LE GRAND SAUT
Formations en marketing & branding
pour traducteurs & interprètes

Jean-Marie Le Ray / Translation 2.0 © 201...
SOMMAIRE
Introduction
De la formation à l’emploi ………………………4
Faire de la traduction mon métier ……………7
Se (faire) connaître ...
INTRODUCTION

Internet trace une ligne de démarcation dans la façon dont les
traducteurs / interprètes doivent appréhender...
CHAPITRE 1 :

De la formation à l’emploi
Nous n’avons pas
été formés à cela.
(…) Mince alors, j’ai
perdu mon temps !
La tr...
LE GRAND SAUT

EMPLOYABILITÉ
De quoi s’agit-il ?
Selon le Ministère français chargé de l’emploi, l’employabilité
est « la ...
LE GRAND SAUT

le MARKETING doit
devenir un instrument
de plus à intégrer
dans leur boîte à
outils, dès le départ,
exactem...
CHAPITRE 2 :

Faire de la traduction mon métier
D’emblée, pour se donner les moyens de faire les bons choix,
il convient d...
LE GRAND SAUT

1. Pourquoi est-ce que je veux faire de la
traduction / l’interprétation mon métier ?
De la réponse éminemm...
LE GRAND SAUT

2. Comment est-ce que je veux faire de la
traduction / l’interprétation mon métier ?
Pourquoi est une chose...
LE GRAND SAUT

3. Ai-je conscience de ce que je vaux et de ce
que valent (vaudront un jour) mes services ?
Lorsque je trad...
CHAPITRE 3 :

Se (faire) connaître comme
traducteur

Avant de se faire connaître en tant que traducteur / interprète, il f...
LE GRAND SAUT

D’où la nécessité d’intervenir sur moi-même en dressant un
bilan de mes compétences, et d’étudier le marché...
LE GRAND SAUT

L’analyse SWOT s’inscrit au cœur d’une analyse bipolaire plus ample :

À ces deux pôles de connaissance –
M...
CHAPITRE 4 :

Les V forces de
Porter & le marché
de la traduction

Naturellement, chacune de ces 5 forces tente constammen...
LE GRAND SAUT

LES V FORCES
I. Les fournisseurs : j’entends essentiellement par
fournisseurs les agences, qui font le plus...
LE GRAND SAUT

SI LE MARCHÉ NE VIENT PAS À MOI…
Sur un marché mondial extrêmement compétitif, comment me
positionner, ou, ...
LE GRAND SAUT

… ALORS À MOI DE LE CONQUÉRIR !
Connaître globalement le marché mondial de la traduction, et plus
particuli...
CHAPITRE 5 :

Pourquoi le marketing ?
Parce qu’à une époque où le marché
attend exige de tout traducteur /
interprète touj...
CONCLUSION

Le marketing, oui, mais comment ?
Découvrez l’offre de formation dédiée aux étudiants et/ou aux
traducteurs/in...
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• Automne 2003 : participation au colloque « Traduction et
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Livre blanc dédié aux formations en marketing & branding à l’intention des traducteurs & interprètes, étudiants ou professionnels !

