ÉCONOMIE DE PARTAGE
ET ESPACE DE TRAVAIL
Le regard des salariés européens
COMMUNIQUÉ
DE PRESSE
NOVEMBRE 2015
L’économie de partage boostée par le numérique est de toutes les discussions et bouscule
les habitudes : nouvelle façon de...
Les grands enseignements
1 Lespratiquesdessalariésdebureaueuropéensdémontrentl’imprégnationdel’économie
departagedansleurv...
•••UN RECOURS À L’ÉCONOMIE DE PARTAGE
GÉNÉRALISÉ QUI APPORTE UNE GRANDE
SATISFACTION
La notoriété des pratiques liées à l’...
•••L’ESPACE DE TRAVAIL PARTAGÉ : UNE NORME
EN EUROPE MALGRÉ UN ATTACHEMENT
TOUJOURS FORT AU BUREAU INDIVIDUEL
Les salariés...
•••LES ESPACES DE TRAVAIL PARTAGÉS PLEBISCITÉS
POUR UNE MEILLEURE CIRCULATION DE
L’INFORMATION ET UNE COLLABORATION
ACCRUE...
•••DES SALARIÉS OUVERTS AUX ÉVOLUTIONS
DES ESPACES DE TRAVAIL ET CONSCIENTS
DE L’IMPORTANCE GRANDISSANTE DE
LA LOGIQUE DE ...
FONCIÈRE DES RÉGIONS, CO-CRÉATEUR D’HISTOIRES IMMOBILIÈRES
Acteur de référence de l’immobilier tertiaire, Foncière des Rég...
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Etude économie de partage et espace de travail - le regard des salariés européens

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Les salariés français n'aiment pas les open spaces

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Etude économie de partage et espace de travail - le regard des salariés européens

  1. 1. ÉCONOMIE DE PARTAGE ET ESPACE DE TRAVAIL Le regard des salariés européens COMMUNIQUÉ DE PRESSE NOVEMBRE 2015
  2. 2. L’économie de partage boostée par le numérique est de toutes les discussions et bouscule les habitudes : nouvelle façon de consommer, de voyager, de se cultiver, de se déplacer… Mais qu’en est-il de l’espace de travail ? Acteur de référence de l’immobilier tertiaire à l’échelle européenne, Foncière des Régions se penchesurlaquestionenréalisantuneétudeintitulée«Économiedepartageetespacedetravail, leregarddessalariéseuropéens».L’objectifdecettedernièreétantdedresserunétatdeslieuxdes usages de l’économie de partageetdetesterlapropensiondesrépondantsàprojetercesusages surl’espacedetravail.Pourcefaire,l’étudeaétémenéesur5payseuropéens:laFrance,l’Italie, l’Allemagne,lesPays-BasetleRoyaume-Uni. L’économie de partage se généralise et se banalise à une échelle globale. Ces nouveaux modes de consommation touchent toutes les générations et impactent tous les secteurs, y compris l’immobilier de bureau où la connectivité et le « décloisonnement » sont de plus en plus présents. Quelétatdeslieuxpeut-onfairedesusagesdel’économiedepartage?Quelleestlacapacitédes salariés européens à changer leurs habitudes de travail ? Sont-ils prêts à tout partager sur leur lieu de travail ou le bureau demeure-t-il un espace sacralisé ? La France est-elle innovante en matière de logique de partage ou, au contraire, a-t-elle à apprendre de ses voisins européens, notammentenmatièred’immobilier? Ces questions guident les réflexions de Foncière des Régions pour qui la compréhension et l’anticipation des grandes tendances du secteur immobilier sont déterminantes. Reconnue comme pionnière et visionnaire sur ses différents secteurs d’activité, Foncière des Régions démontrequ’ellesaitanticiperlesgrandestendancesetqu’ellelesplaceaucœurdesastratégie. « L’immobilier est une industrie de long terme qui se doit de satisfaire les attentes des utilisateurs, tout en s’adaptant dès aujourd’hui aux usages émergents. Mais l’innovation ne réside pas seulement dans la technique ou la technologie. Elle est une façon d’être, une manière de mettre en œuvre un projet ou encore de penser les grands enjeux de notre secteur, comme l’économie de partage. Pour Foncière des Régions, ces nouveaux usages doivent être au cœur des solutions immobilières que nous proposons à nos partenaires. » Christophe Kullmann Directeur Général de Foncière des Régions ÉCONOMIE DE PARTAGE ET ESPACE DE TRAVAIL - LE