Des rivages de l’Afrique du Nord à la Vallée heureuse,
les paysages de Jean Vinay
Jean Vinay découvre l’Afrique du Nord et...
3
pourraient paraître figées, écrasées par trop de lumière mais il y introduit des personnages, des péniches glissant
sur ...
4
« Le peintre de Paris »
Le Paris de Jean Vinay ne tend pas au pittoresque. Surnommé « Le peintre de Paris » Jean Vinay e...
5
Pour Jean Vinay, « l’art de demain » n’est pas à chercher dans les coteries des chapelles en mal de modernité. Sa
boîte ...
6
Biographie
Jean Vinay est né en Dauphiné, à Saint-Marcellin, un matin d'hiver 1907, le 2 février, mais c'est le pittores...
7
Principales expositions à Paris
(Source(Source(Source(Source :::: Jacques Cabut, Jean Vinay 1907-1978, catalogue raisonn...
8
Bibliographie sélective
Jean Bouret, Vinay, Collection Artistes de ce temps, 1952
Jean Bouret, Jean Vinay 1907-1978, Edi...
9
Préparation de l’exposition
Commissariat de l’expositionCommissariat de l’expositionCommissariat de l’expositionCommissa...
10
Autour de l’exposition
Paris, c'est mieux iciParis, c'est mieux iciParis, c'est mieux iciParis, c'est mieux ici !!!!
Sp...
11
Paris est popParis est popParis est popParis est pop----upupupup !!!!
Ateliers de réalisation plastique animés par Valé...
12
Visuels des œuvres de Jean Vinay
à destination de la presse
Paris, Montmartre
Jean Vinay (1907 – 1978)
1972
Huile sur t...
13
Paris, Pont Royal au quai des Tuileries
Jean Vinay (1907 – 1978)
1973
Huile sur toile
Musée de Saint-Antoine-l’Abbaye
©...
14
Musée de Saint-Antoine-l’Abbaye
Le Noviciat
38160 Saint-Antoine-l’Abbaye
Téléphone 04 76 36 40 68
Fax 04 76 36 48 10
mu...
15
DEMANDE DE VISUELS
NOMNOMNOMNOM :::: …………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………...
16
Musée de Saint-Antoine-l’Abbaye
Le Noviciat
38160 Saint-Antoine-l’Abbaye
Téléphone 04 76 36 40 68
Fax 04 76 36 48 10
mu...
Dp exposition a_lombre_de_notre_dame_musee_saint_antoine_labbaye_2015
Prochain SlideShare
Chargement dans…5
×

Dp exposition a_lombre_de_notre_dame_musee_saint_antoine_labbaye_2015

521 vues

Publié le

Publié dans : Art & Photos
0 commentaire
0 j’aime
Statistiques
Remarques
  • Soyez le premier à commenter

  • Soyez le premier à aimer ceci

Aucun téléchargement
Vues
Nombre de vues
521
Sur SlideShare
0
Issues des intégrations
0
Intégrations
137
Actions
Partages
0
Téléchargements
2
Commentaires
0
J’aime
0
Intégrations 0
Aucune incorporation

Aucune remarque pour cette diapositive

Dp exposition a_lombre_de_notre_dame_musee_saint_antoine_labbaye_2015

  1. 1. Des rivages de l’Afrique du Nord à la Vallée heureuse, les paysages de Jean Vinay Jean Vinay découvre l’Afrique du Nord et plus particulièrement Alger en 1942. De cette période demeurent un froissement de nuances colorées, un dessin ferme et vigoureux, véritable instrument d’observation propre à souligner d’un trait infime les masses, les silhouettes furtives de ses personnages, les courbes ondoyantes des flots lorsque le port d’Alger, qu’il scrute à loisir depuis l’atelier d’Albert Marquet, se fond dans les mauves, ocres et roses d’une lumière crépusculaire. A ses côtés, il appréhende les subtilités de la couleur jusqu’à obtenir une justesse de tons. Ainsi, à la fin de la Guerre, lorsqu’il quitte sa retraite algéroise pour regagner Paris, sa technique s’est affirmée. Les influences du maître Marquet s’estompent peu à peu, lui permettant d’acquérir une certaine autonomie de style. A son arrivée à Paris en 1945, Jean Vinay a déjà amorcé une carrière de peintre qui s’annonce prometteuse et que consolident ses nombreuses expositions présentées dans les plus illustres