponse à la question posée ou la solution au problème exposé. Il est essentiel que le lecteursoit en mesure d’établir le lien entre la problématique énoncée et les résultats obtenus. Il estimportant de souligner que la conclusion ne comporte pas de résultats ni d’interprétationsnouvelles. L’étudiant y fait plutôt état des limites de sa recherche et, au besoin, suggère denouvelles avenues ou d’éventuelles pistes de recherches à entreprendre afin de développerdavantage les connaissances ou de développer des applications intéressantes. Les propositions de nouvelles applications ou de nouvelles pistes de recherche sontconsidérées comme étant des recommandations et elles sont habituellement expriméessous forme d’énoncés succincts. Lorsque les recommandations sont peu nombreuses, il estpossible de les ajouter à la suite du texte de conclusion. Toutefois, lorsqu’elles sont plusnombreuses ou qu’elles nécessitent des explications détaillées, il est alors suggéré de lesprésenter sur une page distincte. Normes de représentation visuelle Pagination : la première page de conclusion est comptée mais non paginée. Les pages suivantes sont paginées en chiffres arabes (p. ex. : 1, 2, 3).Typographie : le titre Conclusion est saisi en caractères majuscules et gras, il est centré et placé en haut de la page.Interligne : le texte de la conclusion est saisi à un interligne et demi. 9
  10. 10. 4.5 Pages complémentaires Les pages complémentaires sont placées à la fin du document et elles comprennent : – les annexes et les appendices (s’il y a lieu) ; – la liste de références (obligatoire) ou la bibliographie ; – l’index (s’il y a lieu).4.5.1 Annexes et appendices Les annexes sont des documents jugés nécessaires à la compréhension du travail derecherche et elles constituent un complément nécessaire d’information pour toute personnequi voudrait mieux comprendre ou même peut–être refaire l’expérience. La longueur desannexes ne permet habituellement pas de les insérer dans le corps du document, elles sontdonc placées à la fin du document. Contrairement aux annexes, les appendices sont considérés comme un supplémentd’information et ils ne sont pas jugés essentiels à la compréhension du document mais ilpeut être intéressant de les joindre au document. L’annexe et l’appendice doivent être annoncés deux fois dans le texte : tout d’abord dansla table des matières, puis dans le corps du document à l’endroit précis où le lecteur doitles consulter. Normes de représentation visuelle pour une annexe Pagination : la première page d’une annexe est comptée mais non paginée. Les pages suivantes sont paginées en chiffres arabes (p. ex. : 49, 50, 51) à la suite du texte.Typographie : la première partie du titre comporte le mot Annexe saisi en caractères majuscules et il comporte une numérotation en chiffres romains majuscules (p. ex. : I, II, III). La deuxième partie du titre comporte le nom de l’annexe même. Le titre complet de l’annexe suit la même présentation que celle prévue pour les titres de chapitres, c’est–à–dire en caractères majuscules gras et centrés et il est placé au haut de la page.Interligne : Le titre de l’annexe ainsi que le texte sont saisis à simple interligne. Deux retours séparent le mot annexe de son titre. Normes de représentation visuelle pour une appendicePagination : la première page d’un appendice est comptée mais non paginée. Les pages suivantes sont paginées en chiffres arabes à la suite du texte.Typographie : la première partie du titre comporte le mot Appendice et sa numérotation en lettres majuscules (A, B, C). La deuxième partie du titre comporte le titre de l’appendice même. Le titre complet de l’appendice suit la même présentation que celle prévue pour les titres de chapitres, c’est–à–dire en caractères majuscules gras et centrés et placé en haut de la page.Interligne : le texte des appendices est saisi à simple interligne.4.5.2 Liste de références bibliographiques Il est important de distinguer la liste de références bibliographiques de la bibliographie.La liste de références recense, par ordre alphabétique d’auteurs, l’ensemble des ouvragesconsultés et cités dans le texte. On y trouve uniquement les ouvrages qui ont servi à larédaction du texte et à la confection des figures, tableaux et annexes et qui sont cités dansle texte. La bibliographie, par contre, recense l’ensemble des livres, documents, communicationset articles scientifiques relatifs à un sujet donné, qu’ils aient été consultés ou non, durant la 10
