Huskies'mag 222

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Huskies'mag 222

  1. 1. Numéro 222 octobre 2013
  2. 2. 2
  3. 3. 3
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  5. 5. 5 U12 LES ENFANTS SUR LES TRACES DES GRANDS ? Tendront-ils deux doigts dimanche soir sur la photo officielle, à l’image des dix doigts des joueurs Elite ? Deux doigts comme autant de titres de champions de France ? Un an après avoir remporté à Perpignan le premier sacre de champion de France des moins de 12 ans pour la première fois dans l’Histoire du club, les U12 remettent leur titre en jeu ce week end. Trois autres équipes rêvent de leur succéder. Boé (Aquitaine), Thiais et Val d’Europe (Ile-de-France). Pierre-Yves Rolland revient sur les enjeux, sur les chances des mini Huskies… malgré un effectif remanié, il y croit. LEUR DE CHAMPIONDEFRANCE
  6. 6. 6 Pierre-Yves, être à nouveau en finale, c'est déjà une belle performance ? Oui, c'est déjà une performance en soi. Nous sommes d'ailleurs la seule des 4 équipes présentes à Rouen à avoir été de la finale en 2012 Il n'était pas sim- ple de sortir premier d'une poule de qualification de 4 équipes. Heureuse- ment, nous nous sommes rapidement mis à l'abri en battant Vauréal, ce qui nous a enlevé beaucoup de pression pour les deux matchs sui- vants contre Bréal et Moyon. L'équipe est championne en titre, mais l'effectif a beaucoup évolué depuis l'an passé ? Oui, quatre joueurs occupant des places importantes dans l'effectif sont passés dans la catégorie 15U à l'intersaison ( Quentin, Manon, Martin et Luc ) ; ce n'est pas simple de les remplacer car les quatre lançaient , deux d'entre eux catchaient et les quatre occupaient largement les deux premiers tiers du line-up. Quels sont les points forts de l'équipe ? Plus fort ou moins fort que l'an dernier ? C'est très difficile de comparer. L'effec- tif est plus jeune, sans doute moins homogène, mais la moitié de l'effectif a disputé le tournoi Little League cet été en Pologne ; il s'agît des joueurs nés en 2001. Ils ont pu prendre du volume de jeu, ont pu accumuler de la confiance qui est bénéfique au reste du groupe . Certains d'entre eux ont d'ailleurs re- joint récemment le groupe France ( Auguste, Gaby et Antonin comme titu- laires; Théotime et Clément comme réservistes ) , preuve que la qualité est encore bien présente dans ce groupe. Que pensez vous des autres équi- pes ? Nous les connaissons toutes pour les avoir croisé sur la route des tournois que nous avons disputé cette dernière année: Boé, Pineuilh, La Guerche, Ne- vers ou plus récemment Savigny. Thiais ? Le tirage au sort nous a désigné Thiais pour la demi-finale; ce n'est pas forcé- ment un cadeau mais nous savons qu'il faut être capable de les battre pour rester Champions de France. Thiais dispose dans ses rangs de très bons joueurs tels que Léo, Contant, Harris, .... que nous commençons à bien connai- tre pour les avoir affronté très sou- vent. Ils nous ont d'ailleurs très sou- vent battu en amicaux. A nous de savoir inverser la tendance dans les moments importants. Boé ? Boé est une équipe très homogène avec quelques individualités également rete- nues dans le groupe France ( Thomas, Louis, Salim ); je connais mal leur pro- fondeur d'effectif en lanceurs mais je pense néanmoins qu'ils ont le potentiel Pierre-Yves Rolland « UN TITRE U12, C’EST AUSSI INTENSE QU’UN TITRE ELITE ! »
  7. 7. 7 Dragons VAL D’EUROPE Indians BOE Tigers THIAIS Plateau de Moyon ROUEN qualifié * Moyon vs Bréal-sous-Montfort 14/13 * Vauréal vs Rouen 0/9 * Bréal-sous-Montfort vs Vauréal 1/9 * Rouen vs Bréal-sous-Montfort 11/5 * Vauréal vs Moyon 11/1 * Rouen vs Moyon 12/0 Plateau de Nevers THIAIS qualifié - Samedi 21 septembre: * Dijon vs Nevers 0/5 * Thiais/Brévannes vs Dijon 5/0 * Nevers vs Thiais/Brévannes 2/13 Plateau de Bailly-Romainvilliers ABCVE (Val d’Europe) qualifié - Samedi 21 septembre: * Grenoble vs PUC 2/20 * ABCVE vs Grenoble 15/2 * PUC vs ABCVE 1/2 Plateau de Montpellier BOE-BON-ENCONTRE qualifié - Samedi 21 septembre: * Montpellier vs Vallée du Gapeau 12/14 * Vallée du Gapeau vs Boé-Bon-Encontre 7/14 * Boé-Bon-Encontre vs Montpellier 7/1 COMMENT SE SONT-ILS QUALIFIÉS ?