galeries parisiennes. Sa palette se transforme, son trait devient plus incisif et se précise, conforme en cela à une tendance, le Misérabilisme, si bien exprimée par Gruber ou Bernard Buffet. Cette période, dite graphique, témoigne d’une parfaite connaissance du dessin et d’une grande maîtrise de la composition. En 1947, il installe son atelier au pied de la butte Montmartre, rue du square Carpeaux. C’est ici qu’il réalisa la majeure partie de son œuvre. Dans la ville lumière, Jean Vinay peint les quais, les ponts, les berges de la Seine, les canaux, l’Ile de la Cité... Il nuance les tons, remplit les sujets, période de créativité au cours de laquelle il excelle et qui lui a valu le titre de Peintre de Paris. Le critique d’art Pierre Osenat n’affirme-t-il pas : « L’artiste a littéralement pris racine dans le minéral qui est son assise. Il parvient à une transmutation de la matière à laquelle il communique une vibration spirituelle. Il est ce Paris sempiternel, travailleur, romantique que nous cherchons parfois sur les berges de l’Ile Saint-Louis. Il est Notre-Dame et son parvis millénaire… ». A la fin des années cinquante, l’artiste renonce peu à peu au dépouillement des bruns, des gris ou des bleus sourds de ses premières œuvres traitées en aplats de couleurs pour un foisonnement d’images aux tons francs et clairs : cette période, appelée expressionniste, timidement amorcée dès 1951, trouve sa plus parfaite expression à partir de 1960 alors que le peintre quitte Paris pour le Dauphiné. Cette nouvelle tendance appelle une technique différente : l’artiste pose sa pâte, l’étale à l’infini et la sculpte. Cette superposition de matière et de couleurs confère à l’ensemble une impression de mouvement. Ses œuvres
  2. 2. 3 pourraient paraître figées, écrasées par trop de lumière mais il y introduit des personnages, des péniches glissant sur la Seine, de multiples jeux d’ombres sur la pierre, les arbres, d’admirables reflets sur l’eau. Plus qu’une révélation, le séjour entrepris dès 1962 en Italie, et plus particulièrement en 1963 à Venise marque une étape décisive. Ses œuvres se transforment radicalement sous l’effet envahissant et omniprésent de la lumière. Les perspectives de la Sérénissime chères à Canaletto ou à Guardi enchantent le peintre : l’eau exhausse les architectures dont il décrit la lasse somptuosité dans ses huiles aux couleurs chantantes mais aussi dans ses pastels et ses gouaches… Les reflets changeants de l’eau deviennent prétextes à une orchestration lumineuse des volumes. Bleue, verte ou grise, aux tons parfois violents, l’eau subjugue le peintre au point d’envahir ses œuvres ainsi que dans ses vues de Bretagne, de Normandie, de Hollande, du Dauphiné enfin, ces paysages parcourus d’un mince filet d’eau, de la Bourne grondante à la fonte des neiges, de l’Isère aux eaux calmes… Dès les années soixante, Jean Vinay rejoint la maison familiale de l’Albenc sans toutefois oublier Paris. Il travaille les surfaces, organise les plans et les masses jusqu’à les imbriquer ; tout est pesé pour faire ressortir la densité de la pierre, écrasante, pesante. Les barrières rocheuses du Vercors se dressent osseuses, menaçantes au beau milieu d’un feuillage d’arbres. Dans une prairie parfois, personnages et animaux viennent bouleverser cet harmonieux assemblage en un paysage métamorphosé. Ces contrastes se révèlent plus parlants lorsque la couleur devient dominante : les ocres s’affrontent aux gris blessés, les touches se superposent, le bleu violet des collines et de la roche confondent leur métallique lumière ; les vermillons, les orangés, les verts