  11. 11. recherche. L’étudiant utilisera donc soit une liste de références bibliographiques ou unebibliographie complète incluant les références citées dans le texte. Normes de représentation visuelle pour une liste bibliographique Pagination : la première page de la liste de références est comptée mais non paginée. Les pages suivantes sont paginées en chiffres arabes (p. ex. : 1, 2, 3) à la suite du texte.Typographie : le titre Listes de références bibliographiques est saisi en caractères majuscules et gras. Il est centré et placé en haut de la page.Interligne : le texte de la liste de références ou de la bibliographie est saisi à simple interligne avec deux retours entre chaque référence. Normes de représentation visuelle pour une bibliographieLa présentation visuelle est similaire à celle de la liste de références au niveau de la pagi-nation et de l’interligne. Toutefois le titre Bibliographie est saisi en caractères majusculeset gras. Il est centré et placé en haut de la page.5 Normes de présenation et de rédaction Ce chapitre vise à permettre à l’étudiant de se conformer aux exigences de présentationvisuelle ainsi qu’aux normes de rédaction des nombres, équations et formules.5.1 Présentation matérielle Le respect des normes de présentation matérielle permet à l’étudiant de produire undocument de qualité, de faciliter la compréhension du comité des évaluateurs (membresdu jury). Lorsque la mise en page ne respecte pas les normes de présentation, le rapporteur peutexiger des corrections jusqu’à ce que le document soit conforme. En ce qui concerne laqualité de la langue, l’étudiant en est le seul responsable.5.1.1 Marges Tout rapport de projet, doit être imprimé à l’encre noire sur du papier blanc de formatnormalisé A4 : 21 cm × 29,7 cm avec une texture solide et opaque (format standard80 gr/m2 ). L’impression se fait au recto seulement. Il est important de saisir le texte enrespectant les marges suivantes : – marge supérieure : 3,5 cm – marge inférieure : 2 cm – marge de gauche : 3,5 cm – marge de droite : 2 cm Il est à noter que la marge de gauche est légèrement plus grande afin de faciliter lalecture du document après sa reliure. Il est important de souligner que les lignes du textedoivent être justifiées à gauche et à droite. L’étudiant doit en conséquence porter uneattention particulière aux césures manuelles qu’il serait tenté de faire pour réduire l’espaceentre certains mots. Le nombre de pages du rapport est entre 40 et 50. Tout dépassement de cet intervalle estmal apprécié par le jury.5.1.2 Police de caractères La taille des caractères à utiliser se mesure en points (pt). Les polices de caractèresacceptées sont : 11
  12. 12. – Times New Roman 12 points ; – Arial 11 points ; – Georgia 11 points ; – Euclid 11 points. Une seule police de caractères doit être utilisée pour l’ensemble du document. Toutefois,pour les titres de pages et de chapitres l’emploi de la police de caractères Augustus detaille 14 points est permise.5.1.3 Entête et pied de page Sur l’entête des pages du rapport, il est permis de mentionner les informations suivantes : – À gauche : le titre du rapport ; – À droite : l’établissement, par exemple : ISET de Nabeul — DGC .Un filet (trait horizontal) est employé pour séparer l’entête du corps du texte. Quant au pied de page il doit contenir : – À gauche : noms des auteurs ; – Centré : la pagination ; – À droite : la date prévue de la soutenance (mois—année) ou l’année universitaire en cours. La taille des caractères ne doit pas dépasser 9 pts. Pour la pagination, toutes les pagesdu document sont comptées mais certaines pages spécifiques ne sont pas