  8. 8. 8
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  10. 10. 10 pour gagner ici à Rouen. Peut-être parce qu'ils me font penser à Rouen 2012 ? Val d'Europe ? Sans doute l'équipe la moins expéri- mentée parce que la plus jeune du carré final. Malgré tout, ils ont su se débar- rasser du PUC. Avec Carla sur la butte, ils peuvent créer la surprise sur un match. Mais je ne pense pas qu'ils puis- sent aller jusqu'au bout cette année. Confiant ? Confiant dans le staff et le groupe, oui. Maintenant, cela reste une compétition. On sait que le Baseball tient souvent à des détails, que les matchs peuvent souvent basculer sur des coups du sort. Il n'y a qu'à se rap- peler la finale de l'an passé contre Montigny (Mené 2/0, Rouen s’impose sur la dernière frappe du match et ga- gne 3/2 - NDLR). Si nous restons bien concentrés durant tout le week-end et que nous jouons un baseball appliqué, nous avons nos chances de l'emporter. Un titre de champion U12, c’est aussi intense qu’un titre Elite ? Bien sûr. Demandez à tous ceux qui étaient à Perpignan l’an passé. C’était très inten- se (rires...). Il y a eu beau- coup de yeux humides, chez les enfants comme chez les adultes. Ils apprennent beau- coup lors de ces matchs. Et notre principal objectif est de faire progresser nos jeunes, de les préparer à intégrer le Pôle France, le groupe Elite à terme.. . Mais les titres, cela motive nos enfants. Un deuxième titre de suite, ce serait une belle performance, mais l’important encore une fois, c’est qu’ils prennent du plaisir et que cela leur donne envie de continuer à travailler et à apprendre. U12 APRÈS L’ELITE, LES KIDS ? IL Y A UN AN A PERPIGNAN… Rouen battait Montpellier 5/1 en demi, puis Montigny 3/2 en finale.
  11. 11. 11 ROSTER ROUEN GRANDIN Victor PIEDNOEL Julien GODARD Anatole TRANCHANT Théotime GUERN Auguste DUBOS Antonin HARRISON Gabriel MOREAU Louis LEBLOND Florent LOUVRY Rodrigue VISSAC Clement PETERSEN Thomas BLAISET Xavier STAFF CERDA Mickaël (Manager) BAUER Rudolphe GUERN Frédéric HARRISON Christopher VISSAC Cyril
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  17. 17. 17 DERNIER WEEK END DE LA SAISON Les finales U12 cloront la saison 2013. Les Huskies ne peuvent rêver meilleur baisser de rideau que ce beau plateau réunissant les meilleurs enfants du pays. La saison reprendra avec les matchs amicaux en mars prochain. Mais durant l’hiver, le club restera très actif avec notamment le chantier des tunnels de frappe. LE SAVIEZ-VOUS ?