francs foudroient ses paysages de l’Isère, sa vallée heureuse… Signe d’un attachement profond pour l’Abbaye de Saint-Antoine qu’il peignit à de multiples reprises, son épouse et muse, Renée Vinay, fait don dès 1980 au Département de l’Isère d’œuvres maîtresses à l’origine de la collection, laquelle fut complétée au gré des acquisitions, des legs et des dons. Ainsi, chaque année, une exposition thématique permet de mettre en lumière l’œuvre de celui qui demeure un ambassadeur du Dauphiné… et de l’Isère et dont les paysages habités par une émotion contenue occupent, au cœur des collections du musée, une place de choix. Géraldine Mocellin Directrice du musée de Saint-Antoine-l’Abbaye
  3. 3. 4 « Le peintre de Paris » Le Paris de Jean Vinay ne tend pas au pittoresque. Surnommé « Le peintre de Paris » Jean Vinay est un de ses portraitistes fervents. C’est en poète contemplatif qu’il peint la beauté naturelle, les richesses séculaires patinées par le temps et leur inscription dans l’histoire, glorieuse et populaire de la capitale. Son charme mythique et secret déclenche en lui un processus de création indissociable de l’émotion devant « un jeu de rues » ainsi que l’écrit Jules Romains. Ce Dauphinois, né à Saint-Marcellin, a gardé de ses origines terriennes l’exigence et la discipline dans l’exercice de son art. Son choix d’être peintre n’a d’égal que sa détermination irréversible qui vaut comme engagement. Solitaire de tempérament, il manifeste de la grandeur et une servitude dans son face à face avec le motif. L’attachement au réel n’engendre pas la soumission au modèle et sa copie. Cela, Vinay le sait, qui a expérimenté dès l’adolescence le dessin sur le motif par amour de la nature autant que celui pressenti pour la peinture. « Flâneur des deux rives », tel Léon-Paul Fargue, Vinay a installé son atelier au pied de Montmartre, square Carpeaux. Dans le Paris d’après-guerre, rien n’a changé de ce qu’il aimait. La lumière changeante sur les berges de la Seine, le boulevard des Batignolles cher à Bonnard, le Sacré-Cœur et sa Butte, l’élégance classique du jardin des Tuileries et celle aérienne du Pont des Arts qui relie le Louvre à l’Institut, sont des motifs récurrents qui fixent, dans sa rétine et dans son cœur d’amoureux de la ville des images qui franchiront les frontières et lui amèneront la notoriété internationale. L’errance est à la mesure de l’attente de ce chantre de Paris. Chaque matin, il quitte son quartier avec son attirail de peintre, et part à la rencontre de son sujet, selon l’humeur, selon les saisons, selon la géologie citadine, fluviale ou minérale. Des écluses du canal Saint-Martin jusqu’à celles de Bougival, du quai de la Rapée au Point du Jour, il s’imprègne de chaque lieu, arpente les faubourgs, rêve dans l’Ile Saint-Louis, médite à Notre-Dame, flâne aux Tuileries, repart vers les Halles de Baltard et rejoint la place des Vosges. Il revient sur des lieux familiers, ému. Les itinéraires sont fantasques, mais la peinture est une activité sérieuse. La passion n’exclut pas la raison. Ses maîtres sont au Louvre, dans les musées, qu’il fréquente assidûment. Pour Vinay, l’hésitation n’a pas cours. Face à une abstraction qui a le vent en poupe, l’art figuratif est la réponse à une permanence humaniste basée sur la nature, l’émotion, le respect d’une tradition héritée de Rembrandt et de Van Gogh, de Delacroix, de Corot, de Sisley, de Pissarro. Sous l’Occupation, les peintres de la Résistance (Gromaire, Desnoyer, Pignon, Manessier, Le Moal, Couty, Walch) ont préparé une remise en ordre de l’art français en se référant à la rigueur cézanienne.
