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QUESTIONQuels sentiments éprouve le protagoniste quand samère décède ?
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Analyse texte étranger

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Bachibac, Albert Camus, l'étranger

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Analyse texte étranger

  1. 1. ACTIVITE :Chercher des informations sur un texte pour en faire l’analyse à partir de L’Étranger, Albert Camus (1942) 1
  2. 2. QUESTIONQuels sentiments éprouve le protagoniste quand samère décède ?
  3. 3. SAVOIR FAIRE L’ANALYSE PROPREMENT DITE : PRELEVER L’INFORMATION1- Sur la feuille reprenant ce document, indiquez les phrases ou les mots intéressants Aujourdhui, maman est morte. Ou peut-être hier, je ne sais pas. Jai reçu un télégramme de lasile : « Mère décédée. Enterrement demain. Sentiments distingués. » Cela ne veut rien dire. Cétait peut-être hier. Lasile de vieillards est à Marengo, à quatre-vingts kilomètres dAlger. Je prendrai lautobus à deux heures et jarriverai dans laprès-midi. Ainsi, je pourrai veiller je rentrerai demain soir. Jai demandé deux jours de congé à mon patron et il ne pouvait pas me les refuser avec une excuse pareille. Mais il navait pas lair content. Je lui ai même dit : « Ce nest pas de ma faute. » Il na pas répondu. Jai pensé alors que je naurais pas dû lui dire cela. En somme, je navais pas à mexcuser. Cétait plutôt à lui de me présenter ses condoléances. Mais il le fera sans doute après-demain, quand il me verra en deuil. Pour le moment, cest un peu comme si maman nétait pas morte. Après lenterrement, au contraire, ce sera une affaire classée et tout aura revêtu une allure plus officielle. Jai pris lautobus à deux heures. Il faisait très chaud. Jai mangé au restaurant, chez Céleste, comme dhabitude. Ils avaient tous beaucoup de peine pour moi et Céleste ma dit : « On na quune mère. » Quand je suis parti, ils mont accompagné à la porte. Jétais un peu étourdi parce quil a fallu que je monte chez Emmanuel pour lui emprunter une cravate noire et un brassard. Il a perdu son oncle, il y a quelques mois. Jai couru pour ne pas manquer le départ. Cette hâte, cette course, cest à cause de tout cela sans doute, ajouté aux cahots, à lodeur dessence, à la réverbération de la route et du ciel, que je me suis assoupi. Jai dormi pendant presque tout le trajet. Et quand je me suis réveillé, jétais tassé contre un militaire qui ma souri et qui ma demandé si je venais de loin. Jai dit « oui » pour navoir plus à parler.
  4. 4. SAVOIR FAIRE L’ANALYSE PROPREMENT DITE : PRELEVER L’INFORMATIONSur la feuille reprenant ce document, indiquez les phrases ou les mots intéressants Aujourdhui, maman est morte. Ou peut-être hier, je ne sais pas. Jai reçu un télégramme de lasile : « Mère décédée. Enterrement demain. Sentiments distingués. » Cela ne veut rien dire. Cétait peut-être hier. Lasile de vieillards est à Marengo, à quatre-vingts kilomètres dAlger. Je prendrai lautobus à deux heures et jarriverai dans laprès-midi. Ainsi, je pourrai veiller je rentrerai demain soir. Jai demandé deux jours de congé à mon patron et il ne pouvait pas me les refuser avec une excuse pareille. Mais il navait pas lair content. Je lui ai même dit : « Ce nest pas de ma faute. » Il na pas répondu. Jai pensé alors que je naurais pas dû lui dire cela. En somme, je navais pas à mexcuser. Cétait plutôt à lui de me présenter ses condoléances. Mais il le fera sans doute après-demain, quand il me verra en deuil. Pour le moment, cest un peu comme si maman nétait pas morte. Après lenterrement, au contraire, ce sera une affaire classée et tout aura revêtu une allure plus officielle. Jai pris lautobus à deux heures. Il faisait très chaud. Jai mangé au restaurant, chez Céleste, comme dhabitude. Ils avaient tous beaucoup de peine pour moi et Céleste ma dit : « On na quune mère. » Quand je suis parti, ils mont accompagné à la porte. Jétais un peu étourdi parce quil a fallu que je monte chez Emmanuel pour lui emprunter une cravate noire et un brassard. Il a perdu son oncle, il y a quelques mois. Jai couru pour ne pas manquer le départ. Cette hâte, cette course, cest à cause de tout cela sans doute, ajouté aux cahots, à lodeur dessence, à la réverbération de la route et du ciel, que je me suis assoupi. Jai dormi pendant presque tout le trajet. Et quand je me suis réveillé, jétais tassé contre un militaire qui ma souri et qui ma demandé si je venais de loin. Jai dit « oui » pour navoir plus à parler.