paginées.5.1.4 Interligne et espaces Le texte de développement du rapport de projet est saisi à un interligne et demi et lesparagraphes sont séparés par un retour. Cependant, tel qu’on l’a mentionné précédemment,l’interligne du texte varie sur certaines pages spécifiques. Toutes les pages doivent être saisies jusqu’à la marge inférieure. Toutefois, une page nedoit jamais se terminer par une seule ligne au bas d’une page ou par un titre de section. Il est important de respecter la règle suivante : garder au moins deux lignes d’un mêmeparagraphe à la fin d’une page et au moins une ligne et un mot au début d’une page.5.1.5 Titre des chapitres et des divisions Le rapport de projet comporte idéalement trois différents niveaux d’information hié-rarchisés et numérotés en pseudo–décimales. Les grands titres de pages et de chapitressont saisis à interligne simple, en caractères gras centrés au haut de la page. Les titresde divisions à l’intérieur du texte sont, par contre, saisis en caractères minuscules gras, àinterligne simple et ils sont alignés sur la marge de gauche. S’il s’avérait nécessaire de subdiviser davantage le texte avec plus de trois niveaux, lestitres seront également présentés en caractères minuscules gras et seront alignés sur lamarge de gauche.D’une façon générale, un titre ne comporte pas d’articles (Le, La, Les. . .) Les deux manières les plus courantes pour énumérer les divisions sont : 1. La classification par lettres alternant avec des chiffres latins et arabes : I Première partie A. Première section 1) Première sous–section a) Première subdivision b) Deuxième subdivision c) (. . . ) 12
  13. 13. 2. La numérotation par chiffres romains et arabes : I Première partie 1. Première section 1.1. Première sous–section 1.1.1. Première subdivision 1.1.2. Deuxième subdivision 1.1.3. (. . . )Ce dernier cas a l’avantage de la clarté, mais, il devient vite compliqué et il est préférablede s’arrêter à trois chiffres. Une troisième possibilité, souvent utilisée dans les rapports, consiste à varier la typogra-phie (majuscules grasses puis minuscules grasses, italiques, etc.), ainsi on peut accepter(pour la taille de texte 12 points) :Partie : taille 14, caractère majuscule gras, deux retours après ;Section : taille 13, caractère miniscule gras, deux retours après ;Sous–section : taille 13, caractère miniscule italique, un retour après ;Subdivision : taille 12, caractère minuscule gras, un retour après.5.1.6 Tableaux et graphismes Chaque tableau présenté doit être identifié à l’aide d’un titre. Celui-ci comporte le motTableau ou Tab.(avec une majuscule initiale) suivi de son numéro en pseudo-décimales(numéro de chapitre et ordre d’apparition du tableau). Le titre complet du tableau est placéà la suite du numéro et il ne comporte pas de point final. Il est à noter que le titre ne doitpas excéder la largeur du tableau. Un titre long devra donc être fractionné au besoin surplusieurs lignes. Un tableau doit idéalement tenir sur une seule page. Lorsqu’un tableau doit continuersur une deuxième page, les têtes de colonnes et les têtes de rangées doivent alors êtrerépétées sur la page suivante. Lorsqu’un tableau excède deux pages, il est habituellementprésenté en annexe. Les figures (dessin, schéma, photographie, etc.) comportent en première partie : un titreavec le mot Figure ou Fig. (avec une majuscule initiale) et un numéro en pseudo-décimales(numéro de chapitre et ordre d’apparition). La seconde partie du titre comporte le titrecomplet de la figure. La légende complète est en caractères gras et est saisie à simpleinterligne, de plus elle comporte un point final. La légende est habituellement courte et elle est centrée sous la figure. Il est importantde souligner que toutes les figures présentées dans un document sont encadrées (depréférence) et centrées sur la page. Lorsqu’une figure dépasse le format prévu pour le document9 , elle doit être insérée dansune pochette (pliée 21 cm × 29,7 cm) et être placée à la fin du document ou elle peut êtreprésentée sur un support CD. En ce qui a trait à la présentation des graphiques, ceux-ci doivent également répondreà des normes de présentation précises. Il est déconseillé de dessiner des figures parl’eintermédiaire de l’outil de dessin intégéré dans le traitement de texte. Une méthodeplus simple consiste à dessiner les figures avec un logiciel de dessin assisté par ordinateur(exclusivement AutoCAD), ensuite l’exporter à un format .png (ou .wmf), qui est mieuxintégré dans les outils de traitement de texte. Il faut penser à rogner l’image pour l’ajusterà la largeur de la page. 9 Le cas des plans de génie civil 13
