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À travers l’Observatoire de Trendeo
www.observatoire-investissement.fr
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Une reprise délicate
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Une glissade prolongée (suite)
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L’année 2014 est meilleure que 2013 dans l’industrie.
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Les nouvelles régions françaises
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Spécialisations sectorielles
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Spécialisations sectorielles
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Midi-Pyrénées
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Un élan qui peut être brisé
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L’année 2014 a été l’occasion d’un retournement de
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L’Observatoire de l’emploi et de l’investissement a
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Emploi et investissement en france en 2014 trendeo

  1. 1. L’emploi et l’investissement en France en 2014 À travers l’Observatoire de Trendeo www.observatoire-investissement.fr Extraits de la note diffusée aux clients de la société TRENDEO
  2. 2. Une reprise délicate L’année 2014 a bien vu s’inverser la courbe de l’emploi net. Le solde des emplois créés et supprimés repérés dans l’observatoire de l’emploi et de l’investissement de Trendeo reste faiblement négatif, mais baisse sensiblement par rapport à l’année précédente. Pour autant, cette reprise est délicate, en plusieurs sens. Elle est tout d’abord légère, avec des créations d’emplois toujours en baisse, même réduite, et une évolution positive qui ne provient toujours que de la réduction des pertes d’emplois. Elle est ensuite fragile, car elle s’inscrit dans un contexte européen marqué par la crise grecque et un marché mondial où de grands paramètres comme le cours du pétrole ou celui de l’euro fluctuent fortement, de façon largement imprévue. Pour les pays de la zone euro, pétrole et dollar évoluent dans le bon sens, ce qui devrait permettre la poursuite du redressement grâce à un surcroît de compétitivité. Dans ce cadre général, nos données permettent de mieux comprendre, à chaud, les tendances à l’œuvre au sein de l’économie française. En termes sectoriels tout d’abord, le transport/logistique (surtout la logistique), puis l’industrie manufacturière sont les secteurs dont la situation s’améliore le plus en 2014. L’eau et la gestion des déchets, les conseils et services aux entreprises ou le secteur des arts et spectacles (suite à des annonces d’embauche chez Eurodisney ou Pierre et vacances par exemple). Le BTP voit sa situation s’améliorer par rapport à 2013, mais continue à supprimer des emplois. Le secteur information et communication, et principalement, en son sein, le logiciel, voit également sa situation progresser, ce qui le place au premier rang des secteurs créateurs nets d’emplois. Ce sont les services publics et l’enseignement qui voient leur situation se détériorer pendant l’année. Le commerce et l’hébergement/restauration viennent juste après, parmi les secteurs dont la situation se dégrade en 2014 : la pression sur le pouvoir d’achat des ménages se fait sentir. …/… 2
  3. 3. Une glissade prolongée (suite) Cette année, nous avons choisi d’insister, en plus de ces aperçus sectoriels, sur les données régionales. On le verra, le nouveau découpage souligne l’émergence de régions fortement dynamiques, au premier rang desquelles on trouve la région Midi- Pyrénées-Languedoc-Roussillon ou le Nord-Pas-de- Calais-Picardie. Ce dynamisme territorial, la diversité des situations régionales, sont encore apparents à travers nos données nouvelles sur les startups (609 startups identifiées), que nous identifions systématiquement, et sur les levées de fonds (499 levées de fonds). Le lecteur se fera une idée, à travers cette note, de la variété des usages possibles de notre base de données. La présente synthèse offre ainsi, principalement à nos clients, un aperçu global de l’économie française au début de l’année 2015. Ils pourront par la suite, pour leur propre compte, réaliser grâce à notre observatoire de l’emploi et de l’investissement, des analyses sectorielles et territoriales, mais également un travail de veille commerciale et des travaux très divers. L’observatoire est une boite à outils qui offre de très nombreuses possibilités d’utilisation, c’est aussi ce que nous souhaitons montrer à travers cette publication. David Cousquer Créateur et gérant de Trendeo et de l’observatoire de l’emploi et de l’investissement. 3