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  20. 20. 20 LE CLUB LABELLISÉ "SPORT ET HANDICAP" POUR SON PARTENARIAT AVEC L’IDEFHI Samedi 7 septembre, pendant que les joueurs bataillaient dur contre Sénart afin de remporter leur 10ème titre national, le Club était invité au Kindarena (Palais des Sports) pour recevoir le label "Sport et Handicap" Ce label délivré par le Préfet de Région, le Président du Conseil Général et le Président du CDOS, vient récompenser les clubs qui déve- loppent des actions et accueillent dans leurs activités des personnes en situa- tion de handicap. Depuis plus de 3 ans maintenant, le Club travaille en étroit partenariat avec l’IDEFHI situé à Canteleu ( Institut Dé- partemental de l’Enfance, de la Famille et du Handicap pour l’Insertion ). Des séances d’initiation se déroulent tous les lundis durant l’année scolaire avec le service IME de l’Idefhi avec pour objectif pour les enfants concernés de travailler sur la motricité, la relation à l’autre, la confiance en soi. Cette action fait l’objet d’évaluations régulières ; elle s’est terminée en juin dans le cadre d’un échange avec les enfants du Rouen baseball Cette année, il a été décidé de délocali- ser afin de travailler avec les différen- tes antennes de l’IDEFHI. Un atelier baseball encadré par les joueurs étran- gers du Club a ainsi été organisé les 15 et 16 avril 2013 à Neufchâtel en Bray ; les enfants de Canteleu se sont dépla- cés ce jour là à Neufchâtel. Inversement, le 17 avril 2013, les en- fants de Neufchâtel se sont déplacés à Canteleu pour une nouvelle animation à laquelle des adultes ont également participé ( tous secteurs ; adultes, sourds muets, déficients ) Cette action sera bien entendu re- conduite en 2013/2014. Owen Ozanich lors d’une initiation Baseball à Neufchâtel en Bray Mickaël CERDA et Lydie PETTINOTTI, les grands artisans de cette action, au Kindarena, recevant le label Sport et Handicap en présence des représentants de l’IDEFHI. CLUB HUSKIES SOLIDAIRES
  21. 21. 21 LU DANS ROUEN MAGAZINE PARTENAIRE DES HUSKIES DE ROUEN
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  24. 24. 24 Six équipes participaient ce week end à la 1ere Huskies Soft cup. Elles venaient du Nord, de Bretagne ou de Normandie. Les Lillois de la Madeleine s’impose 7/2 en finale face à Rouen. SOFT MIXTE HUSKIES SOFT CUP LA MADELEINE REMPORTE LA PREMIERE EDITION Vainqueur Challenge Derby: Rouen 1 6eme - Les Andelys, 5ème - Rouen 1 4ème - Brest 3ème - Rennes 2ème - Rouen 2 Vainqueur du Tournoi: Les Lords de la Madeleine (59)
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  27. 27. 27 SAMEDI Rouen 1- les Andelys : 14/2 Rouen 2- Brest : 7/2 La Madeleine- Rennes : 5/8 Rouen2- les Andelys : 8/3 Rennes- Rouen 2 : 0/12 Les Andelys/Brest 1/8 Les Andelys/Rennes 1/10 DIMANCHE Rouen 1- Rouen 2 : 0/15 La Madeleine - Rouen 1 : 5/3 Rouen 2- la Madeleine : 7/3 FINALE Rouen 2 – La Madeleine 2/7
  28. 28. 28 MVP: Sébastien DUCHAUSSOY (La Madeleine) Meilleur lanceur Pierre GIRAUDEAU ( Redwings de Rennes ) Meilleure frappeuse: Myriam CHASSERIEAU (Rouen 2) Meilleure lanceuse: Anne Claire COUDURIER ( Rouen 2) SOFT MIXTE HUSKIES SOFT CUP
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  31. 31. 31 Les inscriptions à l'European Big League Tour sont ouver- tes ! L'événement se tiendra le 23 no- vembre 2013 à la Halle Maigrot à l'INSEP (Paris XII). Comment s'inscrire ? Pour t'inscrire il te suffit de te rendre sur le site de l'European Big League Tour et de remplir le formulaire en ligne en ren- seignant tes nom, prénom, sexe, date de naissance, position sur le terrain et nom de ton club. N'ou- blie pas de laisser ton adresse e- mail que nous puissions ensuite t'envoyer les informations prati- ques pour le jour J ! Pour toute ques- tion: eblt@ffbsc.org. Qu'est-ce que l'EBLT ? L'événement, crée par l'ancien Major Leaguer Rick vanden- Hurk (Florida Marlins, Baltimore Orioles, Pittsburgh Pirates) et ac- tuel Samsung Lions en