  4. 4. 5 Pour Jean Vinay, « l’art de demain » n’est pas à chercher dans les coteries des chapelles en mal de modernité. Sa boîte à couleurs sous le bras, il déambule, émerveillé par les façades lépreuses d’une banlieue ou des hôtels du Marais chargées du poids de l’Histoire, autant que par la splendeur du Carrousel. La puissance du peintre tient à ses qualités picturales comme à ses moyens plastiques. Le tableau est causa mentale, mais vit du souffle qui lui donne vie, de la couleur et de sa sensualité. Ce Paris d’hier vécu au quotidien, Vinay le conjugue au présent. Tout est architecturé de la même façon. Les monuments comme la peinture respectent les principes de la perspective linéaire classique. Dans son atelier montmartrois, le peintre s’interroge sur l’unité du tableau. Recueilli, anxieux, mais heureux, il transpose sur la toile un poème visuel. Il trouve les réponses aux questions d’ordre architectural, l’accord des volumes et des masses en faisant alterner les tons clairs et les ombres pour créer la profondeur. Celle-ci se densifie avec le chant des couleurs, la matière vibrante par une touche travaillée reprise dans la pâte, et de la lumière. Vinay ne cherche pas à séduire mais à exprimer la vérité de son sujet. La beauté est véhémente. Avec les années, son classicisme s’infléchit de l’indécision des lignes, du volume incertain des immeubles de la capitale. L’ordre pactise avec les gammes de couleurs chaleureuses posées en couches successives, grattées pour devenir la chair de sa peinture. Les couleurs foncées sont progressivement adoucies. Le liant du mortier souligne la subtilité de l’accord des valeurs et rend visibles les incrustations de blanc, de gris, d’ocre et de vert. Sa tentation pour un expressionnisme mystique ne l’a jamais fait rompre avec la rigueur de la construction animée par la fluidité de la lumière. L’émotion doit avoir le dernier mot. Si la peinture de Jean Vinay plaît et connaît le succès, c’est dans l’accomplissement d’un art qui allie la transmutation de la matière et l’esprit, dans la sobriété et l’effusion. Préface du catalogue par Lydia Harambourg Historienne de l’art Correspondant de l’Institut, Académie des Beaux-Arts
  5. 5. 6 Biographie Jean Vinay est né en Dauphiné, à Saint-Marcellin, un matin d'hiver 1907, le 2 février, mais c'est le pittoresque village de l'Albenc, non loin de sa ville natale qui berce son enfance et sa vie entière puisqu'il vient souvent s'y réfugier. Très jeune, il côtoie les braconniers, les paysans montagnards au faciès rugueux et à l'humeur farouche, ceux qui peuplent ses toiles emplies de soleil et de prairies verdoyantes. Ecolier, il s'intéresse avec assiduité au dessin et réalise de nombreux croquis, mais c'est avant tout dans la Nature qu'il puise son inspiration première alors que ses parents désirent qu'il fasse carrière dans la fonction publique… Dès 1933, Vinay découvre Paris et se lance dans une quête effrénée de motifs à la poursuite de quais solitaires, de ruelles sinueuses… Dès lors, il entre en sacerdoce et se consacre à la Peinture. Divers petits métiers lui permettent de vivre et de s'installer à Montmartre où il finira par aménager un coin d'atelier. Il apprend les rudiments de cet art dans la rue, mais surtout dans les musées où il observe et analyse les œuvres des maîtres comme Rembrandt, Cézanne, Corot, Van Gogh enfin, pour qui il se passionne. Alors que Picasso triomphe, les querelles qui opposent les défenseurs de l'Art nouveau et les partisans du vieil académisme le laissent indifférent. En 1939, il rencontre Renée, la compagne de toute une vie vouée à l'Art. Lors de la déclaration de guerre, il franchit la zone libre et s’installe en Algérie où il demeure jusqu'en 1945. Sa première exposition parisienne a lieu à la Galerie Raspail en 1942, puis chez Durand-Ruel en 1948 qui le révèle au grand public. Sa peinture enchante, émerveille ; les expositions, les voyages à l'étranger, les salons à Paris (Salon d'Automne, Salon des Indépendants…) et en province se multiplient. De l’appartement de la rue Racine à l’orée de Saint-Germain-des-Près à son « refuge-atelier » du 9 rue du Square Carpeaux près de Montmartre, l’artiste conserve pour Paris un attachement sincère révélé par l’ensemble de son œuvre. Vers la fin des années soixante, il se détache cependant de "son" Montmartre, livré à l'affluence des touristes, dénaturé, pour regagner l'Albenc. De cette retraite aménagée, il observe, ainsi qu'il l'a toujours fait, il peint avec force la terre, les arbres, les champs, les collines. Sous son pinceau, la lumière et la douce chaleur chantent, celles-là mêmes qui le voient partir un jour d'été 1978, le 23 août.
