E reputation et universites

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L'importance de la e-réputation des universités

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E reputation et universites

  1. 1. Réaliser par : Mr Sidommou Islam & Ben Othman Wajdi 1
  2. 2. PLAN I INTRODUCTION II SURVEILLANCE DU WEB  ENJEUX DU NUMERIQUE  E-REPUTATION : LE WEB UNE NOUVELLE DONNE  VEILLE D’OPINIONS III POLITIQUE GLOBALE DE COMMUNICATION  UNE E-REPUTATION OFFENSIVE  UNE E-REPUTATION POSITIVE 2
  3. 3. I INDRODUCTION La nouvelle génération, dite “Y” et surconnectée au web pour assurer le choix de leurs cursus universitaires futur quoi de plus légitime que de rechercher en ligne le meilleur diplôme ou la meilleure faculté ?! Mais aussi de se renseigner auprès des anciens étudiants et des actuels pour connaître leurs opinions sur leurs professeurs, leurs conditions d’études et de vie sur un campus à partir de ce contexte commence l’échange d’opinion sur le web et les premières traces numériques sur les universités . 3
  4. 4. II SURVEILLANCE DU WEB 4
  5. 5. ENJEUX DU NUMERIQUE  Les enjeux économiques liés au rayonnement d’une université ou d’une grande école sur le Web sont tels que maîtriser son e-réputation est devenu crucial.  Mais attention, formidable vitrine mettant en avant l’offre d’un établissement, le Web peut aussi générer en très peu de temps sa chute.  Il devient alors nécessaire pour une université ou une grande école de développer des techniques pour améliorer et surtout contrôler son identité numérique. 5
  6. 6. Le Web une nouvelle donne  81% des étudiants utilisent Internet pour se faire une idée de l’e-réputation d’une université ou d’une école.  Cette « Génération Y » va au-delà des classements annuels traditionnels, elle consulte désormais moteurs de recherche, réseaux sociaux, forums et blogs avant de s’inscrire dans une école post bac. Source : Selon une étude réalisée par le Groupe 361 Brand Asset Management, 6
  7. 7. 7
  8. 8. Chiffres clés sur la e-réputation  40% des entreprises considèrent l’e-réputation comme le risque numéro 1.  61% des entreprises disent contrôler leur e-réputation.  83% des entreprises auront une crise d’e-réputation d’ici 5 ans.  80% de ce qui se dit au sujet d’une marque sur Internet ne provient pas de la marque.  74% des consommateurs se renseignent sur Google avant d’acheter un produit ou un service.  77% s’informent et partagent sur Internet, 62% communiquent et 25% créent du contenu. Sources :Forrester Research – Groundswell (2013) 8
  9. 9.  60% des internautes préfèrent cliquer sur les autres résultats de recherche que sur le site web de l’entreprise.  64% consultent les avis et notes des autres internautes avant de réaliser un achat.  90% des internautes font davantage confiance à leurs amis et 78% aux internautes inconnus qu’à la publicité de la marque (16%).  40% des entreprises n’ont pas de plan d’urgence pour réagir aux « bad buzz ».  53% des entreprises touchées par un « bad buzz » n’ont pas retrouvé leur cours de bourse initial 1 an plus tard.  74% des internautes apprécient quand l’entreprise s’engage sur les réseaux sociaux.  64% des internautes font confiance à la marque lorsqu’elle interagit avec leurs amis. Sources :Etude Freshfields Bruckhaus Deringer (2013) 9
  10. 10. Les traces numériques des universités  Programmes de recherche,  publications des enseignants,  chercheurs primés,  taux de réussite,  qualité de l’hébergement,  niveaux de salaire post-études,  Bad buzz lié aux propos d’un professeur  photos de fêtes étudiantes 10
  11. 11. Performance digitale Ces traces numériques sont alors  mesurées et analysées et de nouveaux rankings voient le jour,  véritables baromètres digitaux de la réputation d’une école.  Ceux-ci passent au crible l’ensemble des mentions faites des noms d’établissements supérieurs sur la toile et font un bilan régulier de leur performance digitale. 11
  12. 12. LES INDICATEURS DE L’E-REPUTATION  Qualité des résultats sur Google,  nombre de followers sur Facebook,  nombre de tweets et de commentaires,  citations sur Google News,  score Alexa,  présence sur Pinterest, les dirigeants d’école n’ont dès lors plus d’autre choix que de positionner leur établissement sur ce nouveaux indices et de les maîtriser. 12
  13. 13. LES INDICATEURS DE L’E-REPUTATION: exemples des universités Françaises 13
  14. 14. VEILLE D’OPINION  D’un point de vue plus positif, les universités doivent prendre en compte leur présence numérique afin de répondre au mieux aux aspirations de leurs étudiants, aux évolutions liées au web  Les business schools, d’abord aux États-Unis puis un peu partout dans le monde, ont été les premières à prendre conscience des nouveaux comportements communicationnels en vigueur sur la toile.  En effet, selon la Dartmouth Study, réalisée auprès d’un échantillon de 70 écoles de commerce américaines, 41% d’entre elles accordent de plus en plus de valeur aux médias sociaux et la plupart possèdent des comptes Twitter et Facebook. 14