  5. 5. SAVOIR FAIRE L’ANALYSE PROPREMENT DITE : PRELEVER L’INFORMATION Cliquez sur la page pour voir une lecture des éléments qu’ont peut prélever dans le texte Absence de signification Aujourdhui, maman est morte. Ou peut-être hier, je ne sais pas. Jai reçu un (du message ou de la télégramme de lasile : « Mère décédée. Enterrement demain. Sentiments mort?) distingués. » Cela ne veut rien dire. Cétait peut-être hier. Ton brutal pour faire Lasile de vieillards est à Marengo, à quatre-vingts kilomètres dAlger. Je référence au lieu ou sa prendrai lautobus à deux heures et jarriverai dans laprès-midi. Ainsi, je pourrai mère vient de mourir veiller je rentrerai demain soir. Jai demandé deux jours de congé à mon patron La mort est présentée et il ne pouvait pas me les refuser avec une excuse pareille. Mais il navait pas comme une bonne lair content. Je lui ai même dit : « Ce nest pas de ma faute. » Il na pas excuse pour s’absenter répondu. Jai pensé alors que je naurais pas dû lui dire cela. En somme, je de son lieu de travail navais pas à mexcuser. Cétait plutôt à lui de me présenter ses condoléances. Avant l’enterrement : Mais il le fera sans doute après-demain, quand il me verra en deuil. Pour le absence de réalité; moment, cest un peu comme si maman nétait pas morte. Après après, existence «officielle» du fait. Mais lenterrement, au contraire, ce sera une affaire classée et tout aura revêtu une où est l’existence réelle allure plus officielle. pour lui ? Jai pris lautobus à deux heures. Il faisait très chaud. Jai mangé au restaurant, chez Céleste, comme dhabitude. Ils avaient tous beaucoup de peine pour moiIl continue son train-train et Céleste ma dit : « On na quune mère. » Quand je suis parti, ils mont quotidien accompagné à la porte. Jétais un peu étourdi parce quil a fallu que je monte chez Emmanuel pour lui emprunter une cravate noire et un brassard. Il a perdu son oncle, il y a quelques mois. Jai couru pour ne pas manquer le départ. Cette hâte, cette course, cest à Il s’endort cause de tout cela sans doute, ajouté aux cahots, à lodeur dessence, à la réverbération de la route et du ciel, que je me suis assoupi. Jai dormi pendant presque tout le trajet. Et quand je me suis réveillé, jétais tassé contre un militaire qui ma souri et qui ma demandé si je venais de loin. Jai dit « oui » pour navoir plus à parler.