  6. 6. 7 Principales expositions à Paris (Source(Source(Source(Source :::: Jacques Cabut, Jean Vinay 1907-1978, catalogue raisonné de l’œuvre peint, Edition Jacques Cabut, 2004, Tome 1)))) 1942 – Galerie Raspail 1946 – Galerie Raspail 1948 – Galerie Durand-Ruel 1949 – Galerie Paulette Dubois 1950 – Galerie du Bac et Galerie La Boétie (exposition de groupe) 1951 – Galerie Monique de Groote (exposition de groupe) 1952 – Galerie Beaux-Arts Air France (exposition de groupe) 1954 – Galerie La Boétie et Galerie Bruno Bassano 1956 – Galerie La Gravure (exposition de groupe) 1957 – Galerie René Drouet et Galerie Vendôme 1958 – Galerie Cardo Matignon (exposition de groupe) 1959 – Galerie de Courcelles, Galerie Suillerot et Galerie Notre Dame (expositions de groupe) 1960 – Galerie Ror Volmar et Galerie Serge Fouillot & Michel Ansiau (expositions de groupe) 1961 – Galerie Vendôme (exposition de groupe) 1964 – Galerie Montmorency et musée Galliéra (expositions de groupe) 1965 – Galerie Famar 1966 – Galerie Guy Nicolas (exposition de groupe) 1967 – Galerie Drouet et Galerie Vills (exposition de groupe) 1968 – Grands magasins du Printemps et Galerie Montparnasse 47 (expositions de groupe) 1970 – Galerie Drouet et Maison de Grenoble et du Dauphiné (exposition de groupe) 1972 – Galerie Drouet « Que le regard se promène parmi les rues désertes, solitaires, ou le long des berges de la Seine, si solidement charpentées, on respire un air de calme grandeur, de noble vérité. Evitant les effets faciles de pâte, Vinay creuse à fond le problème pictural. » Henri HérautHenri HérautHenri HérautHenri Héraut inininin Journal de l’amateur d’artJournal de l’amateur d’artJournal de l’amateur d’artJournal de l’amateur d’art –––– mars 1957mars 1957mars 1957mars 1957
  7. 7. 8 Bibliographie sélective Jean Bouret, Vinay, Collection Artistes de ce temps, 1952 Jean Bouret, Jean Vinay 1907-1978, Edition Musée Jean Vinay, 1979 Jacques Cabut, Jean Vinay, Edition Jacques Cabut, 1990 Jacques Cabut, Jean Vinay, Edition Jacques Cabut, 1991 Jacques Cabut, Jean Vinay 1907-1978, catalogue raisonné de l’œuvre peint, Edition Jacques Cabut, 2004, Tome 1 Jacques Cabut, Géraldine Mocellin-Spicuzza, Images d’une collection, exposition du centenaire, Jean Vinay (1907 1978), Musée de Saint-Antoine-l’Abbaye, 2007 Lydia Harambourg, L’école de Paris 1945-1965, Dictionnaire des peintres, Editions Ides et Calendes, 1993, page 491 : Vinay Jean, Saint-Marcellin (Isère) 1907 – Paris 1978 Roland Pietri, Jean Vinay, Collection Peintres et Sculpteurs d’hier et d’aujourd’hui, Editions Pierre Cailler, 1963 Maurice Wantellet, deux siècles et plus de peinture dauphinoise, Edition Maurice Wantellet, 1987, page 243 : Jean Vinay 1907-1978 La probité absolue dans l’art Alexandre Watt, Jean Vinay, Editions Pierre Cailler, 1965 (en anglais) Paris, quai de la Tournelle dans les années 1950 « … il demeure qu’il le veuille ou non, l’inégalable, l’irremplaçable interprète de la Seine et de ses méandres parisiens, de la Butte, de l’Isle Saint-Louis ; nul mieux que lui n’exprime la densité glauque et verte des eaux qui baignent les assises de Notre-Dame, n’exprime le poids d’humanité, de labeur, des péniches du canal, l’éternité écaillée des vieilles façades. » Pierre OsenatPierre OsenatPierre OsenatPierre Osenat inininin Le CaducéeLe CaducéeLe CaducéeLe Caducée –––– ffffévrier 1976évrier 1976évrier 1976évrier 1976