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  1. 1. LE GRAND SAUT Formations en marketing & branding pour traducteurs & interprètes Jean-Marie Le Ray / Translation 2.0 © 2014
  2. 2. SOMMAIRE Introduction De la formation à l’emploi ………………………4 Faire de la traduction mon métier ……………7 Se (faire) connaître comme traducteur ……11 Les V forces de Porter & le marché de la traduction …………………………14 Pourquoi le marketing ? …………………………18 Conclusion
  3. 3. INTRODUCTION Internet trace une ligne de démarcation dans la façon dont les traducteurs / interprètes doivent appréhender leur métier, en changeant totalement la donne : impossible d’exercer APRÈS comme on travaillait AVANT. Depuis quelques décennies, les ruptures technologiques se suivent à fréquence rapprochée : l’ordinateur de bureau, la TAO, la localisation, l’ordinateur portable, Internet, les places de marché sur le Web, la traduction automatique, etc., et autant de nouvelles qui arrivent à grands pas… Les traducteurs & interprètes doivent être conscients de ces bouleversements dès leur formation universitaire, pour ne pas se laisser surprendre mais apprendre à vivre avec, tout au long de leur carrière, et à s’y adapter en permanence. // Page 3
  4. 4. CHAPITRE 1 : De la formation à l’emploi Nous n’avons pas été formés à cela. (…) Mince alors, j’ai perdu mon temps ! La transition formation-marché du travail est souvent source d’énormes frustrations pour les bureaux de traduction autant que pour les traducteurs & interprètes, qui découvrent des réalités auxquelles ils n’étaient pour la plupart pas préparés. Pourquoi ce hiatus ? Le plus souvent parce qu’il manque un trait d’union entre la théorie de la formation universitaire et la pratique réelle du travail en milieu professionnel. Comme me l’avouait une jeune diplômée : « En sortant de cette prestigieuse école, je me sentais comme un poisson minuscule jeté dans l'océan, et c'est là qu’il faut sortir tout son caractère si on veut faire la différence ». La formation dédiée aux étudiants en passe de décrocher leur diplôme vise donc à leur dévoiler la notion d’EMPLOYABILITÉ ! // Page 4
  5. 5. LE GRAND SAUT EMPLOYABILITÉ De quoi s’agit-il ? Selon le Ministère français chargé de l’emploi, l’employabilité est « la capacité d'évoluer de façon autonome à l'intérieur du marché du travail, de façon à réaliser, de manière durable, par l'emploi, le potentiel qu'on a en soi… L'employabilité dépend des connaissances, des qualifications et des comportements qu'on a, de la façon dont on s'en sert et dont on les présente à l'employeur ». Selon l'Organisation internationale du travail (OIT), l'employabilité est « l'aptitude de chacun à trouver et conserver un emploi, à progresser au travail et à s'adapter au changement tout au long de la vie professionnelle ». Aujourd’hui, pour s'adapter au changement tout au long de la vie professionnelle, le MARKETING doit faire partie intégrante des connaissances, ainsi que de la façon dont on s'en sert et dont on les présente… // Page 5
  6. 6. LE GRAND SAUT le MARKETING doit devenir un instrument de plus à intégrer dans leur boîte à outils, dès le départ, exactement au même titre que la TAO ou autre, afin de les accompagner ensuite tout au long de leur vie professionnelle. Pour cette raison, la formation dédiée aux étudiants (et aux traducteurs/interprètes en général) se décline en trois formules : 1. La formule “PRÉSENTATION” : quoi faire ? (une journée) 2. La formule “APPROFONDISSEMENT” : 1 + comment le faire ? (y compris pour décrocher un stage) (trois jours) 3. La formule “FULL IMMERSION” : 1 + 2 + implication active des participants (cinq jours) Contrairement à la formule “FULL IMMERSION”, les formules 1 et 2 dispensent un enseignement où l’implication des participants reste plutôt passive, question de temps. // Page 6
