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Etre parachute encore et encore

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Se réincarner encore et encore, être parachuté par son âme pour jouer divers rôles et découvrir finalement que la vraie quête est ailleurs.

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Etre parachute encore et encore

  1. 1. leretourdesdragons.com https://www.leretourdesdragons.com/guerrier-lumiere-parachute/ Être parachuté… encore et encore Quatrième mois de grossesse, ma descente s’amorce. S’imprègnent tout d’abord mes mémoires karmiques dans l’ADN du fœtus qui deviendra mon véhicule. Je me remémore ce moment où je confirme mon choix d’être de nouveau parachuté. Bien que le contrat d’âme avec mes parents soit depuis longtemps établi, je renouvelle mon engagement. Je suis enthousiaste, je me prépare depuis si longtemps pour cette nouvelle vie sur Terre. Du cinquième au septième mois, mes corps subtils se mettent en place autour de cette enveloppe charnelle si fragile. Je me détache en parallèle de mes mémoires et les confie. L’oubli s’installe petit à petit. Cette fragmentation de mon âme se fait en douceur. Cette sensation de ne devenir qu’un fragment de plus en plus réduit est indescriptible. Je savais, je ne sais plus. J’étais tout, je suis beaucoup moins. Je descends par palier vers la densité du monde physique terrestre. Je ne suis jamais seul, on m’accompagne, on me rassure. Au huitième mois, ma conscience est complètement attachée à ce nouveau corps. Même dans le confort du liquide amniotique, c’est froid en comparaison du plan qui m’accueillait auparavant. Je suis parachuté dans une nouvelle incarnation terrestre… Ce chemin, je l’ai emprunté tant de fois. J’ai joué tant de rôles, systématiquement convaincu que chaque interprétation de ma part était absolue. J’ai participé à la manifestation de l’involution et de l’évolution sur Terre, je le sais maintenant. L’âme de la Terre, Gaïa, l’a toujours accepté avec son immense patience aimante. La prise de conscience de cette destinée programmée et répétitive, m’amena initialement à chercher la Faute qui me condamna à cette sentence. Privé d’une partie de moi-même, comment pourrait-il en être autrement quand mon seul guide et maître devint mon mental ? Le mental, de son bras armé l’égo, redéfinit mes vies. Tel le nouveau moteur de mes destinées, il se doit de puiser de l’énergie. Les sources sont innombrables. Retrouver la maîtrise de mon égo demande aussi de couper ses multiples lignes d’approvisionnement. La quête du bonheur est l’une d’elle. L’illusion du bonheur Les bulles du bonheur existent. Elles sont innombrables car innombrables sont les attentes et les espoirs de l’homme. Elles ont une existence, une consistance, ressemblant à des bulles de savon immenses, imbriquées les unes avec les autres. Elles forment des univers à part entière. Mes guides m’y emmènent de temps en temps. Leur beauté est réelle mais elles restent des bulles. Éphémères et séduisantes. Elles sont autant de sirènes prêtes à charmer l’être pour l’y attacher. Si l’une éclate, une autre grossit et nous absorbe. Tel un bain moussant, si l’être s’échappe d’une bulle d’illusion du bonheur, il tombe immanquablement de Charybde en Scylla. L’attachement à l’idée du bonheur est l’un des traits communs à ma longue séquence d’incarnations. Je suis parachuté dans une nouvelle incarnation terrestre, encore et encore…
  2. 2. Le bonheur, je l’ai cherché dans l’amour et dans la solitude, dans la famille et dans le deuil, dans le pouvoir et dans le dénuement, dans la domination et dans l’injustice, dans la joie et dans la souffrance, dans la douceur et dans la violence… Je me suis essayé à tant de personnalités, à tant de vices et tant d’ascétismes. Je l’ai même cherché dans une vie d’enfant autiste dans un village de campagne des plus anonymes. Enfermé dans l’univers intérieur d’un enfant atteint de déficience mentale, dans une grande pureté de l’esprit, je n’y avais pas non plus trouvé ce que je cherchais. Mais au fait, comment savoir ce que l’on cherche alors qu’on l’oublie à chaque parachutage ? Je suis parachuté dans une nouvelle incarnation terrestre, encore et encore, dans l’écho sans fin de ma propre Chute. Depuis l’apparition de la Terre de dualité et la dissolution du Firmament originel, je suis dans ce cycle. Des portes de sortie ont existé et existent aujourd’hui. Il me fallut une seule expérience pour répondre à cette question. L’un de mes compagnons cristallins me conduisit dans un lieu qui n’est pas un lieu, dans un plan qui n’en est plus un. Était-ce ce fameux Firmament originel ? Je ne saurais le dire. Une vibration d’amour si intense, si omniprésente, si multidirectionnelle me recouvrait et me traversait. Je souriais comme jamais je n’aurais cru, je pleurais d’extase. Ne tenant plus, mon corps se convulsait. Oh combien tout ce que j’avais vécu sur Terre avait pu être insignifiant en comparaison. Oh