Mondes Animés II    Théâtre du Mantois     Ciné-théâtreDossier pédagogique
I – Présentation du spectacleDes dessins animés étonnants venus de l’Est, un bruitage théâtral en direct :                ...
PistesII – Pistes de préparation à la séance1 - Descriptif du spectacleAutour de la projection sur grand écran de courts f...
3 – Résumé par films  AttractionAlexei Demine (Russie / 1995 / 3 mn) Dessin animé                                  Une fam...
III – Documents       cinéma1 – Le cinéma d’animationQuelles que soient les techniques utilisées, le principe est toujours...
2 – Les familles d’instruments  Instruments à cordeDe matière, de grandeur et de grosseur variées, une corde peut être fro...
3 – Idées d’ateliers artistiques  Créer  Créer un thaumatrope à élastiquesIl sagit dun disque ayant un dessin différent su...
Président : Xavier Roy                 Direction : Eudes Labrusse                 Codirection : Jérôme Imard              ...
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Mondes Animés 2 - Dossier pédagogique

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Mondes Animés 2 - Dossier pédagogique

  1. 1. Mondes Animés II Théâtre du Mantois Ciné-théâtreDossier pédagogique
  2. 2. I – Présentation du spectacleDes dessins animés étonnants venus de l’Est, un bruitage théâtral en direct : découvrirentre magie et poésie, l’occasion pour les enfants de découvrir une autreforme d’image – et une autre façon de regarder l’image… L’histoireL’expédition d’une famille d’ours acharnée à gravir un sommet, les tribulationssaugrenues de deux vers de terre, une princesse passée par-dessus bord par d’affreuxpirates… Quelques perles du cinéma d’animation venue d’Estonie, de Kirghizie oud’ailleurs, qui proposent autant d’épopées en miniature, burlesques et héroïques. Devantlécran, un dispositif sonore de bric et de broc animé par deux comédiens qui composenten direct une bande son mêlant voix, bruitages et musique de façon ludique et décalée…Entre cinéma et théâtre, humour et poésie, l’occasion pour les enfants et les plus grandsde découvrir par le spectacle vivant une autre façon de regarder l’image. Extraits Extraits de presseUn spectacle original et pertinent qui stimule la curiosité de tous les âges. Poétiquementcharmant ! (Vaucluse Matin)Une cure de Jouvence pour tous les publics, réjouissante et rafraîchissante ! (revue-spectacles.com) Distribution Distributio nconception et interprétation Hoa-Lan Scremin, Christophe Leblond Hoa-conseil artistique Eudes Labrusse, Jérôme Imardfilms distribués par Arkéion filmsMONDES ANIMES II : Attraction dAlexei Demine (Russie), L’autre côté de MikhaïlAldashine (Russie), Jolly Roger de Mark Baker (Angleterre), Touloubaï connaisseur decoursiers de Saguinbek Ichenov (Kirghizie) A voir dès 6 ans Durée 45 minutes 2
  3. 3. PistesII – Pistes de préparation à la séance1 - Descriptif du spectacleAutour de la projection sur grand écran de courts films danimation, deuxcomédiens-musiciens proposent une sorte de "bande-son" vivante quiaccompagne limage (voix, jeu, musique, bruitages, etc.) de façon ludique etparfois décalée. De nombreux instruments, parfois étranges, mais aussi desobjets familiers servent à la composition de cet accompagnement en direct. Entre les différents films courts projetés, des respirations permettent unetransition en jeu et en musique : limage nabsorbe jamais la totalité de l’attentionde l’enfant, l’ensemble reste un "spectacle vivant".2 – Note d’intention Pour sensibiliser les enfants à une forme d’image différente de celle à laquelleils sont habitués et qui les envahit de plus en plus aujourd’hui, il semblaitintéressant de proposer des films d’animation venus de lEst (Estonie, Kirghizie etRussie), dont les réalisateurs ont souvent été des pionniers du genre. Lestechniques traditionnelles utilisées sont ainsi le dessin animé ou les marionnetteset objets animés. Le choix sest porté :- sur des films courts (une dizaine de minutes au maximum) pour que lattentiondes enfants ne se disperse pas ;- et sur des films qui ne sont ni trop récents (pour permettre la découverte deces techniques traditionnelles) ni trop anciens (pour que les enfants retrouventtout de même certains repères par rapport à lanimation) : ils sont été réalisésentre 1983 et 1998. 3
