Dv zaher

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Dv zaher

  1. 1. TECHNIQUE DU COMMERCE INTERNATIONAL D’après le cours de Mme Herman du 2ème semestre 2007/08Les stratégies de développement à l’international......................................................................3 I.Raisons de l’internationalisation...........................................................................................3 1)Facteurs commerciaux.............................................................................................................................3 2)Facteurs industriels..................................................................................................................................4 3)Facteurs d’opportunité.............................................................................................................................4 II.Les déterminants du processus d’internationalisation.........................................................5 III.Les orientations du développement international..............................................................6 1)Formules stratégiques..............................................................................................................................6 2)Stratégies de marketing international......................................................................................................7Le transport aérien....................................................................................................................10 I.La législation......................................................................................................................10 II.Les avantages du transport aérien.....................................................................................10 III.Le contrat.........................................................................................................................10 IV.Les documents.................................................................................................................11 V.La tarification....................................................................................................................11Etude et sélection des marchés étrangers..................................................................................13 I.Les différents types d’études de marchés...........................................................................13 1)Les études générales ou exploratoires...................................................................................................13 2)Les études sur la structure et le fonctionnement d’un marché...............................................................14 3)Etudes portant sur un point du plan marketing......................................................................................14 II.Le déroulement des études de marché...............................................................................15 III.A qui confier ces études ?................................................................................................16 IV.Les études qualitatives.....................................................................................................16 V.Les études quantitatives....................................................................................................16 VI.Les panels........................................................................................................................17 VII.Prévision de la demande.................................................................................................17Réalisation des opérations de dédouanement............................................................................18 I.Déclarations en douane.......................................................................................................18 1)Echange entre pays tiers et pays de l’UE...............................................................................................18 2)Commerce entre pays de l’UE...............................................................................................................18 II.Eléments de la déclaration.................................................................................................19 1)L’espèce tarifaire...................................................................................................................................19 2)L’origine 19 3)La valeur des marchandises...................................................................................................................19 III.Contrôle exercé par le commerce extérieur.....................................................................20Évaluation de la dette douanière...............................................................................................21 I.Les droits à acquitter...........................................................................................................21 1)Les droits de douane..............................................................................................................................21 2)La TVA 21 3)Détermination des taxes parafiscales.....................................................................................................22
  2. 2. II.La liquidation douanière....................................................................................................22 -2-
  3. 3. Les stratégies de développement à l’internationalS’internationaliser c’est développer ses activités ou une partie de ses activités dans des systèmes économiques,politiques et culturels différents.Il y a différents degrés d’internationalisation : elle peut être développée progressivement ou l’entreprise peut êtrecréée avec une dimension mondiale d’emblée, etc. Ces différents degrés d’internationalisation correspondent àdifférentes motivations et objectifs. Quelles sont les raisons de l’internationalisation ? Comment détermine-t-onle processus d’internationalisation ?I.Raisons de l’internationalisationIl y a trois types de facteurs : commerciaux, industriels et d’opportunité. 1)Facteurs commerciaux - Etroitesse du marché - Spécialisation de l’entreprise - Régulation des ventes - Cycle de vie du produitEtroitesse du marché= saturation du marché nationalEx : Nestlé est une entreprise Suisse. La Suisse étant un petit pays, l’entreprise a vite dû exporter pour sedévelopper car le marché est trop étroit.L’augmentation du commerce mondial, le phénomène de mondialisation, entraîne une concurrence desentreprises étrangères qui prennent des parts de marché et réduisent le marché national. Les entreprisesnationales ont donc besoin de conquérir de nouveaux marchés. Ex : L’Oréal avec son concurrent allemandSchwarzkopf.Les perspectives de développement du marché peuvent être trop restreintes (taux de croissance du marchéinsuffisant). C’est le cas par exemple pour Pernod Ricard qui trouvait que son marché évoluait trop lentement.Spécialisation de l’entrepriseSi l’entreprise est très spécialisée, le marché national a un potentiel insuffisant et l’entreprise va chercher às’internationaliser. C’est plutôt le cas des PME (ont tendance à occuper une niche qui est délaissée par lesgrandes entreprises). Exemple de Proditec (machines pour contrôler les pièces de monnaie).Régulation des ventesLes ventes sur un marché fluctuent en fonction de : • La saison (activité saisonnière). Par exemple Salomon était une entreprise (aujourd’hui disparue) qui fabriquait des skis et des chaussures de ski. Cette entreprise a développé ses ventes dans l’hémisphère sud pour désaisonnaliser ses ventes et mieux utiliser l’appareil de production. • La conjoncture économique : vendre partout permet de répartir les risques, d’amortir les effets de la crise. Cela permet de réduire les fluctuations de la demande.Le cycle de vie international du produitLe produit vit depuis son lancement. Il y a différentes phases de cycle de vie du produit : période de croissance,période de maturité (quand les ventes sont les plus élevées), phase de déclin. La durée de chaque phase dépenddu type de produit.Raymond Veron a établi une correspondance entre le cycle de vie du produit et le stade de développementinternational. • Stade 1 : lancement du produit et une partie de la croissance. -3-
