Accident vasculaire cérébral ischémique ; rôle croissant du neuroradiologue.
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Accident vasculaire cérébral ischémique ; rôle croissant du neuroradiologue.

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Revue "Radioactif n°17" Juin 2014



Quelques chiffres

L’Accident Vasculaire Cérébral ischémique (AVCi), véritable enjeu de santé publique, représente la première cause de handicap acquis, la seconde cause de démence et la troisième cause de mortalité en France après l’infarctus du myocarde et le cancer. Il touche environ 130 000 individus et est responsable de 62 000 décès par an en France. Son risque augmente avec l’âge et les 3/4 des patients ont plus de 65 ans. Néanmoins, l’AVCi touche également les sujets jeunes qui représentent 10 % des patients atteints. Il s’agit d’une urgence vitale et fonctionnelle. En effet, seulement 25 % des sujets actifs victimes d’AVCi reprennent une activité un jour. Son incidence après 50 ans double tous les 10 ans. Le coût de l’AVCi représente plus de 4 % des dépenses de santé dans les pays développés. Il s’agit d’une URGENCE diagnostique et thérapeutique dont l’objectif est la recanalisation du segment artériel occlus et la reperfusion du parenchyme cérébral en souffrance.



Recanalisation Pharmacologique

Le seul traitement reconnu à ce jour est la fibrinolyse par voie intraveineuse (IV) pour des indications très précises incluant, entre autres, un délai inférieur à 4h30 entre le début des symptômes et l’administration du traitement et l’absence de contre-indication au traitement fibrinolytique. De nombreuses études ont souligné les limites de ce traitement pour les AVCi associés à des déficits présentant un score de sévérité NIHSS ≥12, une occlusion de gros tronc artériels, tels que l’artère carotide interne, l’artère cérébrale moyenne (segment M1) ou le tronc basilaire et la présence d’un thrombus >7mm. De plus, ce traitement est associé à un risque de complication hémorragique pouvant concerner jusqu’à 6-7 % des patients traités.

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