REGARD DES SALARIÉS EUROPÉENS / 2 À propos de l’étude L’étude « L’économie de partage appliquée à l’immobilier d’entreprise », réalisée pour Foncière des Régions, a été réalisée par Opinionway auprès d’échantillons de salariés de bureaux, travaillant dans des entreprises de plus de 250 salariés dans chacun des pays suivants : Les échantillons ont été constitués selon la méthode des quotas, au regard des critères de sexe, d’âge, de catégorie socioprofessionnelle et de secteur d’activité. Les interviews ont été réalisées par questionnaire auto-administré en ligne sur système CAWI (Computer Assisted Web Interview) du 10 au 29 septembre 2015. France 1 022 salariés Allemagne 538 salariés Italie 503 salariés Pays-Bas 499 salariés Royaume-Uni 500 salariés
  3. 3. Les grands enseignements 1 Lespratiquesdessalariésdebureaueuropéensdémontrentl’imprégnationdel’économie departagedansleurvieetleurquotidien.Trèsinforméssurl’existencedecespratiques, les salariés se révèlent largement séduits par l’expérience lorsqu’ils la tentent. Ne secantonnantpasuniquementauxéchangesdebiensoudeservicesentreparticuliers,la notion de partage est également déjà très présente dans l’univers de l’entreprise et plus particulièrement dans l’organisation des espaces de travail. Dans ce domaine également, lessalariéseuropéenssontenclinsàtenterouaccepterl’expériencemaispas àn’importequellecondition. 2 Dès à présent, lepartagedel’espacedetravailestlanormepourlessalariés, dans la plupart des cas sous la forme de l’open-space, le bureau individuel ne concernant que moins d’un quart des salariés. L’open-space, privilégié par les entreprises n’est cependant pas toujours du goût des salariés européens : ce type de configuration génère le moins de satisfaction, à l’inverse du bureau fermé individuel qui provoque l’adhésion. Ceci ne signifie pas pour autant une opposition à l’espace de travail partagé dansl’entreprise.Ainsi,lebureaufermédemoinsde5personnesetlecoworkingintra- entreprisesjouissentd’uneimagefavorableetsuscitentunesatisfactionimportante. 3 Les effets positifs associés aux espaces de travail partagés sont clairement identifiés par les salariés, notamment en ce qui concerne la circulation de l’information, le sentimentd’appartenanceoulacollaborationentreleséquipes.Danslemêmetemps, l’attachement au bureau fermé individuel reste fort, particulièrement du fait du calme offert par cet espace. Néanmoins, une part importante de salariés européens se déclare prête à passer d’espace individuel à espace partagé, et inversement, dans des proportions toutefois très différentes d’un pays à l’autre. 4 Au-delà de ces résistances, les salariés de bureau européens ont déjà acquis la certitude que la logique de partage va occuper une part de plus en plus importante dans l’entreprise. C’est pourquoi ilssemontrentrelativementouvertsàlamutation de leur espace de travail. Il existe un réel potentiel pour permettre l’évolution des espacesdetravailpartagésdansl’entreprise.Ainsi,lessalariésacceptentenmajorité l’idée de travailler de manière souple dans différents lieux ou configurations suivant les besoins et les circonstances. Le desksharing, qui soulève la question sensible de la préservation de l’intimité et de la confidentialité, séduit néanmoins entre un tiers et plus de la moitié des salariés suivant le pays. ÉCONOMIE DE PARTAGE ET ESPACE DE TRAVAIL - LE REGARD DES SALARIÉS EUROPÉENS / 3