  7. 7. CHAPITRE 2 : Faire de la traduction mon métier D’emblée, pour se donner les moyens de faire les bons choix, il convient de commencer par se poser les bonnes questions. Voyons lesquelles… 1. Pourquoi est-ce que je veux faire de la traduction / l’interprétation mon métier ? 2. Comment est-ce que je veux faire de la traduction / l’interprétation mon métier ? 3. Ai-je conscience de ce que je vaux et de ce que valent (vaudront un jour) mes services ? Répondre à ces questions n’est pas une option mais un impératif : car c’est la nature même des réponses que j’y donnerai qui orientera tout mon avenir professionnel ! // Page 7
  8. 8. LE GRAND SAUT 1. Pourquoi est-ce que je veux faire de la traduction / l’interprétation mon métier ? De la réponse éminemment personnelle à cette question dépend toute la suite d’une carrière, car en profession libérale, c’est à chacun(e) que revient la responsabilité de prendre en main son avenir professionnel. Or s’engager dans un métier en se disant qu’on le fera toujours, c’est comme une vocation, et toute vocation exige de la conviction et des motivations profondes, une constance et une persévérance à toute épreuve, seuls atouts capables de m’aider à surmonter les moments difficiles et de découragement qui ne manqueront pas. À chaque échec devra correspondre un rebondissement, plus question de me laisser abattre : je prends mon avenir en main et je m’arme de patience, de bonne volonté, de courage, voire d’entêtement ! Ce n’est plus seulement une affaire de goûts (j’aime les langues, les cultures, etc.), mais aussi et surtout de stratégies de long terme : j’investis ainsi de façon proactive dans toutes les ressources nécessaires – en énergie, temps, argent, networking, etc. – pour faire de la traduction / l’interprétation mon métier, et je réussirai ! Quant à la liberté de gérer son temps de travail, elle ne s’improvise pas et demande en général beaucoup plus d’organisation et de discipline que pour un emploi salarié, où chacun(e) rentre à la maison une fois sa journée terminée. Travailler chez soi abolit les horaires, c’est du 24/7/365… // Page 8
  9. 9. LE GRAND SAUT 2. Comment est-ce que je veux faire de la traduction / l’interprétation mon métier ? Pourquoi est une chose, comment en est une autre. Il peut y avoir plusieurs façons d’exercer ce métier : à plein temps en indépendant ou en salarié, à temps partiel en mixant les différents ingrédients, en préférant la localisation à la traduction, ou la pré- post-édition de traduction automatique, en créant sa société, ou que sais-je encore ? Cela dépendra énormément de ce que sera mon marché : 1 traducteur / interprète = 1 marché ! // Page 9
  10. 10. LE GRAND SAUT 3. Ai-je conscience de ce que je vaux et de ce que valent (vaudront un jour) mes services ? Lorsque je traduis, j’interprète, c’est de la communication pure ! Perdre de vue que la traduction suit son propre circuit communicationnel, c’est brader son gagne-pain et se condamner à travailler en étant exploité… Je dois toujours VALORISER mon métier. // Page 10
  11. 11. CHAPITRE 3 : Se (faire) connaître comme traducteur Avant de se faire connaître en tant que traducteur / interprète, il faut d’abord se connaître soi-même au niveau professionnel : se connaître est la condition sine qua non si l’on veut se faire connaître ! Or pour me connaître, je dois aussi connaître, et comprendre, ce que font les autres, pour apprendre à me situer par rapport à eux, et à me positionner plus précisément par rapport à celles et ceux qui sont plus proches de mon marché - mes concurrents potentiels -, afin de me DIFFÉRENCIER ! Se différencier, c'est simplement répondre à la question suivante : - pourquoi le client me contactera-t-il plutôt que mon collègue ? // Page 11
  12. 12. LE GRAND SAUT D’où la nécessité d’intervenir sur moi-même en dressant un bilan de mes compétences, et d’étudier le marché en général, et le mien en particulier :  Tant parmi les forces et les faiblesses que les opportunités et les menaces, il y a celles dont nous sommes conscients, et celles que nous ignorons mais qui n’en sont pas moins présentes.  Le double but est de mettre en avant les aspects positifs et d’identifier les ressources nécessaires pour suppléer aux aspects négatifs et combler les lacunes.  CONSEIL : à chacune des étapes de l’analyse SWOT, identifier toutes les ressources pertinentes sur le Web (vis-à-vis des pour et des contre observés) et en dresser la liste. // Page 12