  8. 8. 9 Préparation de l’exposition Commissariat de l’expositionCommissariat de l’expositionCommissariat de l’expositionCommissariat de l’exposition : Géraldine MocellinGéraldine MocellinGéraldine MocellinGéraldine Mocellin, attachée de conservation – directrice du musée de Saint- Antoine-l’Abbaye et JacquesJacquesJacquesJacques CabutCabutCabutCabut, légataire testamentaire de l’œuvre de Jean Vinay Administration et suivi budgétaireAdministration et suivi budgétaireAdministration et suivi budgétaireAdministration et suivi budgétaire : Claire Bleuze et Annie Jeannenez CommunicationCommunicationCommunicationCommunication : Carole Fayolas Médiation culturelle :Médiation culturelle :Médiation culturelle :Médiation culturelle : Richard Burais,,,, Annonciade Demeulenaere, Béatrice Foucher, Claire Bleuze, Barbara Limasset - enseignante-relais ScénographieScénographieScénographieScénographie : Géraldine Mocellin, Jean-Michel Dormois assistés de Claire Bleuze Conception lumièreConception lumièreConception lumièreConception lumière : Jean-Michel Dormois Réalisation technique :Réalisation technique :Réalisation technique :Réalisation technique : Jean-Michel Dormois, Sébastien Tardy, Denis Germain Coordination TransCoordination TransCoordination TransCoordination Transport d’œuvres et régieport d’œuvres et régieport d’œuvres et régieport d’œuvres et régie : Claire Bleuze Édition et boutiques des muséesÉdition et boutiques des muséesÉdition et boutiques des muséesÉdition et boutiques des musées : Christine Julien GraphismeGraphismeGraphismeGraphisme: Eric Fauchère En Dauphiné – 1956 Un catalogue accompagne l’exposition. 80 pages. Illustrations en couleur. Préface de Lydia Harambourg. Disponible à partir du 16 mai. « Coloriste Jean Vinay se plait aux constructions simples et robustes, bien équilibrées, si sa sensibilité le rapproche parfois de Bonnard, c’est surtout à l’humble et colossal Pissarro qu’il fait penser. A Pissarro dont il a la poésie et la force. » Les Lettres FrançaisesLes Lettres FrançaisesLes Lettres FrançaisesLes Lettres Françaises,,,, 23 décembre 194823 décembre 194823 décembre 194823 décembre 1948
  9. 9. 10 Autour de l’exposition Paris, c'est mieux iciParis, c'est mieux iciParis, c'est mieux iciParis, c'est mieux ici !!!! Spectacle participatif et bal populaire Par la Compagnie dPar la Compagnie dPar la Compagnie dPar la Compagnie des Gentilses Gentilses Gentilses Gentils Samedi 16 mai 2015 à 18hSamedi 16 mai 2015 à 18hSamedi 16 mai 2015 à 18hSamedi 16 mai 2015 à 18h A l’occasion de l’inauguration de l’exposition, la Compagnie dCompagnie dCompagnie dCompagnie des Gentilses Gentilses Gentilses Gentils propose un accueil musical, florilège de chansons extrait de leur dernière création « Paris, c’est mieux ici ! » dont la représentation intégrale sera proposée au cours des journées européennes du patrimoine. Et si, l'espace d'un