Korean Baseball Organization, et son père Wim, permet aux jeunes licenciés européens de réaliser leur rêve et de rencontrer des stars de la Ma- jor League Baseball. Le Tour est parrainé par la Major League Ba- seball et la MLB Players Associa- tion. Le Tour, qui existe depuis 2010 et est notamment passé par Amster- dam, Haarlem, Londres, Prague et Rome, a déjà accueilli des grands noms de la MLB comme Prince Fielder (Detroit Tigers), Roger Ber- nardina (Washington Nationals), Jérémy Guthrie (Kansas City Royals), Adam Jones (Baltimore Orioles), et bien d'autres encore. Chris Dickerson (New York Yankees) lors du Tour 2012. Crédit photo Rob Jelsma. Prince Fielder , Dexter Fowler, Rick vandenHurk, Giancarlo Stanton lors de l'EBLT 2011. Crédit photo Rob Jelsma. MLB L’EUROPERAN BIG LEAGUE TOUR A PARIS LES ENFANTS A LA RENCONTRE DES STARS DE LA MLB
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  37. 37. 37 RESTE DANS LE Les Huskies ont conservé la place de la France dans le groupe A (Top 12 europen) en dominant belges et russes ce week-end à Rouen. Un homme a émergé de cette domination rouennaise, Owen Ozanich. Contre le belges, le N°23 était titularisé au champ gauche. Il permettait à son équipe de dé- bloquer les compteurs dès la 2è- me manche, avec un coureur en 3 et deux retraits, quand il frappait une flèche au champ centre bon- ne pour un point. En 4ème man- che, c’est encore lui qui permet- tait aux rouennais de doubler leur avance, dans la même situa- tion de coureur en 3 et deux re- traits, une nouvelle line-drive productive faisait passer le score à 2-0. A son 3ème passage en 6ème manche, il soutirait un but sur balle. Puis pour son 4ème tour à la frappe, il faisait mar- quer le 6ème point rouennais sur un ballon sacrifice avec Luc Pi- quet posté en 3. Bilan 3/3, 3 RBI, 1BB, une fiche parfaite. Et ce n’est pas tout, puisqu’il s’est aussi illustré en défense. En 8ème il sauvait deux points en captant en pleine course et en extension une solide line-drive de Ribbens. LES HUSKIES AURAIENT PU JOUER SANS CHAMP EXTERIEUR C’était déjà bien, le lendemain ce fut encore meilleur. Owen était appelé au monticule, et il allait faire passer un très sale moment à l’attaque russe. Un match com- plet d’un seul coup-sûr, avec 13K et un hit by pitch, et seulement 107 lancers. Owen retirait dans l’ordre les 12 premiers frappeurs à lui faire face, sans jamais avoir été in- quiété. Le match parfait s’éva- nouissait avec le premier frap- peur de la 5ème manche, Nikolaï Lobanov, qui était atteint par un lancer sur un compte de 2-2. Sans doute un peu déconcentré, Oza- nich cédait un simple au frappeur suivant, Toropov. Puis il remettait la machine en route avec un dou- ble jeu, puis en retirant les 13 autres frappeurs dans l’ordre. Les Huskies auraient pu jouer sans champ extérieur, puisque tous les retraits ont été effectués soit sur des strike-outs, soit sur des roulants ou des ballons dans EUROPE ROUEN REMPORTE LES BARRAGES
  38. 38. 38 l’infield. Ce « master » d’Ozanich prend place parmi les 2 ou 3 plus belles performances réalisées par un lanceur des Huskies. ROUEN ASSOME LES RUSSES EN UNE MANCHE, En dehors de leur joueur vedette, les rouennais ont mis un peu de temps avant de prendre la mesure de Bourgerhout, soutenu par des supporters en pleine forme qui ont remporté de belle manière la ba- taille des tribunes. Si Rouen se détachait en début de match, ce ne fut pas sans se retrouver plu- sieurs fois avec des situations difficiles à gérer. Manquant un peu de contrôle, et guère aidé par un arbitre à la zone minuscule, Yoann Vaugelade se sortait de trois pre- mières manches compliquées sans donner de point. Les Huskies pen- saient s’être mis à l’abri en 5ème grâce à la vitesse de Maxime Le- fevre (marquant de la 2ème base sur un roulant au champ intérieur) et quelques errements défensifs des belges. Mais les Squirrels al- laient démontrer qu’ils n’étaient pas prêts à lâcher prise. Après deux retraits rapides