  13. 13. LE GRAND SAUT L’analyse SWOT s’inscrit au cœur d’une analyse bipolaire plus ample : À ces deux pôles de connaissance – MOI et le MARCHÉ – doivent correspondre deux niveaux d’action équivalents, sur moi, et sur les autres. • À mon niveau : personal / professional branding • Au niveau du marché : marketing Tout part de là ! // Page 13
  14. 14. CHAPITRE 4 : Les V forces de Porter & le marché de la traduction Naturellement, chacune de ces 5 forces tente constamment de « tirer la couverture à soi », d’où une tension permanente sur les prix et sur les capacités de négociation de chacune des parties prenantes. // Page 14
  15. 15. LE GRAND SAUT LES V FORCES I. Les fournisseurs : j’entends essentiellement par fournisseurs les agences, qui font le plus souvent office d’intermédiaires entre les traducteurs et les clients. II. Les nouveaux entrants : vu que les barrières à l’entrée sont extrêmement faibles sur le marché de la traduction, voire inexistantes, ce sont tous les « collègues » ou aspirants traducteurs qui pratiquent le dumping au niveau des tarifs, des conditions de travail, etc. III. Les clients : c’est le destinataire final de la traduction, celui pour qui je fais le travail soit seul soit en équipe, soit indirectement (par le biais d’un intermédiaire) soit directement (je négocie les conditions en direct avec le client, sans intermédiaire). IV. Les produits de remplacement et complémentaires : ils vont de la traduction automatique à la post-édition, de l’internationalisation à la formule SaaS (Software as a Service), de la traduction communautaire (autrement dénommée crowdsourcing) à la traduction en temps réel, souvent gratuite ou quasi-gratuite, en passant par l’utilisation de gigantesques mémoires collectives, etc. etc. V. Les traducteurs concurrents : moi et les autres professionnels du métier évoluant sur le même marché que le mien (ou sur un marché proche)… // Page 15
  16. 16. LE GRAND SAUT SI LE MARCHÉ NE VIENT PAS À MOI… Sur un marché mondial extrêmement compétitif, comment me positionner, ou, pour mieux dire, me différencier. Sortir du lot. Conquérir – et conserver (et donc défendre) – mon avantage concurrentiel. Nous sommes dans la même situation que les PME/PMI contraintes d’affronter le dumping international, pour lesquelles il n’y a pas 36 moyens d’affronter le problème, mais juste deux : répondre par 1) la qualité, et 2) la spécialisation. Qualité du service ne voulant pas dire uniquement, dans notre cas, qualité linguistique, mais également sérieux, garantie de tenir les engagements en termes de délais, capacité d’offrir le meilleur compromis au niveau du rapport qualité/prix, etc. Au départ le modèle des 5 forces de Porter a été conçu pour de grosses entreprises, mais il est parfaitement adaptable au niveau individuel. Tous les traducteurs savent parfaitement qu’ils sont au centre d’un rapport de forces permanent où la seule règle semble être la loi de la jungle, où le plus gros mange le plus petit, etc. En fait c’est beaucoup plus subtil que ça, et la réalité me semble s’apparenter davantage à un proverbe arabe qui dit à peu près : « Si tu es agneau je suis loup, et si tu es loup je suis agneau »… // Page 16