  6. 6. SAVOIR FAIRE L’ANALYSE PROPREMENT DITE : PRELEVER L’INFORMATION2. Sur la feuille indiquez ce que vous pouvez en déduire grâce aux connaissances que vous pouvez avoir… Aujourdhui, maman est morte. Ou peut-être hier, je ne sais pas. Jai reçu un télégramme de lasile : « Mère décédée. Enterrement demain. Sentiments distingués. » Cela ne veut rien dire. Cétait peut-être hier. Lasile de vieillards est à Marengo, à quatre-vingts kilomètres dAlger. Je prendrai lautobus à deux heures et jarriverai dans laprès-midi. Ainsi, je pourrai veiller je rentrerai demain soir. Jai demandé deux jours de congé à mon patron et il ne pouvait pas me les refuser avec une excuse pareille. Mais il navait pas lair content. Je lui ai même dit : « Ce nest pas de ma faute. » Il na pas répondu. Jai pensé alors que je naurais pas dû lui dire cela. En somme, je navais pas à mexcuser. Cétait plutôt à lui de me présenter ses condoléances. Mais il le fera sans doute après-demain, quand il me verra en deuil. Pour le moment, cest un peu comme si maman nétait pas morte. Après lenterrement, au contraire, ce sera une affaire classée et tout aura revêtu une allure plus officielle. Jai pris lautobus à deux heures. Il faisait très chaud. Jai mangé au restaurant, chez Céleste, comme dhabitude. Ils avaient tous beaucoup de peine pour moi et Céleste ma dit : « On na quune mère. » Quand je suis parti, ils mont accompagné à la porte. Jétais un peu étourdi parce quil a fallu que je monte chez Emmanuel pour lui emprunter une cravate noire et un brassard. Il a perdu son oncle, il y a quelques mois. Jai couru pour ne pas manquer le départ. Cette hâte, cette course, cest à cause de tout cela sans doute, ajouté aux cahots, à lodeur dessence, à la réverbération de la route et du ciel, que je me suis assoupi. Jai dormi pendant presque tout le trajet. Et quand je me suis réveillé, jétais tassé contre un militaire qui ma souri et qui ma demandé si je venais de loin. Jai dit « oui » pour navoir plus à parler.
  7. 7. SAVOIR FAIRE L’ANALYSE PROPREMENT DITE : PRELEVER L’INFORMATION 2. Sur la feuille indiquez ce que vous pouvez en déduire grâce aux connaissances que vous pouvez avoir… Narrateur à la première Aujourdhui, maman est morte. Ou peut-être hier, je ne sais pas. Jai reçu unpersonne , et pourtant, on télégramme de lasile : « Mère décédée. Enterrement demain. Sentiments a presque le style d’une distingués. » Cela ne veut rien dire. Cétait peut-être hier. focalisation externe: Le sentiments ne sont pas Lasile de vieillards est à Marengo, à quatre-vingts kilomètres dAlger. Je présents, ton neutre, prendrai lautobus à deux heures et jarriverai dans laprès-midi. Ainsi, je pourrai description des actions veiller je rentrerai demain soir. Jai demandé deux jours de congé à mon patron sans commentaire. et il ne pouvait pas me les refuser avec une excuse pareille. Mais il navait pas Paroles en style direct, lair content. Je lui ai même dit : « Ce nest pas de ma faute. » Il na pasSoit il n’a pas accès à ses répondu. Jai pensé alors que je naurais pas dû lui dire cela. En somme, je sentiments, soit il n’en a pas. navais pas à mexcuser. Cétait plutôt à lui de me présenter ses condoléances. Mais il le fera sans doute après-demain, quand il me verra en deuil. Pour le moment, cest un peu comme si maman nétait pas morte. Après lenterrement, au contraire, ce sera une affaire classée et tout aura revêtu une allure plus officielle. Jai pris lautobus à deux heures. Il faisait très chaud. Jai mangé au restaurant, chez Céleste, comme dhabitude. Ils avaient tous beaucoup de peine pour moi et Céleste ma dit : « On na quune mère. » Quand je suis parti, ils mont l’absence presque complète d’adjectifs accompagné à la porte. Jétais un peu étourdi parce quil a fallu que je monte marque lobjectivité dun chez Emmanuel pour lui emprunter une cravate noire et un brassard. Il a perdu constat. son oncle, il y a quelques mois. Jai couru pour ne pas manquer le départ. Cette hâte, cette course, cest à cause de tout cela sans doute, ajouté aux cahots, à lodeur dessence, à la réverbération de la route et du ciel, que je me suis assoupi. Jai dormi pendant presque tout le trajet. Et quand je me suis réveillé, jétais tassé contre un militaire qui ma souri et qui ma demandé si je venais de loin. Jai dit « oui » pour navoir plus à parler.

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