en 6ème manche, Vaugelade remplissait les coussins. Perez était appelé en relève, mais ne pouvait faire au- trement que de concéder trois points sur deux hits et un BB. 4-3, tout était à refaire. Les Huskies faisaient alors preuve de leur coutumier sang froid dans ce genre d’occasion pour repren- dre un peu d’air en marquant deux fois grâce à des hits de Com- bes, Piquet et Goniot. Puis ils se mirent définitivement à l’abri en 8è et surtout 9è manche pour un succès 11-5 un peu plus large que le rendu de la physionomie du match. Contre les russes, la victoire fut l’affaire d’une seule manche, la 3ème. 12 frappeurs défilèrent à la plaque pour une poussée de 7 points qui enleva tout suspens à la rencontre. 6 hits, dont des dou- bles de Lefevre et Bert, 2 BB, une erreur au passage, les rouennais ont secoué violemment le jeune lanceur russe Lobanov. Celui-ci repris le contrôle des opérations par la suite, ne cédant que 3 hits pour finir, mais la différence était faite. Rouen retrouvera donc la Coupe d’Europe A en juin prochain. EUROPE ROUEN REMPORTE LES BARRAGES
  39. 39. 39 OU SE DISPUTERA LA COUPE D’EUROPE 2014 ? Rouen a déjà joué à Barcelone (2003 et 2013), Rouen (2004, Groupe B), Prague (2005), Anvers (2006, groupe B), San Marino (2007), Grosseto (2008), Nettuno (2009), Brno (2010), Parme (2011), Rotterdam (2012)… Une préférence ? « L’Allemagne. On n’a jamais joué là-bas », précise Xavier Rolland, le Prési- dent rouennais. «Mais la Hollande ou l’Italie, c’est toujours très bien ».. Seule certitude, ce ne sera pas Rouen (qui ne possède pas les installations suffisantes et notamment l’é- clairage). La ville organisatrice sera connue avant Noel. LE SAVIEZ-VOUS ? Crédit Manon Rolland
  40. 40. 40 ROUEN MATCH 1 PLAY OFFS EUROPEENS Vendredi 20 septembre 2013 1 2 3 4 5 R H E ANVERS 0 0 0 0 1 1 2 1 MOSCOU 2 0 0 0 0 3 9 1 WP: Denis Leonov S: Alexander TOROPOV LP: José Luis Larrinaga 6 0 0 7 0 0 8 0 1 9 0 - ROUEN MATCH 2 PLAY OFFS EUROPEENS Samedi 21 septembre 2013 1 2 3 4 5 R H E ROUEN 76 0 1 0 1 2 11 16 1 ANVERS 0 0 0 0 0 5 12 2 WP: Yoann Vaugelade S: Keino Perez LP: Cédric Desmets 6 0 3 7 2 0 8 1 2 9 4 0 ROUEN MATCH 3 PLAY OFFS EUROPEENS Dimanche 22 septembre 2013 1 2 3 4 5 R H E MOSCOU 0 0 0 0 0 0 1 3 ROUEN 76 0 0 7 0 0 7 11 0 WP: Owen Ozanich LP: Nikita Lobanov 6 0 0 7 0 0 8 0 0 9 0 - EUROPE BOX SCORES ET STATS LES CHIFFRES CONFIRMENT LA DOMINATION ROUENNAISE Retrouvez ici les stats des barrages européens. Leaders, stats par équipes.. Qui a frappé, qui a bien lancé ? Ozanich, Goniot, Ramirez, Lefevre… SENART DANS LE GROUPE B Les Templiers de Sénart aussi tentaient de décrocher un billet pour le groupe A en 2014. La deuxième poule de barrages se déroulait en Suisse, à Zurich. Les joueurs de Jamel Boutagra terminent derniers. Battus séchement par les Suisses de Berne 7/0, ils ont battus les Ukrainiens d’Elizavetgrad 3/1… Mais c’était trop tard. Ce sont les Ukrainiens, victorieux des Suisses 8/3, qui joueront dabns le Top 12. Sénart restera en deuxième division européenne. LE SAVIEZ-VOUS ?
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  45. 45. 45 EUROPE BOX SCORES ET STATS
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  55. 55. 55 Keino, encore une saison dense pour les Hus- kies ? Déjà l'an passé, c'était compliqué. C'était pour moi mes débuts en tant que manager/ joueur... Cette année, même si on a beaucoup gagné, les choses n'ont pas toujours été simples. On a fini 6me en Coupe d'Europe, on a été menés 2/1 en finale... Beaucoup de choses me sont passées par la tête et j'ai du prendre des décisions impor- tantes... Alors oui, on a eu de nombreux problèmes mais on a su les régler et je suis persuadé que cela nous a aidé à grandir encore. On a su s'organiser face aux problèmes de planning des joueurs qui travaillent, on a su, malgré tous ces change- ments, forger notre collectif. La liste de problèmes serait longue à dresser. Je n’ai, par exemple jamais pu aligner deux fois de suite la