  14. 14. Le rapport est un document scientifique. Pour le traçage des courbes et diagrammes,l’emploi des tableurs (classeur ou feuille de calcul) ou d’un logiciel de caclul (pour que neciter : Maple) ou d’un logiciel de DAO est impératif. Dans le traçage d’une courbe, les valeurs représentées en abscisse et en ordonnée doiventêtre clairement indiquées et l’identification d’une courbe doit être indiquée le plus prèspossible de cette dernière. La variable dépendante doit toujours être mise en ordonnéeet la variable indépendante mise en abscisse. Quand une courbe est tracée à l’aide d’uneéquation, celle-ci doit apparaître dans le texte ou sous le graphique.5.2 Rédaction On trouve dans le crops de texte, les calculs, les formules et les équations qui soutiennentla recherche ainsi que l’analyse et l’interprétation des résultats. Afin de pouvoir communiquer adéquatement ces informations, il est important derespecter les règles relatives à l’écriture des abréviations, des sigles et des acronymes, ainsique les règles relatives à l’écriture des nombres, des unités de mesure, des formules et deséquations.5.2.1 Emploi des abréviations, sigles et acronymes Lorsque certains mots ou expressions sont utilisés à plusieurs reprises dans un document,il s’avère pratique d’utiliser des abréviations, des sigles ou des acronymes. Toutefoisil est important de s’assurer que le lecteur en comprenne la signification. Il est doncimportant de donner la signification d’une abréviation, d’un sigle ou d’un acronyme dèssa première occurrence dans le texte. Le terme doit être écrit en entier et être suivi de sonabréviation, laquelle est placée entre parenthèses. (Exemple : . . .l’institut supérieur desétudes technologiques de Nabeul (ISET) est un institut. . .). Lors de la seconde occurrencedans le texte, le terme est remplacé par son abréviation, sigle ou acronyme sans l’usage deparenthèses. (Exemple : notre formation au sein de l’ISET est couronnée par un projet defin d’études).Les sigles et les acronymes sont toujours saisis en caractères majuscules, ils ne comportentpas de points abréviatifs et ne prennent pas la marque du pluriel. Il est fortement suggéré de consulter des ouvrages spécialisés10 pour utiliser des d’abré-viations, sigles et acronymes communément reconnus et admis.5.2.2 Écriture des nombres La présentation des nombres dans un texte se fait selon les deux règles suivantes : lesnombres inférieurs ou égaux à dix sont écrits en lettres, tandis que les nombres supérieursà dix sont exprimés en chiffres. La règle des nombres écrits en lettres ne s’applique paslorsque les nombres : – font partie d’une énumération ; – indiquent les pages d’une référence ou d’une citation ; – désignent les éléments successifs d’une série ; – réfèrent à une figure, un chapitre ou une annexe ; – expriment des données statistiques, mathématiques, techniques et scientifiques et sont accompagnés d’une unité de mesure (ex. : 5 kN) ; – précèdent des abréviations indiquant une quantité ; – indiquent les dates ; – sont composés d’une partie décimale.10 Voir les liens à la fin de ce document. 14