  4. 4. 3 – Résumé par films AttractionAlexei Demine (Russie / 1995 / 3 mn) Dessin animé Une famille dours sacharne à gravir le sommet dune montagne dans la neige et le blizzard. Mais quand ils y parviennent enfin, la "ligne de crête" bascule et toute la famille se retrouve entraînée vers le bas… Cette volonté datteindre le sommet devient alors un délirant jeu déquilibre ! Jolly RogerMark Baker (Angleterre /1998 /12 mn) Dessin animé Des pirates impitoyables emmenés par un horrible capitaine, un corsaire terriblement couard, une princesse insupportable jetée par-dessus bord, et qui rumine sa vengeance…. Tout l’univers de la flibuste ramassé en 12 minutes d’humour loufoque et décalé, “so british…“ Touloubaï connaisseur de coursiersSaguinbek Ichenov (Kirghizie / 1983 : 10 mn) Marionnettes animées Le vieux Touloubaï, fin connaisseur de chevaux, son petit-fils et leur cheval blanc sont poursuivis par le puissant Sara-Kahn et sa horde de chevaux… Un conte épique et initiatique, adapté d’une légende kirghize, réalisé à partir de marionnettes animées. L’autre côtéMikhaïl Aldashine (Russie / 1993 / 8 mn) Dessin animé Les pérégrinations souterraines de deux vers qui élaborent des galeries labyrinthiques et décoratives pour échapper à leurs prédateurs… en surface. Une lutte pour la survie aux allures de chorégraphie drolatique. 4
  5. 5. III – Documents cinéma1 – Le cinéma d’animationQuelles que soient les techniques utilisées, le principe est toujours le même : lemouvement est décomposé en une succession dimages fixes dont la vision à unefréquence donnée donne lillusion du mouvement continu. Deux aspects sont importants : • Image par image : il faut représenter chacune des phases du mouvement réalisées et enregistrées image par image, quel que soit le système de représentation choisi, quel que soit le moyen dacquisition employé, quel que soit enfin le procédé de restitution visuelle de lanimation. • Fréquence de restitution : les images sont restituées à une fréquence régulière suffisante pour que le cerveau et linertie des phénomènes entrant dans la vision, dont la persistance rétinienne, jouent leurs rôles dans lillusion. En cinéma la fréquence minimale était établie à 12 images/seconde. Mais pour éviter un papillotement désagréable la fréquence de 16 images/seconde simposa comme un minimum.Les fréquences standard sont de 24 (Cinéma), 25 (Pal) ou 30 (NTSC) images/secondemais selon les types de mouvements à représenter, la luminance et la fréquence spatialede limage, pour éviter des "images fantômes" on peut être amené à atteindre plus de100 images/seconde en animation numérique. Néanmoins leffet stroboscopique(exemple des roues qui semblent tourner en sens inverse) ne peut être évité : il estdiminué par des effets spéciaux de flou dont le filage.Pour des formes simples, 2 images/seconde nest évidemment pas suffisant pour uneanimation fluide mais une telle fréquence, voulue pour des effets artistiques, peut êtreconsidérée comme de lanimation, compte tenu du contexte général de lœuvre. Figure : Décomposition des 6 images, permettant la restitution du mouvementPour économiser des images (fréquent lorsquelles étaient tracées manuellement), il estpossible de dupliquer chaque image. La saccade sera perceptible ou non selon lecontenu de limage, la différence entre deux images qui se suivent.Lanimation en infographie est la partie du processus de création graphique qui consiste animationà faire se mouvoir les différents objets créés lors de létape de la modélisation en 3D oubien du dessin en animation classique.Le film d’animation est une technique élaborée à partir dimages dessinées, d’imagescréées par ordinateur ou de photographies qui sont « montées » dans une suite logiquepermettant une impression dactivité et de mouvement. 5
  6. 6. 2 – Les familles d’instruments Instruments à cordeDe matière, de grandeur et de grosseur variées, une corde peut être frottée, pincée oufrappée.Les Cordes (ou cordophones) : • Instruments à cordes frottées comme le violon ou la vielle à roue, frottées, • Instruments à cordes pincées, comme la guitare ou le clavecin, ou la harpe pincées, • Instruments à cordes frappées comme le piano ou le cymbalum. frappées, Instruments à ventLa colonne dair des instruments à vent (ou aérophones) peut être produite par lesouffle du musicien, par une soufflerie mécanique ou par une poche dair.La Voix exploite toutes les possibilités des membranes muqueuses du larynx (cordesvocales).Les Bois ont un biseau ou une anche : • Instrument à biseau, biseau comme toutes les flûtes ou les jeux à bouche dorgue, • Instrument à anche libre comme les harmonicas ou les accordéons, libre, • Instrument à anche simple, comme les clarinettes ou les saxophones, simple, • Instrument à anche double, comme les hautbois ou les bassons. double,Les Cuivres utilisent la vibration des lèvres dans une embouchure comme lestrompettes, les cornets à bouquin ou létonnant didgeridoo. Instruments de percussion • Les Percussions, à son déterminé ou non, englobent tout instrument par lequel Percussions, un corps en frappe un autre. • Les Peaux (ou membranophones), une membrane frappée par les mains