même équipe. Des joueurs travaillaient, d’autres avaient leurs études, Alex Roy et Maxime Lefevre ont signé pros… L'important, c'est qu'on a su trouver des réponses à chaque fois. On a été combatif, le coaching staff est resté soudé et a su rassurer les joueurs. Cela a été la clé de tout. Mais c'est aussi une saison riche en titres, en émotions, en succès... Quand je vois la rapidité avec laquelle des garçons comme Gaspard Fessy ou Christophe Goniot se sont intégrés dans le collectif, la capacité de Greg Fages à gérer la logisti- que toute l'année et de François Colombier à m'assister sur les stats, la ponctualité et les sacrifices d'Aldo Ramelet... Leur expérience, leur bonne humeur, tout cela a été essen- A VECU UNE EPROUVANTE 2013 KEINO PEREZ DRESSE LE BILAN Un dixième titre de champion de France, un sixième Challenge de France, un maintien dans le Groupe A, le Top 12 européen… Des jeunes qui explosent et se révèlent… La saison 203 qui s’achève a été elle aussi très riche en victoires et en émotion. Mais tout ne fut pas si facile, comme nous le confirme le manager rouennais. MAIS
  56. 56. 56 tiel en fin de saison. Donc oui, ce fut une saison éprouvante mais on partage tous la même volonté: gagner ! Et quand on dresse le bilan, champion de France, vainqueur du Challenge de France, maintien dans le top 12 européen (groupe A)... C'est quand même pas mal non ? Tu parles de bilan. Que retiens tu de 2013 ? Le Baseball, c'est un sport 100% collectif. Trouver cette co- hérence dans un groupe est un travail délicat mais quand ça marche.... C'est formidable. Le bon exemple de victoire col- lective, c'est celle en Coupe d'Europe contre Kinheim (champion des Pays-Bas)... Je veux d’ailleurs dire un mot sur les jeunes comme Yoann Vaugelade, Dylan Gleeson, Bastien Dagneau et Minh Vallon. Ils ont joué un rôle très important et pourtant cela n'a pas été facile pour eux. Ils changeaient d'équipe et de coach chaque semaine (1 semaine avec Rouen, l'autre avec le pôle France)... Pas simple mentalement à gérer quand tu es un joueur clé dans une équipe et que tu n'es pas forcément titulaire dans l'autre... Quel est ton meilleur souvenir ? J'en ai plusieurs. La saison de Boris marche, MVP du Chal- lenge de France, Oscar Combes, pour moi le MVP de la sai- son... Yoann Vaugelade, MVP de la finale du championnat de France... Un joueur expérimenté, un joueur qui confirme et un jeune qui explose... Cela illustre bien cette année 2013 des Huskies. Le moment où tu as le plus douté ? Quand on a perdu le troisième match de la série finale du championnat. Sénart avait très bien joué avec un excellent pitching de Léo Cespedes. Il y avait beaucoup de détermina- tion chez eux, et forcément je me suis demandé si nous al- lions conserver notre titre... C'est difficile d'être manager et lanceur ? Comment gères-tu cela ? Sur le papier, je suis inscrit comme mana- ger. Mais pour moi, c'est une évidence, je ne pourrais rien faire sans Greg (Fages) et François (Colombier). Sans eux, je n'aurais pas pu faire la job. Il faut mettre à leur crédit nos victoires années après années. Manager/lanceur sans eux, cela ne serait pas possible. On a beaucoup discuté toute la saison, j'écoute leur avis et m'en inspire. Je suis fier d'eux et je les remercie. Ce sont mes armes secrètes. La Coupe d'Europe à Barcelone. Avec du recul, quel est ton bilan ? Positif.. Je n'ai jamais été déçu par notre prestation. On n'avait pas tout notre effectif et on s'est superbement battu. Je repense aux at bats "big league" de Dylan (Gleeson) face au meilleur lanceur gaucher d'Espagne, aux matchs de Bas- tien Dagneau, au niveau européen, Yoann Vaugelade face aux italiens... Énorme ! Oscar Combes a franchi un pallier et il est devenu depuis un leader dans le groupe Tous ces jeunes que je viens de citer ont bousculé les meil- leurs d'Europe. On a montré une belle image du club et tra- vaillé pour l'avenir. La relève est là. Le titre. Ton 8me à titre personnel. Le