Inventeur, passionné ou conquérant, le startuper est heureux !

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L’Atelier BNP Paribas dévoile le portrait-robot de l’entrepreneur innovant en France. Qu’il soit "inventeur", "conquérant" ou "bâtisseur", le créateur d’entreprise innovante est un homme jeune et diplômé du supérieur. Motivé par la liberté et l’indépendance, il est satisfait de ses choix.

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Inventeur, passionné ou conquérant, le startuper est heureux !

  1. 1. L’Atelier BNP Paribas dévoile le portrait-robot de l’entrepreneur innovant en France Une étude L’Atelier BNP Paribas, réalisée par TNS Sofres Inventeur, passionné ou conquérant, le startuper est heureux !
  2. 2. Mesagraph racheté par Twitter; Criteo qui entre en Bourse; Withings, Sigfox, AwoX qui lèvent entre 15 et 25 millions d'euros. Les startup et PME innovantes françaises sont entrées dans une autre dimension. Une ampleur due à leur talent, à la capacité hexagonale à créer et innover, mais aussi à un écosystème de plus en plus structuré et capable d'accompagner les entreprises depuis leur naissance jusqu'à leur déploiement à l'international. C'est le rôle de Bpifrance, qui, tant par son offre de financements que par son action au quotidien pour redonner confiance aux entrepreneurs, contribue à la relance de l'investissement des entreprises qui valorisent l'innovation technologique autant que l'innovation d'usage. Le lancement récent du prêt d’amorçage innovation (jusqu’à 500k€, sans garantie prise sur l’entreprise) ou, à l’autre bout du spectre des PME innovantes, du fonds « Large Venture » (doté de 500M€) qui cible les opérations en capital risque de plusieurs millions d’euros dans des entreprises innovantes à fort besoin de fonds propres, sont deux illustrations de notre mobilisation pour le financement des PME innovantes. De même la création de Bpifrance Le Lab, think tank qui organisera l’exploitation, par des chercheurs indépendants et en open data, d’une vingtaine d’années de données sur les PME et les chefs d’entreprises français pour mieux les connaître. C'est aussi le rôle d'acteurs comme L'Atelier BNP Paribas, qui accompagne l'entrepreneuriat au quotidien. En identifiant au sein de l'écosystème startup les pépites qui feront l'actualité, en favorisant la collaboration entre PME innovantes et grands groupes via son Lab, ou en soutenant des modes de financement innovant comme le crowdfunding. Avec cette étude, la cellule de veille dresse le portrait-robot d'une catégorie de professionnels dont on parle beaucoup mais dont on a encore du mal à dresser les contours. Qui est vraiment l'entrepreneur français ? Qu'est-ce qui le motive ? En apportant cette connaissance sociologique, cette étude est un autre levier pour encourager à entreprendre. D'autant qu'elle rappelle que l’entrepreneuriat est plus lié au caractère de l’entrepreneur qu’à sa formation. Il est important de mettre en avant ces modèles pour développer l’esprit d’entreprise et montrer que le goût de la liberté est aussi source de créativité ! Nicolas Dufourcq Directeur Général Bpifrance
  3. 3. Les nouveaux visages du Startuper Découvrez le portrait robot de l'entrepreneur innovant en France ! 1 Une approche en miroir 6 2 Vous avez dit startup ? 8 3 Startupers, qui êtes-vous ? 15 4 La startup, de la création à aujourd'hui 32 5 ... et demain ? 40
  4. 4. Stop aux idées reçues et à la morosité ! 4 Une vision positive et innovante Investis avant tout Performants & expérimentés o Dynamiques à 81% o Créatifs à 75% o Visionnaires à 60% o Passionnés à 83% o Aimant le risque à 60% o Agés de 35 ans en moyenne o Diplômés du supérieur à 93% o Forts d’une expérience de 11 ans en moyenne avant de se lancer dans l’aventure