  4. 4. Une amélioration encore trop timide 4 En 2014, les suppressions d’emplois observées ont baissé de 19%, au lieu de 14% en 2013. Les créations d’emplois ont continué à baisser, de 11%. Cela représente une amélioration par rapport à 2013, où elles avaient baissé de 44%. Le solde net des emplois créés et supprimés se rapproche donc d’un niveau positif, sans l’atteindre cependant. Si l’on considère d’ailleurs les seuls emplois privés, le solde net redevient positif, passant de 13 471 pertes d’emploi nettes en 2013, à 10 726 emplois nets créés. L’économie française est donc sur une tendance positive, mais avec un rythme d’amélioration trop faible. Il est notamment difficile d’évoquer une reprise durable tant que les créations d’emplois restent en baisse. Créations d’emploi annuelles repérées par l’observatoire Trendeo, 2009-2014. Suppressions d’emplois annuelles repérées par l’observatoire Trendeo, 2009-2014. Solde net annuel des emplois créés et supprimés repérés par l’observatoire Trendeo, 2009-2014. 169 548 193 103 166 058 150 599 104 589 94 132 2009 2010 2011 2012 2013 2014 -285 665 -173 104 -120 760 -131 477 -115 425 -97 294 2009 2010 2011 2012 2013 2014 -116 117 19 999 45 298 19 122 -10 836 -3 162 2009 2010 2011 2012 2013 2014
  5. 5. Dans l’industrie, c’est l’automobile qui donne le ton L’année 2014 est meilleure que 2013 dans l’industrie. Ce résultat provient principalement de l’absence d’annonces de suppressions massives d’emplois dans le secteur automobile, telles que celles qui avaient été faites par Renault en 2013. Début février, le constructeur a même annoncé qu’il adoucissait ses plans de réductions d’effectifs. L’automobile, depuis 2009, est le principal secteur concerné par les pertes d’emplois industriels (1/3 des emplois perdus). Parmi les projets industriels les plus importants annoncés en 2014, on trouve : - Un site de flaconnage à Saint Quentin (Somme), représentant 50 M€ d’investissement et 300 emplois futurs, par SGD (Saint Gobain Desjonquères) ; - Un investissement de 40 M€ assorti de 260 créations d’emplois pour l’extension des capacités de production d’un site de production du chimiste SNF Floerger à Andrézieux-Bouthéon (Loire) ; - Un site de production de compteurs Linky à Fontaine, en Isère, par la société indienne Compton Greaves, qui devrait entraîner la création de 200 emplois directs et indirects. Ces projets ne sont pas comparables aux cathédrales industrielles que sont les sites automobiles à plusieurs milliers de salariés. De fait, les projets industriels annoncés sont, en moyenne, plus petits depuis cinq ans. Comme indiqué plus loin, de 2009 à 2014, la taille moyenne des projets de création de sites industriels a baissé de 32% en nombre d’emplois.Évolution du solde net trimestriel des emplois créés et supprimés dans l’industrie manufacturière, 2009-2014.5 -40 000 -35 000 -30 000 -25 000 -20 000 -15 000 -10 000 -5 000 0 5 000
  6. 6. Les pertes d’usines continuent mais à un rythme encore ralenti Comme en 2010, mais à un niveau plus faibles, les deux séries évoluent dans le bon sens en 2014 (graphique ci-dessous) : les créations d’usines sont en hausse et les suppressions se réduisent. Le rythme de cette évolution est encore insuffisant pour que le solde net des créations et suppressions devienne positif. Comme l’indique le graphique ci-contre, les usines qui se créent sont également de plus en plus petites en termes d’emplois, avec une baisse de 32% depuis 2009. Évolution annuelle des ouvertures et fermetures d’usines en France. En vert : nombre d’usines créées. En rouge : nombre d’usines fermées. En noir : solde net annuel des ouvertures et fermetures d’usines. 6 157 226 157 175 122 163 379 260 189 264 267 217 -222 -34 -32 -89 -145 -54 2009 2010 2011 2012 2013 2014 Créations Fermetures Solde net 72 55 62 84 59 49 2009 2010 2011 2012 2013 2014 Emplois moyen par site industriel créé Comme l’indique le graphique ci-dessus, les usines qui se créent sont également de plus en plus petites en termes d’emplois, avec une baisse de 32% depuis 2009.