plus dur ? Oui, cela a été sur le plan affectif très fort. Je vois la fin de ma carrière de joueur approcher... Voir l'équipe remporter le championnat sans Keino Perez sur la butte, cela a été dur... Comme manager, cela apporte beaucoup de satisfaction de voir les jeunes faire le boulot, mais comme guerrier, ce fut dur pour le cœur. Les anciens jouent tou- jours un rôle capital ? Ah ah ah, je me rappelle de David (Gauthier) qui arrive après 3 2013 KEINO PEREZ DRESSE LE BILAN « Voir l'équipe remporter le championnat sans Keino Perez sur la butte, cela a été dur... Comme manager, cela apporte beaucoup de satisfaction de voir les jeu- nes faire le boulot, mais comme guerrier, ce fut dur pour le cœur»
  57. 57. 57 mois sans jouer le dernier dimanche de la finale et qui pose son sac et qui s'adresse aux joueurs: "Alors les garçons, on a besoin de moi pour gagner" ... Tout le monde s'est marré et cela a détendu l’atmosphère... Sa présence a redonné confiance. Joris avec des jambes, Luc avec sa solidité défensive, Kenji toujours aussi guerrier... Les anciens sont indispensables, ils possèdent cette confiance dont on a besoin pour réussir tous ces exploits. Et ils sont en train de transmettre cette culture aux jeunes. Les anciens devront arrêter un jour, mais l'heure n'est pas venue. Ils ont trop la love et on a besoin d'eux. On a une Coupe d'Europe à gagner. On n'est pas si loin et si on doit faire quelque chose d'énorme dans le baseball euro- péen, c´est bien cela. Et on le fera tous ensemble. Comment vois-tu la saison pro- chaine ? Avec optimisme. Il y aura de nouveaux défis à relever, on efface tout. On a un collectif solide et un staff enthousiaste ! On sera encore dur à battre ! Et l'avenir des Huskies ? Le club grandit chaque année. Les infrastructures se déve- loppent, on attend les tunnels de frappe avec impatience... Et puis, regarde par exemple les bénévoles du club ! Ils aiment le club, ils aiment notre équipe... Quand je vois tout ce qu'ils font pour nous ! A commencer par les frères Rolland, les softballeurs... Les entraîneurs des jeunes... C'est cela un club de baseball. On est dans la bonne voie. Il faut garder ce cap. Bravo et merci à tous.
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  65. 65. 65 DE LA Oscar, peux-tu te présenter ? Pourquoi as-tu eu envie de jouer au baseball ? J'ai 20 ans et je suis un joueur de l'équipe Elite des Huskies de Rouen. J'ai commencé le base- ball assez tard, à 14 ans, après avoir fait 11 ans de tennis à haut niveau et 10 ans de foot. Après avoir arrêté la compétition et le sport-études au tennis, j'avais besoin de faire quelque chose de nouveau, je me suis essayé au baseball en vacances en République Dominicaine, dans le pays natal de ma mère, et en rentrant je me suis inscrit au club en cadet. J'ai commencé donc à 14 ans, j'étais en classe de 3ème. Je connaissais à peine les règles, mespre- miers coaches en cadet à l'époque étaient Giovanni Ouin, Romain David et Mickael Cerda. Un jour avec les cadets, on a fait un match contre les candidats au Pôle Espoirs de Rouen lors d’une jour- née de détection. J'ai réalisé un plongeon à l'arrêt court, et j'ai frappé un coup sûr.. A la fin du match Sylvain Virey(le patron su Pôle) m'a appelé et j'ai passé les tests juste après. 60 yards,Batting practi- ce, radar gun... Six mois plus tard, j'entrais au Pôle espoir, en classe de seconde. En 2010, j'ai participé aux Championnats du Monde Juniors au Canada. Cela demeure encore la plus bel- le expérience sportive de ma vie, malgré le résul- tat. En 2011,ce sont les championnats d'Europe Junior et ma première coupe d'Europe avec Rouen… A 20 ans, Oscar Combes vit les choses en vitesse accélérée. Titulaire à Rouen, membre de l’équipe de France en U21, il rêve maintenant de se faire une place chez les Bleus. Pour Huskies’mag, il se présente et revient sur sa saison. Rencontre avec l’un des derniers phénomènes sortis de l’école des Huskies et du Pôle France de Rouen.