  17. 17. LE GRAND SAUT … ALORS À MOI DE LE CONQUÉRIR ! Connaître globalement le marché mondial de la traduction, et plus particulièrement identifier son propre marché, sont les premières étapes obligées pour mettre en place une stratégie d’attaque, afin d’acquérir de nouveaux clients, voire de les fidéliser ensuite. Voici un simple plan marketing à mettre en œuvre en 10 étapes : 1. 2. 3. 4. 5. 6. 7. 8. Rédiger une « mission d’entreprise » Établir un calendrier à respecter Identifier son public cible Définir ses objectifs Identifier les ressources à utiliser (y compris le budget) Définir le message adapté au public cible Préparer le matériel Exercice pratique : trouver au moins un nouveau client important 9. Assurer un suivi des résultats 10.Régler le tir et recommencer la boucle ! Ceci n’est qu’un exemple possible, mais bien d’autres choses pourraient également être réalisées :  créer des pages Web extrêmement ciblées selon les messages et les publics, optimisées dans un seul but, faire accomplir une action au visiteur ;  se familiariser avec les réseaux sociaux pour en tirer le meilleur parti possible ;  appréhender les complémentarités entre branding & marketing pour créer du contenu mémorable ; et ainsi de suite… // Page 17
  18. 18. CHAPITRE 5 : Pourquoi le marketing ? Parce qu’à une époque où le marché attend exige de tout traducteur / interprète toujours davantage de multicompétence et de polyvalence :  linguistique  culturelle  sectorielle, thématique  textuelle (typographie, mise en page, etc.)  terminologique  documentaire (recherche, moteurs, etc.)  technique / informatique (logiciels, TAO, etc.)  traductionnelle  communicationnelle  etc. sans oublier d’autres caractéristiques indispensables aux traducteurs exerçant en indépendant, notamment commerciales :  démarchage et suivi de clientèle  comptabilité et relances de paiement  codage HTML et référencement, etc. pour conquérir et fidéliser une clientèle il est désormais impossible de faire l’impasse sur le marketing, dont une définition adaptée aux traducteurs / interprètes est la suivante : « Transformation organisationnelle et sociale, en ligne et hors ligne, pour répondre aux besoins / désirs / demandes et créer de la valeur dans un marché concurrentiel, autant dans l'intérêt du traducteur / interprète que du client. » // Page 18
  19. 19. CONCLUSION Le marketing, oui, mais comment ? Découvrez l’offre de formation dédiée aux étudiants et/ou aux traducteurs/interprètes en général, déclinée en trois formules : 1. La formule “PRÉSENTATION” : quoi faire ? (une journée) 2. La formule “APPROFONDISSEMENT” : 1 + comment le faire ? (y compris pour décrocher un stage) (trois jours) 3. La formule “FULL IMMERSION” : 1 + 2 + implication active des participants (cinq jours) Contrairement à la formule “FULL IMMERSION”, les formules 1 et 2 dispensent un enseignement où l’implication des participants reste plutôt passive, question de temps. « Une grande RÉUSSITE, merci ! Tout s’est très bien passé, un excellent début ! » Andrea Spila, promoteur de l’European School of Translation // Page 19
  20. 20. JEAN-MARIE LE RAY • Automne 2003 : participation au colloque « Traduction et francophonie(s) ; traduire en francophonie », organisé par l'université de Rennes 2 sous la direction de M. Daniel Gouadec. Intervention sur la pratique contrastive de la traduction technique professionnelle. • Hammamet, 28-29 novembre 2008 : participation au colloque international « LES ENJEUX DE LA TRADUCTION - DE LA FORMATION À LA PROFESSION », organisé par l’ISLAIN (Institut Supérieur des Langues Appliquées et d’Informatique de Nabeul) et le CNT (Centre National de la Traduction). Intervention sur l’Employabilité et Internet. • Mestre (Venise), 11 juin 2011 : journée de formation dédiée au Marketing & Branding pour Traducteurs & Interprètes, organisée par l'AITI (Association Italienne des Traducteurs et des Interprètes), Section Vénétie - Trentin - Haut Adige. • Milan, 29 juin 2011 : Séminaire Unilingue / Assolombarda, formation de 4h intitulée « Le Marketing pour les Agences de traduction ». • Septembre 2011 : 2 webinars sur Marketing & Branding pour Traducteurs & Interprètes, organisés par l’European School of Translation, école de traduction en ligne. • Mestre (Venise), 19 octobre 2013 : journée de formation dédiée au Marketing & Branding pour Traducteurs & Interprètes, organisée par l'AITI, Section Vénétie - Trentin - Haut Adige. // Page 20
  21. 21. CONTACTEZ-MOI jmleray@translation2.com

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