  7. 7. Les nouvelles régions françaises 7 La région Midi-Pyrénées-Languedoc-Roussillon est la grande bénéficiaire de la réforme des régions : Midi- Pyrénées et Languedoc-Roussillon figuraient aux troisième et sixième place de notre classement des régions La région Île-de-France reste, de loin, la première en termes de créations brutes d’emplois, mais la prise en compte de nombreuses suppressions (banque et assurance, automobile) et l’absence de capacités de production sur le secteur industriel dynamique de l’aéronautique font que, en termes de créations nettes, l‘Île-de-France est en mauvaise position. Les neuf régions les plus dynamiques sont toutes situées sur les façades atlantique et méditerranéenne. (publié en 2013), leur réunion prend la première place du classement, avec un taux de créations nettes d’emplois de 1% de la population active. Population active 2013 Dynamisme régional Créations d'emplois Solde net 2014 A B B/A (2009-2014) Midi-Pyrénées-Languedoc-Roussillon 2 463 138 24 752 1,00% 57 500 5 896 Pays-de-la-Loire 1 663 942 12 290 0,74% 45 414 128 Provence-Alpes-Côte d'Azur 2 163 693 13 690 0,63% 33 263 2 669 Poitou-Charentes-Aquitaine-Limousin 2 592 013 15 813 0,61% 59 525 638 Bretagne 1 444 926 4 827 0,33% 37 337 1 515 Rhône-Alpes-Auvergne 3 567 119 7 725 0,22% 54 952 1 491 Nord-Pas-de-Calais-Picardie 2 682 486 5 351 0,20% 69 884 -628 Corse 136 379 269 0,20% 481 -34 Normandie 1 514 026 1 567 0,10% 33 344 -1 349 Centre 1 172 187 -1 052 -0,09% 22 991 -192 Bourgogne-Franche-Comté 1 287 926 -1 288 -0,10% 26 138 -1 471 Île-de-France 6 009 936 -19 718 -0,33% 127 829 -3 045 Champagne-Ardenne-Lorraine-Alsace 2 605 037 -12 497 -0,48% 61 910 -934 Guyane 86 601 213 0,25% 223 60 La Réunion 364 085 651 0,18% 5 058 614 Guadeloupe 175 734 -568 -0,32% 214 -41 Martinique 178 288 -1 226 -0,69% 349 36 Mayotte 51 524 -335 -0,65% 54 -59 Nouvelle-Calédonie 111 000 74 0,07% 106 0 Polynésie Française 107 926 -943 -0,87% 870 0 Saint-Pierre et Miquelon 3 180 54 1,70% 100 100 Données non localisées -95 345 -8 556 30 107 516 -45 696 -0,2% 637 542 -3 162 Solde net des emplois créés et supprimés (2009-2014)
  8. 8. Startups et levées de fonds en régions 8 L’Observatoire Trendeo de l’emploi et de l’investissement suit maintenant les levées de fonds et identifie les startups. Nous avons ainsi identifié 609 startups et 499 levées de fonds. Il ressort de nos observations que l’Île de France est en tête autant pour les startups identifiées (28% du total) et pour les levées de fonds (41% des levées de fonds identifiées). Midi-Pyrénées-Languedoc-Roussillon Nb Emplois Nb M€ Île-de-France 231 4 865 17,6% 205 1 138 Midi-Pyrénées-Languedoc-Roussillon 71 1 214 6,1% 68 303 Bretagne 56 641 4,5% 20 104 Rhône-Alpes-Auvergne 52 1 186 7,7% 60 272 Poitou-Charentes-Aquitaine-Limousin 46 800 7,1% 34 58 Nord-Pas-de-Calais-Picardie 37 756 5,3% 37 143 Provence-Alpes-Côte d'Azur 36 551 5,6% 32 184 Pays-de-la-Loire 27 496 3,0% 16 22 Champagne-Ardenne-Lorraine-Alsace 27 353 2,3% 15 24 Normandie 14 215 2,6% 5 4 Bourgogne-Franche-Comté 8 135 2,4% 3 5 Centre 2 29 0,2% 2 4 La Réunion 2 15 0,0% Corse 0 0,0% 2 1 Guyane 0 Guadeloupe 0 Martinique 0 Mayotte 0 Nouvelle-Calédonie 0 Polynésie Française 0 Saint-Pierre et Miquelon 0 609 11 256 5,62% 499 2 261 Startups Levées de fondsPart des startups dans les emplois créés en 2014 se positionne au deuxième rang, tant pour les startups que pour les levées de fonds, suivie par la Bretagne. En Île-de-France, les startups représentent 17,6% des emplois créés en 2014. Ce taux est beaucoup plus élevé que le taux moyen national, qui n’est que de 5,6% (il est aussi probablement exagéré par le fait que les créations d’emplois dans les startups sont plus facilement médiatisées que d’autres créations d’emplois. Mais l’intérêt est d’analyser le classement des régions et l’évolution des données dans le temps).