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  68. 68. 68 En 2012, les Championnats d'Europe U21 à Brno (République tchèque), et le Final Four en Italie avec Rouen. Et en 2013, je suis sélectionné pour la première fois en équipe de France Sénior. Je suis champion de France depuis 2010, j’ai aussi à mon palmarès deux Challenges de France. Tu as passé une saison au Québec en 2011. Ce séjour a été enrichissant ? Mon séjour au Québec m'a énormément appris, no- tamment à la frappe avec des grands coaches com- me Pat Scalabrini (le manager des Capitales de Qué- bec), et sur l'importance de la préparation physique hivernale et in-season. Quelles sont tes qualités ? J'ai un bon oeil à la plaque, je lis bien les courbes ou les sliders,j'ai un bon swing, je suis beaucoup plus rapide qu'avant (0 cutstealing cette année sur 15 bases volées), mon bras est average je dirais... Et je suis polyvalent, car depuis l'année dernière, j'ai occupé toutes les positions sauf lanceur et 1erBut. Tu as connu une saison pleine en 2013. As tu le sentiment de devenir un joueur majeur des Huskies ? Et qu'est e que cela fait d'être un titulaire indiscutable ? Oui, c'était ma première saison complète avec l'équipe cette année. Si avant la saison, on m'avait A LA RENCONTRE DE... OSCAR COMBES « ILS DEVAIENT SE DIRE " MAIS C'EST QUI CE KID QUI JOUE LÀ ? »
  69. 69. 69 dit que je serai titulaire chaque match, je ne l'aurai pas cru. Je suis très satisfait de ma saison, et je me prépare déjà pour la prochaine. C'est un très grand accomplissement. C'est aussi un sentiment assez bizarre, se voir titulaire et voir des grands joueurs comme Fessy ou Goniot sur le banc ! J'ai rencontré ces deux gars seulement cette année, alors que j'en entends parler depuis des années. Ils devaient se dire " mais c'est qui ce kid qui joue là ?". Un grand merci au coaching staff qui m'a fait confiance cette année. Le meilleur dans tout ca, c'est que j'ai juste 20 ans. Tu as beaucoup travaillé cet hiver ? Notam- ment au catch ? J'ai principalement axé ma préparation sur le ren- forcement physique, je me suis jamais arrêté de m'entrainer au gym depuis que je suis revenu du Canada l'année dernière. J'ai changé mes méthodes d'entrainements, créé mes propres programmes… Un pari risqué qui s'est avéré gagnant. On a repris le baseball assez tard, au mois de février, après un long break de 5 mois (final four 2012). Cette année, je ne vais pas changer grand chose, à part reprendre le baseball plus tôt que l'année pas- sée. Oscar Combes à droite compose avec Joris Bert notamment un solide champ extérieur « APRÈS LA VICTOIRE AU CHALLENGE, LE SPEECH DE KEINO (PEREZ, LE MANAGER NDLR) À LA FIN DE CE MATCH M'A DONNÉ ÉNORMÉMENT DE CONFIANCE »
  70. 70. 70 Quels seront les moments forts que tu garderas en tête en 2013 ? Quand je pense à 2013, je vois spontané- ment trois beaux moments. 1. La finale du Challenge contre Sénart. Nous sommes menés 8-1 en 6ème manche, pour finalement gagner 9-8. Le speech de Keino(Perez, le manager NDLR) à la fin de ce match m'a donné énormément de confiance. 2. La victoire face à Kinheim (champion des Pays-Bas) en Coupe d'Europe. C’était très émouvant avec un José (Rodriguez) intense comme toujours, et Keino qui clo- se. 3. Et enfin ce dernier week end des finales, lorsque l’on remporte la série après avoir été menés 2-1. Je n'ai jamais douté une seule seconde ! Perdre le 3me match a renforcé la détermination de tout le monde. Je n’avais qu'une envie, c'était de retourner sur le terrain et me battre à nouveau, pour 18 manches, et c'est ce qui est arrivé, derrière un Yoyo (Yoann Vauge- lade) incroyable sur le monticule… Comment expliques-tu le succès des Huskies ? Le succès des huskies ?C’est avant tout cette culture de la gagne, l'art de gérer un match, de cette capacité à réagir lors- qu'on se fait bousculer, de pousser encore plus quand on est devant. Cet esprit d'équipe qui règne tout les ans, malgré un effectif qui change souvent, la complicité qu'on a entre nous, entre joueurs étrangers,joueurs d'expérience et jeunes joueurs. A LA RENCONTRE DE... OSCAR COMBES « LE SUCCÈS DES HUSKIES ? C’EST AVANT TOUT CETTE CULTURE DE LA GAGNE, L'ART DE GÉRER UN MATCH, DE CETTE CAPACITÉ À RÉAGIR LORSQU'ON SE FAIT BOUSCULER, DE POUSSER ENCORE PLUS QUAND ON EST DEVANT. »
  71. 71. 71 C'est plus qu'une équipe pour moi, c'est plus qu'une bande de copains, c'est une famille. Comment vois-tu la saison prochaine ? Je n'aime pas me projeter comme cela, chaque an- née les équipes changent. Personnellement l'année 2014 va être très importante, avec les Championnats d’Europe U21, et j'espère faire partie de l'équipe de France sénior qui ira à Regensburg (Allemagne) pour les Championnats d’Europe. Et puis bien sûr, la Cou- pe d'Europe avec Rouen, qui est pour moi chaque année LE rendez vous de l'année.
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