  15. 15. La règle des nombres chiffrés ne s’applique pas lorsque des nombres : – commencent une phrase ; – font partie intégrante d’un titre.5.2.3 Symboles d’unités de mesure et signes décimaux Les rapports de projets à caractère technique utilisent fréquemment des symbolesreprésentant des unités de mesure. Afin d’éviter toute ambiguïté d’interprétation, il estessentiel d’utiliser le système international d’unités (SI) et de fournir une liste exhaustivede tous les symboles utilisés dans le document.La liste doit présenter chaque symbole accompagné du nom de la grandeur ou de la valeurqu’il représente et présenter, entre parenthèses, le ou les noms des unités de mesure quipermettent d’évaluer cette grandeur. En ce qui a trait au signe décimal, les conventions internationales exigent que les nombresdécimaux soient écrits avec une virgule : à titre d’exemple 0, 37 ou 12, 63. Dès qu’un nombrecomprend plus de trois chiffres, celui-ci doit être écrit par tranches de trois chiffres, avecune espace insécable entre chacune des tranches : à titre d’exemple 422 043 871,234 13.Lorsqu’un nombre est composé de nombreux chiffres, l’usage de la notation faisant appelaux puissances de dix est recommandé : à titre d’exemple 4 590 000 est exprimé par4, 59 × 106 . Peu importe la position d’un nombre dans une phrase, le nombre doit toujours êtreexprimé en chiffres et aucun point ne doit être placé après l’abréviation de l’unité demesure. (Exemple : une distance de 63 cm sépare les deux objets. . . )5.2.4 Équations et formules mathématiques Lorsque des équations, des formules, des matrices, ou autres données mathématiquesdoivent être présentées dans un document, l’étudiant doit s’assurer de numéroter chacuned’entre elles en utilisant la numération pseudo-décimale (numérotation par chapitre etordre d’apparition) afin de faciliter la référence dans le texte. Chaque équation ou formuleest saisie en caractères italiques, à l’exception des chiffres, sinus, cosinus, tangentes etcotangentes, et l’équation ou la formule est centrée sur la page. La numérotation est placéevis-à-vis l’équation, la formule ou la matrice. Le numéro (numéro du chapitre et ordred’apparition de l’équation, formule ou matrice) est mis entre parenthèses et il est alignésur la marge de droite. Voir l’exemple suivant : k · β · Nu Br ≥ (1) f A θ · bu + 0, 85 · f ed 0, 9 Br Le résultat d’une équation ou d’une formule est numéroté et mis en évidence grâce àl’utilisation d’un encadré : √ lf · 12 λ= (2) a Les traitements de textes offrent des outils d’édition de formules mathématiques, il nefaut pas hésiter à les employer et profiter pleinement de leurs puissances.5.2.5 Énumération Afin de faciliter la compréhension d’un texte, il est parfois nécessaire de présenterl’information sous forme d’énumération. De façon générale, les éléments énumérés sont 15
  16. 16. introduits par une phrase suivie de deux–points et l’énumération doit débuter par deséléments de même catégorie grammaticale, c’est-à-dire être composée uniquement de nomsou de verbes. Lorsqu’une énumération est courte, les éléments peuvent être intégrés autexte et être présentés de façon horizontale. Les éléments sont alors saisis en caractèresminuscules, séparés par des virgules et un point final termine l’énumération. (p. ex. : lesprincipaux éléments d’un chapitre sont : le titre, les sous–titres, le texte, les tableaux, lesfigures, etc.) Lorsqu’une énumération comporte plusieurs mots ou plusieurs segments de phrase,elle est habituellement présentée sous forme de liste verticale. Chaque élément de la listepeut être précédé d’un jalon énumératif. Les symboles utilisés pour représenter les jalonsénumératifs suivent l’ordre hiérarchique suivant : chiffres, lettres, tirets et puces. Les éléments d’une énumération précédés de chiffres d’ordre ou de lettres d’ordre avecmajuscules commencent par une majuscule. Tandis que les éléments d’une énumérationprécédés de lettres d’ordre avec minuscules [p. ex. : a) b) c)], tirets ou puces commencentpar une minuscule.Peu importe le type d’énumération utilisé, les éléments énumérés doivent toujours êtreséparés soit par une virgule ou un point-virgule et l’énumération doit toujours se terminerpar un point.5.2.6 Note de bas de page L’insertion d’une note en bas de page permet de donner une précision sur un pointspécifique du texte grâce à une note placée en bas de page. La note de bas de page utiliseun chiffre d’appel mis en exposant, c’est-à-dire