  4. 4. •••UN RECOURS À L’ÉCONOMIE DE PARTAGE GÉNÉRALISÉ QUI APPORTE UNE GRANDE SATISFACTION La notoriété des pratiques liées à l’économie de partage est importante parmi les salariés de bureau européens. Que ce soient l’achat et la vente entre particuliers de biensdeconsommation,lesachatsgroupés,lecovoiturage,lalocationentreparticuliersde maisonsetappartementsoubienencorelalocationdevoitureentreparticuliers,toutes ces pratiquessontconnuesparlamajoritédessalariés.Etlessalariés,lorsqu’ilspratiquent l’économie collaborative, ont un très fort taux de satisfaction. C’est « l’achat ou la vente de biens entre particuliers » qui est la pratique la plus démocratisée (notoriété de 98 % en France, 96 % en Allemagne, 97 % en Italie, 85 % auxPays-Baset93%auRoyaume-Uni)quandla«locationdevoitureentreparticuliers» ferme la marche (notoriété de 78 % en France, 72 % en Allemagne, 66 % en Italie, 51 % aux Pays-Bas et 65 % au Royaume-Uni). Dans tous les pays, ce sont avant tout les jeunes qui connaissent et pratiquent le plus l’économie de partage. Même si ce clivage suivant l’âge est moins marqué en France, on observe que 39 % des moins de 35 ans, contre 20 % des 35 ans et plus, pratiquent le « covoiturage » et que pour ce qui est des « achats groupés », ce sont 52 % des plus jeunes, contre 42 % de leurs ainés. Lasatisfactionaccordéeauxsolutionsdepartagepratiquéesestextrêmementélevée, de 82 % à 100 % de satisfaction. Si cette satisfaction est unanimement partagée, on peut tout de même noter que la hiérarchie est très variable suivant les pays. Ainsi, sienFranceetenItaliec’est«l’achatetlaventedebiensentreparticuliers»quioccupent la première marche du podium (96 %), en Allemagne c’est la « location de voiture entre particuliers » (95 %) et la « location entre particuliers de maison ou appartement » aux Pays-Bas(100%)etRoyaume-Uni(97%). ÉCONOMIE DE PARTAGE ET ESPACE DE TRAVAIL - LE REGARD DES SALARIÉS EUROPÉENS / 4
  5. 5. •••L’ESPACE DE TRAVAIL PARTAGÉ : UNE NORME EN EUROPE MALGRÉ UN ATTACHEMENT TOUJOURS FORT AU BUREAU INDIVIDUEL Les salariés européens projettent assez aisément cette notion de partage à la question de l’espace de travail, d’autant que la grande majorité d’entre eux la pratique déjà. En moyenne, plus des 3/4 des salariés européens évoluent aujourd’hui dans un espace de travailpartagé : bureaufermédemoinsde5personnes,open-space,espacedecoworking intra ou inter-entreprises. L’open-space plus spécifiquement étant le plus largement répandu au Royaume-Uni (51 %), quand en Allemagne il concerne 30 % des salariés. En matière de coworking, la France affiche un retard (4 %) vis-à-vis de ses voisins européens, notamment l’Italie (22 %) ou les Pays-Bas (21 %). Le bureau fermé individuel est donc largement minoritaire en Europe et les salariés de bureau ne sont respectivement que 22 % en France et au Royaume-Uni, 19 % en Allemagne, 14 % en Italie et 12 % au Pays-Bas à en bénéficier. Les Européens sont globalement satisfaits de l’espace de travail dans lequel ils travaillent.LesFrançaissontcependantlégèrementpluscirconspects(73%desatisfaction, contre plus de 85 % ailleurs, notamment 92 % au Royaume-Uni). L’âge est également un facteurdéterminantdanslaperceptiondel’espacedetravail:lessalariésâgésdemoins de 35 ans sont à chaque fois les plus satisfaits, sauf en Allemagne où il n’y a pas de distinction sur ce critère. Si la satisfaction suivant le type d’espace de travail occupé est très variable, quelques tendances semblent se dégager. Le bureau individuel génère le plus de satisfaction et ce avec une forte intensité (97 % au Pays-Bas, en Allemagne et en France, 96 % au Royaume-Uni et 91 % en Italie). Dans le même temps, les salariés travaillant en open-spacesontlesmoinssatisfaits,letauxleplusfaibleétantobservéenFrance(55%). Unespécificitéfrançaiseàsouligner:l’imagedesespacesdetravailcollectifsestnette- mentdégradéeenFrance.Lestauxdesatisfactionsontlesplusfaiblesdetouslespaysob- servés pour ces espaces et l’opinion générale des salariés l’est également. Ainsi, seuls 39 % des salariés français ont une bonne opinion de l’open-space (contre 73 % au Royaume-Uni) et 40 % pour les espaces de coworking inter-entreprises (contre 58 % en Italie). Le partage de l’espace de travail semble ainsi culturellement moins accepté en France. ÉCONOMIE DE PARTAGE ET ESPACE DE TRAVAIL - LE REGARD DES SALARIÉS EUROPÉENS / 5