  5. 5. Le succès dès aujourd'hui et pour demain ! 5 Un bilan actuel très positif… … doublé d’une véritable ambition pour demain … o Satisfaits à 92% o Prêts à retenter l’aventure à 78% o S’agrandir à 71% o Avoir une implantation internationale à 60% o Être leader en France à 58%
  6. 6. Une approche en miroir 1 6
  7. 7. Croiser les points de vue Les Français Les Startupers 1016 personnes âgées de 15 ans et plus représentatives :  Sexe  Age  CSP  Région et catégorie d’agglomération Interrogées par téléphone (26 au 28 novembre 2013) 17 entretiens approfondis (p.43) d’une heure avec des créateurs de startup  Entretiens en face à face ou par téléphone (2ème quinzaine d’octobre) 200 interviews de 18 minutes par téléphone (19 au 25 novembre 2013)  Entreprises tous secteurs (mais pour l’essentiel de l’économie numérique)  Ayant au maximum 8 années d’ancienneté 2011-20132009-20102005-2008 ANNÉE DE CRÉATION 39%32%29% 7
  8. 8. Vous avez dit startup ? 2 8
  9. 9. « Startup » : quelle définition ? « Société innovante à fort potentiel de croissance, en recherche d'un business model nouveau et réplicable. Une fois que le business model est exploité, la startup devient une PME. » « Jeune entreprise innovante, dans le secteur des nouvelles technologies » 9
  10. 10. Les Startupers se reconnaissent-ils dans cette appellation ? 93% considèrent que l’entreprise qu’ils ont créée est une "startup" Connotation positive 62% Connotation négative 9% Aucune connotation particulière 15% Ça dépend 12% Utilisée avec leurs partenaires 75% Utilisée avec leurs amis-relations 70% Utilisée avec leur famille 70% Utilisée au quotidien 68% Utilisée avec leurs banquiers 61% Utilisée avec leurs clients 58% "vis à vis de l’extérieur, hors clients je suis une startup, vis à vis de mes clients, je suis une entreprise. C'est beaucoup + simple d’être une startup en B to C qu’en B to B" 10
  11. 11. Les Startupers se reconnaissent-ils dans cette appellation ? Les entretiens approfondis ont en effet montré que, selon les Startupers eux-mêmes, … Mais peut également véhiculer l’image d’une entreprise  Éphémère, possiblement superficielle et instable  Uniquement axée sur les nouvelles technologies  Sans process réellement établit et pouvant manquer de sérieux. La startup renvoie, en positif, à:  une entreprise audacieuse  à forte croissance  sachant prendre des risques et se réinventer en permanence  s’émancipant des codes & modes de travail traditionnels  érigeant le bien être et l’environnement de travail confortable et décomplexé comme une règle  et, dans laquelle la grande majorité des collaborateurs adhère et partage un système de valeurs spécifique (dont solidarité, esprit communautaire) et / ou un projet commun. D’où en effet, une utilisation plus prudente du terme dans les relations avec les banques et avec les clients plus traditionnels. 11
  12. 12. Pourquoi une startup plutôt qu’une entreprise "plus traditionnelle"?  Pour être plus libre, plus indépendant 36%  Avoir un développement plus rapide, être rentable plus rapidement 34%  Sortir des codes du travail traditionnels, vivre le travail différemment 33%  Avoir un mode de travail plus collaboratif, plus d’échanges et de partage 30% "saisir les opportunités quand elles arrivent" "Casual... Pas de costards ici mais des jeans" "j’ai eu de très belles expériences, j’étais promu régulièrement, XXXX m’a même sponsorisé pour un MBA en Angleterre, c’était super, mais j’avais envie d’être maître de mon destin, de créer quelque chose qui ne soit pas qu’être un bon cadre, peut être laisser quelque chose derrière moi aussi » "Je pense pas être fait pour travailler dans une grande boite. D’avoir des fonctions où il n’y a pas assez de responsabilités, où on prend pas assez de risques" 12
  13. 13. Du coup, les principales valeurs qui définissent la startup… Transparence Simplicité Bonheur Épanouissement Liberté Réactivité Indépendance Échange Collaboration Ouverture Dynamisme Honnêteté Humilité Engagement Souplesse Adaptabilité Autonomie Créativité Partage Écoute 13