  4. 4. Un produit nouveau est mis au point dans un pays technologiquement avancé (ex : Japon, USA). Le produit va d’abord être lancé sur le marché intérieur, qui bénéficie d’un pouvoir d’achat élevé. Ce produit chargé en technologie est cher au départ car il faut amortir les frais de recherche et développement (R&D), il est donc réservé à ce type de pays. Progressivement l’entreprise va exporter dans les autres pays qui sont au même stade de développement qu’elle (autres pays développés ayant un pouvoir d’achat élevé), ce qui lui permet d’amortir les frais de R&D. • Stade 2 : fin de la croissance et début de la maturité. Les pays dans lesquels ce produit est exporté vont commencer à le fabriquer (à copier la technologie). L’entreprise innovatrice voit donc apparaître une concurrence étrangère. • Stade 3 : produit en pleine maturité et amorce de déclin. La technologie du produit se banalise car progressivement d’autres pays vont être à leur tour capables de le fabriquer. Il y a une concurrence accrue qui se fait par rapport au prix. Les entreprises innovatrices qui avaient mis au point le produit peuvent soit améliorer le produit (R&D pour créer un produit plus avancé technologiquement qui va prendre le relais) ou délocaliser leur production dans les pays où la main d’œuvre est moins chère.L’exportation allonge la durée de vie du produit. Un même produit peut être à des stades de vie différentsen fonction de : • Niveau de vie des pays dans lesquels il est vendu. Par exemple Moulinex fabrique des moulins à persil qui ne se vendent pas en France mais sont exportés dans les pays en voie de développement. Autre exemple : les voitures. Certaines voitures ne se vendent plus en France mais sont fabriquées ailleurs. Les chaînes de production sont démontées et réinstallées dans des pays avec des niveaux de vie moins élevés. C’est ce qui s’est passé avec la R12 dans les pays de l’Est. • Habitudes d’achat et de consommation des pays dans lesquels il est vendu : il y a des pays dans lesquels certains produits ne sont plus à la mode alors qu’ils se vendent beaucoup dans d’autres. Par exemple le Cognac ne se boit pratiquement plus en France et réalise 90% de ses ventes à l’exportation. Cet alcool est très à la mode au Japon et en Chine où il est en pleine phase de maturité. 2)Facteurs industrielsRecherche d’économie d’échelleQu’est-ce que les économies d’échelle ? On produit sur une plus grande échelle (augmentation de la production)et on répartit les charges fixes (celles qui ne varient pas avec la quantité produite) sur un plus grande nombred’unités produites. Cela permet de faire baisser le coût unitaire.Une entreprise qui exporte élargit ses marchés et donc augmente sa production et réalise des économiesd’échelle. Elle améliore donc sa compétitivité.Amortissement des fais de recherche et développementUne entreprise qui élargit ses marchés va plus facilement pouvoir amortir les frais de mise au point du produit.Abaissement des coûts de productionUne entreprise qui investit à l’étranger peut exploiter des opportunités : chercher à produire à bas prix (coût demain d’œuvre moins élevé, législation du travail moins contraignante, ce qui permet à l’entreprise d’échapperaux réglementations sociales, et main d’œuvre plus « docile » avec un pouvoir syndical plus faible).Il n’y a donc pas seulement un aspect coût, mais également un aspect social, un aspect réglementation fiscale(charges sociales sur les salaires, etc.), etc. 3)Facteurs d’opportunitéDemande spontanéeL’exportation n’est pas toujours une démarche réfléchie. L’entreprise est souvent sollicitée spontanément : on luifait une offre pour exporter ses produits. Cela peut se produire dans le cadre des foires et salons, lors d’une visited’un étranger (visite d’une exploitation de champagne de la région par exemple, le champagne lui plait et ilpropose au propriétaire de vendre sa production dans son pays), … Dans ce cas l’entreprise exportatrice ne faitaucune démarche et on vient la chercher. Il faudra par la suite qu’elle ait une démarche plus structurée si elleveut exporter durablement. Il ne s’agit qu’un point de départ. -4-
  5. 5. Production excédentaireUne surproduction pour le marché intérieur, par exemple en matière agricole, qui pousse l’entreprise à faire sespremiers pas à l’export.Motivation du dirigeantC’est le cas surtout dans les PME. Des études ont montré que parmi les PME qui exportent, c’est souvent ledirigeant qui en a eu la volonté, la motivation. Il impulse à l’entreprise cette volonté d’exporter. Pourquoi ? Pourdes raisons internes à l’entreprise : lui-même est stimulé par le fait que son entreprise est très spécialisée, que sescapacités de production sont excédentaires, etc. Il peut également y avoir des stimuli de la part del’environnement de l’entreprise : on a reçu quelques commandes spontanées, on voit que les concurrentsexportent, stimulation qui vient des pouvoirs publics (ceux-ci incitent les PME à exporter, notamment avec undispositif de soutien aux entreprises exportatrices, à travers différents organismes rattachés au Ministère ; parexemple le Conseil Régional de Champagne-Ardenne aide les entreprises dans leurs démarches à l’export. Lesentreprises peuvent être aidées financièrement (exonération de charges par exemple), et au niveau logistique(aider l’entreprise à faire un diagnostic export par exemple).Etude de document : la société Kuhn, stratégie à l’exportEntreprise qui fabrique du matériel agricole. Entreprise familiale qui s’est beaucoup développée, en deuxphases : • croissance interne : développement par ses propres moyens, croissance endogène (jusque 1987), • puis croissance externe : rachète des sociétés.Culture de l’entreprise : forte, véritable culture de l’export (orientée en permanence vers l’exportation).Raisons commerciales : • marché étroit (le nombre d’agriculteurs diminue et donc les besoins en matériel agricole diminuent), • baisse des subventions accordées aux agriculteurs, • activité saisonnière.Facteurs industriels : • amortir les frais de recherche et développement (entreprise qui investit beaucoup en recherche et développement, dépose de nombreux brevets pour protéger ses innovations), • peut tester des produits nouveaux.Facteurs d’opportunité : • motivation des dirigeants, l’export fait partie de la culture de l’entreprise, • Kuhn a racheté des entreprises qui étaient déjà elles-mêmes tournées vers l’export, • Localisation : région pas vraiment agricole, tournée vers le bloc de l’est.Stratégie : d’abord asseoir sa position sur le marché national avant de s’intéresser à l’export, avant de se tournervers des marchés qui sont proches d’elle.Comment elle s’implante ? Implantations lourdes : filiales de commercialisation dans les principaux pays danslesquels elle travaille. Cela lui permet d’avoir une meilleure connaissance et compréhension du marché (retourd’informations), de mieux connaître les besoins de ses clients et donc d’être plus à même d’y répondre (produitsadaptés à la demande). Autre intérêt : pour le service après-vente. Face aux mutations rapides et souvent brutales de lenvironnement économique international,lentreprise se doit den évaluer limpact. Au-delà dune approche descriptive et analytique, les auteurssattachent à appliquer la démarche de développement international à la stratégie densemble delentreprise, à partir de nombreux exemples et situations dentreprises, sans oublier la dimensioninterculturelle de ce développement. Cette nouvelle édition a été entièrement actualisée pour tenircompte des derniers développements de lenvironnement international. Elle offre une refonte totaledes cas dentreprise et des exemples. Très opérationnel, cet ouvrage propose une méthode pouraider les entreprises à établir le processus dinternationalisation (de lanalyse de lenvironnement à laprise de décision).II.Les déterminants du processus d’internationalisation -5-