  9. 9. D’où provient l’investissement en région ? 9 Depuis trois années, nous indiquons l’origine des investissements dans les régions françaises (selon le critère du lieu de la maison-mère). Cela permet de repérer la provenance des investissements. Comme l’indique le graphique ci-dessous, l’investissement en région est d’abord d’origine locale (44%). Viennent ensuite, dans les sources des investissements créateurs d’emplois, les investissements étrangers, puis l’investissement de l’Île-de-France, quasiment à part égale. Les autres régions françaises ne représentent enfin qu’une part résiduelle de 12%. Il est d’ailleurs frappant de constater que l’investissement entre régions voisines est faible : moins de 4% des emplois en Pays de la Loire viennent d’investissements de la région Bretagne, et en sens inverse, 1,3% des emplois en région Bretagne proviennent d’investissements des Pays de la Loire. Entre Alsace, Lorraine et Champagne-Ardenne, aucun flux croisé ne dépasse 2% des créations d’emplois. Entre Bourgogne et Franche-Comté, moins de 0,5% au maximum. Entre Languedoc-Roussillon et Midi-Pyrénées, le maximum est de 0,4% des emplois languedociens provenant de Midi-Pyrénées. En Basse-Normandie, on trouve un taux plus important que la moyenne, de 6% de créations d’emplois provenant de Haute-Normandie. C’est d’ailleurs le taux maximum observé de créations d’emplois provenant d’une région adjacente, dans l’ancien découpage régional. Créations locales 44% Île-de- France 21% Autres régions françaises 12% Étranger 23% Origine des investissements dans les régions françaises Données observatoire de l’emploi et de l’investissement de Trendeo, portant sur 3040 investissements annoncés entre le 1/10/2013 et le 6/2/2015.
  10. 10. 10 Spécialisations sectorielles La carte de la page suivante représente, parmi les 15 secteurs ayant le plus créé d’emplois depuis 2009 (plus la chimie, la pharmacie et l’aéronautique), le positionnement de chacune des régions françaises. Le classement ne tient compte que des créations d’emplois et non des suppressions. Cela revient à faire apparaître les effets de taille des secteurs plus que la dynamique. Pour chacun des secteurs, les trois régions qui ont accueilli le plus de créations d’emplois ont été repérées, les régions se voyant attribuer 3 points pour une première place, deux points pour une deuxième place et un point pour une première place. Il ressort de l’exercice que l’Île-de-France, même si sa dynamique pour les créations nettes d’emplois est mauvaise, gagne neuf premières places, deux deuxièmes places et deux troisièmes places. Le Nord-Pas-de-Calais-Picardie, en deuxième position, prend quatre premières places , trois deuxièmes places et deux troisièmes places. Midi-Pyrénées-Languedoc-Roussillon prend une troisième place. L’attribution de points pour les trois premières positions dans chaque secteur revêt un aspect ludique, mais c’est surtout un moyen de mettre en avant les spécialisations régionales. Il ressort que des régions comme Rhône-Alpes-Auvergne, de grande taille, sont moins spécialisées que des régions comme le Nord-Pas-de-Calais-Picardie. Région 1ère place 2ème place 3ème place Points Île-de-France 9 2 2 33 Nord-Pas-de-Calais Picardie 4 3 1 19 Midi-Pyrénées-Languedoc-Roussillon 1 5 2 15 Poitou-Charentes-Aquitaine-Limousin 1 4 3 14 Pays de la Loire 2 2 6 Champagne-Ardenne-Lorraine-Alsace 1 3 6 Bretagne 1 1 4 Rhône-Alpes Auvergne 1 2 4 Normandie 1 3 Centre 1 2 Provence-Alpes-Côte d'Azur 1 1 Bourgogne-Franche-Comté 1 1
  11. 11. Spécialisations sectorielles 11 Midi-Pyrénées Languedoc-Roussillon 15 points Pays de la Loire 6 points PACA 1 point Poitou-Charentes Aquitaine Limousin 14 points Rhône-Alpes Auvergne 4 points Centre 2 points Bretagne 4 points Nord Pas-de-Calais Picardie 19 points Corse Normandie 3 points Bourgogne Franche-Comté 1 point Alsace-Lorraine Champagne-Ardenne 6 points IdF 33 points 1er : aéronautique 2ème : logiciel ; services à la personne ; opérateurs télécoms ; informatique, électronique ; établissements de soin. 3ème : restauration, ingénierie 3ème : services à la personne 2ème : électricité et gaz ; aéronautique 3ème : logiciel ; commerce de gros 2ème : ingénierie. 3ème : aide à domicile ; électronique, informatique, optique 1er : établissements de soin 2ème : restauration, centres d’appels, aide à domicile, commerce de gros 3ème : industries alimentaires, électricité et gaz, commerce de détail 1er : industries alimentaires 3ème : chimie 1er : électricité et gaz 3ème : automobile 3ème : automobile 1er : centres d’appels ; entreposage, ; chimie ; pharmacie 2ème : commerce de détail, industries alimentaires, industrie automobile 3ème : établissements de soin 2ème : pharmacie Île-de-France 1er : commerce de détail, logiciel, restauration, services à la personne, aide à domicile, opérateurs télécoms, commerce de gros, informatique électronique et optique, ingénierie 2ème : entreposage, chimie 3ème : aéronautique, pharmacie