moment, Paris s'invitait à Saint-Antoine... Si une tour Eiffel poussait juste à côté de l'abbaye, notre Dame à nous... Et si l'on parcourait la capitale, en chansons. Montmartre, Les Champs Elysées, Pigalle, Saint-Germain des Prés... Et si l'on inventait notre propre Moulin Rouge, nos Folies Bergères et autres cabarets... Peut-être qu'un chat noir passerait par là. Et si nous remontions le temps, un peu... Et si l'on guinchait tous ensemble sur des valses d'autrefois au son de l'accordéon... Et si sur scène coulait la Seine... Et si c'était une aventure collective, ouverte à tous... Avec des si, on mettra Paris en bouteille ! A l’oA l’oA l’oA l’occasion des Journées Européennes du patrimoineccasion des Journées Européennes du patrimoineccasion des Journées Européennes du patrimoineccasion des Journées Européennes du patrimoine Grande cour de l’AbbayeGrande cour de l’AbbayeGrande cour de l’AbbayeGrande cour de l’Abbaye Dimanche 20 septembre à 16Dimanche 20 septembre à 16Dimanche 20 septembre à 16Dimanche 20 septembre à 16hhhh
  10. 10. 11 Paris est popParis est popParis est popParis est pop----upupupup !!!! Ateliers de réalisation plastique animés par Valérie Bézieux. Salle pédagogique du NoviciatSalle pédagogique du NoviciatSalle pédagogique du NoviciatSalle pédagogique du Noviciat DimanchDimanchDimanchDimanches 5 et 16 juillet, 23 aoûtes 5 et 16 juillet, 23 aoûtes 5 et 16 juillet, 23 aoûtes 5 et 16 juillet, 23 août,,,, 13131313 et 27 septembre de 15h à 16h3et 27 septembre de 15h à 16h3et 27 septembre de 15h à 16h3et 27 septembre de 15h à 16h30000 Tarifs : 1h30/1h : 3,80 euros Dans la limite des places disponibles. Inscriptions le jour-même. Paris, Pont Royal au quai des Tuileries Jean Vinay (1907 – 1978) 1973 Huile sur toile Musée de Saint-Antoine-l’Abbaye © Département de l’Isère, ADAGP 2015 « La peinture de Vinay d’un réalisme large et sobre, comprend des vues de Paris, notamment des quais, d’une construction rigoureuse, en pâtes claires, fortement maçonnées, exprimant un sentiment de solitude aigüe et nostalgique...On peut même trouver en Jean Vinay, depuis Utrillo et Marquet, la plus forte vision de notre capitale. Un peintre réfléchi et nuancé qui vibre grâce à son amour et qui lui a valu à juste titre, celui de peintre de Paris. » Raymond CharmetRaymond CharmetRaymond CharmetRaymond Charmet inininin Dictionnaire Larousse des Arts ContemporainsDictionnaire Larousse des Arts ContemporainsDictionnaire Larousse des Arts ContemporainsDictionnaire Larousse des Arts Contemporains,,,, 1960196019601960
  11. 11. 12 Visuels des œuvres de Jean Vinay à destination de la presse Paris, Montmartre Jean Vinay (1907 – 1978) 1972 Huile sur toile Collection particulière © Jacques Cabut, ADAGP 2015 Paris, Boulevard Saint-Michel Jean Vinay (1907 – 1978) 1946 Huile sur toile Collection particulière © Jacques Cabut, ADAGP 2015 Paris sous la neige Jean Vinay (1907 – 1978) 1946 Huile sur toile Collection particulière © Jacques Cabut, ADAGP 2015