  6. 6. Dans ce paragraphe nous allons étudier le processus d’internationalisation, c’est-à-dire voir quelles sont lesdifférentes étapes qui mènent à l’internationalisation.La notion de distance est importante. On parle de trois types de distances : • Distance géographique : c’est l’éloignement géographique des deux pays en nombre de kilomètres. Généralement les entreprises commencent à s’intéresser aux marchés qui sont proches d’elle. • Distance institutionnelle : elle se traduit par la politique économique des états et concerne tout ce qui va être lié à la réglementation des pays. • Distance culturelle : parmi les éléments qui la composent on peut distinguer la langue pratiquée, la culture et les mentalités.Le processus d’internationalisation 1. La direction n’est pas intéressée par l’export. 2. La direction accepte une demande spontanée, mais ne fait pas l’effort de prospection. 3. L’entreprise explore la possibilité d’exporter. 4. L’entreprise exporte expérimentalement sur un marché où les distances sont réduites. 5. L’entreprise devient expérimentée sur ce pays. Elle peut ensuite choisir l’un des deux options suivante (ou les deux) :  Elle peut exporter vers des pays à distance plus élevée (le grand export)  Elle peut envisager des formes nouvelles : implantation commerciale, implantation industrielle (renforce sa présence sur les marchés)III.Les orientations du développement international 1)Formules stratégiquesLorsqu’une entreprise a pris la décision de s’internationaliser, elle choisit des formules stratégiques. C’est unchoix qui s’effectue par rapport à deux grands types de décisions : • Le nombre de marchés à atteindre • La répartition des rôles respectifs du marché national et du marché internationalLe nombre de marchés à atteindreL’entreprise fait un choix entre concentration et dispersion. Il existe deux types de comportements : • Les voltigeurs : ceux qui se dispersent. Une entreprise avec un comportement de voltigeur cherche à atteindre le plus de marchés possible : stratégie de dispersion géographique. Elle développe un effort marketing dans le plus grand nombre de pays possible. L’intérêt est qu’elle connaît un développement très rapide, mais celui-ci est souvent relativement instable. • Les enracinés : ceux qui se concentrent. Une entreprise avec un comportement d’enraciné privilégie plutôt quelques marchés sur lesquels elle veut s’implanter durablement, sur lesquels elle veut obtenir RYTHME D’INTERNATIONALISATION Nombre de marchés servis Dispersion Concentration -6- Temps
  7. 7. des parts de marché importantes et durables. Progressivement elle va ensuite se tourner vers d’autres marchés.Dans le temps on se retrouve quasiment avec la même position en suivant chacune des stratégies. Avec laconcentration on progresse régulièrement alors qu’avec la dispersion il y a un développement rapide suivi d’unralentissement puis de la perte de certains marchés.Les notions de dispersion et de croissance s’appliquent également par segment (ou par produit) : Segments Concentration Dispersion Concentration Double concentration Stratégie géocentrée Pays Dispersion Segmentation transnationale Double diversificationDouble concentration : les segments retenus doivent être suffisamment importants et stables.Stratégie géocentrée : l’entreprise s’enraciner sur un petit nombre de pays mais en ayant une gamme deproduits suffisamment large. On essaie de toucher tous les segments de clientèle sur ces quelques pays.Segmentation transnationale : stratégie adaptée aux entreprises très fortement spécialisées, notamment lesPME qui développent des stratégies de niche. Elles diffusent leurs produits dans un maximum de marchéspossible.Double diversification : gamme de produits étendus qu’on distribue dans de nombreux pays. Cette stratégie estplutôt réservé aux entreprises qui ont des ressources importantes.La répartition entre marché national et marchés internationauxIl existe quatre possibilités : 1. La plus simple (1) : l’entreprise ne s’intéresse pas à l’exportation ou alors de façon extrêmement ponctuelle. Son centre d’intérêt est le marché national. 2. Approche internationale (2). Le plus important reste le marché national et l’entreprise considère qu’elle a d’autres marchés à l’étranger qui sont en quelque sorte des satellites du marché national. Ils sont très dépendants du marché domestique. 3. Marché multinational (3). L’entreprise considère que le marché national est un marché comme les autres. Par contre il n’y a pas de lien entre les différentes marchés, qui restent très cloissonés. Chaque marché garde ses spécificités et est appréhendé séparément. 4. Marché global (4). La différence avec le modèle précédent est que l’entreprise appréhende le monde comme un seul marché. Elle considère qu’il y a une certaine homogénéité de la demande au sein de ce marché global et qu’on peut donc traiter les différentes marchés de la même façon (à travers par exemple une standardisation de la politique de communication). 1 2 3 4 2)Stratégies de marketing internationalLes trois approches du marketing international : • Marketing de l’exportation -7-
  8. 8. • Marketing pluridomestique • Marketing international globalLe marketing de l’exportation traduit la politique des entreprises qui vont prolonger à l’export les politiquesqu’elles avaient sur le marché national. La politique de communication sera une adaptation des politiques decommunication du marché intérieur (adaptation nécessaire pour la langue, à cause de contraintes règlementairesconcernant l’étiquetage par exemple, etc.).Avec le marketing pluridomestique l’entreprise cherche à avoir une politique commerciale différente suivantles pays. Cependant il faut tout de même coordonner ces différentes politiques et les rationnaliser, car uneentreprise se construit une image internationale, et les consommateurs voyagent et s’attendent à retrouver unecertaine cohérence dans l’image de l’entreprise dans les différents pays.Avec le marketing international global, l’entreprise attaque le marché mondial après avoir fait unesegmentation internationale des marchés. Elle se détermine des objectifs marketing sans référence aux frontières(la notion de frontière n’existe plus).Le dilemme adaptation/standardisation : La standardisation Ses avantages : • permet de faire baisser les coûts car avec la standardisation on réalise des économies d’echelle • permet de créer une image internationale homogène Ses inconvénients : • démotivation des responsables locaux : aucune créativité possible, ils ne font qu’exécuter • moins bien adaptée aux spécificités locales donc moins efficace L’adaptation Ses avantages : • « colle » mieux au marché donc plus efficace (prend en compte les spécificités de chaque marché) • permet de donner plus de responsabilités aux commerciaux locaux qui vont donc être plus performants Inconvénient principal : augmentation des coûtsLes stratégies de marketing international en fonction des différents éléments du plan marketing (= marketing mix= plan marchéage = 4P) : • Produit : il faut distinguer le produit au sens strict des attributs du produit qui sont le conditionnement, l’étiquetage, le service après-vente, la marque. Pour le produit au sens strict on préconise la standardisation car cela permet de réaliser des économies d’échelle. Mais la standardisation est beaucoup plus difficile à réaliser pour les attributs du produit. Dans ce cas on préconise plutôt l’adaptation à cause des contraintes réglementaires et commerciales auxquelles on est soumis. Par exemple au Japon le chocolat se présente habituellement dans un conditionnement beaucoup plus petit qu’en France, à l’unité ou dans de petites boîtes. • Prix : il est difficile de standardiser le prix à cause des variations de pouvoir d’achat suivant les pays, des contraintes commerciales, des coûts d’acheminement différents suivant les pays, des différences concernant le prix moyen du marché. Ce qui est recommandé, c’est d’avoir un prix moyen relatif standardisé, c’est-à-dire le prix par rapport à la concurrence (positionnement identique dans les différents pays). • Place = distribution : on recommande l’adaptation à cause des contraintes réglementaires (en Russie, par exemple, on est obligé de passer par un importateur pour vendre du Champagne), et des habitudes du marché différentes (plus ou moins d’intermédiaires entre le producteur et le consommateur). • Promotion, communication : la volonté des entreprises de se créer une image internationale les pousse à la standardisation, mais on doit tenir compte de la culture du pays, de la langue, etc… Elles gardent en général les mêmes logos, les mêmes codes couleur.Marketing global -8-