un chiffre surélevé au dessus de la ligne detexte, afin d’attirer l’attention du lecteur. Les chiffres d’appel utilisent un ordre numériquecroissant en fonction de leur ordre d’apparition dans chaque chapitre. Les notes de bas de page sont séparées du texte courant par un filet (Voir l’exemple11 ).5.2.7 Conseils pratiques de rédaction Il est bon de se rappeler que, contrairement à la langue parlée qui s’adresse à uninterlocuteur en présence, la langue écrite s’adresse à un lecteur situé hors de la présencede l’auteur. Il est donc essentiel de fournir au lecteur toute l’information et toutes lesexplications nécessaires pour lui permettre de comprendre le contenu du document et detrouver des réponses à ses questions. Afin d’aider l’étudiant à rédiger son rapport de projet, voici quelques conseils quipourront permettre d’améliorer la qualité de l’écrit et l’efficacité de la communication : – donner toute l’information nécessaire pour faciliter la compréhension du lecteur ; – utiliser, tout au long du document, la forme active (p. ex. : on constate. . . ) plutôt que passive (p. ex. : il a été constaté. . . ) et éviter les expressions négatives (p. ex. : nul besoin de mentionner. . . ) ; – utiliser un ton objectif tout au long du document et utiliser le pronom « on »ou « nous »plutôt que « je » ; – utiliser des titres et des sous–titre pour guider le lecteur et faciliter la compréhension de la structure ; – créer des transitions (liaisons) entre les idées pour faciliter la compréhension et le cheminement de pensée ; – construire des phrases courtes et simples ; – ne présenter qu’une seule idée par phrase ; – utiliser un vocabulaire clair et précis pour éviter les fausses interprétations ;11 Ceci est une note de bas de page 16
  17. 17. – placer le mot important au début ou à la fin de la phrase mais jamais au milieu ; – mettre en italique les mots en anglais ou d’une autre langue pour les différencier du reste du texte ; – utiliser une ponctuation adéquate pour permettre de différencier l’essentiel de l’acces- soire ; – relire plusieurs fois son texte et le corriger au besoin.5.2.8 Qualité de la langue L’étudiant doit s’assurer que son rapport de projet soit écrit dans un français de qualitéet qu’il respecte les exigences de rédaction et de mise en page présentées dans ce guide.Il est important de souligner que de la qualité de la langue utilisée dans le document estsous l’entière responsabilité de l’étudiant.5.2.9 Références bibliographiques La préparation d’un rapport de projet exige la consultation et l’étude de documentsprésentés souvent sur différents supports : livres, périodiques, documents électroniques, etc.Lors de l’étape de rédaction, il est essentiel de présenter la source de chacun des ouvragesutilisés afin de situer le projet de recherche par rapport aux autres travaux effectués sur lemême sujet et pour pouvoir identifier le document source. Voici quelques exemples de références bibliographiques les plus rencontrées dans lesrapports de PFE :Notice bibliographique d’un livre La référence doit suivre le schéma suivant :Nom, Prénom . Année de publication . Titre du livre : sous-titre , Numéro d’édition .« Collection », Volume . Lieu de publication : Nom de l’éditeur , Nombre de pages . L’exemple de cette notice est ici[1].Notice bibliographique d’un mémoire ou d’un PFE La référence doit suivre le schémasuivant : Nom, Prénom . Année de dépôt . « Titre du rapport : sous-titre » ,Nature du document et diplôme , Lieu de dépôt , Nombre de pages . L’exemple de cette notice est ici[2] :Notice bibliographique de notes ou support de cours Il est possible de mentionner dansles références les notes et les support de cours remis aux étudiants au cours de leurformation : Nom, Prénom . Année de publication . Titre des notes de cours . Particularités du document .Lieu de publication : Nom de léditeur , Nombre de pages . L’exemple de cette notice est ici[3]Notice bibliographique d’un logiciel Normalement on doit indiquer tous les logiciels etles applications utilisés pour mener l’étude. Nom, Prénom de l’auteur ou organisme . Année de publication . Titre du logiciel : sous-titre , 17