  14. 14. Les relations professionnelles avec d'autres créateurs de startup : Les Startupers : seuls ou en réseau?  S’échangent des conseils 87%  Partagent leurs compétences, leurs expériences 76%  Se rendent des services 75%  S’entre-aident financièrement 12%  Aucune relation 8% 57% font partie d'un cercle ou d'une association de créateurs ou d'entrepreneurs 14
  15. 15. Startupers, qui êtes-vous ? 3 15
  16. 16. La carte d’identité du Startuper Un homme 89% 38 ans en moyenne aujour'dhui 35 ans à la création de son entreprise 93% ont fait des études supérieures 35% 2ème ou 3ème cycle de l’université 24% une école d'ingénieur 20% une école de commerce dont 7% Autodidacte, Bac ou moins 78% sont mariés ou en concubinage 61% ont des enfants 16
  17. 17. Des entrepreneurs différents mais des entrepreneurs avant tout Il se décrit comme :  Un entrepreneur 35%  Un développeur d’idées 17% 73% ont le sentiment qu'il y a toujours eu des entrepreneurs semblables à eux à toutes les générations Pour 51%, il y a une tradition de création d’entreprises dans la famille ou l’entourage proche. 42% estiment avoir une mission à accomplir pour aider à la reprise économique 16% des Français le pensent, parmi les 63% qui ont déjà entendu parler des startups (vs 57% ont un objectif personnel de développement de leur projet ) 17
  18. 18. Un passionné avant tout… Des personnalités très impliquées et motivées, enthousiastes… que le travail ne rebute pas… Le Startuper se dit :  Passionné 83%  Dynamique 81%  « Drogué » du travail 34% "Je recule plutôt devant rien" "on s’est dit on se donne deux ans pour exploser, pour tout tester, pour échouer, et dans deux ans, pas de regret, on aura essayé." 18 doublé d’une "vision" Une mentalité de créateur et de défricheur plus que de gestionnaire. Un attrait pour la découverte, l’enrichissement personnel (rencontres humaines, acquisition de nouvelles compétences…). Le Startuper se dit :  Créatif 75%  Visionnaire 60% "Partir de zéro, être à 100 à l’heure, j’aime avoir les idées, créer, construire… C'est des rencontres, des idées… Le coté gestionnaire, c'est plus de rigueur, de patience, et c’est pas mes principales qualités"
  19. 19. … et d’un goût du risque Le goût du risque, la capacité à rebondir, à tirer les leçons. L’échec vu comme un moyen de progresser, de s’améliorer. Le Startuper se dit :  Ambitieux 72%  Aimant le risque 60% "de toute façon des échecs tu en auras plein avant d’avoir un oui tu auras 99 non, et il faut être persévérant. …c'est tellement facile de baisser les bras" "Il faut des échecs pour avancer, et du caractère pour avancer après un échec" "Tu as le côté lune de miel, enfin, tu as démarré, y’a un côté exaltant, et en même temps, tu as la peur, ça te prend les tripes, tu ne sais pas où tu mets les pieds, tu n’as plus de salaire en fin de mois… (mais bon) j’avais pas trop de doutes" 19
  20. 20. Pour autant, ils gardent les pieds sur terre Et en même temps, le Startuper se dit également : Le Startuper se dit :  Pragmatique 75%  Gestionnaire 60% 20
  21. 21. Un rapport aux autres assez exemplaire ! Dans les fonctions au sein de la société et les relations, rien de pré-déterminé, une hiérarchie souple et flottante. Egalement, une culture du partage et de la mise en commun pour un même objectif. Enfin, un environnement de travail sympathique, détendu, devant permettre aux employés de se sentir bien. Le Startuper se dit :  Ouvert aux suggestions 81%  A l’écoute 80%  Exigeant 78%  Convivial 76%  Bienveillant 72%  Fédérateur 70%  Impatient 47%  Difficile à suivre 42%  Charismatique 39% "Je suis quelqu’un qui n’aime pas la hiérarchie, qui n’aime pas être dans un cadre strict, qui n’aime pas l’autorité, et qui a besoin de liberté, de pouvoir parler librement avec tel ou tel salarié" 21