  9. 9. Concept apparu dans les années 80. On considère le marché comme un marché global (uniformisation du nomdes marques par exemple, comme pour Twix).Facteurs du développement de la stratégie de marketing global : entreprise produit stratégie globale médias consommateurs agences de publicitéCe sont les facteurs qui ont entraîné le développement du marketing global.Produit : on remarque que maintenant le cycle de vie du produit est raccourci. Il faut donc que l’entreprise fassedes économies d’échelle pour amortir les coûts de recherche et de développement (elle réinvestit sans arrêt).L’entreprise se tourne donc vers le marketing global.Entreprise : à travers le concept de mondialisation, la concurrence devient internationale. Il faut donc yrépondre avec une stratégie globale.Médias : ils sont devenus, eux aussi, internationaux. Par exemple les évènements sportifs sont retransmis partoutdans le monde (et donc on voit les sponsors partout dans le monde).Consommateurs : ils se déplacent de plus en plus et on a de plus en plus des modes de consommation qui seressemblent entre les différents pays. par exemple Sony a affirmé : « il y a plus de différence entre un jeune et unvieux Japonais qu’entre un jeune Japonais et un jeune Français ».Agences de publicité : elles sont devenues, elles aussi, internationales.La tendance est à la mondialisation mais elle est à relativiser. En effet il y a des limites à cette stratégie globale.Il existe encore des influences culturelles qui freinent le développement de ce modèle. -9-
  10. 10. Le transport aérienIl concurrence de plus en plus le transport maritime. Il se développe plus vite que les autres modes de transport.La demande est souvent supérieure à l’offre. Croissance de 6% par an.I.La législationLe cadre de référence du transport aérien est la Convention de Varsovie de 1929, qui a été modifiée par lesrègles de La Hayes en 1955.Elles définissent le document qui doit être utilisé dans le transport aérien : la LTA (Lettre de Transport Aérien)ou en anglais AWB (Airway Bill).II.Les avantages du transport aérien • la rapidité : la marchandise arrive plus vite et est donc plus vite payée. L’immobilisation financière est moins importante. • les contraintes d’emballages sont plus lourdes en transport maritime qu’en transport aérien (plus de risque de déplacement des marchandises sur le navire). • l’assurance : les primes d’assurance sont moins élevées car les risques sont moins élevés. • les coûts de stockage sont moins importants • cela véhicule une certaine image de marque (surtout intéressant dans le cas du transport de produits de luxe).III.Le contratIl y a trois cas :1er cas : contrat de transport expéditeur compagnie agentL’agent n’intervient pas dans le contrat de transport. Celui-ci est signé entre l’expéditeur et la compagnie. Mais ila permis le rapprochement entre l’expéditeur et la compagnie. C’est un courtier. Il met en relation les deuxparties signataires du contrat mais est étranger au contrat de transport. C’est lui qui le plus souvent émet la LTA.2ème cas : contrat de transport expéditeur compagnie contrat de commission agentIl y a un contrat de commission entre l’expéditeur et l’agent. L’expéditeur charge l’agent du fret aérien et decertains services annexes : stocker les marchandises, conditionnement, post-acheminement de la marchandise. - 10 -
  11. 11. 3ème cas : expéditeur groupeur compagnie = chargeur contrat de commission contrat de transportIntervention d’un groupeur : un logisticien qui fait le groupage des marchandises. Plusieurs expéditeursremettent des marchandises au chargeur. Il les regroupe pour pouvoir conteneuriser les marchandises (intérêt :coûte moins cher). Il regroupe plusieurs lots de marchandises d’expéditeurs différents pour les envoyer vers unedestination commune. Le contrat de transport est signé entre le groupeur et la compagnie.IV.Les documentsLa LTA n’est pas obligatoire mais fortement conseillée. Depuis 1984 c’est un document normalisé.Normalement elle devrait être rédigée par l’expéditeur mais concrètement c’est le plus souvent l’agent qui le fait.La LTA constitue la preuve du contrat de transport.Pour prouver que l’expédition a bien eu lieu, a compagnie aérienne doit signer le document (comme pour leconnaissement dans le transport maritime).Il faut avoir au moins trois originaux. Le fait que le transporteur signe la LTA est ce qui va engager saresponsabilité.Dans le cas d’un groupe on va émettre des LTA mères et des LTA filles (Master AWB et House AWB enanglais). Il y a une House AWB pour chacun des expéditeurs, et un Master AWB pour l’expédition regroupée. Ily a donc autant de HAWB que d’expéditeurs. expéditeur 1 HAWB HAWB MAWB expéditeur 2 groupeur compagnie aérienne HAWB expéditeur 3V.La tarificationLe tarif de base Taux de fret x Nombre d’UP par tranche de poidsLe plus souvent il y a un minimum de perception.En transport maritime, 1t = 1m3 et on prenait le plus élevé des deux (du poids ou du volume, respectivement entonnes et en mètres cube). Dans les avions, on taxe ce qui est volumineux : on fait payer plus cher les envoisvolumineux et légers.Démarche : • on prend le poids réel en tonnes et le volume en m3 • on calcule le poids théorique : V / 6 • on compare le poids réel et le poids théorique et on retient le plus élevé des deux.En transport routier, la démarche est identique mais le poids théorique est V / 3 .Remarque : pour choisir la tranche tarifaire, on se réfère au poids taxable (et non au poids réel).Règle du payant pourIl est possible de taxer sur une tranche de poids immédiatement supérieur si le coût est moins élevé. D’unetranche à l’autre les tarifs sont très dégressifs. Remarque : à l’examen, il faut toujours indiquer qu’on a vérifié si - 11 -
  12. 12. la règle du payant pour s’appliquait (en comparant le tarif avec celui du poids minimum de la trancheimmédiatement supérieure).Unité de chargement (ULD)Ce sont les marchandises qui sont palettisées, conteneurisées (emballées dans des unités de chargement). Lestarifs sont plus avantageux. On applique un forfait qui correspond à un poids pivot au-delà duquel on appliqueun supplément pour les kilos supplémentaires.Exercice : Chargement en ULD qui va de Paris à San Francisco.Le forfait est de 4 490 €.Poids pivot : 2 100 kgTaxation au-dessus du poids pivot : 1,86 €/kgPoids de la marchandise : 2,8 t = 2 800 kgCalculer le coût total.2800 – 2100 = 700 kg d’excès de poids700 x 1,86 = 1 302 €Coût total : 4 490 + 1 302 = 5 792 €Tarifs spéciaux Corates (Specific Commodities Rates)Ils sont appliquées dans certaines conditions, pour certains produits ou pour certaines liaisons (tarifspréférentiels). - 12 -
  13. 13. Etude et sélection des marchés étrangersI.Les différents types d’études de marchésElles permettent de recueillir des informations précieuses pour prendre des décisions stratégique dansl’entreprise.Les études peuvent être classées suivant les objectifs qu’elles poursuivent : • présélection des marchés • études de faisabilité • études de marketing opérationnelPrésélection des marchésOn fait une recherche documentaire, on fait des fiches-pays (on recherche des informations macroéconomiquessur les pays : la population, etc. et les potentialités du secteur d’activité).Études de faisabilitéÉtudier la structure d’un marché, étudier sa taille, l’offre, la demande, la distribution. On fait également desétudes de prospection (des test de produits, rechercher et sélectionner des partenaires).Études de marketing opérationnelOn fait des test de positionnement de produit (place du produit dans l’esprit du consommateur). 