combien les bulles de bonheur étaient dérisoires. Je compris enfin ce que l’on cherche tous intrinsèquement et qui ne pourra jamais être trouvé sur Terre. Toute la finesse de l’esprit de cristal et de mes autres guides fut nécessaire pour me ramener en douceur à la froide et morne réalité du monde physique. Ma quête du bonheur se consuma définitivement ce soir-là. Je ne renonce pas au bonheur, je sais maintenant qu’il n’est plus une finalité mais un état transitoire agréable où il fait bon séjourner mais en prenant garde de ne plus m’y attacher. L’autel de son âme Plus je touche du doigt la réalité de l’illusion et de sa complexité, plus les certitudes se désagrègent. Au-delà de l’illusion, c’est l’inconnu. L’explorer, c’est aussi renoncer à toute cohérence et vivre avec de probables contradictions. Chaque expérience au-delà de l’illusion remodèle ce que je crois savoir. S’adapter et persévérer, deux leitmotivs qui siéent à l’exploration. Comment se tracer alors un chemin ? Je ne puis que m’agenouiller devant mon âme et sa lumière. Seule elle peut m’insuffler le courage de poursuivre, seule elle peut me révéler à ma véritable quête. Lorsqu’on retrouve la conscience de sa divinité intérieure, on découvre que l’on est une sorte d’ange déchu aux ailes repliées. Nos ailes sont nos qualités d’âme, celles-là mêmes que notre égo a occultées. La véritable source de ses qualités Au fil de mes vies, j’ai exprimé toutes les qualités et tous les défauts du monde. Je prends conscience que j’ai fini par toutes et tous les avoir en moi, révélés ou cachés, libérés ou maîtrisés.
  3. 3. Je cesse maintenant de rechercher l’énoncé de mes qualités dans les paroles des autres. Les mots des autres ne pouvaient que nourrir mon égo et remplir mon vide intérieur. Que ce fut long de comprendre la vacuité de cette source extérieure à moi. Qu’ai-je fait comme suppliques et manigances pour les quémander et les obtenir. À quel point cela ne me faisait pas vraiment progresser lorsque je recevais des compliments ou des attentions. Cela m’apporta de la confiance en moi mais cela nourrissait mon égo avant tout. Les perceptions de l’autre peuvent rapidement s’inverser, l’amour en haine, l’espoir en désillusion, vidant mon pot intérieur aussi vite qu’il fut rempli. Gloire et chute, ma vie, mes vies en fourmillent. Dorénavant je m’essaie à l’accueil de mes qualités par mon âme, cette source intérieure intarissable. Il n’est alors plus nécessaire que ces nouvelles qualités qui m’emplissent, soient reconnues à l’extérieur pour ce qu’elles sont réellement. Elles ne portent pas toutes de noms. Lorsque je m’essaie encore timidement aujourd’hui et souvent avec maladresse de les laisser s’exprimer, elles sont perçues bien différemment par l’autre. Je n’ai pas encore le doigté pour les utiliser avec habileté mais elles me submergent dans un élan irrépressible. Elles s’expriment. J’apprends à vivre avec les conséquences. Je les fuis de moins en moins et j’apprends, dans un raffinement perpétuel de mes imperfections. Je ne ressens simplement plus le besoin de me justifier ou de rassurer l’égo de l’autre. Que l’on m’affuble de qualificatifs peu flatteurs sera pour longtemps mon lot. Que l’on donne un sens tout autre à mon attitude ne me change plus. Que l’on se détourne de moi ne me ralentit plus. Je ne peux simplement plus être l’ami de l’égo, celui des autres et du mien. Il est bien évident que mon égo tente toujours de s’immiscer. Il en est ainsi. Une vigilance sera toujours de mise car mon égo est fort, très fort. J’ai décidé que je ne passerai pas cette vie à la consacrer à la mauvaise quête, le bonheur, soufflée par le truchement de mon égo. Celui-ci me dit que pour trouver le bonheur, il ne faut plus souffrir, qu’il faut maîtriser ses émotions, qu’il faut être poli, qu’il suffit d’être et que tout viendra tout seul, qu’il faut insuffler des valeurs positives autour de soi… Non. Je continuerai de mettre en lumière la coupe de mes souffrances. Je m’appuie en cela sur la lumière de mon guerrier intérieur. Je suis un être torturé par ses aspects sombres qui remontent à la surface. Remuer toujours les profondeurs de mon être par le reflet des autres, par l’auto-observation, par les situations de la vie courante. Traquer toujours les aspects de mon égo entrant en action. Débusquer toujours les interférences de ma personnalité encore à l’œuvre. Si mes défauts doivent jaillir, ils jailliront. Ne jamais laisser reposer mes aspects plus lourds une fois soulevés. Les reconnaître, les accueillir, les guérir et les libérer. Devenir léger. Déployer mes ailes. Retourner au Firmament. Il n’est plus temps de paraître aux autres, seulement d’apparaître à moi-même. Il n’est plus temps d’être compris des autres, seulement de me comprendre. Il n’est plus temps d’être aimé des autres, seulement de m’aimer. Crédit illustration : Maratime Par Samuel sous www.leretourdesdragons.com "

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