  6. 6. •••LES ESPACES DE TRAVAIL PARTAGÉS PLEBISCITÉS POUR UNE MEILLEURE CIRCULATION DE L’INFORMATION ET UNE COLLABORATION ACCRUE ENTRE LES ÉQUIPES De façon assez homogène, les différents espaces de travail sont associés aux mêmes grandescaractéristiques.Ainsi,l’open-spaceestgénéralementperçucommefavorisant « la circulation de l’information », les espaces de co-working intra-entreprises la « collaboration entre les salariés », les espaces de co-working inter-entreprises « la créativité»,lebureaufermédemoinsde5personnes«lesliensamicauxetprofessionnels » et « l’esprit d’équipe ». Les salariés de bureau associent unanimement le bureau fermé individuel à la « concentration », quand télétravail rime avec « bien-être », notamment pourlessalariésfrançais(34%). Dans tous les pays, les salariés interrogés considèrent qu’une entreprise qui fait le choix du partage des espaces de travail cherche avant tout à « améliorer la circulation de l’information entre les salariés » (78 % d’accord en France, 83 % en Allemagne, 85 % aux Pays-Bas, 87 % au Royaume-Uni et 88 % en Italie). Ce choix du partagedesespacesdetravaildansl’entrepriseestégalementperçucommestratégique pour « renforcer la créativité des salariés », une volonté de « favoriser le sentiment d’appartenance » à l’entreprise ou encore une forme « d’ouverture d’esprit ». Lesoucidubien-êtredessalariésestreléguédanslesdernièrespositions. Sur ce point, ladéfiances’établitauniveauleplusélevéenFrance:seuls43%desinterviewésconsidèrent qu’uneentreprisequifaitlechoixd’unespacedetravailpartagésepréoccupedubien-être desessalariés. Lorsque l’on interroge les salariés sur leur capacité à se projeter dans un autre espacedetravailqueceluiqu’ilsoccupent,lesréponsesvarienténormémentd’unpays à l’autre. Ainsi, seuls 24 % des Allemands, 39 % des Français et 43 % des Hollandais occupant un bureau fermé individuel seraient prêts à le quitter, contre 68 % des Italiens et 70 % des Britanniques. Malgré ces écarts importants, les arguments principaux qui viennent motiver la volontédenepasquitterunbureauferméindividuelsontpartoutlesmêmes. C’est à la fois le besoin d’un « environnement calme » (de 80 % en France à 47 % au Royaume- Uni) et la peur que ce changement ait un « impact négatif sur la qualité du travail » (de 68 % en Italie à 39 % au Royaume-Uni). En revanche, la propension à accepter de quitter un espace de travail partagé pour rejoindre un bureau fermé individuel est uniformément partagée : une majorité de salariés accueillerait favorablement ce changement. Sur ce point, les réponses convergent : 68 % pour les Pays-Bas, 69 % pour l’Italie, 73 % pour le Royaume-Uni etlaFrance,74 %pourl’Allemagne.Lesmêmesleviersqueceuxobservésprécédemment viennent dicter ce choix, à savoir le besoin d’un « environnement calme » (de 53 % à75%)et«l’impactpositifquecelapeutavoirsurlaqualitédutravail»(de44%à61%). ÉCONOMIE DE PARTAGE ET ESPACE DE TRAVAIL - LE REGARD DES SALARIÉS EUROPÉENS / 6
  7. 7. •••DES SALARIÉS OUVERTS AUX ÉVOLUTIONS DES ESPACES DE TRAVAIL ET CONSCIENTS DE L’IMPORTANCE GRANDISSANTE DE LA LOGIQUE DE PARTAGE Silesperceptionsetl’acceptationdupartagedesespacesdetravailpeuventêtredivergentes suivantlepays,lesEuropéensn’enrestentpasmoinsconvaincusquelalogiquedepartage aura une part de plus en plus importante dans les entreprises (de 58 % au Royaume- Uni à 73 % en Italie). Une évolution des mentalités nettement plus présente chez les salariés de moins de 35 ans et ce, dans tous les pays. Les salariés européens sont d’ailleurs majoritairement favorables au fait de travailler dansdifférentesconfigurationssuivantlesjoursetlesbesoins(bureauferméindividuel, espaces partagés, coworking, télétravail). Cette majorité allant de 67 % en France à 84 % en Italie. Il faut ici souligner que ce sont assez nettement les salariés occupant des espaces partagés qui sont les plus