  22. 22. Des motivations multiples Le Startuper a été poussé par :  Le goût d'entreprendre, les défis 84%  La créativité, l'innovation 74%  La liberté, l’indépendance 70%  L'aventure humaine, le goût du travail en équipe 69%  L’évolution dans un environnement de travail différent 52%  Le goût du risque 47%  La réussite financière 42%  Rebondir professionnellement 29%  La difficulté à conduire un projet dans la précédente entreprise 20% Les Français qui ont entendu parler des startups les voient avant tout motivés par la créativité, l’innovation (46%) et par la réussite financière (45%). 22
  23. 23. Les circonstances de la création  Ils avaient une idée, une innovation à laquelle ils pensaient ou travaillaient depuis longtemps 50%  L'idée ou l'innovation est née assez peu de temps avant la création de la société 32%  L'idée n'était pas vraiment précise, ils avaient simplement envie de devenir entrepreneur 17% 49% 23
  24. 24. 3 profils plus nuancés Les conquérants ambitieux Les nouveaux Galilée Les bâtisseurs 24 44% 23% 33%
  25. 25. 95% d’entre eux avaient une idée, une innovation à laquelle ils pensaient ou travaillaient depuis longtemps Pour 91%, c’est l’innovation, la création d’un nouveau produit ou service qui les a poussés à créer leur entreprise Les Nouveaux Galilée Un profil d’inventeurs avant tout. Ils ont une idée souvent ancienne et très personnelle qui leur tient à cœur. Elle s’accompagne d’une volonté très forte de la réaliser et d’une conviction (quasi-mystique) de son bien-fondé. 44% "laisser une trace… d’ici 5 ans il y aura une personne sur deux qui utilisera un outil comme le nôtre." "Avancer avec une conviction" vs 74% pour l’ensemble 25
  26. 26. Les Nouveaux Galilée Ils sont passionnés, ont l’envie de transmettre et de partager cette passion, cette envie, cette idée. Des personnalités dynamiques, créatives, qui aiment ébranler, agiter, "faire bouger" les choses. Ils veulent d’ailleurs être leaders en France et dans le monde. Ils sont aussi utopistes et tirent une fierté personnelle et un sentiment d’accomplissement (voire un certain orgueil) à leur aventure. Sur le plan des relations professionnelles : ils se disent conviviaux et ouverts aux suggestions; leur mode de gestion semble en revanche plus empirique. 44% Dans leur rapport au travail, ils se disent :  Passionnés 99%  Dynamiques 97%  Créatifs 90%  Aimant le risque 76% Dans leur rapport aux autres au travail, ils se disent :  Ouverts aux suggestions 93%  Conviviaux 89% Les objectifs qu’ils visent :  Etre leader en France 77%  Avoir une implantation internationale 70% 83% 60% 81% 75% vs l’ens. 81% 76% 58% 60% 26
  27. 27. Pour 95%, l'idée ou l'innovation est née assez peu de temps avant la création de la société Pour 88%, c’est le goût d'entreprendre, affronter de nouveaux défis qui les a poussés à créer leur entreprise 52% estiment qu’ils ont une mission à accomplir pour aider à la reprise économique Les conquérants ambitieux Des entrepreneurs avant tout. Ils ont eu l’idée peu de temps avant la création et ont été influencés par des "success story", des startups à "à l’américaine" et leurs figures associées (Zuckerberg, Jobs) "J’ai rencontré pas mal de gens,…y’a pas mal de Français dans la Silicon Valley, et ça m’a permis de comprendre l’écosystème, de savoir qui faisait quoi, de connaître aussi toutes les galères,… tous les mythes autour des levées de fond, les « success story » etc" 23% vs 42% pour l’ensemble 27
  28. 28. Les conquérants ambitieux Ils se décrivent comme visionnaires, dynamiques, ambitieux, business-man, avant-gardistes. Il se disent également charismatiques et difficiles à suivre. 23% Dans leur rapport au travail, ils se disent :  Dynamiques 97%  Ambitieux 90%  Visionnaire 83% Dans leur rapport aux autres au travail, ils se disent :  Charismatiques 69%  Difficiles à suivre 61% Les objectifs qu’ils visent :  Des business-man 15%  Des avant-gardistes 14%"je ne fais rien de ce que les gens de mon âge font, mais ça me va bien" 81% 60% 72% 39% vs l’ens. 42% 7% 7% 28