  18. 18. Version du logiciel . Type de support . Lieu de publication : Nom de léditeur . L’exemple de cette notice est ici[4]Exemples de références bibliographiquesRéférences [1] Mougin, Jean–Pierre. 1992. Béton Armé : BAEL91 et DTU associés., 4e éd. Coll. « Eyrolles ». Paris : Eyrolles, 290 p. [2] Najjar, Haythem et Haj, Mohamed. 2010. « Conception et étude d’un complexe immobilier, sis à El Mourouj VI », Projet de fin d’études de technicien supérieur en génie civil, Nabeul, Institut supérieur des études technologiques. 82 p. [3] M’henni, Habib. 2005. Conception et étude des construction : support de cours Bât 4. Programme du technicien supérieur en génie civil. Gafsa : Institut supérieur des études technologiques, pagination multiple 150 p. [4] GRAITEC 2007. OMD Arche, version 16.1. Logiciel de calcul des structures en génie civil, Bièvres : GRAITEC SA. 18
  19. 19. 6 Exposé oral et soutenance L’étudiant durant son cursus universitaire est appelé à faire des exposés sur des sujetsvariés dont le projet de fin d’études. Dans ce cas, l’étudiant est appelé à être en situa-tion « pédagogique » c’est-à-dire transmettre à d’autres un contenu sur lequel on travaillépréalablement. Cette section présente quelques lignes directrices pour la préparation d’un exposé oral,l’étudiant n’est pas tenu de le suivre à la lettre.6.1 Avant la présentation6.1.1 Quel est votre but ? Dans quel but donnez-vous cet exposé ? Il est très important de préciser le but de sonexposé.6.1.2 Quel sera votre auditoire ? Vérifiez la diversité de votre auditoire. Selon sa composition, le sujet sera abordé dedifférentes façons. Adaptez votre présentation en conséquence. Les attentes du jury sontles suivantes : le candidat doit montrer qu’il est capable de : – délimiter un sujet, – d’en décrire les éléments, – de les analyser, – d’en tirer des conclusions. Le jury est constiué d’un nombre plus ou moins important de personnes dont l’encadreuret le rapporteur. Le jury a un double jugement à prononcer :Sur la forme : – équilibre du document, – références bibliographiques, – maîtrise de la langue, – présentation.Sur le fond : – intérêt et difficultés du sujet choisi, – étendue du sujet, – méthodologie et étendue des investigations, – qualité de l’analyse, – cohérence de la construction – concordance avec le cahier de charges.6.1.3 Comment se déroulera votre présentation ? 1. L’introduction et la conclusion seront simples et accrocheurs puisqu’on les retient plus facilement. L’introduction sert entre autres à attirer l’attention. On dit même qu’on ne dispose que de deux minutes pour captiver un auditoire. Après, oubliez ça. Par opposition, la conclusion se veut une synthèse, c’est-à-dire un rappel de vos idées maîtresses. Elle portera un message significatif. Délimitez bien l’introduction, le développement et la conclusion. La structure de votre exposé doit clairement ressortir. Non seulement vous annoncerez votre plan dès l’introduction, mais vous y référerez à différents moments au cours de la prestation. 19
  20. 20. 2. Utilisez des termes simples, rien de trop technique, de manière à être compris de tout le monde. Enchaînez les étapes en prévoyant des transitions : rappels au plan de l’exposé, brèves périodes de questions ou touches d’humour. Essayez d’être bref et concis, le temps accordé à votre exposé ne dépasse pas 15 minutes. 3. Informez-vous de la grandeur de la salle, des équipements dont vous disposez et du genre d’éclairage (rideaux, interrupteurs). Vous n’aurez pas de surprise si un problème survient. Si possible, prenez le temps d’aller sur les lieux où se fera la présentation. 