1)Les études générales ou exploratoiresUne entreprise ne doit pas trop se disperser, surtout au début, car se pose souvent un problème de moyens (nepas diluer les moyens sur une multitude de marchés). On fait donc une sélection de marchés-cibles : on fait desgroupes de pays classés sur des priorités de prospection sur la base de critères observables. On réalise unematrice de sélection1. On attribue une note pour chacun des critères retenus. On peut attribuer une pondérationaux critères selon leur importance. Cela permet de classer les potentialités de chaque marché, grâce au total desnotes attribuées dans chaque critère.Ces études permettent de savoir s’il y a une réelle opportunité sur un marché, d’estimer le degré d’attractivité dumarché et donc de prendre la décision ou non d’approcher un marché ou de s’y maintenir. Pour avoir un résultatfiable il est essentiel d’avoir des informations fiables, ce qui pose parfois des problèmes, notamment dans lespays en voie de développement. Pour être plus sûr de la fiabilité des informations il faudra éventuellementcroiser des sources d’information.Une matrice de sélection peut aussi être faire avec des zones regroupant certains pays.1 Une matrice de sélection est un tableau récapitulatif permettant de comparer la situation des différents paysétudiés à l’égard des différents critères retenus. Il n’existe pas de modèle standard de matrice de sélection. Celle-ci doit être établie spécifiquement pourchaque entreprise compte tenu de son activité, certains indicateurs peuvent être particulièrement pertinents (typed’habitat, et importance des maisons individuelles pour un fabricant d’arrosage automatique). Pour chaquecritère une note sera attribuée en fonction de la situation du pays par rapport à ce critère, notation de 1 à 4 ou 5.Parmi les indicateurs retenus certains vont peser plus lourdement dans le processus de décision du dirigeant. Onutilise donc des coefficients de pondération permettant de relativiser l’impact compte tenu des spécificités del’entreprise. Par exemple un fort coefficient sera attribué au critère d’équipement logistique par une entreprisesouhaitant exporter des denrées périssables. Les totaux pour chaque pays permettent un classement objectif du pays. L’intérêt de la démarche résideessentiellement dans l’obligation d’informations objectives. Cette sélection ne doit pas se faire indépendammentdes compétences de l’entreprise que le diagnostic stratégique a mises en évidence. L’attrait des pays doit êtrecomparé au degré de maîtrise des facteurs clés sur les marchés. Ceci conduit à classer les pays en trois grandescatégories : les marchés stratégiques (maintenir l’investissement ou investir, marchés à prospecter en priorité),les marchés tactiques (surveiller ou rentabiliser), les marchés poids morts (à éliminer, se désengager ou ne pasinvestir). - 13 -
  14. 14. 2)Les études sur la structure et le fonctionnement d’un marchéL’objectif est de chercher à approfondir la connaissance qu’on a d’un marché nouveau : identifier les différentsacteurs de ce marché et appréhender les modalités de fonctionnement.On étudie différents éléments : • la demande • la concurrence (= l’offre) • la distribution • la communication • les prix • l’environnement légal et administratifLa demandeOn l’évalue à la fois quantitativement et qualitativement.Au niveau quantitatif, on évalue la consommation actuelle du produit, comment la demande a évolué cesdernières années, on cherche à dégager ses tendances, …Au niveau qualitatif, on étudie le comportement d’achat, les motivations d’achat, le processus d’achat, on dressedes profils-types de consommateurs, on voit s’il y a des prescripteurs (ceux qui n’achètent pas mais entraînentl’acte d’achat chez d’autres, par exemple les enfants), … On identifie les spécificités culturelles (qui peuventavoir une influence directe sur les motivations d’achat. Ne pas négliger l’approche socioculturelle de lademande.La concurrenceOn étudie l’offre de produits concurrents. On fait souvent la distinction entre l’offre locale et l’offre importée.On identifie la concurrence et on essaie d’avoir des informations sur leurs parts de marché, de savoir quelle estleur stratégie commerciale, quelles sont leurs forces, quelles sont leurs faiblesses, on essaie de savoir quellessont les tendances industrielles (PME ou plutôt grands groupes), de savoir quels sont leurs principauxfournisseurs, etc.La distributionOn étudie les réseaux de distribution. Les réalités sont très différentes selon les pays : parfois un ou deuxintermédiaires, parfois trois ou quatre intermédiaires. On essaie de voir comment se structurent les coûts dedistribution (les marges prises par chacun des intermédiaires).La communicationQuelles sont les pratiques de la concurrence par rapport à la communication ? Les concurrents ont-ils plutôttendance à faire de la communication média (publicité) ou hors média (exemple : opération de sponsoring) ?Quels sont les habitudes, les budgets, les supports ?Les prixOn essaie d’évaluer un prix moyen du marché du produit, les marges traditionnellement retenues, les conditionsde vente, les moyens de paiement couramment utilisés, …L’environnement légal et administratifIl est très important. Y a-t-il des quotas, des normes par rapport à un produit, des contraintes par rapport àl’emballage, à l’étiquetage, des contraintes par rapport à la publicité (ex : comptines enfantines interdites dans lapublicité en Turquie) ? 3)Etudes portant sur un point du plan marketingLa politique commerciale va déterminer des choix : quels sont les marchés que l’on veut cibler ? On vérifie lebien fondé de ces choix à travers des études prospectives et des études ponctuelles.Les études prospectivesElles permettent de fonder une décision. Les études fondamentales permettent de mieux connaîtrel’environnement de l’entreprise. Les études créatives permettent de solutionner un problème précis par rapport àun nouveau produit (trouver un nom par exemple).Les études ponctuellesCe sont des tests que l’on fait périodiquement : tests de concept, test de produit, tests de nom, tests post-publicitépour connaître l’impact d’une publicité, …On réalise ces études avec des enquêtes. - 14 -
  15. 15. Types d’enquête Informations Techniques de recueil Techniques d’analyse recherchéesQualitatives • Motivations • Entretien Analyse du contenu • Freins • Réunion de groupe • Analyse du processus d’achatQuantitatives • Mesure des intentions Sondages (essentiellement • Dépouillement • Fréquence de des questions fermées, • Analyse statistique possession ou d’achat quelques-unes ouvertes)Documentaires Tous thèmes possibles • Lectures Synthèse • Rapports • Revues professionnellesRemarque : souvent les différentes méthodes vont se compléter.II.Le déroulement des études de marchéQuatre étapes fondamentales : • la formulation du problème, l’identification du problème commercial • le projet d’étude • la réalisation de l’étude • le rapport de synthèseLa formulation du problèmeSavoir quel est le problème à résoudre. On recherche les origines du problème existant et les solutions possibles.Parmi ces solutions on fait un tri et on ne garde que les solutions réalisables.Le projet d’étudeOn détermine toutes les caractéristiques de l’étude. On va par exemple choisir une méthodologie en fonction desdonnées que l’on cherche à récolter. Comment allons-nous sélectionner l’échantillon ? Faire un planning desopérations. On établit aussi un budget.La réalisation de l’étudeRéalisation en fonction de tout ce qu’on a déterminé dans l’étape deux.Le rapport de synthèseOn élabore un rapport de synthèse qui tire les conclusions, explique la méthodologie et donc donne toutes lesinformations qui peuvent intéresser l’entreprise dans le problème précis qu’on avait identifié. - 15 -
  16. 16. III.A qui confier ces études ?Elles ne sont pas forcément faites dans l’entreprise. On peut externaliser la fonction études. Il y a troispossibilités : utiliser le service études de l’entreprise, avoir recours à un service d’études en France ou avoirrecours à un service d’études à l’étranger.Critères de Accessibilité Multiplicité Qualité et Adaptation Contrôle de Coûtchoix de des sources fiabilité aux l’étude par l’information contraintes de l’entreprise l’entrepriseService Faible : Méconnaissanc Risque de Excellente Excellent Faible,d’études de difficultés à e des sources mauvaise attention aul’entreprise interroger la existant à interprétation, coût des concurrence l’étranger difficultés voyages du linguistiques personnelService Bonne si les Excellent en Risque de Très bonne, Bonne, suivi Elevé, fraisd’études en contacts sont France, moins mauvaise clarifications facile de missionFrance suffisants abondantes à interprétation, possibles importants l’étranger dépend du réseau d’informationsService Généralement Excellent à Excellente sur Faible risque de Faible Variabled’études à très bonne l’étranger, mais le marché méconnaissance possibilité del’étranger surtout locales concerné de l’entreprise s’écarter des objectifs nationauxIV.Les études qualitativesLeur objectif est de recueillir toutes les informations qui ne sont pas quantifiables : rechercher les motivationsd’achat des consommateurs par exemple. • Entretiens libres : personne sondée qui parle, en général à un psychologue qui a une attitude d’écoute. Inconvénient : long et doit être un spécialiste qui interroge => coût. • Réunions de groupe : six à dix personnes. On les laisse