  12. 12. Un élan qui peut être brisé 12 L’année 2014 a été l’occasion d’un retournement de tendance, mais celui-ci reste timide. Il nous paraît difficile d’anticiper une reprise solide tant que l’amélioration de l’économie provient davantage de la baisse des suppressions d’emplois que d’une hausse des créations. Le court terme est donc encore bien gris. A plus long terme, l’émergence d’un tissu dynamique de startups, qui ne se limite pas à la seule Île-de- France, est un signe encourageant. Dans la robotique (Naïo technologies), la hifi (Deviallet), les objets connectés (Sigfox), les drones (Redbird), des sociétés, plus ou moins connues, se développent et deviendront peut-être les grands de demain. A moyen terme, il y a des thèmes structurants qui conditionneront la solidité de la reprise : - le sort du secteur automobile, dont les variations donnent le ton de l’ensemble de l’industrie manufacturière, - l’attention portée aux entreprises régionales, dont on voit qu’elles représentent, en moyenne, 44% des créations d’emplois régionales, - l’attention portée aux entreprises de taille intermédiaire, dont le tissu encore trop faible, devrait pouvoir renforcer les grands groupes français (cf. nos données publiées par l’ASMEP-ETI en janvier 2015). Ce ne sont que quelques thèmes qui émergent de l’utilisation des données de l’observatoire de l’emploi et de l’investissement de Trendeo. Cet outil permet à ses clients de tester leurs idées, de faire des prévisions, d’étayer leurs décisions d’investissement, de prospection ou de localisation. Il est suffisamment versatile pour se prêter à de nombreux niveaux d’analyse, avec des perspectives très diverses.
  13. 13. A propos de Trendeo L’Observatoire de l’emploi et de l’investissement a été créé, par Trendeo, en janvier 2009 et mis en service en juillet 2009. L’objectif de cette base de données, accessible par abonnement, est de recenser et structurer, en temps réel, à travers plus de 4 500 sources d’informations, toute l’information sur les investissements et désinvestissements en France ainsi que les créations et suppressions d’emplois qui leur sont liées. Les données Trendeo permettent d’analyser le détail des tendances économiques : - Place des territoires (à l’échelle régionale, départementale, communale ou de la zone d’emploi) ; - Place des entreprises de différentes nature (ETI, startups) ; - Compréhension des évolutions sectorielles par un mélange d’analyses quantitatives et qualitatives ; - Éclairages sur certaines filières, au-delà des découpages sectoriels classiques (filières automobile, luxe, développement durable, automobile…) - Détection en temps réel des projets d’investissement ou de désinvestissement. 13 Notre méthodologie nous a permis, depuis janvier 2009, d’enregistrer plus de 35 000 opérations : 21 154 investissements correspondant à 923 101 emplois créés, et 14 133 désinvestissements correspondant à 985 340 emplois supprimés. …/…
  14. 14. A propos de Trendeo 14 Globalement, nos données sont cependant corrélées avec l’indicateur emploi trimestriel de l’INSEE. Elles ont été utilisées à de nombreuses reprises par la presse (cf. http://www.scoop.it/t/press-book- trendeo ). L’observatoire est également utilisé quotidiennement comme instrument de veille commerciale, territoriale ou sectorielle, par de nombreux clients des secteurs du conseil, de l’industrie et des administrations nationales et locales (www.observatoire-investissement.fr). TRENDEO 166 boulevard du Montparnasse 75 014 Paris www.trendeo.net 01 42 79 51 26 Les données Trendeo constituent un indicateur avancé, permettant d’estimer les tendances de façon immédiates et ne peuvent en aucun cas prétendre à l’exhaustivité des données publiques. Nos chiffres sont en effet inférieurs, pour les créations d’emplois comme pour les suppressions. Nous prenons en effet moins bien en compte l’évolution des emplois intérimaires, ainsi que les embauches ou réductions d’effectifs par petit nombre, ou les mouvements des TPE, qui ne sont que très difficilement repérables. Certains secteurs peuvent être également sous- représentés ou surreprésentés, en fonction de leur présence médiatique (le secteur automobile, par exemple est mieux couvert que celui du BTP).

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