  15. 15.  Malgré ces avancées, l’étude du Groupe 361 Brand Asset Management indique que seulement 16% des Business Schools ont développé des applications mobiles et que 30% d’entre elles ne sont pas encore équipées d’outils mesurant les interactions liées à leur e-réputation.  Quand on sait que les étudiants utilisent aujourd’hui plus de dix réseaux sociaux différents et laissent quotidiennement des commentaires sur les forums et les blogs, on mesure le poids de l’écosystème numérique et l’importance de mettre en place une stratégie d’e-réputation globale et offensive. 15
  16. 16. Les sources à surveiller exemple des universités Françaises  Forums étudiants : forum.letudiant.fr, www.forum- orientation.fr …  Sites spécialisés, comme Notetondiplôme.fr par exemple  Des pages ou groupes Facebook tenus par des étudiants ou des anciens, comme ici ou là  Des blogs d’associations et de syndicats étudiants  Les commentaires sur les blogs ou forums dédiés à des formations  Les comptes Twitter de certaines formations  Les blogs et sites des professeurs et dirigeants de l’université (de plus en plus nombreux) 16
  17. 17. III POLITIQUE GLOBALE DE COMMUNICATION 17
  18. 18. Une e-réputation offensive Pour améliorer la notoriété d’une école sur le Web, il faut multiplier les actions.  Il est conseillé de soigner la présentation des différents profils sur les principaux réseaux sociaux tels que Facebook, Linkedin, Twitter, Pinterest, Google+, Tumblr, etc.,  se concentrer sur une production régulière de contenus sur le site officiel, le blog de l’école et les différentes plateformes d’échanges,  maîtriser la veille des commentaires,  gérer l’animation des communautés  faire une promotion quotidienne des publications de l’école sur Internet.  Mettre en avant chaque actualité, les événements marquants ou l’obtention de prix par l’équipe enseignante participe à cette dynamique offensive. 18
  19. 19. Une e-réputation positive  Les écoles doivent aussi se prémunir contre les commentaires négatifs. Pour cela, il est essentiel d’apporter des réponses en temps réel.  Ne pas intervenir peut s’avérer en effet préjudiciable pour l’e-réputation et faire chuter l’école dans les rankings digitaux.  Dans cette optique, s’appuyer sur les enseignants et les ALUMNI, ces associations d’anciens élèves souvent très actives, se révèle payant.  À titre d’exemple, citons l’ALUMNI de l’ESSEC Business School, de l’ESC La Rochelle ou d’HEC qui proposent régulièrement des conférences et des ateliers sur les enjeux de l’e-réputation. 19
  20. 20. Actions de communications  Publier sur des sites appropriés, comme SlideShare par exemple, certains supports de cours. Ou les différentes présentations des formations, professeurs, projets étudiants, etc. Penser à un titre, une description et des mots-clés (tags) appropriés afin d’obtenir un maximum de visibilité sur les moteurs de recherches  Créer un blog pour chacune des UFR, voire des formations. Ce blog peut mettre en avant les derniers projets, cours, articles d’enseignant.  Mais aussi faire un focus sur la vie étudiante ! Donner sur un blog la parole aux étudiants (réels acteurs de la formation) met en avant la « qualité de vie » de ceux-ci dans la formation. De plus, cela permet une interaction directe avec de futurs candidats par le biais des commentaires. 20
  21. 21. Une identité numérique globale  Au-delà de la mise en place d’une communication positive, il s’agit au final de maîtriser l’e-réputation de l’établissement dans sa globalité. Dans une interview accordée à The Networker, Olivier Bourgeois, Community Manager de la Neoma Business School, souligne en effet l’importance de gérer au quotidien « l’ensemble des communautés composées d’étudiants futurs, actuels et anciens, de journalistes et de professionnels » et « d’effectuer une veille quotidienne afin de savoir ce qui se fait dans le secteur de l’éducation supérieure ».  Il insiste aussi sur la formation des enseignants à l’utilisation de leurs réseaux sociaux personnels et autres outils numériques afin de leur inculquer les bonnes pratiques dont dépend, là aussi, leur propre e-réputation, mais aussi celle de leur établissement. 21
  22. 22. Conclusion Il est temps de passer à l'action avec comme mot d'ordre : construire une image positive. Ceci n'exclue pas toutefois l'éventualité d'une crise, auquel cas quelques principes sont à garder en tête afin de la gérer au mieux. Gérer sa e-réputation demande de l'écoute, de l'analyse et du dialogue. C'est quelque chose qui doit s'élaborer en amont en cohérence avec la stratégie globale de communication de l‘université. 22
  23. 23. MERCI POUR VOTRE ATTENTION 23

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