parler sur un sujet déterminé. Il y a des règles à observer : pas de minorités qui pourraient s’opposer (jeunes / vieux), pas d’expert sur le sujet. le psychologue qui observe fait attention qu’on ne dévie pas du sujet. • Techniques associatives et projectives : une personne est interrogée sur un sujet extérieur sur lequel elle va projeter ses idées.Les spécificités de ces études à l’international : elles sont difficilement utilisables à l’international car on vaavoir du mal à recruter des animateurs, des psychologues valables et on a aussi le phénomène culturel à prendreen compte. Elles sont difficiles techniquement et à interpréter mais restent quand même parfois indispensables.Par exemple une entreprise qui cherche à standardiser sa politique commerciale est obligée d’utiliser ce type detechnique pour rechercher quels sont les thèmes communs aux différents pays.V.Les études quantitativesLe principe : ce sont des enquêtes et on fait ensuite un traitement statistique de toutes les informations récoltées.On ne peut sonder toute la population concernée => on constitue un échantillon le plus représentatif possible.On établit ensuite le questionnaire, en évitant qu’il ne soit trop long, d’avoir plusieurs idées dans une mêmequestion, on évite également les biais (question qui amènerait le sondé à ne pas répondre la vérité, quand il sentqu’il va être jugé par exemple), ne pas poser des questions qui vont induire des réponses (« Vous ne pensez pasque… »), éviter les mots ambigus (« fréquemment ») : il faut des termes précis. - 16 -
  17. 17. Dans un questionnaire il y a trois parties : • une introduction • le corps du questionnaire avec toutes les questions • la zone de classification avec les caractéristiques du répondant (âge, sexe, …)Une fois que le questionnaire est prêt, on l’administre. Il y a différents moyens pour l’administrer : en face-à-face (rue, domicile), au téléphone, questionnaire auto-administré (le sondé répond tout seul) par mail, par laposte, par fax.On analyse ensuite les résultats en utilisant les techniques statistiques et mathématiques qui permettent de traiterdes données.Spécificités à l’international : difficulté à recueillir des informations, notamment des informations de base (parexemple dans les pays en voie de développement). Sur place on se heurte à la difficulté de la langue et/ou desdialectes. Problème de la non-équivalence des concepts (le mariage par exemple ne représente pas la mêmechose en Europe et en Afrique ; le vélo est un moyen de transport dans certains pays et un moyen de loisir dansd’autres). Problème de la non-équivalence des réponses (pays où l’on cherche à faire plaisir à celui qui interroge,en Amérique Latine par exemple).VI.Les panelsC’est un échantillon particulier car il s’agit d’un échantillon permanent. Il est interrogé régulièrement et c’esttoujours le même. Par exemple médiamétrie, panel de consommateurs, … Il existe aussi des panels spécialiséscomme des panels de pharmaciens pour suivre l’évolution de la profession. Ce sont des enquêtes répétitives.VII.Prévision de la demandeOn fait des prévisions à court, à moyen et à long terme.A court terme : quelques semaines.Par exemple suite à une campagne de communication on cherche à connaître quel va être l’impact sur lademande dans les semaines qui vont suivre. Important pour les entreprises qui veulent optimiser leur gestion desstocks.A moyen terme : de un à deux ans.On prévoit les réactions durables, par exemple on cherche à connaître quel sera l’impact d’une politiquecommerciale sur les ventes.A long terme : plus de deux ans.On cherche à connaître les grandes évolutions du marché, par exemple pour les entreprises qui envisagent unediversification de leur activité. - 17 -
  18. 18. Réalisation des opérations de dédouanementI.Déclarations en douaneIl y a deux cas à envisager en matière de douane : s’il s’agit d’échanges entre pays qui appartiennent à l’UnionEuropéenne (UE) ou s’il s’agit d’échanges entre un pays de l’UE et un pays tiers (c’est-à-dire non-membre del’UE). 1)Echange entre pays tiers et pays de l’UETout opérateur qui réalise des opérations dans ce cadre doit procéder à un dédouanement. Il faut déposer auprèsdes douanes une déclaration en douane. Pour cela on utilise le document administratif unique (DAU) depuis1988. Il sert de base à la déclaration en douane. Depuis juillet 2007, presque toutes les déclarations se font par unsystème automatisé : on peut dédouaner de l’entreprise en se connectant directement sur le site de la douane. Ladouane cherche à simplifier les démarches pour les entreprises. Intérêt : permet de dédouaner en temps réel et nepas perdre de temps, ce qui est important pour les entreprises car si les marchandises ne sont pas dédouanées,elles sont bloquées à la douane et ne peuvent poursuivre leur route, être commercialisées, etc…Outre le DAU, il y a d’autres documents à fournir : • la facture • le titre de transport, qui est différent selon le mode de transport utilisé : connaissement pour le transport maritime, LTA pour le transport aérien, CMR pour le transport routier. • une liste de colisage (packing list) : indique le nombre de colis, leur poids, leur volume, … Elle reprend la configuration de l’expédition.Ces documents sont des documents commerciaux. Outre ceux-ci, des documents douaniers peuvent êtreadjoints : • DV1 ou Déclaration des éléments relatifs à la valeur en douane. La raison pour laquelle on fait un dédouanement c’est qu’on doit acquitter des droits de douane. Pour les calculer, on doit connaître la valeur des marchandises, grâce à la DV1. La DV1 justifie la valeur des marchandises importées. Elle n’est exigée que pour des marchandises d’une valeur supérieure à 10 000€.Principe important : les droits de douane, le paiement des droits et taxes, ne se fait qu’à l’importation (quand lesmarchandises vont entrer sur le territoire douanier ; en l’occurrence pour des marchandises à destination de laFrance le territoire douanier est l’Union Européenne). • certificat d’origine = certificat de circulation. Par exemple l’EUR1. Il est important de connaître l’origine des marchandises car il existe des pays avec lesquels on a des accords préférentiels (droits réduits ou nuls). • certificats sanitaires ou phytosanitaires (pour l’alimentation par exemple). • une licence d’importation : avant d’importer des marchandises on va être parfois obligé de demander une autorisation car certains produits ne peuvent pas être importés librement. Ils sont contingentés, par exemple le textile chinois il y a quelques années. 2)Commerce entre pays de l’UELes formalités douanières et fiscales sont supprimées. Les marchandises ont le droit de circuler quasi librement àl’intérieur de l’UE. Si un Allemand achète du Champagne en France, par exemple, on ne parlera pasd’importation. De même, on ne parlera pas non plus d’exportation. On emploie les termes de : • expédition : départ des marchandises pour un pays de l’UE • introduction : quand des marchandises arrivent en provenance d’un pays de l’UE • livraison : transfert de propriété du vendeur vers l’acheteur • acquisition : transfert de propriété, du côté de l’acheteur - 18 -