  29. 29. Ils recherchent de manière plus ou moins explicite à susciter l’envie et/ou la fierté (de l’entourage). Des Startupers généralement plus âgés, plus expérimentés. "Exploser la boîte" "je dois renvoyer du rêve" Ce qui les satisfait dans le développement de leur entreprise :  La capacité à innover, à tester des idées 93%  Ils ont 40 ans en moyenne 25% ont 50 ans ou plus  Ils ont 13 ans d’expérience en moyenne Les conquérants ambitieux 23% 29
  30. 30. Les bâtisseurs Une envie de devenir entrepreneur avant tout et de développer une société pérenne ainsi que des emplois. Une approche plus pragmatique et plus réaliste de l’aventure startup. 33%  Pour 43%, l'idée n'était pas vraiment précise, ils avaient simplement envie de devenir entrepreneur  Pour 67%, l’intention principale était de développer une société pérenne pour eux et leurs collaborateurs  En premier, ils se disent pragmatiques (64%) 58% aimeraient qu’on les décrivent comme des entrepreneurs  Aujourd’hui, 31% se donnent encore quelques années avant d’envisager la suite 49% se voient toujours diriger cette entreprise dans 5 ans "La création a été très réfléchie (…) l’expérience m’a montré que ce qui était important, c’était les finances, le produit, le marketing, et la tête" 17% 48% vs l’ens. 35% 20% 42% 30
  31. 31. Les bâtisseurs Dans la conduite de la startup, un management et un mode de gestion plus structurés. Des profils davantage axés sur la coordination des talents, la mise en musique des équipes autour d’un objectif commun et laissant davantage de place à l’analyse (du marché, des situations), à la réflexion, à la stratégie, à la préparation, à l’anticipation. Un environnement de travail qui reste détendu et confortable et une énergie toujours très positive mais moins intense. 33% "Je me sentais capable de recruter des gens, de manager des équipes" ; "Y’a toutes ces aventures aussi de gestion d’une équipe qui rythment très fortement la vie de la boite, et les émotions qu’on peut en retirer" En priorité, ils se disent :  A l’écoute 65%  Fédérateurs 61% Les objectifs visés sont plus…  Une stabilité économique qui assure de rester viable 73% … que :  Une implantation internationale40%  Être leader en France 35% 31
  32. 32. La startup, de la création à aujourd'hui 4 32
  33. 33. Le Startuper à la création de son entreprise 16% 37%27% 20% < 25 ans 25-34 ans 35-44 ans 45 ans et +  Moins de 35 ans 53%  En activité professionnelle 72%  PDG/DG, indépendant 13%  Cadre supérieur 31%  Cadre moyen, agent de maîtrise 15%  Etudiant ou stagiaire 17%  Expérience en entreprise 11 ans en moyenne Fonction dirigeante : 44% 33
  34. 34. Certains avaient déjà été entrepreneurs Création d’une entreprise auparavant 35%  Une startup 22% Qu’est devenue l’entreprise (base 100 : anciens créateurs) ?  Elle s'est arrêtée pour des raisons économiques 34%  Elle a été revendue 23%  Les parts ont été cédées aux co-fondateurs 21%  Il en est toujours le dirigeant 16% Pourquoi se lancer dans un nouveau projet ?  Opportunité de business 67%  Nouvelle idée 61%  Nouveau challenge 60% Plusieurs : 16% 26% chez les bâtisseurs 34
  35. 35. L’implantation de la startup 24% 40% 22% 14% Un seul fondateur 2 co- fondateurs 3 co- fondateurs 4 co- fondateurs A la création, il y avait…Le siège de son entreprise se situe dans la région…  Où il exerçait son activité professionnelle 76%  Où il a suivi ses études supérieures 59%  Où il a suivi ses études secondaires 52%  Où il est né 47% En région parisienne : 62%  Paris même 32% 73% chez les conquérants ambitieux "on est dans le sentier parce que c’est là que sont toutes les startups, il y a une sorte d’émulation (…) . Tu va voir des entrepreneurs qui ont réussi, d’autres qui n’ont pas réussi, tu discutes, tu vois pourquoi ils ont réussi ou pas, ça va t’encourager à redoubler d’effort, et ça compte pour la moitié du succès de ta boite." 35