ou des baguettes, accordée ou non comme le djembé ou la timbale ; • Les Claviers (ou lamellaphones, idiophones à son déterminé), une série de lames accordées en bois ou en métal frappées par des baguettes comme le xylophone ou le steel-drum ; • Les Accessoires (ou idiophones à son indéterminé)… tous les autres : du triangle aux maracas.N.B. Les percussions ont été subdivisées par les théoriciens en "membranophones" et"idiophones" (comme "cordophone" et "aérophone", ces termes sont peu usités et horsdictionnaires). Le développement de cette famille nombreuse (plus de 500) auXXe siècle, et particulièrement des instruments à "claviers" ou à "lamelles", a imposécette nouvelle catégorisation autant pour les percussionnistes que pour les enseignants. Instruments de combinaison • Instruments combinant plusieurs modes de mise en vibration : • Instruments mécaniques, comme la serinette ou lorgue de Barbarie. De lélectromécanique au virtuel • Instrument électromécanique, comme lorgue Hammond ou le Yamaha CP80, • Instrument de musique électronique, comme le Thérémine et les ondes Martenot, • Instrument électroanalogique, comme le Moog Micromoog (synthétiseur analogique) ou les Yamaha DX7 et Roland FANTOM X8 (synthétiseurs numériques), • Instrument virtuel de lAtari au Macintosh. 6
  7. 7. 3 – Idées d’ateliers artistiques Créer Créer un thaumatrope à élastiquesIl sagit dun disque ayant un dessin différent sur chaque face. En le faisant tournerrapidement les deux dessins se superposent créant une illusion de mouvement : - Dessiner à laide du compas 2 cercles de 4 cm de rayon sur la feuille de papier et 1 cercle de 4 cm de rayon sur le carton. - Faire un dessin complémentaire sur chaque cercle de papier. Par exemple : un oiseau sur une face et une cage sur lautre. - Découper les cercles. - Coller les disques dessinés de chaque côté du disque en carton. - Percer un trou de chaque côté du disque. - Glisser un élastique dans chaque trou. - Faire tourner le disque entre les doigts à laide de lélastique. (Tenir le thaumatrope par les élastiques et tourner le cercle avant de le lâcher) Créer son propre instrument de musique - Baton de pluie - Castagnettes à fabriquer avec des coquillages - Un guiro avec une bouteille d’eau - Une guitare en carton - Un sistre avec des bouchons (le sistre est un instrument que l’on secoue de la famille des percussions.) - Tap tap Imaginer des objets à détourner pour créer des sonsPartir des objets qu’on peut trouver dans une salle de classe pour créer des sons : - Bruissement avec les feuilles d’un livre (pour faire remonter une horloge par exemple) - Utiliser un taille crayon et tailler le crayon en rythme (marcher sur des feuilles mortes) - Même principe que le taille crayon, mais avec des ciseaux (oiseaux s’envolant) - Couper un morceau de scotch avec le dérouleur (bruit d’une allumette qu’on craque) - Bien tendre deux ou trois élastiques entre le pouce et l’index et avec l’ongle de l’autre index, tirer sur les élastiques un à un (bruit de la harpe) Le mimeA partir de ces inventions, demander à deux enfants de mimer une scène tandis quedeux autres font les bruitages à partir des instruments qu’ils auront conçus, de leur voix,de leurs mains, en tapant des pieds… 7
  8. 8. Président : Xavier Roy Direction : Eudes Labrusse Codirection : Jérôme Imard Administration : Anne Souty Relations publiques : Ludovic Tourdot Coordination, diffusion, production : Anne-Lise Jacques Communication & assistanat administratif : Laëtitia Di Fiore Président : Gilles Costaz Direction : Eudes Labrusse Administration, coordination : Delphine Avrillon coordination Relations publiques, développement culturel : Ludovic Tourdot Relations publiques, communication : Laure Ricouard Direction technique : Nicolas Prigent Secrétariat, Secrétariat, billetterie: Christelle Champagne Conseil artistique : Jérôme Imard Employé polyvalent : Agostinho Carneiro Composition du dossier pédagogique : Guillemette Quitard & Ludovic Tourdot Source : dossier de diffusion du Théâtre du Mantois / Wikipédia / http://nounoubricabrac.centerblog.net / www.teteamodeler.com Théâtre du Mantois Pavillon des Festivals --- 28, rue de Lorraine --- 78200 Mantes la Jolie - - Téléphone : 01 30 33 02 26 / Télécopie: 01 30 33 02 26 e-mail : coordination@theatredumantois.org www.theatredumantois.orgLe Théâtre du Mantois assure la direction artistique de La Nacelle – Scène Conventionnéed’Aubergenville et du festival jeune public Les Francos. La compagnie est soutenue par la DRACIle de France, la région Ile de France, le Conseil Général des Yvelines, la Communautéd’Agglomération de Mantes-en-Yvelines et la ville de Mantes-la-Jolie.

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