  19. 19. Les entreprises ont cependant toujours des obligations déclaratives. Elles sont notamment tenues de faire unedéclaration d’échange de bien (DEB). C’est une obligation mensuelle. On fait une déclaration par type de flux(expédition ou introduction). On est dispensé si on ne fait pas d’opération. Elle est utile d’une part pour levendeur car elle prouve que les marchandises sont bien expédiées hors du territoire national, et d’autre part pourl’acheteur car cela montre que les marchandises ont été acquises, qu’il va pouvoir les mettre à la consommation(les vendre par exemple) et cette déclaration lui servira de base au calcul de la TVA.II.Eléments de la déclarationSur quoi repose la déclaration ? Elle repose sur trois éléments fondamentaux : • l’espèce tarifaire : quelle marchandise ? • l’origine : à quel pays la marchandise est-elle rattachée ? • la valeur des marchandises : pour quel montant ? 1)L’espèce tarifaireC’est la dénomination qui est attribuée à chaque marchandise en fonction de ses caractéristiques propres. Il s’agitd’un numéro qui sert à répertorier les produits. Il est important car grâce à ce numéro on peut déterminer lesdroits de douane, savoir s’il y a des taxes parafiscales (supplémentaires), des mesures particulières (comme lecontingentement). 2)L’origineParfois les produits sont élaborés dans plusieurs pays différents. Pour déterminer leur origine, on retient le paysdans lequel la transformation la plus importante a été faite. Pour cela on retient quatre critères : il faut qu’il y aitune transformation substantielle, que la transformation soit justifiée, qu’elle soit réalisée dans une entrepriseéquipée et qu’elle soit faite pour aboutir à un produit nouveau. 3)La valeur des marchandisesIl faut distinguer la valeur en douane à l’exportation de la valeur en douane à l’importation.Au niveau d’un pays on a besoin de savoir quelles sont les marchandises qui sortent pour calculer la balancecommerciale (la différence entre la valeur des importations et la valeur des exportations). La valeur en douane àl’exportation sert principalement à des fins statistiques. On retient la valeur HT de la marchandise au point desortie du territoire national, ce qui veut dire que suivant le mode de transport des marchandises on va avoir unevaleur différente. Pour le transport maritime on retiendra une valeur FOB (tous les frais jusqu’à ce que lamarchandise soit chargée sur la bateau dans le port de départ), par voie terrestre on prendre une valeur DAF(jusqu’à la frontière) et pour le transport aérien on prendre la valeur FCAaéroport.Pour la valeur en douane à l’importation on considère le territoire de l’Union Européenne. On veut connaître lavaleur des marchandises quand elles vont entrer dans l’UE, au lieu de leur introduction dans l’UE. Pour letransport maritime on prendra donc une valeur CIF (Cost Insurance Freight : tous frais de transport etd’assurance jusqu’au port), par avion on prendra le CIP en appliquant un coefficient sur le transport internationalqui permet de retirer la partie du transport effectuée dans l’UE, et enfin pour le transport terrestre on prend lepremier bureau de douane.Exemple de calcul du coût du transport par avion : 80 % 20 % aéroport de CHINE Vatry frontière UE Si la valeur totale du transport est de 1 000€, la valeur du transport international est de 800€ (80% du trajet se fait en dehors des frontières européennes).La valeur des marchandises correspond à une assiette de droits de douane (base sur laquelle on va appliquer letaux de droits de douane). Le taux de droits de douane est donné par la réglementation douanière et dépend del’origine et de l’espèce des produits. - 19 -
  20. 20. III.Contrôle exercé par le commerce extérieurOn distingue deux types de produits : produits libérés OU produits non-libérés totalement libérés sensibles il existe des contingentements importation sans importation avec une importation avec une contraintes déclaration licence d’importation d’importationLe commerce extérieur a recours à des instruments tarifaires : les droits de douane (appelés TEC dans l’UE,c’est-à-dire Tarif Extérieur Commun), les droits anti-dumping (pour protéger les industries nationales, luttercontre la concurrence déloyale ;ces droits compensent l’écart de prix entre les marchandises importées et lesmarchandises nationales ;ils ont longtemps été appliqués sur les pantoufles chinoises pour protéger la charentaisefrançaise). - 20 -
  21. 21. Évaluation de la dette douanièreQuelles sont les sommes que lon va devoir acquitter à ladministration douanière ?I.Les droits à acquitter 1)Les droits de douaneOn ne paie de droits quà limport. Il faut les payer pour avoir le droit de circuler dans lUE. On réalise la mise enlibre pratique (MLP): on acquitte les droits de douane et cela donne le droit à la marchandise de pouvoircirculer dans lUE.Les droits de douane sont appelés TEC (tarif extérieur commun) dans lUE.Lorsque lon sest acquitté des droits de douane, les marchandises deviennent des marchandises communautaires(on leur confère le caractère communautaire).Le TEC est un pourcentage ad valorem (appliqué à une certaine valeur). La valeur des marchandises retenuepour appliquer le TEC est la valeur des marchandises au point dentrée sur le territoire communautaire (aumoment où elles passent la frontière). On lapplique lassiette douanière. 2)La TVALassiette, cest la base sur laquelle on calcule les droits de douane ou de TVA.Pour obtenir lassiette de TVA, on reprend la valeur en douane (valeur des marchandises à lentrée du territoirecommunautaire), on laugmente des droits de douane, des autres taxes (taxes parafiscales) et éventuellement onrajoute les frais accessoires jusquau lieu de première destination.Le lieu de première destination est le lieu de dédouanement des marchandises. Le post-acheminement du lieudentrée au lieu de dédouanement est inclus dans lassiette de TVA. Le pus fréquemment le lieu dentrée est lelieu de dédouanement.Quand on acquitte la TVA on fait une mise à la consommation (MAC). Cela signifie que les marchandises ontacquitté les taxes et donc peuvent être mises à la consommation (être vendues).Application 1Une marchandise vaut 12 000 euros CIF Marseille. Les droits de douane (DD) sont de 10%. De combien sera laTVA ?Correction :Assiette de droits de douane : 12 000 €Montant des droits de douane : 1 200 € (TEC de 10 %)Assiette de TVA : 12 000 + 1 200 = 13 200 €TVA : 13 200 x 0,196 = 2 587,20 €Liquidation douanière : 1 200 + 2 587 = 3 787 €Liquidation douanière : ce sont toutes les sommes acquittées à ladministration des douanes (droits de douane,TVA et taxes parafiscales).Application 2Une société achète des composants électroniques, acheminés par bateau jusquà Marseille où la marchandise seradédouanée. Sachant que le montant de la facture est de 122 000 € FOB Osaka, que le droit de douane est de12 %, et que le fret maritime est de 21 000 €, calculez le montant de la TVA.Correction :Assiette de douane : 122 000 + 21 000 = 143 000 € (= CIF Marseille ; dans ce cas le fret comporte lassurance)Montant des droits de douane : 143 000 x 0,12 = 17 160 €Assiette de TVA : 143 000 + 17 160 = 160 160 €Montant de la TVA : 160 160 x 0,196 = 31 391,36 € - 21 -
  22. 22. 3)Détermination des taxes parafiscalesElles sont souvent mises en place pour protéger les industries nationales. Elles sont soumises à la TVA (ellessont incluses dans lassiette de TVA).Exemple de taxe parafiscaleLots de cassette vidéo pour un montant CIF de 130 443 €. Calculez la taxe parafiscale à 1,5 % ainsi que la TVA.Correction :CIF : 130 443 €Taxe parafiscale : 130 443 x 0,015 = 1 956,60 €Assiette de TVA : 130 443 + 1 956,60 = 132 399 €Montant de la TVA : 132 399 x 0,196 = 25 950,20 €II.La liquidation douanièreCest lensemble des sommes versées à ladministration douanière. Elles sont calculées daprès la déclaration dedétail dont le support est le document administratif unique. Le principe est le paiement au comptant. Cela peutposer un problème pour la trésorerie de lentreprise car les sommes peuvent être importantes et le délai estimportant entre le paiement de la liquidation douanière et la réception du paiement des clients pour lesmarchandises concernées. Il existe deux possibilités, deux facilités de paiement accordées par la douane :  Crédit denlèvement : il permet de disposer des marchandises sans avoir à acquitter au comptant les droits de douane. Les droits et taxes seront acquittés dans les 30 jours qui suivent. Pour pouvoir bénéficier de cette procédure il faut en faire la demande auprès des administrations douanières et avoir une caution (le plus souvent un organisme financier).  Crédit de droit : il permet de retirer les marchandises sans avoir à acquitter au comptant les droits et les taxes. On peut payer 4 mois plus tard. Il faut en faire la demande auprès des administrations douanières et avoir une caution. Lentreprise paie des intérêts au moment où lon réglera les droits et taxes.On peut aussi cumuler les deux (crédit denlèvement et crédit de droit) ce qui permet dallonger la durée ducrédit.Exemple dun crédit de droitsMontant de la liquidation douanière : 26 850 €. Calculez les intérêts sachant que le taux dintérêt est de 14,5 %par an.Correction :On doit calculer le taux dintérêt par jour sachant quune année comptable = 360 joursNombre de jour concernés : 120 jours (4 mois)Montant des intérêts : (26 850 x 0,145 x 120) / 360 = 1 297,75 € pour 4 moisApplications sur les droits de douaneExercice 1Une entreprise française installée à Angoulême importe dAustralie une machine à traiter les champs detournesol aux conditions suivantes : Prix FOB Melbourne : 25 000 € Coût du fret et de lassurance en maritime : 2 500 € Transport routier Bordeaux – Angoulême : 750 € Le dédouanement seffectue à Angoulême.Les conditions de taxation de la machine sont les suivantes : Tarif Exterieur Commun (TEC) 8 % Taux de TVA : normalDéterminez : 1. La valeur en douane 2. Les droits de douane à payer 3. Lassiette de la TVA - 22 -