4. Préparez-vous. Écrivez vos idées maîtresses et pratiquez-vous. Vous devriez faire une ou plusieurs répétitions à voix haute, seul ou avec des auditeurs, afin d’évaluer de déroulement et la durée de votre présentation. Vous maîtriserez mieux votre nervosité.6.2 Pendant la présentation6.2.1 L’apparence S’habiller convenablement, c’est reconnaître l’importance des gens qui composent l’audi-toire. Négliger son apparence équivaut à manisfester à vos auditeurs votre peu d’estimepour eux.6.2.2 De combien de temps disposez-vous ? Respectez le temps alloué (15 minutes). Votre auditoire connaît le temps à votre dis-position. Mieux vaut couper dans votre présentation que de dépasser le temps permis.Prévoyez le temps pour les questions et pour l’improvisation, s’il y a lieu.6.2.3 Recommandations 1. Attirez l’attention de votre auditoire dès le début de votre présentation. Informez-le du but et des objectifs de votre exposé. Vous le ferez uniquement verbalement ou à l’aide d’un support audiovisuel (diapositives, acétates, etc.). 2. Évitez de lire. Lorsque vous parlez, référez-vous à vos diapositives en évitant de vous attarder trop longtemps sur une image en particulier. Parlez face au jury et fixez-le d’un regard confiant et sûr. 3. Pensez à faire une transition entre les parties de votre exposé. Vous pouvez y aller d’anecdotes, en répondant à une question ou en reprenant votre dernier point. Si l’exposé est présenté par un binôme ou plus, alternez les prises de parole d’une manière équilibrée. 4. Faites réagir votre auditoire (humour, questions, etc.). 5. Exploitez vos ressources : Le corps : – Adoptez une position stable et contractée ; – Ne restez pas « collé »au clavier ou retro-projecteur ; – Ne tournez jamais le dos lorsque vous faites un commentaire ou lorque vous vous adressez au jury ; – Évitez les déplacements et les gestes inutiles. La voix : – Volume : Parlez fort ; 20
  21. 21. – Débit : Parlez lentement ; – Pauses : Faites quelques petits silences ; – Modulation de la voix : Soyez expressif (ne conservez pas le même ton, rythme), libérez votre énergie. Les gestes : – Appuyez vos propos par des gestes et mouvements appropriés, n’apprenez aucun geste, restez vous même ; – Évitez les gestes parasites : jouer avec le stylo, balancer les jambes, mains dans les poches. . . Le regard : – Assurez un contact visuel avec les participants : témoignage d’assurance ; – Évitez de regarder le plafond, le sol, vos documents, ou toujours les mêmes personnes. . . 6. On suggère une idée par diapositive. Les caractères doivent être assez gros (fonte de 24 points au moins) pour être visibles de tout votre auditoire. Chaque diapositive doit être numérotée. L’emploi des couleurs est recommandé pour signaler des résultats ou des conclusions. Familiarisez-vous avec l’équipement. 7. Ne présentez pas plus de trois courbes sur un graphique à moins qu’elles ne soient très distinctes les unes des autres. Utilisez de la couleur (si possible) ou tout autre moyen permettant de distinguer ou souligner des idées ou des points importants. 8. Reformulez les questions que l’on vous pose de manière à vous assurer que vous en avez bien saisi le sens. Cela permet aussi de s’assurer que tous les participants ont bien entendu la question. Maintenez en tout temps le contact visuel avec tout l’auditoire. Assurez-vous d’avoir répondu adéquatement. 9. Ayez l’air intéressé et par-dessous tout : soyez sincère !6.3 Après la présentation Notez les commentaires qui vous sont faits. Faites preuve d’ouverture d’esprit etcomparez-les avec vos propres impressions. Votre prochaine présentation n’en sera quemeilleure et surtout n’oubliez pas : « c’est en forgeant qu’on devient forgeron ». 21
  22. 22. 7 Liens utilesLe site où on peut télécharger ce guide :Plateforme des ressources universitaires (http://www.ecircle.rnu.tn)Des sites dédiés à la typographie française :Document en ligne assez complet (http://www.synapse-fr.com/typographie/TTM_0.htm)(http://www.typographie.images-en-france.fr/lexique-regles-typographiques.php)La page personnelle de Jacques André (http://jacques-andre.fr)Petit guide de typographie (http://www.guide-typographie.com)Des sites pour la langue française :Grammaire française en ligne (http://www.synapse-fr.com/grammaire/GTM_0.htm)Voir aussi le site du forum « langue française » à (http://www.langue-fr.net/) 22

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