  36. 36. Les proches face à la création de la startup La famille et les proches à l’annonce de l’intention de créer une entreprise : "on s’est mis tous les trois au chômage, grâce à l’alternance, on a pu toucher le chômage, dans les 800 euros par mois, pas grand chose mais quand on vit à Rouen, qu’on a une vie d’étudiant, des pâtes, ça suffit, et on s’est dit, combien de temps on a devant nous, pour ne faire que le projet, combien de temps on peut consacrer totalement au projet sans avoir à gagner de l’argent à coté, et à manger" Alexis Jamet, Bunkr  Ils les ont soutenus, encouragés 89%  Ils ont été inquiets 49%  Ils ont été surpris 18%  Ils ont essayé de les dissuader 11% Les doutes et les craintes :  Problèmes financiers 88%  Ne pas réussir à se payer 48%  Trop de stress 25%  Plus de temps disponible pour la famille 9% 36
  37. 37. L’ambition de la création à aujourd’hui L’intention principale à la création :  Développer une société pérenne 48%  Développer un business pour, à terme, vendre la société 26%  Diffuser son idée au plus grand nombre 21%  Se créer une réputation en tant qu'entrepreneur 3% Aujourd’hui :  Ils comptent s’agrandir 71%  Avoir une implantation internationale 60%  Etre leader en France 58% 57% ont ouvert leur capital afin de lever plus de fond 67% chez les bâtisseurs 71% chez les Nouveaux Galilée 37
  38. 38. Un bilan positif "dans 10 ans, j’aurais fait un tour du monde, j’aurais eu des enfants, et j’aurais redémarré une autre aventure entrepreneuriale" Céline Lazorthes, Leetchi Si c’était à refaire, 78% retenteraient certainement l’aventure 92% sont satisfaits de leur vie à la tête de leur entreprise 47% sont même très satisfaits Les insatisfaits (8%) : Les difficultés qu’ils rencontrent dans le développement de leur entreprise :  Le manque d’argent  Le fait de devoir tout faire Et plus personnellement : se sentir incompris par leurs proches. 38
  39. 39. De la fierté aux frustrations Le Startuper est satisfait :  Du produit/du service développé 83%  De la capacité à innover 81%  De l’ambiance de travail 74%  De la cohésion d’équipe 71%  Du développement des partenariats 51%  De sa rentabilité 32% Ce qui est difficile : pour l’entreprise  Le manque d’argent 65%  Les contraintes administratives 60%  De devoir tout faire 57%  Convaincre partenaires et banquiers 53%  Convaincre clients/prospects 50% pour soi  Le stress 52%  Le manque de temps pour les loisirs 42%  Le manque de temps pour les proches 41% "au bout de 3 mois, on a mis un produit sur le marché, on était très fier de ça mais pourtant on s'est heurté au marché, avec des gens intéressés mais qui ne comprenaient pas tout ce que l’on faisait" Clément Moreau, Sculpteo 39
  40. 40. ... et demain ? 5 40
  41. 41. Votre startup dans 5 ans ? Quel avenir :  Elle sera toujours là et j’en serai le dirigeant 42%  Je l’aurai revendue 33%  Sera arrêtée pour des raisons économiques 5%  J’aurai cédé mes parts à mes co-fondateurs 2%  Aucune idée 18% Quel projet ensuite?  Créer une nouvelle entreprise 49%  Vivre des gains acquis 10%  Rejoindre un projet créé par d’autres 5%  …  Aucune idée 28% 41
  42. 42. Merci 42
  43. 43. Contacts Presse : Natacha Heurtault natacha.heurtault@communication-rp.fr 06 12 23 58 60 Anne-Sophie Trémouille anne-sophie.tremouille@bnpparibas.com 01 58 16 84 99 43
  44. 44. Startups qui ont participé à l’étude qualitative 44 -> Nicolas Dessaigne, Algolia -> Alexis Jamet, Bunkr -> Frédéric Plais, Commerce Guys -> Stéphane Lee, Dimelo -> Margaux Pelen, anciennement Home'n'go -> Céline Lazorthes, Leetchi -> Jonathan Benhamou, Novapost -> Khalid Elguitti, Pricematch -> Martin de Charrette, Pricing Assistant -> Stéphanie Delestre, Qapa -> Pierre Moreau, Sauverlemondedeshommes -> Clément Moreau, Sculptéo -> Samuel Boury, UBleam -> Alexandre Boucherot, Ulule -> Alexandre Plé, Umanlife -> Thibaut Jarousse, 10-Vins

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