  23. 23. 4. Le montant de TVA à payer 5. Le total à verser au Receveur des DouanesCorrection : 1.FOB Melbourne : 25 000 €Fret et assurance : 2 500 €CIF Bordeaux : 25 000 + 2 500 = 27 500 € (assiette douanière) 2. TEC de 8 % : 27 500 x 0,08 = 2 200 € 3. Assiette de la TVA : 27 500 + 2 200 + 750 = 30 450 € 4. Montant de la TVA : 30 450 x 0,196 = 5 968,20 € 5. Liquidation douanière : 2 200 + 5968 = 8 168 €Exercice 2Une entreprise française installée à Lyon importe de Malaisie des composants électroniques au titre de pièces derechange de la micro-informatique. En provenance de Kuala Lumpur, une expédition en 6 colis de 200 kgchacun doit arriver à Lyon. Lachat est réalisé CIP aéroport Saint-Exupéry (Lyon) pour une valeur de 25 000 €.Air France indique que le fret Kuala Lumpur – Lyon est de 2 000 €. Le TEC sur les composants est fixé à 8 % etle coefficient daéroport est de 81 %. La TVA est au taux normal.Déterminez : 1. La valeur en douane 2. Les droits de douane à payer 3. Lassiette de la TVA 4. Le montant de TVA à payer 5. Le total à verser au Receveur des DouanesCorrection : 1.Valeur du transport jusquà la frontière : 2 000 x 0,81 = 1 620 €Valeur du trajet frontière – Lyon : 380 €Valeur en douane : 25 000 – 380 = 24 620 € 2. Droits de douane à payer : 24 620 x 0,08 = 1 969,60 € 3. Assiette de TVA : 25 000 + 1 969 = 26 969 € 4. Montant de la TVA : 26 969 x 0,196 = 5 286 € 5. Liquidation douanière : 1 969 + 5 286 = 7 255 €Exercice 3Une entreprise française installée à 10 km au nord dAmiens commercialise des plants de pommes de terre.Chaque année, elle importe des plants étrangers pour la régénérescence des productions du nord de la France.Cette année, après de longues négociations au SIAL, trois conteneurs de 40 sont importés des Etats-Unis.Éléments du contrat : 60 tonnes à 1 USD le kilo FOB New York Paiement par virement SWIFT à 30 jours fin de moisAcheminement 1 400 € par conteneur pour le fret maritime de New York à Anvers Assurance au taux de 0,5 % sur CIF + 10 % Transport routier Anvers - Amiens par conteneur : 500 €Conditions de dédouanement : Pas de TEC mais un prélèvement de 100 € la tonne TVA au taux réduit (5,5 %)Parité : 1 € = 1 USD - 23 -
  24. 24. Déterminez : 1. La valeur en douane 2. Le prélèvement douanier à payer sur les produits agricoles 3. Lassiette de la TVA 4. Le montant de TVA à payer 5. Le total à verser au Receveur des Douanes à AmiensCorrection : 1. Calcul de la valeur en douane :FOB New York : 60 000 x 1 = 60 000 USD = 60 000 €CFR Anvers : 60 000 + (1 400 x 3) = 64 200 €CIF Anvers : 100 CFR / (100 – 1,1 x 0,5) = 64 555 € 2. Montant des droits de douane : 100 x 60 = 6 000 € 3. Assiette de la TVA : 64 555 + 6 000 + (3 x 500) = 72 055 € (en admettant que la marchandise est dédouanée à Amiens) 4. Montant de la TVA : 72 555 x 0,055 = 3 963 € 5. Liquidation douanière : 6 000 + 3 963 = 9 963 €Exercice 4La société Heinrich installée depuis plus de 300 ans à Munich en Allemagne commercialise des pompes àpresion pour fûts particulièrement utilisées par les brasseries pour « remonter » la bière. Ce type de pompe estaujourd »hui fabriquée à Taiwan à des conditions très favorables.Une commande de 30 pompes dun total de 30 000 € FOB Taiwan a été passée il y a trois mois. La compagnieSCAN DUTCH est chargée de lacheminement maritime aux conditions habituelles : fret de 2 200 € et assuranceau taux de 0,5 % sur CIF + 10 %.La cargaison arrive au Havre où elle est prise en charge par un transporteur routier français pour unacheminement direct vers Munich (sous TI) pour un prix de 1 500 € HT.Conditions de dédouanement :TEC de 6 %TVA au taux normal : 19,6 % en France et 16 % en AllemagneDéterminez : 1. La valeur en douane 2. Les droits de douane à payer 3. Lassiette de la TVA 4. Le montant de TVA à payerCorrection : 1. Calcul de la valeur en douane :FOB Taiwan = 30 000 €CFR Le Havre = 30 000 + 2 200 = 32 200 €CIF Le Havre = 100 CFR / (100 – 1,1 x 0,5) = 32 378 € 2. Montant des droits de douane :32 378 x 0,06 = 1 942 € 3. Assiette de la TVA : 32 378 + 1 942 + 1 500 = 35 820 € 4. Montant de la TVA : 35 820 x 0,16 = 5 731 € - 24 -
  25. 25. Déterminez : 1. La valeur en douane 2. Le prélèvement douanier à payer sur les produits agricoles 3. Lassiette de la TVA 4. Le montant de TVA à payer 5. Le total à verser au Receveur des Douanes à AmiensCorrection : 1. Calcul de la valeur en douane :FOB New York : 60 000 x 1 = 60 000 USD = 60 000 €CFR Anvers : 60 000 + (1 400 x 3) = 64 200 €CIF Anvers : 100 CFR / (100 – 1,1 x 0,5) = 64 555 € 2. Montant des droits de douane : 100 x 60 = 6 000 € 3. Assiette de la TVA : 64 555 + 6 000 + (3 x 500) = 72 055 € (en admettant que la marchandise est dédouanée à Amiens) 4. Montant de la TVA : 72 555 x 0,055 = 3 963 € 5. Liquidation douanière : 6 000 + 3 963 = 9 963 €Exercice 4La société Heinrich installée depuis plus de 300 ans à Munich en Allemagne commercialise des pompes àpresion pour fûts particulièrement utilisées par les brasseries pour « remonter » la bière. Ce type de pompe estaujourd »hui fabriquée à Taiwan à des conditions très favorables.Une commande de 30 pompes dun total de 30 000 € FOB Taiwan a été passée il y a trois mois. La compagnieSCAN DUTCH est chargée de lacheminement maritime aux conditions habituelles : fret de 2 200 € et assuranceau taux de 0,5 % sur CIF + 10 %.La cargaison arrive au Havre où elle est prise en charge par un transporteur routier français pour unacheminement direct vers Munich (sous TI) pour un prix de 1 500 € HT.Conditions de dédouanement :TEC de 6 %TVA au taux normal : 19,6 % en France et 16 % en AllemagneDéterminez : 1. La valeur en douane 2. Les droits de douane à payer 3. Lassiette de la TVA 4. Le montant de TVA à payerCorrection : 1. Calcul de la valeur en douane :FOB Taiwan = 30 000 €CFR Le Havre = 30 000 + 2 200 = 32 200 €CIF Le Havre = 100 CFR / (100 – 1,1 x 0,5) = 32 378 € 2. Montant des droits de douane :32 378 x 0,06 = 1 942 € 3. Assiette de la TVA : 32 378 + 1 942 + 1 500 = 35 820 € 4. Montant de la TVA : 35 820 x 0,16 = 5 731 € - 24 -
  26. 26. Déterminez : 1. La valeur en douane 2. Le prélèvement douanier à payer sur les produits agricoles 3. Lassiette de la TVA 4. Le montant de TVA à payer 5. Le total à verser au Receveur des Douanes à AmiensCorrection : 1. Calcul de la valeur en douane :FOB New York : 60 000 x 1 = 60 000 USD = 60 000 €CFR Anvers : 60 000 + (1 400 x 3) = 64 200 €CIF Anvers : 100 CFR / (100 – 1,1 x 0,5) = 64 555 € 2. Montant des droits de douane : 100 x 60 = 6 000 € 3. Assiette de la TVA : 64 555 + 6 000 + (3 x 500) = 72 055 € (en admettant que la marchandise est dédouanée à Amiens) 4. Montant de la TVA : 72 555 x 0,055 = 3 963 € 5. Liquidation douanière : 6 000 + 3 963 = 9 963 €Exercice 4La société Heinrich installée depuis plus de 300 ans à Munich en Allemagne commercialise des pompes àpresion pour fûts particulièrement utilisées par les brasseries pour « remonter » la bière. Ce type de pompe estaujourd »hui fabriquée à Taiwan à des conditions très favorables.Une commande de 30 pompes dun total de 30 000 € FOB Taiwan a été passée il y a trois mois. La compagnieSCAN DUTCH est chargée de lacheminement maritime aux conditions habituelles : fret de 2 200 € et assuranceau taux de 0,5 % sur CIF + 10 %.La cargaison arrive au Havre où elle est prise en charge par un transporteur routier français pour unacheminement direct vers Munich (sous TI) pour un prix de 1 500 € HT.Conditions de dédouanement :TEC de 6 %TVA au taux normal : 19,6 % en France et 16 % en AllemagneDéterminez : 1. La valeur en douane 2. Les droits de douane à payer 3. Lassiette de la TVA 4. Le montant de TVA à payerCorrection : 1. Calcul de la valeur en douane :FOB Taiwan = 30 000 €CFR Le Havre = 30 000 + 2 200 = 32 200 €CIF Le Havre = 100 CFR / (100 – 1,1 x 0,5) = 32 378 € 2. Montant des droits de douane :32 378 x 0,06 = 1 942 € 3. Assiette de la TVA : 32 378 + 1 942 + 1 500 = 35 820 € 4. Montant de la TVA : 35 820 x 0,16 = 5 731 € - 24 -

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