  12. 12. 13 Paris, Pont Royal au quai des Tuileries Jean Vinay (1907 – 1978) 1973 Huile sur toile Musée de Saint-Antoine-l’Abbaye © Département de l’Isère, ADAGP 2015 Place de la Concorde Jean Vinay (1907 – 1978) 1945 Huile sur toile Musée de Saint-Antoine-l’Abbaye © Département de l’Isère, ADAGP 2015 Les péniches à Notre-Dame Jean Vinay (1907 – 1978) 1945 Huile sur toile Musée de Saint-Antoine-l’Abbaye © Département de l’Isère, ADAGP 2015
  13. 13. 14 Musée de Saint-Antoine-l’Abbaye Le Noviciat 38160 Saint-Antoine-l’Abbaye Téléphone 04 76 36 40 68 Fax 04 76 36 48 10 musee.msa@cg38.fr www.musee-saint-antoine.fr OuvertureOuvertureOuvertureOuverture Public individuel du 9 mars au 11 novembre, les 12 et 13 décembre. Public scolaire du 5 janvier au 18 décembre. HorairesHorairesHorairesHoraires Tous les jours de 14h à 18h. Les 17 mai et 25 octobre, de 10h30 à 12h30 et de 14h à 18h En juin et septembre tous les jours de 14h à 18h et les samedis et dimanches de 10h30 à 12h30 et de 14h à 18h. En juillet et août, tous les jours de 10h30 à 12h30 et de 14h à 18h. Fermé le mardi et le 1er mai. Entrée gratuiteEntrée gratuiteEntrée gratuiteEntrée gratuite Aux expositions, concerts, spectacles et ateliers, sauf exception. AccessibilitéAccessibilitéAccessibilitéAccessibilité L’ensemble des espaces muséographiques et des spectacles est accessible aux personnes à mobilité réduite, à l’exception du Logis de l’Abbé. Situation géographiqueSituation géographiqueSituation géographiqueSituation géographique En Isère, à 45 minutes de Grenoble et Valence. A 75 minutes de Lyon.
  14. 14. 15 DEMANDE DE VISUELS NOMNOMNOMNOM :::: …………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………… MEDIAMEDIAMEDIAMEDIA :::: ………………………………………………..…………………………………………………………..…………………………………………………………..…………………………………………………………..………… ADRESSEADRESSEADRESSEADRESSE :…………………………………………………………:…………………………………………………………:…………………………………………………………:………………………………………………………… CCCCODEODEODEODE PPPPOSTALOSTALOSTALOSTAL ::::…………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………… VVVVILLEILLEILLEILLE : ……………………………………………………………: ……………………………………………………………: ……………………………………………………………: …………………………………………………………… TTTTELEPHONEELEPHONEELEPHONEELEPHONE :………………………………………………………:………………………………………………………:………………………………………………………:……………………………………………………… @@@@ : …………………………………………………………………: …………………………………………………………………: …………………………………………………………………: ………………………………………………………………… Souhaite obtenir : Des images numériquesDes images numériquesDes images numériquesDes images numériques o de l’un des événements (merci de préciser) o de l’une des expositions (merci de préciser) o du site A RETOURNER PAR FAX ou COURRIER CONTACT EXPOSITIONS : Claire BleuzeClaire BleuzeClaire BleuzeClaire Bleuze :::: claire.bleuze@cg38.frclaire.bleuze@cg38.frclaire.bleuze@cg38.frclaire.bleuze@cg38.fr – Tél : 04 76 36 48 12 CONTACT PRESSE EXPOSITION/MUSIQUE / EVENEMENTIEL : Carole FayolasCarole FayolasCarole FayolasCarole Fayolas : c.fayolas@cg38.frc.fayolas@cg38.frc.fayolas@cg38.frc.fayolas@cg38.fr – Tél : 04 76 36 39 00
  15. 15. 16 Musée de Saint-Antoine-l’Abbaye Le Noviciat 38160 Saint-Antoine-l’Abbaye Téléphone 04 76 36 40 68 Fax 04 76 36 48 10 musee.msa@cg38.fr www.musee-saint-antoine.fr Le musée de Saint-Antoine-l’Abbaye est l’un des dix musées du Département de l’Isère. Entrée gratuite

×