ouverts. Ainsi en France, 70 % des salariés en espaces partagés accepteraient des manières de travailler plus souples, contre 58 % de ceux en bureaux fermés individuels. Le télétravail, qui bénéficie d’une image favorable, est fort logiquement souhaité par une majorité de salariés sans distinction importante suivant le pays (de 62 % au Royaume-Uni à 72 % en Allemagne). Le nombre de jours par semaine optimal à passer en télétravail est estimé à deux jours pour tous les pays. L’opposition au télétravail (hormislefaitdenepouvoiryavoirrecoursàcausedesonactivité)demeuretrèsfaible. Elle ne concerne que 11 % des salariés en Allemagne, 15 % en France et en Italie, 18 % aux Pays-Bas et 20 % au Royaume-Uni. Le télétravail est autant souhaité par les hommes que par les femmes en Allemagne, Italie et Royaume-Uni, alors qu’en France et aux Pays-Bas ce sont avant tous les hommes (71 % contre 64 % pour les femmes en France et 70 % contre 54 % pour les femmes aux Pays-Bas). Le desksharing peine encore à séduire et son adhésion est plus mesurée, sans être négligeable. Ainsi, même en France, pays le moins ouvert à cette idée, près d’un tiers des salariés (32 %) accepterait ce mode de fonctionnement. En Allemagne et au Royaume-Uni, respectivement 41 % et 48 % des salariés déclarent y être favorables et plusdelamajoritéenItalieetauxPays-Bas(55%tousdeux).Plusendétails,enFrance et au Royaume-Uni, les salariés en bureaux fermés individuels sont plus enclins à accepter le desksharing que ceux en espaces partagés (respectivement 36 % contre 32 % pour la France, 65 % contre 44 % au Royaume-Uni). ÉCONOMIE DE PARTAGE ET ESPACE DE TRAVAIL - LE REGARD DES SALARIÉS EUROPÉENS / 7
  8. 8. FONCIÈRE DES RÉGIONS, CO-CRÉATEUR D’HISTOIRES IMMOBILIÈRES Acteur de référence de l’immobilier tertiaire, Foncière des Régions a construit son développement et son patrimoine autour d’une valeur clé et caractéristique, celle du partenariat. Avec un patrimoine total de 17 Md€ (11 Md€ en part du groupe) situé sur les marchés porteurs que sont la France, l’Allemagne et l’Italie, Foncière des Régions estaujourd’huilepartenairereconnudesentreprisesetterritoires,qu’elleaccompagne dansleurstratégieimmobilièreavecundoubleobjectif:valoriserlepatrimoineurbain existant et concevoir l’immobilier de demain. Foncière des Régions est engagée principalement aux côtés des Grands Comptes (Orange,SuezEnvironnement,Edf,DassaultSystèmes,Thales,Eiffage…)surlemarchédes Bureaux. Le groupe déploie également son activité, de façon pionnière et pertinente, sur deux autres secteurs stratégiques que sont le Résidentiel en Allemagne et l’Hôtellerie en Europe. Le titre Foncière des Régions est coté sur le compartiment A d’Euronext Paris (FR0000064578 - FDR), admis au SRD et rentre dans la composition des indices MSCI, SBF120, Euronext IEIF « SIIC France », CAC Mid100, dans les indices de référence des foncières européennes « EPRA » et « GPR 250 », ainsi que dans les indiceséthiquesFTSE4Good,DJSIWorldetEuronextVigeo(World120,Eurozone120, Europe 120 et France 20). Foncière des Régions est notée BBB / Stable par Standard and Poor’s. www.foncieredesregions.fr Suivez l’actualité de Foncière des Régions sur les réseaux sociaux @fonciereregions Découvrez le film de Foncière des Régions « C’est notre histoire » sur YouTube GéraldineLemoine ResponsableCommunication geraldine.lemoine@fdr.fr 30avenueKléber 75116Paris Tél.:+33(0)158975100 FrédéricMicheau Directeurdesétudesd’opinion Directeurdedépartement fmicheau@opinion-way.com 15,placedelaRépublique 75003PARIS Tel:+33(0)178949000 Contacts Toute publication totale ou partielle doit impérativement utiliser la mention complète suivante : « Sondage Opinionway pour Foncière des Régions » et aucune reprise de l’enquête ne pourra être dissociée de cet intitulé. Crédit photos : O. Ouadah

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